Quelques jours après que Polestar ait annoncé le rappel de près de 28 000 unités de la Polestar 2 en raison d’un problème de caméra de recul, c’est maintenant au tour de Volvo — sa société sœur — d’être frappée par un problème similaire, mais d’ampleur beaucoup plus grande : 413 151 véhicules sont concernés aux États-Unis seulement.

Une caméra qui refuse d’afficher l’image en marche arrière

Selon Volvo Cars, certains modèles peuvent souffrir d’un problème logiciel où l’image de la caméra de recul ne s’affiche pas sur l’écran d’infodivertissement, ce qui réduit considérablement la visibilité arrière du conducteur. Même si on pourrait simplement se rabattre sur les bons vieux rétroviseurs, la réglementation américaine est claire : les caméras de recul sont obligatoires et doivent être fonctionnelles en tout temps pour respecter les normes de sécurité fédérales.

La cause : un code d’erreur logiciel

Le constructeur suédois pointe du doigt un code d’erreur qui peut être généré dans certaines conditions, ce qui empêche l’image de s’afficher. La bonne nouvelle, c’est que les systèmes de freinage automatique arrière et de détection de circulation transversale continuent de fonctionner normalement sur les modèles qui en sont dotés.

Liste des modèles Volvo concernés

Voici les véhicules inclus dans le rappel, selon les périodes de production :

  • S60 (2023-2025) : du 24 juin 2022 au 21 juin 2024
  • V60 (2023-2025) : du 12 mai 2022 au 28 juin 2024
  • V60 Cross Country (2023-2025) : du 16 mai 2022 au 18 avril 2025
  • S90 (2022-2025) : du 8 juin 2021 au 25 janvier 2025
  • V90 (2022) : produite le 14 octobre 2021
  • V90 Cross Country (2022-2025) : du 1er juin 2021 au 10 avril 2025
  • XC60 (2022-2025) : du 20 mai 2021 au 11 avril 2025
  • XC90 (2023-2025) : du 20 mai 2022 au 11 avril 2025
  • XC40 (2021-2025) : du 8 septembre 2020 au 18 avril 2025
  • C40 (2022-2025) : du 19 octobre 2021 au 15 avril 2025

Aucun incident signalé pour l’instant

Volvo a précisé qu’aucun accident, blessure ou décès n’a été rapporté en lien avec ce défaut. Le correctif consistera en une mise à jour logicielle offerte gratuitement chez les concessionnaires. Les propriétaires commenceront à recevoir des avis de rappel à partir du 24 juin.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Plus de 413 000 Volvo ont un problème de caméra de recul provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Canada a vu ses ventes de véhicules neufs progresser de 10 % en avril, un chiffre impressionnant. Selon la firme de consultation DesRosiers, ce sont 186 000 véhicules qui ont été négociés au pays en avril, contre 167 000 unités pour le même mois en 2024.

Selon les experts qui analysent l’industrie automobile canadienne, cette hausse importante des ventes est en grande partie attribuable à la peur qu’ont les consommateurs de voir les prix des véhicules augmenter très bientôt en raison de la guerre commerciale lancée par Donald Trump avec ses histoires de tarifs. Les gens souhaitent agir avant de voir les prix grimper.

C’est du moins l’opinion de Robert Karwell, entre autre directeur de la division des données et de l’analyse de J.D. Power Canada.

« Mon intuition est que cette hausse de vente est en raison de Donald Trump, des élections canadiennes et des tarifs douaniers. De nombreuses marques ont incité les gens à agir plus tôt que tard, avant que les prix changent. »

Il soutient que les prix en avril sont demeurés essentiellement les mêmes, mais qu’effectivement, des hausses sont à prévoir pour les véhicules vendus au Canada.

Un camion Silverado dans l'usine de GM à Oshawa, en Ontario
Un camion Silverado dans l’usine de GM à Oshawa, en Ontario | Auto123.com

Rappelons que Donald Trump a imposé un tarif douanier de 25 % sur tous les véhicules importés aux États-Uns en provenance du Canada, mais aussi du reste de la planète. Le premier ministre Mark Carney a répondu en imposant le même tarif de 25 %, bien que les véhicules importés par des constructeurs qui assemblent des véhicules au Canada puissent bénéficier d’une remise.

Il y a aussi beaucoup de nuances concernant les pièces et les échanges qui respectent l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM), mais grosso modo, l’industrie est grandement affectée.

Ce qui sera à surveiller au cours des prochains mois, c’est de quelle façon les modèles vendus ici verront leurs prix augmenter, mais aussi quels produits seront plus touchés que les autres.

À condition que les tarifs restent en place, bien entendu. Cette semaine, le président des États-Unis a déclaré sans ambages lors de son face-à-face avec le premier ministre Mark Carney que rien ne pourrait faire disparaître les droits de douane. Mais nous connaissons la capacité du président à changer soudainement d’avis. Nous verrons bien.

Contenu original de auto123.

Le texte Hausse de 10 % des ventes en avril au Canada… en raison des tarifs provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

•    Le Toyota Corolla Cross 2026 vient d’être présenté.

Toyota a dévoilé une série de mises à jour visant à rafraîchir l’apparence de l’un de ses plus récents modèles, le VUS Corolla Cross. Lancé pour l’année 2022, il est difficile de croire qu’il en sera déjà à sa cinquième année sur le marché en 2026.

Concernant la mise à niveau, elle s’attaque en substance au style du modèle, à la présentation intérieure, à la technologie, ainsi qu’aux coloris proposés, de même qu’au design des jantes.

Toyota Corolla Cross XSE 2026
Toyota Corolla Cross XSE 2026 | Auto123.com

Design du Toyota Corolla Cross 2026

En matière de style, Toyota a décidé qu’il serait plus facile de différencier les versions à essence du Corolla Cross 2026, de celles animées d’une mécanique hybride. Les premières voient leur design être porteur de plus de caractère, avec une grille complètement revue et un style nettement plus agressif.

Dans le cas des variantes hybrides, l’approche est beaucoup plus douce avec une nouvelle combinaison de pare-chocs et de grille qui adoptent la couleur de la carrosserie. C’est inspiré de ce qu’on voit avec la familiale Crown Signa, par exemple.

Toyota Corolla Cross 2026, avant et arrière
Toyota Corolla Cross 2026, avant et arrière | Auto123.com

Toyota Corolla Cross 2026 – versions au Canada

Quant à la composition de la gamme, le Corolla Cross hybride sera livrable en configuration SE et XSE, alors que la déclinaison à essence proposera quatre niveaux de finition ; L et LE, avec ou sans le rouage intégral, ainsi que LE Premium et XLE, à quatre roues motrices.

Une nouvelle couleur, le bleu cavalerie (Cavalry Blue) est ajouté à la palette avec les versions LE et XLE à essence, ainsi qu’avec les livrées SE et XSE hybrides, avec une approche deux tons montrant un toit noir dans ces deux derniers cas.

Toyota Corolla Cross 2026, intérieur
Toyota Corolla Cross 2026, intérieur | Auto123.com
Toyota Corolla Cross 2026, intérieur
Toyota Corolla Cross 2026, intérieur | Auto123.com

À l’intérieur

À bord, on a droit à un nouveau design de la console centrale. Ce dernier vient maximiser l’espace utilisable pour le rangement. Là aussi, une nouvelle couleur nommée Portobello vient s’ajouter à la version XLE. On note aussi la présence, avec les versions à quatre roues motrices, d’un nouvel écran multimédia plus grand, atteignant cette fois 10,5 pouces. Autrement, sa taille est de 8,0 pouces.

Aussi, selon la variante, un écran d’informations de 7,0 pouces (L, LE et SE) ou de 12,3 pouces (LE Premium, XLE et XSE) va se trouver devant le conducteur pour le tenir informé des données relatives à la conduite.

Notez qu’à l’arrière, Toyota ajoute les sièges chauffants de série avec les versions XLE et XSE.

 

Toyota Corolla Cross 2026, capot, calandre
Toyota Corolla Cross 2026, capot, calandre | Auto123.com

Motorisation du Toyota Corolla Cross 2026

Mécaniquement, rien ne change, alors qu’un moteur 4-cylindres de 2,0 litres repose sous le capot. Il est accompagné de trois moteurs électriques avec la version hybride, qui propose une puissance combinée de 196 chevaux. La consommation moyenne est évaluée à 5,6 litres aux 100 km par Toyota.

Pour la version à essence, la prestation est à 169 chevaux, alors que la consommation moyenne demeure raisonnable, soit à 7,4 litres pour tous les 100 km parcourus pour les versions à traction, ou à 7,8 litres pour celles à quatre roues motrices.

Le Toyota Corolla Cross 2026 va arriver en concession plus tard cette année. C’est à ce moment que la compagnie dévoilera la gamme de prix pour 2026.

Toyota Corolla Cross 2026, trois quarts avant
Toyota Corolla Cross 2026, trois quarts avant | Auto123.com
Toyota Corolla Cross 2026, avant
Toyota Corolla Cross 2026, avant | Auto123.com

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Le texte Toyota dévoile un Corolla Cross 2026 mis à jour provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Avec les tarifs automobiles maintenant en place, ce n’était qu’une question de temps avant que l’on voit les constructeurs commencer à augmenter le prix de certains de leurs modèles.

Ford vient d’annoncer qu’elle devenait l’un des premiers grands constructeurs à procéder à des hausses de prix en raison des tarifs de 25 % imposés à l’importation de véhicules aux États-Unis.

Ford augmente ainsi le prix de trois modèles qu’elle produit au Mexique, soit le VUS électrique Mustang Mach-E, l’utilitaire Bronco Sport, ainsi que la camionnette Maverick. On parle d’une hausse approximative de 2000 $ US pour le moment, selon une note interne qui a été envoyée aux concessionnaires américains de la marque, rapporte le site Reuters.

Le Ford Maverick
Le Ford Maverick | Auto123.com

La décision de la compagnie survient seulement quelques jours après avoir déclaré que les effets de la guerre commerciale lancée par Donald Trump ajouteraient environ 2,5 milliards USD aux coûts globaux de l’entreprise pour 2025.

Devant l’incertitude, la compagnie a suspendu ses prévisions de bénéfices annuels. Le grand rival de Ford, General Motors, a également déclaré que les tarifs douaniers lui coûteraient des milliards.

Un porte-parole de Ford a précisé que les hausses de prix concerneront les véhicules qui ont été construits après le 2 mai et qui arriveront chez les concessionnaires à la fin du mois de juin. Il a aussi ajouté que la compagnie n’avait pas pour le moment refilé toute la facture des tarifs aux clients. On peut deviner que la situation ne sera pas soutenable à très long terme.

En fait, si les tarifs perdurent, il faudra s’attendre à d’autres hausses de prix et aussi à ce que l’ensemble des modèles de la gamme d’un constructeur soit affecté, afin de répartir les coûts à travers une famille de véhicules, plutôt qu’un modèle en particulier.

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Le texte Tarifs : premières augmentations de prix pour Ford aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota anticipe un impact financier de 1,64 milliard CAD (1800 milliards de yens) en avril et en mai seulement en raison des tarifs imposés par les États-Unis, ce qui entraînera une baisse de 21 % de son bénéfice d’exploitation pour l’exercice fiscal courant. Le constructeur tente de compenser ce revers avec une hausse des ventes mondiales, un meilleur contrôle des coûts et de nouvelles sources de revenus.

Les ventes mondiales en hausse malgré le contexte incertain

Malgré un climat tendu dans le commerce international, Toyota prévoit vendre 9,8 millions de véhicules d’ici mars 2026, une augmentation de 4,7 %, un résultat anticipé tiré par des hausses dans tous ses marchés clés, y compris l’Amérique du Nord, l’Europe et le Japon.

Retour au maximum de la capacité en Indiana : un levier crucial pour l’Amérique du Nord

La reprise complète de la production à l’usine de Princeton, en Indiana, suspendue l’an dernier à cause de rappels coûteux sur certains utilitaires sport, devrait permettre de rattraper les retards de livraison et soutenir les ventes nord-américaines.

L'usine de Toyota à Princeton, en Indiana
L’usine de Toyota à Princeton, en Indiana | Auto123.com

Toyota prévoit que son bénéfice d’exploitation chutera à 35,0 milliards CAD (3,8 trillions de yens) pour l’exercice se terminant en mars 2026, contre 44,4 milliards CAD (4,82 trillions de yens) l’an dernier. La marge bénéficiaire passera de 10 % à 7,8 %.

Tarifs, matières premières et taux de change : une tempête parfaite

Les tarifs douaniers ne sont qu’une partie du casse-tête. Les fluctuations des devises causent une perte prévue de 6,88 milliards CAD, la hausse des coûts de matériaux, une perte de 3,23 milliards CAD.

Toyota projette cependant des revenus stables, prévus à 442,4 milliards CAD. Le bénéfice net, lui, est en baisse de 35 %, à 28,3 milliards CAD.

Fin de l’élan, début des turbulences ?

Ces prévisions surviennent alors que Toyota a annoncé une baisse de 10 % de son bénéfice d’exploitation pour l’exercice terminé le 31 mars, principalement en raison de la hausse des coûts de main-d’œuvre et de recherche et développement. Cela met fin à une période exceptionnelle pour le PDG Koji Sato, qui avait célébré l’an dernier des records historiques de ventes et de profits.

Depuis, l’élan s’essouffle : le bénéfice d’exploitation a reculé de 28 % au dernier trimestre de 2024, marquant deux trimestres consécutifs de déclin, après deux années de croissance.

Ventes soutenues aux États-Unis… pour l’instant

Les ventes américaines ont grimpé de 10 % en avril, ce qui porte l’augmentation à 3 % sur les quatre premiers mois de l’année. Mais plusieurs analystes estiment que cette ruée pourrait être temporaire, les consommateurs tentant de devancer les hausses de prix liées aux tarifs. Le défi sera de voir si cette demande a été « tirée » du futur, et si les ventes chuteront par la suite.

Adaptation sur le long terme : plus de production locale ?

Toyota évoque la possibilité de renforcer sa capacité de production en sol nord-américain pour réduire son exposition aux aléas du commerce international. Mais pour l’instant, le constructeur garde le cap tout en restant prudent.

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Le texte Toyota encaisse un coup de 1,64 milliard CAD en raison des tarifs américains provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ceux qui ont plus de 50 ans vont se souvenir de l’époque où la limite de vitesse adoptée à l’échelle nationale aux États-Unis était de 55 miles à l’heure, soit 89 km/h. En fait, c’est en 1974 qu’était adoptée une mesure qui obligeait les États à imposer cette limite maximale sur leurs autoroutes.

Les législations qui osaient refuser risquaient de perdre du financement. La grande majorité va se plier à la mesure, mais certaines vont y résister. Et pourquoi avait-on adopté cette mesure ? Non, la sécurité routière n’était pas la première raison, mais bien la réduction des émissions polluantes. Rappelons-nous que la crise du pétrole de 1973 avait frappé fort.

La mesure sera en place jusqu’en 1987. Ensuite, les États reçoivent la permission de dicter eux-mêmes la limite de vitesse sur leurs autoroutes. Certains territoires conservent alors la limite de 55 miles à l’heure, dont New York et la Pennsylvanie.

En 1995, le choix était entièrement remis aux États, ce qui est toujours le cas aujourd’hui. C’est pourquoi on peut voir des limites à 65 miles à l’heure (105 km/h) en plusieurs endroits, mais aussi des États où la limite est à 70 (113 km/h), 75 (121 km/h) ou même 80 miles à l’heure (129 km/h).

Une seule autoroute, payante, voit sa limite être de 85 miles à l’heure (137 km/h) aux États-Unis. Elle se trouve au Texas.

Un État de plus à 130 km/h

La semaine dernière, un État de plus a adopté la norme des 80 miles à l’heure, soit le Dakota du Nord. À l’exception du Minnesota, où la limite est à 70 miles à l’heure, les deux autres territoires qui bordent le Dakota du Nord (le Montana et le Dakota du Sud) ont une limite à 80 miles à l’heure.

Évidemment, les limites sont plus basses dans les zones urbaines ou plus densément peuplées. La limite maximale est souvent appliquée sur de longs tracés droits où la circulation est rarement importante.

Pour avoir roulé en plusieurs endroits où la limite était à 80 miles à l’heure aux États-Unis, je peux vous confirmer que la circulation est rarement un problème.

Les États américains où la limite permise est à 80 miles à l’heure sont maintenant le Dakota du Nord, le Dakota du Sud, le Montana, le Wyoming, l’Utah, le Texas, le Nevado, l’Ohio et le Kansas.

On attend quoi chez nous

Chaque fois qu’on entend parler d’une législation qui augmente ses limites de vitesse, la question est soulevée concernant notre territoire, où la permission est toujours à 100 km/h, soit 62,5 miles à l’heure.

Avec l’état de nos routes, il faut oublier une limite nationale à 130 km/h. Est-ce que l’on pourrait envisager une norme à 110 km/h ? Oui, surtout qu’en Ontario, le passage de plusieurs tronçons à 110 km/h va permettre aux autorités de recueillir des données sur le comportement des automobilistes, le nombre d’accidents (hausse ou baisse), etc.

Ce qui est envisageable à long terme, c’est que certaines sections de nos autoroutes voient leur limite passer à 110 km/h. Tout doit être fait de façon intelligente, cependant. Autour des grands centres et sur les grandes artères des banlieues peuplées de Montréal et de Québec, la limite doit être conservée telle quelle.

Enfin, ça pourrait faire l’objet d’un autre article, d’un autre débat, avant de penser à augmenter les limites de vitesse, il faudrait peut-être revoir la formation des conducteurs.

Si les gens savent généralement conduire un véhicule, certains ne savent pas SE conduire avec un véhicule.

En attendant, si vous souhaitez pouvoir rouler 130 km/h en toute impunité aux États-Unis, vous savez maintenant où aller.

Le texte Un autre État américain fait passer sa limite de vitesse à 130 km/h (ou 80 mph) provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que les tarifs de 25 % imposés par Washington sur les véhicules assemblés au Canada menacent l’avenir du secteur automobile national, un rapport de l’institut C.D. Howe recommande une riposte structurée : négocier un nouveau pacte de l’auto avec les États-Unis et le Mexique, inspiré de l’accord de 1965, pour lier les importations sans tarif à des exigences minimales de production locale.

Retour aux sources : le modèle du pacte de 1965

L’idée n’est pas nouvelle, mais elle revient en force. Le Pacte de l’automobile de 1965, entre le Canada et les États-Unis, avait permis aux constructeurs — à l’époque les Trois de Detroit — d’opérer dans un marché intégré à condition de maintenir des volumes de production significatifs au pays. Supprimé en 2001 à la suite d’un jugement de l’OMC, cet accord pourrait bien renaître sous une forme modernisée.

L’auteur du rapport, Stephen Beatty, ancien haut dirigeant chez Toyota Canada, estime qu’en cas d’échec des négociations avec Trump, le Canada devrait mettre en place une surtaxe sur les véhicules légers en provenance des États-Unis.

Un système d’incitatifs lié à la production locale

Le cœur de la proposition est simple : les constructeurs qui maintiennent une base de production au Canada bénéficieraient de crédits d’importation équivalents à leur production locale. Par exemple, une entreprise produisant 100 véhicules au Canada pourrait en importer 100 des États-Unis ou du Mexique, sans surtaxe.

Une telle mesure inciterait les trois pays à revoir les dispositions automobiles de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM/USMCA) lors de sa renégociation. L’objectif? Réinstaurer des tarifs permanents sur le commerce automobile, mais avec une flexibilité ciblée pour les manufacturiers qui s’engagent localement.

Préserver les emplois et l’investissement local

Pour Beatty, cette approche est cruciale afin de freiner la délocalisation vers le sud : « Le Canada doit utiliser cette fenêtre d’opportunité pour présenter un plan concret et reprendre l’initiative. On ne peut pas laisser l’avenir d’un secteur aussi vital dépendre de cycles tarifaires destructeurs. »

Le gouvernement Carney espère encore une entente avec Washington pour préserver un commerce largement exempt de droits. Mais selon le rapport, un plan B s’impose, car les menaces de tarifs incitent de plus en plus d’entreprises à abandonner leurs installations canadiennes.

Une certaine accalmie pour les pièces automobiles

Soulagement partiel : les douanes américaines ont récemment confirmé que les pièces conformes à l’ACEUM ne seront pas frappées par les nouveaux tarifs de Trump. Une décision qui épargne, pour l’instant, une partie de la chaîne d’approvisionnement, mais qui ne règle en rien la situation des véhicules assemblés.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Un nouveau « pacte de l’auto » proposé pour protéger la production canadienne face aux tarifs américains provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

•    Cadillac a vendu un peu moins de 25 berlines Celestiq jusqu’ici cette année.

Des cinq véhicules électriques présentés par Cadillac, la berline Celestiq est assurément celle qui est la plus spectaculaire. Celle qui a pour objectif d’aller jouer dans les platebandes des créations de Rolls-Royce et de Bentley joue la carte du très grand luxe, et son prix de vente, qui frôle le demi-million chez nous, est en conséquence.

On sait que le modèle sera produit de façon très limitée. Cadillac a déjà avancé le chiffre de 250 modèles annuellement. Il faudra voir lorsque la production à la main de ce modèle sera à plein régime. Quoi qu’il arrive, la compagnie va en produire moins que deux par jour.

Cette année, la marque a confirmé au site Motor1 qu’elle n’allait construire que 25 modèles. Ces derniers seraient presque tous vendus, mais pour ceux qui ont les moyens de leurs ambitions, il est encore possible de mettre la main sur la première édition de cette voiture qui va marquer l’histoire de la marque.

Concernant le rythme de production souhaité, il devrait être atteint dans le courant de l’année prochaine, à condition que les commandes soient au rendez-vous.

La Cadillac Celestiq, de profil
La Cadillac Celestiq, de profil | Auto123.com

Pour les acheteurs, ce modèle offre une exclusivité extraordinaire et un niveau de personnalisation qui rappelle les belles années de la marque, où il était possible de modifier substantiellement chaque modèle pour le doter des équipements que l’on souhaitait.

Un tel exercice va faire grimper le prix, mais rendu à plusieurs centaines de milliers de dollars, ce n’est pas supposé être un enjeu pour l’acheteur.

Nous allons suivre le dossier de la Celestiq de près et voir de quelle façon les choses vont évoluer pour cette création aussi unique qu’audacieuse.

La Cadillac Celestiq, habitacle
La Cadillac Celestiq, habitacle | Auto123.com

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Le texte Cadillac a vendu un peu moins de 25 Celestiq jusqu’ici provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Selon les déclarations du président de la Chambre des représentants des États-Unis, Mike Johnson, rapportées par Bloomberg, le crédit d’impôt fédéral de 7500 $ à l’achat d’un véhicule électrique risque fort de disparaître dès la prochaine résolution budgétaire. « Je pense qu’il y a plus de chances qu’on l’élimine que de le sauver », a-t-il affirmé.

Une pression budgétaire et politique croissante

Cette décision s’inscrit dans une tendance mondiale : l’Allemagne et même la Chine ont déjà commencé à réduire leurs incitatifs envers la transition électrique. Aux États-Unis, la fin du crédit servirait notamment à financer le vaste programme de réductions d’impôt de l’administration Trump. Le président actuel, qui a déjà exprimé son opposition aux mandats en faveur des véhicules électriques, n’a montré aucun intérêt à défendre l’incitatif.

Une mauvaise nouvelle pour les constructeurs et les consommateurs

Le retrait du crédit d’impôt s’ajouterait aux tarifs douaniers de 25 % sur les véhicules importés, ce qui viendrait frapper de plein fouet les modèles plus abordables comme le Ford Mustang Mach-E, le Chevrolet Equinox EV ou le Jeep Wagoneer S, tous assemblés au Mexique. Résultat : ces véhicules déjà peu rentables pour leurs constructeurs pourraient devenir financièrement intenables à vendre sans l’aide fiscale.

Écusson sur le Hyundai Kona EV
Écusson sur le Hyundai Kona EV | Auto123.com

Une tempête parfaite pour le marché des véhicules électriques abordables

Les constructeurs sont souvent tenus par des exigences réglementaires de vendre un certain nombre de véhicules électriques. Même s’ils perdent de l’argent avec chaque vente, ils devront continuer à les offrir, du moins à court terme. L’élimination du crédit d’impôt risque donc d’accentuer les pertes pour Ford, General Motors et Stellantis, tout en rendant les véhicules électriques nettement moins compétitifs pour les acheteurs.

Une issue encore incertaine

Tout n’est pas joué. Des élus représentant des États où sont implantées des usines de véhicules électriques pourraient s’y opposer. Le Sénat, à majorité républicaine mince, pourrait aussi bloquer la mesure. Mais si elle se rend jusqu’au Bureau ovale, il ne faut pas s’attendre à un veto présidentiel.

Agir pendant qu’il est encore temps

En résumé, l’avenir du crédit d’impôt pour véhicule électrique semble de plus en plus compromis à Washington. Pour les consommateurs, cela signifie que le coût des modèles qui en profitaient pourrait bondir sous peu.

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Le texte Le crédit d’impôt de 7500 $ pour les véhicules électriques vit-il ses derniers jours à Washington ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Audi a officiellement présenté sa nouvelle berline A6 2026 ainsi que la version familiale Avant, toutes deux offertes en configuration hybride rechargeable (PHEV). Ces modèles promettent une autonomie électrique de plus de 100 km, selon le cycle européen WLTP, qui est plus généreux.

Mais, comme trop souvent, ces déclinaisons branchées ne traverseront pas l’Atlantique. Audi Canada a confirmé que seul un modèle à hybridation légère (MHEV) sera offert chez nous.

Une version PHEV qui impressionne sur papier

Les A6 e-hybrid européennes combinent un moteur 4-cylindres turbo de 2,0 litres à une motorisation électrique pour une puissance combinée de 295 ou 362 chevaux, selon la version. Leur batterie de 20,7 kWh, soit 45 % plus grosse que celle des anciennes générations, permet une autonomie électrique de plus de 100 km, selon les estimations du constructeur.

Une fois la batterie vidée, ces variantes PHEV passent automatiquement en mode hybride traditionnel, en combinant essence et électricité selon les conditions de conduite. Les conducteurs peuvent aussi sélectionner manuellement le mode électrique ou hybride.

Le 0 à 100 km/h s’effectue en 5,3 secondes, avec une vitesse de pointe limitée à 250 km/h.

Audi A6 2026 PHEV, de haut
Audi A6 2026 PHEV, de haut | Auto123.com

Une dotation technologique haut de gamme

Comme il se doit pour une Audi, ces A6 PHEV sont livrées avec la traction intégrale quattro, une direction intégrale, une suspension sport, de grosses jantes et des étriers de freins rouges. On y ajoute une transmission automatique à double embrayage électrifiée pour une réponse plus fluide.

Bref, tout ce qu’on aime d’Audi, mais rehaussé d’efficacité énergétique.

Ce qu’on aura au Canada : une version MHEV à six cylindres

La seule A6 2026 qu’on aura au Canada sera une version profitant d’un système hybride léger, avec un 6-cylindres de 3,0 litres produisant maintenant 367 chevaux. Cette motorisation ajoute un léger coup de pouce électrique en accélération, et elle peut rouler brièvement à basse vitesse sur le seul pouvoir de la batterie, un progrès par rapport à l’actuelle version de 335 chevaux.

Pourquoi pas nous ?

Le Canada n’a actuellement droit qu’à un seul véhicule Audi hybride rechargeable : le Q5 TFSI e 2025. La marque semble réserver ses nouveautés branchées à l’Europe, où la demande est soutenue par des normes environnementales plus strictes. Cela laisse peu d’options pour les Canadiens qui souhaitent rouler en véhicule électrique tout en conservant une allure classique et profiter d’un logo haut de gamme.

Les amateurs de véhicule électrique qui espéraient une A6 PHEV devront donc patienter, ou regarder ailleurs. En attendant, la version MHEV 2026 offrira un bon compromis entre performance et efficacité, mais sans le côté branché… au sens propre.

Audi A6 2026 PHEV, de profil
Audi A6 2026 PHEV, de profil | Auto123.com
Audi A6 2026 PHEV, trois quarts avant
Audi A6 2026 PHEV, trois quarts avant | Auto123.com
Audi A6 2026 PHEV, en format Avant
Audi A6 2026 PHEV, en format Avant | Auto123.com

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Le texte Audi lève le voile sur la nouvelle A6 2026 PHEV provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile