Ford a donné aux concessionnaires un aperçu de ses futurs projets de produits lors d’une réunion à Las Vegas, révélant de nouvelles variantes de Mustang à essence, une camionnette basée sur le Maverick et des véhicules électriques à bas prix.

Élargir ses horizons

Chez Ford, on va faire du nom Mustang une famille de véhicules incluant une version quatre portes et un modèle tout-terrain à quatre roues motrices. Les produits présentés à Las Vegas étaient un mélange de maquettes physiques, de photos et de rendus numériques. Le modèle 4 portes porterais le nom de Mach 4. Jim Farley a également montré une photo d’un modèle Baja tout-terrain, rehaussé de pneus spéciaux, qu’il a décrit comme incarnant des performances « robustes ». Les concessionnaires ont également vu un cabriolet V-8 haute performance à transmission manuelle, semblable aux anciennes Shelby GT350 ou GT500, mais la voiture, notamment, n’avait pas de logo Shelby.

D’autres nouveautés à venir

Au-delà de la famille Mustang, les responsables ont montré aux concessionnaires un futur fourgon compact basé sur le pick-up Maverick. Ce modèle, qui remplacera le Transit Connect devrait être lancé dès l’année prochaine, a déclaré une personne informée des plans, bien que les personnes présentes dans la salle aient déclaré que Ford n’avait pas encore de nom ou de calendrier de production.

Électrique bon marché

Les dirigeants présents à la réunion ont également détaillé les plans précédemment annoncés pour une plateforme à faible coût qui pourrait soutenir plusieurs véhicules électriques. Les concessionnaires ont pu voir une poignée d’images ressemblant à des berlines, des VUS et des camionnettes, mais les participants ont déclaré que l’intention de ces images était de montrer ce qui était possible plutôt que de révéler des plans concrets. Selon ces personnes, il semble que Ford ait voulu montrer qu’il avait un plan pour les produits d’entrée de gamme au-delà du Maverick et pour rivaliser avec la future concurrence des fabricants chinois de véhicules électriques.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Ford prépare des Mustangs 4 portes et hors-route provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le géant automobile General Motors (GM) se retrouve au cœur d’une controverse juridique après avoir été poursuivi par l’État du Texas. Selon un rapport du New York Times, GM est accusé d’avoir vendu à des compagnies d’assurance des dossiers détaillés sur les habitudes de conduite de ses clients, générant ainsi des profits substantiels.

Collecte de données via le système OnStar

La poursuite allègue que GM a utilisé son système de télématique OnStar pour collecter les données de 16 millions de conducteurs. Ces informations, qui comprenaient les comportements de conduite, les heures de début et de fin de certains trajets, ainsi que des incidents tels que des excès de vitesse au-delà de 80 mph (environ 130 km/h) et des freinages brusques, ont ensuite été vendues à des assureurs automobiles. En conséquence, de nombreux clients ont vu leurs primes d’assurance augmenter considérablement ou se sont vu refuser une couverture.

Données vendues à des tiers

Parmi les données collectées, on retrouvait aussi des informations sur la conduite nocturne, l’utilisation de la ceinture de sécurité et les “virages serrés”. Ces informations ont été transmises à des vendeurs externes qui les ont compilées pour créer un “score de conduite”, ensuite revendu aux assureurs. Le New York Times rapporte que GM a empoché “des millions de dollars” grâce à ces diverses sources de revenus, incluant des paiements initiaux de la part des assureurs ainsi que des redevances continues.

Des pratiques trompeuses selon la poursuite

La poursuite, qui allègue des pratiques trompeuses, accuse GM d’avoir incité ses clients à souscrire à des produits OnStar tels que les applications mobiles de GM et les services de véhicules connectés. Le processus était intégré dans plus de 50 pages de documents lors de la prise de possession du véhicule chez le concessionnaire, incluant une série déroutante de conditions d’utilisation et de notifications de confidentialité.

