• ·    Ford annonce trois nouveaux rappels touchant près de 290 000 véhicules.

Avec un total de 44 rappels recensés depuis le début de l’année 2025, affectant environ 1,5 million de véhicules, Ford dépasse largement ses concurrents en termes d’actions correctives. À titre de comparaison, Volkswagen, classé deuxième, n’en compte que 12.

Ces trois nouvelles campagnes s’ajoutent à une liste déjà longue, soulignant les défis persistants de fiabilité du constructeur américain, en particulier concernant les systèmes de caméra de recul.

Caméra de recul du Ford Bronco
Caméra de recul du Ford Bronco | Auto123.com

Rappel #1 : Ford Bronco

Le premier rappel concerne 128 889 Ford Bronco des années-modèles 2022 et 2023. Le système de caméra 360 degrés pourrait ne pas afficher l’image arrière lorsque le véhicule est en marche arrière, laissant place à un écran bleu ou noir.

Selon les autorités américaines, la défaillance serait due à une corrosion sur les connecteurs internes, une accumulation d’oxyde d’étain, ou encore un mauvais alignement des connecteurs.

Les propriétaires recevront un avis par courrier lorsque les pièces seront disponibles. Les concessionnaires remplaceront la caméra par une version mise à jour, dotée de connecteurs plaqués or et d’un meilleur alignement.

Le Ford Expedition 2015
Le Ford Expedition 2015 | Auto123.com

Rappel #2 : véhicules Ford et Lincoln de 2015

La deuxième campagne touche 160 729 véhicules, incluant :

  • •    Ford F-250, F-350, F-450 (2015)
  • •    Ford Expedition (2015)
  • •    Lincoln Navigator et MKC (2015)

Ici encore, c’est la caméra de recul qui est en cause, produisant une image floue ou absente. Le problème est attribué à une corrosion par frottement sur les terminaux, un four de refusion de soudure défectueux chez le fournisseur, ou bien une modification non autorisée de l’outillage du circuit imprimé.

Comme pour le rappel précédent, les caméras seront remplacées sans frais en concession.

Tableau de bord du Ford F-150 Platinum 2025
Tableau de bord du Ford F-150 Platinum 2025 | Auto123.com

Rappel #3 : Ford F-150 2025

Enfin, 326 Ford F-150 de l’année-modèle 2025 sont rappelés pour une raison étonnamment simple : l’absence de l’étiquette d’avertissement de coussin gonflable sur le tableau de bord.

Selon Ford, un câble réseau endommagé dans une station de vérification à l’usine de Dearborn a empêché la détection de l’anomalie. Les propriétaires recevront l’étiquette manquante par la poste, tandis que les véhicules encore en inventaire seront inspectés.

Une image de marque fragilisée

Ces rappels s’inscrivent dans une longue série d’ennuis de qualité chez Ford, qui avait déjà été critiqué pour des problèmes similaires sur le Maverick, le Mustang Mach-E et les F-Series au cours des deux dernières années.

Malgré les efforts du constructeur pour améliorer la rigueur en usine, les soucis de production et de contrôle qualité persistent, affectant la réputation du groupe.

Contenu original de auto123.

Le texte Ford poursuit sa série noire avec trois nouveaux rappels provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Honda CR-V 2026 mis à jour et sa nouvelle variante TrailSport seront bientôt chez les concessionnaires canadiens. Et bonne nouvelle pour les consommateurs, le modèle est construit au Canada et n’est donc pas soumis aux tarifs douaniers.

Honda CR-V 2026 – quoi de neuf ?

Honda a d’abord confirmé la variante CR-V TrailSport en janvier, mais nous avons maintenant de nouvelles images et de nouveaux détails. Le CR-V reçoit également des mises à jour s’appliquant à toute la gamme, notamment en ce qui a trait à l’équipement inclus à l’intérieur.

Désormais de série sur toute la gamme, on retrouve un écran tactile de 9 pouces à l’intérieur, ainsi que la recharge sans fil pour téléphones et la connectivité sans fil Apple CarPlay et Android Auto.

Les modèles hybrides reçoivent un nouvel écran multimédia de 10,2 pouces pour le tableau de bord. Le modèle Touring Hybrid est doté de l’intégration Google pour le système d’infodivertissement et repose sur des roues de 19 pouces plus grandes. Et toutes les variantes hybrides présentent un style plus audacieux et des éléments comme des embouts d’échappement en acier inoxydable poli.

Le Honda CR-V TrailSport 2026, trois quarts arrière
Le Honda CR-V TrailSport 2026, trois quarts arrière | Auto123.com

Motorisations du Honda CR-V 2026

En termes de performances, les modèles CR-V à traction intégrale reçoivent une version améliorée du système de gestion de la traction hors route, utilisable à des vitesses de 14 km/h ou moins. Tous les modèles hybrides (y compris le TrailSport) sont dotés de la traction intégrale via le système hybride à deux moteurs qui délivre, via un moteur 4 cylindres de 2,0 litres, une puissance de 204 chevaux et un couple de 247 lb-pi.

Notez qu’une version CR-V LX à traction est toujours proposée, question de rendre disponible aux consommateurs un CR-V plus abordable. Les modèles LX et Sport utilisent un moteur 4 cylindres turbocompressé de 1,5 litre bon pour 190 chevaux et 179 lb-pi de couple, associé à une transmission à variation continue (CVT).

Le Honda CR-V TrailSport 2026, écusson TrailSport
Le Honda CR-V TrailSport 2026, écusson TrailSport | Auto123.com

Honda CR-V TrailSport 2026

Bien conscient de l’envergure pour les modèles plus robustes et prêts pour le hors route, Honda propose son VUS compact en configuration TrailSport, ce qu’il fait déjà avec les modèles Ridgeline, Pilot et Passport. Notez que le CR-V TrailSport Hybride est le premier modèle TrailSport du constructeur à recevoir son système hybride à deux moteurs.

Le TrailSport reçoit des roues uniques de 18 pouces chaussées de pneus tout-terrain Continental, des écussons spéciaux et une nouvelle finition extérieure Ash Green Metallic qui fait également ses débuts avec le Passport TrailSport 2026. À l’intérieur, on retrouve également des écussons TrailSport, notamment sur les appuie-têtes et les tapis de sol, ainsi qu’un éclairage intérieur unique près du plancher, sur le tableau de bord, sur la console et sur les portes.

Pour le reste, le TrailSport ne reçoit aucun traitement spécial, sa garde au sol reste donc inchangée et il fonctionne avec le même groupe motopropulseur et le même système de suspension que les modèles CR-V à 4RM réguliers.

Les acheteurs peuvent choisir une galerie de toit en option.

Le Honda CR-V TrailSport 2026, de profil
Le Honda CR-V TrailSport 2026, de profil | Auto123.com

Versions du Honda CR-V 2026 au Canada

  • •    CR-V LX 2026
  • •    CR-V Sport 2026
  • •    CR-V Sport Hybride 2026
  • •    CR-V TrailSport Hybride 2026
  • •    CR-V EX-L Hybride 2026
  • •    CR-V Touring Hybride 2026

Prix du Honda CR-V 2026 au Canada

Honda n’a pas encore annoncé les prix pour le Canada, mais cela devrait être imminent puisque le CR-V 2026 est attendu chez les concessionnaires ce printemps. Et étant donné que toutes les versions du CR-V 2026, incluant les modèles réguliers, hybrides et le nouveau TrailSport, sont construites au Canada, cela pourrait lui conférer un avantage compétitif par rapport à certains rivaux.

Honda CR-V TrailSport 2026, avant
Honda CR-V TrailSport 2026, avant | Auto123.com
Honda CR-V TrailSport 2026, sur le sentier
Honda CR-V TrailSport 2026, sur le sentier | Auto123.com
Honda CR-V TrailSport 2026, intérieur
Honda CR-V TrailSport 2026, intérieur | Auto123.com
Honda CR-V TrailSport 2026, sièges arrière
Honda CR-V TrailSport 2026, sièges arrière | Auto123.com
Honda CR-V TrailSport 2026, de haut
Honda CR-V TrailSport 2026, de haut | Auto123.com
Honda CR-V TrailSport 2026, roue
Honda CR-V TrailSport 2026, roue | Auto123.com
Honda CR-V TrailSport 2026, arrière
Honda CR-V TrailSport 2026, arrière | Auto123.com

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Le texte Le Honda CR-V 2026 avec sa nouvelle version TrailSport bientôt chez les concessionnaires provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Avec le Québec, la Colombie-Britannique a été la province chef de file dans le passage à la mobilité électrique au Canada. Maintenant, elle suspend son programme d’incitatifs pour les véhicules électriques afin de revoir la meilleure voie à suivre « en cette période d’instabilité économique », comme indiqué dans un rapport de mise à jour sur les véhicules zéro émission publié cette semaine.

Cette décision est également en partie une réaction à la fin, par le gouvernement fédéral, de son propre programme d’incitatifs pour les véhicules électriques en janvier dernier. Cela exerçait déjà une pression à la baisse sur les ventes de véhicules électriques, qui ne fera qu’augmenter avec la suspension du programme de la Colombie-Britannique. Rappelons que le Québec réduit graduellement les montants versés dans le cadre de son propre programme d’incitatifs et prévoit d’y mettre fin complètement d’ici 2027.

Une camionnette Rivian à Vancouver
Une camionnette Rivian à Vancouver | Auto123.com

Tout cela est une mauvaise nouvelle pour les consommateurs qui magasinent un véhicule électrique, ainsi que pour les constructeurs et les concessionnaires de la Colombie-Britannique, qui devront vendre leurs stocks de véhicules électrifiés sans l’appui de cet incitatif.

Le Groupe des constructeurs mondiaux d’automobiles du Canada (GAC), qui représente 16 constructeurs automobiles étrangers opérant au Canada, a déjà réagi à la décision du gouvernement de la Colombie-Britannique, se disant « consterné » par cette décision ; il accuse le gouvernement de rendre difficile, voire impossible, pour les constructeurs automobiles d’atteindre les objectifs de vente de véhicules électriques de la province.

« Les constructeurs automobiles investissent massivement et contribuent à la transition vers l’électrification, mais ils font face à d’importants obstacles. Les gouvernements doivent se concentrer sur des politiques visant à soutenir la demande de VZE, et non à compliquer la transition pour les conducteurs. »

•    David Adams, président et chef de la direction du GAC

Le groupe demande qu’en l’absence d’incitatifs, la Colombie-Britannique mette maintenant de côté son mandat de vente de VZE exigeant que les constructeurs automobiles et leurs concessionnaires vendent 90 % de véhicules électriques d’ici 2030.

Une borne de chargement à Nanaimo
Une borne de chargement à Nanaimo | Auto123.com

Le gouvernement de la Colombie-Britannique affirme avoir investi 650 millions de dollars dans l’adoption de véhicules électriques par les consommateurs et dans la construction d’une infrastructure de recharge pour véhicules électriques, l’une des plus développées au Canada. La suspension du programme d’incitatifs fait partie d’un examen plus large de son programme CleanBC, dont les détails seront annoncés prochainement.

Il précise également que le financement du programme de rabais pour les véhicules de tourisme Go restera en place jusqu’au 15 mai, ce qui signifie que les résidents de la Colombie-Britannique peuvent toujours demander un rabais sur les véhicules électriques achetés ou loués avant cette date.

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Le texte La C.-B. met son programme d’incitatifs pour véhicules électriques sur pause, dès le 15 mai provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le nom d’une automobile cache parfois un secret inattendu. C’est le cas de la Lancia Flaminia Loraymo 1960. Ce coupé d’allure excentrique, qui apparaît sur l’affiche officielle du prochain Concorso d’Eleganza Festival Car de Revigliasco, a beau porter le nom d’une marque italienne parmi les plus prestigieuses, elle est pourtant le fruit de l’imagination d’un célèbre designer américain : Raymond Loewy.

Un touche-à-tout

D’origine franco-étatsunienne, Raymond Loewy (prononcez « lo-é ») était un touche-à-tout. Né à Paris en 1893, il a longtemps vécu aux États-Unis avant de retourner vivre à Monaco, où il est décédé en 1986.

Entre les années 30 et le début des années 70, ce designer prolifique s’est fait connaître par une foule de produits et d’objets, grands et petits, auxquels il a donné des formes marquant l’imaginaire des gens. Pensez, notamment, aux autocars Greyhound Scenicruiser, à diverses locomotives comme la GG1 (1934-1943) de la Pennsylvania Railroad, mais aussi à plusieurs accessoires de cuisson Le Creuset, à ces électroménagers Electrolux, de même qu’au paquet de cigarettes Lucky Strike de 1942 et à la bouteille de Coca-Cola de 1955. Entre 1967 et 1973, il a même été consultant pour le projet Skylab de la NASA.

Loewy a également signé le design de plusieurs véhicules bien connus du Groupe Rootes d’Angleterre (Hillman Minx 1956-1959, Sunbeam Mixmaster 1950-1956 et Sunbeam Alpine 1959-1967), d’International Harvester (tracteur Farmall 1939-1954 et camions Metro lancés en 1938) et de Studebaker (Champion 1947, Commander 1953 et Avanti 1963).

La Loraymo, cette inconnue

Pour bien des gens, la Loraymo demeure une réalisation inconnue. Et pour cause, un seul exemplaire a été réalisé pour Loewy, qui souhaitait en faire sa voiture personnelle.

Cette voiture qui habillera le châssis d’une Lancia Flaminia, mais une silhouette différente issue du style très personnel de Loewy.

Ce dernier confie sa fabrication au carrossier Rocco Motto de Turin, un expert des tôleries d’aluminium, alors que l’aspect mécanique est confié à Nardi, qui porte la puissance de son V6 de 2,5 L de 119 à 150 ch environ.

Avec sa couleur or et ses formes excentriques, ce coupé ne passe inaperçu nulle part. Et c’est sans doute ce que recherche Loewy, qui a toujours fait des voitures dont il a signé le design des cartes de visite.

Acronyme qui cache son nom

D’ailleurs, le résultat lui plaît tant qu’il décide de présenter cette création au Salon de l’automobile de Paris, qui ouvre ses portes le 6 octobre 1960. Il la présente sous l’appellation « Loraymo ». Cet acronyme formé de son nom et son prénom (LOewy RAYMOnd) est aussi l’adresse télégraphique de son studio de design.

Loewy conduira cette Flaminia pendant des années, d’abord en Europe, puis aux États-Unis. Plusieurs années après sa mort, elle est redécouverte par le président du club Lancia étatsunien, qui décide de la rapatrier et d’en faire don à Lancia.

Parmi ses caractéristiques marquantes, mentionnons une partie avant effilée avec une grande calandre fuselée, garnie d’un cadre chromé proéminent jouant le rôle de pare-chocs. Deux antibrouillards aux allures d’obus séparés de la carrosserie par une ailette aérodynamique sont logés sous les phares qui, eux, sont intégrés aux ailes avant.

Ces ailes ont une forme sinueuse irrégulière et sophistiquée qui enveloppe des roues chromées à disque plein, alors qu’un aileron posé au-dessus de la lunette arrière (solution très avancée pour l’époque) sera une solution reprise plusieurs années plus tard pour la Lancia Stratos HF. Cette lunette enveloppante surplombe d’ailleurs un coffre qui n’est accessible que depuis l’habitacle.

À l’arrière, enfin, les doubles sorties d’échappement et le fin pare-chocs sont les seuls éléments saillants, tandis que les blocs optiques affleurent la carrosserie.

Vedette du Heritage Hub

Aujourd’hui, la Loraymo appartient à la collection Stellantis Héritage et elle est conservée au Heritage Hub, le nouveau musée européen de Stellantis qui occupe des locaux d’une ancienne usine de la Via Plava, à Turin. C’est un des établissements historiques de la zone industrielle de Mirafiori, qui a été dédiée à la production automobile de Fiat.

La Loraymo joue souvent un rôle d’ambassadrice de sa marque, mais aussi de ce jeune musée. À l’occasion de ses 65 ans, elle devient la voiture vedette de la 4e édition du Concorso d’Eleganza Festival Car. Présenté le 28 septembre prochain dans le petit hameau de Revigliasco (2 000 habitants), dans les collines voisines de Turin, ce concours d’élégance met en vedettes des voitures de collection ancienne et plus récente pour le plus grand bonheur des nostalgiques.

Raymond et Viola

L’affiche de ce concours d’élégance, encore peu connu sur nos rives, a été créée en collaboration avec les étudiants du cursus triennal de Design du transport de l’IED Torino.

Parmi les quelque 40 illustrations soumises par des étudiants, c’est celle de Mercedes Alazraki qui a été retenue par les organisateurs du concours. Recréant l’ambiance des années 60, cette œuvre montre le village de Revigliasco, protagoniste incontournable de l’événement, en y intégrant la Loraymo, mais aussi Viola Erickson Loewy, l’épouse de Raymond Loewy, qui domine élégamment l’affiche.

Photos : Stellantis et Archives Hagley

Le texte Lancia Flaminia Loraymo, une création signée Raymond Loewy provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une Chevrolet Corvette ZR1 2025 servira de voiture de tête lors de la 109e édition de l’Indianapolis 500, qui sera présenté le dimanche 25 mai prochain à l’Indianapolis Motor Speedway, dans la capitale de l’Indiana. Ce sera la neuvième année consécutive où une Corvette joue de rôle.

Le choix de cette biplace de haute performance à moteur central convient parfaitement à l’événement puisque sa vitesse de pointe de 375 km/h serait, selon son constructeur, la plus élevée de toutes les automobiles de série fabriquées jusqu’ici en Amérique du Nord.

Par ailleurs, c’est Michael Strahan, membre du Temple de la renommée du football professionnel, double lauréat du prix Daytime Emmy, analyste de longue date de Fox NFL Sunday et co-animateur de l’émission Good Morning America, qui sera au volant de cette Corvette ZR-1.

C’est donc lui qui précédera le peloton des 33 pilotes au volant durant les trois tours d’échauffement qui mènent au drapeau vert (les deux tours de « parade » et un tour préparatif au coup d’envoi).

On reconnaîtra cette Corvette spéciale à sa peinture Blanc arctique et son intérieur Noir jais, deux teintes choisies pour s’harmoniser aux tons vert émeraude et or des logos annonçant l’épreuve. Des roues en fibre de carbone noires complètent l’apparence emblématique de cette voiture, qui paraît taillée pour la course.

Aussi rapide qu’une monoplace d’Indy

La Corvette ZR1 développe 1 064 ch à 7 000 tr/min grâce à son V8 biturbo de 5,5 L, soit la puissance la plus élevée jamais produite par une Corvette d’usine. C’est aussi le V8 le plus puissant jamais produit aux États-Unis par un constructeur automobile.

Pour jouer son rôle de voiture de tête, la ZR1 de l’Indy 500 sera équipée de l’ensemble optionnel « Carbon Aero », comprenant un déflecteur avant et un imposant aileron arrière qui génère plus de 544 kg d’appui à vitesse maximale.

Car il faut savoir que la ZR1 est capable d’accélérer de 0 à 100 km/h en 2,3 secondes et des poussières. De plus, elle franchit le quart de mile en 9,6 secondes à 240 km/h, ce qui en fait la Corvette la plus rapide de tous les temps.

La Corvette ZR1 du 109e Indianapolis 500 pourrait d’ailleurs égaler la vitesse atteinte par le pilote Scott McLaughlin de l’écurie Penske, lors d’essais réalisés la semaine dernière sur la piste de l’Indianapolis Motor Speedway en prévision de l’épreuve qui se prépare.

Vedette familière de l’Indy 500

L’image de performance associée à la Corvette explique à juste titre pourquoi ce modèle a dominé l’univers des voitures de tête de l’Indy 500 (ces voitures que les anglophones appellent pace car).

La course de cette année sera d’ailleurs la 22e où l’on verra une Corvette devancer le peloton de monoplaces au début de la course. La première apparition d’une Corvette dans ce rôle très médiatisé remonte à 1978.

Ce sera aussi la 36e participation de la marque Chevrolet depuis 1948.

Par ailleurs, si la Corvette a joué plus souvent que toute autre automobile le rôle de voiture de tête (22 fois), en deuxième place, on retrouve la Chevrolet Camaro avec 9 apparitions. Pour leur part, la Ford Mustang a servi de voiture de tête seulement 3 fois et la Dodge Viper, 2 fois.

Chevrolet avant GM

Les férus d’anecdotes historiques souriront sans doute tout autant comme votre humble serviteur en apprenant que Louis Chevrolet, cofondateur de la marque qui porte son nom, a piloté une voiture de tête à l’Indy 500, mais bien avant que General Motors se paye le privilège de fournir une de ses voitures aux organisateurs de l’épreuve. C’était en 1926 et sa monture était une Chrysler Imperial 80 ! Or, l’année suivante, pour la première fois, GM est devenu le fournisseur officiel de la voiture de tête. Il s’agissait d’une LaSalle série 303, mais elle n’était pas conduite par Louis Chevrolet…

Photos : Indianapolis Motor Speedway

Le texte Une Corvette sera la voiture de tête de l’Indy 500 pour une 9e année consécutive provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Mazda n’en a pas fini avec le plaisir de conduite à ciel ouvert. Alors que l’actuelle MX-5 ND est en vente depuis 2016, la marque japonaise travaille activement sur sa relève. Et cette fois, l’avenir passe par l’électrique. Un brevet récemment déposé aux États-Unis par Mazda, simplement intitulé « Electric Vehicle », lève un coin du voile sur ce qui pourrait être la prochaine génération du mythique roadster.

L’ADN du MX-5 préservé : équilibre et légèreté

Depuis plus de 30 ans, Mazda s’accroche à une recette simple mais efficace : légèreté, équilibre parfait 50/50, et plaisir de conduite. Le nouveau brevet confirme que ces principes fondateurs ne seront pas sacrifiés au nom de l’électrification.

Les schémas techniques inclus dans le dépôt de brevet auprès de l’USPTO (United States Patent and Trademark Office) montrent une répartition de poids parfaitement équilibrée entre les essieux. Une gageure avec un véhicule électrique, où la batterie peut facilement alourdir un seul axe.

Une batterie mobile pour compenser le poids du conducteur

C’est là que Mazda innove : pour préserver l’équilibre du châssis, les ingénieurs ont imaginé une batterie mobile montée sur rail. Cette batterie peut se déplacer latéralement pour compenser le poids du conducteur lors des trajets en solo. Le système est automatisé : un capteur détecte la position idéale et ajuste la batterie en conséquence, sans que le conducteur n’ait à intervenir.

Un autre défi relevé : l’encombrement. Plutôt que de recouvrir le plancher de cellules, la plupart des batteries sont logées dans le tunnel de transmission, entre les deux sièges, et dans un espace à l’arrière du siège passager. Une solution ingénieuse pour garder le centre de gravité bas tout en libérant de l’espace.

Mazda attend une technologie de batterie plus légère

Malgré cet enthousiasme technologique, Mazda ne se précipite pas. Selon les documents déposés, le constructeur attend l’arrivée de batteries plus légères avant de lancer officiellement ce roadster électrique. Une décision qui témoigne d’une volonté de ne pas sacrifier la philosophie du MX-5 : un véhicule simple, accessible, léger et amusant à conduire.

Un MX-5 électrique ? Oui, mais fidèle à l’esprit d’origine

La perspective d’un Mazda MX-5 électrique pourrait en inquiéter plus d’un. Mais les signaux envoyés par ce brevet sont rassurants : Mazda veut électrifier son icône sans la trahir. En conservant un poids contenu, une agilité naturelle et une répartition des masses exemplaire, le futur roadster s’annonce fidèle à l’héritage de la lignée.

Mazda n’a pas confirmé de date de commercialisation, mais promet le même plaisir que la version à essence.

Avec des renseignements de Motor Illustrated

Le texte Mazda prépare l’équivalent d’une MX-5 électrique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Reston, Virginie — Volkswagen nous a présenté la semaine dernière des versions mise à jour des deux versions de la Golf qu’elle commercialise toujours en Amérique du Nord, les GTI et R.

Voici 10 choses à savoir à propos de ces modèles et de leur positionnement/rendement sur le marché.

1 — Les designs

Vous n’aurez pas de difficultés à reconnaître les Golf GTI et Golf R. On ne modifie pas une formule qui fonctionne. Malgré tout, on a droit à des mises à niveau, surtout à l’avant où on trouve de nouveaux phares adaptatifs, un logo illuminé et un nouveau pare-chocs, entre autres.

De nouvelles couleurs sont au menu avec la GTI, soit deux bleus et un gris.

2 — Golf R Black Edition

Avec la Golf R, on a droit à une nouvelle variante, la Black Edition. Celle-ci repose au sommet de la gamme et met bien sûr des accents en conséquence, alors que les logos, les jantes, les étriers, les pots d’échappement et le nom du modèle adoptent le noir.

3 — Une Golf R plus puissante

Le moteur 4-cylindres turbo de 2,0 litres continue de servir les deux modèles. La puissance est la même avec la GTI, soit 241 chevaux et 273 livres-pieds de couple. Avec la Golf R, toutefois, on profite d’un grain de 13 chevaux, alors que le modèle propose maintenant 328 forces. Son couple est le même à 295 livres-pieds.

4 — Nouvel écran multimédia

À l’intérieur, on retrouve un nouvel écran multimédia de 12,9 pouces. Ce dernier nous propose une évolution du système multimédia de Volkswagen, qui se veut plus convivial et plus rapide à l’exécution. Le bémol, c’est que ce dernier est toujours flanqué de bandes tactiles à sa base, des commandes qui ne font pas l’unanimité. Notez qu’avec la GTI, la navigation avec le système Discover Pro de Volkswagen est désormais de série.

5 — Les sièges ArtVelours

Lorsqu’il est question de la GTI, les amateurs du modèle savent à quel point la question des sièges est un sujet sensible. Les premières GTI proposaient souvent des sièges en tissus avec des motifs carrelés, une signature qui était propre au modèle. Avec cette mise à jour, tant la GTI que la Golf R peuvent recevoir les sièges ArtVelours, qui proposent un design en diamants et héritent d’accents de couleurs qui viennent se marier au tissu gris qui les compose. Les accents sont bleus pour la R, rouge pour la GTI.

Il s’agit d’une option à 500 $ avec la GTI, alors qu’ils sont offerts sans frais avec la Golf R.

6 — Un volant avec des boutons

Au lancement de la huitième génération du modèle, Volkswagen a dû essuyer des critiques concernant un virage vers les touches tactiles à l’intérieur. On n’a pas entièrement fait un pas en arrière, mais on a entendu les critiques des amateurs. Ainsi, c’est avec beaucoup de joie que l’on retrouve un volant avec des boutons avec la GTI, ce qui facilite tellement les opérations. Avec la Golf R, ce n’est pas encore possible en raison de certaines fonctions intégrées. Parions que ce n’est qu’une question de temps.

7 — Les modes de conduite

Que serait une voiture sportive sans modes de conduite, des réglages qui permettent d’ajuster le comportement de la voiture, ce qui est très utile lorsqu’on souhaite pousser un peu la machine sur piste ?

On en retrouve quatre avec la GTI, sept avec la Golf R.

Et parenthèse intéressante, avec les deux modèles, il est possible de réduire le niveau d’intervention du système de contrôle de la stabilité, ou de carrément l’éliminer pour vraiment pouvoir s’éclater sur un circuit.

8 — La Golf R et le couple

Ce qui rend le comportement de la Golf R si extraordinaire lorsqu’on la pousse, c’est son système de vectorisation du couple. On profite d’une adhérence optimale, qu’importe où sont nos appuis, car si 50 % du couple peut être envoyé à l’arrière, ce qui est encore plus important, c’est le fait que 100 % de ce dernier peut être envoyé à gauche ou à droite.

9 — Les prix

La version de base de la Golf GTI est proposée à 36 495 $. Trois options sont possibles ; les sièges ArtVelours (500 $), des jantes uniques de 19 pouces (500 $), ainsi qu’un toit ouvrant (1250 $).

La GTI Autobahn est à 40 495 $, avec l’option cuir pour les sièges, qui inclut des baquets ventilés, des contrôles électriques et la mémoire pour la position du conducteur (1200 $).

La Golf R s’affiche à 50 995 $, avec l’option du toit ouvrant (1250 $). La déclinaison Black Edition se vend 53 595 $, avec un échappement en titane offert en option (3000 $).

Les frais de transports et de préparations sont à 2050 $.

10 — La prochaine génération

Lorsque la cuvée actuelle de la Golf nous a été présentée, Volkswagen visait une transition électrique très rapide. Il était donc permis de penser que nous avions entre les mains, avec cette huitième cuvée, la dernière Volkswagen Golf munie d’un moteur à essence. Or, avec le ralentissement du virage électrique, il est permis d’espérer qu’il y aura une prochaine génération de Golf à essence.

Qu’on soit clair. La transition électrique va avoir lieu chez Volkswagen, mais sa réalisation pourrait s’étaler un peu plus dans le temps.

 

 

 

 

Le texte Volkswagen Golf GTI et Golf R 2025 : 10 choses à savoir provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Groupe Volkswagen a amorcé l’année 2025 sur une pente glissante. Le constructeur allemand a vu ses bénéfices avant impôts chuter de 40 % au premier trimestre, atteignant 3,1 milliards d’euros (environ 3,5 milliards de dollars canadiens), contre 5,1 milliards à la même période en 2024. La marge opérationnelle du groupe s’est repliée à 3,7 %, alors qu’elle atteignait 6 % l’an dernier.

Des coûts en hausse, une demande instable

Volkswagen peine à maintenir sa rentabilité dans un contexte marqué par l’augmentation des coûts de production, une surcapacité dans ses usines européennes, et une demande en baisse en Chine, marché crucial pour le groupe. La situation est encore compliquée par une demande inégale en véhicules électriques, tant en Europe qu’aux États-Unis.

Les tarifs américains : une menace réelle

La récente imposition de tarifs douaniers par l’administration Trump sur les importations automobiles ajoute une pression supplémentaire. Bien que Volkswagen ait maintenu sa prévision de croissance des ventes jusqu’à 5 % pour l’année, cette estimation ne tient pas compte de l’impact potentiel des tarifs américains. Le constructeur anticipe désormais un rendement opérationnel des ventes dans le bas de sa fourchette cible, soit autour de 5,5 % à 6,5 %.

Porsche révise ses prévisions à la baisse

Même au sein du groupe, les répercussions se font sentir. Porsche, filiale de Volkswagen, a revu ses perspectives à la baisse cette semaine, évoquant directement les effets des tarifs américains et une demande plus faible que prévu pour ses véhicules électriques.

Un climat d’incertitude dans l’industrie

Volkswagen n’est pas seul à naviguer en eaux troubles. Mercedes-Benz, Volvo Cars et General Motors ont chacun retiré leurs prévisions financières en raison de l’incertitude croissante entourant les politiques commerciales américaines.

Une accalmie partielle en vue?

Dans un geste d’apaisement, le président Donald Trump a signé un décret le 29 avril, visant à atténuer les effets de ses propres tarifs. Le texte allège certaines taxes sur les pièces importées et empêche l’accumulation de droits de douane multiples sur un même véhicule. Ce changement pourrait réduire les charges tarifaires sur les modèles Volkswagen produits à Chattanooga (Tennessee) et Puebla (Mexique), ainsi que sur les véhicules

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Les bénéfices de Volkswagen plongent de 40 % provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le groupe Stellantis franchit une étape clé dans sa transition électrique. Le constructeur a validé avec succès les performances de la batterie solide développée par Factorial Energy, baptisée Fest (Factorial Electrolyte System Technology), et s’apprête à l’intégrer dans ses véhicules dès 2026.

Le premier modèle à en bénéficier sera la Dodge Charger électrique, marquant une nouvelle ère pour la marque emblématique de muscle cars.

 

La nouvelle batterie développée avec la firme Factorial a des capacités impressionnantes
La nouvelle batterie développée avec la firme Factorial a des capacités impressionnantes | Auto123.com

Des batteries à électrolyte solide prêtes pour la production

Après plusieurs années de recherche, les cellules de batterie solides de 77 Ah de Factorial ont démontré une densité énergétique de 375 Wh/kg et plus de 600 cycles de charge/décharge. L’un des chiffres les plus impressionnants ? une recharge de 10 à 90 % effectuée en seulement 18 minutes grâce à un taux de décharge allant jusqu’à 4C.

Ces performances dépassent de loin celles des batteries lithium-ion classiques, tout en améliorant la sécurité, la durabilité et l’autonomie.

 

Les cellules de batterie solides de 77 Ah de Factorial ont démontré une densité énergétique de 375 Wh/kg
Les cellules de batterie solides de 77 Ah de Factorial ont démontré une densité énergétique de 375 Wh/kg | Auto123.com

Une autonomie potentielle de plus de 1000 km

Grâce à une conception optimisée et un poids réduit de 40 % (580 livres contre 800), le nouveau pack batterie promet une autonomie de plus de 600 miles (près de 1000 km).

Sa taille réduite à un tiers de celle des batteries traditionnelles laisse aussi plus de place pour les occupants et les équipements embarqués.

Autre atout majeur : le système Fest est conçu pour fonctionner dans des conditions extrêmes, de -30°C à +45°C, ce qui garantit sa viabilité dans divers marchés mondiaux.

Partenariat Stellantis – Factorial

Depuis le début du partenariat entre Stellantis et Factorial Energy en 2021, les entreprises collaborent étroitement pour amener cette technologie sur les routes. La Dodge Charger électrique sera le premier modèle de la marque à embarquer cette innovation, qui sera aussi utilisée sur la plateforme STLA Large qu’utilise notamment le Jeep Wagoneer S.

Factorial collabore également avec Mercedes-Benz, qui a récemment testé une EQS modifiée équipée de cette technologie de batterie à électrolyte solide.

Vers une démocratisation des batteries solides ?

Cette technologie a le potentiel de transformer le marché des véhicules électriques. Moins coûteuses à produire, plus compactes et performantes, les batteries solides sont appelées à remplacer les batteries lithium-ion dans un avenir proche, notamment si Stellantis et d’autres constructeurs parviennent à les industrialiser à grande échelle.

Contenu original de auto123.

Le texte Stellantis confirme le lancement de la Dodge Charger à batterie solide pour 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Peu d’automobilistes aujourd’hui peuvent se targuer d’avoir été de la génération hippie et du Peace & Love, qui remonte quand même aux années 1960… mais le Microbus, et après lui la Vanagon, et après ça encore l’Eurovan, ont marqué plusieurs générations d’amateurs de liberté et de grande route qui vont peut-être vivre un moment de nostalgie en voyant pour la première fois un ID Buzz passer devant eux sur la route.

Les hippies, pour ceux qui s’en rappellent, vivaient d’amour et d’eau fraîche. Très peu de ces gens qui avaient, dit-on, les cheveux longs et les vêtements amples, auraient eu les moyens de s’offrir une fourgonnette comme l’ID Buzz. Après tout, le modèle tout électrique, pleine grandeur et hyper moderne que Volkswagen vient de mettre en marché au Canada coûte pas moins de 80 000 dollars, ce qui, il y a 60 ans, représentait une sacrée fortune…

N’empêche, si on excuse son prix, et son inévitable clin d’œil à plus d’un demi-siècle de fourgonnettes vendues un peu partout dans le monde par Volkswagen, l’ID Buzz est tout un véhicule. C’est la fourgonnette du futur. C’est peut-être même la fourgonnette électrique que Chrysler aurait rêvé de construire, à la place d’une Pacifica hybride branchable qui coûte presque aussi cher, quand on l’équipe un peu, mais qui reste prise ces jours-ci avec une mécanique hybride branchable désuète et très peu efficace, si on la compare à celle de sa rivale allemande.

Parce que l’ID Buzz coûte un peu cher, mais en donne quand même pas mal, pour le montant demandé. Sa version initiale, et celle qu’on a testée, est appelée 1st Edition. Elle peut accueillir jusqu’à sept passagers dans un confort absolu, tant l’espace disponible est abondant. Le toit est élevé, la forme est très carrée, ça dégage de la place en hauteur, en largeur et en profondeur pour tout le monde.

En termes techniques, on a jusqu’à 4120 litres d’espace utile, à l’arrière. C’est beaucoup.

À l’avant, on a une position de conduite très élevée, provoquée par un design très vertical, ce qui est rassurant, même si c’est une illusion, en partie du moins : le véhicule a beau avoir l’essentiel de son poids sous les essieux, il tangue allègrement dans les virages. Ceci n’est évidemment pas une sportive!

Cela dit, on a droit au système à quatre roues motrices 4Motion, ce qui devrait être assez plaisant à utiliser l’hiver. Ça permet en tout cas au ID Buzz de remorquer jusqu’à 3500 livres, en plus de tout le reste.

Sous le capot, pour le dire comme ça, on a un groupe propulseur de base d’une puissance de 282 chevaux et d’un couple de 413 livres-pied. La version 4Motion fait passer la puissance à 335 chevaux. C’est plus que suffisant pour se faufiler dans la circulation, jusque sur la voie de gauche. En ville, on peut activer le freinage régénératif pour étirer un peu l’autonomie.

Celle-ci est d’environ 370 kilomètres par charge. On n’a pas testé l’hiver, mais on s’attend à un peu moins de 300 km par charge, probablement. Pour un véhicule à sept passagers, c’est vraiment bien.

Au volant, on doit s’habituer à l’empattement unique de ce véhicule. Les roues avant sont littéralement sous nos pieds, et le parechoc n’est pas beacoup plus loin devant. Pas de porte-à-faux, donc l’ID Buzz se stationne vraiment bien.

Volkswagen revient à la charge avec un système multimédia tactile qui est juste assez désagréable à utiliser au quotidien. Le volant aussi a droit à des commandes tactiles et par effleurement, et ça fait grogner de temps en temps. Et pour plus d’espace, le toit vitré est électrochromatique. On appuie sur une icône sur l’écran central pour l’obscurcir et cacher le ciel.

C’est chouette, mais c’est un des nombreux gadgets inutiles à bord qui font grimper la facture. Ce qui est dommage, car un ID Buzz à 60 000 $ aurait probablement été un succès monstre. Là, c’est un très beau jouet, un peu cher, qui attirera peut-être les anciens hippies, mais seulement ceux qui sont ensuite devenus des yuppies, et qui ont les moyens de se payer un peu de nostalgie…

Le texte Volkswagen ID Buzz : hippie yuppie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile