Le premier ministre Justin Trudeau et le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, ont annoncé aujourd’hui, en partenariat avec des représentants de la Goodyear Tire and Rubber Company, un projet d’agrandissement et de modernisation de l’usine de Goodyear à Napanee, en Ontario. Cet investissement de plus de 575 millions de dollars permettra à l’entreprise de mettre en place un processus de fabrication écoénergétique complet et d’augmenter sa capacité de production, notamment pour les pneus tout-terrain et les pneus pour véhicules électriques.

Création de 200 Nouveaux Emplois

Ce projet créera 200 nouveaux emplois hautement qualifiés dans le secteur de la fabrication d’ici 2027, tout en maintenant plus de 1 000 emplois à Napanee. L’objectif est d’atteindre la carboneutralité de l’usine d’ici 2040, contribuant ainsi à l’ambition du Canada de bâtir une économie carboneutre d’ici 2050.

Soutien Financier des Gouvernements

Goodyear Canada bénéficiera d’un financement pouvant atteindre 44,3 millions de dollars du gouvernement fédéral, par l’entremise du Fonds stratégique pour l’innovation, pour soutenir ce projet d’agrandissement. Le gouvernement de l’Ontario, via Investissement Ontario, apportera également une contribution de 20 millions de dollars, destinée à l’implémentation de technologies novatrices et à des programmes de formation professionnelle.

Renforcement de la Position du Canada dans le Secteur des Véhicules Électriques

Grâce à des programmes de collaboration déjà en place, Goodyear profitera de cet investissement pour renforcer la position du Canada en tant que leader mondial dans le secteur des véhicules électriques. Le projet de modernisation de l’usine de Napanee reflète la confiance continue dans l’économie canadienne, en particulier dans le secteur des véhicules électriques, en plein essor. Cet investissement permettra non seulement de créer des emplois de qualité et de stimuler l’économie, mais aussi de placer le climat au cœur de l’activité économique canadienne. Ces initiatives renforcent le rôle du Canada comme partenaire de confiance pour les entreprises internationales et comme destination de choix pour les investissements mondiaux.

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À plus de 250 000 $, vous ne serez pas surpris d’apprendre que l’AMG GT est un modèle d’exception. Le V8 4,0 litres turbo sous le capot est un monstre de performance. Mais, à la fin de notre essai d’une semaine, il nous restait un petit goût d’amertume dans la bouche que nous avons mis un certain temps à comprendre.

Une base connue

La deuxième génération partage désormais la plupart de ses fondations avec la décapotable SL et prend donc des proportions plus généreuses, ce qui n’est pas nécessairement une bonne chose. Elle a grandi dans presque toutes les dimensions, et bien qu’elle reste toujours une bête de plaisir, l’expérience de conduite a évolué. Alors que la première GT se moulait littéralement au conducteur, la nouvelle

Un gabarit en plein essor

L’ancienne GT s’enveloppait littéralement autour du conducteur, mais cette Allemande semble avoir succombé aux tentations des bratwursts au fil des générations. La nouvelle GT est plus longue de 17 cm, plus large de 4,5 cm et plus haute de 6,6 cm que son prédécesseur. Elle a également pris du poids, avec 248 kg de plus que le modèle de base précédent, atteignant désormais les 1925 kg. Un poids difficile à justifier pour une voiture de sport, même aussi performante. C’est vrai qu’il y a certains avantages à cette nouvelle stature. L’habitacle est moins compact et offre désormais suffisamment d’espace pour un siège arrière optionnel de style Porsche 911 pratique pour un surplus de bagages. Le coffre passe de 283 à 311 litres, et peut même atteindre 680 litres avec la banquette arrière rabattable, sans frais supplémentaires. Un espace surprenant pour une voiture de ce type.

On passe en 4 roues motrices

L’embonpoint passe aussi en 2024 par le choix d’une transmission intégrale. Bien qu’elle n’ait jamais été proposée sur la première génération, elle est désormais de série, tout comme la direction de l’essieu arrière. Sous le capot, le V8 biturbo de 4,0 litres développe toujours 577 chevaux et 590 lb-pi de couple, comme sur la SL63, et il est couplé à la même transmission automatique à neuf rapports. L’ajout de toute cette technologie dans la conduite se traduit par une tenue de route qui transcende les lois de la gravité. En plus de vous amener dans un tonnerre mécanique de 0 à 100 km/h en 3 secondes tout juste, la voiture prend une courbe comme si vous étiez sur un rail. Il faut toutefois s’habituer à l’accélérateur qui semble monter sur un bloc en ciment. Les réactions des turbos sont aussi brutales que soudaines. Il faudra aussi vous faire à l’inconfort constant de la suspension très sèche, même en mode confort. Si la route que vous fréquentez n’est pas du calibre d’une table de billard, votre dos prendra les coups. Disons qu’à notre 3e journée, nous avions appris à gérer l’accélérateur et à faire un peu de slalom entre les imperfections de la route pour ménager la colonne vertébrale. Il faut aussi apprendre à gérer le caractère fougueux de la bête. Si l’accélérateur n’est pas enfoncé avec modération, vous allez constamment vous écrasez dans le fond de votre siège, ce qui admettons le, n’est pas désagréable en soi.

Comportement routier et sensations contrastées

La direction est également plus lourde que l’ancien modèle, et la suspension déjà limite en mode confort, devient inconfortable en mode sport et nous n’avons pas encore abordé les mode sport + et Race. Cependant, la vraie déception dynamique vient de la boîte automatique à neuf rapports qui est la même que la SL. C’est un peu comme si vous donniez une paire de sandale à André De Grasse pour courir un 100 mètres. Un peu lente à régir à la mise en marche, elle devient violente une fois lancée. Mercedes par le passé avait des boîtes à rapports courts, plus sportives pour ses modèles AMG. On se demande pourquoi cette approche n’a pas été privilégié dans ce cas-ci. Cela dit la performance demeure hors-norme. Vous allez atteindre 1,06 g dans les virages, avec une répartition du poids plus axée sur l’arrière, mais désormais, la balance est inversée avec 54 % du poids sur l’avant. Sentir l’avant tirer en sortie de virage est une expérience nouvelle.

Un habitacle à l’image de la SL

Sans surprise, la GT l’essentiel des éléments de la SL. La faible hauteur et les portes longues rendent l’entrée et la sortie un peu acrobatiques, mais cela fait partie du charme des sportives. Notre modèle à l’essai n’avait pas de banquette, mais un surplus d’espace pour un sac de plage ou deux. Il faut quelques minutes pour trouver une bonne position de conduite en raison du capot interminable devant. Heureusement, les caméras panoramique rendent le stationnement ou les manœuvres dans des espaces restreints relativement faciles.

Une techno à la hauteur

Vous avez droit à la plus récente version MBUX de la marque, calquer sur la SL. Tout est relié à l’écran tactile, et ce n’est pas le système le plus intuitif, alors prévoyez du temps pour vous y faire. Le système en soi est assez bon, mais il peut être lent à se charger au démarrage de la voiture. Le système de navigation du coupé AMG GT est impressionnant. L’écran large permet d’afficher une carte grande et facile à lire. Les indications tournant par tournant sont simples à entrer et faciles à suivre, et vous pouvez afficher la carte sur l’écran central ou sur le tableau de bord. Les commandes vocales permettent de faire des choses comme entrer des adresses ou rechercher des stations-service pour fournie en carburant ce goinfre de V8. L’AMG GT est équipée de la connexion sans fil Apple CarPlay et Android Auto. Il y a quatre ports USB-C et un chargeur sans fil, ce qui est plus que ce qu’offrent la plupart des coupés. Le système audio Burmester de série établit une référence pour la catégorie. Nous passerons sous silence les nombreuses aides à la conduite qui sont toujours redoutable d’efficacité chez Mercedes

Conclusion

La nouvelle AMG GT est à la fois aussi sauvage et plus civilisée que l’ancienne, ce que certains apprécieront et d’autres déploreront. Son espace intérieur accru et quelques mises à jour technologiques sont les bienvenues. Cette deuxième génération est bien plus vivable au quotidien que sa prédécesseure, mais elle son tempérament rebel.

Forces

Performance décoiffante,

allure diaboliquement séduisante

quatre roues motrices.

Faiblesses

Plus grande et plus lourde qu’avant,

transmission lente

Dieu que c’est cher

Le texte Mercedes AMG GT 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Retour potentiel de MG aux États-Unis

Les plus anciens d’entre nous se souviennent de Morris Garages (MG). Cette petite compagnie britannique devenue Chinoise est absente marché nord-américain depuis un certain temps, mais il se pourrait que l’ancienne marque britannique y fasse son retour. Selon un rapport récent d’Automotive News, MG envisage de construire des installations au Mexique, le plus grand partenaire commercial des États-Unis en 2023. Le constructeur du roadster électrique Cyberster a annoncé cette semaine son intention de construire une usine de fabrication et un centre de recherche et développement dans le pays. Cependant, le constructeur détenu par SAIC n’a pas spécifiquement mentionné la possibilité de vendre des voitures aux États-Unis ou au Canada ; les installations mexicaines serviront à renforcer la présence de la marque en Amérique latine et centrale.

L’importance du Mexique

Le Mexique est une base de production clé pour les constructeurs de véhicules électriques, en particulier pour ceux qui souhaitent vendre des voitures dans la région. Il est également un site stratégique pour les entreprises qui n’ont pas encore de présence aux États-Unis, servant de pont entre les deux marchés. De plus, les véhicules électriques fabriqués au Mexique ont un avantage lorsqu’ils franchissent la frontière nord. En vertu de l’Inflation Reduction Act de Biden, les véhicules électriques construits au Mexique (si toutes les conditions sont remplies) peuvent bénéficier de crédits d’impôt qui contribuent à réduire leur prix, les rendant ainsi plus attractifs pour les acheteurs américains. Il est évident que les constructeurs automobiles veulent tirer parti de cet avantage fiscal – Audi en est un exemple, ayant récemment annoncé un investissement important dans son usine mexicaine. Le constructeur chinois BYD a également annoncé plus tôt cette année la construction d’une usine au Mexique, bien qu’il ait immédiatement démenti toute rumeur de vente de voitures aux États-Unis.

La connexion chinoise

Il reste à voir si MG utilisera son investissement mexicain pour revenir sur le marché nord-américain. Ce mouvement permettrait également au constructeur de contourner la campagne de Biden contre les produits fabriqués en Chine, en particulier le tarif de 102 % imposé aux produits importés de la République populaire. Il est également important de noter que MG est essentiellement un constructeur chinois. Bien que la marque ait des racines britanniques, elle est gérée et exploitée par SAIC Motor – l’un des plus grands constructeurs d’État chinois – depuis 2007. Son siège est à Shanghai, bien qu’elle dispose également d’installations de production en Chine, en Thaïlande et en Inde. Un projet de production de voitures en Europe est également en préparation.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte MG prévoit de construire des installations au Mexique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis, la maison mère de Chrysler, prévoit de supprimer jusqu’à 2 450 postes à son usine de Warren Truck, située près de Détroit, alors que la production du célèbre camion Ram 1500 Classic touche à sa fin.

Réduction des effectifs dès le 8 octobre

Les licenciements entreront en vigueur dès le 8 octobre, a annoncé l’entreprise. L’usine passera d’un fonctionnement en deux équipes à une seule pour l’assemblage général. La production du Jeep Wagoneer, également fabriqué sur ce site, se poursuivra sur une seule équipe.

Nouveau focus sur le Ram 1500 Tradesman

Alors que la production du Ram 1500 Classic se termine, Stellantis concentre désormais ses efforts sur le Ram 1500 Tradesman, fabriqué dans son usine de Sterling Heights. “Nous avons lancé le nouveau Ram 1500 Tradesman 2025 avec une valeur exceptionnelle et des technologies adaptées aux flottes commerciales, améliorant ainsi le suivi et les systèmes de sécurité,” a déclaré une porte-parole de l’entreprise.

Mesures d’accompagnement pour les salariés concernés

L’usine compte environ 3 700 travailleurs représentés par le syndicat United Auto Workers (UAW). Les membres du syndicat touchés par les suppressions d’emplois recevront 52 semaines d’indemnités de chômage complémentaire et 52 semaines d’assistance à la transition, financées par l’entreprise, ainsi que deux ans de couverture santé.

Contexte et mesures de réduction des coûts

Stellantis avait signé de nouveaux accords avec le UAW l’automne dernier, après une grève historique de six semaines. La semaine dernière, la société a également proposé une nouvelle série de départs volontaires à ses salariés aux États-Unis, dans le cadre des mesures de réduction des coûts mises en place par le PDG Carlos Tavares.

Lors de la Journée des investisseurs en juin, Tavares avait évoqué des faiblesses dans au moins deux usines américaines, sans toutefois les nommer.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte La fin du Ram Classic amènera la suppression de 2 450 emplois provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’année 2024 marque le 60e anniversaire de l’arrivée de Toyota au Canada. C’est en effet en 1964 que le constructeur japonais octroyait à la Canadian Motor Industries les droits de distribution de ses produits Toyota au pays.

En 1965, Toyota va écouler 755 modèles, un chiffre qui sera appelé à croître rapidement avec l’arrivée de modèles comme la Corolla en 1967, une année après son lancement au Japon.

La Canadian Motor Industries va devenir Toyota Canada en 1980.

Nous aurons l’occasion de revenir sur l’histoire de Toyota au Canada lors des prochaines semaines. Aujourd’hui, on s’intéresse à la façon dont la compagnie va célébrer ses 60 ans au pays, soit avec un périple qui va la mener de Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, à Victoria, en Colombie-Britannique.

Au passage, le convoi va s’arrêter à Halifax, Montréal, Toronto, North Bay, Sault Sainte-Marie, Thunder Bay, Winnipeg, Saskatoon, Edmonton, Calgary, Vancouver et Victoria, entre autres.

Et si l’on prend le temps de vous en parler, c’est que nous allons prendre la route avec Toyota, en compagnie de représentants de l’entreprise, et d’autres journalistes répartis à travers le pays. En tout, six segments ont été prévus, avec une rotation du personnel et des membres des médias.

Nous aurons l’occasion de faire le trajet entre Saint-Jean et Halifax (segment 1, du 12 au 14 août), puis entre Montréal et Winnipeg (segments 3 et 4, du 18 au 24 août). Le tout va se faire au volant de véhicules Toyota, bien entendu, y compris certaines des nouveautés de la marque, dont le Land Cruiser et la familiale Crown Signia.

Nous allons évidemment profiter de l’événement pour vous livrer de courts essais routiers de ces modèles, afin d’analyser leur comportement lors de notre périple (confort, consommation, qualité de la chaîne audio, espace de chargement, etc.).

Ce que nous allons également faire, c’est vous offrir un compte rendu quotidien de ce voyage, afin surtout de vous faire découvrir certaines régions du pays où vous n’avez peut-être pas eu la chance de mettre les pieds.

Le ton sera léger.

Cependant, il le sera moins par moment, car on compte également s’asseoir avec les représentants de la compagnie pour examiner certains dossiers plus épineux avec eux. Le parcours de Toyota n’a pas été sans faille depuis quelques années, notamment en matière de fiabilité et de pratiques, et vous méritez des précisions.

Bref, il sera beaucoup question de Toyota au cours des prochaines semaines. Et si vous avez des questions que vous aimeriez que l’on pose aux dirigeants, n’hésitez pas à nous les transmettre ; nous allons agir comme courroie de transmission.

On se donne rendez-vous en début de semaine.

Le texte Toyota Canada entreprend la traversée du pays pour fêter ses 60 ans provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Enquête préliminaire sur les modèles aux États-Unis

Les régulateurs américains de la sécurité automobile ont annoncé vendredi l’ouverture d’une évaluation préliminaire concernant environ 332 288 véhicules utilitaires sport (VUS) Hyundai aux États-Unis, en raison d’un possible défaut de ceinture de sécurité. L’enquête porte spécifiquement sur certains modèles Hyundai Palisade des années 2020 à 2023.

Risque potentiel lié au déclenchement accidentel des ceintures de sécurité

Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), les ceintures de sécurité de ces véhicules pourraient se détacher involontairement et sans avertissement, augmentant ainsi le risque de blessure en raison de la perte totale de protection.

Prochaines étapes : vers une analyse technique?

Suite à cette évaluation préliminaire, la NHTSA devra décider s’il est nécessaire de faire progresser l’enquête vers une analyse technique approfondie. Ce n’est qu’après cette étape que l’agence pourrait exiger un rappel si cela est jugé nécessaire. On va aussi faire la lumière sur les mêmes modèles vendus au Canada.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte La NHTSA ouvre une enquête pour 332 000 Hyundai Palisade provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La demande pour ce pick-up électrique a considérablement diminué aux États-Unis au point de rumeurs d’abandon de la Founation Series. Cependant, le constructeur de véhicules électriques n’a pas encore dit son dernier mot et a déjà commencé à déployer plusieurs stratégies pour relancer l’intérêt avant de prendre une décision définitive.

Nouvelles ventes au Canada et au Mexique

Tesla a lancé les ventes de son Cybertruck au Mexique et au Canada, une initiative visant à élargir son marché au-delà des frontières américaines. Aux États-Unis, les clients peuvent désormais commander un Cybertruck sans avoir besoin de faire une réservation préalable. Cette stratégie pourrait indiquer que Tesla tente de maximiser les ventes de la Foundation Series avant de la retirer du catalogue.

Une demande en déclin malgré l’augmentation de la production

Les premiers signes d’un possible abandon de la Foundation Series sont apparus en juin, lorsque la demande pour le Cybertruck a commencé à ralentir alors que la production montait en puissance. Lors de l’assemblée des actionnaires du 13 juin, Elon Musk a mentionné que Tesla pourrait commencer à accepter les commandes pour les versions régulières du Cybertruck dès le troisième trimestre. Alors que nous sommes déjà à la mi-trimestre, Tesla continue d’exploiter les dernières possibilités de vente avant de potentiellement abandonner la Foundation Series.

Invitation à configurer et commandes immédiates

Une configuration multiple pour les détenteurs de réservation
Début août, de nombreux détenteurs de réservation ont rapporté avoir été invités à configurer plusieurs Cybertrucks. Matthew Donegan-Ryan, qui avait réservé “une vingtaine” de Cybertrucks après leur présentation, a indiqué que la moitié de ces véhicules étaient désormais prêts à être configurés. Cependant, il n’a choisi de configurer qu’un seul modèle, une décision que beaucoup pourraient également prendre.

Tesla teste de nouveaux marchés et offre des essais sur route

Désormais, tout le monde peut commander un Cybertruck Foundation Series sans réservation, avec des livraisons prévues dès août-septembre pour les variantes AWD. Les commandes de la version Cyberbeast devraient, quant à elles, être honorées entre octobre et décembre. Cette disponibilité immédiate laisse penser que Tesla cherche à écouler les derniers exemplaires de cette série spéciale. Pour attirer davantage de clients, Tesla permet même de tester le véhicule avant de passer commande.

Des prix élevés et une demande en chute libre

Il est difficile de dire combien de temps Tesla maintiendra la Foundation Series en catalogue. Avec une majoration de 20 000 $ qui devrait bientôt disparaître, de nombreux acheteurs potentiels préfèrent retarder leur achat, ce qui pourrait accélérer la fin de cette série. Cependant, il ne faut pas sous-estimer les capacités de Tesla à relancer ses ventes. En guise de dernier recours, le constructeur a ouvert les réservations pour les clients au Mexique et au Canada, des marchés où la demande pourrait compenser la baisse aux États-Unis.

Un coût élevé pour les Canadiens

Au Canada, le Cybertruck est proposé à un prix élevé, notamment en raison d’une taxe de luxe de 8 172 $. Avec toutes les taxes incluses, la version AWD du Cybertruck Foundation Series peut coûter jusqu’à 149 000 $, voire plus selon les taxes régionales. Certains acheteurs rapportent même des prix dépassant les 176 000 $ pour la variante AWD. Aucune information n’a encore été communiquée concernant le prix du Cybertruck au Mexique.

Conclusion

Alors que les spéculations vont bon train, Tesla semble tirer ses dernières cartouches avant de potentiellement abandonner la Foundation Series de son Cybertruck. L’avenir de ce modèle reste incertain, mais la stratégie actuelle de Tesla montre qu’il n’a pas encore dit son dernier mot.

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Le monde automobile continue de multiplier les modèles et l’Annuel de l’automobile suit le courant en présentant une édition 2025 de 736 pages.

Un nouveau partenaire de taille : CAA Québec

L’Annuel de l’automobile annonce cette année une association avec le CAA-Québec. Né en 1904, CAA-Québec compte aujourd’hui, 1,2 million de membres à travers la province. Le CAA-Québec va offrir sa grande expérience et son expertise dans des reportages exclusifs pour l’Annuel de l’automobile :

  • Savoir interpréter la garantie du constructeur
  • Comprendre le langage du directeur commercial
  • 10 faits méconnus sur les véhicules électriques
  • L’antirouille, plus que jamais d’actualité

Vous trouverez aussi d’autres reportages exclusifs

  • Le projet de voiture électrique canadienne Arrow ?

L’Association des fabricants de pièces d’automobile (APMA) du Canada a lancé en 2023 le premier véhicule conceptuel original, entièrement construit et sans émission, baptisé “Project Arrow”. Fruit d’un effort entièrement canadien, ce véhicule a été conçu, mis au point et construit grâce aux efforts conjoints de notre secteur de l’approvisionnement automobile de classe mondiale et de nos établissements d’enseignement postsecondaire.

2- Visite en coulisse de Maserati.

Pour les férus d’automobile que nous sommes à L’Annuel de l’automobile, la région d’Émilie-Romagne revêt un intérêt bien particulier. C’est en son cœur, dans le corridor Parme – Modène – Bologne, que l’on retrouve des ateliers de légende y compris la plus récente que fabrique la MC20. Notre reporter Daniel Beaulieu nous y amène.

3- La morphologie féminine dans les tests de collision

Nul ne peut nier que les avancées technologiques ont contribué à rendre nos véhicules plus sécuritaires. Toutefois, les bénéfices varient en fonction des genres. Les hommes sont mieux protégés que les femmes, notamment lors d’un impact arrière à faible gravité. Ce constat, connu depuis les années 60, est toujours d’actualité. Les recherches d’Astrid Linder pour pallier cette inégalité ont mené à la création du premier mannequin de collision basé sur la morphologie féminine moyenne. Développé en collaboration avec Volvo et Toyota, SET 50F jette un regard nouveau sur la pertinence d’actualiser les normes relatives aux évaluations, pour assurer une protection équitable pour tous.

Les classiques

LE PALMARÈS

Les meilleurs véhicules des 27 catégories. En prime, chaque auteurs nous révèlent ses coups de cœurs et ses coups de masse.

Notre nouvelle rubrique ANNIVERSAIRE

Une première cette année dans l’annuel de l’automobile, une rubrique qui fait le tour de tous les anniversaires importants qui seront soulignés en 2025. Un modèle mythique célèbre son cinquentenaire, un événement automobile mémorable ou autre mention historique digne de mention. Vous trouverez tout cela dans nos éphémérides.

LES ESSAIS en trois volets

Unique à l’Annuel de l’automobile, les « Ouvertures » consacrées aux marques donnent un aperçu de l’industrie automobile canadienne. Vous trouverez ensuite plus de 330 revues automobiles classées en trois sections distinctes. La première se concentre sur les modèles à combustion interne, la deuxième sur les véhicules entièrement électriques sous la responsabilité d’ECOLOAUTO et la troisième prend la forme d’un répertoire sur les véhicules hybrides branchables que vous pourrez consulter.

L’Annuel de l’automobile 2025, plus que jamais la référence INCONTOURNABLE en automobile

Le texte L’annuel de l’automobile 2025 en magasin le 23 août provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

BMW procède au rappel de 105 558 VUS et berlines aux États-Unis, en raison d’un problème lié au démarreur qui pourrait surchauffer. L’information a été confirmée par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) ce jeudi.

Modèles touchés : X5, X7, Série 3 et Série 7

Ce rappel concerne plusieurs modèles phares de la marque, notamment certains X5, X7, Série 3 et Série 7. Selon la NHTSA, un dysfonctionnement du démarreur pourrait entraîner une surcharge électrique en cas de tentatives répétées de démarrage, ce qui provoquerait sa surchauffe.

Mise à jour logicielle gratuite pour les propriétaires

BMW a annoncé que les concessionnaires mettront à jour le logiciel des véhicules concernés sans frais pour les propriétaires. Les lettres d’information devraient être envoyées aux propriétaires à partir de la fin septembre. Nous aurons des nouvelles sous peu pour les modèles vendus au Canada.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte BMW rappelle plus de 100 000 véhicules aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La Dodge Charger 2024, premier véhicule entièrement électrique de Dodge, sera lancée au Canada à partir de 57 790 $. Cependant, elle sera uniquement disponible en Colombie-Britannique et au Québec, comme l’a annoncé le constructeur le 7 août. Ces deux provinces offrent les rabais les plus avantageux pour les véhicules électriques au Canada.

Tarifs et Disponibilité

Le modèle de base, la Dodge Charger Daytona R/T, débutera à 57 790 $, tandis que la Dodge Charger Daytona Scat Pack sera proposée à partir de 89 790 $. Ces prix incluent les frais de transport. Stellantis Canada a précisé que la disponibilité des muscle cars électriques s’étendra à d’autres marchés à mesure que la production augmentera.

Subventions et Performances

Tous les modèles Charger devraient être éligibles pour des rabais provinciaux et fédéraux pouvant atteindre respectivement 7 000 $ et 5 000 $ pour le Québec. La Charger Daytona R/T est équipée d’un système de moteur dual électrique de 400 volts, offrant une performance de muscle car avec une puissance de 496 chevaux et un couple de 404 lb-pi. La Daytona Scat Pack, quant à elle, développe 670 chevaux et 627 lb-pi de couple, atteignant 0 à 100 km/h en 3,5 secondes et parcourant le quart de mile en environ 11,5 secondes.

Équipements de série

Les modèles 2024 Charger Daytona disposent de plusieurs équipements standard, dont :

  • La fonction PowerShot, offrant 40 chevaux supplémentaires pendant 15 secondes.
  • La conduite à une pédale et le freinage régénératif avec trois niveaux de réglage.
  • Un intérieur axé sur le conducteur avec un écran Uconnect 5 de 12,3 pouces, Android Auto et Apple CarPlay sans fil, ainsi qu’Amazon Alexa et des pages de performance EV.
  • Système de freinage automatique d’urgence, gestion active des voies, détection des angles morts, informations sur les panneaux de signalisation, détection de somnolence, et avertissements de stationnement avant/arrière/côtés.

Modes de Conduite et Options Supplémentaires

Le Scat Pack propose également des modes de conduite spécifiques : piste, drag et personnalisés, ainsi que des modes donut et drift. Le mode donut permet de faire tourner les roues arrière sans intervention du système de contrôle de traction, tandis que le mode drift permet de sélectionner trois niveaux de glissement. Le Scat Pack introduit également le contrôle de lancement et le verrouillage de ligne, ainsi que des options de préparation pour les courses.

Options et Production

Dodge propose plusieurs options de paquet, allant des pneus trois saisons à 995 $ jusqu’à un ensemble premium à 9 495 $ comprenant des panneaux de porte en aluminium, un pad de recharge sans fil, des roues en aluminium de 20×9 pouces, une caméra à 360 degrés et un système d’alarme de sécurité deluxe.

Les versions coupé à deux portes de la Dodge Charger Daytona Scat Pack et de la Daytona R/T entièrement électrique entreront en production à l’été 2024. La production des modèles à quatre portes commencera au premier semestre 2025. Les modèles à essence Dodge Charger SIXPACK H.O. et SIXPACK S.O. seront produits dans la seconde moitié de 2025. Tous les modèles Charger seront fabriqués à l’usine de montage de Windsor, en Ontario, et commenceront à arriver chez les concessionnaires au quatrième trimestre 2024.

Source: dodge

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