Une utilisation non divulguée des données

Les divulgations faisaient croire que les données seraient utilisées pour améliorer la sécurité et la fonctionnalité des voitures. OnStar se présente comme un moyen de protection contre le vol, un fournisseur d’assistance en cas d’urgence sur la route, une fonctionnalité de réponse automatique aux accidents, et un système pour alerter les services d’urgence en cas de collision. Cependant, la poursuite affirme que “à aucun moment General Motors n’a informé les clients que sa pratique consistait à vendre leurs données, encore moins leurs données de conduite”.

Conclusion

GM a déclaré qu’elle est en train d’examiner la plainte. L’État du Texas demande un procès devant jury, des sanctions civiles contre GM, et la destruction de toutes les données collectées. Cette affaire pourrait avoir des répercussions importantes sur la manière dont les données des conducteurs sont collectées et utilisées à l’avenir.

Avec des renseignements de Motor Authority

Le texte General Motors poursuivie pour avoir vendu 16 millions de dossiers de conducteurs provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une étude réalisée par iSeeCars, basée sur l’analyse de plus de 400 millions de véhicules, a révélé que les cinq véhicules les plus susceptibles d’atteindre 400 000 kilomètres sur les routes américaines sont tous des Toyota. Cette étude, maintenant dans sa onzième année, a examiné les relevés d’odomètre pour chaque véhicule à chaque âge, et une formule a été appliquée pour estimer la probabilité que chaque véhicule atteigne ce jalon de 400 000 kilomètres.

Toyota domine le classement

Sans grande surprise, Toyota domine ce classement, occupant les cinq premières places de l’étude. Le Toyota Tundra arrive en tête avec une probabilité de 36,6 % d’atteindre 400 000 kilomètres, ce qui est plus de quatre fois supérieur à la moyenne des autres véhicules. Le Toyota Sequoia suit de près avec 36,4 %, et les 4Runner, Tacoma et Highlander Hybrid complètent ce top 5 avec respectivement 26,8 %, 26,7 % et 25,9 % de chances de franchir cette étape.

Une performance globale impressionnante

En d’autres termes, 70 % des dix véhicules les plus durables sur les routes américaines sont des produits Toyota. Le Toyota Avalon, classé en huitième position avec 22 % de chances d’atteindre 400 000 kilomètres, se distingue comme la berline ayant les meilleures chances de franchir ce seuil. Le seul modèle de Lexus à figurer dans le top 10 est le Lexus GX.

Toyota : la marque la plus fiable

Au-delà des modèles spécifiques, Toyota en tant que marque a également dominé l’ensemble du classement, avec une probabilité de 17 % pour qu’un véhicule Toyota atteigne 400 000 kilomètres, soit le double de la moyenne de l’industrie. Honda arrive en deuxième position avec 13,6 %, tandis que Ram est la marque américaine la mieux classée, avec 11,5 %.

Les camions lourds à part

L’étude a également séparé les modèles de camions lourds, qui ont des usages très différents des véhicules de tourisme. Dans cette catégorie, le Ram 3500 arrive en tête avec 42,6 % de chances d’atteindre 400 000 kilomètres, marquant ainsi le seul segment où Toyota ne mène pas.

Conclusion

Cette étude met en lumière la fiabilité et la durabilité des véhicules Toyota, confirmant leur position en tête des véhicules les plus résistants sur les routes américaines. Pour les conducteurs à la recherche de longévité, il semble que Toyota soit un choix de premier ordre.

Avec des renseignements car and driver

Le texte Toyota est le champion de la longévité provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors a annoncé le rappel de 21 469 Cadillac Lyriq aux États-Unis en raison de préoccupations liées à une activation inattendue du système de freinage antiblocage. Cette défaillance sera corrigée par le biais d’une mise à jour à distance, a déclaré la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA).

Modèles concernés

Ce rappel concerne les modèles Cadillac Lyriq à traction intégrale des années 2023 et 2024, a précisé le régulateur de la sécurité automobile. En avril, la NHTSA avait ouvert une évaluation préliminaire sur plus de 3 000 véhicules électriques Cadillac Lyriq après des plaintes concernant une perte d’assistance au freinage.

Système de freinage antiblocage : Une sécurité essentielle

Les systèmes de freinage antiblocage (ABS) empêchent les roues de se bloquer en cas de freinage, réduisant ainsi le risque d’accidents. L’activation inattendue de ce système pourrait compromettre la sécurité des conducteurs et des passagers, justifiant ainsi l’importance de ce rappel.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Cadillac rappelle 21 000 Lyriq aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les rappels de voitures sont monnaie courante dans l’industrie automobile. Cela se comprend aisément : les voitures, machines complexes par nature, sont parfois construites avec des défauts. La plupart de ces problèmes ne sont pas mortels, ce qui fait que beaucoup de gens ont pris l’habitude d’ignorer les avis de rappel. Cependant, cette complaisance pourrait aujourd’hui mettre en danger la vie de près d’un demi-million d’Américains.

Un cauchemar qui perdure

Ce rappel, provoqué par une entreprise japonaise qui a installé des modules de coussins gonflables défectueux dans des centaines de millions de voitures est devenu le plus grand rappel automobile de l’histoire mondiale. Le rappel Takata remonte à loin, aussi loin que 2001, mais même maintenant, plus de deux décennies plus tard, nous en ressentons encore les effets. De temps en temps, de nouveaux modèles de voitures équipés de ces pièces défectueuses sont découverts, entraînant ainsi de nouveaux rappels.

Ford et Mazda sous pression

Cette histoire ne concerne pas les nouveaux rappels, mais plutôt certains anciens, datant de 2015, émis par le constructeur américain Ford et le constructeur japonais Mazda. En résumé, les deux entreprises sont contraintes de revisiter leurs actions antérieures pour une raison simple : de nombreuses personnes, beaucoup trop nombreuses, n’ont toujours pas fait réparer leur voiture.

Les dangers

Le problème n’est pas à prendre à la légère. Lors de leur déploiement, ces coussins peuvent tout simplement exploser au visage des personnes qu’ils sont censés protéger, causant ainsi des blessures graves et, dans certains cas, la mort. La NHTSA indique que 27 personnes ont été tuées aux États-Unis au fil des ans par ces airbags, et ce ne sont que les cas confirmés.

Le défaut qui provoque l’explosion des coussins ne fait qu’empirer avec le temps. Il est donc naturel que les constructeurs automobiles s’inquiètent lorsque des centaines de milliers de personnes semblent fermer les yeux sur tous les avertissements. C’est pourquoi Ford et Mazda ont tous deux émis, le même jour, un avis de “ne pas conduire” pour pas moins de 848 600 voitures dans le monde, dont 457 300 aux États-Unis.

Ford : Une crise de communication

En ce qui concerne Ford, l’avis de “ne pas conduire” s’applique à un total de 765 600 véhicules Ford et Lincoln, dont 374 300 circulent sur les routes nord-américaines. Toutes ces voitures ont déjà fait l’objet de rappels précédemment annoncés (numéros 15S21, 17S42 et 19S01), le plus ancien remontant à 2015.

C’est la deuxième fois que le constructeur est contraint de prendre une telle mesure après qu’une partie des 121 millions de tentatives de contact, effectuées par lettres, e-mails, appels téléphoniques, SMS et même visites à domicile, n’a pas atteint les destinataires concernés.

