Franklin, Tennessee – La gamme actuelle d’Infiniti ne comporte que deux modèles, le QX60 et le QX80. Cela étant dit, le constructeur annonce que le vent tournera bientôt.

Non seulement le nouveau QX65 débarquera dès l’été prochain, mais le constructeur assure aussi qu’un autre VUS rejoindra les rangs de la gamme prochainement. C’est ce qu’a annoncé Tiago Castro, vice-président d’Infiniti pour les Amériques.

Cette annonce a eu lieu dans le cadre d’une présentation adressée à la presse automobile en marge du lancement du Nissan Rogue PHEV 2026 qui dérive directement du Mitsubishi Outlander PHEV.

L’équipe de Tiago Castro nous a même présenté quelques esquisses de ce nouveau VUS. Or, nous ne sommes pas en mesure de vous les montrer. Cependant, on peut vous dire ceci : bien que les images mises de l’avant laissent planer le doute quant au format de ce nouveau modèle, nous spéculons en avançant qu’il sera d’un format compact. On se rappellera qu’Infiniti a récemment abandonné ce segment en éliminant les QX50 et QX55 de son portfolio.

Ce nouveau VUS de luxe sera doté de la motorisation hybride E-Power, tout comme le Nissan Rogue de nouvelle génération qui sera dévoilé l’an prochain. Ainsi, il est légitime d’imaginer que ce nouveau véhicule Infiniti découlera de la future mouture du Rogue.

Infiniti envisage que ce nouveau modèle soit le plus vendu de son catalogue.

Bientôt un nouveau VUS Infiniti hybride E-Power | Auto123.com

Plus d’information à propos de l’Infiniti QX65
Infiniti a profité de cet événement pour nous partager quelques détails supplémentaires au sujet du futur QX65. Celui-ci devrait débarquer au cours de l’été prochain.

Nous savons d’ores et déjà qu’il sera assemblé aux États-Unis. Toutefois, son lieu précis de fabrication n’a pas été mentionné. Nous spéculons sur le fait qu’il sera bâti à Smyrna au Tennessee, puisque c’est à cet endroit que sont assemblés les Nissan Rogue, Pathfinder et Murano en plus de l’Infiniti QX60.

Selon Tiago Castro, la marque prévoit que 60% des ventes du futur Infiniti QX65 seront des conquêtes pour la marque. Il ne fait donc aucun doute que le constructeur mise gros sur ce produit pour charmer une nouvelle clientèle.

Concept Infiniti Vision QE, 2023
Concept Infiniti Vision QE, 2023 | Auto123.com

Une berline Infiniti à venir ?
Depuis la disparition de la Q50 au terme de l’année-modèle 2024, le catalogue d’Infiniti ne comporte que des VUS. Mais le constructeur ne ferme pas la porte quant à la commercialisation éventuelle d’une berline sportive. Sans préciser son échéancier, Tiago Castro a tout de même mentionné que « ce serait une opportunité pour reconnecter avec l’héritage de la marque ». Il a même évoqué la possibilité du retour de la transmission manuelle. Comme quoi, aucune possibilité ne semble écartée pour ce constructeur qui se doit de remonter la pente plus tôt que tard.

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Le texte Infiniti prépare un nouveau VUS doté de la motorisation hybride E-Power. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le gouvernement fédéral a officiellement transmis un avis de défaut à Stellantis après que le constructeur a déplacé une partie de sa production du Canada vers les États-Unis. C’est ce qu’a déclaré la ministre de l’Industrie, Mélanie Joly, devant le comité du commerce international à Ottawa.

Une décision qui met en péril les engagements avec Ottawa

En octobre, Stellantis annonçait que la production prévue du Jeep Compass serait transférée de Brampton, en Ontario, vers l’Illinois. Selon la ministre Joly, cette décision viole des ententes fédérales liant la production aux installations de Brampton et de Windsor.

Jeep Compass 2026
Jeep Compass 2026 | Auto123.com

La ministre affirme que ces engagements faisaient partie intégrante de contrats associés à l’usine de batteries NextStar Energy à Windsor, une coentreprise entre LG Energy Solution et Stellantis et une contribution fédérale d’environ 500 millions $ provenant du Fonds stratégique pour l’innovation.

Mélanie Joly : « Défendre ces emplois, c’est défendre l’économie canadienne »

Devant les parlementaires, Joly a dénoncé le geste unilatéral du constructeur : « Nous allons tenir notre bout pour protéger nos travailleurs, nos industries et notre économie. »

Stellantis, pour sa part, procède à ces ajustements au moment où les politiques commerciales du président américain Donald Trump chamboulent de nouveau l’industrie automobile nord-américaine. Trump répète depuis des mois qu’il veut des voitures fabriquées aux États-Unis et s’est vanté cette semaine du déplacement d’usines canadiennes vers son pays.

Antonio Filosa / Le ministre Mélanie Joly
Antonio Filosa / Le ministre Mélanie Joly | Auto123.com

Des contrats lus tardivement, mais invoqués fermement

Mélanie Joly, qui n’était pas responsable du dossier lors de la signature des ententes, dit avoir pris connaissance des contrats autour du 15 octobre, après avoir reçu un préavis de 24 heures du PDG mondial de Stellantis, Antonio Filosa, concernant le transfert de production. S’en est suivie une série d’échanges tendus avec le député conservateur Adam Chambers, qui lui a demandé si les contrats contenaient une garantie précise sur les emplois à Brampton. La ministre a maintenu : « Ce que je peux vous dire, c’est qu’il y a une garantie d’emplois. »

Selon Mélanie Joly, le financement fédéral pour l’usine de batteries incluait explicitement un lien avec les emplois de Brampton : « C’était clair : les investissements dans l’usine de batteries, essentiels et que nous continuerons de défendre, étaient liés à l’installation de Brampton. »

Ottawa enclenche un processus de règlement de différend

Le mois dernier, Ottawa a lancé une procédure officielle contre Stellantis. Dans une lettre adressée à Anthony Filosa, la ministre Joly rappelait que Stellantis avait accepté de maintenir sa présence complète au Canada, incluant Brampton, en échange d’un soutien financier majeur du fédéral et de l’Ontario.

« Tout manquement à cet engagement sera considéré comme un défaut », précisait la lettre datée d’octobre.

3000 travailleurs toujours en attente

Environ 3000 employés de l’usine de Brampton demeurent mis à pied temporairement. L’usine, en rénovation pour accueillir une nouvelle ligne de production, est à l’arrêt depuis février. Cette incertitude met une pression accrue sur Ottawa, qui cherche à maintenir la stabilité du secteur automobile canadien alors que les relations commerciales nord-américaines se reconfigurent à grande vitesse.

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JAS Motorsport et Pininfarina feront bientôt renaître l’Acura NSX de première génération. Baptisée Tensei, elle sera la première automobile arborant l’écusson de la nouvelle marque italienne JAS, d’après un communiqué publié le 3 décembre dernier.

En japonais, le mot tensei signifie « renaissance », une appellation qui reflète la philosophie sous-jacente à ce projet : réinterpréter de manière moderne de la NSX originelle.

Ce nom circulait depuis quelques jours dans les cercles de passionnés, sans doute parce qu’il avait été révélé à une poignée de clients triés sur le volet et réunis pour un événement exclusif organisé au Fuji Speedway au Japon, en novembre, par SPS Global ltée, le partenaire commercial de JAS en Asie.

Silhouette très familière

Les premières photos officielles qui accompagnent le communiqué du 3 décembre révèlent une silhouette signée Pininfarina très proche de la NSX dévoilée au Salon de l’auto de Chicago, en février 1989. Cette voiture aura d’ailleurs une carrosserie et un intérieur en fibre de carbone.

Produite en quantité « ultra-limitée » avec la conduite à gauche ou à droite, au choix de l’acheteur, cette sportive sera fabriquée à partir d’une NSX de première génération (du début des années 90).

Comme on peut s’y attendre, le moteur sera un V6 atmosphérique proche de celui de la voiture d’antan. Jumelé à une boîte de vitesses manuelle à six rapports, il livrera « un haut niveau de puissance, de couple et de réactivité », affirme JAS.

Le motoriste ajoute que la Tensei incorporera « des technologies de pointe et une mécanique moderne issues de la compétition, où JAS a acquis une renommée et un succès internationaux au cours des 30 dernières années », sans toutefois révéler plus de détails à ce sujet.

Pour en savoir davantage, il faudra attendre la présentation publique de la première voiture de série, dévoilement qui aura lieu au cours du premier semestre de 2026.

Partenaire de longue date de Honda

Fondée en 1995, la société JAS Motorsport est établie à Arluno, une commune de la banlieue de Milan. Active dans le domaine de la compétition automobile dès 1996, elle a rapidement été choisie par Honda comme partenaire pour accompagner ses clients dans leurs activités sportives.

De 2012 à 2017, JAS a développé, en partenariat avec Honda R&D, une Civic 5-portes pour le World Touring Car Championship (WTCC) de la FIA.

Par la suite, ses activités ont continué de croître par le biais du China Touring Car Championship (CTCC) et du championnat TCR International Series.

Depuis 2015, des Civic préparées par JAS ont remporté 17 titres majeurs. En Grand Tourisme, l’entreprise a décroché huit titres avec la NSX GT3 Evo, dont JAS assure l’assemblage, la vente et le l’entretien auprès des clients dans la plupart des pays.

Photos : JAS Motorsport/Pininfarina

Le texte L’Acura NSX va bientôt renaître en Italie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis procède au rappel de plus de 72 000 camionnettes Ram aux États-Unis en raison d’un problème touchant l’écran numérique du tableau de bord. Selon la NHTSA, l’affichage peut soudainement devenir noir, privant le conducteur d’informations essentielles comme la vitesse, les avertissements ou même le rapport sélectionné. Dans un contexte où les systèmes numériques gèrent toujours plus de fonctions, une panne de ce type augmente évidemment le risque d’accident.

Modèles touchés et nature du problème

Les modèles concernés sont les Ram 1500, 2500 et 3500 des années 2025 et 2026, ainsi que les versions 3500, 4500 et 5500 Cab Chassis. Stellantis estime qu’environ 1 % des 72 509 véhicules en circulation seraient réellement affectés, ce qui représente environ 725 unités. Le constructeur précise que la défaillance provient d’un bogue logiciel — bonne nouvelle pour les propriétaires, car aucune pièce physique n’est en cause.

Une industrie de plus en plus dépendante du logiciel

L’importance croissante des systèmes numériques force les constructeurs à maintenir un niveau de fiabilité irréprochable. Et plus les fonctionnalités s’ajoutent, plus les rappels liés au logiciel se multiplient. Cette situation rappelle à quel point l’industrie évolue vers un environnement où la qualité du code devient aussi cruciale que celle des composants mécaniques.

Correctifs à venir

Stellantis prévoit déployer une mise à jour logicielle pour corriger la situation. Les propriétaires recevront bientôt un avis détaillant les étapes de la procédure. Le constructeur est attendu au tournant, autant par les conducteurs que par les investisseurs, qui suivent de près sa gestion des enjeux de qualité et, surtout, sa stratégie technologique en pleine transition vers l’électrification. Transport canada va sans doute émettre sous peu le même genre de rappel.

Avec des renseignements de The Drive

Le texte Plus de 72 000 camions Ram rappelés : l’affichage numérique pourrait s’éteindre provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Kia a présenté en Corée un concept qui marque une rupture stylistique majeure : le Vision Meta Turismo. Ce super-GT à quatre portes, dévoilé à l’occasion du 80e anniversaire du constructeur, propose une nouvelle interprétation du langage Opposites United avec une approche plus angulaire, plus épurée et clairement axée sur la performance. Bien qu’il ne soit lié à aucun modèle existant, son gabarit et sa silhouette évoquent un futur maillon entre l’EV6 et l’EV9, possiblement un EV7 ou un EV8. Son positionnement sportif rappelle aussi, sur le plan philosophique, la défunte Stinger, un modèle qui a joué un rôle crucial d’auto-image pour Kia. Le président Ho-sung Song l’a récemment répété : les véhicules passion et les modèles halo demeurent essentiels pour porter la marque vers le haut, et leurs successeurs potentiels sont sérieusement analysés.

Une silhouette sculptée pour l’aéro

Le Vision Meta Turismo adopte les codes du fastback moderne avec une ligne fluide d’un seul trait, à la manière des Polestar 5 et Lotus Emeya. La voiture s’éloigne du fameux « Tiger Nose » pour introduire une face avant aux contours acérés, où les phares minces semblent découper la carrosserie. L’avant de la voiture surprend aussi par son absence de capot traditionnel : le pare-brise est avancé au maximum, presque au-dessus de la ligne de poussée, mettant en évidence l’exploitation plus radicale de la plateforme électrique E-GMP. L’arche vitrée se prolonge vers un toit panoramique découpé en sections, puis vers une poupe plus abrupte où un aileron intégré et un diffuseur contrastant rappellent la vocation dynamique du concept. L’ensemble donne une impression d’équilibre entre audace formelle et efficacité aérodynamique.

Un habitacle conceptuel, minimaliste et entièrement numérique

L’intérieur va encore plus loin dans l’avant-garde. Le cockpit se débarrasse des écrans classiques, remplacés par un affichage tête haute 3D couvrant toute la largeur, appuyé par des éléments holographiques projetés devant le conducteur. Le volant adopte la forme d’un yoke, et un joystick placé près du siège du conducteur intrigue, Kia ne précisant pas encore sa fonction exacte malgré la présence de pédales traditionnelles.L’ensemble donne un aperçu de l’environnement numérique immersif que Kia veut instaurer dans la prochaine génération de ses véhicules électriques.

Une vitrine d’avenir encore exclusive à la Corée

Kia promet de partager plus de détails bientôt, mais ne s’engage toujours pas sur une présentation internationale du concept. Pour l’instant, le Vision Meta Turismo agit surtout comme déclaration d’intentions : un signal clair que la marque entend pousser plus loin son design, sa technologie et son positionnement dans le segment des électriques haut de gamme.

Avec des renseignements d’Autocar

Le texte Kia lève le voile sur le Vision Meta Turismo provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Kia accélère son offensive électrique avec l’arrivée du EV2, un VUS sous-compact qui passera du statut de concept à celui de modèle de production lors de sa première mondiale au Salon de l’auto de Bruxelles, le 9 janvier 2026.

Kia EV2 : le passage du concept à la réalité confirmé | Auto123.com

Le concept EV2 de Kia
Le concept EV2 de Kia | Auto123.com

Design du Kia EV2

Présenté une première fois sous forme de concept au Kia EV Day en février 2025, ce petit frère des EV3 et EV6 conservera ses proportions trapues, son nez carré et sa ligne de toit fuyante. Quelques ajustements seront toutefois nécessaires, notamment un longeron avant allongé pour répondre aux normes de sécurité ainsi que l’ajout d’un pilier B plus conventionnel.

Kia annonce également un habitacle spacieux et modulable, reprenant l’idée du concept où les sièges arrière pouvaient se rabattre afin de créer un plancher entièrement plat.

Kia EV2 : le passage du concept à la réalité confirmé | Auto123.com

Kia EV2 : le passage du concept à la réalité confirmé | Auto123.com

Les images du VÉ camouflé diffusées par le constructeur confirment une silhouette très proche du prototype initial. Les feux de jour rappellent fidèlement ceux du concept présenté quelques mois plus tôt, tandis que le becquet arrière adopte une allure légèrement plus sportive.

Motorisation du Kia EV2

Sous la carrosserie, l’EV2 restera fidèle à une architecture à traction avec un seul moteur, un choix inspiré de sa cousine Hyundai Inster. Celle-ci propose une puissance de 113 chevaux, des batteries de 39 ou 46 kWh et une autonomie variant entre 327 et 369 km selon le cycle WLTP.

Pour l’EV2, on peut s’attendre à :

  • – une plateforme 400 volts ;
  • – l’utilisation de batteries LFP ou NCM offrant jusqu’à environ 300 km d’autonomie ;
  • – une capacité de recharge rapide permettant de passer de 10 aˋ 80% en une trentaine de minutes ;
  • – l’option V2L (pour alimenter des appareils externes).

Une commercialisation canadienne ?
Pour l’instant, rien n’est assuré concernant le marché canadien. Kia n’a pas encore confirmé l’arrivée de l’EV2 chez nous, contrairement à l’EV4 dont le lancement est prévu pour le début de 2026. Le constructeur semble d’ailleurs orienter principalement l’EV2 vers l’Europe, où il vise un prix d’environ 30 000 €, soit près de 45 000 $ CA. Cette cible laisse entrevoir une stratégie davantage axée sur l’accessibilité. Le modèle misera d’ailleurs sur l’abordabilité, la polyvalence et un usage principalement urbain.

À noter que la production de l’EV2 sera assurée en Europe.

En attendant de savoir si Kia choisira d’étendre sa commercialisation à l’Amérique du Nord, il faudra patienter jusqu’au Salon de l’auto de Bruxelles pour obtenir la fiche technique complète du modèle. Les amateurs espèrent également une annonce favorable pour le marché canadien, où l’EV6 et l’EV9 rencontrent déjà un succès notable.

Kia EV2 Concept
Kia EV2 Concept | Auto123.com

Kia EV2 : le passage du concept à la réalité confirmé | Auto123.com

Kia EV2 : le passage du concept à la réalité confirmé | Auto123.com

Kia EV2 : le passage du concept à la réalité confirmé | Auto123.com

Kia EV2 : le passage du concept à la réalité confirmé | Auto123.com

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Le texte Le petit Kia EV2 sera produit provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’administration Trump a annoncé le 3 décembre une proposition qui changerait radicalement le portrait des normes d’économie de carburant aux États-Unis. Le nouveau plan exige qu’en 2031, les véhicules atteignent une moyenne de 34,5 mpg, loin de la cible de 50,4 mpg imposée sous l’ère Biden.

La proposition reclassifierait aussi plusieurs multisegments et petits VUS dans la catégorie des voitures, et non plus des camions légers — un changement qui facilite encore davantage l’atteinte des nouvelles cibles.

Lors d’une conférence de presse, Donald Trump a affirmé que les consommateurs avaient été « endoctrinés » et forcés à acheter des véhicules « trop chers » et « moins performants ».

Une période de commentaires de 45 jours suivra la publication officielle du projet de règlement, et la NHTSA tiendra une audience publique ultérieurement.

Les normes CAFE en voie d’être décimées aux États-Unis | Auto123.com

Un autre recul dans la transition électrique

Cette annonce s’inscrit dans une série de décisions visant à freiner la transition vers le véhicule électrique (VÉ). Plus tôt cette année, Washington a aboli les crédits d’impôt fédéraux pour les VÉ neufs et d’occasion et a retiré à la Californie son autorité pour établir des standards d’émissions plus sévères.

Le Congrès a également mis fin aux pénalités liées aux normes CAFE (Corporate Average Fuel Economy), éliminant de fait le principal mécanisme d’application des règles. Ce changement a aussi fait disparaître le marché lucratif des crédits VÉ, que les fabricants plus verts pouvaient vendre à leurs concurrents.

Le Ford F-350
Le Ford F-350 | Auto123.com

Des constructeurs soulagés

La nouvelle a été accueillie favorablement par l’industrie. Des dirigeants de Ford, Stellantis et General Motors étaient présents à la Maison-Blanche. Le PDG de Ford, Jim Farley, a salué une victoire pour « le gros bon sens et l’accessibilité ». Du côté des concessionnaires, le président de la NADA, Mike Stanton, a qualifié l’annonce de « jalon important ».

L’Alliance for Automotive Innovation, autrefois relativement alignée avec les normes fédérales, admet désormais que les cibles actuelles sont « extrêmement difficiles » à atteindre dans le contexte d’un marché VÉ plus lent que prévu.

Créé en 1975, le cadre CAFE impose au département des Transports d’établir des moyennes d’économie de carburant par flotte. Le secrétaire aux Transports, Sean Duffy, avait ordonné un réexamen des normes dès janvier.

Une industrie qui change de posture

GM, qui revoit son propre plan d’électrification, maintient vouloir offrir à la fois des VÉ et des modèles à essence. Le constructeur a envoyé John Urbanic, responsable de l’usine d’Orion au Michigan, une installation qui passera de l’assemblage de VÉ à celui de grands VUS thermiques dès 2027.

Stellantis, pour sa part, a déclaré soutenir un réalignement des normes « avec les conditions réelles du marché ».

En 2017-2020, plusieurs constructeurs — dont Ford et Honda — s’étaient alliés à la Californie pour résister aux reculs réglementaires. Cette fois, ils se retrouvent aux côtés du président pour appuyer un mouvement inverse : encourager la vente de véhicules thermiques plus rentables et réduire le fardeau réglementaire. Et ce n’est peut-être pas terminé. L’EPA envisage encore de revoir l’« endangerment finding » de 2009, qui fonde la capacité du gouvernement fédéral à réguler les émissions liées aux changements climatiques. Une décision est théoriquement attendue ce mois-ci.

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“Le constructeur Nissan est à la recherche de nouveaux partenariats”.

C’est ce qu’a exprimé Ponz Pandikuthira, vice-président, chef de la planification et des produits pour Nissan des Amériques.

Ponz Pandikuthira
Ponz Pandikuthira | Auto123.com

Le dirigeant a indiqué que le catalogue actuel de Nissan comporte trois sections. On retrouve une portion avec des véhicules dont le volume de ventes est élevé avec les Rogue et Pathfinder. Le portfolio comporte aussi le coeur de la marque avec des produits plus spécifiques, comme le LEAF et la Z. Enfin, il évoque qu’il y a maintenant de la place pour développer de nouveaux partenariats avec d’autres constructeurs.

Auto123 a appris cette nouvelle dans le cadre d’une présentation organisée par Nissan en marge du lancement du nouveau Rogue PHEV. Dérivé directement du Mitsubishi Outlander PHEV, ce Rogue PHEV est justement le fruit d’un partenariat avec un constructeur japonais.

Une nouvelle camionnette chez Nissan ?

Ponz Pandikuthira a exprimé une grande ouverture face à d’éventuels partenariats sans pour autant être précis dans ses indications. Il a évoqué des possibilités en lien avec une voiture, un véhicule utilitaire sport ainsi qu’une camionnette.

Nissan Frontier
Nissan Frontier | Auto123.com

À cet effet, rappelons que Nissan commercialise actuellement le Frontier, une camionnette intermédiaire. Toutefois, le constructeur japonais ne propose plus de camionnette de grand format depuis la disparition du Titan. Est-ce qu’un nouveau partenariat pourrait donner naissance à une nouvelle de camionnette de grand format pour rivaliser avec les Ford Série F, Chevrolet Silverado, GMC Sierra et Toyota Tundra ? Bonne question.

Est-ce qu’un tel partenariat pourrait plutôt résulter en une nouvelle génération du Frontier ? Tout est possible. Est-ce que Nissan pourrait entrevoir la possibilité de percer le marché de la camionnette compacte et ainsi offrir une alternative au Ford Maverick qui connaît actuellement du succès? Encore une fois, tout est purement spéculatif.

Enfin, retenons que le Nissan Rogue PHEV, qui tire sa technologie chez Mitsubishi, résulte d’un partenariat pour Nissan et le constructeur entend développer ce type d’ententes pour générer de nouveaux produits.

Nissan Rogue PHEV
Nissan Rogue PHEV | Auto123.com

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Les amateurs de sportives Toyota peuvent se permettre un peu d’optimisme : le constructeur vient tout juste de déposer les marques GR MR2 et GR MR-S. Cette démarche relance sérieusement l’idée d’un retour du célèbre modèle à moteur central. Selon Creative Trend, Toyota a soumis la marque GR MR2 au bureau japonais des brevets le 25 novembre 2025, suivie deux jours plus tard par l’enregistrement de GR MR-S en Australie. Ces dépôts couvrent les véhicules et leurs composantes.

Toyota MR2 1993
Toyota MR2 1993 | Auto123.com

On ignore pourquoi Toyota protège deux noms différents, mais il est probable que les deux appellations soient en cours d’enregistrement dans plusieurs régions avant d’apparaître publiquement.

La future sportive pourrait s’ajouter à une gamme GR en pleine ébullition

Si ce projet se concrétise, la GR MR2 viendrait enrichir une famille Gazoo Racing déjà bien fournie : GR Yaris, GR Corolla, nouvelle GR Celica, prochaine GR86, GR Supra, et c’est sans oublier la supervoiture GR GT, attendue le 4 décembre à 21 h.

Toyota n’a rien confirmé, mais le calendrier des dépôts et certaines déclarations internes laissent croire qu’un prototype serait en développement actif. Une arrivée sur route en 2027 ou 2028 n’est plus du tout farfelue.

Le concept FT-Se de Toyota, 2023
Le concept FT-Se de Toyota, 2023 | Auto123.com

Les indices d’un retour se multiplient

La rumeur d’un successeur a réellement pris de l’ampleur en 2023, lorsque Toyota a dévoilé le concept FT-Se au Japan Mobility Show. Bien que 100 % électrique, ses proportions rappelaient fortement la philosophie MR2.

Les signaux se sont intensifiés en janvier 2025 avec la présentation du prototype GR Yaris M au salon de l’auto de Tokyo, doté d’un moteur central turbo 2,0 litres et d’un système 4RM. Malgré quelques difficultés lors du développement initial, le projet semble maintenant bien en marche.

Le prototype GR Yaris M de Toyota, 2024
Le prototype GR Yaris M de Toyota, 2024 | Auto123.com

Plus récemment, certaines rumeurs laissaient croire que la future GR Celica adopterait une architecture à moteur central. Toutefois, les nouveaux dépôts de marques portent plutôt à croire que Toyota veut séparer clairement la Celica et la MR2 dans la gamme.

Même la série animée GRIP de Toyota aurait fait plusieurs clins d’œil à un éventuel retour — un indice de plus montrant que l’idée mijote depuis un moment.

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Le texte Toyota dépose les marques GR MR2 et GR MR-S provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’annonce récente de Donald Trump, qui souhaite autoriser la production et la vente de kei cars aux États-Unis, fait grand bruit de l’autre côté de la frontière. Selon le président américain, ces petites voitures japonaises, reconnues pour leur compacité et leur très faible consommation, pourraient offrir une alternative économique aux conducteurs américains, au moment où le gouvernement veut modifier les normes CAFE de consommation de carburant.

Cependant, cela serait à la condition qu’elles soient fabriquées et assemblées aux États-Unis.

Le Honda N Box Custom
Le Honda N Box Custom | Auto123.com

Pas bien adapté

Leur arrivée constituerait un véritable virage dans un pays plus habitué aux camionnettes pleine grandeur. Les kei cars actuelles sont conçues pour le marché japonais, avec un moteur limité à 660 cm³ et des dimensions très strictes. Elles ne respectent pas les normes de sécurité américaines, beaucoup plus rigoureuses en matière de résistance structurelle, d’équipement et de tests de collision. Pour qu’un constructeur puisse véritablement les commercialiser, il devrait concevoir des versions entièrement adaptées.

Cette annonce américaine s’inscrit aussi dans un contexte de tensions commerciales. L’administration Trump a déjà imposé des tarifs de 25 % sur les véhicules importés, ce qui complique l’arrivée de tout modèle étranger. L’intégration de kei cars produites localement serait donc un moyen de contourner ces barrières, tout en créant une nouvelle niche de marché.

Reste à voir si les constructeurs jugeront ces véhicules suffisamment rentables pour les transformer en produits conformes aux normes nord-américaines, sans perdre l’esprit original qui fait leur charme.

Honda N-One E
Honda N-One E | Auto123.com

Pas pareil au Canada

Pour le Canada, toutefois, la situation est bien différente. Même si les États-Unis ouvrent la voie, les règles canadiennes d’importation demeurent inchangées. Ottawa exige qu’un véhicule importé d’un marché étranger soit âgé d’au moins 15 ans pour entrer au pays sans modifications majeures.

Au Québec, la restriction est encore plus sévère : un modèle japonais doit avoir 25 ans pour être immatriculé. Cela signifie qu’une kei car neuve, ou même récente, ne pourrait pas circuler légalement dans la province. De plus, importer un véhicule depuis le Japon implique taxes, frais d’inspection, obligations douanières et conformité mécanique, rendant l’exercice coûteux et complexe. L’assemblage aux États-Unis pourrait cependant changer la donne.

Même si l’annonce américaine relance l’intérêt pour ces petites voitures, l’impact au Canada restera donc limité à court terme. Pour la majorité des automobilistes canadiens, leur arrivée massive sur nos routes n’est pas pour demain.

Le Mitsubishi Delica Mini
Le Mitsubishi Delica Mini | Auto123.com

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Le texte Les ‘kei cars’ permis aux États-Unis et au Canada ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile