Le constructeur vietnamien de véhicules électriques (VE), VinFast, a annoncé la construction d’une deuxième usine de production au Vietnam. Cette nouvelle installation permettra de doubler sa capacité de production pour répondre à une demande croissante de ses modèles compacts et de taille moyenne.

Une 2e usine pour répondre à la demande

La nouvelle usine, située dans la province centrale de Ha Tinh, devrait produire 300 000 unités par an dès sa phase initiale, soit la même capacité que l’usine existante à Haiphong. Les travaux devraient être finalisés en juillet 2025, a précisé VinFast dans un communiqué. Cette installation fabriquera principalement les modèles VF 3 et VF 5, destinés à la fois au marché intérieur et à l’exportation. Selon Nguyen Viet Quang, vice-président et PDG de Vingroup (maison mère de VinFast), cette expansion représente un « socle solide pour une phase de développement explosive » face à la croissance rapide de la demande sur les marchés internationaux.

Un acteur en pleine croissance

En 2024, VinFast a livré près de 44 773 véhicules dans le monde, soit 55 % de son objectif annuel de 80 000 unités. Malgré un début d’année difficile, l’entreprise reste confiante dans sa capacité à atteindre ses objectifs. L’automobile reste un domaine coûteux pour VinFast, mais la société a récemment réduit ses pertes nettes au troisième trimestre à 550 millions de dollars, grâce à une meilleure maîtrise des coûts des matériaux et une augmentation de la production.

Une stratégie tournée vers l’exportation

L’usine de Ha Tinh fera partie d’un complexe industriel intégrant également une usine de batteries, tandis que des pièces seront fournies par l’usine de Haiphong. Parallèlement, VinFast envisage l’ouverture de sites d’assemblage en Indonésie et en Inde, tout en repoussant le lancement d’une usine prévue en Caroline du Nord (États-Unis) à 2028.

Avec des renseignements de Motor Authority

Le texte VinFast prépare une deuxième usine au Vietnam provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le plus beau niveau depuis des décennies

La production de véhicules au Canada est en déclin marqué, avec seulement 1,3 million de voitures et camions légers attendus en 2024, le niveau le plus bas depuis des décennies, à l’exception de la pandémie de Covid-19. Cette baisse, causée par le ralentissement de la demande et l’arrêt des usines par des constructeurs américains, met en lumière les défis auxquels l’industrie fait face, selon un rapport du Trillium Network for Advanced Manufacturing.

Une chute brutale depuis 2018

En 2018, les usines canadiennes produisaient plus de 2 millions de véhicules par an. Aujourd’hui, elles ont glissé à la troisième position parmi les fournisseurs de véhicules au Canada, derrière les États-Unis et le Mexique, ce dernier devenant le deuxième fournisseur.

Selon Trillium, cette baisse reflète les pertes de parts de marché des constructeurs américains face à leurs concurrents asiatiques et leur lutte pour s’adapter à l’ère des véhicules électriques.

Les usines américain en difficulté

Plusieurs usines des grands constructeurs de Detroit au Canada ont vu leurs activités réduites ou suspendues :

  • Ford à Oakville (Ontario) n’assemble rien actuellement. Le constructeur a annulé en avril son projet de fabriquer un grand VUS électrique et prévoit désormais de produire des pickups F-Series Super Duty à partir de 2026.
  • Stellantis à Brampton (Ontario) a cessé la production de la berline Chrysler 300C il y a un an, mais devrait reprendre avec un modèle Jeep à l’avenir.
  • General Motors à Ingersoll (Ontario) continue de fabriquer des fourgons électriques commerciaux, mais à un rythme bien en deçà de sa capacité.

La montée du Mexique et le rôle des consommateurs canadiens

Aujourd’hui, 50 % des voitures et camions légers vendus au Canada sont produits aux États-Unis, tandis que le Mexique représente désormais 15 % du marché. La part des véhicules fabriqués au Canada a chuté à seulement 9 %, le reste provenant d’Asie et d’Europe.

L’industrie des pièces en croissance

Malgré ce déclin, le secteur des pièces automobiles au Canada est en pleine expansion, soutenant les usines nord-américaines. Par exemple :

  • Ford produit des moteurs en Ontario pour ses pickups lourds construits à Louisville, Kentucky.
  • Des fournisseurs indépendants comme Magna International et Martinrea International exploitent des usines au Canada, aux États-Unis et au Mexique.

Cependant, toute tentative de réintroduire des tarifs commerciaux, comme l’a suggéré l’ancien président Donald Trump, pourrait perturber cet équilibre. Selon Brendan Sweeney de Trillium, “imposer des tarifs au Canada reviendrait à augmenter les coûts des véhicules emblématiques comme les F-250 et F-350”.

Une opportunité pour restructurer l’industrie nord-américaine ?

Les défis actuels offrent une occasion pour les États-Unis et le Canada de pousser le Mexique à réformer ses pratiques, tout en reconnaissant que l’intégration étroite de l’industrie automobile nord-américaine rend toute rupture périlleuse.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

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Mazda confirme son ambition de raviver son héritage de véhicules sportifs à moteur rotatif, mais avec une touche d’électrification. Le chef de la direction, Masahiro Moro, a récemment déclaré que le concept Iconic SP, dévoilé au Salon de la mobilité du Japon en 2023, progresse vers une production.

Un successeur spirituel à la RX-7 ?

Le Mazda Iconic SP pourrait bien devenir le successeur spirituel tant attendu de la légendaire RX-7. Ce coupé profite d’un groupe motopropulseur hybride novateur basé sur un moteur rotatif à deux rotors, utilisé comme générateur pour un système électrique. Cette configuration délivre une puissance combinée impressionnante de 365 chevaux, ce qui surpasse les performances qu’offraient les RX-7 et RX-8.

Selon Masahiro Moro, le développement avance « étape par étape ». Bien que Mazda n’ait pas encore communiqué de date de lancement, l’enthousiasme autour du projet laisse penser qu’une annonce officielle pourrait survenir dans un avenir rapproché.

Le concept Mazda Iconic SP, portes ouvertes
Le concept Mazda Iconic SP, portes ouvertes | Auto123.com
Le concept Mazda Iconic SP, intérieur
Le concept Mazda Iconic SP, intérieur | Auto123.com

Une hybridation au service de l’innovation

Le moteur hybride de la Mazda Iconic SP n’est pas qu’un clin d’œil au passé. En tant que prolongateur d’autonomie, il génère de l’électricité pour une batterie plus compacte, réduisant ainsi le poids total du véhicule. Ce choix technique répond à l’un des principaux défis de l’industrie des véhicules électriques : le compromis entre autonomie et légèreté.

Une puissance adaptée aux attentes américaines

Le dirigeant a précisé que le moteur rotatif à deux rotors est conçu pour produire davantage d’électricité, une caractéristique particulièrement adaptée au marché nord-américain, où les consommateurs privilégient la puissance et les performances.

Lors de la présentation du concept, Masahiro Moro a décrit l’Iconic SP comme un symbole de l’engagement de Mazda pour un avenir où plaisir de conduite et innovation coexistent. De plus, le responsable du design de Mazda, Masashi Nakayama, a confirmé que le concept a été conçu avec une intention claire de production. Il a ajouté, cependant, que Mazda travaille présentement à surmonter des « obstacles techniques » avant de finaliser ce projet.

Le concept Mazda Iconic SP, avant
Le concept Mazda Iconic SP, avant | Auto123.com
Le concept Mazda Iconic SP, arrière
Le concept Mazda Iconic SP, arrière | Auto123.com
Le concept Mazda Iconic SP, trois quarts avant
Le concept Mazda Iconic SP, trois quarts avant | Auto123.com
Le concept Mazda Iconic SP, trois quarts arrière
Le concept Mazda Iconic SP, trois quarts arrière | Auto123.com

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Les employés de Volkswagen en Allemagne prévoient une deuxième série de grèves le 9 décembre, alors que la direction et les syndicats reprendront les négociations pour réduire les coûts de la marque phare du constructeur.

Le syndicat IG Metall a annoncé que les travailleurs se mettront en grève pendant quatre heures, et ce, à l’intérieur de neuf sites. L’arrêt sera deux fois plus long que lors des premières actions du 2 décembre. Cette prolongation devrait doubler les pertes de temps de production dans les usines allemandes de Volkswagen.

Tensions sur les réductions de coûts

Volkswagen demande une réduction de salaire de 10 %, justifiant celle-ci par la nécessité de baisser les coûts pour rester concurrentielle face à la concurrence chinoise et à la diminution de la demande européenne.

Les dirigeants de la compagnie, dont le chef de la direction Oliver Blume, affirment qu’il y a au moins trois usines excédentaires en Allemagne et que des mesures drastiques sont inévitables. Blume a déclaré le 4 décembre, devant 20 000 employés à Wolfsburg, que des fermetures d’usines et des réductions de salaire étaient nécessaires pour affronter un marché européen faible et une adoption plus lente que prévu des véhicules électriques.

La réponse du syndicat IG Metall

Thorsten Groeger, négociateur pour IG Metall, a vivement critiqué Blume, affirmant ceci : « Cela frise la moquerie quand Oliver Blume souhaite un joyeux Noël aux employés tout en envisageant de placer des lettres de licenciement sous le sapin. »

IG Metall a promis d’intensifier la pression lors des grèves prévues le 9 décembre, dans le but de forcer la direction à faire des concessions lors des négociations.

La Volkswagen ID.3 (Europe)
La Volkswagen ID.3 (Europe) | Auto123.com

Une production allemande sous-utilisée

Selon Arno Antlitz, directeur financier de Volkswagen, l’efficacité des usines allemandes doit être radicalement améliorée. Lors d’une conférence à Londres, il a déclaré : « Sans amélioration de leur performance, nous ne pourrons pas maintenir les niveaux actuels d’emploi. »

Les analystes de la firme Bernstein estiment que l’utilisation des capacités des usines allemandes de Volkswagen a chuté à moins de 60 % au cours des deux dernières décennies, avec une surcapacité estimée à 800 000 unités.

Rassemblement et grèves ouvertes en perspective

Le matin du 9 décembre, des milliers de salariés sont attendus à un rassemblement à Wolfsburg, siège social de la compagnie, juste avant la reprise des négociations. Si aucun accord n’est trouvé, les syndicats menacent de prolonger les grèves, qui pourraient devenir illimitées.

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Bien que souvent négligés, les pneus pourraient bientôt devenir des outils de haute technologie. La société finlandaise Nokian Tyres prévoit des pneus intelligents capables de s’adapter automatiquement aux conditions de conduite passant de l’été à l’hiver. Ces innovations pourraient voir le jour dès 2035, ouvrant la voie à une conduite plus sûre et plus efficace.

Des capteurs au service de l’automobiliste

Certains pneus sur le marché disposent déjà de capteurs intégrés transmettant des données sur la température et la pression via Bluetooth. Selon Teemu Soini, vice-président de l’innovation chez Nokian, ces capteurs sont désormais suffisamment robustes et économes en énergie pour fonctionner tout au long du cycle de vie d’un pneu. Mais Nokian va plus loin : la recherche se concentre sur des pneus capables de modifier leur structure, notamment la capacité et le design des rainures, pour optimiser l’adhérence, la maniabilité et les performances selon les conditions de la route.

Des pneus adaptables : du fantasme à la réalité

Imaginez conduire sur autoroute avec des pneus optimisés pour le rendement énergétique et le confort, puis arriver dans un parc tout-terrain où les rainures des pneus se réajustent pour maximiser l’adhérence dans la boue ou sur un terrain accidenté. Ce qui semble aujourd’hui relever de la science-fiction pourrait devenir réalité dans une dizaine d’années. Nokian affirme que ce type de pneus pourrait être commercialisé d’ici 2035. Bien que les détails techniques restent flous, Teemu Soini souligne que cette capacité d’ajustement des rainures pourrait améliorer considérablement les caractéristiques de maniabilité des pneus.

Les pneus sans air : un engouement exagéré ?

Alors que l’industrie s’intéresse également aux pneus sans air, Soini estime que cet enthousiasme pourrait être prématuré. Ces pneus doivent encore surmonter d’importants défis techniques, notamment leur résistance aux vitesses et températures élevées. Soini prévoit que les pneus sans air ne seront probablement pas utilisés sur les véhicules de tourisme à court terme. Cependant, ils pourraient convenir à des véhicules lents comme les chariots élévateurs ou les excavatrices.

Une révolution attendue

Si la promesse des pneus intelligents est réalisée, elle pourrait transformer l’expérience de conduite en augmentant la sécurité, la performance et l’efficacité énergétique. Pour Nokian Tyres, l’avenir des pneus intelligents est plus proche que jamais, promettant des innovations majeures d’ici 2035.

Avec des renseignements de Carscoops

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Cet organe des plus importants dans une voiture ancienne, est souvent mal entretenu, et souvent tenu pour acquis, ou sinon complètement ignoré.

Sur les voitures à propulsion, populaire à l’époque, il est dans l’essieu arrière. Sur les voitures à traction, il est devant.

On a tous une idée visuelle de quoi il a l’air, mais son action dans le déplacement d’une voiture est plutôt nébuleux pour plusieurs.

Il transmet la rotation de l’arbre de sortie de la transmission aux roues. Si ce n’était que ça, on parlerait d’un simple boitier d’engrenage à 90°. C’est en partie vrai pour les propulsions, et pour les tractions, on parlerait seulement d’un boitier d’engrenage en ligne.

Le compartiment qui renferme le différentiel comprend le «simple» boitier d’engrenage (90° pour les propulsions, et en ligne pour les tractions), et un beau petit kit d’engrenages qui se font face qui eux portent fièrement le nom de Différentiel.

Le mot en lui-même indique un peu sa fonction. Il permet une différence de rotation entre les 2 roues qui y sont rattachées. À quel moment cela est-il utile? Et oui, en tournant un coin de rue!

La roue intérieur droite, en tournant à droite, tourne moins vite que celle de gauche, logique vous direz, mais comment cela est possible? Grâce au différentiel.

Le différentiel est seulement la partie où logent les 4 petits engrenages qui se font face. Le reste, est le boitier d’engrenage (le pignon et la couronne), mais physiquement, ils sont la plupart du temps ensemble très près.

Quand le pignon du «différentiel» tourne par l’action de la transmission, il fait tourner la couronne. La couronne elle, fait tourner un boitier qui renferme les 4 engrenages. 2 de ces engrenages ont leur centre rattaché au boitier qui tourne avec la couronne. Les 2 autres engrenages eux, ont leur centre rattaché aux essieux des roues. Si les 2 pneus sont sur surface sèche, les 2 petits engrenages qui ont leur centre rattachés avec les essieux, ne peuvent tourner qu’avec les roues, alors, si les deux autres engrenages sont soumis à une rotation par la couronne, ils vont faire tourner les 2 autres (rattachés aux essieux) par les dents de celles-ci. En ligne droite ça va c’est facile, les engrenages qui se font face avec leurs dents, une paire force l’autre paire à tourner, mais ne tournent pas sur eux-mêmes.

En tournant à droite un coin de rue pour aller chercher une patate frite Chez Simone, sur le boulevard Gouin à Rivière des Prairies, la roue intérieure va tourner obligatoirement moins vite (puisque les 2 essieux ne sont pas soudés ensemble d’une seule pièce). Le boitier de la couronne tourne lui à la vitesse désiré par le pignon, vitesse décidé par le chauffeur. Alors, si le boitier de la couronne tourne toujours à la même vitesse (avec sa paire d’engrenage rattaché) et que l’engrenage de l’essieu intérieur (qui lui tourne moins vite en tournant) fera tourner la paire d’engrenage dans le boitier de la couronne qui eux feront tourner l’autre engrenage de l’autre essieu plus rapidement. (Tient, on l’avait presqu’oublié celui-là).

Donc, en ligne droite, les 4 engrenages qui se font face qui sont emboîté par leurs dents, ne tournent pas sur eux-mêmes. Ils vont seulement tourner quand la voiture va tourner.

Je recommence, mais vous finissez… d’accord?

Vous sortez du dépanneur Chez Georgette sur le boulevard Gouin et vous avez achetez votre TV Hebdo et votre Echo Vedette de la semaine. Chantal Pary brosse son chien, Paolo Noël enregistre un nouveau 33 tours avec les petits cœurs de Ste-Victoire. Vous vous dirigez en ligne droite vers l’église St-Joseph, qu’arrivera-t-il aux 4 engrenages qui sont engrenés ensemble? La paire qui est entrainée par le boitier de la couronne forcera à tourner les 2 engrenages de l’autre paire. Qui eux sont attaché aux essieux. Les roues vont faire avancer la voiture.

Bon, faites aller vos méninges et trouvez la suite,

Vous avez rencontré le curé Hardy à l’église St-Joseph pour le baptême de votre petite dernière, puis vous devez aller rencontrer le principal du secondaire Rivière des Prairies Monsieur Vallée, qui vous y a convoqué pour une rencontre. Votre ainé a reçu le privilège de participer à l’émission Génie en Herbe. En sortant du stationnement de l’église pour vous rendre au secondaire de votre fils, vous devez tourner à gauche…. Je vous aide un peu, la roue intérieur gauche tourne moins vite que celle de droite, logique. Que va-t-il se passer avec les 4 engrenages intérieur du différentiel??

Le texte Le Différentiel provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après des mois d’incertitude, le fabricant de sièges Recaro, célèbre fournisseur allemand de sièges automobiles, en particulier pour les véhicules performants, entre dans une nouvelle ère. Après avoir déposé une demande de protection contre la faillite en juillet, l’entreprise a trouvé un nouveau souffle grâce à un investisseur stratégique : le groupe Proma, un fabricant italien de sièges automobiles.

Selon le site Piston Heads, Proma a signé un accord d’investissement pour prendre le contrôle de Recaro et prévoit de relancer la production dès le début de l’année prochaine.

Un plan de relance structuré

Dans le cadre de cette transition, Proma conservera plusieurs employés des départements des ventes et de la technologie au siège de Recaro à Kirchheim unter Teck, en Allemagne. Le site, qui emploie actuellement 215 personnes, comprend également une usine de production.

Cependant, une partie de la production de Recaro sera transférée vers les usines italiennes de Proma, qui exploite 26 sites industriels sur trois continents.

Des sièges Recaro dans une Audi R8
Des sièges Recaro dans une Audi R8 | Auto123.com

Une reprise ciblée et limitée

L’acquisition par Proma ne concernera pas les opérations nord-américaines et japonaises de Recaro, qui resteront intactes. De plus, les divisions de Recaro dédiées aux sièges d’avion, de bureau, de jeux vidéos et conçus pour les bébés ne seront pas affectées par ce changement de propriétaire.

« Notre investissement dans Recaro renforcera notre capacité à offrir des produits de sièges haut de gamme tout en adoptant les innovations les plus avancées dans le secteur automobile. »

– Luca Pino, PDG de Proma Group

Un avenir prometteur pour une marque iconique

Recaro, qui a traversé des moments difficiles cette année, semble bien positionnée pour un retour à l’avant-scène grâce à Proma. Avec un accent renouvelé sur l’innovation et la qualité, cette collaboration promet de maintenir Recaro en tant que chef de file dans le domaine des sièges automobiles hautes performances.

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Le texte Recaro sauvé de la faillite par le groupe italien Proma provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

• Volkswagen aura produit moins de prototypes en 2024, question de commencer à réduire ses dépenses.

Si vous avez suivi l’actualité automobile ces derniers mois, vous savez que Volkswagen est aux prises avec des difficultés financières et des défis de taille pour redresser sa situation. La menace de suppression d’emplois et de fermeture d’usine en Allemagne a déjà entraîné la mobilisation des travailleurs là-bas qui y sont allés de premiers débrayages ciblés en début de semaine. Ça va brasser entre la partie patronale et le syndicat IG Metall au cours des prochaines semaines.

Ce qui est clair, c’est que la compagnie doit réduire ses dépenses. Les fermetures d’usines et l’élimination de postes sont bien sûr une solution, mais il y en a d’autres. Notamment, le constructeur a déjà commencé à réduire ses coûts d’exploitation en réduisant le nombre de prototypes qu’il construit. Cette année, la compagnie en a fabriqué 40 % de moins que d’habitude.

Le Volkswagen ID.4
Le Volkswagen ID.4 | Auto123.com

Kai Grünitz, le responsable du développement technique chez Volkswagen, a expliqué à Automobilwoche, un magazine associé à Automotive News Europe, comment la compagnie entendait économiser de l’argent, outre la question des prototypes.

Une autre des solutions appliquées est la réduction du temps pour le développement d’un nouveau modèle ; le but est de le faire en 30-36 mois. Pour les nouveaux véhicules qui utilisent une plateforme existante, l’objectif est de finaliser le produit encore plus rapidement. Selon Grünitz, si Volkswagen s’en tenait à son ancien mode de fonctionnement, qui consistait à prendre quatre à cinq ans pour amener un nouveau modèle sur le marché, celui-ci serait déjà dépassé au moment de sa mise en vente.

L’accélération du développement est facilitée par la réduction du nombre d’essais en conditions réelles.

Évidemment, cela soulève des questions concernant la qualité, car ce sont les nombreux tests que l’on mène qui font en sorte qu’on découvre les problèmes sur un véhicule et qu’on peut en régler une bonne partie avant de le mettre entre les mains des consommateurs. Kai Grünitz affirme que ce n’est plus le cas. Il mentionne que l’entreprise effectue davantage d’essais virtuels pour compenser la réduction du nombre d’essais réels de véhicules.

Il est difficile de ne pas être sceptique, mais il faudra voir ce que cette façon de faire va donner à long terme.

L'usine Osnabruck de Volkswagen
L’usine Osnabruck de Volkswagen | Auto123.com

Comme le mentionne le site Motor 1, Volkswagen a déjà abandonné son projet de construction d’une usine de deux milliards d’euros. Cette dernière devait permettre de fabriquer un véhicule en 10 heures seulement. Malgré cela, le nouvel objectif est de « réduire radicalement les temps de fabrication » à l’intérieur des usines existantes en installant de nouveaux équipements plus perfectionnés. Une collaboration plus étroite avec les fournisseurs permettra également d’améliorer l’efficacité.

Est-ce que tout cela sera suffisant pour éviter les suppressions d’emplois et les fermetures d’usines ? C’est difficile à dire, mais il semble évident que la compagnie est engagé dans une course contre la montre.

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Nissan avait de bonnes nouvelles à communiquer aux propriétaires de son VUS Ariya hier alors que la compagnie annonçait le lancement du réseau de recharge Nissan Energy (NECN : Nissan Energy Charging Network).

La particularité de ce dernier, c’est qu’il va donner aux propriétaires l’accès à 17 800 bornes du réseau de Tesla aux États-Unis et au Canada. Le tout sera opérationnel à compter de mardi prochain, soit le 10 décembre.

En tout, l’ajout de ces bornes accessibles pour les détenteurs de modèles Ariya porte le total à 100 000 stations de recharge publiques aux États-Unis et à quelque 25 000 au Canada.

Les propriétaires auront besoin d’un adaptateur pour être en mesure de se brancher aux prises NACS (North American Charging Standard) de Tesla. Il sera offert par Nissan au prix de 309 99 $ CA, et il peut être commandé auprès des concessionnaires de la marque.

À compter de 2025, les modèles électriques arborant le logo de Nissan et destinés à nos marchés seront fabriqués avec le port NACS.

Le Nissan Ariya e4orce
Le Nissan Ariya e4orce | Auto123.com

Nissan rappelle qu’en plus de l’accès aux chargeurs de Tesla, le réseau NECN comprend également l’accès aux réseaux ChargeHub, Shell, Flo, Chargepoint, Circuit électrique, BC Hydro, ainsi que Ivy. Aux États-Unis, on parle des réseaux Electrify America, Shell, Chargepoint et EVgo.

Et le processus est simplifié avec l’application MyNissan. Cette dernière permet aux propriétaires de repérer des bornes à distance pour vérifier leur disponibilité, surveiller l’état de la recharge de leur véhicule et aussi procéder au paiement via l’appli.

Les véhicules Nissan (nouvelles à venir concernant l’autre modèle électrique de la marque, la berline LEAF) rejoignent ainsi ceux de Ford, de General Motors et de Volvo qui ont accès aux bornes de Tesla. D’autres vont suivre en 2025, alors que quantité de constructeurs ont décidé d’emboîter le pas avec l’utilisation des ports NACS de Tesla.

Une mesure de plus qui est susceptible de faire la différence pour certains entre l’achat d’un modèle électrique ou le report de ce geste.

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Lorsqu’il est question de courses automobiles et de consoles vidéo, le jeu Gran Turismo de Sony PlayStation (PS) est une des références dans le genre. La plus récente génération a été lancée il y a plus d’une année, pour un fonctionnement avec la PS5.

Et pour le temps des fêtes cette année, Sony offre une version gratuite de son célèbre jeu. Cette dernière sera bien sûr plus limitée en ce qui a trait au nombre de pistes et au nombre de voitures accessibles, mais n’empêche, elle permettra à certains qui ne pouvaient peut-être pas se payer le jeu d’y avoir accès pour s’y familiariser ou encore le découvrir.

Parmi les voitures inclues, la Mazda RX-7
Parmi les voitures inclues, la Mazda RX-7 | Auto123.com

Mon premier Gran Turismo

La version va porter le nom My First Gran Turismo (mon premier Gran Turismo) et elle a été conçue pour tous les types de joueurs « sans restriction d’âge ou de compétences de conduite ».

Essentiellement, le concepteur a simplifié le jeu pour le rendre plus accessible aux débutants, mais aussi plus immersif. Sony souhaitait donner à chacun la possibilité de maîtriser les rudiments et les contrôles pour la conduite en relevant divers défis, en progressant avec l’achat de voitures et en faisant connaissance avec les circuits et les techniques de course.

Différents modes de jeu sont proposés avec cette version gratuite, dont trois épreuves de course, trois « contre-la-montre » et trois étapes de rallye. Les joueurs ont accès à 18 véhicules et ils peuvent les piloter sur les circuits Kyoto Driving Park, Deep Forest Raceway et Trial Mountain Circuit.

Parmi les modèles livrés gratuitement, on retrouve une Mazda RX-7, une Mitsubishi Lancer Evo V et une BMW M3, notamment.

Le jeu est lancé sur le coup de midi aujourd’hui, le 6 décembre. Il est compatible à la fois avec les PlayStation 4 et 5. Avec les PS5, il est possible de jouer avec le casque virtuel VR2.

Le jeu est lancé dans le cadre des célébrations du 30e anniversaire de la PlayStation, lancée le 3 décembre 1994. Le premier jeu Gran Turismo a pour sa part fait ses débuts sur la console en 1997.

Image de la nouvelle version gratuite de Gran Turismo
Image de la nouvelle version gratuite de Gran Turismo | Auto123.com
Image de la nouvelle version gratuite de Gran Turismo
Image de la nouvelle version gratuite de Gran Turismo | Auto123.com

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