Il y a des voitures qui marquent l’histoire. Depuis son arrivé sur le marché en 1973, Honda répète la même recette : quatre roues, une fiabilité de stylo Bic et un comportement routier toujours à la hauteur de la situation. Après 11 générations, des millions de ventes et très peu de plaintes, la Civic revient en version Hatchback Sport hybride 2026. Et cette fois, Honda veut prouver qu’une voiture écoénergétique peut aussi donner envie de conduire, pas seulement d’économiser. Tout y est, sauf peut-être le mot sport qui pourrait être remplacé par le compétent. Mais bon, nous comprenons que la Honda Civic Hatchback compétente n’est pas très vendeur comme appellation.

Un style attendu

La Civic Hatchback a toujours eu l’allure du jeune ingénieur qui va travailler en trottinette électrique. La version 2026, par contre, ajoute une veste trois-pièces à ce même ingénieur. Le style est épuré, la calandre affiche un sourire confiant, et le hayon recule juste assez pour dire pour lui accoler des attributs de familiale. On retrouve une allure sportive sans tomber dans l’excès. Bref, une Civic mature, mais toujours en espadrilles.

Habitacle

À l’intérieur, Honda joue la carte de la sobriété sportive : sièges bien moulés, commandes simples, et un écran qui est devenu plus conviviale. Le volume, les menus, l’ergonomie — tout est logique, tout fonctionne. Le système de son ajoute un petit truc… disons spécial : il amplifie le bruit du moteur pour vous faire croire que vous êtes dans une Civic Si, alors que vous roulez avec un moteur hybride qui médite sur les économies de carburant. Bien fait, discret et le petit subterfuge opère avec un certain charme. Cela dit, la qualité du système audio gagnerait à être de meilleure qualité. Honda Sensing travaille fort ici. L’assistance au maintien de voie est moins stressée qu’un surveillant d’examen, le régulateur adaptatif freine comme un vrai humain et l’affichage du tableau de bord vous montre même une mini-Civic qui allume ses feux de freinage lorsque la voiture le fait. Ça frôle le dessin animé, mais c’est efficace. Efficace sans être intrusif, enfin , pas trop. Un seul bémol qui vient de la vue ¾ arrière qui est passablement obstruée pat le hayon et les petites vitres latérales. L’angle mort est important et il faut tourner la tête régulièrement pour vérifier la présence de véhicules dans les voies de gauche ou droite.

Sur la route

Sous le capot, Honda mélange un moteur 2,0 litres avec un moteur électrique pour 200 chevaux et 232 lb-pi de couple. La voiture démarre en mode silence (lorsqu’il ne fait pas trop froid) et régit promptement à une sollicitation du pied droit sur l’accélérateur. Le 0-100 km/h se fait en environ 6,5 secondes. La direction est précise, la tenue de route rassurante avec un position de conduite idéale et des sièges confortables. Même en version hybride, la Civic montre encore ce talent de faire sourire en conservant une consommation plus que raisonnable. C’est une voiture sérieuse qui aime jouer après les heures de bureau.

La boîte e-CVT

Contrairement à une CVT traditionnelle (la boîte qui aime hurler comme une tondeuse coincée à haut régime), la e-CVT ici est un système à prise directe utilisant des moteurs électriques pour fournir la puissance, sans véritables engrenages traditionnels. Honda, malin, a donc ajouté des faux changements de rapports grâce à des coupures de puissance et un bruit artificiel synchronisé. Cela imite une transmission automatique afin d’éviter le « hurlement continu » typique des hybrides. Une sorte d’illusion mécanique, comme si Honda vous disait : « laisse-nous faire semblant pour ton bien. » Cela me torture les boyaux d’admettre que le système fonctionne bien. Il n’y a pas l’urgence dans les changements de rapports d’une boîte à double embrayage ni l’engagement d’une boîte manuelle. Mais, moi qui ne donne jamais la note de passage à une boîte CVT, je dois admettre qu’une fois à vitesse de croisière, cette boîte travaille très bien et se laisse oublier. Alors, je concède cette bataille à Honda qui a fait du bon boulot.

Conclusion

La Civic Hatchback Sport 2026 réussit là où plusieurs hybrides échouent : elle donne envie de conduire, elle est amusante, drôle, pratique et économique. Les 450 km de notre semaine d’essai s’est soldée avec une moyenne de 6,0 litres aux 100 km. C’est vrai qu’une Prius va faire mieux, mais elle n’est pas aussi amusante que la Civic. De là à lui donner vocable de sport, il lui manque une boîte manuelle pour accéder à ce titre ou une DSG. Il vous faudra débourser entre 39 000 $ et 42 500 $ pour une Civic hatchback Sport selon les options. Ce n’est pas donné, nous l’admettons volontiers. Mais, pour tous ceux qui me demandent régulièrement quelle genre de voitures je peux rouler 10 ans sans problème et qui conservera un bonne valeur de revente, cette Civic est un bon exemple.

Forces

  • Conduite dynamique et précise
  • Moteur peu gourmand
  • Habitacle bien pensé et techno conviviale
  • Sécurité au sommet de sa catégorie

Faiblesses

  • Bruit artificiel parfois trop présent
  • Plus bruyante que la Prius sur autoroute
  • On s’ennuie de la boîte manuelle

Le texte Honda Civic Hatchback Sport provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Mercedes-Benz travaille sur un nouveau VUS compact surnommé « Little G », une version réduite et plus abordable de la légendaire Classe G. Ce modèle deviendra l’entrée de gamme d’une nouvelle famille G, comparable à ce que Land Rover fait avec Range Rover et Defender. Arrivée prévue : 2027.

Plus petit, mais clairement un G

Repéré dernièrement sous camouflage, le prototype révèle des proportions beaucoup plus compactes que les actuelles Classe G. Le « Little G » semble nettement moins haut que le EQS SUV (1 718 mm), alors que la Classe G atteint 1 969 mm. Ce format réduit positionne le véhicule comme un concurrent direct du Defender Sport, attendu lui aussi au cours des prochaines années. En matière de style, le petit Mercedes conserve le look carré emblématique du G avec une signature à trois vitrages et une roue de secours arrière fixe. Toutefois, il adoptera une nouvelle signature lumineuse pour mieux se distinguer des versions G existantes, à moteur thermique ou électrique.

Une plateforme unique

Contrairement à plusieurs modèles Mercedes qui partagent leurs plateformes, le « Little G » reposera sur une architecture entièrement nouvelle, pensée pour préserver l’authenticité du G. « Je ne peux pas prendre une plateforme existante. C’est une toute nouvelle conception », explique Markus Schäfer, ancien responsable de la technologie chez Mercedes. Il décrit sa base comme un “mini châssis échelle”, inspiré de la Classe G, mais adapté à un format compact, pour conserver les aptitudes hors route et les dimensions idéales pour ses roues et sa suspension. Mercedes affirme que la majorité du véhicule sera composée de pièces uniques, incluant presque toute la carrosserie. Même les poignées de porte ont dû être conçues spécifiquement, car celles d’une Classe G ne peuvent simplement pas être reprises.

100 % électrique

Alors que la Classe G traditionnelle est offerte en versions thermiques et électriques, le « Little G » sera exclusivement électrique. Mercedes n’a pas encore dévoilé de détails techniques, mais confirme qu’il suivra les codes stylistiques d’un G plus moderne, avec un côté plus jeune tout en conservant les phares ronds et l’ADN iconique. « On ne peut pas trop changer le G. C’est une icône », affirme le chef du design, Gorden Wagener, promettant une silhouette fidèle, mais dans une interprétation un peu plus jeune et plus affûtée que le modèle actuel.

Un G plus petit, plus moderne… et bientôt très convoité

Le futur « Little G » promet d’ouvrir la porte à une clientèle qui rêve d’une Classe G sans pouvoir s’offrir le modèle actuel. Compact, 100 % électrique, exclusif et chargé de caractère, il vise autant les amateurs de style que les adeptes d’aventure. Une chose est sûre : le mythe du G ne rétrécit pas… il évolue.

Avec des renseignements d’Autocar

Le texte Mercedes prépare un mini Classe G 100 % électrique pour 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Au Canada, être un jeune conducteur coûte désormais une petite fortune. Les primes d’assurance automobile atteignent des sommets déconnectés de la réalité, à tel point qu’il devient plus raisonnable de prendre l’autobus… ou de commander un Uber, même pour aller travailler. Selon un nouveau rapport de rates.ca, les assureurs voient les hommes de moins de 25 ans comme un risque majeur, et la facture le prouve.

L’âge et le sexe : deux facteurs qui font bondir les coûts

Selon Rates.ca, les hommes de moins de 25 ans sont 73 % plus susceptibles d’avoir des infractions graves au volant comparativement aux hommes plus âgés. Les jeunes femmes s’en tirent mieux, mais demeurent 53 % plus susceptibles de recevoir une contravention sérieuse que les femmes de plus de 25 ans. Le même rapport démontre que tous les conducteurs de moins de 25 ans – peu importe leur genre – sont 66 % plus susceptibles d’être arrêtés pour excès de vitesse. Avec ce portrait, les primes explosent. À Toronto, un homme de 20 ans conduisant une Honda Civic, sans réclamation, peut payer jusqu’à 13 418 $ par année en assurance auto. Une femme du même âge paierait environ 9 607 $. C’est moins… mais tout aussi hors norme.

Comment payer un peu moins?

Un jeune conducteur peut obtenir un réel rabais en suivant un cours de conduite approuvé. Pour le même jeune conducteur de 20 ans, ce type de formation peut réduire la prime d’environ 2 000 $. Le programme comprend 20 heures de théorie,10 heures d’étude à la maison et 10 heures en voiture avec un instructeur certifié. Beaucoup d’assureurs réduisent leurs tarifs à partir de 25 ans, mais rien n’est garanti. Les hausses annuelles peuvent effacer l’économie attendue à cet âge charnière.

Choisir la bonne voiture peut faire une grosse différence

Le véhicule influence fortement la prime. Consumer Reports conseille aux jeunes conducteurs de choisir une voiture sécuritaire, abordable et pas trop puissante. Parmi les modèles recommandés : Honda Civic, Hyundai Tucson et Toyota Corolla. « On veut un véhicule qui n’est pas trop gros, pas trop petit et pas trop performant. Ce sera moins cher à assurer, et ça aide les jeunes à avoir une meilleure perception de leur vitesse », explique Keith Barry à CTV News.

Verdict : être jeune au volant coûte cher, parfois trop cher

Entre les statistiques défavorables, les hausses constantes et les véhicules mal choisis, l’assurance auto peut devenir un luxe inaccessible pour les nouveaux conducteurs. La meilleure stratégie? Une formation reconnue, un véhicule modeste et… beaucoup de patience jusqu’à 25 ans.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Le coût de l’assurance auto des jeunes hommes au Canada a officiellement perdu le nord provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Genesis a levé le voile sur la Magma GT Concept, un coup d’éclat qui marque un tournant majeur dans l’évolution de la marque vers le luxe haute performance.

Ce modèle ne se limite pas à un exercice de style : il incarne la stratégie sportive que Genesis adoptera au cours des dix prochaines années.

Genesis Magma GT Concept : la future icône haute performance de la marque de luxe | Auto123.com

Le dévoilement de la Magma GT Concept fait suite à la feuille de route annoncée lors de la journée « Investor Day » de Hyundai Motor Company à New York l’automne dernier. Genesis y confirmait son intention de faire de la Magma GT un véritable modèle phare et exprimait clairement son ambition à long terme de s’engager en compétition GT.

Une sportivité pensée pour l’équilibre, pas pour la brutalité

Luc Donckerwolke, président et chef de la création chez Genesis, décrit la Magma GT comme « la vision ultime de nos capacités en performance ». Selon lui, la voiture ne vise pas l’agressivité pure ni la vitesse brute, mais l’équilibre, une conduite instinctive et un lien direct avec le pilote. Il insiste : la Magma GT n’exige pas de prouesses de son conducteur, elle les amplifie, en offrant une performance sans effort.

Le premier véritable coupé sport Genesis

Il s’agit du premier modèle sport pur-sang de l’histoire de Genesis, symbolisant la transition de la marque vers une catégorie Luxury High Performance. La Magma GT mise sur une approche qui marie le raffinement luxueux à un réel ADN de compétition. Son architecture à moteur central annonce clairement les intentions de Genesis de flirter avec les standards des voitures de course GT.

Genesis Magma GT Concept : la future icône haute performance de la marque de luxe | Auto123.com

Design aérodynamique inspiré par la compétition

Chaque surface du concept répond à un objectif : l’efficacité aérodynamique. Le capot bas, la longue ligne de toit et les ailes arrière musclées s’inscrivent dans l’esthétique Athletic Elegance propre à Genesis.

Son arrière de type « boat-tail » réduit la traînée et accentue une posture large et basse. Les canards avant intégrés aux phares, les motifs aérodynamiques G-Matrix qui amplifient l’appui, et un arrière sculpté autour d’une signature lumineuse mécanique renforcent l’identité Magma.

Un manifeste de performance pour la décennie à venir

Plus qu’une promesse stylistique, la Magma GT Concept deviendra la pièce maîtresse de l’identité haute performance de Genesis. Elle servira de base à un futur portfolio dominé par un modèle phare, conçu pour incarner l’ADN sportif de la marque sur la route comme en compétition.

Genesis Magma GT Concept : la future icône haute performance de la marque de luxe | Auto123.com

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En catimini, le gouvernement du Québec a revu les critères d’admissibilité du programme Roulez vert qui octroie des subventions à l’achat d’un véhicule électrique. Les ensembles d’options proposés par le constructeur doivent désormais être pris en compte dans le calcul du coût du véhicule électrique, ce qui rend certains véhicules inéligibles à la subvention.

Cette nouvelle réglementation est entrée en vigueur le 10 novembre dernier, soit moins de deux mois avant la réduction des subventions.

Sur le site du gouvernement du Québec, il est stipulé qu’« afin de déterminer l’admissibilité d’un véhicule au programme et le montant du rabais, le prix des composantes suivantes sera additionné au prix de détail suggéré par le fabricant (PDSF) : les groupes d’options proposés par le manufacturier et les ajouts liés à une composante essentielle du véhicule, telle que la motorisation ou la batterie, intégrés directement ou par le biais d’un logiciel. »

L’exemple suivant est cité dans la documentation rendue publique par le gouvernement québécois :

« Pour un véhicule dont le PDSF initial est de 64 000 $, auquel on ajoute une batterie à rayon étendu ou un ensemble d’options provenant du manufacturier au coût de 6000 $, le PDSF sera réputé être de 70 000 $ pour déterminer l’admissibilité du véhicule. »

– Documentation du gouvernement du Québec

Le Québec a revu en catimini son programme Roulez vert | Auto123.com

Ce changement rendra évidemment certains véhicules électriques auparavant éligibles inéligibles. De plus, Auto123 a été mis au courant d’incohérences dans la mise en pratique de cette nouvelle réglementation, ce qui cause de l’incertitude et de l’incompréhension chez les acteurs de l’industrie, les employés des concessionnaires en plus des consommateurs.

Il est également précisé que « l’ajout d’accessoires par l’acquéreur, comme des barres de toit ou un attache-remorque, n’est pas pris en compte dans ce calcul. »

Une réduction des subventions dès le 1er janvier 2026

En terminant, rappelons que cette nouvelle survient à quelques semaines de la réduction du montant des subventions du programme Roulez vert du gouvernement du Québec. En effet, dès le 1er janvier 2026, la subvention maximale accordée lors de l’achat d’un véhicule électrique neuf passera de 4000 $ à 2000 $. Souvenons-nous qu’elle avait été réduite de 7000 $ à 4000 $ le 1er janvier 2025.

En ce qui concerne les véhicules dotés de la technologie hybride rechargeable dont la batterie est de 15 kWh et plus, la subvention se verra diminuer de 2000 à 1000 $ dès le premier janvier prochain.

Ensuite, dès le 1er janvier 2027, toutes les subventions prévues dans le programme Roulez vert seront éliminées.

Le Québec a revu en catimini son programme Roulez vert | Auto123.com

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Kia a dévoilé, lors du salon Automobility LA 2025 (anciennement le Salon de l’auto de Los Angeles), la deuxième génération de son VUS à trois rangées très populaire, le Telluride 2027. Le modèle arrivera chez les concessionnaires en Amérique du Nord au début de 2026.

Ce nouveau modèle amorce un virage important avec l’abandon du moteur V6 traditionnel au profit de motorisations plus modernes, notamment une version hybride. En cela, il suit l’exemple de son proche cousin, le Hyundai Palisade, qui a reçu une configuration hybride pour 2026.

Kia Telluride HEV 2027, avant
Kia Telluride HEV 2027, avant | Auto123.com

Motorisations du Kia Telluride 2027

Le Telluride 2027 abandonne le V6 de 291 chevaux pour un moteur turbocompressé 2,5 litres développant 274 chevaux et 311 lb-pi de couple, couplé à une transmission automatique à 8 rapports. Un modèle hybride turbo vient compléter l’offre, mariant ce moteur à une batterie lithium-ion de 1,65 kWh et des moteurs électriques pour un total combiné de 329 chevaux et 339 lb-pi, des gains notables de puissance par rapport à la génération précédente.

Ce système hybride affiche une consommation estimée à environ 6,7 litres/100 km et une autonomie autour de 965 km.

Kia Telluride X-Pro 2027, de profil
Kia Telluride X-Pro 2027, de profil | Auto123.com

Pour les versions équipées du moteur turbocompressé, Kia propose des options de traction avant ou intégrale. La version la plus robuste, le Telluride X-Pro, se distingue par un différentiel à glissement limité électronique (E-LSD). Ce système offre une distribution du couple réglable entre les essieux et latéralement, complétée par un verrouillage central 50/50 pour une traction optimale tout-terrain.

Cette version X-Pro augmente également la garde au sol à 231 mm et est dotée de pneus tout-terrain élargis, de modes multi-terrain et d’un système « Ground View Monitor » pour une visibilité accrue en conduite lente sur sentiers. Côté remorquage, la version turbocompressée peut tirer jusqu’à 5000 livres, tandis que la version hybride est annoncée pour 4500 livres.

Kia Telluride HEV 2027, de haut
Kia Telluride HEV 2027, de haut | Auto123.com

Design du Kia Telluride 2027

Le Telluride 2027 adopte un look carré et musclé, avec des surfaces épurées, un capot élargi, et une silhouette imposante soulignée par des ailes bombées. La calandre évolue selon la version, passant d’un style vertical partiellement aveugle sur les modèles standards à une calandre plus agressive et maillée, intégrant des points d’ancrage pour treuils sur la version X-Pro.

Kia Telluride X-Pro 2027, intérieur
Kia Telluride X-Pro 2027, intérieur | Auto123.com

À l’intérieur

L’empattement est allongé de près de 3 pouces pour générer plus d’espace aux deuxième et troisième rangées, ainsi qu’un volume de chargement accentué.

Le tableau de bord s’inspire du design du Kia EV9, intégrant deux écrans 12,3 pouces, un levier de vitesses monté sur la colonne pour dégager la console centrale et un volant modernisé.

Kia Telluride HEV 2027, sièges
Kia Telluride HEV 2027, sièges | Auto123.com

Le Telluride 2027 mise sur le confort. Les sièges avant sont dotés, en option, des fonctions de chauffage, de repose-jambes et de capacités massantes. La climatisation tri-zone assure le bien-être des passagers sur les trois rangées. La sécurité est renforcée par une structure de carrosserie rigide et un ensemble d’aides à la conduite complet.

Technologie du Kia Telluride 2027

Du côté technologie, le véhicule offre un accès sans clé par le biais de votre téléphone ou montre intelligente, des écrans personnalisables avec thématiques variées, et même la possibilité de diffuser du contenu multimédia comme YouTube ou Netflix en mouvement.

Kia Telluride X-Pro 2027, écrans
Kia Telluride X-Pro 2027, écrans | Auto123.com

Il propose aussi le Connected Car Navigation Cockpit (ccNC), un système connecté qui permet notamment les mises à jour par la voie des airs et offre la pleine compatibilité avec Apple CarPlay et Android Auto.

La production débutera dans l’usine Kia de West Point en Géorgie, avec une commercialisation prévue début 2026 aux États-Unis et au Canada.

Le Telluride sera disponible en plusieurs niveaux de finition : LX, S, EX, SX, SX-Prestige, ainsi que les versions spécialisées X-Line et X-Pro, ces dernières mettant l’accent sur la conduite tout-terrain. Il s’agit là de l’offre américaine ; nous attendons la confirmation concernant l’offre canadienne.

Los Angeles 2025 : le Kia Telluride 2027 se tourne vers l’hybride | Auto123.com
Los Angeles 2025 : le Kia Telluride 2027 se tourne vers l’hybride | Auto123.com
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À l’origine, Dodge avait annoncé que son Durango 2026 serait offert seulement avec des moteurs Hemi V8. Mais la réalité vient de changer : le constructeur remet le V6 Pentastar dans l’offre afin de rendre le modèle plus accessible.

Pourquoi le V6 revient

Ce retour inattendu s’explique moins par un désir de simplifier l’offre que par une pénurie de moteurs Hemi. Il semblerait que Stellantis, la maison-mère de Dodge, ait du mal à produire suffisamment de V8 pour répondre à la demande, peut-être parce qu’une partie importante des moteurs est destinée à d’autres modèles comme le Ram 1500.

Trois versions disponibles

Avec cette décision, Dodge offrira désormais trois versions de base pour le Durango :

  • • GT V6, le modèle d’entrée de gamme,
  • • GT Hemi, avec le V8,
  • • SRT Hellcat, version performance extrême.

Dodge Durango, de profil
Dodge Durango, de profil | Auto123.com

Au Canada, selon l’outil de configuration Dodge, le Durango GT V6 débute à 64 190 $, tandis que le GT V8 monte à 76 990 $ (prix avant les taxes et les rabais). La Hellcat Jailbreak, bien entendu, atteint des sommets, affichant 147 887 $ avant les options.

Une option plus accessible… sans sacrifier l’esprit muscle-SUV

Même si le V8 reste l’âme du Durango, le retour du V6 offre aux acheteurs une option plus abordable sans compromettre totalement le caractère musclé du véhicule. Pour ceux qui veulent économiser sans tomber dans un modèle trop sage, c’est une belle solution de milieu de gamme.

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Le texte Retour du V6 dans le Dodge Durango 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis présente les nouveautés du Gladiator pour 2026, parmi lesquelles on note l’ajout d’une édition Willys ‘41.

Cette édition rend hommage à l’héritage militaire de la marque, à l’instar de l’édition Willys ’41 du Wrangler lancée en 2025. Elle s’inspire spécifiquement du Jeep Kaiser M715.

La Willys ‘41

Cette nouvelle version se distingue notamment par sa couleur vert olive, ses inscriptions sur les flancs du capot et ses roues d’acier de 17 pouces. Elle est également dotée de pare-chocs en acier et de pneus conçus pour la boue. À bord, les sièges de couleur beige s’agencent aux éléments peints en vert.

Jeep Gladiator 2026 : hommage à l’héritage militaire de la marque avec la Willys ’41 | Auto123.com
Jeep Gladiator 2026 : hommage à l’héritage militaire de la marque avec la Willys ’41 | Auto123.com

Design du Jeep Gladiator 2026

Parmi les autres nouveautés pour l’année-modèle, mentionnons que le Gladiator est doté de charnières améliorées qui permettent de retirer les portières plus facilement et plus rapidement.

Sur la version Sport S, des pneus tout-terrain sont maintenant offerts en option. De nouvelles couleurs s’ajoutent à la palette existante : mauve Reign et ocre Goldilock.

Motorisation du Jeep Gladiator 2026

Sur le plan mécanique, aucun changement n’a été apporté au Gladiator 2026. Il continue d’être animé par le moteur V6 Pentastar de 3,6 litres. Celui-ci produit une puissance de 285 chevaux et un couple de 260 lb-pi. Il est marié à une transmission automatique à huit rapports.

Six versions composent le catalogue pour 2026 : Sport S, Willys, Mojave, Mojave X, Rubicon et Rubicon X.

Jeep Gladiator 2026 : hommage à l’héritage militaire de la marque avec la Willys ’41 | Auto123.com

Et le modèle hybride rechargeable ?

Pour l’instant, aucune version 4xe (dotée de la technologie hybride rechargeable) n’est en vue. Pourtant, en 2024, Antonio Filosa, alors dirigeant de Jeep et aujourd’hui à la tête de Stellantis, avait annoncé la venue d’une version 4xe du Gladiator pour l’année suivante. Nous attendons toujours.

Rappelons que jusqu’à présent, la technologie hybride rechargeable 4XE s’est glissée sous le capot des Jeep Wrangler et Grand Cherokee.

En terminant, mentionnons que le Jeep Gladiator 2026 est assemblé à l’usine de Toledo en Ohio aux États-Unis. Le PDSF du modèle Willys ’41 est de 60 700 $. Ce Gladiator est déjà disponible chez les concessionnaires du Canada.

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Le carnet de commandes du Lucid Gravity Touring est désormais ouvert aux automobilistes canadiens. Un communiqué publié hier confirme le prix de cette version d’entrée de gamme de l’utilitaire de luxe de la marque californienne, qui est offert à partir de 113 500 $.

Dans un échange de courriels, le porte-parole du constructeur, Dave Buchko, nous a appris que les premiers exemplaires du Gravity Touring, qui seront millésimés 2026, parviendront à leurs acheteurs durant le premier trimestre de l’année prochaine.

De plus, le prix annoncé hier est identique à celui qui avait été annoncé en février dernier, lorsque la commercialisation de cet utilitaire avait commencé. À l’époque, seule la version Grand Touring (aussi appelée GT), la plus cossue de gamme, était offerte aux acheteurs canadiens, à partir de 134 500 $.

Deux versions, deux personnalités

Le Gravity est un utilitaire à motorisation électrique ayant 5 ou 7 places. Ses deux versions ont quatre roues motrices, mais leur puissance et leur autonomie respectives diffèrent grandement.

La version Touring a une motorisation produisant 560 ch autorisant un 0-100 km/h de 4,2 s. De plus, sa batterie de 89 kWh procure une autonomie pouvant atteindre 542 km, selon RNCan.

Pour sa part, la version Grand Touring a une motorisation de 828 ch qui réduit l’accélération de 0 à 100 km/h à 3,6 s, alors que sa batterie de 123 kWh permet de parcourir jusqu’à 724 km, toujours selon RNCan.

À l’aide d’une borne de recharge de niveau 3 de 1 000 v, la batterie de la version Touring peut être rechargée à un taux atteignant 300 kW, alors que celle de la Grand Touring peut aller jusqu’à 400 kW. Cela permettrait d’avoir 300 km d’autonomie en 15 minutes environ avec un Gravity Touring et en 11 minutes avec un GT.

De plus, comme pour la berline Air de Lucid, un Gravity peut être rechargé avec une borne Superchargeur de Tesla.

Le prix de ces deux versions comprend des frais de transport et de préparation de 2 300 $, des frais de documentation de 200 $ et la taxe sur le climatiseur de 100 $. À cela s’ajoutent naturellement les taxes fédérale et provinciale.

Photos : Lucid

Le texte Lucid confirme le prix du Gravity Touring au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Genesis vient de lever le voile sur un concept qui risque de faire beaucoup de bruit : la G90 Wingback, une familiale de prestige en version haute performance Magma qui annonce l’avenir sportif de la marque coréenne

Une familiale survoltée qui marie performance et grand luxe

Présentée comme surprise lors du lancement de la nouvelle sous-marque Magma, la G90 Wingback combine le style «familiale» à une mécanique musclée destinée à concurrencer directement des modèles exclusifs comme la BMW M5 Touring ou Audi RS6. Genesis ne confirme pas encore la production, mais les dirigeants ont laissé entendre que le projet est plus qu’un simple exercice de style.

Un V6 haut de gamme déjà disponible

La G90 actuel, lancé en 2021 offre un moteur V6 3,5 litres de 409 ch, une base mécanique idéale pour une déclinaison Magma encore plus puissante. On pourrait aussi avoir un V8 dérivé d’un moteur de course.

Un design pensé comme « un gant de velours autour d’une main de fer »

Le patron du design de Genesis, Luc Donckerwolke qui a aussi été chez Lamborghini, explique que le concept Wingback représente « un aperçu de l’avenir de Magma ». Surnommé en interne “Dr Evil”, le projet symbolise le double caractère de la marque : à la fois élégante et féroce. « C’est la matérialisation d’une main de fer dans un gant de velours », explique Donckerwolke, affirmant que Magma représente désormais l’apogée de la gamme Genesis.

Une gamme Magma complète, incluant un futur GT3

Le premier modèle officiel Magma sera le GV60 Magma, un VUS électrique haute performance prévu l’année prochaine. Genesis promet aussi une version sportive Magma pour chaque modèle de sa gamme, ainsi qu’une nouvelle Magma GT, qui servira de base à une voiture de course GT3.

Le texte Genesis présente une concurrente à la BMW M5 Touring et Audi RS6 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile