Chevrolet a levé le voile sur l’habitacle entièrement repensé de la Corvette 2026, marquant une évolution significative dans le design de cette icône automobile. Les modèles Stingray, E-Ray, Z06 et ZR1 bénéficient désormais d’un poste de pilotage axé sur le conducteur, intégrant trois écrans numériques :

  • Un écran central de 12,7 pouces
  • Un tableau de bord numérique de 14 pouces
  • Un nouvel écran auxiliaire tactile de 6,6 pouces à gauche du volant

Ces écrans offrent une interface intuitive, permettant un accès rapide aux informations essentielles telles que la gestion de la traction, les performances en temps réel et les réglages personnalisés.

Une console centrale modernisée

La célèbre “muraille de boutons” de la Corvette C8 a été remplacée par une console plus épurée. Les commandes de climatisation sont désormais positionnées sous l’écran central, libérant de l’espace et améliorant l’ergonomie. Un nouveau chargeur sans fil pour téléphone est intégré sous le système d’infodivertissement, avec un couvercle pour maintenir le téléphone en place. Les porte-gobelets ont été redessinés avec des inserts en cuir et un éclairage ambiant, ajoutant une touche de raffinement.

Technologie et performance au cœur de l’expérience

La Corvette 2026 intègre des technologies avancées pour optimiser l’expérience de conduite :

  • Le système d’infodivertissement personnalisé avec Google intégré, offrant une connectivité fluide et des applications telles que Chrome, GameSnacks et Prime Video via Google Play.
  • La compatibilité avec Apple CarPlay et Android Auto sans fil.
  • Le Performance Data Recorder amélioré, permettant une analyse en temps réel des performances avec des vidéos en haute définition.

De plus, le nouvel affichage auxiliaire tactile offre un espace dédié configurable pour des instruments tels que le kilométrage de voyage ou la gestion de la traction, facilitant l’accès aux informations importantes.

Personnalisation et artisanat de haut niveau

L’intérieur de la Corvette 2026 met l’accent sur un artisanat exceptionnel et offre des options de personnalisation étendues :

  • Une première pour Chevrolet : une palette de couleurs intérieure asymétrique disponible en Jet Black et Adrenaline Red.
  • Quatre nouvelles combinaisons de couleurs intérieures, dont Sky Cool & Medium Ash Gray avec des accents Habanero, Santorini Blue, Very Dark Atmosphere et Ultimate Suede.
  • Des sièges mixtes en option, avec un siège conducteur Adrenaline Red Competition inspiré de la course et un siège passager Jet Black GT2.

Innovations supplémentaires

La Corvette 2026 introduit également plusieurs innovations notables :

  • Un nouveau mode PTM Pro, désactivant le contrôle de stabilité électronique et le contrôle de traction pour une maîtrise maximale.
  • Un toit électrochrome disponible, permettant de modifier le niveau de teinte du toit en verre targa par simple pression d’un bouton.
  • Deux nouvelles couleurs extérieures pour tous les modèles : Roswell Green Metallic et Blade Silver Metallic.

Avec ces améliorations, la Corvette 2026 renforce sa position de leader dans le segment des voitures sport en Amérique du Nord, offrant une combinaison parfaite de performance, de technologie et de luxe.

https://youtu.be/ALf29-ixUJQ

Source: GM

Le texte Un intérieur repensé pour la Corvette 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après sept longues années sans nouveau nom de modèle en Amérique du Nord, Mitsubishi s’apprête à tourner une page importante avec l’introduction d’un tout nouveau VUS électrique compact dès l’été 2026. Ce modèle, encore sans nom, sera le premier d’un renouveau de produits qui s’étalera jusqu’en 2030, avec la promesse d’un nouveau véhicule ou d’une mise à jour chaque année.

Construit au Japon sur la plateforme CMF-EV de Nissan

Ce futur véhicule utilitaire compact sera assemblé au Japon par Nissan, partenaire de l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, et reposera sur la même plateforme CMF-EV que le Nissan Ariya. Selon Mitsubishi Motors North America, il empruntera plusieurs éléments techniques à la Leaf de troisième génération, mais adoptera un design plus en phase avec les tendances du marché : un look de coupé surélevé avec museau bas, ligne de toit fuyante, épaules musclées et un arrière haut flanqué de feux ovales. Ce design moderne traduit une volonté claire de Mitsubishi de se repositionner dans un segment en croissance, en misant sur une image plus technologique et raffinée.

Offert en 4 saveurs

Mark Chaffin, PDG de Mitsubishi Motors North America, a confirmé au média Automotive News que ce nouveau véhicule s’inscrit dans une approche globale et équilibrée, où les clients auront le choix entre moteurs à combustion interne, hybrides, PHEV (hybrides rechargeables) et véhicules 100 % électriques. Le constructeur n’a cependant pas révélé de détails sur les prix ou les spécifications de l’autonomie.

Un coup de pouce attendu par les concessionnaires

Ce nouveau modèle ne pourrait pas arriver à un meilleur moment. Les concessionnaires Mitsubishi ne vendent pratiquement que des modèles Outlander depuis plusieurs années. L’an dernier aux États-Unis, les quelque 66 000 véhicules vendus par la marque représentaient une moyenne de seulement 17 unités par mois par point de vente. Pire, les profits nets par concession ont chuté de moitié depuis la pandémie, pour atteindre une moyenne de 434 199 $ US en 2023, avec une marge de moins de 1 %.

Conclusion

Ce VUS électrique compact prévu pour 2026 pourrait bien marquer un nouveau chapitre pour Mitsubishi.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Mitsubishi prépare un véhicule électrique pour 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

•    Les premières images du Jeep Compass 2026 ont fait surface en ligne.

S’il y a bien une compagnie qui doit renverser la vapeur au cours des prochaines années, c’est bien Jeep. La marque de Stellantis a vu ses ventes chuter en 2024, et ce, pour la sixième année consécutive. La compagnie a vendu près de 600 000 véhicules, ce qui est encore bien, mais on tournait autour du million d’unités annuellement avant la pandémie.

Des changements apportés au sein de la gamme sont venus chambouler les choses, et les hausses de prix spectaculaires apportés à des modèles qui n’étaient déjà pas donnés n’ont pas aidé les choses.

La marque a même reconnu que ses factures étaient dans certains cas salées.

Un des modèles qui pourrait aider la marque à se relancer, si la qualité et la fiabilité sont là (un autre point d’interrogation), et que le prix est raisonnable, c’est le Compass. Ce modèle sous-compact a toujours joui d’une certaine popularité et sa refonte va apporter un vent nouveau au sein de la marque. Ce dernier doit se renouveler pour 2026 et grâce à des fuites, on a droit aux premières images du modèle.

Le Jeep Compass 2026, de profil
Le Jeep Compass 2026, de profil | Auto123.com
Le Jeep Compass 2026, trois quarts arrière
Le Jeep Compass 2026, trois quarts arrière | Auto123.com

Design du Jeep Compass 2026

Les images du VUS ont été publiées par le média brésilien Quatro Rodas (Quatre Roues) et elles correspondent aux images partielles qui avaient été partagées par Jeep il y a quelques mois. Ce qu’on remarque, c’est une allure plus carrée, plus masculine, et plus en lien avec les plus gros modèles de la marque, dont le Cherokee.

Le Jeep Compass 2026, intérieur
Le Jeep Compass 2026, intérieur | Auto123.com

À bord, tout a aussi été repensé. On retrouve entre autres une molette pour la sélection des rapports, plutôt qu’un sélecteur plus traditionnel, ce qui libère de l’espace à la console centrale. L’écran multimédia semble avoir pris du volume et devant le siège du passager, on note la présence d’un plateau de rangement. Les sièges semblent aussi bien moulants, et ils ont du style avec leur approche bicolore.

Motorisations du Jeep Compass 2026

Le nouveau Compass sera construit sur la plateforme STLA Medium de Stellantis, une structure qui peut recevoir différents groupes motopropulseurs. Jeep affirme que son utilitaire sera livrable en configuration électrique, hybride et à essence. Ce que l’on ne sait pas, c’est laquelle (ou lesquelles) sera proposée en Amérique du Nord.

Ce que l’on peut anticiper, c’est une myriade de variantes, dont certaines pensées pour la conduite hors route, dont la déclinaison Trailhawk.

Pour ce qui est de sa construction, l’incertitude demeure. Selon ce que rapporte le site Reuters, Stellantis a mis sur pause la rénovation de son usine de Brampton, en Ontario, là où les versions américaines du Compass devaient être produites. Les droits de douane de Donald Trump forcent les entreprises à faire des calculs.

Les versions européennes sont assemblées en Italie.

Le Compass est présentement fabriqué au Mexique, mais les livraisons ont cessé aux États-Unis en raison des tarifs.

Nous allons suivre la situation de près au cours des prochaines semaines et des prochains mois.

Jeep Compass 2026, avant
Jeep Compass 2026, avant | Auto123.com
Jeep Compass 2026, arrière
Jeep Compass 2026, arrière | Auto123.com
Jeep Compass 2026, en bleu
Jeep Compass 2026, en bleu | Auto123.com
Jeep Compass 2026,
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Jeep Compass 2026, roue
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Jeep Compass 2026, en blanc
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Le texte Premières images du Jeep Compass 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Audi se prépare à franchir une étape majeure dans sa stratégie nord-américaine : produire certains de ses modèles directement aux États-Unis afin d’échapper aux nouveaux tarifs douaniers imposés par l’administration Trump.

Depuis le 3 mai, un tarif de 25 % frappe les véhicules importés aux États-Unis en provenance de l’Europe et du Mexique, deux marchés d’approvisionnement clés pour Audi. Pour éviter cette lourde surtaxe, le constructeur allemand envisage désormais trois sites de production en sol américain.

Le Q4 e-tron bientôt assemblé au Tennessee ?

Selon Automobilwoche, Audi pourrait commencer l’assemblage du VUS électrique compact Q4 e-tron — ou de son successeur — à l’usine Volkswagen de Chattanooga, au Tennessee. Le modèle partage la plateforme MEB avec le Volkswagen ID.4, déjà fabriqué sur place, ce qui faciliterait une intégration rapide.

Le Q8 e-tron redirigé vers la Caroline du Sud

Initialement prévu pour l’usine mexicaine d’Audi, le Q8 e-tron, un VUS intermédiaire 100 % électrique, pourrait finalement être produit à Columbia, en Caroline du Sud. Ce site, encore en construction, appartient à Scout Motors, une nouvelle filiale de Volkswagen axée sur les VUS robustes.

Dans l'usine d'Audi au Mexique
Dans l’usine d’Audi au Mexique | Auto123.com

Le Q6 e-tron cherche encore un toit

Audi est également à la recherche d’un troisième emplacement pour assembler son Q6 e-tron, un autre VUS compact électrique basé sur la nouvelle plateforme PPE (Premium Platform Electric). Aucun site n’a encore été confirmé, mais la décision pourrait tomber d’ici la fin de l’année.

Une priorité pour Audi

Un porte-parole d’Audi a confirmé que les États-Unis représentent désormais le troisième pilier stratégique du constructeur, après l’Europe et la Chine. « Nous voulons renforcer notre présence aux États-Unis », a-t-il affirmé. « Plusieurs scénarios sont actuellement à l’étude. »

Lors d’un appel avec les médias le 5 mai, le directeur financier Jürgen Rittersberger a précisé qu’Audi comptait lancer dix nouveaux modèles sur le marché américain et que les décisions concernant la localisation de la production suivraient dans le courant de 2025.

Une tendance partagée par Mercedes-Benz

Audi n’est pas le seul constructeur allemand à ajuster sa stratégie en réponse aux tarifs. Mercedes-Benz prévoit de lancer un nouveau modèle dès 2027 à son usine de Tuscaloosa, en Alabama. Il s’agirait du GLC, le deuxième véhicule le plus populaire de la marque aux États-Unis.

Mercedes estime que les nouveaux tarifs pourraient lui coûter jusqu’à un milliard USD, a déclaré le directeur financier Harald Wilhelm en février dernier.

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Le texte Audi veut produire aux États-Unis pour contrer les tarifs provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les effets des nouveaux tarifs douaniers imposés par l’administration Trump commencent à frapper fort. Ford a vu son bénéfice net chuter de 65 % au premier trimestre de 2025 et annonce que ces taxes pourraient lui coûter jusqu’à 1,5 milliard USD cette année. L’entreprise a également suspendu ses prévisions financières pour l’ensemble de l’année.

Un impact tarifaire brut de 2,5 milliards USD

La directrice financière de Ford, Sherry House, précise que l’impact brut des tarifs est estimé à 2,5 milliards UDS, mais que des stratégies logistiques comme le recours à des transporteurs en transit vers le Canada ont permis de limiter l’impact net à 1,5 milliard USD.

Par comparaison, GM estime son exposition aux tarifs entre 4 et 5 milliards UDS, en raison de sa production plus étendue à l’étranger.

Résultats financiers : bénéfices et revenus en recul

Voici les résultats de Ford pour le premier trimestre de 2025 :

  • •    Revenu total : 40,7 milliards USD (en baisse de 5 %)
  • •    Bénéfice net : 471 millions USD (en baisse de 65 %)
  • •    BAII (bénéfices avant intérêt et impôt) ajusté : un milliard USD (en baisse de 63 %)

Ford attribue ces baisses de performance à des arrêts temporaires de production, notamment liés à la refonte des VUS Expedition et Lincoln Navigator, mais assure que les fondamentaux de l’entreprise demeurent solides.

Ford Pro tient le coup malgré la pression

La division commerciale Ford Pro, présentée comme l’un des atouts majeurs de la marque, a généré 1,3 milliard USD de profits, malgré une baisse de 56 % par rapport à l’an dernier. Les revenus de cette division ont reculé de 16 % à 15,2 milliards USD.

Du côté des motorisations traditionnelles (Ford Blue), les bénéfices ont fondu de 89 % à 96 millions USD, tandis que les revenus ont diminué de 3 % à 21 milliards USD.

La Ford Mustang Mach-E Rally
La Ford Mustang Mach-E Rally | Auto123.com

Les pertes d’exploitation se poursuivent du côté électrique

La branche Ford Model e, consacrée aux véhicules électriques, a enregistré une perte de 849 millions USD, ce qui demeure une amélioration par rapport à la perte de 1,3 milliard USD au même trimestre l’an dernier. Les ventes de véhicules électriques ont toutefois progressé de 15 % aux États-Unis.

Précautions face à l’incertitude

Face à l’instabilité causée par les tarifs, Ford suspend ses prévisions annuelles. L’entreprise évoque des risques substantiels liés aux perturbations potentielles de la chaîne d’approvisionnement, des changements dans l’application ou le niveau des tarifs, des mesures de rétorsion internationales et des incertitudes réglementaires sur la fiscalité et les émissions.

Les actions en baisse et la prudence face à la Chine

En réaction, l’action de Ford a chuté de 2,3 % à 9,94 USD après la fermeture des marchés. L’entreprise indique surveiller de près l’approvisionnement en terres rares provenant de Chine, un enjeu critique pour la production de composantes.

Du côté de Lincoln, Ford dispose d’un stock suffisant du Nautilus fabriqué en Chine et n’envisage pas d’en importer de nouveau avant le modèle 2026. Aucune modification n’a encore été apportée à la production des modèles assemblés au Mexique.

Le Ford Expedition
Le Ford Expedition | Auto123.com

Prévisions pour le marché américain

Ford prévoit que les ventes de véhicules de tourisme aux États-Unis atteindront 15,5 millions d’unités en 2025, soit une baisse de 500 000 modèles par rapport aux prévisions initiales. Les prix de l’industrie devraient néanmoins augmenter de 1,0 % à 1,5 % dans la seconde moitié de l’année, en raison de la pression tarifaire.

Malgré tout, la direction insiste sur les efforts soutenus pour réduire ses coûts de 1 milliard USD cette année, en excluant l’effet des tarifs.

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Le texte Ford prévoit une perte de 1,5 milliard USD à cause des tarifs provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les premières images du Jeep Compass 2026 sont apparues en ligne hier et peu de temps après, la compagnie y est allée de la présentation officielle de son modèle. Ce qui a été incroyable lors de cette dernière, c’est que rien n’a été mentionné concernant le marché nord-américain.

Le site Motor1, qui rapporte cette nouvelle, a contacté la compagnie pour connaître la raison de cette omission. La réponse est simple ; l’avenir demeure incertain pour le Compass en Amérique du Nord. La compagnie ne parle pas directement des tarifs de Donald Trump, mais il est facile de comprendre que ça demeure un facteur important.

« Alors que nous naviguons dans l’environnement dynamique actuel, Stellantis continue de réévaluer sa stratégie de produits en Amérique du Nord afin de s’assurer qu’elle offre à ses clients une gamme de véhicules avec des options de groupes motopropulseurs flexibles pour répondre au mieux à leurs besoins. En conséquence, l’entreprise interrompt temporairement le travail sur le Jeep Compass de nouvelle génération, y compris les activités à l’usine d’assemblage de Brampton (Ontario) ».

Le Jeep Compass 2026, avant
Le Jeep Compass 2026, avant | Auto123.com

Le Compass 2026 devait en principe se pointer pour l’année prochaine, une fois l’usine ontarienne remise en fonction après un arrêt pour des travaux de modernisation. L’endroit était entre autres responsable de la fabrication des anciennes Dodge Charger et Challenger, ainsi que la Chrysler 300. Il était nécessaire de procéder à des travaux pour accueillir la production du nouveau Compass.

En raison des tarifs imposés aux véhicules qui entrent aux États-Unis en provenance du Canada, il est clair que la compagnie est à réévaluer la pertinence de lancer son modèle sur notre continent à ce moment-ci de l’histoire.

Stellantis a quand même confirmé que les investissements annoncés à Brampton, de l’ordre de 3,6 milliards CAD, se poursuivent.

Il est donc ironique de voir que le nouveau Compass peut maintenant être commandé en Europe, alors que là où il a fait ses débuts, en Amérique du Nord, le contexte fait qu’il pourrait être retiré du marché, au minium de façon temporaire.

Le Compass a été le troisième produit le plus vendu de la marque aux États-Unis l’an dernier, avec 111 697 unités en 2024, une hausse de 16 % par rapport à 2023. Depuis le début de l’année, il talonne les deux meilleurs vendeurs de la compagnie, les Cherokee et Wrangler.

Le Jeep Compass 2026, de profil
Le Jeep Compass 2026, de profil | Auto123.com

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Le texte Jeep Compass 2026 : un avenir incertain en Amérique du Nord provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

S’il y a un secteur où l’électrification des transports aura des effets très bénéfiques, notamment sur la pollution, c’est dans l’univers du camion lourd. Or, après avoir vu Tesla promettre son propre camion remorque (Semi) en 2017, on n’a pas vu de résultats tangibles sur les routes américaines.

Une compagnie a cependant tenu ses promesses en la matière, en œuvrant de façon beaucoup plus discrète : Volvo. En effet, la division de camions lourds de l’entreprise a récemment vendu son 5000e exemplaire électrique. Et contrairement à Tesla, Volvo n’a pas seulement un modèle à proposer aux entreprises, mais huit.

Le camion électrique FM Electric de Volvo Trucks
Le camion électrique FM Electric de Volvo Trucks | Auto123.com

Et tous ces résultats ont été obtenus en seulement six ans, le premier modèle ayant été lancé en 2019. Du côté de Tesla, la compagnie aurait réussi à produire seulement 140 modèles depuis 2022.

Volvo a également précisé qu’elle avait vendu ses modèles à des clients appartenant à 50 pays à travers le monde. Les marchés les plus importants sont l’Allemagne, les Pays-Bas, les États-Unis, la Norvège et la Suède.

On ne sait pas quels pays ont acheté le plus de modèles, mais la compagnie a quand même précisé que 47 % des poids lourds tout électriques qui ont été vendus en Europe l’année dernière portaient un logo Volvo. En tout, 1970 modèles sont immatriculés sur le territoire.

« Il est gratifiant de constater que les entreprises de transport continuent d’adopter les camions électriques dans un large éventail de segments de transport afin de profiter de leurs avantages. Les camions électriques de Volvo offrent à nos clients et aux acheteurs de transport une solution de rechange plus durable qui a du sens sur le plan commercial, et beaucoup de nos clients reviennent vers nous pour développer leurs parcs électriques », a déclaré Roger Alm, le président de la division de camions de Volvo.

Le camion électrique FH Electric de Volvo Trucks
Le camion électrique FH Electric de Volvo Trucks | Auto123.com

La division de camion de Volvo (Volvo Trucks), qui fait partie du groupe Volvo, est l’un des fabricants de camions électriques les plus prolifiques de la planète. Huit modèles alimentés par batterie sont actuellement en vente dans le monde : FL Electric, FE Electric, FM Electric, FM Low Entry, FMX Electric, FH Electric, FH Aero Electric et VNR Electric. Le groupe Volvo possède également Mack Trucks, qui a récemment dévoilé une version électrique de son tracteur Pioneer de classe 8.

La dernière génération du modèle à longue distance FH Electric devrait être commercialisée dans le courant de l’année et offrir une autonomie maximale de 600 km selon le cycle européen WLTP, grâce à un essieu électrique plus efficace que celui du modèle sortant.

Le camion électrique FE Electric de Volvo Trucks
Le camion électrique FE Electric de Volvo Trucks | Auto123.com
La gamme de camions électriques de Volvo Trucks, qui domine le marché européen dans ce segment
La gamme de camions électriques de Volvo Trucks, qui domine le marché européen dans ce segment | Auto123.com

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Le texte Volvo a vendu son 5000e camion lourd électrique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Seriez-vous prêt à débourser 1,25 M$ US pour une Porsche 911 ? Non ? Peut-être changeriez-vous d’avis en sachant qu’il s’agit du seul et unique exemplaire qui existe d’une 911 à 4 places. Quatre « vraies » places.

Car des 911 à quatre places, il y en a depuis longtemps. Mais ce sont des « 2+2 » et leurs sièges arrière, plutôt symboliques, sont tout juste bons pour accueillir une bourse ou un porte-documents !

Une « vraie » 4-places

Mais pas dans la 911 B17, un prototype que certains surnomment aussi « projet 915 ». Cette voiture est le fruit d’un exercice de design qui rappelle que, bien avant l’apparition du Cayenne et de la Panamera, Porsche a cherché par divers moyens à offrir des voitures offrant plus que deux places.

En 1969, Porsche demande à Pininfarina de réaliser une 911 capable d’accueillir quatre adultes dans une carrosserie qui respecte la forme établie. Sur la base d’une 911 S 2,2, le carrossier réalise donc cette voiture, dont le châssis a gagné 19 cm. Et puisqu’il faut aussi étirer le pavillon, le carrossier en amoindrit la courbure, ce qui a l’avantage d’accroître le dégagement pour la tête à l’arrière.

Terminée durant l’automne de cette année-là, la 911 à quatre places est présentée avec une carrosserie peinte en bleu foncé. Malheureusement, plusieurs caractéristiques techniques la défavorisent. Par exemple, pour adopter cette forme plus propice à un usage familial, la sportive voit son poids doubler, passant de 1 020 à 1 970 kg. La répartition de sa masse souffre également de la transformation, puisqu’elle passe de 45/55 à 39/61. Enfin, son rayon de braquage augmente d’un mètre et atteint 11,7 m. Pas surprenant que le projet B17 en reste là. Ce prototype servira à quelques autres tests à l’usine, mais sera éventuellement relégué aux oubliettes.

Deux propriétaires

Puis, en novembre 1972, Leopold von Raffay, le concessionnaire de la marque à Hambourg qui est aussi un collectionneur aguerri, convainc Porsche de lui vendre le prototype — ce qui n’est pas dans les habitudes du constructeur.

Puisqu’elle est en mauvais état, von Raffay lui fait subir diverses modifications esthétiques et techniques. Il remplace les feux avant et arrière, il substitue des garnitures noires aux garnitures chromées, il fait poser de nouvelles roues Fuchs et remplace même le moteur (qui est inopérant) par celui d’une 911 Carrera RS 2,7 avec une nouvelle boîte manuelle. De plus, lorsque la voiture quitte l’atelier de restauration, elle a désormais une carrosserie d’un vert acide appelé Giftgrün (« poisson vert » en allemand).

En 1974, elle se retrouve entre les mains de Nisse Nilsson, un collectionneur suédois qui est également propriétaire de l’Automuseum, un imposant musée situé dans la ville portuaire de Simrishamn, dans le sud de la Suède. Depuis peu, il offre la B17 par l’intermédiaire d’AutoClassica, une entreprise d’Ystad, autre ville portuaire de sa région. Cette entreprise spécialisée dans la vente de voitures de collection propose cette 911 unique, dont l’odomètre affiche un peu plus de 61 000 km, pour la rondelette somme de 1,25 M$ US, prix qui serait toutefois négociable. Ça vous tente ?

Photos : AutoClassica et Musée Porsche

Le texte Un collectionneur offre la seule et unique Porsche 911 à 4 places pour 1,25 M$ US provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lancé en 2022, le Genesis GV70 est rapidement devenu le modèle vedette de la marque coréenne. Et ce n’est pas rien : il représente à lui seul 57 % des ventes de Genesis au Canada, soit 3 375 unités en 2024. En Amérique du Nord, il s’en est écoulé 27 000 exemplaires, fabriqués à Montgomery en Alabama et à Ulsan, en Corée du Sud. Bref, c’est la colonne vertébrale de Genesis… et le modèle 2026 est là pour consolider cette position avec une refonte à mi-parcours bien sentie.

Quoi de neuf en 2026 ?

La mise à jour du GV70 ne saute pas aux yeux au premier regard, mais elle est profondément structurante. Extérieurement, la calandre G-Matrix redessinée et les phares à matrice de micro-lentilles (MLA) conservent l’élégance propre à la marque, tout en injectant un peu plus de muscle. À l’arrière, les feux s’alignent sur le design « deux lignes » cher à Genesis, et de nouvelles jantes de 19 ou 21 pouces donnent plus de présence au profil athlétique. Mais c’est à l’intérieur que la transformation est la plus spectaculaire. Genesis intègre désormais un immense écran OLED de 27 pouces regroupant instrumentation et infodivertissement, rehaussé d’un second écran tactile pour la climatisation. Le résultat est épuré, technologique, et franchement impressionnant. Ajoutez à cela un système de commandes vocales intelligentes (pour tout, même les vitres !) et des mises à jour OTA régulières, et on obtient un VUS qui reste à jour bien après l’achat.

Technologie embarquée

Le GV70 2026 fait la part belle à l’innovation : détection de mains sur le volant, stationnement automatique diagonal, caméra de prévision de route pour adapter la suspension, recharge sans fil mieux placée, et maintenant une clé numérique 2.0 compatible avec la deuxième rangée. Sans oublier la somptueuse chaîne Bang & Olufsen à 16 haut-parleurs avec technologie Beosonic, qui transforme chaque trajet en expérience acoustique.

Groupes motopropulseurs et puissance

Aucune surprise sous le capot : Genesis reconduit ses deux moteurs à essence avec en entrés de gamme un 2,5 L turbo 4 cylindres, 300 chevaux et 311 lb-pi, transmission intégrale, boîte automatique à 8 rapports. Le modèle Sport offre un 3,5 L V6 biturbo, 375 chevaux et 391 lb-pi avec la même transmission. Selon les versions, les prix vont varier de 60 000 à 84 000 $ sans parler des options. Le modèle 3.5T Sport ajoute une suspension adaptative, des roues de 21 pouces et des détails stylistiques exclusifs. Le mode Terrain (neige, boue, sable) arrive en 2026 pour rendre le GV70 un peu plus polyvalent hors route – sans en faire un aventurier pur et dur.

Le 4 cylindres affiche une consommation de 12,0 L aux 100 km en ville et 8,9 sur autoroute, tandis que le V6 affiche 13,1 L/100 km en ville et 9,4 sur autoroute. Des chiffres qui sont dans la bonne moyenne considérant la puissance livrée par les moteurs turbo. Notre journée d’essai au volant 3,5 litres Sport s’est terminée à 11,2 L/100 km.

Comportement routier, confort et insonorisation

Le GV70 conserve son caractère serein et détendu. Ce n’est pas un Porsche Macan ou un BMW X3 M40i, mais ce n’est pas le but. Le VUS coréen vise le confort, la souplesse et la sophistication, avec une insonorisation de haut niveau élevé d’un cran face au modèle actuel, une suspension réactive et un roulement toujours feutré. La gestion du roulis a été bonifiée grâce à un contrôle intelligent de la caisse sur autoroute, pour un meilleur équilibre en accélération ou au freinage.

Design et ambiance

Toujours fidèle à la philosophie « Élégance athlétique », le GV70 se distingue dans la jungle des VUS de luxe. Les lignes sont tendues, les proportions équilibrées, et les détails (grille, feux, bas de caisse) sont suffisamment audacieux pour capter l’attention sans sombrer dans l’exagération. À bord, la finition rivalise avec les meilleures européennes, et les nouvelles couleurs comme le Bleu Cérès ou le cuir Bleu ultramarine ajoutent un brin d’exotisme.

Forces

  • Intérieur spectaculaire avec écran OLED de 27 pouces
  • Niveau de confort et d’insonorisation supérieur
  • Qualité de fabrication impressionnante
  • Équipement de série très complet
  • Prix souvent plus compétitif que la concurrence
  • Garantie de 5 ans / 100 000 km incluse

Faiblesses

  • Moins dynamique que certains rivaux allemands
  • Peu de changements mécaniques pour 2026
  • Pas encore de version hybride rechargeable
  • Consommation élevée pour le V6

Conclusion

Le Genesis GV70 2026 ne révolutionne rien, mais il peaufine avec brio une formule déjà très réussie. Plus techno, toujours aussi stylé, et confortablement raffiné, il reste un des meilleurs achats dans sa catégorie – surtout au prix où Genesis le propose. Pour ceux qui privilégient le luxe discret et l’expérience client sans tracas, difficile de faire mieux sans exploser son budget.

 

Le texte Genesis GV70 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota ravive la flamme d’une icône avec l’arrivée de la Corolla Hatchback édition FX 2026, une version exclusive inspirée de la légendaire Corolla FX16 1987. Offerte uniquement au Canada et limitée à 150 exemplaires, cette édition spéciale injecte une bonne dose de sportivité vintage dans la compacte cinq portes, tout en y greffant les dernières technologies et un style audacieux.

Un style qui fait tourner les têtes

Basée sur la version SE, la Corolla FX arbore un aileron sport noir ventilé qui accentue son profil dynamique tout en optimisant l’aérodynamisme. Les jantes de 18 pouces en alliage blanc lustré — contrastant avec des écrous noirs — ajoutent une touche rétro inattendue. À l’arrière, un emblème exclusif inspiré de la FX16 rend hommage au modèle des années 1980.

Performance agile et économie d’essence

Sous le capot, on retrouve un moteur 4 cylindres 2.0 L à injection directe, livrant 169 chevaux à 6 600 tr/min et 151 lb-pi de couple. Malgré ses prétentions sportives, la FX affiche une consommation combinée estimée à 6,8 L/100 km, selon Toyota. Résultat : une voiture agile, nerveuse, mais toujours raisonnable à la pompe.

Un habitacle raffiné aux accents sportifs

L’intérieur se distingue avec des sièges Sport Touring noirs, des garnitures en suède et des surpiqûres orange qui soulignent le caractère énergique de la FX. Ces accents colorés se retrouvent également sur le volant et le soufflet du levier de vitesse. De série, la compacte propose un volant chauffant en cuir, un système audio JBL à 8 haut-parleurs, un chargeur sans fil et un combiné d’instruments numérique de 7 pouces, entièrement personnalisable.

Technologie connectée et intuitive

La FX intègre la dernière génération du système multimédia Toyota, avec un écran tactile de 8 pouces, compatible Apple CarPlay et Android Auto sans fil. Grâce au service optionnel Drive Connect, on peut interagir avec l’assistant vocal intelligent simplement en disant « Bonjour Toyota », pour obtenir des directions, régler la température ou gérer le système audio. Les mises à jour OTA (over-the-air) sont aussi de la partie. En prime, Toyota propose une gamme complète de services connectés, incluant Safety Connect (assistance d’urgence, notification de collision, assistance routière 24/7) et Service Connect (rapports d’état du véhicule et rappels d’entretien), avec des essais allant jusqu’à cinq ans. L’application Toyota Remote Connect permet aussi de contrôler certaines fonctions à distance, comme le démarrage du moteur ou le verrouillage des portières.

Sécurité active de série : Toyota Safety Sense 3.0

La Corolla FX 2026 bénéficie de la suite complète Toyota Safety Sense 3.0, incluant :

  • Le système précollision avec détection de piétons, cyclistes et motocyclistes

  • Le régulateur de vitesse adaptatif à gamme complète

  • L’alerte de sortie de voie avec assistance à la direction

  • L’aide au maintien dans la voie

  • La reconnaissance des panneaux de signalisation

  • Les phares de route automatiques

  • L’aide proactive à la conduite, qui combine freinage doux et petites corrections de direction pour faciliter les manœuvres à basse vitesse

Série limitée exclusive au Canada

La Corolla Hatchback FX ne sera offerte qu’en blanc au Canada, une décision volontaire pour renforcer l’aspect unique du modèle. Sa production limitée à 150 unités en fera un objet convoité pour les amateurs de Toyota nostalgiques et les collectionneurs. L’arrivée chez les concessionnaires est prévue pour l’automne 2025, et Toyota dévoilera plus de détails sur la gamme et les prix plus tard cette année.

Conclusion

Avec la FX 2026, Toyota joue habilement la carte du néo-rétro, alliant performance modérée, style distinctif et technologies de pointe. Ce clin d’œil à l’époque de la FX16 saura séduire autant les nostalgiques des années 1980 que les jeunes conducteurs en quête de caractère et de connectivité.

Le texte Le retour de la Toyota Corolla Hatchback provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile