Au cours des dernières semaines, vous avez probablement été témoins, comme un peu tout le monde, de certains gestes controversés de la part du grand patron de Tesla, Elon Musk.

Parmi ces derniers, il y a eu le salut nazi posé lors des célébrations entourant l’inauguration du 47e président américain, Donald Trump. On sait que Musk est très près de ce dernier et qu’il a grandement collaboré à sa campagne, et qu’il a pour mission de faire le ménage dans la bureaucratie américaine.

Ses façons de faire et d’agir font jaser, on s’en limitera à ça. Le présent article ne vise pas à juger Elon Musk, mais plutôt à tirer un parallèle fascinant entre le présent et le passé.

Dissociation de Tesla

Depuis un mois, on l’a vu un peu partout à travers la planète, les ventes de Tesla sont en recul. Plusieurs consommateurs refusent de se porter acquéreurs d’un produit de cette marque en raison de l’affiliation de leur créateur avec le président américain. D’autres songent à vendre leur modèle. La majorité souhaite se dissocier de son fondateur.

On a même vu apparaître sur certaines voitures Tesla des autocollants qui mentionnaient en gros « J’ai fait l’achat de ma Tesla avant qu’Elon Musk devienne fou. »

Le club Tesla Québec prépare aussi un autocollant pour les membres de son groupe qui en souhaitent un. Automotive News nous apprenait que 80 % d’entre eux souhaitent se dissocier d’Elon Musk.

On pourrait croire que c’est la première fois de l’histoire qu’une telle chose se produit, c’est-à-dire que des gens veulent se distancer d’une marque en raison du comportement de son fondateur.

Et bien non.

Henry Ford

En 1919, Henry Ford, le fondateur et grand manitou de la compagnie qui porte toujours son nom aujourd’hui, lançait un journal, le Dearborn Independent. Ce dernier était aussi connu sous le nom de The Ford International Weekly. La ligne éditoriale de cette publication était ouvertement antisémite, ce qui a bien sûr semé la controverse. Henry Ford sympathisait avec le mouvement nazi qui prenait naissance en Allemagne.

Or, dans les années 20, des actions de boycottage de produits Ford ont été organisées, notamment par la ligue antidiffamation, et même des groupes catholiques.

En 1927, Henry Ford mettait fin à la publication de son journal, devant le tollé provoqué par des séries d’articles où les Juifs étaient pointés du doigt pour expliquer l’origine de moult problèmes.

Henry Ford avait présenté des excuses publiques, mais ces dernières n’avaient pas été vraiment prises au sérieux. D’ailleurs, ses idées n’ont pas changé par la suite et il a continué à sympathiser avec les nazis, ce qui a terni son image. Aujourd’hui, il est impossible de dissocier les deux.

Ironiquement, Elon Musk a donné son appui au parti d’extrême droite qui prend de l’ampleur en Allemagne depuis quelques mois, le tout 100 ans plus tard.

L’histoire est parfois hallucinante en ce sens qu’on dirait qu’elle cherche à se répéter, surtout parce que trop d’humains oublient d’en tirer des leçons.

Il est intéressant de souligner ce parallèle entre les deux personnages qui ont, à leur façon, révolutionné l’industrie automobile.

La suite sera intéressante à suivre.

Le texte Henry Ford et Elon Musk : quand l’histoire se répète provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Trois. C’est le chiffre parfait pour souligner le 30e anniversaire du véhicule commercial emblématique qu’est le Sprinter. Un chiffre qui décrit une petite exposition temporaire organisée par le Musée Mercedes-Benz à Stuttgart afin de rappeler l’importance de ce porte-étendard de la marque étoilée.

Intitulée 30 ans du Sprinter, cette exposition amorcée le 4 février se poursuit jusqu’au 30 mars. Elle permet aux visiteurs de ce grand musée de découvrir trois éléments de l’illustre famille de ce véhicule.

Dans l’atrium, près des guichets du musée, les visiteurs peuvent découvrir un Sprinter de première génération. Ce modèle 208 D 1995 est équipé d’un 4-cylindres diesel de 2 299 cc, un moteur atmosphérique qui développe 79 ch et lui permettait d’atteindre une vitesse de 135 km/h.

À quelques pas de là, un eSprinter électrique et un Sprinter 4×4, deux modèles de l’actuelle troisième génération, évoquent l’évolution fulgurante subie par ce véhicule en trois décennies. Il ne manque qu’un Sprinter de la seconde génération…

Bientôt, 5 millions de Sprinter

Mercedes-Benz a ainsi donné le coup d’envoi de festivités qui se dérouleront tout au long de l’année. Une année qui coïncidera d’ailleurs avec l’atteinte d’un jalon historique. Car, d’après Klaus Rehkugler, le directeur Ventes et Marketing de Mercedes-Benz Vans, cette année, le cap des cinq millions de Sprinter vendus sera franchi.

« Depuis trois décennies, il façonne la vie des gens et fait tourner le monde. Qu’il s’agisse des services d’urgence, des sociétés de livraison, des artisans ou sur les chantiers, le Sprinter s’est imposé comme le partenaire idéal », se réjouit-il.

Un nom d’abord imaginé par les Français

Cet anniversaire fait ressortir, par ailleurs, une anecdote intéressante au sujet du Sprinter. En effet, cette appellation aurait d’abord servi à Mercedes-Benz France exclusivement avant d’être adoptée par la maison-mère de la marque.

À l’automne 1991, lorsque le constructeur allemand apporte des retouches esthétiques au fourgon compact MB 100, un prédécesseur du Sprinter, la filiale française choisit de donner à la version commerciale de ce véhicule la dénomination Sprinter, alors que la version passagers est rebaptisée Reporter.

Cette initiative de la filiale française aurait-elle inspiré la maison-mère de Stuttgart ? L’histoire ne le précise pas. Cependant, au moment de dévoiler son nouveau véhicule utilitaire de livraison de grande diffusion, en 1995, Mercedes-Benz annonce qu’il se nomme Sprinter.

1995 : début d’une longue histoire

Dévoilé en janvier 1995, le Sprinter fait son apparition chez les revendeurs européens de la marque en mai de la même année. Il succède aux Mercedes-Benz TN (appelé initialement T1), un modèle plus gros que le MB 100 aussi appelé « Bremer Transporter ».

Comparativement aux véhicules qu’il remplace, le Sprinter ne reprend que le concept technique de base, le reste étant conçu et dessiné à partir de zéro. D’ailleurs, au sein de la marque Mercedes-Benz, ce véhicule est le premier modèle commercial « étoilé » auquel on donne un patronyme plutôt qu’une appellation alphanumérique.

Le Sprinter se distingue par sa carrosserie autoporteuse de forme aérodynamique, sa suspension avant indépendante et ses moteurs puissants (pour l’époque) qui entraînent les roues arrière. En outre, il a quatre freins à disque et des ceintures de sécurité à trois points d’ancrage réglables en hauteur. De plus, un système de freins antiblocage avec répartition électronique de la puissance de freinage, de même qu’un sac gonflable du côté conducteur figurent au catalogue des options.

Le Sprinter original se décline en plusieurs versions : châssis-cabine ou version à benne basculante avec respectivement une cabine double ou simple, mais aussi fourgonnette tôlée ou minibus à cinq ou neuf places. Il peut avoir un toit normal ou rehaussé et un empattement de 3 000 mm ou 4 025 mm.

En 2002, Mercedes équipe la première génération de Sprinter d’un dispositif de stabilité électronique. Cette première mondiale établit une nouvelle norme en matière de sécurité active dans le créneau des utilitaires de livraison. Des sacs gonflables latéraux et un système d’antipatinage qui s’ajoutent à la liste d’options au milieu des années 2000 renforcent ce statut.

Environ 1,3 million d’exemplaires de cette première génération de Sprinter seront produits.

2006 : plus de technologie et de sécurité

La seconde génération est lancée au début 2006 et propose plus de variantes. Le Sprinter a désormais trois empattements, quatre longueurs de carrosserie et trois hauteurs de toit. De plus, la capacité de charge limitée à 3,5 t auparavant varie désormais de 3,0 à 5,0 t, selon la version. Un dispositif de stabilité électronique fait aussi partie de la dotation de série pour les fourgons et minibus ayant une capacité de charge de 3,5 t ou moins.

À partir de 2008, une suspension pneumatique qui fait son apparition au catalogue d’options procure un surcroît de confort et de sécurité. L’année suivante, on assiste à l’apparition de BlueEfficiency. Cet ensemble de technologies entourant les moteurs diesel et comprenant, entre autres, un dispositif d’arrêt-démarrage automatique au ralenti, permet de diminuer la consommation et les émissions de particules polluantes. En 2013, enfin, on assiste à l’introduction d’un dispositif d’assistance à la stabilité par vents latéraux, une première mondiale en matière de sécurité active.

2018 : connectivité et électrification

La troisième génération du Sprinter est lancée en 2018. De nouveau, le constructeur étoffe la gamme notamment en ajoutant une motorisation à roues avant motrices destinée aux véhicules récréatifs et aux fourgons à chevaux vendus en Europe.

De plus, grâce au système multimédia MBUX (pour Mercedes-Benz User Experience), le nouveau Sprinter établit de nouvelles normes en matière d’infodivertissement et de connectivité, en offrant des fonctions comme la commande vocale, la géolocalisation et l’intégration aux services de gestions de parcs.

En termes de sécurité, sa dotation est bonifiée par l’apparition du système Distronic, un régulateur de vitesse adaptatif. Suivra en 2019 le dévoilement de l’eSprinter, la variante à motorisation électrique d’abord destinée aux livraisons du « dernier kilomètre ».

Présent en Amérique du Nord très tôt

Le Sprinter fait son apparition sur le marché nord-américain dès 2002. Il porte d’abord l’écusson de Freightliner, une marque de véhicules commerciaux du Groupe Mercedes-Benz AG (DaimlerChrysler à l’époque). Pour accroître son rayonnement commercial, l’année suivante il remplace le fourgon Ram Van et devient du même coup un nouveau produit de la marque Dodge.

Imaginées par les stratèges de la marque Mercedes-Benz aux États-Unis et à Stuttgart, ces deux réattributions de marques résultent d’une crainte de voir ces véhicules-outils ternir l’image haut de gamme des véhicules de marque Mercedes-Benz.

Toutefois, cette stratégie de différenciation préventive est abandonnée en septembre 2009. Commercialisés peu après, les Sprinter 2010 afficheront enfin l’étoile à trois branches au cœur de leur calandre.

Une usine aux États-Unis

Rappelons, enfin, qu’en mars 2007, DaimlerChrysler inaugure une usine d’assemblage à Ladson, à une trentaine de kilomètres au nord de Charleston, en Caroline du Sud. Elle devient une des quatre usines où l’on produit de ces véhicules, avec celles de Düsseldorf et de Ludwigsfelde en Allemagne, et celle de Gonzalez Catan, en Argentine.

À l’époque de son inauguration, cette usine assemble des Sprinter portant un écusson Dodge ou Freightliner pour les marchés du Canada et des États-Unis. Aujourd’hui, les Sprinter et eSprinter qui en sortent (51 600 véhicules en 2023) arborent l’étoile à trois branches de Mercedes-Benz.

Photos : Mercedes-Benz

Le texte Trois Sprinter au Musée Mercedes-Benz provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lorsqu’il est question de berlines de performance sur le marché, une poignée de modèles s’imposent face aux autres. Nul doute que la M5 est du lot. Celle que BMW a lancée pour l’année 1985 n’a cessé de s’améliorer au fil des 40 dernières années, au point d’être devenue une bagnole très racée. Et, signe des temps, elle est désormais électrifiée.

Électrifiée, car pour la première fois avec cette septième génération, l’hybridation est au rendez-vous. La configuration met à profit le travail d’un moteur V8 biturbo de 4,4 litres, combiné au boulot d’un moteur électrique qui est intégré à la transmission, un design qui permet de réduire le poids et qui se veut plus efficace.

Et parce que la taille de la batterie est à 14,8 kWh (utilisable), on profite d’une autonomie tout électrique de 43 kilomètres.

Quant à la puissance, elle est démoniaque à 717 chevaux, alors que le couple ne fait pas dans la modestie lui non plus à 738 livres-pieds.

La BMW M5 fait rêver.

La consommation

Maintenant, il est un peu drôle de penser à la consommation d’un tel modèle, car pour l’acheteur, c’est assurément un souci qui ne lui traverse pas l’esprit. La BMW M5 2025 est vendue à partir de 145 000 $ et des poussières ; la facture d’essence ne sera jamais un problème pour son propriétaire.

N’empêche, ce dernier pourra quand même profiter d’un modèle plus frugal que jamais, en raison de sa configuration hybride rechargeable.

Voyons peu ce que cela a donné lorsque j’ai eu l’occasion de passer une semaine au volant d’un modèle lors de la semaine du 20 janvier dernier, où le froid a fait des siennes lors de quelques journées, avec des températures entre -12 et -18 degrés Celsius.

L’autonomie électrique

BMW évalue la capacité électrique de son modèle à 43 kilomètres. Bien sûr, l’hiver, il faut en retrancher une partie, spécialement lorsqu’il fait froid. À chaque recharge, l’indicateur du tableau de bord me promettait une autonomie d’environ 34 kilomètres.

Lorsque la température est plus clémente, il est possible de rouler en mode tout électrique dès le départ, ce qui permet maximiser les économies de carburant, surtout lorsque les déplacements sont courts. En revanche, par temps plus froid, le moteur thermique entre en action dès la mise en marche et ce n’est que lorsqu’une certaine température a été atteinte qu’il est possible de faire basculer le mode de propulsion au tout électrique.

Ce que j’ai trouvé particulièrement intéressant et efficace, c’est qu’une fois l’autonomie électrique épuisée, le système de régénération du véhicule permet de retrouver des kilomètres électriques. L’exemple qui suit va vous donner une bonne idée.

Lors d’un trajet de 160 kilomètres, j’ai pu parcourir les 30 premiers sans l’usage du moteur à essence. Par la suite, à chaque tranche de 11 ou de 12 kilomètres, je pouvais voir que cinq kilomètres d’autonomie apparaissaient au tableau de bord. À l’aide d’un simple bouton, je passais en mode tout électrique. À 115 km/h, les cinq kilomètres se traduisent généralement par quatre. Cependant sur une route de campagne où la vitesse est de 80 km/h, ces mêmes cinq kilomètres peuvent se traduire par sept en mode tout électrique.

Le résultat, c’est au bout de mon trajet de 160 km, un total de 84 km ont été franchis en mode tout électrique, pour une consommation moyenne de 7,4 litres aux 100 km.

Au retour, pour un autre 160 km, je n’avais pas accès aux 30 premiers kilomètres en mode électrique. N’empêche, en usant de la même stratégie (basculer en mode électrique lorsque cinq kilomètres récupérés apparaissaient à l’écran), j’ai pu rouler un total de 65 km en mode tout électrique.

Cela a un effet réel sur la consommation. Mon aller-retour s’est soldé par une moyenne de 8,1 litres aux 100 kilomètres.

Sans faire l’effort de basculer en mode électrique le plus souvent possible, c’est-à-dire en fonctionnement simplement en mode hybride, laissant le véhicule décider du reste, ma consommation moyenne s’est établie à 11,1 litres aux 100 kilomètres pour le reste de ma semaine.

Les modes de conduite

Il m’aurait fallu plus de sept jours au volant pour faire d’autres expériences. La M5 propose quantité de réglages qui permettent de gérer l’énergie électrique, donc la fonction eControl qui donne la chance de maintenir le niveau de charge de la batterie constant pendant le trajet ou de l’augmenter grâce à la récupération d’énergie. De cette manière, la capacité de la batterie peut être conservée pour la conduite purement électrique dans les zones urbaines lors d’un plus long trajet, par exemple.

À cela s’ajoutent les réglages normal, hybride et tout électrique, sans oublier les modes dynamiques pour la conduite plus sportive.

Et à quoi ressemble la consommation lorsqu’on se laisse aller ? Disons que ça peut faire peur à celui qui n’a pas les moyens de se payer ce modèle au départ. Des moyennes de 15 ou 20 litres aux 100 km ne sont pas impossibles, en échange d’un immense plaisir, il faut le souligner.

Conclusion

Ce que je vous ai proposé est bien sommaire, j’en conviens. Ce n’est que le simple reflet d’observations notées lors de ma semaine au volant.

Ce que j’ai trouvé intéressant, c’est la capacité de faire fondre la consommation de ce modèle, malgré une cavalerie qui nous invite constamment à la délinquance.

Terminons avec une note amusante. À titre comparatif, la consommation moyenne de la M5 proposée entre 2005 et 2010, avec moteur V10 de 500 chevaux et 383 livres-pieds de couple, était de 18,1 litres aux 100 km.

Clairement, les temps ont changé.

Le texte Combien consomme la BMW M5 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Entretenir sa voiture est essentiel pour prolonger sa durée de vie et assurer sa performance, mais cela peut représenter un coût non négligeable. Cependant, il est possible de réduire les dépenses tout en préservant la qualité de l’entretien. Chez Pièces d’auto Super, nous vous proposons des solutions pour économiser sans faire de compromis. Voici quelques conseils pour optimiser vos coûts d’entretien tout en maintenant la qualité et la performance de votre véhicule.

  1. Respecter le calendrier d’entretien recommandé

La meilleure façon d’éviter des réparations coûteuses est de suivre le calendrier d’entretien recommandé par le fabricant de votre véhicule. Un entretien régulier permet de détecter et résoudre des petits problèmes avant qu’ils ne deviennent plus sérieux et coûteux. En respectant ces intervalles, vous prolongez la durée de vie des pièces et évitez des remplacements prématurés.

  1. Utiliser des pièces de qualité

La qualité des pièces utilisées dans l’entretien de votre voiture est cruciale. Chez Pièces d’auto Super, nous proposons une large gamme de pièces de rechange de haute qualité, qui offrent le même niveau de fiabilité que les pièces d’origine ou même supérieures à l’origine. Utiliser des pièces de qualité garantit non seulement la performance de votre véhicule, mais réduit aussi les besoins en réparations futures.

  1. Surveiller l’usure des pneus

Les pneus usés ou mal gonflés peuvent affecter non seulement votre sécurité, mais aussi la consommation de carburant et l’usure des autres composants de votre véhicule. Il est important de vérifier régulièrement la pression et l’état de vos pneus, et de les remplacer lorsque nécessaire. Des pneus bien entretenus améliorent l’efficacité et réduisent les coûts de remplacement prématuré.

  1. Adopter une conduite plus douce

Votre style de conduite a un impact direct sur l’usure de votre véhicule. Adopter une conduite souple, en évitant les accélérations et freinages brusques, peut réduire considérablement l’usure des freins, des pneus, et d’autres composants mécaniques. Une conduite prudente permet également de consommer moins de carburant, contribuant ainsi à des économies globales sur l’entretien.

  1. Optimiser l’entretien des freins

Les freins sont des éléments critiques à surveiller. En plus de les utiliser de façon modérée grâce à une conduite préventive, il est important de remplacer les plaquettes et disques à temps pour éviter des réparations plus coûteuses. Des freins bien entretenus non seulement garantissent votre sécurité, mais minimisent aussi les risques de dommages aux composants associés.

  1. Utiliser des liquides de haute performance

Les liquides (huile moteur, liquide de frein, liquide de refroidissement, etc.) jouent un rôle clé dans la longévité des composants de votre voiture. Opter pour des lubrifiants et des liquides de bonne qualité permet de mieux protéger les pièces mécaniques et de prolonger leur durée de vie. Chez Pièces d’auto Super, nous proposons une large gamme de liquides homologués par tous les fabricants automobile qui garantissent une protection optimale.

  1. Prévenir plutôt que réparer

La prévention est l’une des meilleures stratégies pour économiser sur l’entretien automobile. Un contrôle régulier de l’état de vos composants (freins, pneus, filtres, etc.) permet de détecter des anomalies et de les corriger avant qu’elles n’entraînent des dommages plus graves. Un entretien préventif réduit le risque de pannes et de réparations coûteuses, tout en assurant une conduite sécuritaire.

  1. Choisir des produits durables

Investir dans des produits de qualité supérieure, conçus pour durer, est une approche intelligente pour économiser à long terme. Que ce soit pour des filtres, des courroies, ou des composants électroniques, choisir des pièces durables réduit la fréquence de remplacement et les coûts d’entretien. Nos experts chez Pièces d’auto Super peuvent vous conseiller sur les produits les plus durables pour votre véhicule.

Conclusion

Économiser sur l’entretien automobile ne signifie pas sacrifier la qualité. En utilisant des pièces et des produits de qualité, en adoptant de bonnes pratiques de conduite, et en suivant les recommandations d’entretien, vous pouvez réduire vos coûts tout en maintenant votre véhicule en excellent état. Chez Pièces d’auto Super, nous sommes là pour vous fournir les pièces et conseils dont vous avez besoin pour prendre soin de votre voiture sans compromettre sa performance.

Le texte Comment économiser sur l’entretien automobile sans sacrifier la qualité provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Vous qui lisez ces chroniques depuis longtemps vous vous dite peut-être « pourquoi une chronique si insignifiante cette fois! »

Si c’est le cas, simplement pour vous dire que ce n’est pas si simple de faire un bon coup.

D’abord, il y a les annonces des marchands. La plupart du temps, les marchands spécialisés, offre des voitures en état, restaurées, et prête à prendre la route. Cependant, sachant que de restaurer une voiture ancienne en entier chez un spécialiste, coûte entre 100000 et 150000$, dépendant sa condition de départ, voir une annonce d’une voiture à vendre « Restaurée complètement » pour autour de 50000 ou 80000$, il est permis de se poser des questions. Et les questions les voici :

Le marchand doit avoir une marge sur sa vente, c’est tout à fait normal, alors, qui a perdus dans tout ça?

Pourquoi je possèderais une voiture magnifique et parfaite, sans courir de risque, et de plus, quelqu’un perd pour moi, sans que ce soit mon ami, et en plus il ne me connaît pas du tout ??

Pourquoi je profiterais, moi de ce « deal » !!

De se poser des questions est sain, et malgré mon scénario, il arrive parfois que le deal soit bon et honnête. En revanche, le contraire arrive plus souvent. Alors quoi faire?

Dans le cas où vous allez chez un marchand spécialisé, ne vous bousculez pas. Prenez votre temps. Prenez en note les # sur le moteur, la transmission, sur la plaque de carrosserie etc et effectuez vos recherches. C’est plutôt facile maintenant sur internet de trouver vos réponses. Si le marchand est prêt à vous attendre durant votre analyse, c’est bon signe. S’il vous met de la pression, alors ce n’est pas un deal, et vous n’avez pas besoin de ce style de vente.

Pour les ventes de voitures anciennes sur Marketplace ou ailleurs fait par des particuliers, alors là, c’est un peu la jungle…

La première annonce dont vous devriez vous méfier est celle où vous voyez une voiture en état très très moyen, et que dans le descriptif vous lisez : -Reste rienk a l’timer pi y va ette correc-.

J’ai fait de mon mieux pour mal écrire mais c’est souvent ainsi. Si la voiture en question n’a que ça à faire pour la rendre fantastique, alors pourquoi le vendeur ne le fait pas avant lui-même pour augmenter les chances de vendre et d’augmenter son profit !!! Poser la question c’est y répondre…

Aussi, porter attention à la position des essuie-glaces. Si par exemple, l’annonce fait la description d’une voiture rare et restaurée à neuf sur BBQ, mais que les essuie-glaces ne sont pas au repos à leur place de base, il faut se demander, pourquoi ils n’ont pas pris la peine de placer les essuie-glaces correctement à leur place lors de la restauration. De cette façon, il y a peut-être des raisons de se demander si autres choses de mal fait n’est pas caché quelques parts ailleurs dans le véhicule.

Les fuites d’huiles sont un bon indice aussi. Les voitures anciennes bien restaurées, coulent peu ou pas. Voir l’année des pneus et s’ils sont tous pareils, ça donne une autre bonne idée de l’état de la voiture et de son vendeur…

Le descriptif de l’annonce doit être en concordance avec la voiture que vous convoitez. Et, on ne le dira jamais assez, INSPECTION AVANT ACHAT. Ces trois mots valent de l’or.

Le texte Comment acheter sa voiture ancienne. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Mercedes-Benz étend son réseau de recharge haute puissance en Amérique du Nord avec plus de 2500 bornes prévues au Canada et aux États-Unis. Le lancement débutera en 2025 dans la région du Grand Vancouver, suivi par une nouvelle implantation à Toronto en 2026.

Ces stations de recharge intelligentes, accessibles à tous les véhicules électriques, offrent des avantages exclusifs aux propriétaires de véhicules Mercedes-Benz. Parmi ces bénéfices figure la réservation automatique de bornes via la fonction « Navigation with Electric Intelligence », accessible sur les modèles électriques Mercedes, ainsi que la fonctionnalité « Plug & Charge » pour les utilisateurs de l’application Mercedes me Charge.

Les bornes de 400 kW, compatibles avec les connecteurs CCS1 et NACS, permettront à certains véhicules de voir leur niveau d’énergie passer de 10 % à 80 % en moins de 20 minutes.

Une station de recharge de Mercedes-Benz, aux États-Unis
Une station de recharge de Mercedes-Benz, aux États-Unis | Auto123.com

Le premier site nord-américain a ouvert ses portes en novembre 2023 aux États-Unis, au siège américain Mercedes-Benz à Sandy Springs, en Géorgie, dans le cadre d’un investissement initial d’un milliard de dollars. En février, le réseau avait déjà franchi le cap des 300 bornes, opérationnelles ou en construction, dans 11 États américains.

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Le texte Mercedes-Benz étend son réseau de recharge au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Porsche traverse une période difficile. La marque de Stuttgart a annoncé la suppression de 1900 emplois en Allemagne afin de réduire ses coûts et d’enrayer la baisse de sa rentabilité. En cause : une demande en berne pour les véhicules électriques, combinée à un contexte économique et géopolitique incertain.

Des suppressions ciblées à Stuttgart et Weissach

Les suppressions d’emplois toucheront principalement les sites de production de Zuffenhausen et le centre de recherche et de développement de Weissach. L’objectif affiché par Porsche est de réduire ses effectifs de 15 % d’ici 2029. Toutefois, l’entreprise assure qu’il n’y aura pas de licenciements forcés. Les départs se feront sur la base du volontariat, notamment par des préretraites et des indemnités de départ.

L'usine Zuffenhausen de Porsche
L’usine Zuffenhausen de Porsche | Auto123.com

Un marché en mutation et des ventes en baisse

Porsche, détenue majoritairement par le groupe Volkswagen, emploie environ 42 000 personnes dans le monde, dont 23 650 dans la région de Stuttgart. La marque subit de plein fouet les contrecoups de la baisse des ventes en Chine et un désintérêt croissant pour les véhicules électriques en Europe.

Le constructeur a averti le 6 février dernier que l’expansion de sa gamme hybride et thermique pèserait sur ses résultats en 2024. Porsche prévoit une marge bénéficiaire réduite à 14 %, contre une prévision initiale située entre 15 % et 17 %.

Des conséquences internes et des réajustements stratégiques

Face aux contre-performances financières, Porsche a décidé de se séparer de Lutz Meschke, son directeur financier, et de Detlev von Platen, responsable des ventes. Ces départs s’inscrivent dans une volonté de redresser l’image et la rentabilité de la marque.

Déjà en 2024, Porsche avait commencé à réduire ses effectifs en ne renouvelant pas 1500 contrats à durée déterminée. À cela s’ajoute désormais la fin de 500 autres contrats jugée nécessaire pour atteindre les objectifs de réduction des coûts.

Un tournant pour Porsche et le groupe Volkswagen

Cette annonce de Porsche s’inscrit dans un mouvement plus large au sein du groupe Volkswagen. La baisse de la demande pour les véhicules électriques pousse plusieurs marques du groupe à réévaluer leurs plans de production. Des modèles comme la Golf, le T-Roc et le Tiguan (à essence) pourraient être mis à jour au-delà de 2030, tout comme l’Audi A3.

Volkswagen maintient néanmoins son engagement à éliminer les moteurs thermiques en Europe d’ici le début des années 2030, tout en précisant qu’elle s’adaptera à l’évolution du marché.

Avec cette restructuration, Porsche cherche à préserver sa compétitivité dans un secteur automobile en pleine mutation, où l’équilibre entre les solutions thermiques, hybrides et électriques est plus incertain que jamais.

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• Kia va dévoiler trois nouveaux véhicules électriques le 27 février prochain.

Kia est l’une des compagnies les plus actives en matière d’électrification. La compagnie propose déjà trois modèles au Canada (EV6, EV9 et Niro EV), avec deux autres qui s’en viennent en 2026 : l’EV5 au début de l’année, et ensuite le EV3.

Kia compte de plus dévoiler trois nouveaux produits lors du prochain Kia EV Day, qui aura lieu le 27 février. Il s’agit de la berline EV4, du modèle à hayon EV2 (modèle à hayon) et du PV5. Dans ce dernier cas, on aura droit à la version de production du fourgon qui nous avait été présenté une première fois au CES (Consumer Electronics Show) de Las Vegas au début de 2024.

En préparation à tout cela, Kia a dévoilé aujourd’hui des images nous montrant un peu ce qui nous attend dans le cadre d’une journée électrique Kia (Kia EV Day) qui aura lieu à Tarragone, en Espagne.

Dans le cas du modèle EV4, il s’agira d’une évolution du concept du même nom qui avait été présenté en 2023.

Le concept Kia EV2
Le concept Kia EV2 | Auto123.com

Pour l’EV2, qui sera présenté en forme de concept, on s’attend à un produit qui va venir se positionner sous l’EV3 comme modèle plus abordable. C’est d’ailleurs une des ambitions avouées de Kia, soit celles d’offrir des solutions électriques plus accessibles afin d’accélérer l’adoption de ce type de modèle.

Dans le cas du PV5, on aura droit à la version de production du fourgon qui nous avait été présenté une première fois au CES (Consumer Electronics Show) de Las Vegas au début de 2024. On ne s’attend pas à de grands changements par rapport au concept.

Ce qui sera intéressant à surveiller dans son cas, c’est le moment de son arrivée sur le marché, les variantes et options qui seront proposées, ainsi que son prix. Le PV5 va rencontrer des rivaux intéressants sur sa route dans l’univers du fourgon commercial électrique, soit le Chevrolet BrightDrop, le Ram ProMaster EV, ainsi que les versions à batteries des Mercedes-Benz Sprinter et Ford Transit.

Le public demande depuis longtemps des solutions électriques à prix plus modiques. Pour l’EV2 toutefois, il faudra voir si ce modèle franchira l’Atlantique pour nous parvenir. En raison de son format, il pourrait être trop petit pour le marché américain. Nous n’écarterons aucune possibilité cependant, considérant que Kia vient de nous réserver une exclusivité avec l’EV5, qui ne sera pas vendu dans les 50 États américains.

Nous vous reviendrons avec plus d’informations le 27 février prochain, une fois que les véhicules auront été officiellement présentés.

Image teaser du Kia EV2
Image teaser du Kia EV2 | Auto123.com
Image teaser d'un des modèles Kia qui seront dévoilés le 27 février
Image teaser d’un des modèles Kia qui seront dévoilés le 27 février | Auto123.com
Image teaser d'un des modèles Kia qui seront dévoilés le 27 février
Image teaser d’un des modèles Kia qui seront dévoilés le 27 février | Auto123.com

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Le texte Kia va présenter trois véhicules électriques le 27 février provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ajoutez le nom d’Acura à la liste des constructeurs ouverts à revoir leur stratégie d’électrification. En fait, pour plusieurs d’entre eux, leurs plans ont été jugés trop ambitieux en interne, considérant le rythme à laquelle la demande du public évolue. Conséquemment, on revoit lesdites stratégies.

Chez Acura, on demeure engagée envers un virage électrique complet, mais une transition plus douce pourrait être au menu.

En effet, en 2021, la marque de luxe de Honda affirmait qu’elle allait tranquillement abandonner les solutions hybrides (on avait droit à la NSX à ce moment) pour se concentrer sur le tout électrique. L’objectif de la division était alors que 60 % des ventes en 2030 soient l’affaire de véhicules électriques. Or, c’est sur ce point que ça pourrait bouger.

Dans une entrevue accordée au magazine Automotive News en janvier dernier, Mike Langel, qui est vice-président adjoint des ventes nationales d’Acura aux États-Unis, a reconnu que l’objectif précédent concernant les ventes de véhicules électriques était désormais dépassé.

Logo Acura sur l'ADX
Logo Acura sur l’ADX | Auto123.com

Précisons qu’il n’a pas confirmé l’arrivée de nouveaux modèles hybrides. Toutefois, il n’a pas écarté cette possibilité du revers de la main. « Notre plan à long terme est de vendre des véhicules entièrement électriques, mais nous sommes très flexibles quant à la forme que prendra ce projet », a-t-il précisé.

Les constructeurs ne prennent pas ces décisions aveuglément. Ils observent les tendances du marché et s’ajustent en conséquence. La demande en véhicules électriques a continué de croître en 2024, et les ventes ont été les meilleures à ce jour. Cependant, le rythme a ralenti par rapport à ce qu’on anticipait, si bien qu’on se montre ouvert à repenser la formule à bien des adresses.

Les modèles hybrides, en revanche, ont connu un regain de popularité en 2024. Chez Toyota, ce type de motorisation a accaparé 40,8 % de toutes les ventes l’année dernière.

Il faudra voir si Acura ira de l’avant avec l’hybridation. Elle a l’avantage de pouvoir compter sur ce qui se fait au sein de la maison-mère. Parallèlement, elle poursuit son plan d’électrification. Après le VUS ZDX, un autre utilitaire, plus compact, le RSX, est attendu pour l’année prochaine. Ce modèle sera le premier qui sera basé sur la nouvelle architecture électrique du groupe Honda/Acura, qui va aussi nous donner de nouveaux modèles chez Honda.

Acura souhaite toujours que 100 % de ses ventes soient l’affaire de véhicules zéro émission d’ici à 2040.

L'Acura ZDX Type S
L’Acura ZDX Type S | Auto123.com

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Le texte Acura prête à revoir sa stratégie électrique en faveur de l’hybride provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Il semble que les constructeurs aient rayé de leur vocabulaire le mot familiale. Si vous demandez à Toyota quel genre de véhicule est le Crown Signia ? On vous répondra qu’il s’agit d’un CUV ou « crossover utility vehicles ». Le mot station-wagon est taboo, pourtant la Signia est belle et bien une familiale, et c’est une bonne nouvelle. Elle offre l’utilité d’un VUS avec le plaisir de conduire d’une voiture.

Tenue de route : entre souplesse et assurance

Construite sur la même plateforme que la berline Crown, la Signia offre une conduite résolument plus automobile que camion. Son châssis bien équilibré, sa suspension multibras à l’arrière et ses jambes de force MacPherson à l’avant absorbent les irrégularités de la route avec un flegme tout japonais. En courbe, elle reste neutre et prévisible, même si la direction, un brin surassistée, manque de ce petit grain de rétroaction qui rendrait la chose plus palpitante. Côté motricité, son rouage intégral intelligent sait s’adapter : jusqu’à 80 % de la puissance peut être envoyée à l’arrière en cas de besoin, tandis qu’en temps normal, la Signia privilégie ses roues avant. De quoi éviter toute velléité de dérapage involontaire, même sur chaussée mouillée.

Motorisation : une hybridation musclée (ou presque)

Sous le capot, point de V6 ronronnant, mais un bon vieux 4-cylindres 2,5 L hybride, flanqué de trois moteurs électriques et d’une transmission eCVT. L’ensemble produit 240 chevaux, assez pour catapulter la bête de 0 à 100 km/h en moins de 7 secondes. Rien de brutal, mais suffisant pour ne pas finir dernier à un feu rouge. Vous connaissez mon amour pour les CVT. Celle-ci est aussi ennuyeuse et castrante pour le bon rendement que les autres bêtes de son espèce. Les départs sont bruyants et rugueux et cela même si l’accélération est bonne. Une boîte à huit ou neuf rapports rendrait la conduite immensément plus agréable.

Comme toujours avec les CVT, l’accélération est accompagnée d’un râle moteur insistant, façon aspirateur en mode turbo. Mais Toyota a fait du bon boulot sur l’insonorisation : à vitesse de croisière, la Signia se montre étonnamment silencieuse, grâce à un vitrage acoustique et un système de suppression active du bruit. Côté consommation, l’appétit reste raisonnable : 6,2 L/100 km, une excellente performance pour un véhicule de cette taille.

Intérieur et technologie : une Lexus qui ne s’assume pas ?

Dès qu’on ouvre la portière, la Signia en met plein la vue : cuir de qualité, ajustements impeccables et une ambiance haut de gamme. Certains diront qu’elle flirte dangereusement avec l’univers Lexus, et ils n’auraient pas tort.

Le tableau de bord numérique de 12,3 pouces est lisible et intuitif, tout comme l’écran tactile central de même taille. La connectivité est à la hauteur avec Apple CarPlay et Android Auto sans fil, un chargeur à induction, cinq ports USB-C et un système audio JBL à 11 haut-parleurs. Et bonne nouvelle pour les nostalgiques : il y a encore un bouton physique pour régler le volume !

L’habitabilité est une autre surprise. Avec 702 litres de coffre (1 872 litres une fois les sièges abaissés), la Signia donne des sueurs froides à bien des VUS qui se targuent d’être spacieux. Le plancher plat facilite le chargement, et la batterie hybride ne gruge pas de précieux litres.

Équipement : du tout-inclus nippon

Toyota ne fait pas les choses à moitié. La Signia vient en une seule finition, la Limited, à 57 450 $ (ou 59 525 $ avec l’ensemble technologie). On y trouve de série des sièges chauffants et ventilés, un toit panoramique fixe, des jantes de 21 pouces, une climatisation bi-zone, un hayon motorisé et un volant chauffant.

Le volet sécurité est tout aussi complet avec la suite Toyota Safety Sense 3.0 : régulateur adaptatif, freinage d’urgence, aide au maintien de voie et surveillance des angles morts, pour ne citer qu’eux.

Verdict : une familiale qui ne veut pas dire son nom

La Toyota Crown Signia 2025 est un pari audacieux : un véhicule qui mise sur l’élégance d’une familiale tout en offrant le côté pratique d’un VUS, avec une consommation raisonnable et un confort indéniable. Reste à voir si les acheteurs la considéreront comme une alternative crédible aux multisegments omniprésents.

Alors, familiale ou VUS ? Peu importe l’étiquette, elle offre un juste équilibre entre plaisir de conduite et polyvalence. Et surtout, elle prouve qu’on peut encore faire de bons breaks… sans jamais prononcer le mot “break”.

Forces

Le moteur hybride de série est efficace

Intérieur haut de gamme bien équipé

Qualité de conduite et sièges confortables

Beaucoup d’espace de rangements

Faiblesses

Sonorité dure du groupe motopropulseur hybride en accélération

Beaucoup de bruits de vent et de roulement

Prix assez élevé

Le texte Toyota Crown Signia provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile