Le nouveau coupé Dodge Charger Scat Pack 2026 est entré en production officiellement aujourd’hui à l’usine d’assemblage Stellantis de Windsor, en Ontario. Une cérémonie réunissant des employés et des dirigeants de l’usine et de Stellantis Canada a été organisée pour souligner cet événement marquant de l’histoire de cette usine.

« Aujourd’hui, nous marquons une étape importante pour Stellantis, la marque Dodge et notre équipe canadienne alors que nous célébrons le début de la production de la nouvelle Dodge Charger Scat Pack propulsée par le moteur Sixpack », a déclaré Trevor Longley, président et chef de la direction chez Stellantis Canada.

« Assemblée à Windsor, la Dodge Charger offre désormais aux clients la liberté de choisir entre des groupes motopropulseurs thermiques ou électriques qui seront mieux adaptés à leur style de vie, en alliant performance brute et innovation de pointe », ajoute M. Langley.

Un « ouragan » de puissance

Le moteur Sixpack High Output (à haut rendement) qui équipe la Charger Scat Pack fait partie de la famille des moteurs Hurricane. C’est désormais le plus puissant que fabrique Stellantis.

Fort de ses 550 ch et 531 lb-pi de couple, ce 6-cylindres en ligne biturbo de 3,0 L va permettre au nouveau coupé de haute performance d’atteindre 100 km/h en 3,9 s lors d’un départ arrêté.

Carnet de commandes ouvert

Du même coup, aujourd’hui, Stellantis Canada a ouvert son carnet de commandes pour les coupés et berlines Charger R/T 2026. Ces Charger sont animés par une variante moins puissante du biturbo Sixpack. Il produit 420 ch et 468 lb-pi de couple ce qui lui permet de les propulser de 0 à 100 km/h en un peu plus de 5 s, en plus de leur assurer une vitesse de pointes de 270 km/h.

Le prix de détail suggéré du fabricant (PDSF) du coupé Charger R/T 2026 est 59 995 $ et celui du Charger Scat Pack 2026, 69 995 $. Dans les deux cas, 3 000 $ s’ajoutent au PDSF des berlines. Quant au prix de la Charger Daytona Scat Pack 2026 électrique, il sera connu ultérieurement.

Ces nouveautés arrivent sous peu

Les concessionnaires de la marque au pays recevront leurs premiers coupés Charger Scat Pack d’ici la fin du mois. Les berlines Charger R/T et Charger Scat Pack suivront au cours du premier trimestre de 2026.

Rappelons que l’usine d’assemblage de Windsor produira la Charger Scat Pack aux côtés de la Charger Daytona Scat Pack à moteur électrique (670 ch). Cette usine est également responsable de l’assemblage des populaires fourgonnettes Chrysler Pacifica et Grand Caravan.

Photos : Stellantis

Le texte Stellantis commence la production de la Dodge Charger Scat Pack 2026 à Windsor provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

En 2026, environ six millions d’automobilistes québécois ne paieront que 50,23 $ pour renouveler leur permis de conduire, loin des 120,67 $ initialement prévus. Une économie notable… à condition d’avoir zéro point d’inaptitude. Il s’agit de la cinquième année consécutive où le coût du permis est réduit, une mesure visant à rembourser près de 3 milliards de dollars perçus en trop par la SAAQ au fil des ans, soit environ 452 $ par conducteur.

Pourquoi la SAAQ réduit-elle encore les tarifs ?

La Société de l’assurance automobile du Québec ne fait pas qu’émettre des permis : c’est aussi un assureur public, qui n’a légalement pas le droit de surcharger ses assurés. Pourtant, au cours des dernières années, elle a engrangé un surplus colossal.

Trois raisons principales expliquent cette situation :

1. L’amélioration de la sécurité routière

Moins d’accidents = moins de victimes à indemniser. La pandémie a accentué cette tendance.

2. Des rendements financiers plus élevés que prévu

Les investissements du fonds d’assurance ont généré des profits importants.

3. Le fiasco SAAQclic n’y change rien

Bien que le projet numérique ait coûté cher, la SAAQ assure que ses dépenses d’opération et son Fonds d’assurance sont indépendants—donc pas de lien direct avec les tarifs. Résultat : depuis 2022, les Québécois ont reçu l’équivalent de 2,4 milliards en congés de paiement.

Ce qui change en 2026

Pour 2026, la SAAQ maintient une réduction substantielle, mais plus totale :

  • Le permis devait coûter 93,92 $
  • La réduction couvre 75 % de ce montant (70,44 $)
  • Le conducteur paie donc 23,48 $, plus les frais obligatoires (26,75 $)
  • Total : 50,23 $

Même avec cette baisse, 462 millions $ seront retournés aux conducteurs en 2026.

Et pour ceux qui ont des points d’inaptitude ?

La réduction s’applique aussi aux conducteurs fautifs, mais les suppléments pour points d’inaptitude explosent en 2026.

Voici les tarifs selon le dossier :

  • 1 à 3 points : 121,84 $
  • 4 à 6 points : 200,08 $
  • 7 à 9 points : 265,98 $
  • 10 à 14 points : 361,51 $
  • 15 points ou plus : 603,06 $

Bilan : un cadeau… surtout pour les conducteurs exemplaires

Entre 2022 et 2026, chaque Québécois aura « économisé » 452 $ grâce aux ajustements de la SAAQ. Les conducteurs prudents profiteront pleinement de la réduction en 2026, tandis que les récidivistes verront leur facture grimper rapidement. Cette stratégie vise clairement à récompenser les bons comportements et à encourager une conduite plus sécuritaire, tout en corrigeant les surplus accumulés par l’assureur public.

Avec des renseignements de la SAAQ

Le texte Québec coupe de moitié le coût du permis de conduire… pour les bons conducteurs provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La Corporation des associations de détaillants d’automobiles (CADA) presse le gouvernement fédéral de suspendre et de reconfigurer son mandat de ventes de véhicules zéro émission (VZE), estimant qu’il ne reflète ni l’état actuel du marché ni la capacité financière des ménages.

Selon l’organisme, les hausses de prix, la pression des taux d’intérêt et les limites de l’approvisionnement continuent de freiner la transition vers l’électrification.

Un marché sous tension économique

Devant un comité parlementaire cette semaine, la CADA a rappelé que plus de 3400 concessionnaires franchisés ont investi massivement dans l’infrastructure et la formation nécessaires aux véhicules électriques.

Mais malgré ces efforts, les acheteurs peinent à suivre : les paiements mensuels moyens dépassent désormais 770 $ pour une location et 880 $ pour un prêt, alors que la majorité des Canadiens visent un budget de moins de 500 $.

Tim Reuss, président de la CADA
Tim Reuss, président de la CADA | Auto123.com

Tim Reuss, président de la CADA, prévient que les nouvelles surtaxes américaines sur les véhicules importés risquent d’alourdir encore la facture et de réduire davantage l’accessibilité aux VÉ.

Un pays à deux vitesses en matière d’électrification

La CADA note aussi un fossé croissant entre les régions urbaines et rurales.

Les grands centres disposent d’un réseau de recharge plus développé, ce qui favorise l’adoption du VÉ. Ailleurs au pays, particulièrement en région éloignée, la rareté des bornes retarde la transition et prolonge la dépendance aux motorisations thermiques.

Charles Bernard, économiste en chef de la CADA, soutient que les objectifs fédéraux « n’intègrent pas les disparités régionales ni l’essoufflement financier des ménages. »

Crainte d’un recul de la compétitivité

Les concessionnaires s’inquiètent aussi que le mandat, tel qu’il est conçu, limite la compétitivité du commerce automobile canadien. Sans une meilleure cohérence entre infrastructures, prix et objectifs, la CADA estime que le secteur risque de se retrouver désavantagé par rapport au marché américain.

Les recommandations de la CADA

Pour remettre le plan sur les rails, l’association propose plusieurs mesures :

  • • Mettre le mandat sur pause jusqu’à la fin des négociations nord-américaines liées à l’ACEUM, qui pourraient influencer les chaînes d’approvisionnement des VÉ ;
  • • Exclure les VÉ et hybrides du luxe tax fédéral, afin de réduire les coûts d’achat ;
  • • Empêcher les entreprises sans production ou réseau de concessionnaires au Canada de tirer profit de la vente de crédits VZE excédentaires ;
  • • Harmoniser les politiques fédérales avec les approches du Québec et de la Colombie-Britannique pour éviter un patchwork réglementaire.

Une transition appuyée, mais à revoir

La CADA affirme demeurer favorable à l’électrification du transport routier, mais insiste sur la nécessité d’une stratégie réaliste, mieux adaptée aux conditions économiques actuelles et à ce que les consommateurs peuvent véritablement se permettre.

L’organisme compte poursuivre ses échanges avec Ottawa pour créer un cadre plus cohérent et plus flexible.

Contenu original de auto123.

Le texte La CADA juge le mandat fédéral sur les VZE déconnecté de la réalité canadienne provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que l’Union européenne insistait jusqu’à maintenant sur un abandon définitif des voitures à combustion dès 2035, l’Allemagne vient de relancer le débat. Le 28 novembre 2025, le chancelier Friedrich Merz a confirmé qu’il demanderait officiellement à la Commission européenne de revoir l’interdiction des moteurs thermiques pour cette date. Berlin estime que l’échéance actuelle ne tient pas compte des réalités industrielles et qu’un assouplissement serait nécessaire pour éviter un choc économique.

Dans sa lettre adressée à Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, Merz défend l’idée d’une « neutralité technologique ». Autrement dit, ne pas imposer uniquement le tout électrique, mais permettre la poursuite des hybrides rechargeables, des moteurs thermiques très efficaces et des technologies émergentes comme les carburants synthétiques.

Selon lui, l’infrastructure de recharge reste encore insuffisante dans plusieurs régions d’Europe, et une transition trop rapide pourrait nuire à la compétitivité du continent face aux constructeurs chinois.

L’Allemagne veut repousser l’échéance de 2035 pour les VÉ | Auto123.com

Danger pour l’industrie

Cette demande reflète d’ailleurs les inquiétudes exprimées par plusieurs géants européens de l’automobile, qui redoutent une perte massive d’emplois si la filière thermique devait s’arrêter brutalement. Certains dirigeants vont jusqu’à évoquer un risque « d’effondrement » industriel si l’échéance de 2035 demeure inchangée. La pression est donc forte auprès de Bruxelles pour réévaluer la stratégie de transition.

Rappelons que déjà, plusieurs constructeurs allemands ont éprouvé des difficultés au cours des derniers mois. Volkswagen, par exemple, a dû planifier de fermer des usines et de couper des milliers de postes partout au monde, mais surtout dans son pays d’origine.

La Commission européenne, de son côté, n’exclut pas complètement une révision. Le vice-président Stéphane Séjourné a évoqué la possibilité d’« activer tous les leviers » afin de soutenir l’industrie, laissant entendre que certaines exceptions pourraient être envisagées. Une annonce officielle est attendue le 10 décembre.

Des échos au Canada ?

Ce débat pourrait toutefois avoir un écho bien au-delà des frontières européennes, notamment au Canada. Ottawa a adopté l’objectif d’interdire la vente de nouveaux véhicules thermiques en 2035, mais la version finale du règlement fédéral n’a pas encore été officiellement publiée. Si l’Europe, qui était jusqu’ici la référence mondiale en matière de calendrier zéro émission, assouplit sa position, le Canada pourrait être tenté de revoir lui aussi son approche, surtout dans la foulée des décisions favorables aux carburants albertains annoncées récemment.

Une modification en Europe donnerait des arguments supplémentaires aux provinces et aux constructeurs qui jugent la transition trop rapide ou mal synchronisée avec les capacités de production nord-américaines. À l’inverse, un maintien strict de la date européenne renforcerait la pression sur Ottawa pour confirmer son propre échéancier sans ambiguïté.

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Le texte L’Allemagne veut repousser l’échéance de 2035 pour les VÉ provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le PDG de Mercedes-Benz, Ola Källenius, se retrouve au cœur de critiques grandissantes. Plusieurs représentants d’investisseurs estiment qu’il doit opérer un virage majeur pour remettre le constructeur allemand sur les rails — un revirement qui pourrait marquer la fin de la stratégie ultraluxe lancée en 2022.

Le message est de plus en plus clair : Mercedes ajuste discrètement sa trajectoire. L’entreprise a adouci son discours centré sur le luxe, prolongé la production de la compacte Classe A de deux ans et confirmé le développement de sa remplaçante.

Pour les analystes, ce repositionnement indique une réorientation vers des modèles plus accessibles.

Reconstituer la base : un enjeu devenu critique

La priorité, selon les experts, consiste à rebâtir les segments d’entrée de gamme, essentiels pour le volume et la fidélisation — un enjeu illustré par le déclin de la présence de Mercedes dans les flottes de taxis allemandes, jadis emblématiques.

Le PDG de Mercedes-Benz, Ola Källenius
Le PDG de Mercedes-Benz, Ola Källenius | Auto123.com

En 2022, Ola Källenius présentait sa stratégie The Economics of Desire, misant sur les marges élevées, l’ascension vers l’ultraluxe et une autonomie accrue pour Maybach, AMG et la Classe G. Mais les résultats se sont érodés : une marge de 16,4% en 2022, 12,6% en 2023, et seulement 4,8% au troisième trimestre 2024.

Une stratégie faite pour l’après-pandémie… et qui s’effondre depuis

Les analystes s’entendent : la stratégie « pure luxe » fonctionnait grâce aux pénuries d’approvisionnement et à des acheteurs fortunés prêts à payer plus cher.

Dans un marché redevenu compétitif, Mercedes n’a plus pu maintenir ces prix élevés. Le ralentissement de l’utilisation de certaines usines a mis en évidence la fragilité structurelle du modèle centré sur le haut de gamme.

Une concurrence chinoise qui bouleverse l’équation

Le paysage mondial s’est transformé, surtout en Chine. Des marques comme BYD, Nio, Xpeng ou Xiaomi ont rattrapé Mercedes-Benz au niveau des technologies VÉ, offrant des produits premium à des prix nettement plus bas. Résultat : les ventes du luxueux EQS n’ont jamais décollé en Chine.

En parallèle, les tarifs américains menacent les marges. Avec un écart technologique qui se resserre, les constructeurs allemands ne peuvent plus exiger un premium marqué, notamment en Europe où affluent des modèles chinois très bien équipés à prix agressifs.

Revenir au volume : une nécessité structurelle

Pour les experts, cette réorientation ne relève pas d’une simple correction, mais d’un impératif vital. L’industrie automobile a besoin de volume pour :

• réduire les coûts de production ;

• sécuriser de meilleurs tarifs auprès des fournisseurs ;

• et supporter la multiplication des modèles adaptés aux marchés régionaux.

Sans ce volume, les coûts explosent, et ce, même si les petits modèles génèrent peu de profits sur papier.

Mercedes-Benz CLA
Mercedes-Benz CLA | Auto123.com

Retrouver le « chemin » de fidélisation

La relance des modèles d’entrée de gamme vise aussi à réparer le modèle traditionnel de fidélisation de Mercedes-Benz : attirer les premiers acheteurs jeunes et les accompagner vers des modèles supérieurs au fil du temps.

Pour certains investisseurs, cela comporte un risque de dilution du prestige.

D’autres, comme l’analyste Matthias Schmidt, estiment plutôt que le choix d’exclure les petits modèles avait déjà compromis ce principe fondamental.

Ola Källenius sous surveillance accrue

La pression se resserre. La restructuration de la haute direction — remplacement de Marcus Schäfer par Jörg Burzer (CTO) et nomination de Michael Schiebe (production et chaîne d’approvisionnement) — montre que Mercedes veut s’attaquer aux coûts. Une solution potentielle évoquée : s’appuyer davantage sur Geely, actionnaire majeur, pour développer des plateformes d’entrée de gamme à moindre coût, comme Volvo l’a fait avec l’EX30.

Un bon trimestre… qui ne change rien au contexte

Mercedes a surpassé les attentes au troisième trimestre avec des marges meilleures que prévu grâce aux modèles premium. Mais cela ne réduit pas la pression : la concurrence chinoise reste féroce et Tesla vient de dépasser Mercedes-Benz en volume mondial pour la première fois.

Tous les regards tournés vers la suite

La question est désormais simple : Ola Källenius peut-il ramener Mercedes à une échelle suffisante pour maintenir sa rentabilité dans un marché secoué, fragmenté et dominé par de nouveaux acteurs agressifs ? Les prochains mois seront décisifs pour l’un des plus anciens noms du luxe automobile.

Contenu original de auto123.

Le texte La pression monte sur Mercedes-Benz et surtout sur son PDG provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

• Le tout nouveau Kia EV5 se vendra à partir de 43 495 $ au Canada.

Entre autres nouveautés pour 2026, Kia débarque au Canada avec l’EV5, un nouveau VUS 100% électrique et on connaît maintenant son prix.

Comme son nom le laisse imaginer, ce nouveau modèle est destiné à se frayer un chemin entre les Kia EV4 et EV6. Fait à noter, l’EV5 est une exclusivité canadienne sur le marché nord-américain. Ce modèle électrique est notamment assemblé à Gwangju en Corée du Sud.

Dès le jeudi 4 décembre, les consommateurs canadiens pourront réserver leur exemplaire du Kia EV5 2027. Il est intéressant de mentionner que l’EV5 sera commercialisé pour l’année-modèle 2027, mais qu’il arrivera au pays dès l’année 2026. Cependant, il est prévu que la commercialisation de la déclinaison de la version d’entrée de gamme, la Light (traction avant), ait lieu plus tard, soit à la fin de 2026.

Kia EV5 2027
Kia EV5 2027 | Auto123.com

Kia EV5 2027 – versions au Canada

Le constructeur coréen entend proposer d’abord les déclinaisons suivantes : Wind (traction avant), Wind (traction intégrale), Land (traction avant), Land (traction intégrale), GT-Line (traction avant), GT-Line (traction intégrale), GT-Line Limitée, (traction avant) et GT-Line Limitée (traction intégrale).

Dès le premier trimestre de l’année 2026, Auto123 devrait être en mesure de partager les données liées à l’autonomie du Kia EV5. Pour l’heure, on sait déjà que les consommateurs auront le choix parmi deux tailles de batterie : 60,3 kWh et 81,4 kWh.

À noter que ce nouvel utilitaire électrique dispose d’un port de recharge NACS (Norme de recharge nord-américaine).

Kia EV5, de profil
Kia EV5, de profil | Auto123.com

À partir de 43 495 $

Le Kia EV5 2027 affiche donc un PDSF (prix de détail suggéré par le fabricant) de 43 495 $. L’échelle de prix s’étire jusqu’à 61 495 $ pour la version GT-Line Limitée (traction intégrale). Le catalogue comporte une vaste étendue de versions. Elias El-Achhab, chef de l’exploitation et VP de Kia Canada, a d’ailleurs commenté que « Nous avons créé neuf versions différentes du Kia EV5, afin d’offrir aux Canadiens des choix qui correspondent à leurs préférences spécifiques ».

Kia EV5 2027 – prix canadiens

  • – EV5 2027 Light (traction) – 43 495 $
  • – EV5 2027 Wind (traction) – 47 495 $
  • – EV5 2027 Wind (traction intégrale) – 49 995 $
  • – EV5 2027 Land (traction) – 49 995 $
  • – EV5 2027 Land (traction intégrale) – 52 495 $
  • – EV5 2027 GT-Line (traction) – 55 495 $
  • – EV5 2027 GT-Line (traction intégrale) – 57 995 $
  • – EV5 2027 GT-Line Limitée (traction) – 58 995 $
  • – EV5 2027 GT-Line Limitée (traction intégrale) – 61 495 $

Contenu original de auto123.

Le texte Voici l’échelle de prix complète du Kia EV5 2027 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le musée français Movie Cars Central s’est séparé de l’essentiel de sa collection d’autos et de motos vedettes du 7e art lors d’une vente aux enchères en ligne The Movie Cars Collection de Bonhams|Cars, qui prenait fin le 28 novembre dernier. Tous les lots ont trouvé preneur et les ventes ont totalisé près de 4 millions de dollars, nous apprend l’encanteur dans un communiqué.

Gérée par la succursale parisienne de Bonhams, la vente proposait 50 véhicules et motos vus au cinéma ou à la télévision. Certains étaient des originaux et d’autres des répliques qu’on disait fidèles. Il y avait aussi une vingtaine d’objets de collection automobiles issus de l’univers cinématographique.

Proposés sans prix de réserve, tous ces lots provenaient de ce musée privé, qui a fermé ses portes. Situé dans la petite commune d’Étréchy, au sud de Paris, ce musée était consacré aux véhicules de cinéma. Il avait été fondé en 2019 par Franck Galiègue, un youtubeur et animateur de la télévision française.

Parmi les pièces maîtresses de la vente figuraient, entre autres, certains véhicules originaux utilisés dans des films tels que 2 Fast 2 Furious, Fast & Furious 7, Taxi, Drive, Men in Black 2, Retour vers le futur et Robocop. La vente comprenait aussi des répliques de franchises comme Un amour de Coccinelle, Jurassic Park et Batman.

Sans grande surprise, la Mitsubishi Lancer Evolution VII 2001 conduite par l’acteur étatsunien Paul Walker dans le film de 2003 2 Fast 2 Furious a été la vedette de la vente. Elle a été vendue pour la somme de 291 200 € (près de 472 000 $).

D’ailleurs, parmi les 15 lots les plus disputés, outre cette Mitsubishi, quatre autres étaient liés à ce long métrage ou à un autre film de cette franchise : Fast and Furious 7 de 2015, notamment une Dodge Charger 1970 qu’on a vue dans cette superproduction hollywoodienne.

Ces quinze lots qui ont suscité le plus d’intérêt ont atteint des sommes situées entre 85 000 $ et 475 000 $. D’ailleurs, il est intéressant de noter que plusieurs de ces lots les plus populaires n’étaient pas des véhicules originaux, mais bien des répliques, comme le démontre le tableau ci-dessous :

Photos : Bonhams

Le texte Des vedettes à quatre roues du 7e art vendues à prix d’or par Bonhams provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Depuis des décennies, l’industrie automobile mise sur des moteurs plus propres, plus petits et plus efficaces. Mais cette quête de performance et d’économie d’essence cache un effet secondaire majeur : les moteurs d’aujourd’hui sont tellement sophistiqués qu’ils ne pardonnent plus la moindre imperfection de fabrication. C’est l’une des raisons pour lesquelles plus de 5 millions de moteurs, provenant de cinq constructeurs, sont actuellement rappelés ou sous enquête fédérale. Un problème qui coûte cher — financièrement et en réputation.

Les failles sont souvent les mêmes :

  • pièces mal usinées,
  • débris métalliques microscopiques laissés dans le moteur (le « swarf »),
  • tolérances trop serrées qui ne laissent aucune marge d’erreur.

Autrefois, les moteurs plus gros, fonctionnant à l’huile plus épaisse, pouvaient survivre à ces imperfections. Pas les moteurs modernes, qui tournent plus chaud, plus vite, et développent plus de pression interne que jamais.

Pressions internes en hausse, huile plus mince, marge d’erreur zéro

Selon les ingénieurs interrogés, la combinaison d’une grande puissance au litre, de températures plus élevées et d’huiles ultraminces crée un environnement où la moindre contamination peut provoquer une défaillance catastro­phique. Les paliers, bielles et vilebrequins sont séparés par un simple film d’huile, plus mince qu’un cheveu humain. Moins ce film est épais, plus la contamination devient dangereuse. Les constructeurs réduisent sans cesse la viscosité de d’huile (0W-20, 0W-16, voire 0W-8 bientôt) pour améliorer le rendement énergétique. Mais cela signifie que l’usinage et le nettoyage des moteurs doivent être absolument parfaits.

Le coût astronomique des rappels moteurs

En avril, GM a rappelé 721 000 moteurs V8 L87 6,2 L installés dans les camionnettes Chevrolet/GMC et le Cadillac Escalade (2021-2024). Plus de 1 000 paliers de bielle ont lâché, parfois après quelques centaines de kilomètres. NHTSA enquête maintenant sur 286 000 moteurs supplémentaires. GM s’attend à remplacer environ 18 000 moteurs, à 10 000–12 000 $ US chacun. Ses provisions de garantie ont augmenté de 1,3 milliard $ pour 2024.

Toyota : une facture potentielle dépassant 1 milliard $

Toyota remplace 102 000 moteurs V35A V6 biturbo sur les pickups et VUS Toyota/Lexus. En novembre, 127 000 moteurs de plus ont été ajoutés au rappel pour cause de débris dans le bloc. Si tous doivent être changés, la facture dépassera facilement 1 milliard $ US.

Hyundai : plus de 5 milliards $ déjà dépensés

Hyundai paie pour remplacer ou réparer plus de 3,3 millions de moteurs Theta II, Gamma et Nu datant de plus de 10 ans. La garantie moteur est maintenant de 15 ans/150 000 milles.

Honda : 250 000 moteurs déjà rappelés, 1,4 million sous enquête

Les moteurs V6 J35 de 2023 pourraient avoir des vilebrequins mal usinés. Les plaintes de défaillances se multiplient.

Ford : problèmes variés, plus de 700 000 véhicules rappelés

Bielle, fuites d’huile, injecteurs : une série de rappels coûteux dont la facture n’est pas encore connue.

Stellantis : sable dans le bloc moteur

Les Jeep 2023-2025 équipées d’un quatre cylindres turbo (112 589 exemplaires) peuvent carrément gripper. Réparation potentielle : jusqu’à 500 millions $.

Des réparations qui paralysent les ateliers

Changer un moteur complet immobilise un atelier pendant deux jours :

  • GM 6.2L : 18 heures de main-d’œuvre
  • Toyota V6 : 13 heures

Résultat :

  • perte de revenus en atelier,
  • clients furieux,
  • loyauté envers la marque en chute libre.

Les groupes Facebook dédiés à des moteurs défaillants se comptent désormais en dizaines de milliers de membres.

Les microdébris : l’ennemi invisible

Dave Bell, spécialiste en reconstruction de moteurs, explique que le swarf — les microdébris métalliques — est extrêmement difficile à éliminer. Deux machines de nettoyage moteur : 250 000 $. “Le swarf s’infiltre partout. C’est abrasif comme du béton. Une fois en circulation dans le moteur, il détruit tout”, dit Bell. Dans une usine comme celle de GM à Tonawanda, qui produit plus de 1 000 moteurs par jour, la marge pour un nettoyage manuel méticuleux est inexistante.

Les constructeurs réagissent… enfin

GM, Toyota et d’autres ajustent leurs pratiques et ramènent des huiles plus épaisses en cas de nécessité (GM passe du 0W-20 au 0W-40), resserrement des contrôles de qualité, font une révision des matériaux de paliers et de meilleures procédures de nettoyage. Mary Barra affirme que les problèmes du 6.2L serviront à prévenir des défaillances sur le tout nouveau V8 de 6e génération prévu pour 2027.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Pourquoi les rappels explosent dans l’industrie automobile provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On pourra bientôt s’offrir une automobile capable de se déplacer de manière entièrement autonome, du moins dans certaines conditions bien définies. Il s’agit de la Tensor Robocar. Elle fait d’ailleurs partie d’une exposition spéciale du Salon de l’automobile de Los Angeles, qui prend fin aujourd’hui au Centre des congrès de cette métropole californienne.

Cette berline d’allure singulière trône au cœur d’une exposition baptisée Plaza de l’innovation. Elle y côtoie diverses nouveautés en matière de mobilité, notamment des aéronefs personnels et des bateaux électriques, en plus de technologies novatrices liées au transport autonome.

La Robocar est la création de Tensor Auto, une jeune pousse californienne fondée en 2016 dans Silicon Valley. Cette entreprise s’est d’abord fait connaître par AutoX, une filiale créée en Chine en 2019 pour offrir des services de robotaxi. Plus récemment, la direction de Tensor a cependant choisi de se retirer de cette filiale afin de se concentrer sur le développement de sa voiture autonome personnelle. Des problèmes de confidentialité de données et de propriété intellectuelle auraient justifié cette décision, selon une porte-parole de l’entreprise.

Grosse comme un Tahoe

Aujourd’hui, Tensor s’active donc à préparer la commercialisation de la « seule automobile autonome de niveau 4 qu’on peut posséder ». La Robocar est un véhicule à 5 places, qui est un peu plus long qu’un Chevrolet Tahoe (5 532 mm contre 5 367). Son moteur électrique arrière, qui en fait une propulsion, est alimenté par une batterie de 112 kWh. Le constructeur annonce une autonomie pouvant atteindre 402 km, selon la méthode de calcul de l’EPA, et affirme qu’un système à 845 v permet de recharger la batterie de 20 à 80 % en 10 minutes, avec un débit moyen de 400 kW.

La Robocar cible deux clientèles désireuses d’avoir un véhicule offrant la forme la plus avancée de conduite autonome : les consommateurs bien nantis et les gestionnaires de parcs de voitures de luxe.

Semi-autonome et non autonome

Il serait d’ailleurs plus juste de parler de conduite semi-autonome, puisque seul un véhicule autonome de niveau 5, tel que décrit dans la classification proposée par la Society of Automotive Engineers (SAE), l’est véritablement et n’a pas besoin d’un volant.

Cette classification de la SAE établit différents niveaux de conduite automatisée pour les véhicules robotisés. Cette échelle a 6 niveaux, de 0 à 5, qui vont de l’absence totale d’automatisation (0) et à une automatisation complète (5). Conséquemment, seul un véhicule de niveau 5 est véritablement autonome.

Les véhicules dotés de dispositifs d’aide à la conduite basiques (qui deviennent de plus en plus courants) forment le niveau 1. Ceux qui ont des systèmes semi-autonomes plus sophistiqués comme BlueCruise de Ford, ProPilot de Nissan, Super Cruise de GM, Autopilot et FSD de Tesla, constituent le niveau 2. Pour ces véhicules, la présence d’un conducteur derrière le volant est d’ailleurs obligatoire en tout temps.

Depuis la fin de 2023, Mercedes-Benz est le premier et le seul constructeur à offrir un système de conduite semi-autonome de niveau 3 sur le continent nord-américain. Appelé Drive Pilot, il libère le conducteur de sa tâche première dans certaines conditions bien définies, mais, pour le moment, il n’est utilisable que sur certains tronçons de voies rapides en Arizona et en Californie.

Avec le niveau 4, la berline de Tensor, quant à elle, pourra se déplacer sans intervention du conducteur dans certaines conditions. Ses fonctions autonomes ne s’activeront que si ces conditions sont réunies. Dans ces conditions, les occupants de la voiture pourront d’ailleurs occupe les places arrière et le volant s’escamotera pour laisser place à un écran numérique animé par le système d’infodivertissement. De plus, à la différence d’un véhicule autonome de niveau 3, la Robocar aura des systèmes lui permettant d’intervenir de manière autonome « en cas de dysfonctionnement », et ce sans impliquer le conducteur.

Impressionnante batterie de capteurs

Pour fonctionner de manière automatisée, la Robocar mise sur de nombreux capteurs et autres systèmes offrant une puissance de calcul considérable. Sa dotation comprend plus de 100 capteurs, dont 5 lidars (un sur le toit et quatre à l’avant, sur les côtés et à l’arrière), 37 caméras, 11 radars, 22 microphones, 16 détecteurs de collision, 8 détecteurs de niveau d’eau et 10 capteurs à ultrasons. Le lidar posé sur le toit, par exemple, est conçu pour détecter des obstacles tout autour du véhicule et peut déceler leur présence à près de 300 mètres et sur 360 degrés.

Aux États-Unis, la législation actuelle limite l’utilisation de ce genre de véhicule à des environnements où la vitesse est réduite. On pense, par exemple, à un centre-ville et à ses quartiers environnants, d’où l’intérêt des entreprises de covoiturage pour la Robocar.

Quant à son prix, Tensor reste discret là-dessus. Le constructeur se limite à affirmer que la Robocar sera offerte pour un prix de « voiture de luxe ». Or, en sachant que Mercedes réserve son système Drive Pilot aux berlines EQS et celles de la Classe S, soit des voitures de plus de 160 000 $, on peut donc spéculer qu’avec un système qui est plus sophistiqué, la Tensor sera proposée pour 200 000 $ ou davantage.

Assemblées chez VinFast

Et c’est du Vietnam qu’elle nous parviendra. L’assemblage de ces berlines sera réalisé à l’usine VinFast de Hai Phong. Actuellement, Tensor prévoit d’ailleurs démarrer sa production durant le second semestre de 2026. Les premières livraisons seront destinées aux Émirats arabes unis. Car c’est à Dubai que les Robocar seront d’abord mises en service. Par la suite, des livraisons seront effectuées aux États-Unis, sous réserve d’une approbation réglementaire de Washington, alors que d’autres Robocar aboutiront au Danemark, où la société GreenMobility envisage d’en acquérir jusqu’à 2 000 pour son service d’autopartage.

Photos : Tensor

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Le Hyundai Palisade tente de conjuguer des réalités qui ne sont pas simple à mettre en perspective. Est-il possible pour un VUS à trois rangées de combiner une bonne capacité de remorquage avec un moteur 4 cylindres hybride qui consomme peu tout en étant capable de livrer 329 chevaux. Allons voir si tout cela fonctionne.

Entre l’approche Ikea et la semi-remorque

Hyundai a revisité son Palisade avec l’assurance d’un designer qui a enfin compris que le chrome ne devait pas être appliqué à la truelle. La face avant, massive mais bien proportionnée, donne l’impression que le VUS s’est fait coiffer par un directeur artistique suédois en voyage d’affaires à Séoul. Les lignes sont nettes, l’ensemble respire la confiance et, surtout, personne ne pourra dire qu’il ne vous a pas vu arriver dans son angle mort. Si le devant est imposant, le profil est plus sobre. Nous avons plutôt l’impression d’être chez Volvo. Les Coréens aiment bien la provocation. Ce n’est pas la première fois que Hyundai sort des sentiers battus. La marque se devait de faire quelque chose de différent avec le Palisade après avoir présenté un Santa Fe aussi radical l’an dernier. On continue donc dans la même veine.

Habitacle

À l’intérieur, c’est l’équivalent automobile d’un loft scandinave avec abonnement au CrossFit. L’ambiance est épurée, l’espace est vaste, les commandes sont logiques — un détail trop rare pour ne pas être souligné — et le volant arbore un style sportif juste assez sérieux pour rappeler que l’on conduit quelque chose de plus costaud qu’un VUS d’aéroport. Les sièges sont d’un confort exemplaire, la troisième rangée reste utilisable pour autre chose qu’y loger des enfants de moins de six ans , et l’insonorisation frôle le luxe pur. Bref, c’est le genre d’habitacle où l’on se dit : « Oui, j’ai trois enfants, mais je peux encore vivre. » La position de conduite est dominante sans être trop élevée. L’arsenal techno est digne d’un salon. Le nouveau système hybride introduit un « Stay Mode », sorte de mode chalet permettant de garder la ventilation et l’infodivertissement actifs pendant que le VUS est stationné sans vider la batterie plus vite qu’une connexion 5G dans un sous-sol. Les écrans sont nets, les menus cohérents, et tout fonctionne sans nécessiter un diplôme en informatique automobile. Pour un VUS familial, on appelle ça du génie. En moins de trois minutes, nous avions tout saisi du fonctionnement du véhicule, une chose rare dans cette nouvelle génération de véhicule trop techno pour être agréable.

Toujours beaucoup pour son argent

Notre modèle à l’essai était la version Calligraphy qui commence à 65 699 $ avant les options. Le modèle hybride débute à 60 500 $. Notre modèle à l’essai offre de série la Traction intégrale AWD HTRAC avec suspension arrière autonivelante, des roues en alliage de 21 pouces, un hayon électrique mains libres et un toit ouvrant électrique. Les sièges sont recouverts de cuir Nappa aux 2 premières rangées. Ils sont également chauffants et ventilés et volant chauffant. Vous avez un écran d’infodivertissement orienté vers le conducteur avec connectivité sans fil (Apple CarPlay / Android Auto) et recharge sans fil. Une batterie d’aides à la conduite et dispositifs de sécurité (coussins multiples, contrôles de stabilité et traction, systèmes d’assistance) viennent de série sur la version Calligraphy. Au nombre des options, nous avions droit aux sièges relaxation avec plus d’inclinaison et confort pour longs trajets et le système audio haut de gamme Bose à 14 haut-parleurs)

Sur la route

Sous le capot, un tout nouveau 2,5 L turbo-hybride développe 329 ch et 339 lb-pi. C’est plus que l’ancien V6 de 3,5 L… sauf au remorquage, où l’hybride doit concéder 1 000 lb ( 4 000 au lieu de 5 000 livres). Mais pour quiconque ne tire pas une roulotte de la taille d’un duplex, le compromis est largement acceptable. En conduite, le Palisade HEV surprend. L’accélération est lisse comme un latté d’automne, la boîte automatique à six rapports (merci de ne pas avoir installé une boîte CVT) passe ses vitesses avec plus de douceur qu’un massage suédois, et le comportement général inspire une tranquillité rare pour un véhicule aussi grand. Sur route sinueuse, il se montre étonnamment bien équilibré et garde ses manières. Oui, l’ADN familial se trahit par un petit penchant au sous-virage, mais rien qui ferait pleurer un ingénieur. Des VUS du double du prix ne se comporte pas aussi bien. Hyundai annonce que le Palisade est en mesure de faire du 7,0 litres aux 100 km sur la route. Peut-être bien pas un jour d’été en descendant une colline. Notre semaine d’essai en novembre qui s’est déroulé sur près de 750 km a démontré une moyenne de 10,3 litres aux 100 km. Ce qui demeure tout de même raisonnable considérant le format de la bête.

Conclusion

Pour un VUS de ce gabarit, aussi bien équipé, et assez frugal, Hyundai ne se gêne clairement pas pour lancer un défi direct aux marques japonaises et américaines. Il prouve qu’un gros VUS n’a pas besoin de se comporter comme un goinfre. Hyundai maîtrise maintenant l’art du compromis, et ce Palisade hybride devrait rapidement devenir l’un des choix les plus logiques — et les plus agréables — pour ceux qui cherchent un VUS de bon format.

Forces

  • Groupe hybride puissant, silencieux et efficace.
  • Confort et luxe bien au-delà des attentes du segment.
  • Comportement routier rassurant et naturel.
  • Info-divertissement simple et facile à comprendre

Faiblesses

  • Capacité de remorquage réduite face au V6.
  • Design imposant qui peut diviser
  • Boîte 6 rapports efficace , mais un peu âgé

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