Les modèles concernés par cet avis sont les suivants :

  • Ford Ranger 2004-2006
  • Ford Mustang 2005-2014
  • Ford GT 2005-2006
  • Ford Fusion 2006-2012
  • Mercury Milan 2006-2012
  • Lincoln MKZ 2006-2012
  • Lincoln Zephyr 2006-2012
  • Ford Edge 2007-2010
  • Lincoln MKX 2007-2010
  • Ford Ranger 2007-2011

Ford affirme qu’il continuera à essayer de contacter les propriétaires concernés et promet même de fournir un véhicule de prêt gratuit pour ceux qui en ont besoin.

Mazda : Des mesures similaires à plus petite échelle

Mazda rencontre le même problème avec ses clients que Ford, mais à plus petite échelle. Le constructeur japonais a annoncé cette semaine qu’il n’a pas pu contacter les propriétaires de 83 000 véhicules vendus aux États-Unis, ce qui l’oblige également à émettre un avis de “ne pas conduire”.

Ces voitures avaient déjà fait l’objet de rappels annoncés, pas moins de six (numéros 1317F, 1417G, 1817L, 1917L, 2118A et 2618F). Le constructeur ne précise pas combien de tentatives de contact il a effectuées jusqu’à présent, mais il est probable qu’il en ait fait un grand nombre.

Les voitures Mazda concernées par cette mesure sont les suivantes :

  • Mazda B-series 2004-2006
  • Mazda6 2003-2008
  • Mazdaspeed6 2006-2007
  • Mazda RX8 2004-2008
  • Mazda B-Series 2007-2009
  • Mazda CX-7 2007-2012
  • Mazda CX-9 2007-2015
  • Mazda CX-9 2007-2015
  • Mazda6 2009-2013
  • Mazda MPV 2004-2006
  • Mazda RX8 2009-2011

Tout comme Ford, Mazda affirme disposer des pièces nécessaires pour les réparations et peut même envoyer quelqu’un pour remorquer les voitures concernées vers les concessions. Mazda propose également un véhicule de prêt gratuit si ses clients en ont besoin. Le constructeur prévoit de “continuer à notifier les propriétaires connus de ces véhicules chaque mois par divers canaux de communication”.

Ne prenez pas ce risque à la légère

Si vous avez manqué les multiples rappels lancés par ces deux constructeurs (et d’autres) concernant les airbags Takata, ou si vous ne savez pas si votre véhicule est concerné, vous pouvez consulter le site Web de la NHTSA pour vérifier. Et vous ne devriez pas attendre une seconde de plus. Ce problème est si grave qu’il pourrait vous coûter la vie, ou celle de vos proches.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Ford et Mazda aux prises avec des coussins gonflables Takata dangereux provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est encore l’été pour quelques semaines, alors profitons-en pour parler de voitures décapotables, en comparant deux modèles qui sont à la fois identiques et complètement différentes : la Mazda MX-5 et la Mazda MX-5 RF, à toit rigide. Parce qu’en fin de compte, c’est peut-être le dilemme le plus important que vous rencontrerez si ce que vous voulez, c’est acheter un petit cabriolet deux-places qui ne vous ruinera pas.

Parce que sous les 45 000 $, il n’existe à peu près aucun autre choix que celui offert par Mazda dans ce créneau. La MX-5 à toit souple coûte un peu moins de 40 000$, alors que la MX-5 RF coûte entre 42 000 et 45 000 $. Dans les deux cas, une boîte manuelle à six rapports est de mise et représente ce qui, à mon goût très personnel, est une caractéristique essentielle à ce véhicule. Pas de boîte automatique dans ma MX-5, non monsieur!

Mazda MX-5 vs MX-5 RF

Pour la petite histoire, précisons que la MX-5, qu’on appelle encore parfois Miata, quand on ne fait pas attention, a eu droit à une révision essentiellement esthétique en 2024. La version 2025 qui s’en vient dans les prochains mois ajoute quelques retouches elles aussi, mais dans l’ensemble, le véhicule ne change pas tant que ça. Bien des gens s’interrogent sur l’avenir de ce modèle, qui, si on se fie aux générations précédentes, serait à l’aube d’une refonte majeure. Mais on ne connaît pas encore tout à fait les plans de Mazda pour son cabriolet.

Ce modèle-là se vend plutôt bien, et la formule actuelle est peut-être une des plus réussies depuis sa première génération, qui nous ramène quand même en 1989. Mais l’électrification guette le marché automobile, et on se demande bien de quoi aurait l’air une MX-5 électrifiée… On le saura peut-être un jour, mais pas cette année.

Quoi qu’il en soit, c’est tout ce contexte qui influence notre perception du modèle actuel de ce cabriolet. Parce que la MX-5 est toute une sportive, avec toit souple ou rigide, même si elle fait dans la modestie des moyens. Sa mécanique est raisonnable : son 4 cylindres de 2 litres à aspiration naturelle ne fait rien pour faire lever la peinture sur la carrosserie. À 181 chevaux, on a vu plus musclé, mais sa courbe de couple est assez linéaire et le véhicule est assez léger pour produire de bonnes petites accélérations.

La suspension, la direction et même la boîte de rapports produisent les mêmes sensations qu’on retrouve sur des voitures beaucoup plus puissantes et beaucoup plus gourmandes. Ça gronde, ça vibre, c’est pas mal le fun dans les lacets et les tracés sinueux, et jusque durant les dépassements sur l’autoroute. La bonne nouvelle, c’est que la configuration de la MX-5 fait qu’elle est plaisante à conduire tout en respectant les limites de la route et de la sécurité routière.

Ce n’est pas rien.

Au volant

Au volant, on a donc pas mal de plaisir. On a aussi juste assez d’espace pour deux adultes de taille moyenne, et leur gobelet de café. On a deux porte-gobelets, c’est tout le rangement qu’on y trouve, à part un petit coffre derrière la console centrale. Les porte-gobelets sont modulaires : on peut en déplacer un à droite de la colonne de direction, dans les jambes du passager.

L’espace exigu de l’habitacle est évidemment le gros défaut de la MX-5. C’est plus apparent à bord de la version RF, au toit rigide et électrique, mais raccourci, aussi : on n’obtient pas le même dégagement qu’à bord du modèle à toit souple, qui s’enlève d’un geste de la main droite, et qui se repose de la même façon.

Tout ça mis ensemble, la MX-5 à toit souple m’apparaît le modèle le plus intéressant à conduire, mais le MX-5 RF est le plus moderne, ça paraît jusque dans le système Mazda Connect, qui a CarPlay sans fil, contrairement au modèle de base.

C’est un détail, et probablement plus une question de goût qu’autre chose. Mais je vous avoue qu’un MX-5 électrique avec 200 km d’autonomie aurait complètement volé le marché des cabriolets.

Le texte Mazda MX-5 : duel de siamoises provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les batteries à l’état solide pourraient bouleverser le marché des véhicules électriques (VÉS), promettant un stockage d’énergie plus sûr, plus petit et plus dense en énergie, permettant ainsi aux fabricants de voitures et camions électriques d’offrir une plus grande autonomie à moindre coût.

Les scientifiques encore sceptiques

Toyota annonce ces batteries en concession d’ici 2027-2028. « La technologie fonctionne à petite échelle, mais l’augmenter aux capacités nécessaires pour les voitures est un défi », a déclaré Andrew Colclasure, un scientifique en recherche sur les batteries au National Renewable Energy Laboratory à Golden au Colorado.

Pourquoi les batteries à état solide ?

L’objectif est de développer une batterie pour VE qui puisse offrir une grande autonomie, des temps de charge ultra-rapides et une durée de vie plus longue que les batteries actuelles. Les batteries à état solide peuvent accomplir tout cela. Elles sont appelées « à état solide » car leur électrolyte — le composant qui transfère les particules chargées, ou ions, entre les électrodes de la batterie — est fait de matière solide, contrairement aux électrolytes liquides des batteries lithium-ion actuelles.

Avantages et promesses

  • Les batteries à lithium à état solide sont beaucoup plus denses en énergie que les batteries à électrolyte liquide. Elles peuvent emmagasiner la même quantité d’énergie dans un ensemble beaucoup plus petit et plus léger ou, dans un boîtier de même taille, fournir plus d’énergie, ce qui se traduit par une autonomie bien plus grande.
  • En éliminant les solutions d’électrolyte liquide hautement inflammables, la technologie à état solide améliore également la sécurité des VE et permet des temps de charge plus rapides.
  • L’objectif de l’industrie est de réduire à moins de 15 minutes le temps de charge des batteries offrant environ 480 kilomètres (300 miles) d’autonomie. Les batteries à état solide pourraient permettre d’atteindre cet objectif, se rapprochant ainsi de la session de recharge idéale pour VE, qui ne durerait pas plus longtemps qu’un arrêt dans une station-service pour les voitures et camions à moteur à combustion classique.

Défis à surmonter

La science existe déjà. Les batteries à état solide alimentent déjà des dispositifs médicaux, des produits RFID et des montres intelligentes. Cependant, augmenter la taille de la batterie et la rendre assez robuste pour survivre à l’environnement automobile exige beaucoup plus de développement et de production.

  • Parmi les défis majeurs, on trouve la dégradation des électrodes de la batterie, la réduction de la complexité de fabrication et l’établissement d’une chaîne d’approvisionnement sécurisée et stable. Les batteries à état solide utilisent les mêmes chimies que les batteries lithium-ion conventionnelles et sont donc soumises aux mêmes contraintes en matières minérales critiques.
  • Un problème de fiabilité majeur réside dans la tendance des batteries à état solide avec des anodes en graphite — le type le plus courant — à former des structures en forme d’aiguilles appelées dendrites lorsque le lithium se déplace vers l’anode depuis la cathode. Les dendrites peuvent s’accumuler et croître dans le métal de lithium qui recouvre l’anode à chaque cycle de charge, l’affaiblissant et risquant de court-circuiter la cellule en perçant la barrière séparant l’anode et la cathode.
  • Un deuxième problème est que le matériau de l’électrolyte utilisé pour les batteries à état solide a tendance à se fissurer, gonfler et se désagréger à mesure que le nombre de cycles de charge augmente. La fabrication et le maintien de l’électrolyte sous haute pression est la solution la plus courante, mais cela nécessite un équipement de fabrication extrêmement sophistiqué et coûteux.

Nombreux joueurs

Toyota coopèrent sur le développement des batteries à état solide depuis 2013 et ont récemment ciblé la sortie d’une batterie de qualité commerciale pour 2027 ou 2028.C’est quelques années après leur objectif initial de 2025, mais toujours plus tôt que les autres objectifs annoncés pour une production commerciale en faible volume.

Une production réduite au départ

Toyota précise qu’élaborer une batterie prête pour le marché ne signifie pas en produire immédiatement en masse. Ce n’est qu’après que le partenariat aura produit des batteries à état solide de qualité commerciale qu’il commencera à augmenter une chaîne d’approvisionnement et les installations nécessaires à la production de masse. D’autres constructeurs automobiles, dont BMW, Ford, General Motors, Honda, Hyundai, Mercedes-Benz, Nissan, Stellantis et Volkswagen, travaillent également avec des partenaires de développement de batteries sur les batteries à état solide. Nissan a annoncé un objectif de production de masse pour 2028 et Honda a fixé un objectif de 2030 pour son premier produit de qualité commerciale, avec une production de masse à suivre.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Les batteries à l’état solide sont en route provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Tout nouveau et doté de plus de fonctionnalités que jamais, le Nissan Kicks 2025 offre une valeur exceptionnelle avec une utilité de VUS impressionnante. Le Kicks est désormais disponible à la vente avec un prix de détail suggéré par le fabricant (PDSF) à partir de 27 199 $ CA.

Nouveautés : Traction Intégrale et Technologie Avancée

Pour la première fois, toutes les versions du Kicks sont équipées de la traction intégrale intelligente, offrant une confiance accrue sur la route. Le modèle 2025 introduit également des technologies avancées, incluant en option le système ProPILOT Assist, qui facilite la conduite sur autoroute. De plus, le Kicks offre le meilleur espace de chargement arrière et la meilleure économie de carburant de sa catégorie pour les modèles à traction intégrale.

Équipement de Série : Du Confort et de la Sécurité

Avec un design audacieux, le Kicks est bien équipé à tous les niveaux de prix. La version de base S comprend de série le système Nissan Safety Shield® 360, le régulateur de vitesse intelligent, un éclairage extérieur entièrement à DEL, et un système d’infodivertissement avec écran tactile de 12,3 pouces, compatible avec Android Auto™ sans fil et Apple CarPlay®. En montant en gamme avec la version SV, vous obtenez un tapis de recharge sans fil pour téléphone, la clé intelligente Nissan, un volant chauffant et un démarrage à distance du moteur.

La Version SR : Un Design Plus Audacieux et Plus de Technologie

La version SR du Kicks 2025 se distingue par ses jantes en alliage de 19 pouces, des phares à signature LED unique, des surpiqûres intérieures bicolores, et des rétroviseurs extérieurs noirs brillants. Elle intègre également un tableau de bord numérique de 12,3 pouces, le système ProPILOT Assist, et le moniteur Intelligent Around View® qui offre une vue d’ensemble à 360 degrés autour du véhicule. Parmi les options disponibles, vous trouverez un toit ouvrant panoramique et un système audio Bose® à 10 haut-parleurs.

Spécifications et Tarification

Les spécifications complètes de toutes les versions du Nissan Kicks 2025, ainsi que les détails sur l’économie de carburant, les photos et les vidéos, sont disponibles dans le dossier de presse complet.

Prix de Détail Suggérés par le Fabricant pour le Nissan Kicks 2025 :

Modèle PDSF
Kicks S TA 27 199 $ CA
Kicks S TI 29 199 $ CA
Kicks SV TA 28 749 $ CA
Kicks SV TI 30 749 $ CA
Kicks SR Premium TI 34 899 $ CA

Frais de transport et de préparation : 2 030 $ CA.

Options Installées en Usine :

Option S SV SR
Ensemble Premium SV 800 $
Ensemble de Jantes Sport SR 800 $

Source: Nissan Canada

Le texte Le Nissan Kicks débute à 27,199 $ au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nous avons assisté à une première, l’hiver dernier : pendant un instant, acheter un véhicule électrique a coûté moins cher qu’acheter un véhicule à essence. Dans le marché des véhicules d’occasion, cela dit, puisque du côté des véhicules neufs, on n’y est pas encore tout à fait. Mais c’est un scénario qui pourrait se répéter dans les mois à venir, puisque la tendance à la baisse dans les prix des véhicules d’occasion est plus forte du côté de l’électrique que de l’essence.

C’est en février dernier que le prix des véhicules électriques d’occasion a baissé sous celui des véhicules à essence. Le prix moyen payé aux États-Unis pour un véhicule électrique âgé tout au plus de 5 ans était 265$ moins élevé que celui payé pour un véhicule à essence. C’est tout un recul, puisque l’été dernier, le prix moyen pour un véhicule électrique d’occasion était 8000$ plus élevé que pour véhicule à essence.

Cela dit, ça n’a duré que le temps d’un hiver. En mai dernier, il a fallu débourser 2500$ de plus pour s’électrifier. C’est donc plutôt variable, d’une saison à l’autre, ce qui s’explique par des inventaires et une demande qui varient beaucoup durant l’année.

La bonne nouvelle, pour les consommateurs, est que la tendance à la baisse du prix des véhicules électriques d’occasion semble vouloir se prolonger. En un an, le prix moyen a chuté de 30% chez nos voisins du sud, et on a pu observer sensiblement la même chose chez nous.

C’est une bonne nouvelle dans la mesure où ça permet d’acheter un véhicule électrique à un prix raisonnable, puis d’économiser ensuite sur l’essence, puisqu’il n’y a plus de pleins d’essence à faire. Pendant ce temps, d’autres études tendent à démontrer que la durée de vie des véhicules électriques – y compris celle de leur batterie – est au moins aussi bonne, sinon supérieure à celle de la plupart des véhicules à essence, même s’il coûte moins cher de les entretenir d’une année à l’autre.

S’ils sont si merveilleux, qu’est-ce qui explique la chute accélérée du prix des véhicules électriques d’occasion? La réponse à cette question est étonnamment banale. Il semblerait selon les experts que c’est simplement qu’on trouve de plus en plus de véhicules sur le marché. Ça ne fait pas très longtemps qu’on peut acheter des véhicules électriques neufs, et ça fait donc encore moins longtemps qu’on peut en trouver de seconde main.

Là, on voit le marché commencer à s’ouvrir. Il sera intéressant de suivre l’évolution des prix, mais si la tendance se maintient, payer le même prix pour l’électrique que pour l’essence pourrait devenir la norme, dans l’usagé à tout le moins.

Le texte Des véhicules électriques moins cher que des véhicules à essence? Ça se peut provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les consommateurs qui sont à la recherche d’une auto qui ne coûte pas trop cher ont peut-être trouvé une solution intéressante : des autos usagées âgées de 10 ans ou plus. En tout cas, il semble que les autos d’occasion les plus âgées n’ont jamais été aussi populaires, ce qui, non sans ironie, provoque une hausse de leur prix de vente.

C’est en tout cas ce que conclut l’organisme iSeeCars, qui constate que les véhicules âgés de 10 ans et plus ont vu leurs parts du marché des véhicules d’occasion bondir aux États-Unis de 30 pour cent, entre 2014 et 2024. Ce n’est donc pas seulement un effet de la hausse accélérée du coût de la vie des dernières années qui a provoqué cette tendance, même si l’inflation assez importante des derniers mois joue aussi en faveur des véhicules plus âgés, puisqu’ils coûtent moins cher et qu’ils sont donc plus attrayants.

Cela dit, le prix moyen des véhicules usagés plus âgés a augmenté de 60 pour cent en dix ans, ce qui est tout aussi remarquable que leur gain de popularité. Le prix moyen d’un véhicule âgé de 10 ans ou plus aux États-Unis est passé de 7583 $US en 2014, à 12 194 $US aujourd’hui.

Malgré cela, la part de marché de ces véhicules est passée d’environ 17 pour cent, où elle se maintenait de façon plus ou moins stable avant la pandémie, à près de 25%, aux États-Unis, depuis le début de l’année. C’est tout un rebond et la courbe de croissance de leur popularité coïncide depuis 2022 avec celle de l’inflation.

Ça coïncide aussi avec une hausse vertigineuse du prix des véhicules neufs et usagés vendus en Amérique du Nord. Le prix moyen pour une auto neuve au Québec est présentement de 66 000 $, alors que celui payé pour une voiture d’occasion est de 36 000 $.

Pour la petite histoire, iSeeCars a aussi relevé les dix modèles de véhicules 2014 les plus populaires aux États-Unis en ce moment. On trouve deux modèles Hyundai, trois Subaru, deux Mercedes-Benz, une BMW, une Nissan et une Honda.

On vous laisse deviner les marques de quel continent sont complètement absentes de ce portrait…

https://www.iseecars.com/vehicle-age-study

Le texte Les autos de 10 ans et plus combattent l’inflation provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile