San Francisco, Californie- Le Cadillac Escalade IQ 2025 marque une révolution dans l’univers des grands VUS de luxe. Visuellement, il conserve toute l’opulence et l’attitude de son homologue à essence, avec une silhouette sculptée et une face avant spectaculaire dotée d’un panneau rétroéclairé accueillant les propriétaires avec un jeu de lumières sophistiqué. Ses roues de 24 pouces enveloppées de pneus de 35 pouces renforcent son allure massive. Par rapport à l’Escalade thermique, sa plateforme 100 % électrique a été retravaillé pour améliorer le coefficient aérodynamique, question d’offrir moins de résistance à l’air pour une meilleure autonomie.

Sécurité et technologie de pointe

L’Escalade IQ ne fait pas de compromis sur la sécurité et la technologie embarquée. Il propose un arsenal d’aides à la conduite avancées, incluant l’assistance au changement de voie, le freinage d’urgence intersectionnel et la vision périphérique HD. De plus, le système Super Cruise permet une conduite semi-autonome sur plus de 400 000 km d’autoroutes en Amérique du Nord.

L’intérieur est dominé par un gigantesque écran incurvé de 55 pouces qui s’étend sur toute la largeur du tableau de bord. Ce dernier intègre un système d’infodivertissement Google et Qualcomm, assurant une connectivité 5G rapide. L’expérience sonore est tout aussi impressionnante avec jusqu’à 40 haut-parleurs AKG Reference, y compris dans les appuie-têtes des sièges arrière. GM qui développe son propre système d’intégration n’offre plus Apple Carplay ou Android Auto, mais un système Google intégré.

Un habitacle digne d’un salon roulant

L’habitacle est un véritable salon roulant, avec des matériaux haut de gamme comme le bois gravé au laser et des sièges trônant dans un revêtement synthétique haut de gamme imitant parfaitement le cuir. À l’arrière, les passagers profitent de sièges massants et ventilés avec des tablettes escamotables et des écrans individuels de 12,6 pouces.

Malgré l’espace généreux en première et deuxième rangée, la troisième rangée demeure plus exiguë que celle de l’Escalade traditionnel. Le coffre avant (« E-Trunk ») de 340 litres ajoute un espace de rangement supplémentaire, idéal pour des sacs de golf ou d’autres objets volumineux. Pour ceux qui veulent encore plus d’espace une version IQL arrivera pour l’année modèle 2026 et promet 5 pouces de plus en longueur principalement pour la 3e rangée et l’espace cargo.

Performance et tenue de route

Sous le capot (ou plutôt sous le plancher), l’Escalade IQ cache une batterie colossale de 205 kWh offrant une autonomie estimée à 740 km. En mode « Velocity Max », il libère jusqu’à 750 ch et 785 lb-pi de couple, permettant un 0-100 km/h en 4,7 secondes. Pas mal pour un mastodonte de plus de 4 tonnes ! En mode régulier les moteurs électriques livrent 680 chevaux et 615 lb-pi de couple.

Malgré sa taille imposante, l’Escalade IQ se distingue par son agilité grâce à la direction aux quatre roues, réduisant son diamètre de braquage à 12 mètres – l’équivalent d’une voiture compacte. Il intègre aussi le mode « Cadillac Arrival », une fonctionnalité rappelant le Crab Walk du Hummer EV, lui permettant de se déplacer en diagonale pour faciliter le stationnement. Le braquage des roues pour le Cadillac est de 7,2 degrés, alors que le Hummer va jusqu’à 10 degrés pour son Crabwalk. Lors de notre journée de route dans le nord de la Californie qui offre des routes en assez mauvais état, nous avons constaté que le mode de conduite sport est le plus intéressant. Le mode Tour ou normal laisse un espèce de vague à l’âme dans la direction qui manque de communication. Si vous êtes en ville le mode tour devient plus intéressant car la direction moins dure est plus facile à vivre à bas régime. Le mode de conduite “One-Pedal Driving” optimise la récupération d’énergie et rend la conduite plus intuitive. Et grâce à Super Cruise, la conduite autonome de Cadillac, les longs trajets deviennent une formalité. Et, au risque de nous répéter, le Supercruise est le meilleur système de conduite semi-autonome sur le marché en ce moment. Le plus étonnant dans la conduite est de constater que la taille démesurée disparaît complètement une fois que vous prenez le volant. Vous revenez à la réalité seulement au moment de faire un stationnement en parallèle.

Comparables dans le segment

Le Cadillac Escalade IQ affronte une concurrence déjà établie dans le segment des VUS électriques de luxe. Il se positionne face au Mercedes-Benz EQS VUS et au Rivian R1S. Cependant, il surpasse ces rivaux en termes de puissance et d’autonomie. À l’autre extrémité du spectre, son principal rival interne est l’Escalade-V à moteur V8 suralimenté, qui offre plus de sensations sportives, mais avec une consommation d’essence gargantuesque.

Prix

Il faut avoir un solide compte en banque pour se payer ce genre de bête. La version d’entrée de gamme baptisé Luxury débute à 160 000$ alors que la version Sport grimpe à 180 000 $. Le prix d’un petit chalet dans un coin tranquille. Il s’adresse à des propriétaires qui possèdent déjà plusieurs véhicules et qui veulent faire savoir à leur entourage qu’ils ont une conscience verte.

Conclusion

Le Cadillac Escalade IQ 2025 est bien plus qu’une simple conversion électrique de l’Escalade. Il incarne une vision moderne du luxe et de la performance, tout en conservant l’ADN distinctif de la marque. Cadillac frappe fort avec ce modèle, qui pourrait bien devenir la nouvelle référence des VUS électriques haut de gamme. Reste à voir comment il se comportera sur la route lors d’un essai complet !

Forces

  • Autonomie impressionnante de 700 km
  • Intérieur ultra-technologique et luxueux
  • Maniabilité étonnante pour un VUS de cette taille
  • Capacité de remorquage de 8 000 lb
  • Design distinctif et présence imposante

Faiblesses

  • Prix élevé (159 899 $ à 179 999 $)
  • Temps de recharge encore inconnu pour 10-80 %
  • Troisième rangée moins spacieuse que l’Escalade thermique
  • Poids très élevé, impactant la dynamique de conduite

Le texte Cadillac Escalade IQ provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Au début du mois de janvier dernier, j’ai eu l’occasion de faire l’essai du Volvo EX30, le petit nouveau VUS électrique de la firme d’origine suédoise.

Lorsque je sais que je vais avoir un véhicule Volvo à l’essai, je suis habité par des sentiments mitigés. D’une part, je trouve les approches de l’entreprise intéressante à plusieurs égards, mais en ce qui a trait à d’autres éléments, je suis plus appréhensif, disons.

Et c’est sans compter que sur le plan de la fiabilité, ce dont on a l’impression ces derniers temps, c’est que la compagnie amène sur le marché des véhicules qui ne sont pas prêts. Lors de notre essai du VUS EX90 lors de son lancement l’année dernière, nous avons rencontré, tout comme nos collègues, une multitude de problèmes, principalement reliés à la technologie du véhicule.

Et Volvo a le don de vouloir trop en faire. Par exemple, ces nouvelles clefs qui prennent la forme d’une carte de chambre d’hôtel. C’est inutile et compliqué pour rien. Bon, c’est dit.

Ainsi, avec un EX30 à ma disposition pour une semaine complète, je me demandais bien ce qui allait se produire. On a parfois l’impression d’ouvrir un sac à surprise avec un produit Volvo.

La fiabilité

Au cours de ma semaine d’essai, je dois l’avouer, je n’ai pas vécu de problème de fiabilité avec mon Volvo EX30. Cependant, plusieurs de mes collègues ont eu toutes sortes d’ennuis, que ce soit avec la réaction du rouage intégral et du travail des aides à la conduite, avec la connexion téléphonique ou encore avec la clef du véhicule, que ce dernier ne détecte pas toujours.

Rien de rassurant.

Puis, il y a cet écran central qui domine la présentation intérieure et qui comporte plus de commandes tactiles qu’il ne le faut. Même pour ouvrir le coffre à gant, il faut se rendre dans un menu. Idem pour les phares antibrouillard. En fait, il faut constamment naviguer dans les menus à l’écran pour effectuer des opérations qui prennent normalement un ou deux secondes avec un bouton bien placé. Là, notre attention est constamment tournée vers l’écran, ce qui ne fait qu’augmenter la distraction au volant.

Venant d’une compagnie qui a toujours fait de la sécurité son cheval de bataille, c’est plus que décevant.

Simplement pour cette expérience utilisateur derrière le volant, je ne recommanderai jamais un produit Volvo à un client qui n’est pas un féru de technologies. Je sais que ce genre d’approche peut plaire à certains, et que la compagnie mise là-dessus. Si ça vous plait, grand bien vous fasse, mais vous aurez été avertis que pour la convivialité, on repassera.

Et si seulement ce qu’on offrait était hyper fiable. Or, ce n’est pas le cas. Au lancement du EX90, j’ai eu l’impression qu’on nous amenait un produit qui n’était pas encore prêt. J’ai la même sensation concernant ce EX30. Même son de cloche du côté de Polestar ; trop de collègues qui ont vécu trop de problèmes avec des véhicules neufs pour qu’on puisse recommander les produits.

C’est dommage, vraiment, car au volant, ce EX30 livre la marchandise, spécialement dans le cas de la version à quatre roues motrices qui propose une puissance plus que généreuse (422 chevaux et 400 livres-pieds de couple) en regard du format et du poids du modèle. Le véhicule est très réactif et la répartition de ses masses fait qu’il est prévisible lorsqu’on le pousse un peu. Quant au confort, c’est très décent. Bien sûr, avec un empattement plus petit, c’est un peu sautillant sur certaines routes, mais on peut très bien vivre avec ça.

Consommation

Quant à la consommation, on s’en tire correctement là aussi. Lors de mon essai, où la température oscillait autour du point de congélation, je m’en suis tiré avec une moyenne de 26,3 kWh/100 km, ce qui est attendu par temps plus froid. Au lieu de profiter d’une autonomie de 402 km, ça tournait davantage autour de 288 à 302 km, selon la température.

Lors de la même semaine, un collègue faisait l’essai de la version à un seul moteur et à deux roues motrices. Sa moyenne s’est installée autour de 23 kWh/100 km.

Au risque de se répéter, le problème n’est pas là avec le Volvo EX30. Tout réside dans sa fiabilité, qui n’est pas, pour le moment, sa principale carte de visite.

Je serais très prudent comme consommateur avec ce produit et vous aurez deviné que si j’allais de l’avant, ce serait avec une location. La couverture offerte par la garantie est la seule chose qui me permettrait de dormir paisiblement le soir venu.

Conclusion

Par moment, on a l’impression que Volvo est sur la bonne voie. En d’autres occasions, on a le sentiment que la marque se dirige dans le champ. La vérité est probablement quelque part entre les deux.

Cependant, si la compagnie ne veut pas brûler la crédibilité qui lui reste, elle devra offrir des produits qui vont se montrer plus rassurants sur le plan de la fiabilité. Ça semble un peu trop aléatoire par les temps qui courent.

Le texte Volvo EX30 2025 : amour et haine provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors vient d’annoncer un rappel massif de 90 081 véhicules, incluant les Cadillac CT4, CT5, CT6 et Chevrolet Camaro. En cause ? Un défaut dans la boîte automatique à dix vitesses, qui peut entraîner le blocage des roues avant en roulant.

Ce problème a été identifié par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), qui recense 115 incidents signalés et un accident lié à ce dysfonctionnement.

Un défaut connu, mais une réaction tardive

L’alerte a été donnée en septembre 2024, lorsqu’un propriétaire de Cadillac CT5 2021 a signalé que ses roues avant s’étaient bloquées en pleine conduite, forçant la voiture à passer au point mort. Résultat ? Un moteur et un différentiel avant détruits.

Pourtant, GM était déjà au courant du problème. Le constructeur avait déterminé que l’usure excessive d’un clapet de commande pouvait provoquer des passages de vitesse brutaux, voire, dans de rares cas, un blocage momentané des roues avant. Mais jusqu’ici, GM jugeait que ce phénomène ne compromettait pas le contrôle du véhicule.

Avec plus d’une centaine d’incidents répertoriés, GM a finalement dû lancer une enquête et procéder à un rappel officiel.

Quels modèles sont concernés ?

Ce rappel massif touche plusieurs modèles :

🔹 Cadillac CT6 (2019-2020)
🔹 Cadillac CT4 (2020-2021)
🔹 Cadillac CT5 (2020-2021)
🔹 Chevrolet Camaro (2020-2022)

La Camaro est la plus touchée, avec 50 147 unités rappelées, soit presque le double des CT5 concernées.

Une solution temporaire qui divise

La réponse de GM ? Une mise à jour logicielle qui, selon le constructeur, pourra anticiper l’usure excessive environ 16 000 km avant un blocage potentiel.

🔹 Le logiciel limitera la boîte automatique à la cinquième vitesse si un risque est détecté.
🔹 Un témoin moteur et un message d’alerte s’afficheront sur le tableau de bord.

Mais cette solution ne convainc pas totalement. Plutôt qu’une vraie réparation, cela ressemble davantage à un pansement sur une plaie ouverte, en contournant le problème sans le résoudre définitivement.

Déploiement progressif du correctif

Les notifications aux propriétaires commenceront en avril 2025, mais seuls quelques modèles (CT4, CT5 et certains CT6) bénéficieront du correctif immédiatement. Les propriétaires de Camaro devront attendre plus longtemps pour savoir si une mise à jour sera disponible pour leur véhicule.

En attendant, les conducteurs concernés devront redoubler de vigilance, car un blocage des roues avant en pleine conduite peut avoir des conséquences dramatiques. 🚨

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte GM rappelle 90 000 Camaro et Cadillac provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le polissage de carrosserie est une étape essentielle pour restaurer l’éclat de votre véhicule et éliminer les micro-rayures, l’oxydation, et les imperfections de la peinture. Bien réalisé, il redonne une nouvelle vie à la surface de la voiture en lui offrant une finition lisse et brillante. Voici les étapes clés à suivre pour réussir un polissage de carrosserie.

  1. Préparation du véhicule

Avant de commencer le polissage, il est crucial de bien préparer la surface. Cela commence par un nettoyage complet du véhicule pour enlever la poussière, la saleté et les contaminants de la surface. Utilisez un shampoing spécialement conçu pour les voitures et rincez abondamment. Séchez ensuite la carrosserie avec une microfibre propre pour éviter de laisser des traces d’eau.

Ensuite, si votre peinture présente des particules tenaces comme des résidus de goudron ou de la sève d’arbre, utilisez une barre d’argile (clay bar) pour décontaminer la surface. Cette étape permet de s’assurer que la peinture est totalement lisse et prête à être polie.

  1. Masquage des parties sensibles

Certaines parties de la voiture, comme les joints en caoutchouc, les plastiques non peints et les chromes, peuvent être endommagées par le produit de polissage. Utilisez du ruban de masquage pour protéger ces zones avant de commencer le travail. Cette étape évite tout contact involontaire du produit ou de la polisseuse avec ces parties sensibles.

  1. Choix des produits et de la polisseuse

Il existe différents types de produits de polissage adaptés aux besoins spécifiques de votre véhicule. Choisissez un polish abrasif léger ou moyen selon l’état de la peinture. Il est également recommandé d’utiliser une polisseuse orbitale ou rotative, car elle permet un travail plus uniforme et efficace qu’un polissage manuel.

Assurez-vous d’avoir plusieurs tampons de polissage adaptés à chaque étape (par exemple, des tampons plus doux pour la finition).

  1. Application du produit de polissage

Appliquez une petite quantité de polish sur le tampon de la polisseuse. Travaillez en petites sections, généralement de 50 x 50 cm, pour garder un meilleur contrôle. Passez la polisseuse sur la surface à basse vitesse pour répartir le produit, puis augmentez progressivement la vitesse pour commencer à travailler le polish.

Faites des mouvements croisés (horizontaux puis verticaux) pour couvrir toute la surface uniformément. Il est important de ne pas appuyer trop fort, car cela pourrait brûler la peinture.

  1. Essuyer les résidus

Après avoir terminé une section, utilisez une microfibre propre et douce pour essuyer les résidus de polish. Inspectez la surface pour vous assurer que les imperfections ont disparu. Si nécessaire, répétez l’étape de polissage sur les zones où les rayures ou les défauts sont encore visibles.

  1. Finition avec un polish doux

Une fois les imperfections principales éliminées, vous pouvez utiliser un polish plus doux pour affiner la finition et obtenir une brillance optimale. Cette étape permet de corriger les petites traces laissées par le polissage précédent et d’apporter une brillance encore plus éclatante.

  1. Application d’une cire protectrice

Après avoir terminé le polissage, il est recommandé d’appliquer une couche de cire ou de scellant pour protéger la peinture fraîchement polie. Cela permet non seulement de prolonger la brillance, mais aussi de protéger la carrosserie contre les agressions extérieures telles que les UV, les intempéries ou les contaminants routiers.

  1. Nettoyage des détails

Terminez en inspectant l’ensemble de la voiture pour enlever tout résidu de produit dans les joints ou les espaces étroits. Vous pouvez utiliser une brosse douce ou un chiffon en microfibre pour cela.

Conclusion

Le polissage de carrosserie est une méthode efficace pour restaurer l’apparence d’une voiture et éliminer les imperfections de la peinture. En suivant ces étapes et en utilisant les bons produits, vous obtiendrez un résultat brillant et professionnel. Pour les produits de polissage et accessoires nécessaires à cette opération, visitez notre site Pièces d’auto Super ou passez en magasin pour des conseils d’experts.

Le texte Les étapes d’un polissage de carrosserie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lexus fête cette année ses 35 ans au Canada. On pourrait dire à travers le monde, car c’est en 1989 que la compagnie a été fondée et c’est en 1990 que ses modèles ont vraiment commencé à atterrir sur la plupart des marchés mondiaux.

Toujours est-il que pour célébrer la chose, l’équipe de Lexus Canada a décidé de tenir trois événements à travers le pays tout au long de l’année 2025. L’objectif : souligner la présence et les succès de la marque de luxe de Toyota sur notre marché. Chaque rassemblement a pour objectif de se concentrer sur un chapitre de l’histoire de Lexus au Canada, soit son passé, son présent et son avenir.

Voici ce qui nous a été réservé pour la première vague de cette célébration, qui s’est tenue à la fois dans la région de Québec et celle de Charlevoix. Sa thématique, vous l’aurez deviné, se concentrait sur le passé de la marque, plus précisément l’évolution de la gamme de VUS Lexus. Et afin de souligner la chose en grand, un modèle RX 2005 de deuxième génération était sur place, disponible pour des essais routiers.

Le Lexus RX 2005
Le Lexus RX 2005 | Auto123.com
Le Lexus GX 2025
Le Lexus GX 2025 | Auto123.com

Une tournée des modèles

L’événement nous a donné l’occasion de reprendre le volant des véhicules utilitaires de la compagnie, du petit UX aux plus gros GX et LX, en passant par le NX, le RX, le TX et le RZ, le modèle électrique de la gamme.

Avec tous les modèles, nous pouvions effectuer un essai sur neige et glace à l’intérieur d’un circuit aménagé, alors qu’avec les GX et LX, c’est un sentier hors route qui avait été aménagé afin que l’on puisse tester les capacités des modèles. Nous pouvions aussi explorer les routes de la région.

Le modèle qui nous a le plus impressionnés ? Le RZ, sur le circuit enneigé. En fait, un peu comme nous avions eu l’occasion de le constater avec le Ford Mustang Mach-E Rally, la disponibilité instantanée du couple avec un véhicule électrique fait qu’en situation de dérapage contrôlé, il est très facile de moduler la réponse de l’accélérateur, car aussitôt qu’on l’effleure, on obtient le résultat escompté. Le contrôle devient alors un jeu d’enfant.

Le Lexus LS400 1990
Le Lexus LS400 1990 | Auto123.com
Le Lexus ES250 1990
Le Lexus ES250 1990 | Auto123.com

Une marque bien implantée

Si Lexus n’était qu’un nom il y a 35 ans au Canada, l’entreprise est maintenant solidement implantée.

Au départ, deux modèles étaient proposés, soit les berlines LS400 et ES250. Aujourd’hui, la compagnie commercialise 16 produits à travers 88 marchés. Au cours des 35 dernières années, ce sont 450 000 véhicules que Lexus a vendus à des consommateurs canadiens, dont 27 000 seulement l’année dernière.

Le Canada est le quatrième marché mondial de Lexus en importance. Ça demeure impressionnant.

Deux autres célébrations

Un peu plus tard cet été, la deuxième vague de célébration des 35 ans de Lexus au Canada va se tenir dans la région de Toronto, alors qu’à l’automne, c’est en Colombie-Britannique, dans la magnifique région de Vancouver, que le troisième volet fera l’objet d’une attention particulière.

Nous serons assurément de la fête et nous vous reviendrons alors avec tous les détails.

Voici, tel que l’on peut le retrouver sur le site média de Lexus Canada, quelques dates importantes relatives aux premiers pas de la marque au pays.

  • 17 janvier 1990 — La division Lexus de Toyota Canada Inc. annonce les noms des 17 premiers concessionnaires.
  • Septembre 1990 — Lexus se lance au Canada avec deux berlines : les ES 250 et LS 400. À la fin de l’année, les ventes s’élèvent à 156 modèles ES et 441 modèles LS.
  • 1991 — Lexus lance la SC 400 et les ventes canadiennes dépassent les 2600 véhicules.
  • 1993 — Lexus lance la berline sportive intermédiaire GS 300.
  • 1996 — Lexus lance son premier VUS de luxe, le LX 450.
  • 1998 — Lexus lance le RX 300, créant ainsi un tout nouveau segment : le VUS de luxe. Cette année-là, le RX représente 45 % des ventes canadiennes.
  • 2000 — Lexus lance la berline sportive IS 300.
  • 2001 — Lexus lance son premier modèle décapotable, la SC 430.
  • 2002 — Lexus dévoile le GX 470, son véhicule utilitaire sport de luxe intermédiaire.
  • 2003 — Le Canada fait la une de l’actualité automobile internationale lorsque Toyota Motor Manufacturing Canada commence à construire le RX 330, le premier véhicule Lexus à être fabriqué à l’extérieur du Japon.

Cet évènement à eu lieu en partie en Charlevoix, au Québec
Cet évènement à eu lieu en partie en Charlevoix, au Québec | Auto123.com

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Le texte Les 35 ans de Lexus au Canada : les festivités ont été lancées à Charlevoix provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Subaru et Toyota poursuivent leur partenariat dans le domaine des véhicules électriques avec le développement de deux nouveaux VUS compacts à zéro émission, des modèles prévus pour 2026. Ces véhicules viendront compléter les offres existantes, à l’image des Toyota bZ4X et Subaru Solterra.

Afin de réduire les coûts de recherche et de développement, ces nouveaux VUS reposeront sur la plateforme e-TNGA, déjà utilisée par les bZ4X et Solterra. Cette architecture permettra aux deux constructeurs de partager des composants essentiels comme les batteries et les moteurs électriques, tout en développant des designs distincts pour chaque marque.

Le concept Toyota EPU
Le concept Toyota EPU | Auto123.com

Toyota promet de nouveaux modèles électriques

Récemment, Toyota a présenté trois nouveaux concepts de véhicules électriques prévus avant 2026. Parmi eux, deux semblent être les versions de production de la camionnette EPU et du Land Cruiser SE, tous deux dévoilés en 2023. Le troisième modèle pourrait bien être le VUS compact développé avec Subaru.

Ces nouveaux VUS devraient adopter un design plus traditionnel que les bZ4X et Solterra (qui ne revient pas au Canada en 2025), avec une silhouette s’approchant du futur Toyota RAV4 électrique, avec avant acéré et barres de toit et arrière plus verticales. Bien que les deux modèles partageront la majorité de leurs éléments, Toyota et Subaru devraient leur conférer une signature visuelle propre, notamment au niveau de la calandre et des optiques.

Une production confiée à Subaru

Selon les informations du magazine Best Car, ces nouveaux VUS électriques seront commercialisés au Japon, en Europe et en Amérique du Nord. Contrairement aux bZ4X et Solterra, assemblés à l’usine Motomachi de Toyota, leur production sera assurée par Subaru dans son usine de Yajima, au Japon.

Le début de la fabrication est prévu pour janvier 2026.

Subaru, qui propose actuellement uniquement le Solterra comme modèle électrique, profitera de cette collaboration pour enrichir son offre. En parallèle, Toyota, déjà bien implanté sur le marché électrique avec les bZ4X, CH-R+ et Urban Cruiser, renforcera sa présence dans le segment des VUS compacts.

Subaru Solterra 2024
Subaru Solterra 2024 | Auto123.com

L’ambition électrique de Subaru

Outre ces modèles développés en partenariat, Subaru a également annoncé le lancement de son premier véhicule électrique développé en interne pour 2028. La marque vise à ce que les propositions électriques représentent 50 % de ses ventes mondiales d’ici 2030.

Avec l’expansion de son offre électrique et le soutien de Toyota, Subaru entend solidifier sa position sur un marché en pleine mutation, tout en offrant des modèles adaptés aux attentes des conducteurs en matière d’autonomie, de performance et de design.

Le mot de la fin

L’association entre Toyota et Subaru continue de porter ses fruits avec ces nouveaux VUS électriques compacts prévus pour 2026. Ce partenariat stratégique permet aux deux constructeurs de proposer des modèles électriques tout en optimisant les coûts de développement.

Avec une production assurée par Subaru au Japon et une commercialisation mondiale, ces nouveaux modèles pourraient bien devenir des solutions de rechange sérieuses aux meneurs du marché électrique.

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Le texte Subaru et Toyota préparent des VUS électriques compacts pour 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lincoln doit procéder au rappel d’un peu de 35 000 VUS Navigator en raison d’un problème inusité qui peut entraîner un risque d’incendie. Au Canada, 1372 unités sont concernées par cette campagne.

Spécifions tout de suite que le rappel touche les modèles des années 2015 à 2017 qui sont équipés des lampes de logo à DEL qui sont situées sur les rétroviseurs extérieurs. Ces dernières affichent le logo de la marque au sol lorsqu’on s’approche du véhicule, ce qui est évidemment très visible et tape-à-l’œil le soir.

Des lampes de logo à DEL affichent le logo de la marque au sol lorsqu’on s’approche du véhicule
Des lampes de logo à DEL affichent le logo de la marque au sol lorsqu’on s’approche du véhicule | Auto123.com

Le problème

Or, comme l’explique Transports Canada, « sur certains véhicules, de l’eau pourrait s’infiltrer dans les lampes de logo à DEL des rétroviseurs des côtés du conducteur et du passager et provoquer un court-circuit lorsqu’elles sont allumées. » C’est ce qui peut potentiellement déclencher un incendie.

Ce genre de rappel met un élément en lumière concernant les véhicules modernes. Avec toutes les babioles qui sont ajoutées aux modèles d’aujourd’hui, les constructeurs ne font qu’augmenter les risques de problèmes et de rappels en raison de pépins que nous n’aurions jamais vus apparaître auparavant.

Le problème, dans le cas qui nous intéresse, c’est que le matériau d’enrobage utilisé pour les lampes n’adhère pas correctement aux bornes des fils, laissant des espaces qui peuvent permettre à l’eau de pénétrer dans la lampe et d’entrer en contact avec les cartes de circuits imprimés. Cela peut entraîner de la corrosion et à terme, provoquer des courts-circuits. Ces derniers peuvent passer inaperçus, car le système qui les vérifie a été conçu pour des lampes à incandescence plutôt que pour des DEL.

Lincoln a déclaré à la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) américaine, l’équivalent de Transports Canada, qu’elle n’avait pas connaissance d’accidents ou de blessures liés à ce problème.

Les lampes à DEL en question ont été ajoutées au modèle en 2015, lors de son rafraîchissement. En 2018, la nouvelle génération avait de nouvelles unités.

Au lieu de réparer les lampes problématiques, Ford va demander à ses concessionnaires de débrancher les câbles d’alimentation des lampes de logo à DEL.

Lincoln prévoit d’envoyer des lettres de notification aux propriétaires le 24 mars prochain.

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Le texte Lincoln rappelle 35 000 Navigator pour un risque d’incendie inusité provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volkswagen franchit une nouvelle étape dans son virage électrique avec l’annonce d’une eGolf entièrement électrique prévue pour 2029. Pour concevoir cette nouvelle génération, le constructeur allemand s’appuie sur un partenariat stratégique avec Rivian, dans lequel il a investi 5,8 milliards.

L’objectif de cette alliance est de révolutionner l’architecture électronique des futurs modèles de Volkswagen en réduisant le nombre d’unités de contrôle et en optimisant les performances logicielles.

Une plateforme électrique

La future eGolf 2029 reposera sur la plateforme SSP (Scalable Systems Platform) de Volkswagen, une architecture 800 volts qui offrira une meilleure efficience énergétique et de temps de recharge réduits. Une nouvelle batterie « cell-to-pack » améliorera la densité énergétique.

L’intégration de la technologie Rivian permettra également d’adopter une architecture par zone, qui adapte le nombre de zones électroniques selon la gamme du véhicule.

« Les véhicules d’entrée de gamme n’auront besoin que d’une seule zone, tandis que les modèles comme la Golf électrique pourront en comporter trois ou quatre, selon les fonctionnalités », explique Kai Grünitz, directeur technique de Volkswagen.

La Volkswagen e-Golf 2017
La Volkswagen e-Golf 2017 | Auto123.com

Un repositionnement stratégique de la production

Volkswagen confirme que la production de la future Golf électrique se fera à Wolfsburg, en Allemagne, berceau historique de la marque. En parallèle, la fabrication de la Golf thermique Mk8 sera transférée à Puebla, au Mexique, une décision qui vise à optimiser les coûts et la gestion des différentes gammes.

Un tournant majeur pour la Golf

Avec cette eGolf 2029, Volkswagen entend moderniser son modèle phare en intégrant les dernières avancées électriques et logicielles, tout en préservant son ADN. Grâce au partenariat avec Rivian, la marque espère se démarquer sur le segment des compactes électriques et faire de la Golf électrique un véritable succès mondial.

Reste à voir si cette stratégie séduira les puristes de la Golf et les amateurs d’électrique.

Logo e-Golf
Logo e-Golf | Auto123.com

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Le texte Rivian participera à la prochaine génération de la eGolf provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volkswagen va réduire la production de son modèle électrique ID.4 à son usine américaine de Chattanooga, située au Tennessee. La compagnie précise qu’elle fait passer la production à deux équipes, une mesure dictée par la prudence en raison de la baisse de la demande en véhicules électriques.

Volkswagen offre aux employés affectés à la production un « programme d’attrition volontaire », comprenant une indemnité de départ, des options de retraite et des avantages sociaux, a déclaré un porte-parole de l’entreprise.

La chose n’a pas plu au syndicat des travailleurs américains de l’automobile, l’UAW (United Auto Workers). Hier (13 mars), ce dernier a déposé une plainte contre Volkswagen pour pratiques de travail déloyales. Selon le syndicat, Volkswagen tente de supprimer des emplois dans l’usine du Tennessee, où l’UAW négocie son premier contrat de travail depuis que les travailleurs ont voté en faveur de la syndicalisation en avril dernier.

Le Volkswagen ID.4, en production
Le Volkswagen ID.4, en production | Auto123.com

Comme le souligne le site Automotive News, le vote remporté par le syndicat fait de l’usine de Chattanooga la première usine automobile du Sud à se syndiquer par voie électorale depuis les années 1940. Elle devient la première installation automobile du sud appartenant à des intérêts étrangers à le faire.

Le syndicat et l’entreprise négocient le premier contrat de travail de l’usine depuis avril.

« L’UAW a notifié à l’administration Trump la conduite inacceptable, antisyndicale, antitravailleur et antiaméricaine de Volkswagen », a déclaré son président Shawn Fain via un communiqué.

Du côté de Volkswagen, la réponse a été claire : « Nous réitérons notre engagement envers les membres de notre équipe, nos clients et notre présence à Chattanooga. Ce changement va dans le sens de cet engagement ».

Il importe de rappeler que la réduction des effectifs au Tennessee n’est pas la seule effectuée par Volkswagen. La firme allemande a procédé à des suppressions d’emplois dans le monde entier pour faire face à l’affaiblissement de la demande et à l’intensification de la concurrence des constructeurs chinois.

À la fin de l’année dernière, Volkswagen annonçait son intention de supprimer plus de 35 000 emplois après une bataille acharnée avec les syndicats en Europe.

Et tout cela se produit sur fond de guerre commerciale entre les États-Unis et le Canada à la suite des tarifs levés par le président Trump. La menace des droits de douane de 25 % sur les importations en provenance du Mexique et du Canada constitue une menace qui peut affecter l’entreprise. Jusqu’au 2 avril prochain, tout le monde est en sursis; nous verrons par après.

Il faut comprendre que parmi les constructeurs automobiles allemands, le groupe Volkswagen est le plus exposé aux menaces tarifaires de Donald Trump, car Audi et Porsche ne fabriquent pas de véhicules aux États-Unis. Volkswagen importe aussi beaucoup de véhicules fabriqués au Mexique.

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Le texte Volkswagen réduit sa production d’ID.4 aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Baie-St-Paul, Québec- Lexus célèbre ses 35 ans d’existence au Canada en 2025. Pour célébrer dignement la chose, la division de luxe de Toyota prépare trois célébrations dont la première avait lieu au Québec.

Premiers pas en 1989

Le parcours de Lexus commence aux États-Unis en 1989, soutenu par un investissement massif de deux milliards de dollars et une équipe de plus de 3 500 experts. La Lexus LS 400 et l’ES 250 ont été les deux premiers modèles de la marque. Au Canada, Lexus a rapidement gagné la confiance des conducteurs grâce à son engagement envers la qualité et le service à la clientèle.

L’entreprise a fait du marché canadien l’un de ses plus importants, avec plus de 450 000 véhicules vendus au cours des 35 dernières années. Grâce à une collaboration étroite avec Toyota Motor Manufacturing Canada, Lexus a également participé à l’essor industriel du pays, avec des modèles phares comme le NX et le RX produits localement. Ces derniers ont largement contribué à la position de Lexus en tant que leader du marché de luxe, représentant ensemble 60 % des ventes de la marque au Canada. Aujourd’hui, Lexus offre une gamme variée comprenant des berlines, des coupés, des multisegments et des VUS, avec un accent particulier sur l’hybridation et l’électrification.

Un tour d’horizon des modèles

Lors de notre séjour à Québec et dans Charlevoix, Lexus nous a donné accès à une flotte des modèles récents de la marque et un modèle RX 2005.

Un détour par la montagne

Dans le décor majestueux de Charlevoix, où les montagnes rencontrent le fleuve Saint-Laurent, le Lexus 600H se révèle être un parfait compagnon de route. Son moteur hybride puissant et silencieux offre une conduite fluide, tout en permettant de profiter d’une expérience de conduite raffinée sur les routes sinueuses qui bordent la côte. Le 600H combine la performance d’un moteur V6 avec la douceur d’un moteur électrique, une harmonie qui séduit aussi bien lors de longues promenades sur des routes rurales que lors de trajets urbains à Baie-Saint-Paul. Les accélérations sont nettes, mais jamais abruptes, et l’habitacle spacieux est un véritable cocon de confort. Le prix demander est à la hauteur de ce que procure le véhicule.

Québec à Baie-St Paul en électrique

Après notre visite du château de glace à Val Cartier, nous prenons la route de Bais St-Paul en RZ450. Si les performances sont impressionnantes, l’autonomie l’est moins. Heureusement le trajet de fait que 100 km. Pour le reste, ce modèle offre une accélération réactive, une direction précise et une conduite stable, même sur les chemins accidentés menant aux villages pittoresques. L’intérieur, conçu avec des matériaux haut de gamme et un système d’infodivertissement intuitif, permet aux conducteurs d’apprécier la conduite. Mais pour le prix demandé, il faudra que Lexus revoit l’autonomie.

Les routes de campagne en format de poche

Le Lexus UX, le petit VUS de la famille, est l’option idéale pour ceux qui souhaitent un luxe à moindre frais qui offre aussi une bonne économie de carburant. Sa taille compacte est parfaite pour se faufiler dans les ruelles étroites des villages tout en offrant un confort optimal pour les passagers. Sur les routes escarpées de Charlevoix, le UX est agile, facile à manœuvrer et offre une conduite dynamique qui inspire confiance. De plus, son moteur hybride affiche environ 6,5 litres aux 100 km, une combinaison parfaite pour ceux qui apprécient les longues balades à travers la nature tout en préservant l’environnement.

Un petit détour en GX

Nous avons aussi refait connaissance avec le GX. Ce modèle démodé et délaissé pendant des années par Lexus est revenu à l’avant plan et constitue une version de luxe du Land Cruiser de Toyota. Au-delà de ses véritables compétences hors-route, le GX est confortable sur la route, luxueux, confortable et affiche cette fiabilité qui a fait la réputation de la marque. Il faut saluer la persévérance de Lexus qui a été en mesure de prendre un modèle qui n’intéressait plus personne et d’en faire un des meilleurs vendeurs de la marque.

Conclusion

Tout comme un bon vin, les véhicules Lexus se bonifient avec le temps. Les modèles actuels, qu’ils soient hybrides ou entièrement électriques, continuent d’incarner l’excellence et l’innovation de la marque. En explorant les paysages magnifiques de Charlevoix et Baie-Saint-Paul, ces véhicules offrent une expérience de conduite incomparable, alliant technologie, confort et performance. Lexus, au fil des années, a su fidéliser ses clients canadiens et a redéfini les attentes des conducteurs de véhicules de luxe. Ces 35 ans marquent non seulement une évolution impressionnante, mais aussi un avenir prometteur pour la marque.

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