Dans trois semaines, la huitième édition du Salon du véhicule électrique de Montréal (SVÉM) ouvrira ses portes. Cette année, à cause des travaux de rénovation en cours au Stade olympique, ce populaire rendez-vous des électromobilistes aura lieu au Stade IGA, au parc Jarry, du 2 au 4 mai prochains.

Comme par le passé, cet événement annuel permettra aux consommateurs d’en apprendre davantage notamment sur les innovations, les différents véhicules électrifiés et les nouveautés entourant les infrastructures de recharge.

Quinzaine de grandes marques

Au moment d’écrire ces lignes, une quinzaine de grandes marques avaient confirmé leur présence : Audi, Cadillac, Chevrolet, Ford, GMC, Hyundai, Kia, Lexus, Mercedes-Benz, Mitsubishi, Subaru, Toyota, VinFast, Volkswagen et Volvo. Pour les organisateurs du SVÉM, cela « confirme la portée nationale du salon, qui s’annonce comme le plus grand événement entièrement dédié à l’électromobilité au Canada ».

Cette exposition appartient désormais au Salon international de l’auto de Montréal de la Corporation des concessionnaires d’automobiles de Montréal. Il est destiné à demeurer « distincts à court et moyen terme », précisent ses organisateurs.

« Pour la première fois, nous avons l’honneur de diriger le SVÉM, et nous mettons tout en œuvre pour en faire un événement marquant », affirme Luis Pereira, directeur de ce salon, dans un communiqué publié hier. « Notre équipe est pleinement mobilisée pour offrir une expérience exceptionnelle aux visiteurs, avec des experts sur place pour répondre à toutes leurs questions. En tant que promoteurs phares des événements automobiles au Canada, nous avons à cœur de faire de ce salon un rendez-vous incontournable. ».

Essais routiers

Les visiteurs pourront donc assister à une foule de conférences d’experts, en plus de découvrir des produits et services liés à l’électromobilité. De plus, grâce à la collaboration de CAA-Québec et la société montréalaise Power Q, ils auront l’opportunité de faire l’essai de plus d’une vingtaine de VÉ et de véhicules à motorisation hybride branchable. Cela constitue une occasion en or de vivre pleinement l’électromobilité, surtout lorsqu’on n’a jamais conduit ce genre de véhicule.

Le SVÉM sera présenté l’intérieur du Stade IGA dans un espace vaste et accueillant. Situé dans le parc Jarry, au cœur de Montréal, ce complexe est à distance de marche de plusieurs arrêts d’autobus de la STM et à proximité des stations Parc et De Castelnau de la ligne Bleue du métro de Montréal. Le Stade IGA dispose aussi d’un grand stationnement.

Photos : SVÉM

Le texte Le Salon du véhicule électrique de Montréal, c’est pour très bientôt provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors a annoncé la mise à l’arrêt temporaire de son usine CAMI à Ingersoll, en Ontario, pour une période de cinq mois, à compter du 14 avril. Cette décision touche directement les 1 200 travailleurs syndiqués représentés par Unifor, qui seront mis en chômage technique pour la majeure partie de l’été.

Production suspendue jusqu’en octobre

Selon le syndicat Unifor, GM prévoit une courte période de production limitée en mai, avant une fermeture complète de l’usine jusqu’à octobre 2025. Lors de sa réouverture, l’usine fonctionnera sur une seule équipe, ce qui réduira la main-d’œuvre à environ 700 employés.

Une décision liée à la faible demande

Dans un communiqué, GM Canada affirme que cette pause vise à équilibrer les stocks et à adapter les cadences de production à la demande actuelle. Depuis leur lancement, les ventes de camionnettes électriques BrightDrop sont bien en deçà des prévisions. Au premier trimestre 2025, seulement 18 unités ont été vendues au Canada et 274 aux États-Unis, selon le Automotive News Research & Data Center. À titre comparatif, moins de 2 000 unités ont été écoulées en Amérique du Nord en 2024.

Unifor dénonce un « coup dévastateur »

La présidente nationale de Unifor, Lana Payne, a qualifié cette décision de « coup dévastateur pour des centaines de familles de travailleurs à Ingersoll et dans la région ». Elle exhorte GM à limiter les pertes d’emplois et invite le gouvernement canadien à soutenir les travailleurs et la production locale.

L’ombre des tarifs douaniers américains

Même si GM n’a pas directement mentionné la nouvelle guerre commerciale, cette annonce survient quelques jours à peine après que l’administration Trump a imposé des droits de douane de 25 % sur les importations de véhicules, y compris en provenance du Canada. Cette mesure pourrait influencer les décisions de production et de chaîne d’approvisionnement.

Des perturbations qui s’accumulent depuis 2022

L’usine CAMI, située entre Toronto et Détroit, connaît une activité en dents de scie depuis sa conversion à la production des BrightDrop en 2022. Les employés syndiqués ont déjà vécu plusieurs périodes de fermeture en 2023 et 2024.
En février dernier, GM avait brièvement lancé un deuxième quart de travail, ramenant l’effectif à temps plein, mais avait aussi licencié 79 employés plus juniors pour « ajustement de la main-d’œuvre ».

Impacts limités sur la chaîne d’approvisionnement locale

Selon Brendan Sweeney, directeur du Trillium Network for Advanced Manufacturing, l’impact sur la chaîne d’approvisionnement ontarienne sera modéré, car plusieurs composants des BrightDrop proviennent des États-Unis. Pour lui, la fermeture de la ligne d’assemblage de la Chevrolet Equinox en 2022 a déjà causé les principaux dommages économiques.

Un arrêt stratégique pour préparer 2026

GM affirme que la pause sera mise à profit pour reconfigurer l’usine en vue de la production du modèle BrightDrop 2026. Une décision qui suggère que l’entreprise n’abandonne pas CAMI, mais ajuste son plan à moyen terme.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte GM met l’usine CAMI d’Ingersoll en pause pendant cinq mois provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que Donald Trump brandit une nouvelle fois l’arme des tarifs douaniers, notamment une surtaxe de 25 % sur les véhicules légers, les conséquences pour l’industrie automobile canadienne pourraient être moins catastrophiques qu’annoncées — et même présenter certaines opportunités.

Un rappel des mesures

Les États-Unis ont imposé une surtaxe de 25 % sur les véhicules légers importés, s’appliquant à tous les pays, mais avec une nuance : si un véhicule contient plus de 20 % de pièces fabriquées aux États-Unis, sa valeur taxable peut être réduite, ce qui diminue le tarif effectif. De son côté, le Canada a répliqué par une surtaxe équivalente sur les véhicules assemblés aux États-Unis, tout en permettant une déduction fondée sur les contenus canadien et mexicain. Pour les véhicules répondant aux règles de l’ACÉUM, il est possible d’obtenir une réduction allant jusqu’à 15 %.

Le Canada, mieux positionné que l’Europe ou l’Asie

Tous les véhicules canadiens comportent une part significative de pièces américaines. Ainsi, un véhicule fabriqué au Canada avec 50 % de contenu américain ne serait taxé qu’à hauteur de 12,5 % à l’entrée des États-Unis. En comparaison, les véhicules européens, japonais ou coréens, avec peu ou pas de contenu américain, subiraient le plein tarif de 25 %. Les fabricants canadiens de pièces pourraient eux aussi tirer avantage de cette situation, car ils sont souvent mieux intégrés à la chaîne d’approvisionnement nord-américaine que leurs rivaux asiatiques ou européens.

Un programme canadien pour amortir le choc

Le gouvernement canadien prévoit également un programme de remise de droits pour les constructeurs locaux, leur permettant d’éviter la surtaxe sur les véhicules américains importés. Cela garantit que ceux qui fabriquent au Canada ne seront pas pénalisés lors de l’importation de modèles depuis les États-Unis.

Pourquoi imposer une surtaxe pour ensuite la rembourser?

Simple : cela incite les constructeurs à maintenir leurs activités au Canada. S’ils y produisent des véhicules, ils conservent l’accès à des importations américaines exonérées de droits. Si la production cesse, la surtaxe s’applique, assurant un levier incitatif sans impact budgétaire réel.

Les consommateurs canadiens peu affectés

Pour les consommateurs, le choc devrait être limité. Les véhicules canadiens et mexicains restent exempts de droits. Les voitures importées des États-Unis par des constructeurs actifs au Canada bénéficieront de la remise de droits. Seuls quelques modèles américains, non conformes à l’USMCA ou vendus par des marques sans présence industrielle au Canada, seront touchés. Tesla, par exemple, pourrait être pénalisée, n’ayant pas d’usine au Canada. Toutefois, les constructeurs pourraient réorienter leurs importations depuis d’autres pays — une voiture allemande fabriquée en Allemagne, par exemple — pour éviter les surtaxes canadiennes.

Une stratégie gagnante à moyen terme

L’industrie canadienne de l’automobile semble donc sécurisée. Selon les données de Statistique Canada, environ 1,3 million de véhicules ont été produits au Canada en 2023, dont 80 % exportés vers les États-Unis. En contrepartie, environ 960 000 véhicules ont été importés des États-Unis. Grâce au programme de remise, les coûts d’exportation seront compensés par les économies réalisées sur les importations. Le gouvernement promet également un soutien financier au secteur, en partie financé par les revenus générés par les surtaxes sur les véhicules et pièces américaines.

Vers un marché de l’occasion plus accessible

Enfin, la nouvelle surtaxe sur les véhicules usagés exportés vers les États-Unis pourrait réduire cette activité, laissant davantage de voitures d’occasion sur le marché canadien. Cela pourrait aider une partie de la population à se procurer un véhicule plus abordable, dans un contexte où les prix des voitures neuves sont toujours à la hausse.

Avec des renseignements de Driving.ca

Le texte Une lueur d’espoir dans la guerre tarifaire automobile pour le Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Je me demande depuis le début du mandat du président américain pourquoi tout le monde craint Donald Trump et surtout pourquoi les réactions sont si frileuses. Un seul homme contre le reste de la planète ne peut pas faire le poids. Il s’agit pour le reste de la planète de s’organiser et de mettre son orgueil de côté et discuter franchement. Si le reste du monde — disons l’Union européenne, le Japon, la Corée du Sud, le Canada, le Mexique et potentiellement la Chine — décidait de former une alliance stratégique pour contrer les tarifs douaniers de 25 % imposés par Donald Trump sur les véhicules et les pièces automobiles, cela représenterait une réplique commerciale sans précédent dans l’histoire récente de l’automobile. Voici un scénario plausible de ce qui pourrait se produire, les solutions envisagées, et un calendrier réaliste de mise en œuvre provenant de l’OMC (organisation mondiale du commerce) du Peterson Institute for International Economics et de l’union Européenne.

1. Formation d’un front commercial multilatéral

Objectif :

Créer une coalition commerciale coordonnée qui vise à :

  • dénoncer les mesures unilatérales américaines devant l’OMC ;

  • harmoniser les contre-tarifs sur les véhicules et pièces en provenance des États-Unis ;

  • renforcer les chaînes d’approvisionnement alternatives (hors États-Unis).

Acteurs clés :

  • UE, Japon, Corée du Sud, Canada, Mexique : alliés traditionnels dans le secteur auto.

  • Chine, Inde, Brésil (en soutien secondaire ou observateurs).

  • Organisations : OMC, OCDE, G7, G20.

Échéancier :

  • 0-3 mois : sommets d’urgence entre ministres du Commerce pour aligner les intérêts.

  • 3-6 mois : dépôt de plaintes à l’OMC + annonce de contre-mesures concertées.

2. Mise en place de contre-tarifs ciblés

Stratégie :

  • Appliquer des contre-tarifs symétriques ou ciblés sur les exportations américaines, notamment dans les États clés politiquement (ex. Michigan, Ohio, Texas).

  • Viser les secteurs automobiles, mais aussi l’agriculture ou les produits manufacturés.

Résultat visé :

Créer une pression économique et politique intérieure sur l’administration américaine.

Échéancier :

  • 6-12 mois : application graduelle des contre-tarifs (25 % ou plus), avec clauses de suspension si les États-Unis retirent leurs mesures.

3. Renforcement des chaînes d’approvisionnement “non-américain”

Solutions concrètes :

  • Encourager les constructeurs à relocaliser l’assemblage final au Canada, au Mexique ou en Europe de l’Est.

  • Subventionner le transport maritime ou ferroviaire intercontinental.

  • Accélérer les partenariats bilatéraux de production (UE-Japon, Mexique-Corée, etc.).

Échéancier :

  • 12-24 mois : investissements dans de nouvelles installations et logistique.

  • 24-36 mois : montée en cadence de la production hors États-Unis.

4. Signature de nouveaux accords commerciaux bilatéraux

Objectif :

Renforcer les traités de libre-échange pour garantir un accès mutuel et stable aux marchés.

Cibles prioritaires :

  • Accords renforcés UE-Japon, Corée du Sud-Mexique, Canada-UE (renforcement du CETA).

  • Nouveaux accords possibles avec l’Inde, l’Asie du Sud-Est et l’Amérique du Sud.

Échéancier :

  • 12-36 mois : négociations et ratifications.

5. Communication publique et diplomatique

Importance :

  • Maintenir un narratif fort pour justifier les mesures : protection des règles de commerce équitable, défense des emplois et de l’innovation.

Moyens :

  • Campagnes de communication communes via les ambassades, les chambres de commerce, et les constructeurs automobiles.

Scénario à 3 ans – Résumé du calendrier

Phase Délai Actions principales
Phase 1 0-3 mois Coordination diplomatique, sommets, alignement politique
Phase 2 3-6 mois Plainte à l’OMC, annonce des contre-mesures
Phase 3 6-12 mois Mise en œuvre des contre-tarifs, campagnes publiques
Phase 4 12-24 mois Réorganisation des chaînes d’approvisionnement
Phase 5 24-36 mois Ratification d’accords commerciaux alternatifs, déploiement industriel

Conclusion : un bras de fer risqué, mais structurant

Une telle alliance mondiale pourrait affaiblir l’impact économique des tarifs de Trump à moyen terme et encourager une nouvelle architecture du commerce automobile mondial, moins dépendante des États-Unis. Toutefois, cela nécessiterait une coordination politique rare, des investissements massifs et une volonté diplomatique durable.

Niveau de confiance : Élevé, basé sur des précédents historiques comme les contre-mesures lors des guerres commerciales avec l’acier (2002, 2018) et les politiques de relocalisation post-COVID.

Le texte Comment le reste du monde pourrait peinturer Donald Trump dans le coin du mur provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les célèbres marques italiennes Maserati et Alfa Romeo sont au cœur d’une réflexion stratégique majeure chez Stellantis. En raison de leurs performances décevantes et de leur vulnérabilité face aux nouvelles taxes à l’importation de 25 % imposées par l’administration américaine, le groupe automobile pourrait envisager la scission des deux marques, voire la vente de Maserati.

McKinsey mandaté pour trouver une solution

Selon Bloomberg, Stellantis aurait fait appel au cabinet de conseil McKinsey pour évaluer différentes options de redressement. Le président de Stellantis, John Elkann, aurait demandé d’examiner des alliances technologiques avec d’autres constructeurs, en particulier des groupes asiatiques. Bien que certains constructeurs chinois aient manifesté leur intérêt, Elkann aurait exclu une vente à la Chine, selon le PDG de Maserati, Santo Ficili.

Des chiffres qui inquiètent

Les deux marques italiennes traversent une période sombre. En 2024, les ventes d’Alfa Romeo auraient chuté de 10 à 15 %, pour un total estimé à environ 65 000 unités. Maserati fait encore pire : ventes divisées par deux, avec seulement 11 300 unités écoulées, entraînant une perte de 260 millions d’euros (environ 285 millions $ US).

Le plus préoccupant ? De 35 % à 40 % des ventes de Maserati ont lieu aux États-Unis, désormais soumis aux nouveaux tarifs douaniers.

Écusson Alfa Romeo | Auto123.com

Tarifs de Trump : l’étau se resserre

Ni Maserati ni Alfa Romeo ne possèdent d’usines en Amérique du Nord. Résultat : tous leurs modèles sont désormais taxés à 25 % à l’importation, ce qui les rend encore moins attractifs pour les acheteurs nord-américains.

Stellantis n’est pas en meilleure posture : ses ventes en Amérique du Nord ont chuté de 25 % en 2024, et ses profits nets ont dégringolé de 70 %. Le premier trimestre de 2025 a aussi été catastrophique. En réaction, l’entreprise a annoncé 5400 mises à pied temporaires aux États-Unis, au Canada et au Mexique, ainsi que des arrêts de production d’un mois dans plusieurs usines.

L’avenir des marques italiennes incertain

La situation pousse certains à se demander si un constructeur asiatique, peut-être japonais, coréen ou même chinois, ne ferait pas un meilleur travail pour relancer Maserati et Alfa Romeo. Après tout, les promesses de synergie entre les deux marques — à l’image du duo Volkswagen-Audi — ne se sont jamais concrétisées pleinement sous Stellantis.

Une page pourrait se tourner

Face à des pertes financières, des ventes en berne et un contexte géopolitique instable, Stellantis semble prêt à réorganiser en profondeur son portefeuille de marques. Si Maserati venait à être cédée ou repositionnée, ce serait un tournant historique pour une marque fondée en 1914. Quant à Alfa Romeo, son avenir dépendra de sa capacité à rebondir rapidement sur les marchés clés, malgré les vents contraires.

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Le texte Stellantis envisage une scission de Maserati et d’Alfa Romeo provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le bras de fer commercial entre le Canada et les États-Unis s’intensifie, et les grands perdants suite aux contre-tarifs de 25 % imposés par Ottawa seront Ford, General Motors et Stellantis, les trois constructeurs de Détroit. Ces entreprises, qui dépendent fortement des véhicules assemblés aux États-Unis pour alimenter le marché canadien, se retrouvent au cœur du conflit.

Selon la firme Jato Dynamics, la majorité des véhicules vendus par ces trois constructeurs au Canada provient directement de leurs usines américaines. Résultat : ils seront plus exposés que tout autre acteur automobile.

Une surtaxe ajustée selon le contenu nord-américain

Les nouvelles règles canadiennes tiennent compte de la provenance des composants. D’abord, les pièces mexicaines sont exemptées. Ensuite, si un véhicule est composé de 80 % de pièces américaines et de 20 % de contenu canadien ou mexicain, la surtaxe ne s’appliquera que sur la portion américaine. Cela équivaut, dans cet exemple, à une taxe tangible de 20 %.

Toutefois, si le véhicule ne respecte pas les règles de l’accord AEUMC (USMCA), le tarif monte à 25 % sur l’ensemble de la valeur du véhicule.

Des véhicules Ford neufs en chemin vers un concessionnaire | Auto123.com

Une pression croissante sur l’industrie canadienne

Le gouvernement canadien, sous la houlette de Mark Carney, a ouvert la porte à un système de « remise tarifaire » pour les constructeurs qui maintiendront ou développeront leur production locale. Une tentative d’amortir le choc, mais l’incertitude reste grande.

Stellantis a d’ailleurs annoncé la fermeture temporaire de son usine en Ontario cette semaine, citant directement l’incertitude liée aux tarifs douaniers.

Il faut préciser que le premier ministre Carney a déclaré la semaine dernière que toutes les recettes provenant de la perception des contre-tarifs « iront directement à nos ouvriers de l’automobile et aux entreprises concernées par ces droits de douane », afin de ne pas les pénaliser.

Des hausses de prix imminentes pour les consommateurs

Selon Brian Kingston, le PDG de l’Association canadienne des constructeurs de véhicules (qui regroupe GM, Ford et Stellantis), les prix des véhicules devraient grimper entre 6600 $ and 17 000 $ CA dans les prochaines semaines. En cause : les surtaxes, mais aussi la complexité accrue de la traçabilité des composants.

« On demande à l’industrie un degré de désassemblage de la chaîne d’approvisionnement jamais vu auparavant », affirme Kingston. « Les tarifs américains compliquent encore davantage la tâche aux producteurs canadiens. »

Le Chevrolet Colorado, construit au Missouri
Le Chevrolet Colorado, construit au Missouri | Auto123.com

Un secteur en mutation, une dépendance mise à nu

En 2024, 44 % des véhicules légers neufs vendus au Canada provenaient d’usines américaines, rappelle Jato Dynamics. Le pays demeure massivement tributaire du marché américain, tant pour l’importation que pour l’exportation.

Pour Andrew King, associé principal chez le consultant automobile DesRosiers, les récents événements révèlent la fragilité structurelle de ce modèle :

« Malgré la rhétorique délirante et les calculs erronés de Washington, l’époque où le Canada était un exportateur net dans l’automobile est révolue. On découvre aujourd’hui les risques de concentrer 95 % de nos exportations vers un seul pays. »

Vers un réalignement du secteur canadien ?

Entre la guerre commerciale, la pression sur les coûts et les ajustements réglementaires, l’industrie automobile canadienne pourrait être à l’aube d’une reconfiguration majeure de ses priorités industrielles. Et si les constructeurs américains continuent de subir les contrecoups des décisions politiques de Washington, ils pourraient bien revoir leur stratégie nord-américaine plus tôt que prévu.

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Le texte Ottawa riposte aux tarifs de Trump, et ce sont les constructeurs américains qui encaissent provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

• Quelques 900 moteurs ont été volés de façon systématique et graduelle sur une période de cinq ans d’une usine Kia en Inde.

Il y a beaucoup de nouvelles très sérieuses à travers l’industrie ces dernières semaines avec la guerre commerciale qui a été déclenchée par la Maison-Blanche contre la planète. Détendons un peu l’atmosphère aujourd’hui avec une nouvelle plus insolite, le genre qui nous renverse en raison de son caractère très inhabituel.

Concrètement, on parle d’un vol de 900 moteurs à une usine de Kia située en Inde. Pas le vol de pièces qui peuvent facilement se cacher dans une poche de vêtement, mais bien de moteurs entiers.

Selon ce que rapportent les autorités locales, les moteurs n’ont pas été subtilisés au même moment, lors d’une opération organisée. La publication Economic Times rapporte que le vol s’est déroulé sur une période de cinq ans. Incroyablement, il n’a été découvert que récemment, à la fin du mois de mars, lors d’un examen des comptes et registres comptables de l’entreprise, ce qu’on appelle communément un audit dans le milieu.

Selon ce que raconte la police, le vol semble avoir été le résultat d’une planification coordonné entre certains employés, actuels et anciens, de Kia. « L’enquête préliminaire montre que les moteurs ont été volés de manière progressive et planifiée. Il est certain que des initiés sont impliqués. Nous soupçonnons une connivence entre d’anciens et actuels employés », a déclaré le commissaire de police adjoint de la ville de Penukonda.

Selon ce que croit la police, les malfaiteurs auraient subtilisé des moteurs à l’usine de Kia pour ensuite manipuler les dossiers afin que leur crime ne soit pas visible.

L’usine de Kia en Inde | Auto123.com

L’usine Kia qui a été victime de ce crime inusité est ouverte depuis décembre 2019. Chaque année, entre 300 000 et 400 000 véhicules y sont assemblés. Un porte-parole de la compagnie a déclaré que le vol n’avait eu aucun impact sur la production.

Il semble clair que le suivi n’est peut-être pas à point à l’intérieur de cette usine, car on ne parle pas d’un seul moteur, mais bien de 900 qui ont disparu. Assurément, des correctifs seront apportés.

Ce qui est aussi inusité, c’est qu’on ne sait pas où ont abouti ces moteurs. « Nous avons formé trois équipes spéciales pour enquêter sur cette affaire. Elles se déplacent dans tout le pays pour recueillir des documents essentiels, et l’enquête progresse rapidement », a déclaré le surintendant de la police du district de Sri Sathya Sai, Mr Rathna.

Kia limite ses commentaires pour le moment, laissant le soin à la police de faire son travail.

Logo Kia
Logo Kia | Auto123.com

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Le texte Vol de 900 moteurs à une usine de Kia provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Avec l’imposition des tarifs automobiles par le gouvernement américain de Donald Trump, nous savions que ce n’était qu’une question de temps avant que des répercussions se fassent sentir sur le marché du véhicule d’occasion.

Avec des hausses de prix anticipées entre 3000 $ US et 20 000 $ US par les analystes du milieu, et selon le type de modèle sur le marché du véhicule neuf, il est évident que plusieurs acheteurs vont se tourner vers des véhicules de seconde main.

Eh bien, ce serait commencé. En effet, selon iSeeCars, on a assisté en mars à la première hausse du prix moyen des véhicules d’occasion depuis deux ans. Le groupe s’est basé sur des données concernant des véhicules âgés d’un à cinq ans, et a analysé les prix de plus de 1,4 million de véhicules vendus.

Un concessionnaire d’occasion à Langinsburgh, dans l’état de New York | Auto123.com

On se souviendra qu’après la Covid-19, nous avions assisté à des hausses spectaculaires de ce côté, avec la crise des semi-conducteurs qui avaient rendu les véhicules neufs plus difficiles d’accès, mais aussi plus chers. Cela avait évidemment eu des conséquences sur les prix dans l’occasion.

Selon Karl Brauer, analyste chez ISeeCars, « pendant la pandémie, les prix des véhicules neufs ont grimpé lorsque les usines automobiles ont fermé et que la production n’a pas répondu à la demande. Avec les droits de douane, les prix augmenteront probablement indépendamment de la demande, ce qui entraînera une hausse similaire des prix des véhicules neufs qui pourrait faire grimper les prix des modèles d’occasion. »

Ce qui est intéressant, c’est que l’étude s’intéresse aux fluctuations de prix selon les catégories de modèles :

  • – VUS d’occasion – hausse de 3.5 percent
  • – Camionnettes d’occasion – hausse de 0.9 percent
  • – Véhicules hybrides d’occasion – hausse de 0.7 percent
  • – Voitures et fourgonnettes d’occasion – baisse de 3.2 percent
  • – Véhicules électriques d’occasion – baisse de 10.1 percent

Ce qui va dicter la suite des choses, c’est la façon dont va évoluer le dossier des tarifs. Et si les chiffres de l’analyse d’iSeeCars concernent la situation aux États-Unis, il faut s’attendre à la même chose du côté canadien avec les tarifs de rétorsion qui ont été décrétés par le gouvernement de Mark Carney.

Selon iSeeCars, si les tarifs restent en place, les prix des véhicules d’occasion pourraient grimper de 10 %, soit de 3200 $ US en moyenne.

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Le texte Première hausse moyenne des prix des véhicules d’occasion depuis deux ans provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

• Le golfeur Bernhard Langer, qui participe cette année à son dernier Tournoi des Maîtres, a reçu une Mercedes-Benz unique en cadeau.

Le prestigieux Tournoi des Maîtres se déroule ce week-end au club de golf d’Augusta, en Géorgie. Ce tournoi majeur se tient sur le même parcours depuis sa première édition en 1934. Ce ceux qui le remportent sont invités à y participer à vie, tant et aussi longtemps qu’ils le souhaitent.

Certains anciens champions y ont participé au-delà de leur 70e anniversaire, une façon de célébrer l’événement et de donner aux amateurs une occasion de les voir à l’œuvre.

Cette année, un double champion tire sa révérence. L’Allemand Bernhard Langer, qui a hérité du veston vert remis au gagnant en 1985 et en 1993, a annoncé avant la tenue de l’événement qu’il en serait à sa dernière participation.

Pour l’occasion, Mercedes-Benz a décidé à offrir à l’ambassadeur de longue date de la marque un petit cadeau. Peinte en vert, la Classe S totalement unique porte les logos du Masters, notamment aux appuie-tête, ainsi que la signature du golfeur maintenant âgé de 67 ans.

La nouvelle Mercedes Classe S unique donnée au golfeur Bernhard Lamger | Auto123.com
La Mercedes Classe S, appuie-tête
La Mercedes Classe S, appuie-tête | Auto123.com

Mercedes-Benz a expliqué que la voiture a été fabriquée à la main, comme en témoignent ses 2800 coutures brodées. Elle a été réalisée à la prestigieuse usine Manufaktur de la compagnie, à Sindelfingen, en Allemagne.

« Bernhard est une véritable icône du golf, qui fait partie intégrante de la famille Mercedes-Benz depuis près de 40 ans. Alors que nous célébrons son extraordinaire carrière, nous honorons notre lien profond avec une Classe S personnalisée conçue spécialement pour lui. Nous sommes impatients de vivre d’autres grands moments avec lui sur la route qui s’ouvre devant nous. »

– Bettina Fetzer, vice-présidente des communications numériques de Mercedes-Benz.

Bernhard Langer a terminé le premier jour du tournoi avec un score de 74, deux au-dessus de la normale.

La Mercedes Classe S, siège
La Mercedes Classe S, siège | Auto123.com
La Mercedes Classe S, bas de console centrale
La Mercedes Classe S, bas de console centrale | Auto123.com

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Le texte Bernhard Langer hérite d’une Mercedes-Benz pour son dernier Tournoi des Maîtres provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Wayne Gretzky, le plus grand joueur de hockey de tous les temps, n’a pas seulement marqué l’histoire de son sport sur la glace. En 1994, lorsqu’il a battu le record de buts en carrière de la Ligue nationale de hockey (LNH) avec un 802e filet, les Kings de Los Angeles lui ont offert une Rolls-Royce Corniche IV en guise de trophée roulant. Trente ans plus tard, alors qu’Alex Ovechkin vient de le surpasser avec un 895e but (Gretzky en avait marqué d’autres pour atteindre le nombre de 894) la voiture refait surface… et est maintenant mise aux enchères.

Une rareté britannique au pedigree mythique

Cette Rolls-Royce Corniche IV de 1994 n’est pas un cabriolet ordinaire. Produite à raison de seulement 219 exemplaires dans le monde, elle n’affiche que 9107 milles (environ 14 600 km) au compteur. Sous le capot : un V8 de 6,75 litres couplé à une boîte automatique à 4 rapports. Elle arbore une carrosserie noire soulignée de filets rouges « vermilion », un pare-brise teinté, des rétroviseurs chromés et un intérieur ultra-classique : cuir noir, boiseries en noyer, tapis Wilton et ciel de toit gris.

Wayne Gretzky avec sa Rolls-Royce Corniche IV 1994 | Auto123.com

Un moment gravé dans la mémoire du hockey

La voiture a été offerte à Gretzky sur la glace même, une semaine après son exploit contre les Mighty Ducks. Visiblement ému, il avait déclaré ceci :

« Je suis un peu gêné de recevoir une voiture ce soir. C’est impressionnant… mais je vais la prendre ! »

Avec humour, dimanche dernier, il a lancé ceci au propriétaire des Capitals de Washington, après le but historique d’Ovechkin :

« Quand j’ai battu le record, on m’a donné une Rolls-Royce. Tu as du pain sur la planche ! »

La Rolls-Royce Corniche IV 1994, trois quarts arrière
La Rolls-Royce Corniche IV 1994, trois quarts arrière | Auto123.com
La Rolls-Royce Corniche IV 1994, de profil
La Rolls-Royce Corniche IV 1994, de profil | Auto123.com

Historique : de la Californie au Massachusetts … puis retour à Beverly Hills

On ignore combien de temps Gretzky a gardé la voiture, mais en 2016, elle a été vendue à un particulier à Indian Wells, Californie. Elle est ensuite passée entre plusieurs mains avant de retourner en 2024 à la O’Gara Coach Company à Beverly Hills, où elle a bénéficié d’une restauration de 17 000 $ US. Une partie de cette remise à neuf est même accessible via vidéo.

Une enchère sans réserve, un clin d’œil à la modestie de Gretzky

Le véhicule est désormais proposé sans prix de réserve par RM Sotheby’s, avec une estimation à plus de 500 000 $ US. C’est la chance unique de posséder une voiture aussi iconique que son premier propriétaire — et peut-être de la faire passer d’un membre du Temple de la renommée à un autre.

La Rolls-Royce Corniche IV 1994, intérieur
La Rolls-Royce Corniche IV 1994, intérieur | Auto123.com
La Rolls-Royce Corniche IV 1994, avant
La Rolls-Royce Corniche IV 1994, avant | Auto123.com
La Rolls-Royce Corniche IV 1994, arrière
La Rolls-Royce Corniche IV 1994, arrière | Auto123.com

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