• Le prix moyen d’un véhicule neuf a dépassé les 50 000 $ US aux États-Unis.
Avec l’entrée en vigueur des tarifs de Donald Trump aux États-Unis, il est attendu que le prix moyen des véhicules va grimper de façon importante. Certains experts ont estimé les hausses à 6000 $ US en moyenne par modèle, alors que ça peut varier entre 3000 $ US et 20 000 $ US, selon le produit.
Cette hausse serait une première conséquence des tarifs, car certains fabricants ont commencé à faire des ajustements de prix. Il faut cependant préciser que le prix moyen actuel, évalué à 50 025 $ US, s’approche de la marque du 7 décembre dernier, où ça se chiffrait à 50 030 $. Ce n’est donc pas la catastrophe, encore.
Le marché avait assisté à une baisse après cette période, mais depuis les annonces des tarifs, c’est reparti à la hausse. Selon la firme d’analyse de données Could Theory, ça va continuer à grimper.
L’usine de GM à Arlington, au Texas | Auto123.com
Ce que Cloud Theory a fait, c’est de suivre au quotidien les prix annoncés de millions de véhicules neufs par numéros de série chez les concessionnaires franchisés du pays, en partie pour connaître l’impact que les tarifs douaniers de l’administration Trump étaient pour avoir sur le prix des véhicules.
Ce qui a provoqué la hausse, selon Rick Wainschel, le vice-président de la science des données et de l’analyse chez Cloud Theory, c’est que les fabricants et les concessionnaires ont commencé à réduire les incitatifs et les remises, au moment où l’administration a commencé à brandir la menace de tarifs douaniers.
Le prix moyen a atteint un sommet le 7 juillet 2023, à 51 824 $ US, pour ceux qui se posent la question. Selon Cloud Theory, le plus haut niveau atteint au cours des 12 derniers mois a été de 50 590 $ US le 6 juin 2024.
Au Canada, il est incroyable de réaliser que le prix de vente moyen d’un véhicule neuf oscille autour de 67 000 $ CA.
Le concessionnaire Victory Chevrolet près de Savannah, en Georgie | Auto123.com
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/04/GM-Arlington-Assembly-2021-ChevroletTahoe-023-1.jpg8001200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-04-15 06:40:112025-04-15 06:45:57Le prix moyen des véhicules dépasse les 50 000 $ aux États-Unis
Le créneau des voitures de sport serait sous-exploité, du moins en Europe, estiment les professeurs de l’Istituto Europeo di Design (IED). Afin de revitaliser ce créneau, ils ont confié à un groupe d’étudiants en design un projet visant à créer une voiture capable de captiver l’imagination des consommateurs de la génération Z, tout en répondant aux exigences actuelles du marché. Le résultat de cet exercice est la Rapida
Imaginée par un groupe d’étudiants du programme de maîtrise en Conception des transports de l’IED, à Turin, la Rapida est une maquette grandeur nature d’un coupé 2+2. Elle a été réalisée avec la précieuse collaboration d’Italdesign.
Selon ses concepteurs, sa silhouette racée évoque un fauve prêt à bondir et « incarne non seulement le frisson et le pur plaisir de conduire, mais elle se veut aussi accessible à une nouvelle génération amoureuse de la vitesse, de la beauté et de la liberté. » Voilà qui donne le ton.
Par ses dimensions, la Rapida s’apparente à la fois à la Toyota GR Supra, une biplace, et la Lexus LC, une 2+2. Elle mesure 4 510 mm de long, 1 860 mm de large, 1 280 mm de haut et son empattement culmine à 2 800 mm. Elle est donc plus courte que la première et plus longue que la seconde, mais son empattement est à 70 mm près celui d’une LC. Par contre, sa carrosserie est aussi haute et large que celle d’une Supra.
Sa carrosserie basse et élancée rappelle, au premier coup d’œil, la Toyota, bien que la Rapida ait des formes nettes et sans fioriture. De plus, son arrière sculpté évoque la présence d’un coffre digne de ce nom donnant à ce coupé une vocation à la fois urbaine et aventurière. Ce dernier caractère se refléterait, par ailleurs, dans son intérieur doté de sièges enveloppants et conçu pour favoriser une conduite immersive.
Des universitaires venant de 11 pays différents
La Rapida a été créée par une vingtaine d’étudiants du programme de maîtrise. Cette cohorte de 2023-2024 était sous la responsabilité de Michele Albera et leur projet de thèse était coordonné par Michele Albera et Masato Inoue. Issus de 11 pays, ces étudiants provenaient d’Europe, d’Asie (7 venaient de l’Inde), d’Amérique du Sud et il y avait même un Canadien nommé Manik Sharma.
Pendant six mois, ils ont travaillé comme dans un véritable centre de design, en étroite collaboration avec les professeurs et les mentors d’Italdesign. Ils ont pu échanger avec des professionnels du secteur, tout en mettant leurs compétences à l’épreuve pour définir l’architecture de cette voiture.
Pour réaliser ce projet, la cohorte d’étudiants a également été en mesure de s’appuyer sur le vaste savoir-faire d’Italdesign, ses analyses de marché et ses études comparatives, ses technologies de pointe et son réseau de professionnels. Enfin, ils ont développé ce prototype, du croquis à main levée à la maquette, dans les installations d’Italdesign à Moncalieri, situé à 15 minutes du centre-ville de Turin.
Selon Andrea Porta, responsable du développement commercial et tuteur chez Italdesign, « la Rapida capture l’essence du ‘‘JDM’’ (pour Japanese Domestic Market) et rappelle les voitures et les produits culturels qu’aime la génération Z. Tout comme les mangas, les jeux vidéo, les films et les séries télévisées, qui aident les jeunes d’aujourd’hui à se retrouver et à créer des liens entre différentes origines et générations, la Rapida est prête à unir parents et enfants autour d’une passion commune pour les voitures. »
Photos : Andrea Guermani et Pepe Fotografia pour IED
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png00Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-04-14 20:25:452025-04-14 20:29:49La Rapida d’IED, un coupé sport pour la génération Z
Ça y est. Les droits de douane du président américain Donald Trump commencent à faire leur effet… mais peut-être pas de la façon que l’espère le milliardaire américain. Car ce qu’on apprend ces jours-ci, c’est que la Chine et l’Union européenne sont en discussions pour rapprocher leur industrie automobile respective et faciliter, la vente de véhicules électriques chinois partout en Eurasie.
Un porte-parole de la Commission européenne a confirmé il y a quelques jours au journal allemand Handelsblatt que des négociations avaient lieu pour fixer un prix plancher pour les véhicules chinois vendus en territoire européen. En échange, les taxes européennes sur l’importation sur le Vieux Continent de véhicules électriques fabriqués en Chine seraient abandonnées.
En ce moment, la taxe européenne sur les véhicules électriques chinois peut atteindre 45% de leur prix de détail. On imagine que le prix plancher serait moins élevé que l’équivalent de cette taxe, ce qui élargirait le choix pour les consommateurs européens sans complètement inonder un marché qui échappe de plus en plus aux constructeurs européens.
Si l’Europe et la Chine s’entendent, ce ne sera pas la première fois que les deux économies fixent un prix plancher sur des biens chinois vendus en Europe. Sauf que dans le passé, ce plancher était établi sur des biens de consommation moins complexes que des automobiles, dont les composants peuvent être fabriqués dans plusieurs pays différents.
Bref, on verra comment tout ça va se régler, mais parions qu’on va entendre parler d’une entente plus tôt que tard, et que cette entente va réduire encore un peu plus la place des véhicules nord-américains dans le marché automobile mondial. Tout ça grâce au protectionnisme de Donald Trump.
On peut aussi imaginer que si l’Europe arrive à fixer un prix plancher sur les véhicules électriques chinois, cela va peut-être donner matière à réfléchir au gouvernement canadien, quand les élections fédérales auront eu lieu. Une Chine prête à négocier, c’est déjà mieux que des États-Unis qui changent d’humeur deux ou trois fois par jour…
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png00Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-04-14 16:52:442025-04-14 16:59:03La Chine utilise les tarifs de Trump pour séduire l’Europe (et le Canada?)
Alors que plusieurs provinces canadiennes tournent le dos à Tesla en matière de subventions pour véhicules électriques, le Québec nage à contre-courant. Depuis le 1er avril 2025, le programme Roulez vert est de retour et continue d’offrir jusqu’à 4 000 $ de rabais pour l’achat d’un véhicule électrique neuf admissible, et jusqu’à 2 000 $ pour un modèle usagé. Contrairement à presque toutes les autres juridictions au pays, les Tesla Model 3 et Model Y demeurent admissibles à ces incitatifs.
Le climat politique autour de Tesla s’envenime au Canada
L’implication d’Elon Musk dans la nouvelle administration de Donald Trump a provoqué une série de réactions à l’échelle mondiale, certaines hostiles. Au Canada, le Salon de l’auto de Vancouver a exclu Tesla de son édition 2025, évoquant des préoccupations de sécurité. La ville de Toronto a, de son côté, retiré Tesla de la liste des véhicules admissibles aux subventions pour taxis électriques. Peu à peu, la vague anti-Tesla a déferlé sur le pays : Nouvelle-Écosse, Manitoba, Île-du-Prince-Édouard et même le Yukon ont tous retiré Tesla de leurs programmes provinciaux de rabais pour véhicules électriques.
Ottawa bloque les subventions fédérales pour Tesla
La ministre fédérale des Transports, Chrystia Freeland, a récemment annoncé que Tesla serait exclue de tout futur programme fédéral de subvention VE, tant que les tarifs douaniers américains jugés illégitimes resteront en vigueur. Cette décision semble également liée à un épisode controversé : 43 millions de dollars auraient été réclamés en subventions pour 8 669 véhicules Tesla livrés ou enregistrés en seulement 72 heures en janvier 2025, par quatre concessions canadiennes. À elle seule, une concession de Québec aurait soumis des demandes pour plus de 4 000 véhicules. Ottawa a lancé une enquête et gelé les remboursements en attente.
Le Québec reste fidèle à sa position
« Nous laissons aux Québécois le choix de choisir le modèle de leur choix. » affirme le ministre de l’environnement Benoit Charette. Depuis le lancement du programme Roulez vert en 2012, la province a octroyé près de 400 millions $ en subventions à des acheteurs de Tesla, soit environ 15 % de l’ensemble des fonds distribués. Un tiers de ce montant a été versé en 2024 seulement. À cela s’ajoutent les montants du programme fédéral iZEV, suspendu à ce jour : près de 95 millions $ ont été remis en 2024 à des acheteurs québécois de Tesla.
Conclusion
Alors que le reste du pays ferme les portes à Tesla, le Québec reste une terre accueillante pour le constructeur californien. La province défend la liberté de choix des consommateurs, au nom de la transition énergétique, malgré le tumulte politique entourant la marque.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png00Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-04-14 08:30:552025-04-14 08:44:11Le Québec est le seul endroit au Canada qui subventionne encore Tesla
Dans une lettre formelle du 28 mars dernier adressée à la directrice des programmes routiers à Transports Canada Anne-Marie Noël, Tesla Motors Canada ULC dénonce publiquement la suspension surprise des remboursements liés au programme fédéral iZEV (incitatifs pour les véhicules zéro émission). Ce programme, qui permet aux consommateurs d’obtenir une remise à l’achat de véhicules électriques admissibles, fait l’objet d’un blocage administratif sans préavis, selon le constructeur.
Des rabais pour les consommateurs, pas des subventions à Tesla
Dès l’ouverture de la lettre, Tesla clarifie un point essentiel : « Les incitatifs iZEV ne sont pas des subventions à Tesla, mais bien des rabais aux consommateurs, que Transports Canada demande aux constructeurs comme Tesla d’avancer avant remboursement. »
Tesla affirme avoir toujours respecté le cadre établi par le programme, agissant en intermédiaire administratif pour le compte d’Ottawa. Or, depuis le 25 mars, les remboursements seraient suspendus sans explication officielle — une situation que l’entreprise a appris par voie de presse.
Une coopération historiquement positive… qui bascule
La lettre souligne que Tesla Canada a « toujours entretenu une relation constructive avec le gouvernement dans le cadre des objectifs communs de réduction des émissions de gaz à effet de serre. » Pourtant, l’entreprise déplore un revirement soudain, sans préavis ni communication directe, ce qui a alimenté une vague de désinformation dans les médias et sur les réseaux sociaux. Pire encore, Tesla affirme que ses employés et ses clients font désormais l’objet de harcèlement et d’abus verbaux, conséquence directe du flou autour du programme.
Des livraisons légales, des rabais conformes
Tesla assure que tous les véhicules concernés par les réclamations en attente de remboursement étaient conformes au programme, tant au niveau du prix que de l’admissibilité. Le volume élevé de demandes soumises durant le week-end précédent la suspension s’expliquerait par un avis de pénurie de fonds émis par Transports Canada le vendredi.
Tesla insiste sur un point : le dépôt des documents après la livraison du véhicule est tout à fait autorisé par le programme, et cette pratique était connue et acceptée du ministère.
Un historique de propositions ignorées
Dans sa lettre, Tesla rappelle avoir déjà recommandé au gouvernement fédéral en 2021 et 2024 de planifier une réduction progressive des incitatifs pour éviter de dépasser les budgets. Ces propositions, notamment transmises à la ministre des Finances Chrystia Freeland, ont été ignorées.
Tesla proposait aussi que le programme ne soit plus financé par l’impôt général, afin de réduire l’iniquité pour les conducteurs de véhicules thermiques sobres.
Tesla en chiffres au Canada
Tesla souligne son ancrage canadien pour démontrer l’impact de cette décision gouvernementale :
1 400 employés directs au pays
Installations à Richmond Hill et Markham, en Ontario
Recherche et développement à Dartmouth, Mississauga et Vancouver
Construction de stations de recharge de Victoria à Halifax
Partenariat avec Parcs Canada pour électrifier les sites historiques
Exigences de Tesla envers le gouvernement
Tesla demande que les paiements dus soient immédiatement versés pour les incitatifs déjà avancés à ses clients. Si ce n’est pas le cas, l’entreprise attend une réponse écrite immédiate et se réserve le droit d’entreprendre des recours juridiques pour défendre ses intérêts.
Conclusion
En période électorale, Ottawa est censé maintenir le “statu quo” dans l’administration des programmes existants. Tesla estime que ce principe a été violé et demande à ce que le programme iZEV continue d’être appliqué sans interruption ni parti pris. Une chose est claire : ce différend public marque un tournant dans la relation entre le gouvernement fédéral et le plus grand constructeur de véhicules électriques du pays. Et ses répercussions pourraient aller bien au-delà des seuls incitatifs.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png00Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-04-14 07:23:262025-04-14 07:28:54Tesla Canada met Transports Canada au pied du mur
Dans l’univers des voitures électriques de luxe, une nouvelle étoile brille de plus en plus fort : la Lucid Air Touring 2025. Positionnée juste sous les versions Grand Touring et Sapphire, cette déclinaison offre un équilibre quasi parfait entre puissance, autonomie et raffinement, sans sombrer dans la surenchère.
Une fiche technique sérieuse, sans compromis
Sous son design fluide et aérodynamique (le meilleur de sa catégorie avec un Cx de 0,197), la Air Touring cache un groupe motopropulseur bimoteur à transmission intégrale développant 620 chevaux. Le 0 à 100 km/h est expédié en 3,4 secondes, de quoi catapulter cette grande berline silencieuse au rang de sportive de haut niveau.
Mais contrairement à certaines concurrentes, ici, la puissance n’est jamais tapageuse. Elle se livre avec une progressivité raffinée, parfaitement adaptée aux routes canadiennes, qu’elles soient détrempées, enneigées ou sèches.
Solide comme le roc, mais doux comme la soie
Sur la route, la Lucid Air Touring impressionne par sa tenue de route sereine. Le centre de gravité très bas (merci aux batteries intégrées dans le plancher) donne à cette grande berline une agilité surprenante pour son gabarit.
Les suspensions adaptatives filtrent admirablement les irrégularités, même sur nos chaussées québécoises parfois lunaires et avec nos pneus d’hiver qui chaussaient encore la berline. En conduite plus dynamique, la direction gagne en fermeté et l’auto reste rivée au sol, bien aidée par une gestion électronique des masses particulièrement bien calibrée.
Un confort haut de gamme, sans artifices
L’intérieur de la Air Touring est un hommage au minimalisme chic. L’assemblage est soigné, les matériaux nobles, et l’ergonomie pensée pour le conducteur, pas pour Instagram. On est loin de la froideur clinique de certaines rivales.
Les sièges avant sont chauffants, ventilés et massants, et l’habitacle est baigné de lumière grâce à un toit panoramique impressionnant, une option que nous n’avions pas sur notre modèle
à l’essai, mais qui est à considérer si vous voulez en faire l’achat. L’espace aux jambes à l’arrière est royal, même pour les grands.
Technologie : intuitive et bien intégrée
L’interface Lucid UX est fluide, rapide et bien pensée. Pas besoin de plonger dans six menus pour désactiver une aide à la conduite. L’écran incurvé de 34 pouces derrière le volant est limpide, et la tablette centrale rétractable ajoute une touche de théâtre.
Le système d’assistance à la conduite DreamDrive Pro, offert en option, regroupe toutes les aides modernes (régulateur adaptatif, maintien actif dans la voie, surveillance des angles morts, etc.) avec une efficacité exemplaire.
Héritage Tesla
Peter Rawlinson, fondateur et PDG de Lucid Motors, n’est pas un inconnu dans le monde de l’électromobilité : il fut ingénieur en chef de la Tesla Model S. Avec Lucid, il veut aller plus loin, en misant non seulement sur la performance, mais aussi sur l’élégance, la qualité perçue et l’expérience utilisateur haut de gamme.
Contrairement à Tesla, Lucid ne cherche pas à bouleverser tout le marché. Elle veut séduire une clientèle exigeante qui en a assez du style austère ou des finitions inégales.
Autonomie et recharge
L’autonomie annoncée de la Lucid Air Touring est de 660 km (estimations EPA), un chiffre très réaliste dans des conditions réelles. Elle accepte jusqu’à 250 kW en recharge rapide, permettant de récupérer jusqu’à 320 km en environ 20 minutes, à condition d’avoir accès à une borne compatible (comme celles de la future infrastructure IONNA au Canada).
Prix et positionnement
Au Canada, la Lucid Air Touring se détaille à partir de 107 700 $, avant options. C’est un prix élevé, certes, mais justifié par une prestation globale qui rivalise avec des berlines comme la Porsche Taycan 4S, la BMW i7 ou la Tesla Model S Long Range, tout en offrant un cachet distinctif.
Forces
Excellente autonomie réelle
Puissance livrée avec élégance
Design intérieur minimaliste et haut de gamme
Tenue de route équilibrée
Technologie fluide et bien intégrée
Image de marque exclusive
Faiblesses
Réseau de recharge encore limité comparé à Tesla
Volume du coffre plus petit que prévu
Peu de points de service Lucid au Canada pour l’instant
Prix élevé pour une marque encore jeune
Conclusion
La Lucid Air Touring 2025 est une déclaration d’intention. Elle n’essaie pas de faire “comme Tesla”, elle veut faire mieux, avec classe et retenue. C’est une voiture électrique qui n’oppose pas technologie et émotion, mais qui marie les deux avec brio. Pour qui cherche une berline électrique luxueuse, rapide, raffinée, et différente — c’est un choix hautement recommandable.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png00Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-04-14 07:12:062025-04-14 07:13:58Lucid Air Touring 2025 : l’électrique qui réconcilie performance et raffinement
Toutes les voitures manuelles ont un embrayage, pour la grande majorité il est à disque.
L’embrayage fait le pont entre le moteur et la transmission. Il permet d’engager et de dégager les roues du moteur.
C’est plutôt simple comme fonctionnement. Une fois en marche, le moteur tourne toujours, à vitesse variable certes, mais tourne toujours. La transmission elle, parfois elle s’arrête, même si le moteur tourne, comme sur un feu rouge par exemple.
La transmission est rattachée aux roues, c’est elle qui les fait tourner quand le moteur fait tourner la transmission. Logique. Pour pouvoir séparer le moteur des roues, ou plus précisément de la transmission, il faut la séparer, tout simplement. Avec, bien sûr, l’embrayage.
Il y a une «entrée» et une «sortie» sur une transmission. L’entrée est du côté de l’embrayage, la sortie elle, est du côté de l’arbre de commande (drive shaft). Ce qui nous préoccupe aujourd’hui est le côté «entrée» de la transmission. Du côté entrée il y a un arbre qui est tourné au besoin par le moteur. Sur cet arbre il y a plusieurs cannelures qui serviront à s’engager dans le centre du disque de l’embrayage. Ce disque mesure souvent autour de 9 à 11 pouces de diamètre. Ce disque (avec ses surfaces en fibres) une fois engagé dans les cannelures de l’arbre d’entrée, peut faire tourner cet arbre et par conséquent, la transmission elle-même. Ce disque ne peut tourner seul, il doit pouvoir se «marier» au moteur au moment opportun pour que la rotation du moteur puisse se transmettre au disque.
Pour ce faire, un autre grand disque est boulonné au bout du vilebrequin. Ce disque est lourd et épais, on le nomme Volant Moteur (flywheel). Sa surface est parfaitement lisse. Le disque va se laisser entrainer par le volant moteur lorsque vous relever votre pied gauche de la pédale d’embrayage. Pour pouvoir être forcer à se toucher l’un et l’autre, une plaque de pression à ressorts en spirale ou ressort à diaphragme poussera le disque d’embrayage sur le volant moteur. En fait, avec la pédale d’embrayage, vous agissez sur la plaque de pression (pressure plate). Cette plaque de pression a une surface lisse comme le volant moteur, ce qui permet un glissement doux entre toutes ces pièces durant l’embrayage. Autrement dit, le disque d’embrayage est pincé entre le volant moteur et la plaque de pression.
Une fois que votre jambe gauche est au repos sur le tapis de la voiture et que vous roulez, le volant moteur, le disque d’embrayage et la plaque de pression tournent tous à la même vitesse.
Au centre du disque d’embrayage, vous avez très souvent des ressorts dans le sens de la rotation du disque. Ces ressorts agissent au tout début pour adoucir les départs, et aussi en reprise. En reprise, les ressorts absorbent un peu le premier choc d’accélération.
Principal problème avec un embrayage à disque, non ce n’est pas le glissement, c’est la douceur d’embrayage qui a disparu. Elle a tendance à «brouter». Pour éviter cet inconfort, on doit monter le moteur dans les tours, mais ça ne durera qu’un temps. Pour corriger le problème, il faut faire resurfacer le volant moteur, remplacer le disque et sa plaque de pression. Pour le problème de glissement, plus rare, avant de conclure à un remplacement des pièces d’embrayage, voir au jeu libre de la pédale. Si celui-ci est trop serré, une pression sera toujours exercée sur l’ensemble, comme si vous gardiez le pied gauche sur la pédale d’embrayage. Le jeu doit être corrigé. Aussi, éviter de garder enfoncé la pédale d’embrayage sur les feux rouges. Mettez au neutre en attendant. Le roulement de l’embrayage, et la butée des coussinets du vilebrequin du moteur vous remercieront.
Les amortisseurs sont un élément essentiel de la suspension de votre véhicule, garantissant non seulement votre confort, mais aussi votre sécurité. Ils absorbent les chocs et maintiennent la stabilité de votre voiture en toutes circonstances. Cependant, comme toute pièce mécanique, ils s’usent avec le temps et doivent être remplacés. Voici pourquoi et quand vous devriez changer vos amortisseurs.
Pourquoi changer vos amortisseurs ?
Améliorer la sécurité
Les amortisseurs jouent un rôle crucial dans la tenue de route de votre voiture. Ils maintiennent les pneus en contact constant avec le sol, permettant une bonne adhérence, surtout dans les virages ou lors de freinages d’urgence. Des amortisseurs usés peuvent prolonger la distance de freinage et rendre la conduite plus dangereuse, notamment sur sol mouillé.
Confort de conduite
Des amortisseurs en bon état absorbent efficacement les chocs et les vibrations causés par les imperfections de la route. Si vos amortisseurs sont usés, vous ressentirez davantage les secousses, rendant vos trajets moins confortables, surtout sur les routes irrégulières.
Réduire l’usure des autres composants
Des amortisseurs défaillants sollicitent plus fortement d’autres composants de la suspension, tels que les ressorts, les bras de suspension, et même les pneus. Remplacer vos amortisseurs à temps peut donc éviter des réparations coûteuses sur d’autres pièces de votre véhicule.
Améliorer la maniabilité du véhicule
Des amortisseurs usés peuvent rendre la direction moins précise et provoquer des mouvements excessifs de la carrosserie (roulis) dans les virages. Changer vos amortisseurs garantit une meilleure stabilité et une conduite plus sûre, surtout à haute vitesse ou sur des routes sinueuses.
Quand changer vos amortisseurs ?
Kilométrage élevé
En général, on remplace les amortisseurs lorsqu’ils présentent des signes d’usure, toutefois, il serait judicieux de les inspecter après 120 000km, selon le type de conduite et les conditions de route. Si vous conduisez souvent sur des routes en mauvais état ou si vous chargez fréquemment votre véhicule, vos amortisseurs pourraient s’user plus rapidement.
Signe d’usure ou de fuite
Les amortisseurs contiennent du fluide hydraulique pour absorber les chocs. Si vous remarquez des traces de fuite d’huile autour des amortisseurs, cela signifie qu’ils ne fonctionnent plus correctement et doivent être remplacés. De plus, si vous ressentez un “rebondissement” excessif après avoir passé sur une bosse, c’est un autre signe d’usure.
Usure inégale des pneus
Des amortisseurs défaillants peuvent causer une usure irrégulière ou prématurée des pneus. Si vous remarquez que vos pneus s’usent de manière inégale, il est important de vérifier l’état de vos amortisseurs, car cela pourrait indiquer qu’ils ne distribuent plus correctement la pression sur la route.
Vibrations au volant ou instabilité
Si vous ressentez des vibrations au niveau du volant ou si votre véhicule semble instable, en particulier à haute vitesse, cela pourrait être un signe que vos amortisseurs sont usés et ne contrôlent plus correctement les mouvements du véhicule.
Conclusion
Changer vos amortisseurs à temps est essentiel pour garantir la sécurité, le confort, et la performance de votre véhicule. Ne négligez pas ces signes d’usure, car des amortisseurs défectueux peuvent affecter plusieurs aspects de votre conduite. Pour des conseils personnalisés et des amortisseurs de qualité, rendez-vous chez Pièces d’auto Super, où nous vous proposons une large gamme de pièces adaptées à votre véhicule.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png00Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-04-12 08:31:182025-04-12 08:44:41Pourquoi et quand changer vos amortisseurs ?
Les contre-tarifs imposés par le Canada sur les véhicules assemblés aux États-Unis redessinent la carte des ventes automobiles au pays. Cette réplique directe aux tarifs de 25 % annoncés par l’administration Trump le 3 avril sur les importations mondiales de véhicules et de pièces ouvre un boulevard pour les véhicules construits ailleurs qu’aux États-Unis.
Les contre-tarifs
Le gouvernement canadien a riposté aux États-Unis le 9 avril avec des tarifs similaires, mais ciblés : les surtaxes de 25 % ne s’appliquent qu’aux véhicules non conformes à l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM). Pour ceux qui s’y conforment, seule la portion du véhicule contenant des pièces non canadiennes et non mexicaines est surtaxée.
Les contre-tarifs sont en voie de redéfinir le marché automobile canadien, à l’avantage de certains et au désavantage d’autres.
Le Ford Explorer 2025 | Auto123.com
Les grands perdants : Ford, GM et Stellantis
Parmi les grands perdants, on retrouve des piliers du marché canadien comme le Ford F-150, qui occupait historiquement la première place des ventes. « Les modèles construits aux États-Unis vont subir un recul marqué », affirme Sam Fiorani, vice-président des prévisions mondiales chez AutoForecast Solutions.
Selon les données du groupe Automotive News Research & Data Center, Ford n’a importé que 181 véhicules d’outre-mer sur un total de 278 398 vendus au Canada en 2024. Du côté de Stellantis et de GM, respectivement 3,1 % et 16,4 % des ventes provenaient d’importations hors Amérique du Nord. Toutes les autres venaient des États-Unis.
Le Kia EV3 | Auto123.com
Les grands gagnants : la Corée du Sud, le Japon, le Mexique et … l’Ontario
À l’opposé, les constructeurs asiatiques comme Hyundai, Kia, Mazda, Mitsubishi et Subaru, qui expédient une majorité de leurs véhicules directement de l’étranger, se retrouvent en position avantageuse. Grâce aux accords de libre-échange entre le Canada, la Corée du Sud et le Japon, leurs véhicules ne sont pas soumis aux surtaxes.
Hyundai et Genesis, par exemple, n’ont produit que 13,3 % de leurs véhicules vendus au Canada en Amérique du Nord en 2024. Chez Kia, ce taux est de 40,9 %. Ces chiffres laissent croire à une montée en puissance de ces marques si elles réorientent leur production hors du sol américain.
Les véhicules produits au Mexique — comme le Nissan Kicks ou le Chevrolet Equinox — sont également gagnants, demeurant exempts de tarifs à l’entrée au Canada. Fiorani note que ces modèles ont toujours fait bonne figure au Canada, et devraient faire encore mieux maintenant que le pays se distance des États-Unis.
Le Toyota RAV4 2025 | Auto123.com
Des occasions pour l’Ontario
Évidemment, les modèles produits en Ontario, par exemple les Honda CR-V et Toyota RAV4, bénéficient eux aussi du climat tarifaire. Malgré l’interconnexion de leurs chaînes d’approvisionnement avec les États-Unis, l’absence de surtaxes sur les pièces destinées aux usines canadiennes leur donne une longueur d’avance.
Le gouvernement fédéral prévoit d’ailleurs de mettre en place un cadre de remise tarifaire visant à récompenser les fabricants canadiens, bien que les modalités précises n’aient pas encore été dévoilées.
Un impact mesuré, mais réel sur les ventes
Selon Andrew King, directeur associé auprès du consultant automobile DesRosiers, environ 41 % des véhicules neufs vendus au Canada au premier trimestre de 2025 provenaient des États-Unis. Il ne croit pas à un effondrement immédiat de ce chiffre, car les ajustements dans l’industrie prennent plus de temps.
Toutefois, une baisse progressive est anticipée, notamment à l’intérieur des segments où l’offre non américaine est abondante.
Daniel Ross, de Canadian Black Book, s’attend également à une baisse marginale de la part de marché des véhicules américains. Il souligne que les chaînes d’approvisionnement traversant les États-Unis seront désavantagées face aux véhicules entièrement produits en dehors du pays.
Le paysage automobile canadien en pleine mutation
Ces changements de politique tarifaire ne marquent pas seulement une fracture dans l’histoire de 60 ans de libre-échange automobile nord-américain. Ils illustrent un réalignement profond du marché canadien, qui pourrait à moyen terme favoriser une diversité accrue des marques, une résilience accrue des fabricants locaux, et une pression sur les marques américaines pour réorganiser leur logistique ou perdre du terrain.
Lucid Motors, fabricant de véhicules électriques de luxe, a confirmé avoir fait l’acquisition d’installations ayant appartenu à Nikola Motors, située en Arizona, suite à la faillite de cette dernière. L’opération inclut notamment l’usine de Coolidge et le siège social de Nikola à Phoenix, deux infrastructures clés qui sont situées à proximité immédiate de la propre usine de Lucid, à Casa Grande.
Par voie de communiqué, Lucid a précisé que cette acquisition ne concerne ni les activités commerciales de Nikola, ni ses clients, ni sa technologie liée aux camions à hydrogène.
884 000 pieds carrés de potentiel industriel
Les bâtiments repris totalisent plus de 884 000 pieds carrés, essentiellement composés d’installations de fabrication de pointe, d’équipements de test environnementaux, de dynamomètres pour châssis, d’outillage de production et d’espaces d’entreposage. Cette acquisition vient soutenir l’expansion prévue de Lucid en Arizona, notamment pour la montée en cadence de son VUS Gravity et pour le développement de nouveaux modèles plus compacts et abordables.
Le siège social de Nikola à Phoenix, en Arizona | Auto123.com
Lucid propose plus de 300 emplois aux anciens employés de Nikola
Lucid ne rachète pas seulement des murs : l’entreprise prévoit aussi d’offrir un emploi à plus de 300 anciens employés de Nikola, majoritairement en Arizona. Ces postes couvriront des domaines tels que l’ingénierie de production, le développement logiciel, l’assemblage, les tests de véhicules et le soutien logistique.
L’objectif est clair : exploiter les compétences techniques de ces travailleurs tout en réduisant l’impact social de la faillite de Nikola dans la région.
Un investissement modeste pour un gain stratégique
Le montant du rachat est estimé à 30 millions USD, répartis entre liquidités et contreparties non monétaires. Un prix jugé avantageux pour Lucid, surtout en comparaison avec les investissements habituellement nécessaires pour déployer ce type d’infrastructure.
Marc Winterhoff, PDG par intérim de Lucid, souligne l’importance de ce rachat dans un contexte d’expansion :
« Cette acquisition nous permet de renforcer rapidement nos capacités de production, de test et de développement, tout en soutenant activement la communauté locale. »
Le Lucid Gravity | Auto123.com
Lucid accélère, malgré des défis financiers
Si Lucid connaît elle aussi des difficultés financières — l’entreprise n’est pas encore rentable et dépend régulièrement d’opérations de financement —, elle reste dans une situation bien plus stable que Nikola, dont les années de turbulences ont mené à la faillite en 2024.
Ce rapprochement géographique entre les deux ex-voisins industriels en Arizona permettra à Lucid d’optimiser rapidement les ressources acquises, notamment l’équipement de production et la main-d’œuvre déjà formée.
Une manœuvre efficace pour Lucid, un second souffle pour Nikola
Avec cette acquisition, Lucid Motors saisit une opportunité stratégique rare : agrandir ses installations à moindre coût, intégrer du personnel expérimenté, et prendre une longueur d’avance dans la course à la production de véhicules électriques accessibles. Pour les anciens employés de Nikola, c’est aussi l’espoir d’un retour rapide à l’emploi dans un secteur en pleine évolution.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/04/nikola_hq4-phoenix.jpg5551200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-04-12 08:17:242025-04-12 08:29:41Lucid Motors rachète l’usine de Nikola en Arizona
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