Akio Toyoda a joué la carte américaine à fond lors d’un événement NASCAR haut en couleur tenu au Fuji Speedway. Avec un large sourire, une casquette rouge MAGA et un t-shirt « Trump-Vance », le président du conseil de Toyota a livré un message clair : le Japon aime la culture automobile américaine, et Toyota veut le démontrer.

Aux côtés de l’ambassadeur américain George Glass, Toyoda a accueilli six voitures NASCAR expédiées spécialement pour l’occasion, pilotées par des vedettes comme Jimmie Johnson, John Hunter Nemechek et Kamui Kobayashi. L’objectif était autant diplomatique que symbolique dans un climat marqué par les tensions commerciales et les tarifs imposés par Washington.

Avant le défilé, Toyoda a rappelé que les tarifs peuvent être un outil politique, mais que l’industrie ne doit jamais oublier ses consommateurs : « Nous cherchons des façons de faire des tarifs un mécanisme gagnant pour tout le monde. Les gagnants doivent être nos clients. »

Un rapprochement stratégique alors que Toyota évalue l’exportation de Camry américaines

Cette démonstration tombe à un moment clé. Après l’accord de l’été réduisant le tarif américain sur les véhicules japonais de 27,5 % à 15 %, Toyota multiplie les gestes d’ouverture envers les États-Unis. Le constructeur a confirmé qu’il examine la possibilité d’exporter vers le Japon des Toyota Camry assemblées à Georgetown, au Kentucky. Sur place au Fuji Speedway, la Camry américaine était exposée aux côtés des Highlander et Tundra produits aux États-Unis.

Kerry Creech, président de Toyota Motor Manufacturing Kentucky, affirme que Georgetown pourrait produire des Camry à conduite à droite en moins de six mois si l’entreprise recevait le feu vert, l’usine disposant encore d’une capacité excédentaire pouvant atteindre 100 000 unités par année. Parallèlement, Toyota a annoncé un investissement de 10 milliards $ US dans ses opérations américaines axées sur la mobilité du futur — un geste qui s’inscrit dans les discussions politiques en cours sur les échanges automobiles.

Promouvoir la voiture américaine auprès du public japonais

La journée avait des airs de festival américain : menu BBQ, hymne national chanté par une artiste originaire de la Caroline du Nord, et drapeaux américains agités délicatement par les spectateurs japonais. L’endurance Super Taikyu a même inauguré une nouvelle « ST-USA Class » dédiée aux voitures de course fabriquées aux États-Unis. Kamui Kobayashi, vétéran du sport automobile, a salué l’idée d’introduire davantage de véhicules américains au Japon : « Il y a d’excellentes voitures aux États-Unis. Avoir plus de modèles, comme le Tundra un jour, ce serait une excellente nouvelle. »

Le clou de la journée est survenu lorsque Toyoda et l’ambassadeur ont grimpé dans un Ford F-150 — le véhicule le plus vendu aux États-Unis — pour mener la meute NASCAR sur la longue ligne droite du Fuji Speedway. « Ne vous inquiétez pas, je suis très bon conducteur », a blagué Toyoda avant de s’élancer.

Un message clair : réduire les tensions et multiplier les gagnants

Derrière le spectacle se cache un message politique limpide : Toyota veut démontrer sa bonne foi envers l’industrie automobile américaine en pleine négociation tarifaire. « Les tarifs sont l’outil utilisé pour le moment, mais le but n’est pas de créer un seul gagnant », a résumé Toyoda. « Nous voulons que les clients, et tout ceux impliqués, sortent gagnants. »

Avec des renseignements d’Automotive News

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Audi repositionne ses opérations américaines en développant un VUS de grande taille pensé pour les besoins du marché nord-américain. Le constructeur compte le produire directement aux États-Unis, mais sans construire sa propre usine. Plutôt que d’investir dans de nouvelles installations, Audi profitera de la plateforme de Scout Motors, également propriété du groupe Volkswagen. Scout construit présentement une usine à Blythewood, en Caroline du Sud, où la production devrait démarrer vers la fin de 2027. C’est là qu’Audi fabriquerait son nouveau modèle : un VUS électrique muni d’un prolongateur d’autonomie, calibré pour les préférences des conducteurs américains. Cette stratégie permet à Audi de réduire ses coûts, d’éviter les lourds tarifs d’importation américains et d’entrer plus facilement dans un segment où la marque peine à s’imposer.

Une solution qui évite une usine Audi

L’idée d’implanter une usine Audi aux États-Unis circule depuis des mois. On avait évoqué le Texas ou même l’usine Volkswagen de Chattanooga, au Tennessee. Mais les coûts astronomiques d’un tel projet et l’opposition interne ont refroidi la marque. Le président du comité des travailleurs d’Audi, Jörg Schlagbauer, ne s’est pas gêné pour critiquer ouvertement le projet, le jugeant « difficile à comprendre », surtout que plusieurs usines européennes tournent déjà en dessous de leur capacité.

Scout prêt à accueillir des modèles Audi

Du côté de Scout Motors, l’ouverture est claire. Son PDG, Scott Keogh, a souligné que l’usine pourrait assembler d’autres modèles du groupe Volkswagen. Le futur VUS d’Audi reposerait sur la plateforme robuste à châssis en échelle de Scout, misant sur la durabilité et une approche très « américaine ». L’usine devrait dépasser les 200 000 unités de capacité annuelle, avec une possibilité d’expansion.

Il faut relancer les ventes d’Audi aux États-Unis

Audi cherche désespérément un moyen de redresser ses résultats chez nos voisins du Sud. Les ventes ont chuté de 8 % dans les neuf premiers mois de l’année, pour atteindre à peine 130 000 unités. Les tarifs d’importation, renforcés sous l’administration Trump, pèsent lourdement sur la rentabilité : le CFO Jürgen Rittersberger estime que ces coûts atteindront 1,3 milliard d’euros cette année seulement.

Un grand VUS produit localement pourrait devenir un levier crucial pour reprendre du terrain dans un marché en quête de modèles costauds et électrifiés.

Une gamme de VUS Audi en expansion

Le futur modèle basé sur Scout viendrait compléter la montée en puissance du catalogue de VUS Audi. Le constructeur prépare déjà l’arrivée du Q9, un modèle encore plus imposant, prévu pour 2026. Il sera assemblé en Slovaquie, à Bratislava, aux côtés du remplaçant du Q7. Quand on lui a demandé si l’idée d’un modèle pour concurrencer le Land Rover Defender ou le Mercedes-Benz G-Class était morte, le PDG Gernot Döllner a répondu avec optimisme : « On n’a pas abandonné ce rêve. »

Avec des renseignements d’Automotive News Europe

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Le climat est extrêmement tendu à l’usine CAMI d’Ingersoll, en Ontario. Plus de 1 100 travailleurs mis à pied — tous membres d’Unifor Local 88 — menacent d’occuper l’usine si General Motors Canada tente de retirer la moindre pièce d’équipement. Selon Mike Van Boekel, président de la section locale, les employés sont prêts à empêcher physiquement tout déplacement de machinerie, un bras de fer qui pourrait rapidement se transporter devant les tribunaux.

L’occupation comme dernier levier

« C’est le seul moyen de pression qu’il nous reste », affirme Van Boekel, qui assure que les membres ne quitteront pas les lieux si GM tente d’extraire du matériel. Selon lui, si l’entreprise peut commencer à retirer l’équipement, l’usine pourrait être mise sous scellés et ne jamais rouvrir. L’objectif de l’union : forcer GM et le gouvernement fédéral à trouver un nouveau projet industriel pour CAMI.

La production du BrightDrop cesse et déclenche la crise

La situation découle de l’annonce, le mois dernier, de l’arrêt de la production du fourgon électrique BrightDrop, assemblé à CAMI. Les ventes n’étaient pas au rendez-vous, poussant GM à suspendre le programme et à mettre à pied plus de 1 100 travailleurs. Cette décision a ravivé les craintes de voir l’usine perdre son avenir manufacturier.

Rencontre avec Ottawa et pression politique croissante

Mardi, Van Boekel a rencontré la ministre de l’Industrie Mélanie Joly, le secrétaire d’État au Travail John Zerucelli, ainsi que le maire d’Ingersoll, Brian Petrie. Selon lui, Joly aurait demandé à GM de revenir avec un engagement clair pour l’usine, indiquant que les discussions se poursuivent.

Unifor a publié un bulletin sur son site résumant la rencontre et réaffirmant sa position : « Rien n’entre, rien ne sort. Si GM tente de retirer la moindre chose de l’usine, nous sommes prêts à prendre le contrôle. »

Le député d’Oxford, Arpan Khanna, a lui aussi mis la pression cette semaine, réclamant à Joly une mise à jour sur la « crise qui touche les travailleurs de CAMI ». Cette demande survient après un message publié par Joly le 23 octobre où elle indiquait avoir rencontré GM, la province et Unifor pour discuter des « prochaines étapes » et qu’elle exigeait un rapport complet dans un délai de 15 jours.

GM Canada tente de calmer le jeu

Dans une déclaration officielle, GM Canada affirme ne pas avoir l’intention, pour l’instant, de retirer l’équipement de CAMI. L’entreprise soutient travailler avec Unifor et les gouvernements pour évaluer les possibilités de redonner un avenir au site.

La tension, toutefois, demeure palpable. Tant que le futur de CAMI n’est pas clarifié, le spectre d’une occupation plane toujours au-dessus de l’usine.

Avec des renseignements de GM Canada

Le texte Les travailleurs menacent de saisir l’usine CAMI si GM tente de retirer l’équipement provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nissan ramène une formule bien connue, mais sous un nouveau nom. Le nouveau Rogue Plug-In Hybrid 2026, qui fera sa grande première au Salon de l’auto de Los Angeles, risque de donner une impression de déjà-vu à quiconque connaît le Mitsubishi Outlander PHEV. Nissan reprend le VUS hybride rechargeable de son partenaire d’alliance en y greffant une grille, des écussons et quelques détails esthétiques propres au Rogue.

Une stratégie différente pour l’hybride rechargeable

La génération actuelle du Rogue — vendue ailleurs sous le nom X-Trail — est sur le marché depuis 2020 et a reçu une légère mise à jour en 2023. Une autre révision arrive pour la version hybride auto-rechargeable, mais pour l’hybride rechargeable, Nissan a choisi une voie plus simple : reprendre directement l’Outlander PHEV au complet plutôt que de transplanter uniquement son groupe motopropulseur. Le Rogue PHEV reprend notamment les accents noirs et les roues de 20 pouces de la version Black Edition de Mitsubishi. Quelques inserts peints couleur carrosserie permettent de distinguer l’ensemble, mais on reste devant une parenté évidente.

Une mécanique héritée de Mitsubishi

Sous la carrosserie, rien de nouveau : le Rogue PHEV utilise le même ensemble électrifié que l’Outlander PHEV d’avant son récent rafraîchissement. On y retrouve un moteur à essence 2,4 litres jumelé à deux moteurs électriques et à un rouage intégral de série, pour une puissance combinée de 248 ch. La batterie de 20 kWh offre jusqu’à 61 km d’autonomie en mode électrique seulement.

Un intérieur à trois rangées et un équipement moderne

L’habitacle du Rogue PHEV propose toujours trois rangées de sièges et une configuration pour sept passagers. Le tableau de bord intègre un combiné numérique de 12,3 pouces et un écran central de 9 pouces, plus petit que celui du Rogue non électrifié. La version SL de base inclut l’éclairage DEL, les sièges chauffants, quatre ports USB et une suite complète d’aides à la conduite. La version Platinum ajoute un affichage tête haute de 10 pouces, des sièges en cuir, un système Bose à neuf haut-parleurs, un toit panoramique électrique, des sièges arrière chauffants, un volant chauffant, des pare-soleil intégrés et des prises de courant 120 volts. Extérieurement, les différences se limitent à des longerons de toit noirs lustrés, ce qui garde le modèle haut de gamme relativement sobre.

Arrivée prévue en 2026

Le Nissan Rogue Plug-In Hybrid 2026 fera ses débuts publics le 21 novembre au Salon de l’auto de Los Angeles. Les prix seront dévoilés plus tard, mais on s’attend à une échelle semblable à celle de l’Outlander PHEV, qui commence à 40 445 $ US avant frais et taxes. Les premiers exemplaires devraient arriver dans les concessions américaines au début de 2026.

Avec des renseignements de Carscoops

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La société britannique Seahorse Amphibious Vehicles a mis au point le premier véhicule amphibie électrique destiné au transport de passagers au monde. Cette nouveauté est le fruit de plus d’une décennie de recherches et de développement, nous apprend un communiqué publié par entreprise britannique plus tôt ce mois-ci.

Conçu pour se déplacer sur terre et sur l’eau, ce véhicule peut accueillir 36 passagers et deux membres d’équipage. Conforme aux normes de sécurité maritime britanniques, sa batterie lui procure l’autonomie nécessaire pour une journée entière de service.

Cet amphibie est construit en plastique renforcé de fibres de verre, la coque et le pont bénéficient d’une conception compartimentée à cellules fermées pour répondre aux exigences en matière de sécurité et de poids. L’usage de ce matériau contribue également à minimiser les problèmes de corrosion associés à l’acier.

En outre, sa motorisation électrique s’avère quasi silencieuse et procure un couple élevé essentiel aux transitions exigeantes lorsque le véhicule s’élance dans un plan d’eau. Cet amphibie peut atteindre 48 km/h (30 mi/h) sur terre et 8 nœuds (13 km/h) sur l’eau.

Sa dotation comprend un système de freinage antiblocage hydraulique à assistance pneumatique, un système de surveillance de la température des compartiments, un système d’extinction d’incendie, un système de caméras offrant au conducteur une couverture à 360 degrés, ainsi que des équipements de sécurité pour les passagers tels que des ceintures de sécurité, des arceaux de sécurité anti-retournement et des radeaux de sauvetage réversibles. À cela s’ajoutent une direction assistée, un système de sonorisation et des marchepieds escamotables.

D’après Seahorse, une entreprise familiale fondée en 2014, ce nouvel amphibie électrique a passé avec succès les essais sur la route et sur l’eau. Il est maintenant prêt à se joindre à la flotte que l’entreprise opère à Windsor et Liverpool en Angleterre, de même qu’au Cap en Afrique du Sud. De plus, d’autres déploiements sont prévus pour 2026.

L’avènement de cette nouveauté permet à la direction de Seahorse d’entrevoir une croissance de sa production annuelle, qui pourrait atteindre 24 véhicules. L’entreprise pourrait ainsi mieux répondre à la demande mondiale dans le marché des véhicules amphibies de tourisme pour circuits terrestres et aquatiques urbains.

Photos : Seahorse Amphibious

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Stellantis procède à un rappel majeur touchant près de 6 000 Jeep hybrides rechargeables au Canada et environ 113 000 aux États-Unis, en raison d’un problème de contamination du moteur pouvant provoquer une perte soudaine de propulsion ou même un incendie sous le capot. L’information provient des avis publiés par la NHTSA et Transports Canada.

Modèles touchés

Le rappel vise 76 019 Jeep Wrangler 4xe assemblés entre le 7 juin 2023 et le 4 mars 2025, 36 840 Jeep Grand Cherokee 4xe produits du 19 juillet 2023 au 3 mars 2025, 5 658 véhicules concernés au Canada pour les mêmes années-modèles (2023 à 2025)

Un défaut causé par de la contamination au sable

Le problème découle d’une contamination au sable lors du moulage des blocs-moteurs. Des résidus peuvent causer des dommages internes menant à ce que la NHTSA qualifie de « défaillance catastrophique du moteur », pouvant entraîner un incendie ou une perte totale et irréversible de propulsion. Les premiers signes incluent un bruit de cognement provenant du moteur ou l’apparition de témoins d’avertissement au tableau de bord.

Incidents rapportés

Au 20 octobre, Stellantis recensait, 36 incendies de moteur, 50 pertes de propulsion, 144 réclamations de garantie, 36 cas d’assistance client et 3 blessures. Aucun accident n’a été rapporté.

Pas de solution immédiate

L’entreprise travaille actuellement à une solution, mais aucun échéancier de réparation n’a été communiqué. Les avis aux propriétaires seront envoyés par la poste à compter du 29 décembre. Entre-temps, Stellantis demande de ne pas conduire les véhicules concernés et de les stationner à l’extérieur, par mesure de prudence Des recommandations similaires avaient été faites en 2023 et 2024 pour d’autres risques potentiels d’incendie liés aux versions 4xe.

Le rappel porte le numéro 2025-617 chez Transports Canada et le code interne 78C chez Stellantis.

Source: Transport Canada

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Il y a, dans chaque garage éclairé au néon, une histoire de patience et de passion. Une vieille voiture endormie sous la poussière, un capot entrouvert, et quelque part, un rêve qui reprend forme, doucement.

Les passionnés de voitures anciennes le savent bien : redonner vie à une machine d’un autre temps, c’est un travail d’amour — et de persévérance. Rien n’est rapide, rien n’est simple. Il faut des heures de recherche, des nuits à écumer les sites spécialisés pour trouver la pièce d’origine, la bonne couleur, le boulon exact qui fera toute la différence. Chaque détail compte. Chaque vis, chaque penture, chaque ligne de carrosserie mérite attention et respect.

Il y a ces soirs où l’on passe plus de temps à regarder le moteur qu’à le réparer. Ces moments où l’on s’entête sur un problème électrique minuscule, juste pour le plaisir de comprendre comment « ils faisaient, dans ce temps-là ». Et puis vient la magie : ce jour où le moteur tousse, vibre, puis repart. Le cœur de la voiture se remet à battre, et avec lui, celui du propriétaire.

Bien sûr, tout cela n’a rien de rationnel. Le temps, l’argent, les efforts — aucun calcul ne peut justifier une telle dévotion. Restaurer une voiture ancienne, ce n’est pas un investissement, c’est une passion. Comme partir seul sur la route des voyages, collectionner des objets d’un autre siècle ou restaurer une vieille maison de famille. Ce n’est pas rentable, c’est vital.

Parce que garder une voiture ancienne belle, entretenue, vivante, c’est bien plus qu’une question de mécanique. C’est un hommage au passé, une manière de dialoguer avec le temps. C’est aussi la satisfaction simple — mais immense — de voir un projet grandir entre nos mains, d’entendre ce moteur renaître et de se dire : c’est moi qui l’ai ramenée à la vie.

Et à l’atelier, nous avons la chance de vivre cette passion au quotidien. De côtoyer ces magnifiques voitures d’époque, chacune avec son histoire, sa personnalité, ses caprices. Nous avons le privilège de les réparer, de les bichonner, de leur redonner leur éclat d’origine — avec la même attention et le même soin que si elles étaient les nôtres. Parce qu’au fond, c’est ça, la vraie récompense : faire revivre la beauté du passé, un moteur à la fois.

La patience de la passion, c’est ça : du temps offert, du cœur investi, et ce sourire discret qu’on porte en regardant notre œuvre prendre la route, fière et libre, comme au premier jour.

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Honda et Nissan songent à se rapprocher de nouveau. Quelques mois après avoir abandonné l’idée d’une fusion, les deux constructeurs japonais reviennent à la table pour discuter d’un partenariat visant à développer des véhicules et des motorisations destinés au marché américain.

Selon un reportage de Nikkei Asia, le nouveau PDG de Nissan, Ivan Espinosa, confirme que des discussions actives sont en cours. L’objectif n’est pas de relancer un projet de mariage corporatif, mais bien d’explorer des collaborations flexibles et ciblées.

« Nous discutons de la façon dont nous pouvons collaborer aux États-Unis », explique Ivan Espinosa, précisant que le développement conjoint de produits et de groupes motopropulseurs fait partie des options évaluées. Il ajoute que les rencontres entre les équipes — incluant la haute direction — sont « constructives » et « positives ».

Ivan Espinosa, en poste depuis avril, écarte toutefois toute idée de fusion ou de participation croisée : « Nous ne parlons pas d’intégration ou de liens capitalistiques. »

L'usine de Honda à Marysville, en Ohio
L’usine de Honda à Marysville, en Ohio | Auto123.com

Tarifs américains : un point de pression majeur

Le terrain américain demeure difficile, surtout depuis que Washington a revu à la hausse les tarifs imposés sur les véhicules japonais. Même si ceux-ci ont récemment été abaissés à 15 %, ils restent bien au-dessus du taux pré-guerre commerciale, fixé à 2,5 %.

Nissan prévoit que ces tarifs feront chuter ses bénéfices de 275 milliards de yens (1,8 milliard $US) cette année fiscale. Chez Honda, l’impact estimé grimpe à 385 milliards de yens (**2,5 milliards$ US**).

Dans un marché où l’engouement pour les véhicules 100 % électriques ralentit et où les constructeurs chinois, comme BYD, gagnent du terrain à coups de prix agressifs, une mutualisation des ressources devient une stratégie logique.

Un partenariat qui pourrait aller au-delà du logiciel

Honda et Nissan avaient déjà signé en 2024 une entente sur les technologies d’intelligence véhiculaire et d’électrification. La nouvelle vague de discussions pourrait cependant ouvrir la porte à des projets beaucoup plus ambitieux.

Parmi les pistes évoquées, on parle de co-développement de plateformes, de partage de motorisations et de production commune en sol nord-américain. Espinosa n’a pas confirmé la possibilité de produire des véhicules Nissan dans des usines Honda situées en Amérique du Nord, mais ce scénario demeure plausible.

Parallèlement, Nissan poursuit son plan de relance qui prévoit l’élimination de 20 000 emplois et la réduction de son nombre d’usines mondiales de 17 à 10 d’ici 2028. Malgré une perte de 221,9 milliards de yens (1,5 milliard $ US) plus tôt cette année, Ivan Espinosa assure que la marque reste agile.

Contenu original de auto123.

Le texte Honda et Nissan envisagent un grand partenariat pour l’Amérique du Nord provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Nissan Pathfinder 2026 fera son entrée sur le marché canadien au tout début de l’année prochaine avec un léger rafraîchissement, davantage tourné vers le style et la technologie que vers une transformation en profondeur. Ce VUS intermédiaire à trois rangées, connu pour sa robustesse et sa capacité de remorquage renouvelée lors du dernier remaniement, poursuit donc sa carrière en misant sur la modernisation de ses technologies et sur un design plus épuré.

Nissan Pathfinder 2026, de profil
Nissan Pathfinder 2026, de profil | Auto123.com

Design du Nissan Pathfinder 2026

À première vue, les changements extérieurs paraissent subtils, mais ils modernisent la silhouette du Pathfinder. La calandre redessinée abandonne le grand contour chromé en forme de U pour un motif plus anguleux composé de rectangles chromés, séparés par un volet noir qui relie les blocs optiques.

Une nouvelle couleur baptisée « Baltic Teal » rejoint la gamme tandis que les versions plus haut de gamme reçoivent de nouvelles finitions de jantes et des accents extérieurs plus évidents.

Nissan Pathfinder 2026, intérieur
Nissan Pathfinder 2026, intérieur | Auto123.com
Nissan Pathfinder 2026, deuxième rangée de sièges
Nissan Pathfinder 2026, deuxième rangée de sièges | Auto123.com

À l’intérieur

C’est surtout à bord que le Pathfinder 2026 fait ses changements les plus notables. L’écran d’infodivertissement central passe de 8 à 12,3 pouces et intègre désormais sans fil Apple CarPlay et Android Auto. Le tableau de bord conserve sa disposition familière, mais profite d’une présentation plus moderne.

Le confort d’utilisation gagne aussi grâce à un nouveau chargeur sans fil de 15 W, appuyé par un système de ventilation et des aimants qui stabilisent l’appareil pendant la conduite. Nissan ajoute également de nouvelles vues caméra, dont une vue de capot invisible qui aide le conducteur à mieux positionner les roues avant lors des manœuvres hors route ou de stationnement.

Nissan Pathfinder 2026, avant
Nissan Pathfinder 2026, avant | Auto123.com

Motorisation du Nissan Pathfinder 2026

Sous le capot, le Pathfinder 2026 demeure fidèle à son V6 de 3,5 L développant 284 chevaux et 259 lb-pi de couple, toujours jumelé à une boîte automatique à neuf rapports et à un rouage intégral disponible sur toute la gamme. La déclinaison plus agressive Rock Creek conserve sa légère hausse de puissance et sa capacité de remorquage accrue, maintenant ainsi la vocation utilitaire du modèle.

Quand le Nissan Pathfinder 2026 sera-t-il disponible et quel sera son prix ?

Selon les informations préliminaires de Nissan, l’arrivée du Pathfinder 2026 au Canada est prévue pour le début de l’année. Le prix sera officiellement dévoilé à l’approche de la commercialisation.

Le Nissan Pathfinder 2026 modernise son image | Auto123.com
Le Nissan Pathfinder 2026 modernise son image | Auto123.com
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Après des années à prendre du retard sur l’électrification, Mazda semble enfin prête à passer aux choses sérieuses. Un prototype a été aperçu en Californie, près du centre de recherche et développement du constructeur à Irvine, confirmant que son virage électrique s’accélère.

Mazda cherche à faire oublier son faux départ dans l’électrique

On se souvient tous du Mazda MX-30, une tentative avortée d’électrification. Conçu sur la plateforme du CX-30 et limité à environ 160 km d’autonomie, le modèle a été retiré du marché américain après seulement deux ans et quelques centaines d’unités vendues.

Cette fois, Mazda prépare un véhicule 100 % électrique conçu dès le départ comme tel. Plus tôt cette année, la marque a confirmé que son premier VÉ dédié serait assemblé à l’usine Hofu H2, au Japon.

Mazda prépare un autre véhicule électrique | Auto123.com

Un VUS électrique de taille intermédiaire inspiré du CX-90

Selon Automotive News, un prototype a récemment été vu en essai sur les routes de Californie. Il s’agirait d’un multisegment électrique intermédiaire, rappelant un CX-90 légèrement réduit.

Mazda n’a fait aucun commentaire sur le modèle aperçu, mais indique que ses équipes américaines testent régulièrement de nouvelles technologies destinées à « offrir la meilleure expérience de conduite possible ».

La production devrait débuter en 2027, suivie d’un lancement commercial en 2028. Il s’agira du premier VÉ spécifiquement pensé pour le marché américain.

Mazda s’aligne enfin sur les stratégies globales en électrification

Contrairement au MX-30, ce nouveau VUS reposera sur la Skyactiv EV Scalable Architecture, une plateforme conçue exclusivement pour les véhicules électriques.

Mazda, comme d’autres constructeurs japonais, a tardé à adopter les VÉ. Sa stratégie reposait surtout sur les hybrides rechargeables — y compris les CX-90 et CX-70 — plutôt que sur les électriques purs.

L’entreprise prévoit « d’électrifier » toute sa gamme d’ici la fin de la décennie dans le cadre d’un investissement d’environ 11 milliards $ US. Même si Mazda visait initialement 40 % de ventes mondiales en VÉ d’ici 2030, elle reconnaît maintenant qu’un taux d’environ 25 % est plus réaliste.

Le 6e et l’EZ-60 arrivent ailleurs, mais le VÉ américain sera 100 % Mazda

Mazda lancera aussi les modèles électriques 6e et EZ-60 sur plusieurs marchés mondiaux, y compris l’Europe. Ces véhicules sont codéveloppés avec Changan Automobile et reposent sur la plateforme chinoise EPA1. Mais pour ses futurs produits destinés à l’Amérique du Nord, Mazda a créé une nouvelle équipe interne baptisée E-Mazda, responsable du développement des architectures VÉ.

Contenu original de auto123.

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