La police d’Irvine roulera bientôt en Cybertruck. Le service de la police d’Irvine en a fait l’annonce le 23 juillet dernier dans un court message diffusé sur le réseau X (anciennement Twitter). Cette annonce de l’arrivée prochaine d’une camionnette électrique Tesla au sein de son parc de véhicules était accompagnée d’une photo à la mise en scène sophistiquée, de même que des mots-clics évocateurs comme #notkidding et #policecybertruck.

La police d’Irvine pourrait ainsi devenir le premier corps policier des États-Unis à employer un de ces véhicules à l’allure controversée dans cette banlieue de Los Angeles où vivent près de 215 000 habitants. Le message diffusé sur X ne donne cependant aucune information sur la date de sa mise en service ni sur l’origine de la transformation du véhicule.

Une coïncidence ?

On se souviendra toutefois qu’en juin dernier, le transformateur californien Up.fit avait dévoilé la Cybertruck Next-Gen Patrol Vehicle, une camionnette Cybertruck transformée pour la police qu’elle présentait comme la première du genre au monde. Dans un communiqué, on annonçait d’ailleurs que certains de ces véhicules seraient mis en service avant la fin de l’année.

Le message du service de police d’Irvine ne fait pas mention de ce transformateur. Toutefois, la photo qui accompagne ce message sur X reprend une des photos produites par Up.fit pour l’annonce de son véhicule !

Nouveau spécialiste des Tesla de police

Up.fit est une filiale d’Unplugged Performance, une entreprise de Hawthorne en Californie. Depuis quelques années, elle se spécialise dans la modification des produits Teslas pour les parcs de véhicules. Elle a d’ailleurs modifié des Tesla Y et 3 pour la police de South Pasadena, en Californie.

Pour la Cybertruck, Up.fit propose des aménagements spéciaux adaptés, par exemple, au transport d’équipements de communication, au stockage d’armes ou même au transport de chiens pour les services canins (K9).

Up.fit offre également des ensembles de suspensions et de freins plus robustes, de même qu’un ensemble tout-terrain.

Photos : Département de police d’Irvine et Up.fit

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Toyota est confronté à un problème moteur qui a déclenché un rappel en mai, et a maintenant décidé de remplacer les moteurs bi-turbo V6 de 3,4 litres des véhicules concernés.

Des moteurs neufs pour 102 092 véhicules

Toyota va installer de nouveaux moteurs sur 102 092 véhicules Toyota Tundra et Lexus LX des années 2022-23 qui ont fait l’objet d’un rappel en mai. Toyota a décidé de remplacer entièrement les groupes motopropulseurs V6 de 3,4 litres fabriqués en Alabama, car aucune autre solution n’a été trouvée.

Les modèles concernés

Au total, 98 568 Tundra et 3 524 LX ont été initialement rappelés en raison du risque de défaillance des paliers de vilebrequin causée par des débris d’usinage laissés à l’intérieur des moteurs.

Un problème découvert en mars 2022

Toyota a pris connaissance du problème des groupes motopropulseurs V35A en mars 2022 lorsqu’un rapport de terrain a signalé une panne totale de moteur. À la fin de cette année, d’autres rapports de pannes similaires ont conduit à l’instauration d’un processus de nettoyage plus rigoureux pour les moteurs assemblés dans l’usine de l’Alabama.

Rappel massif mais peu de réclamations

Toyota a rappelé 102 092 camions , mais n’a jusqu’à présent reçu que 824 réclamations de garantie, suggérant que de nombreux propriétaires pourraient continuer à rouler pendant des années sans rencontrer de problèmes. Cependant, même les propriétaires n’ayant rencontré aucun problème recevront un nouveau moteur.

En résumé

Toyota a décidé de remplacer gratuitement les moteurs de plus de 100 000 véhicules après avoir constaté des problèmes de paliers de vilebrequin. Les propriétaires de Tundra et Lexus LX concernés recevront un nouveau moteur, ce qui représente un coût énorme pour le constructeur automobile, mais une sécurité accrue pour les utilisateurs.

Avec des renseignements de Carscoops

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Depuis avril 2023, Nissan développe des plans de croissance dans des domaines tels que les logiciels et les véhicules électriques (VES) indépendamment de Renault .Le troisième constructeur automobile japonais cherche depuis des partenaires. Un partenariat permettrait de remédier à une faiblesse relative de Nissan, qui tente de rendre les voitures « plus intelligentes et plus connectées », a déclaré l’une de ces personnes.

Un nouveau poids lourd de l’automobile au Japon

Mitsubishi Motors s’apprête à rejoindre l’alliance Honda-Nissan, selon les informations de Nikkei. Cette union, dont les membres vendent plus de 8 millions de véhicules à travers le monde, va consolider le marché domestique japonais en deux grandes forces : le groupe Toyota et l’alliance Honda-Nissan-Mitsubishi.

La pression des véhicules électriques

Alors que Tesla et les constructeurs chinois investissent massivement dans les véhicules électriques (VE), les constructeurs japonais peinent à rivaliser en termes de taille et de chaîne d’approvisionnement. Ce bouleversement majeur de l’industrie automobile entraîne une réorganisation importante, incluant d’autres secteurs au Japon.

Une coopération stratégique

En mars dernier, Honda et Nissan ont annoncé un accord de coopération globale, sans toutefois préciser le sort de Mitsubishi Motors, dans lequel Nissan détient une participation de 34,01 %. Désormais, Mitsubishi Motors rejoint officiellement le cadre de l’alliance Honda-Nissan, les trois entreprises travaillant ensemble pour renforcer leur compétitivité dans un marché hautement concurrentiel.

Discussions et détails à venir

Mitsubishi Motors a signé un accord de confidentialité avec Honda et Nissan et a entamé des discussions. Honda et Nissan, respectivement les deuxième et troisième plus grands constructeurs automobiles japonais, ont enregistré des ventes mondiales de 4,1 millions et 3,44 millions d’unités pour l’exercice se terminant en mars 2024. En ajoutant les 810 000 unités de Mitsubishi Motors, le groupe atteindra des ventes de 8,35 millions de véhicules.

Toyota, un rival puissant

Toyota, le plus grand constructeur automobile, a formé des alliances au Japon avec Daihatsu, Suzuki, Subaru, Mazda et Hino Motors, portant le volume de ventes combiné de ces cinq constructeurs à 16 millions d’unités.

Standardisation des logiciels embarqués

Les trois entreprises vont finaliser les détails spécifiques de l’alliance, avec l’intention de standardiser les logiciels embarqués contrôlant les véhicules. Nissan et Honda devraient développer conjointement le logiciel de base, qui sera également utilisé dans les véhicules de Mitsubishi Motors.

Technologie et compétitivité

Les logiciels embarqués peuvent être mis à jour grâce à une fonction de communication bidirectionnelle entre le véhicule et le monde extérieur, améliorant ainsi les performances même après la vente du véhicule. Bien que cela impacte la compétitivité des véhicules de nouvelle génération, les coûts de développement sont énormes. L’entreprise introduira des technologies de haute performance tout en maîtrisant les coûts et en redirigeant les ressources vers d’autres domaines liés à l’électrification.

Complémentarité des gammes de véhicules

Les entreprises envisageront également de compléter leurs gammes de véhicules respectives. Honda ne fabrique pas de véhicules hybrides rechargeables (PHV) ni de camions légers au Japon. Mitsubishi Motors, qui excelle dans ce domaine, discutera de la fourniture de ces véhicules en OEM (fabrication d’équipement d’origine). À l’avenir, les deux entreprises rechercheront également une collaboration dans le domaine des mini-véhicules.

Une industrie en mutation

Derrière cette alliance se cache une prise de conscience de la crise causée par un bouleversement majeur de l’industrie automobile, un événement dit se produire une fois tous les cent ans. Alors que la transition des véhicules à moteur thermique vers les VE se poursuit dans un contexte de décarbonisation, les constructeurs japonais sont à la traîne face à la montée des nouvelles puissances.

En 2023, Nissan et Honda n’ont vendu respectivement que 140 000 et 19 000 VE dans le monde, tandis que Tesla et BYD les devançaient largement avec 1,8 million et 1,57 million d’unités. En Chine, le plus grand marché automobile mondial, Honda et Nissan ont dû modifier leur stratégie d’expansion face aux VE locaux à bas prix.

Avec des renseignements de Nikkei

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Avant que les Jeux olympiques de Paris accaparent l’espace médiatique français, une puce de ville nommée Simplici S1 a suscité un certain engouement, du moins dans la communauté des constructeurs, vendeurs et autres amateurs de voitures sans permis (VSP).

La Simplici S1 est une voiturette électrique qui a été dévoilée au Pavillon des princes, à Paris, le 17 juillet dernier. Elle est commercialisée par Simplicicar, une entreprise française spécialisée dans la vente de véhicules d’occasion. Avec son réseau de 90 franchisés, c’est un peu le HGrégoire des Français.

Cet événement faisait suite à une annonce diffusée par voie de communiqué en mars dernier, qui nous apprenait que Yoni Dayan, fondateur de Simplicicar, avait conclu un accord avec un fabricant chinois, dont le nom est resté confidentiel jusqu’ici, pour la distribution exclusive d’un quadricycle électrique en France.

Obscur fabricant chinois

Nos recherches nous ont permis de découvrir que la S1 est fabriquée par la Freeland Motors Technology Company, une entreprise dont le siège social est à Xiamen, ville portuaire du Fujian dans le sud-est de la Chine. Fondée il y a une dizaine d’années, Freeland a des usines dans quelques villes, dont Zhangzhou, Taizhou, Qingzhou et Guangzhou, dans lesquelles elle fabrique une variété de produits de mobilité à motorisation électrique (scooter, fauteuils roulants, véhicules à trois roues, petites voitures, etc.). Freeland fabrique aussi des batteries au lithium.

Avec cette voiturette électrique, Simplicicar espère s’implanter dans le marché des VSP. En France et ailleurs en Europe, ce marché est en plein essort et des nouveautés qui se bousculent au portillon. Qu’on pense d’abord au succès commercial remporté par la Citroën Ami. Lancée en 2020, sa popularité a rapidement engendré deux clones chez ses marques sœurs de Stellantis : Fiat (Topolino) et Opel (Rocks).

Par ailleurs, l’Isetta du 21e siècle, modèle très médiatisé conçu par la société suisse Microlino, a également atteint le stade de la commercialisation en 2022. Depuis, les pays où elle est vendue se multiplient.

Et c’est sans compter les autres nouveautés attendues notamment chez Mobilize (Renault) et Seat (Groupe Volkswagen), qui lanceront bientôt respectivement la Duo et la Minimo.

Pour les 14 ans et plus

Alors, la Simplicar S1, c’est quoi ? C’est d’abord et avant tout une VSP. Cela veut dire qu’elle peut être conduite par des jeunes de 14 ans et plus. Naturellement, elle vise aussi les adultes n’ayant pas de permis de conduire ou ne désirant pas en avoir un.

En France, c’est aussi l’alternative pour les conducteurs qui… perdent leur permis ! Dans le communiqué publié par Simplicicar en mars 2024, on rappelle d’ailleurs qu’en moyenne 80 000 Français perdent leur permis de conduire chaque année. Yoni Dayan n’hésite pas à affirmer que son entreprise table sur cette étrange faille dans le système, qui permet à un automobiliste auquel la loi retire son permis… de continuer de conduire !

Autre pays, autres mœurs.

Voiturette de simple expression

La Simplici S1 est tout sauf imposante. À 2,61 m de long, il en faut deux placées bout à bout pour égaler la longueur d’une Nissan Versa, la berline la moins chère au Canada. De plus, sa minuscule carrosserie qui culmine un peu plus haut que celle d’une Versa (1,64 m contre 1,55 m) est beaucoup plus étroite (1,40 m contre 1,74 m). Elle est même plus étroite que celle d’une Smart Fortwo (1,66 m). On est loin des habitacles gargantuesques des camionnettes américaines !

L’habitacle dispose d’un écran tactile de 9 po avec GPS, de sièges habillés de similicuir, de vitres électriques et d’un système de démarrage sans clé. Un climatiseur est offert contre supplément et il y a un espace de chargement de 400 L derrière ses sièges baquets. De plus, cette citadine a des phares à DEL et une caméra de recul.

À l’instar de la Citroën Ami, sa vitesse est bridée à 45 km/h, la vitesse maximale autorisée pour des VSP de la catégorie L6e européenne. Simplicicar affirme, enfin, que son autonomie pourrait atteindre 120 km, dans les meilleures conditions. L’Ami a une autonomie optimale de 90 km.

Pas chère pantoute

En vente depuis peu, elle est offerte à partir de 8 990 € (environ 13 500 $) et l’acheteur peut bénéficier d’un incitatif gouvernemental de 900 € (un peu plus de 1 300 $). Comparativement à la Fiat 500e 2025 offerte au Canada à partir de 42 190 $ (prix de base avant taxes, transport et livraison, et incitatifs gouvernementaux), l’écart est considérable. Cela dit, avec ses origines chinoises obscures, on peut imaginer que la S1 est aux antipodes d’une 500e en matière de qualité d’assemblage, de fiabilité, de durabilité et d’agrément de conduite.

Il est amusant de noter qu’au moment d’écrire ces lignes, Alibaba (l’équivalent chinois d’Amazon) offrait cette microvoiture de Freeland pour 3 500 $ US, livraison en sus.

Double raison d’être ?

Face aux marques concurrentes, Simplicicar n’a visiblement pas les mêmes prétentions. Dans un autre communiqué publié en mai, l’entreprise prévoit livrer 200 exemplaires de sa voiturette en 2024 et 250 l’année prochaine. À long terme, on envisage même des ventes annuelles pouvant atteindre 1 000 voiturettes. Ça reste très peu comparativement aux 9 556 Citroën Ami qui ont trouvé preneurs en France en 2023, ce qui en a fait la championne de ce créneau (avec 36 % du total des ventes).

Par ailleurs, dans cette histoire, il faut garder en tête la vocation première de Simplicicar, qui est de vendre des véhicules d’occasion. Dans ce contexte, la Simplici S1 répondra sans doute aux attentes de certains acheteurs des voitures sans permis. Mais elle servira sans doute plus « d’appât » pour attirer chez ses 90 franchisés de l’entreprise une clientèle qui l’ignore pour le moment. Puis, une fois entré dans la salle d’exposition, on fera miroiter à ces consommateurs le confort, les performances, la sophistication et l’agrément de conduite d’un quelconque véhicule d’occasion qui sera avant tout nettement plus substantiel.

Pour émailler un peu l’arrivée de sa voiturette minimaliste, Simplicicar a également annoncé qu’un second modèle garnira la gamme de la nouvelle marque Simplici, sans toutefois préciser quand. Baptisé S2, ce modèle sera plus puissant et, pour le conduire, il faudra avoir dans ses poches… un permis de conduire !

Photos : Simplicicar

Le texte Simplici S1, l’art de faire tout un plat avec une microvoiture provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nissan a réduit d’un tiers sa production prévue ce mois-ci dans son usine principale au Japon, située à Kyushu, selon deux sources bien informées. Cette décision impacte également la production de son modèle phare, le Rogue, alors que la demande aux États-Unis pour sa gamme reste faible.

Des bénéfices en chute libre

Jeudi, le constructeur automobile japonais a annoncé une quasi-disparition de ses bénéfices pour la période d’avril à juin et a revu à la baisse ses prévisions annuelles. Cela s’explique par la nécessité d’offrir des remises importantes sur le marché américain, ce qui met en lumière les risques croissants auxquels il est confronté sur son principal marché.

Manque de modèles hybrides

Contrairement à ses concurrents Toyota et Honda, Nissan ne propose pas de modèles hybrides aux États-Unis. Par conséquent, la marque n’a pas pu bénéficier de l’augmentation récente de la demande pour les hybrides, alors que l’engouement pour les véhicules électriques a diminué.

Impact sur la production

Nissan prévoit désormais de produire un peu moins de 25 000 véhicules à son usine de Kyushu ce mois-ci, contre les 10 000 Rogue initialement prévus pour l’exportation. Les travailleurs de cette usine travaillent désormais moins de huit heures par jour, soit un peu plus de sept heures quotidiennes, en raison de cette réduction de production.

Déstockage des anciens modèles

Aux États-Unis, Nissan doit faire face à un surplus de modèles Rogue 2023, difficiles à vendre avec l’arrivée des modèles 2024. La société a dû proposer des incitations agressives pour écouler les anciens modèles, tout en limitant la promotion des modèles 2024 à plus forte marge.

Projets futurs

En mars, Nissan a annoncé son intention de lancer 30 nouveaux modèles au cours des trois prochaines années, visant à augmenter ses ventes mondiales d’un million de véhicules tout en réduisant les coûts pour améliorer la rentabilité. En 2023, le constructeur a vendu environ 3,4 millions de véhicules dans le monde, soit une augmentation de 5% par rapport à l’année précédente. Toutefois, cet objectif pourrait s’avérer difficile à atteindre selon Seiji Sugiura, analyste chez Tokai Tokyo Intelligence Laboratory.

Dépendance aux États-Unis et à la Chine

À l’échelle mondiale, l’inventaire de Nissan s’élève désormais à 640 000 véhicules, le niveau le plus élevé depuis plus de quatre ans. La situation de Nissan aux États-Unis représente une complication supplémentaire pour un constructeur déjà confronté à une diminution de sa part de marché en Chine. Les États-Unis et la Chine étant les deux plus grands marchés de Nissan, la montée en puissance de nouveaux acteurs en Chine pourrait rendre le constructeur japonais encore plus dépendant du marché américain.

Avec des renseignements de Reuters

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Un tirage inusité organisé pour Canards illimités dans les Maritimes suscite l’envie de nombreux amateurs de 4×4. Le concours « Trucks for ducks » fait miroiter des prix d’une valeur dépassant le million de dollars dont le grand prix est un Toyota Land Cruiser ancien restauré à la moderne par une entreprise peu connue de la Nouvelle-Écosse : Bespoke Motor Company de New Glasgow — BMC pour les habitués.

Commandité par MacGillivray Law Office Incorporated au profit de Canards Illimités Canada, l’organisme de conservation de milieux humides bien connu, ce tirage lancé le 16 juillet dernier permettra au grand gagnant de remporter un BMC FJ Recon d’une valeur proche de 250 000 $.

Le gagnant, qui sera connu le printemps prochain, aura le choix entre trois modèles différents. Il pourra choisir un utilitaire FJ40 Recon jaune ou un FJ43 bleu doté d’une carrosserie en aluminium avec portières, capot et toit en fibre de verre. Tous deux sont équipés d’un V8 GM LS3 à essence de 6,2 L produisant 525 ch et 486 lb-pi.

Le troisième choix est une rutilante camionnette FJ45 Recon rouge ayant une cabine et une caisse en aluminium. De plus, ce modèle est animé par un turbodiesel Cummins R2.8 qui livre de 161 ch et 310 lb-pi.

Fondée Donald Clarke et Jamie MacGillivray, la Bespoke Motor Company fait renaître des Land Cruiser des années 70 en les dotant de pièces et de composantes modernes.

À l’instar d’autres entreprises spécialisées dans ce genre de restauration, BMC aspire à préserver l’image ancienne du véhicule tout en améliorant ses performances et sa fiabilité, tout en lui donnant une touche de luxe au passage.

Le travail est réalisé dans un atelier vaste et somptueux où l’on retrouve même de l’outillage à commande numérique par ordinateur et une chambre de peinture complète.

Cet atelier occupe, par ailleurs, un édifice historique de New Glasgow : le théâtre Roseland. C’est là où la femme d’affaires néo-écossaise Viola Desmond (celle dont le portrait orne nos billets de 10 $) avait pris position contre la ségrégation raciale en 1946.

BMC n’entrevoit pas une production de masse, bien au contraire. En 2022, les deux partenaires ont restauré six Land Cruiser, un volume qu’ils espèrent maintenir chaque année. Depuis, ils ont également entrepris de modifier deux Porsche Cayenne « à la sauce BMC ». Ils envisagent aussi d’appliquer leur savoir-faire à d’anciens Ford Bronco.

Au fait, le concours de Canards illimités vous intéresse ? Eh bien, tristement, il est réservé aux résidents de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-Prince-Édouard et de Terre-Neuve et Labrador. Cela dit, rien n’empêche un Québécois d’inviter un parent vivant dans les Maritimes à acheter un billet pour ensuite… partager le grand prix, s’il le remporte !

Photos : BMC

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La Porsche Boxster a réussi, dès son arrivée sur le marché en 1997, à s’inscrire sur une courte liste de classiques instantanés. Il suffisait d’en prendre le volant pour être séduits. Et Porsche n’a fait qu’améliorer la recette avec le temps, si bien que le même genre de séduction opère aujourd’hui.

Cependant, avec des normes environnementales continuellement plus sévères, la compagnie prenait une décision controversée en 2016, soit celle d’abandonner le moteur à 6-cylindres qui servait le modèle pour le remplacer par un 4-cylindres turbo de 2,0 litres.

Le public a fait savoir son mécontentement.

En fait, le geste a eu un impact important sur les ventes et sur la perception de la clientèle. Au départ, l’effet curiosité n’a pas trop impacté les ventes, mais après un certain temps, on a vu un recul de ces dernières. Tellement que la compagnie a discrètement et tranquillement ramené au catalogue des versions de performances qui retrouvaient les moteurs six cylindres à aspiration naturelle de la génération précédente.

Ce qui est ironique, c’est que le changement vers le moteur 4-cylindres visait à améliorer le rendement énergétique, tout en augmentant les performances.

Le 4-cylindres turbo de 2,0 litres du modèle de base développe aujourd’hui 295 chevaux et 280 livres-pieds de couple, tandis que le 4-cylindres turbo de 2,5 litres de la Boxster S propose 345 chevaux et 309 livres-pieds de couple, des performances supérieures à celles que proposait l’ancien 6-cylindres de 2,7 litres. En 2015, ce dernier offrait 265 chevaux.

Cependant, pour les puristes de la marque, de même que pour les anciens propriétaires de modèles, ça ne passait pas. Ce qui manquait, c’était le son caractéristique du 6-cylindres de Porsche, quelque chose d’unique à travers l’industrie. On nous offrait plus de puissance, mais la sonorité n’était pas la même.

Mon expérience

Je pratique le métier de chroniqueur automobile depuis 2007. Au fil des années, j’ai parfois eu accès aux véhicules de presse de Porsche, mais pendant une longue période, je n’étais pas sur la liste, comme on le dit dans le milieu.

Ce n’est pas une complainte, juste un fait important à souligner pour considérer ce qui suit.

Avant 2016, j’avais eu l’occasion de conduire quelques Boxster, la plus récente étant une version GTS 2015 appartenant à mon cousin. Il avait acheté son modèle en sachant très bien ce qui se préparait ; il ne voulait rien savoir d’une Boxster à moteur 4-cylindres.

Lorsque la 718 Boxster équipée d’une plus petite cylindrée est arrivée sur le marché en 2016, je n’avais plus accès aux véhicules. Si bien que je n’ai pu réaliser un essai plus prolongé pour me faire une idée. Depuis environ une année, j’ai eu l’occasion de prendre le volant de quelques modèles de la marque, y compris, pour la première fois, une Boxster à moteur 4-cylindres.

Enfin, j’allais pouvoir comprendre ce qui s’était passé dans la tête des amateurs en 2016. Est-ce que leur réaction était justifiée ?

L’expérience

Rapidement, j’ai tout compris, puisque j’avais en tête des références, soit mes expériences au volant de versions à moteur 6-cylindres.

Le problème, ce n’est pas la performance. La voiture détale comme un lapin. Elle colle à la route comme une championne, aussi. La boîte manuelle qui équipait la version essayée était tout aussi agréable à manipuler, précise à souhait et offrant une rétroaction savoureuse.

La position de conduite est parfaite et la sensation de ne faire qu’un avec la route est toujours présente au volant d’une Boxster.

Sauf qu’à l’accélération, même si la sonorité n’était pas désagréable (on est loin des larmoiements de la boîte CVT d’un Dodge Caliber quand même), il me manquait quelque chose pour être entièrement comblé.

La Boxster à moteur 4-cylindres est parfaite pour un premier acheteur qui découvre l’univers Porsche. Pour celui ou celle qui n’a jamais installé son popotin dans un modèle, la séduction va opérer. Toutefois, pour tous ceux qui ont connu autre chose, un vide va rapidement s’installer.

Je comparerais cela à une croisière. Si vous effectuez votre première en optant pour une cabine intérieure, vous allez aimer. Si en revanche vous profitez d’une cabine balcon avec vue sur la mer pour votre première expérience, il sera difficile par la suite de retourner vers une cabine intérieure.

Ainsi, Porsche se retrouve avec un beau défi entre les mains, à l’aube du passage de son modèle à une configuration tout électrique. La compagnie va nous offrir un bolide plus performant, qui sera agréable à conduire, etc..

Mais il va manquer quelque chose.

Est-ce à dire que l’avenir du modèle est compromis ou à risque ? Je n’irais pas jusque-là, mais une transition houleuse est possible. Cependant, le temps fait son œuvre et avec une nouvelle génération d’acheteurs, une Boxster électrique, ou hybride rechargeable, ou tout ce que vous voulez, gagnera en popularité, simplement parce que ceux qui ont connu le 6-cylindres ne seront plus acheteurs… ou simplement plus de ce monde.

Pour faire une analogie avec les élections américaines qui approchent à grands pas, 20 millions d’électeurs ayant voté en 2020 ne sont plus de ce monde, alors que 50 nouveaux millions de citoyens sont enregistrés pour exercer ce droit en 2024. C’est pour cela que les gouvernements et les tendances finissent par changer, par évoluer.

La même chose se produit avec le bassin d’acheteurs de véhicules, ce qui fait que le paysage automobile change. Il ne se vend plus d’Oldsmobile, vous l’aurez remarqué.

Ainsi va la vie.

Cela dit, si j’en avais les moyens, c’est une Boxster à moteur 6-cylindres qui occuperait un espace dans mon entrée de garage. À bon entendeur…

Le texte Porsche 718 Boxster à moteur 4-cylindres : pour premiers acheteurs seulement ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Carlos Tavares, le PDG de Stellantis, a averti que certaines de ses marques pourraient être abandonnées si elles continuent de sous-performer, après que le constructeur automobile ait annoncé jeudi une baisse de 48 % de ses bénéfices pour le premier semestre 2024. Pourtant, il n’y a pas si longtemps, ce même Carlos Tavares avait promi que chaque division de Stellantis avait un sursis de 10 ans.

Des marques emblématiques en danger

Stellantis, formé en 2021 suite à la fusion de Fiat Chrysler Automobiles et du groupe français PSA, compte 14 marques dans son portefeuille, dont Chrysler, Dodge, Jeep et Ram, ainsi que des marques européennes haut de gamme comme Alfa Romeo et Maserati. Stellantis inclut également la marque chinoise Leapmotor comme une 15e marque, suite à une coentreprise qui permet à Stellantis de fabriquer et de commercialiser des véhicules électriques Leapmotor hors de Chine.

Déclarations de Carlos Tavares

“Si elles ne génèrent pas de profits, nous les fermerons”, a déclaré Carlos Tavares aux journalistes, dont ceux de Reuters. “Nous ne pouvons pas nous permettre de conserver des marques non rentables.” Tavares avait déclaré en 2021 que Stellantis s’engageait à investir pendant 10 ans dans chacune de ses marques.

Maserati et d’autres marques régionales en ligne de mire

Citant des analystes, Reuters a également rapporté jeudi que Maserati pourrait être mise en vente, tandis que des marques régionales limitées comme Lancia et DS pourraient être abandonnées en raison de leur statut de niche.

Performances financières en déclin

Stellantis a rapporté un bénéfice net de 5,6 milliards d’euros (environ 6 milliards de dollars) au premier semestre de l’année, en baisse de 48 % par rapport aux 11 milliards d’euros (12 milliards de dollars) de la même période l’année dernière. Les revenus ont chuté de 14 % pour atteindre 85 milliards d’euros (92 milliards de dollars).

Défis aux États-Unis

Carlos Tavares a indiqué que la baisse des performances aux États-Unis, causée par des niveaux de stock élevés et une part de marché en baisse, était la principale cause de la chute des bénéfices. “Nous considérons que le travail est fait en Europe”, a-t-il déclaré aux journalistes, en référence à la réduction des niveaux de stock. “Le travail n’est pas terminé aux États-Unis et nous allons maintenant nous en occuper.”

Un avenir incertain pour certaines marques

L’avenir de certaines marques emblématiques de Stellantis est donc incertain, alors que l’entreprise cherche à rationaliser son portefeuille et à se concentrer sur les marques les plus rentables.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Stellantis prêt à abandonner des marques sous-performantes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Chevrolet a dévoilé l’inimaginable avec la nouvelle Corvette ZR1. Il offre le V8 le plus puissant jamais produit en Amérique du Nord par un constructeur automobile. Avec des spécifications époustouflantes et un design unique, cette Corvette défie les meilleures exotiques sur le marché en versions coupé et cabriolet.

Une puissance surprenante

  • La Corvette ZR1 est équipée d’un moteur V8 à vilebrequin plat DACT biturbo de 5,5 L, nommé LT7.
  • Ce moteur LT7 développe 1 064 chevaux à 7 000 tr/min et 828 lb-pi de couple à 6 000 tr/min– la puissance la plus élevée jamais atteinte par une Corvette de série et le V8 le plus puissant produit en Amérique du Nord par un constructeur automobile.
  • La ZR1 atteint une vitesse maximale estimée par GM à plus de 346 km/h et couvre le quart de mile en moins de 10 secondes.

Design et Aérodynamisme

  • La ZR1 ressuscite l’un des styles les plus emblématiques de l’histoire de la Corvette : la fenêtre arrière fendue.
  • Un ensemble aérodynamique en fibre de carbone génère plus de 1 200 livres de force d’appui à pleine vitesse (disponible).
  • Un toit en fibre de carbone réduit la masse et abaisse le centre de gravité, tant pour le coupé que pour le cabriolet.

Une Technologie de Pointe

  • La ZR1 bénéficie de suspensions avant et arrière en aluminium forgé, avec des amortisseurs monotube et un contrôle magnétique de la suspension 4.0.
  • Des pneumatiques Michelin Pilot Sport 4S entourent des roues de 20 pouces à l’avant et de 21 pouces à l’arrière.
  • Un nouveau système de freinage utilise des disques en céramique de carbone révolutionnaires, augmentant la durabilité et réduisant la température des composants de freinage.

Une Expérience de Conduite Inégalée

  • La ZR1 est équipée de deux turbocompresseurs mono-scroll de 76 mm avec des techniques de calibration anti-lag intelligentes.
  • Les ingénieurs ont fait des ajustements substantiels à la transmission à double embrayage à huit vitesses de la Corvette ZR1 pour supporter la puissance accrue du moteur LT7.
  • Les rotors avant atteignent un diamètre de 400 mm et les rotors arrière 390 mm, les plus grands jamais équipés sur une Corvette.

Un Hommage à l’Histoire de Corvette

  • La fenêtre arrière fendue, vue pour la dernière fois sur la Corvette de génération C2, fait un retour triomphal, intégrée dans une colonne vertébrale en fibre de carbone entre les deux fenêtres arrière.
  • L’intérieur de la ZR1 présente des badges uniques, des plaques de seuil et un volant spécifique, avec un nouveau motif de couture disponible sur la finition 3LZ.

https://youtu.be/KqHTyzlrlDo

C’est pour bientôt

La production de la Corvette ZR1 est prévue pour 2025 à l’usine d’assemblage de General Motors à Bowling Green, dans le Kentucky. Elle rejoindra la Corvette Stingray, la Corvette Z06 et la Corvette E-Ray pour continuer à élever la famille Corvette. D’autres détails sur les prix et la disponibilité seront partagés à l’approche de la production.

Quelques chiffres

Moteur

  • Type : LT7 V8 biturbo 5,5L DOHC VVT DI
  • Puissance : 1 064 ch @ 7 000 tr/min
  • Couple : 1 122 Nm @ 6 000 tr/min

Transmission & Essieu

  • Type : Transmission à double embrayage à 8 vitesses (DCT)

Châssis & Suspension

  • Suspension avant : Double triangle à bras court/long (SLA)
  • Suspension arrière : Double triangle à bras court/long (SLA)

Dimensions Extérieures

  • Empattement : 2 723 mm
  • Longueur totale : 4 722 mm
  • Largeur totale sans rétroviseurs : 2 025 mm
  • Hauteur totale : 1 234 mm

Capacités

  • Poids à vide : 1 665 kg (coupé)
  • Volume de chargement : 258 L
  • Capacité du réservoir de carburant : 70 L

Source: GM

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Porsche a fait une annonce importante qui ravira à la fois les amateurs de moteurs à combustion et d’électrique. La quatrième génération de la Porsche Cayenne sera dotée d’un groupe motopropulseur entièrement électrique, tout en maintenant la version actuelle V8. Porsche prévoit de proposer simultanément la Cayenne de troisième génération avec moteur à combustion et la nouvelle génération tout électrique.

Engagement de Porsche envers l’avenir

Porsche avait promis de proposer les versions ICE et EV du Macan en parallèle, ainsi que pour la gamme 718, avant de finalement abandonner ces modèles thermiques. Cette fois-ci, Porsche s’engage à offrir trois variantes de motorisation “jusqu’en 2030 et au-delà”. Les plateformes abandonnées (Macan et 718) étaient obsolètes et non conformes aux nouvelles réglementations européennes en matière de cybersécurité, ce qui aurait rendu leur production coûteuse. Ce qui n’est le cas du Cayenne.

Plus de nouveautés pour la Cayenne actuelle

Porsche peut continuer à vendre la Cayenne de troisième génération pendant plusieurs années grâce à la mise à jour de 2024, qui a apporté des améliorations significatives au VUS de luxe, le rendant presque aussi performant qu’un nouveau modèle. De plus, la génération actuelle de la Cayenne sera encore développée, avec un accent particulier sur les motorisations, notamment le V8 construit à Zuffenhausen. Porsche promet que “des mesures techniques étendues garantiront que le moteur biturbo soit conforme aux futures exigences législatives”.

Une architecture 800 volts pour des performances accrues

La nouvelle Cayenne reposera sur une architecture 800 volts, similaire à celle du Macan EV 2024 (Premium Platform Electric, ou PPE), mais encore améliorée pour intégrer les dernières technologies. Selon Michael Steiner, responsable R&D chez Porsche, cela permettra à la Cayenne d’atteindre un tout nouveau niveau de performances en termes de capacité de charge, d’efficacité, de confort et d’usage quotidien.

Aperçu de la Cayenne EV

Des photos d’espionnage, initialement attribuées au projet Porsche K1 (un VUS électrique ultra-luxueux à trois rangées), ont été confirmées comme étant celles de la quatrième génération de la Cayenne EV. Porsche a également publié des images de prototypes en développement, révélant des éléments de design tels que des prises d’air actives à l’avant, des phares DEL étroits, et des feux arrière restylés avec des fentes d’aération verticales. Les roues sont dotées de caches pour améliorer le flux d’air le long des côtés du VUS. Un faux montant C pourrait indiquer une version plus longue de la Cayenne, fusionnant peut-être les projets K1 et Cayenne. Nous vous tiendrons informés des prochaines nouvelles.

Avec des renseignements de Carbuzz

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