• Près de 50 000 véhicules Volvo et Polestar au Canada sont rappelés pour corriger un dysfonctionnement de la caméra de recul.

Volvo rappelle plus de 40 000 véhicules au Canada en raison d’un problème logiciel qui peut empêcher l’affichage de l’image de la caméra de recul sur l’écran multimédia lorsque le véhicule est en marche arrière.

Parallèlement, un rappel pour le même problème a été émis pour la Polestar 2 ; dans ce cas, près de 8 000 unités du véhicule électrique sont touchées au Canada.

La Polestar 2
La Polestar 2 | Auto123.com

Les véhicules

Plus précisément, 40 673 Volvo et 7 882 véhicules électriques Polestar sont ciblés dans le cadre du rappel. Voici la liste complète des modèles de véhicules concernés par la campagne :

  • • Polestar 2 (2021-2025)
  • • Volvo C40 (2022-2025)
  • • Volvo S60 (2023-2025)
  • • Volvo S90 (2022-2025)
  • • Volvo V60 (2023-2025)
  • • Volvo V60 Cross Country (2023-2025)
  • • Volvo V90 Cross Country (2022-2025)
  • • Volvo XC40 (2021-2025)
  • • Volvo XC60 (2022-2025)
  • • Volvo XC90 (2023-2025)

Le problème

Transports Canada explique que « sur certains véhicules, un problème de logiciel pourrait faire en sorte que l’image de la caméra de recul ne s’affiche pas lorsque la boîte de vitesse est réglée au rapport de marche arrière. »

Un mauvais fonctionnement de la caméra de recul augmente le risque de collision et contrevient également à la réglementation canadienne qui exige une caméra de recul fonctionnelle dans les véhicules récents.

La solution

La correction du problème ne nécessite pas que les propriétaires de Volvo se rendent chez leur concessionnaire, bien que cela leur soit offert en option. Volvo avisera les propriétaires par courrier que leur véhicule est inclus dans le rappel et enverra une mise à jour logicielle à distance conçue pour éliminer le problème.

Dans le cas de Polestar, les propriétaires seront également contactés par courrier, mais selon Transport Canada, on leur demande d’amener leur véhicule chez leur concessionnaire.

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Le texte Des modèles Volvo et Polestar rappelés en raison d’un défaut de caméra de recul provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volvo entend rentabiliser davantage son usine américaine de Ridgeville, en Caroline du Sud, évaluée à 1,1 milliard $US. Le PDG Håkan Samuelsson a confirmé que le constructeur suédois y assemblera un modèle hybride à haut volume, dans le but de renforcer la production locale et de se prémunir contre les tarifs douaniers de plus en plus punitifs de l’administration Trump.

Cap sur un VUS… probablement le XC60 ou XC90

Interrogé sur le modèle qui pourrait être produit à Ridgeville, Samuelsson n’a pas nié qu’il pourrait s’agir du XC60 ou du XC90 : « Bonne déduction », a-t-il lancé. Selon lui, il est peu probable qu’il s’agisse d’une berline ou d’une familiale : « Quand on regarde les meilleures ventes aux États-Unis, ce sont presque toujours des VUS », a-t-il souligné. Il prévoit d’ailleurs rencontrer sous peu les concessionnaires nord-américains afin de discuter du modèle le plus pertinent à fabriquer localement. Même si la production de la berline S60 (basée sur la plateforme SPA) a cessé l’an dernier, les installations et les outils de production sont toujours en place à l’usine de Ridgeville. Ce châssis est également utilisé pour les XC60 et XC90.

Relancer l’EX90 et miser sur l’autonomie nord-américaine

Samuelsson veut aussi convaincre les concessionnaires américains et canadiens de mieux pousser les ventes du seul modèle Volvo actuellement assemblé aux États-Unis : le VUS 100 % électrique EX90. « Il faut le vendre plus agressivement », a-t-il tranché. Cette initiative s’inscrit dans une volonté claire du constructeur de régionaliser ses activités. Le PDG croit que le modèle global est en déclin et que chaque marché doit désormais prendre plus de décisions localement : « On ne peut plus simplement importer des véhicules d’Europe et croire qu’ils vont se vendre ici », a-t-il dit. Actuellement, 90 % des Volvo vendues aux États-Unis sont fabriquées en Europe.

Nouvelle direction pour les Amériques

Pour diriger ce virage régional, Volvo a nommé Luis Rezende à la tête d’une nouvelle division baptisée « Amériques », qui regroupe les États-Unis, le Canada et l’Amérique latine. Rezende succède à Michael Cottone, président des opérations pour les États-Unis et le Canada, qui quitte l’entreprise. Trois zones géographiques composeront désormais l’organigramme mondial de Volvo :

  • Amériques

  • Grande Chine

  • Europe et reste du monde

Samuelsson, qui a remplacé Jim Rowan à la tête de Volvo le 1er avril, croit que Rezende est l’homme de la situation pour « dynamiser le marché américain et atteindre des volumes beaucoup plus élevés ».

Décision à venir

Aucune date n’a encore été fixée pour le choix du futur modèle hybride destiné à l’usine de Ridgeville. Samuelsson souhaite toutefois que les choses bougent rapidement : « Si on veut améliorer le taux d’utilisation de l’usine, il faut aller vite. On a du personnel sur place qui a besoin de travail », a-t-il dit. Les récentes hausses de tarifs sur les importations rendent aussi l’exportation moins attrayante. Le président Trump a annoncé, le 9 avril dernier, une taxe de 125 % sur les véhicules fabriqués en Chine, soit cinq fois plus que les droits imposés le 3 avril sur les voitures fabriquées ailleurs dans le monde.

La S90 sacrifiée, les VUS mis de l’avant

Volvo a déjà commencé à ajuster son offre aux États-Unis. Une source proche du dossier indique que le constructeur compte cesser les commandes américaines de la berline S90, importée de Chine, dès l’an prochain. Seulement 1 364 exemplaires de la S90 ont trouvé preneur aux États-Unis en 2024. Ce retrait marque donc la sortie de Volvo du segment des berlines, de plus en plus marginal chez nos voisins du sud. En parallèle, la marque réduira aussi les incitatifs sur les véhicules en inventaire afin de compenser l’effet des tarifs. L’accent sera dorénavant mis sur ses trois modèles phares : les XC90, XC60 et XC40.

Et le Canada

Le Canada profitera du transfert de certains modèles de la Chine à l’Europe comme l’EX30 qui ne sera pas taxé chez nous et profitera des nouveaux modèles construits aux États-unis.

Avec des renseignements d’Automotive News Europe

Le texte Volvo assemblera un VUS hybride à grand volume dans son usine sous-utilisée des États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le président américain Donald Trump a signé hier, dans la banlieue de Détroit, deux décrets exécutifs modifiant les règles sur les tarifs douaniers appliqués à l’industrie automobile. Ces mesures visent à atténuer la pression financière sur les constructeurs et fournisseurs qui réclamaient un répit depuis des mois.

Un mécanisme de compensation inédit

L’un des décrets prévoit un remboursement partiel des droits de douane sur les composants représentant jusqu’à 15 % de la valeur d’un véhicule la première année, et 10 % la seconde année, à condition que le véhicule soit assemblé aux États-Unis.

Un constructeur pourra demander un crédit équivalant à 3,75 % du prix de détail suggéré (PDSF) de tous les véhicules assemblés sur le sol américain entre le 3 avril 2025 et le 30 avril 2026. Ce taux chutera à 2,5 % l’année suivante.

Une exemption conditionnelle des tarifs

Autre assouplissement notable : si un véhicule est fabriqué aux États-Unis avec 85 % de ses composants provenant du marché américain, ou conformes à l’Accord États-Unis–Mexique–Canada (AEUMC), aucun tarif ne s’appliquera durant la première année.

Avec 50 % de contenu local ou conforme à l’AEUMC, le constructeur ne paiera des droits que sur 35 % du contenu au lieu de la totalité. Une façon de donner aux fabricants le temps d’ajuster leur chaîne d’approvisionnement, selon Donald Trump.

Le pont Ambassador, entre Windsor et Détroit
Le pont Ambassador, entre Windsor et Détroit | Auto123.com

Fini les superpositions tarifaires

Un deuxième décret précise que les véhicules et composants ne seront plus soumis à l’accumulation de tarifs multiples — comme ceux sur l’acier (25 %) et l’aluminium — lorsque cela excède l’objectif politique fixé.

Soulagement pour certains, frustration pour d’autres

Du côté des fournisseurs, la réaction est partagée. Magna International y voit « un pas positif vers plus de clarté et de prévisibilité », tandis que d’autres dénoncent des mesures insuffisantes. Le ralentissement des paiements, combiné à une chaîne d’approvisionnement mondiale encore fragile après les pénuries de puces et la pandémie, continue d’alourdir la pression sur la trésorerie.

Une incertitude persistante

Malgré les annonces, de nombreuses zones grises demeurent. La Maison Blanche n’a pas encore précisé comment déclarer la part de contenu américain pour les véhicules conformes à l’AEUMC, ni comment réclamer les remboursements de droits déjà acquittés.

La Chine, de son côté, limite toujours l’exportation de terres rares, essentielles à la production de véhicules électrifiés.

L'Infiniti QX50 est fabriqué au Mexique
L’Infiniti QX50 est fabriqué au Mexique | Auto123.com

Des ajustements déjà en cours

Avant ces assouplissements, l’industrie s’était déjà adaptée. Stellantis a suspendu la production au Canada et au Mexique ; Nissan a stoppé l’exportation de certains modèles Infiniti vers les États-Unis ; Ford propose des prix employés à tous les clients américains ; et plusieurs constructeurs ont suspendu l’importation de leurs véhicules fabriqués outre-mer afin d’éviter de payer les droits de douane.

Certains concessionnaires ont même commencé à ajouter une ligne « tarif douanier » sur les factures.

Un peu de soulagement, ou peu de soulagement?

De nombreux joueurs dans l’industrie sont surement soulagés aujourd’hui. Mais l’incertitude – grand ennemi des dirigeants d’entreprise et des investisseurs – demeure bien en place. Et à plus long terme, rien n’est réglé. Comme le souligne un analyste d’AutoForecast Solutions, « L’industrie repose sur une chaîne d’approvisionnement mondiale. Ces décrets ne la prennent pas pleinement en compte. »

Remanier la production prend des années. Pour y arriver, on doit obtenir des permis, embaucher, construire, outiller. Les décisions stratégiques exigent une stabilité politique que ces mesures ne garantissent pas encore.

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Le texte Assouplissement de certains tarifs douaniers américains sur l’automobile provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • · Ford annonce trois nouveaux rappels touchant près de 290 000 véhicules.

Avec un total de 44 rappels recensés depuis le début de l’année 2025, affectant environ 1,5 million de véhicules, Ford dépasse largement ses concurrents en termes d’actions correctives. À titre de comparaison, Volkswagen, classé deuxième, n’en compte que 12.

Ces trois nouvelles campagnes s’ajoutent à une liste déjà longue, soulignant les défis persistants de fiabilité du constructeur américain, en particulier concernant les systèmes de caméra de recul.

Caméra de recul du Ford Bronco
Caméra de recul du Ford Bronco | Auto123.com

Rappel #1 : Ford Bronco

Le premier rappel concerne 128 889 Ford Bronco des années-modèles 2022 et 2023. Le système de caméra 360 degrés pourrait ne pas afficher l’image arrière lorsque le véhicule est en marche arrière, laissant place à un écran bleu ou noir.

Selon les autorités américaines, la défaillance serait due à une corrosion sur les connecteurs internes, une accumulation d’oxyde d’étain, ou encore un mauvais alignement des connecteurs.

Les propriétaires recevront un avis par courrier lorsque les pièces seront disponibles. Les concessionnaires remplaceront la caméra par une version mise à jour, dotée de connecteurs plaqués or et d’un meilleur alignement.

Le Ford Expedition 2015
Le Ford Expedition 2015 | Auto123.com

Rappel #2 : véhicules Ford et Lincoln de 2015

La deuxième campagne touche 160 729 véhicules, incluant :

  • • Ford F-250, F-350, F-450 (2015)
  • • Ford Expedition (2015)
  • • Lincoln Navigator et MKC (2015)

Ici encore, c’est la caméra de recul qui est en cause, produisant une image floue ou absente. Le problème est attribué à une corrosion par frottement sur les terminaux, un four de refusion de soudure défectueux chez le fournisseur, ou bien une modification non autorisée de l’outillage du circuit imprimé.

Comme pour le rappel précédent, les caméras seront remplacées sans frais en concession.

Tableau de bord du Ford F-150 Platinum 2025
Tableau de bord du Ford F-150 Platinum 2025 | Auto123.com

Rappel #3 : Ford F-150 2025

Enfin, 326 Ford F-150 de l’année-modèle 2025 sont rappelés pour une raison étonnamment simple : l’absence de l’étiquette d’avertissement de coussin gonflable sur le tableau de bord.

Selon Ford, un câble réseau endommagé dans une station de vérification à l’usine de Dearborn a empêché la détection de l’anomalie. Les propriétaires recevront l’étiquette manquante par la poste, tandis que les véhicules encore en inventaire seront inspectés.

Une image de marque fragilisée

Ces rappels s’inscrivent dans une longue série d’ennuis de qualité chez Ford, qui avait déjà été critiqué pour des problèmes similaires sur le Maverick, le Mustang Mach-E et les F-Series au cours des deux dernières années.

Malgré les efforts du constructeur pour améliorer la rigueur en usine, les soucis de production et de contrôle qualité persistent, affectant la réputation du groupe.

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Le texte Ford poursuit sa série noire avec trois nouveaux rappels provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Honda CR-V 2026 mis à jour et sa nouvelle variante TrailSport seront bientôt chez les concessionnaires canadiens. Et bonne nouvelle pour les consommateurs, le modèle est construit au Canada et n’est donc pas soumis aux tarifs douaniers.

Honda CR-V 2026 – quoi de neuf ?

Honda a d’abord confirmé la variante CR-V TrailSport en janvier, mais nous avons maintenant de nouvelles images et de nouveaux détails. Le CR-V reçoit également des mises à jour s’appliquant à toute la gamme, notamment en ce qui a trait à l’équipement inclus à l’intérieur.

Désormais de série sur toute la gamme, on retrouve un écran tactile de 9 pouces à l’intérieur, ainsi que la recharge sans fil pour téléphones et la connectivité sans fil Apple CarPlay et Android Auto.

Les modèles hybrides reçoivent un nouvel écran multimédia de 10,2 pouces pour le tableau de bord. Le modèle Touring Hybrid est doté de l’intégration Google pour le système d’infodivertissement et repose sur des roues de 19 pouces plus grandes. Et toutes les variantes hybrides présentent un style plus audacieux et des éléments comme des embouts d’échappement en acier inoxydable poli.

Le Honda CR-V TrailSport 2026, trois quarts arrière
Le Honda CR-V TrailSport 2026, trois quarts arrière | Auto123.com

Motorisations du Honda CR-V 2026

En termes de performances, les modèles CR-V à traction intégrale reçoivent une version améliorée du système de gestion de la traction hors route, utilisable à des vitesses de 14 km/h ou moins. Tous les modèles hybrides (y compris le TrailSport) sont dotés de la traction intégrale via le système hybride à deux moteurs qui délivre, via un moteur 4 cylindres de 2,0 litres, une puissance de 204 chevaux et un couple de 247 lb-pi.

Notez qu’une version CR-V LX à traction est toujours proposée, question de rendre disponible aux consommateurs un CR-V plus abordable. Les modèles LX et Sport utilisent un moteur 4 cylindres turbocompressé de 1,5 litre bon pour 190 chevaux et 179 lb-pi de couple, associé à une transmission à variation continue (CVT).

Le Honda CR-V TrailSport 2026, écusson TrailSport
Le Honda CR-V TrailSport 2026, écusson TrailSport | Auto123.com

Honda CR-V TrailSport 2026

Bien conscient de l’envergure pour les modèles plus robustes et prêts pour le hors route, Honda propose son VUS compact en configuration TrailSport, ce qu’il fait déjà avec les modèles Ridgeline, Pilot et Passport. Notez que le CR-V TrailSport Hybride est le premier modèle TrailSport du constructeur à recevoir son système hybride à deux moteurs.

Le TrailSport reçoit des roues uniques de 18 pouces chaussées de pneus tout-terrain Continental, des écussons spéciaux et une nouvelle finition extérieure Ash Green Metallic qui fait également ses débuts avec le Passport TrailSport 2026. À l’intérieur, on retrouve également des écussons TrailSport, notamment sur les appuie-têtes et les tapis de sol, ainsi qu’un éclairage intérieur unique près du plancher, sur le tableau de bord, sur la console et sur les portes.

Pour le reste, le TrailSport ne reçoit aucun traitement spécial, sa garde au sol reste donc inchangée et il fonctionne avec le même groupe motopropulseur et le même système de suspension que les modèles CR-V à 4RM réguliers.

Les acheteurs peuvent choisir une galerie de toit en option.

Le Honda CR-V TrailSport 2026, de profil
Le Honda CR-V TrailSport 2026, de profil | Auto123.com

Versions du Honda CR-V 2026 au Canada

  • • CR-V LX 2026
  • • CR-V Sport 2026
  • • CR-V Sport Hybride 2026
  • • CR-V TrailSport Hybride 2026
  • • CR-V EX-L Hybride 2026
  • • CR-V Touring Hybride 2026

Prix du Honda CR-V 2026 au Canada

Honda n’a pas encore annoncé les prix pour le Canada, mais cela devrait être imminent puisque le CR-V 2026 est attendu chez les concessionnaires ce printemps. Et étant donné que toutes les versions du CR-V 2026, incluant les modèles réguliers, hybrides et le nouveau TrailSport, sont construites au Canada, cela pourrait lui conférer un avantage compétitif par rapport à certains rivaux.

Honda CR-V TrailSport 2026, avant
Honda CR-V TrailSport 2026, avant | Auto123.com
Honda CR-V TrailSport 2026, sur le sentier
Honda CR-V TrailSport 2026, sur le sentier | Auto123.com
Honda CR-V TrailSport 2026, intérieur
Honda CR-V TrailSport 2026, intérieur | Auto123.com
Honda CR-V TrailSport 2026, sièges arrière
Honda CR-V TrailSport 2026, sièges arrière | Auto123.com
Honda CR-V TrailSport 2026, de haut
Honda CR-V TrailSport 2026, de haut | Auto123.com
Honda CR-V TrailSport 2026, roue
Honda CR-V TrailSport 2026, roue | Auto123.com
Honda CR-V TrailSport 2026, arrière
Honda CR-V TrailSport 2026, arrière | Auto123.com

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Le texte Le Honda CR-V 2026 avec sa nouvelle version TrailSport bientôt chez les concessionnaires provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Avec le Québec, la Colombie-Britannique a été la province chef de file dans le passage à la mobilité électrique au Canada. Maintenant, elle suspend son programme d’incitatifs pour les véhicules électriques afin de revoir la meilleure voie à suivre « en cette période d’instabilité économique », comme indiqué dans un rapport de mise à jour sur les véhicules zéro émission publié cette semaine.

Cette décision est également en partie une réaction à la fin, par le gouvernement fédéral, de son propre programme d’incitatifs pour les véhicules électriques en janvier dernier. Cela exerçait déjà une pression à la baisse sur les ventes de véhicules électriques, qui ne fera qu’augmenter avec la suspension du programme de la Colombie-Britannique. Rappelons que le Québec réduit graduellement les montants versés dans le cadre de son propre programme d’incitatifs et prévoit d’y mettre fin complètement d’ici 2027.

Une camionnette Rivian à Vancouver
Une camionnette Rivian à Vancouver | Auto123.com

Tout cela est une mauvaise nouvelle pour les consommateurs qui magasinent un véhicule électrique, ainsi que pour les constructeurs et les concessionnaires de la Colombie-Britannique, qui devront vendre leurs stocks de véhicules électrifiés sans l’appui de cet incitatif.

Le Groupe des constructeurs mondiaux d’automobiles du Canada (GAC), qui représente 16 constructeurs automobiles étrangers opérant au Canada, a déjà réagi à la décision du gouvernement de la Colombie-Britannique, se disant « consterné » par cette décision ; il accuse le gouvernement de rendre difficile, voire impossible, pour les constructeurs automobiles d’atteindre les objectifs de vente de véhicules électriques de la province.

« Les constructeurs automobiles investissent massivement et contribuent à la transition vers l’électrification, mais ils font face à d’importants obstacles. Les gouvernements doivent se concentrer sur des politiques visant à soutenir la demande de VZE, et non à compliquer la transition pour les conducteurs. »

• David Adams, président et chef de la direction du GAC

Le groupe demande qu’en l’absence d’incitatifs, la Colombie-Britannique mette maintenant de côté son mandat de vente de VZE exigeant que les constructeurs automobiles et leurs concessionnaires vendent 90 % de véhicules électriques d’ici 2030.

Une borne de chargement à Nanaimo
Une borne de chargement à Nanaimo | Auto123.com

Le gouvernement de la Colombie-Britannique affirme avoir investi 650 millions de dollars dans l’adoption de véhicules électriques par les consommateurs et dans la construction d’une infrastructure de recharge pour véhicules électriques, l’une des plus développées au Canada. La suspension du programme d’incitatifs fait partie d’un examen plus large de son programme CleanBC, dont les détails seront annoncés prochainement.

Il précise également que le financement du programme de rabais pour les véhicules de tourisme Go restera en place jusqu’au 15 mai, ce qui signifie que les résidents de la Colombie-Britannique peuvent toujours demander un rabais sur les véhicules électriques achetés ou loués avant cette date.

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Le texte La C.-B. met son programme d’incitatifs pour véhicules électriques sur pause, dès le 15 mai provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le nom d’une automobile cache parfois un secret inattendu. C’est le cas de la Lancia Flaminia Loraymo 1960. Ce coupé d’allure excentrique, qui apparaît sur l’affiche officielle du prochain Concorso d’Eleganza Festival Car de Revigliasco, a beau porter le nom d’une marque italienne parmi les plus prestigieuses, elle est pourtant le fruit de l’imagination d’un célèbre designer américain : Raymond Loewy.

Un touche-à-tout

D’origine franco-étatsunienne, Raymond Loewy (prononcez « lo-é ») était un touche-à-tout. Né à Paris en 1893, il a longtemps vécu aux États-Unis avant de retourner vivre à Monaco, où il est décédé en 1986.

Entre les années 30 et le début des années 70, ce designer prolifique s’est fait connaître par une foule de produits et d’objets, grands et petits, auxquels il a donné des formes marquant l’imaginaire des gens. Pensez, notamment, aux autocars Greyhound Scenicruiser, à diverses locomotives comme la GG1 (1934-1943) de la Pennsylvania Railroad, mais aussi à plusieurs accessoires de cuisson Le Creuset, à ces électroménagers Electrolux, de même qu’au paquet de cigarettes Lucky Strike de 1942 et à la bouteille de Coca-Cola de 1955. Entre 1967 et 1973, il a même été consultant pour le projet Skylab de la NASA.

Loewy a également signé le design de plusieurs véhicules bien connus du Groupe Rootes d’Angleterre (Hillman Minx 1956-1959, Sunbeam Mixmaster 1950-1956 et Sunbeam Alpine 1959-1967), d’International Harvester (tracteur Farmall 1939-1954 et camions Metro lancés en 1938) et de Studebaker (Champion 1947, Commander 1953 et Avanti 1963).

La Loraymo, cette inconnue

Pour bien des gens, la Loraymo demeure une réalisation inconnue. Et pour cause, un seul exemplaire a été réalisé pour Loewy, qui souhaitait en faire sa voiture personnelle.

Cette voiture qui habillera le châssis d’une Lancia Flaminia, mais une silhouette différente issue du style très personnel de Loewy.

Ce dernier confie sa fabrication au carrossier Rocco Motto de Turin, un expert des tôleries d’aluminium, alors que l’aspect mécanique est confié à Nardi, qui porte la puissance de son V6 de 2,5 L de 119 à 150 ch environ.

Avec sa couleur or et ses formes excentriques, ce coupé ne passe inaperçu nulle part. Et c’est sans doute ce que recherche Loewy, qui a toujours fait des voitures dont il a signé le design des cartes de visite.

Acronyme qui cache son nom

D’ailleurs, le résultat lui plaît tant qu’il décide de présenter cette création au Salon de l’automobile de Paris, qui ouvre ses portes le 6 octobre 1960. Il la présente sous l’appellation « Loraymo ». Cet acronyme formé de son nom et son prénom (LOewy RAYMOnd) est aussi l’adresse télégraphique de son studio de design.

Loewy conduira cette Flaminia pendant des années, d’abord en Europe, puis aux États-Unis. Plusieurs années après sa mort, elle est redécouverte par le président du club Lancia étatsunien, qui décide de la rapatrier et d’en faire don à Lancia.

Parmi ses caractéristiques marquantes, mentionnons une partie avant effilée avec une grande calandre fuselée, garnie d’un cadre chromé proéminent jouant le rôle de pare-chocs. Deux antibrouillards aux allures d’obus séparés de la carrosserie par une ailette aérodynamique sont logés sous les phares qui, eux, sont intégrés aux ailes avant.

Ces ailes ont une forme sinueuse irrégulière et sophistiquée qui enveloppe des roues chromées à disque plein, alors qu’un aileron posé au-dessus de la lunette arrière (solution très avancée pour l’époque) sera une solution reprise plusieurs années plus tard pour la Lancia Stratos HF. Cette lunette enveloppante surplombe d’ailleurs un coffre qui n’est accessible que depuis l’habitacle.

À l’arrière, enfin, les doubles sorties d’échappement et le fin pare-chocs sont les seuls éléments saillants, tandis que les blocs optiques affleurent la carrosserie.

Vedette du Heritage Hub

Aujourd’hui, la Loraymo appartient à la collection Stellantis Héritage et elle est conservée au Heritage Hub, le nouveau musée européen de Stellantis qui occupe des locaux d’une ancienne usine de la Via Plava, à Turin. C’est un des établissements historiques de la zone industrielle de Mirafiori, qui a été dédiée à la production automobile de Fiat.

La Loraymo joue souvent un rôle d’ambassadrice de sa marque, mais aussi de ce jeune musée. À l’occasion de ses 65 ans, elle devient la voiture vedette de la 4e édition du Concorso d’Eleganza Festival Car. Présenté le 28 septembre prochain dans le petit hameau de Revigliasco (2 000 habitants), dans les collines voisines de Turin, ce concours d’élégance met en vedettes des voitures de collection ancienne et plus récente pour le plus grand bonheur des nostalgiques.

Raymond et Viola

L’affiche de ce concours d’élégance, encore peu connu sur nos rives, a été créée en collaboration avec les étudiants du cursus triennal de Design du transport de l’IED Torino.

Parmi les quelque 40 illustrations soumises par des étudiants, c’est celle de Mercedes Alazraki qui a été retenue par les organisateurs du concours. Recréant l’ambiance des années 60, cette œuvre montre le village de Revigliasco, protagoniste incontournable de l’événement, en y intégrant la Loraymo, mais aussi Viola Erickson Loewy, l’épouse de Raymond Loewy, qui domine élégamment l’affiche.

Photos : Stellantis et Archives Hagley

Le texte Lancia Flaminia Loraymo, une création signée Raymond Loewy provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une Chevrolet Corvette ZR1 2025 servira de voiture de tête lors de la 109e édition de l’Indianapolis 500, qui sera présenté le dimanche 25 mai prochain à l’Indianapolis Motor Speedway, dans la capitale de l’Indiana. Ce sera la neuvième année consécutive où une Corvette joue de rôle.

Le choix de cette biplace de haute performance à moteur central convient parfaitement à l’événement puisque sa vitesse de pointe de 375 km/h serait, selon son constructeur, la plus élevée de toutes les automobiles de série fabriquées jusqu’ici en Amérique du Nord.

Par ailleurs, c’est Michael Strahan, membre du Temple de la renommée du football professionnel, double lauréat du prix Daytime Emmy, analyste de longue date de Fox NFL Sunday et co-animateur de l’émission Good Morning America, qui sera au volant de cette Corvette ZR-1.

C’est donc lui qui précédera le peloton des 33 pilotes au volant durant les trois tours d’échauffement qui mènent au drapeau vert (les deux tours de « parade » et un tour préparatif au coup d’envoi).

On reconnaîtra cette Corvette spéciale à sa peinture Blanc arctique et son intérieur Noir jais, deux teintes choisies pour s’harmoniser aux tons vert émeraude et or des logos annonçant l’épreuve. Des roues en fibre de carbone noires complètent l’apparence emblématique de cette voiture, qui paraît taillée pour la course.

Aussi rapide qu’une monoplace d’Indy

La Corvette ZR1 développe 1 064 ch à 7 000 tr/min grâce à son V8 biturbo de 5,5 L, soit la puissance la plus élevée jamais produite par une Corvette d’usine. C’est aussi le V8 le plus puissant jamais produit aux États-Unis par un constructeur automobile.

Pour jouer son rôle de voiture de tête, la ZR1 de l’Indy 500 sera équipée de l’ensemble optionnel « Carbon Aero », comprenant un déflecteur avant et un imposant aileron arrière qui génère plus de 544 kg d’appui à vitesse maximale.

Car il faut savoir que la ZR1 est capable d’accélérer de 0 à 100 km/h en 2,3 secondes et des poussières. De plus, elle franchit le quart de mile en 9,6 secondes à 240 km/h, ce qui en fait la Corvette la plus rapide de tous les temps.

La Corvette ZR1 du 109e Indianapolis 500 pourrait d’ailleurs égaler la vitesse atteinte par le pilote Scott McLaughlin de l’écurie Penske, lors d’essais réalisés la semaine dernière sur la piste de l’Indianapolis Motor Speedway en prévision de l’épreuve qui se prépare.

Vedette familière de l’Indy 500

L’image de performance associée à la Corvette explique à juste titre pourquoi ce modèle a dominé l’univers des voitures de tête de l’Indy 500 (ces voitures que les anglophones appellent pace car).

La course de cette année sera d’ailleurs la 22e où l’on verra une Corvette devancer le peloton de monoplaces au début de la course. La première apparition d’une Corvette dans ce rôle très médiatisé remonte à 1978.

Ce sera aussi la 36e participation de la marque Chevrolet depuis 1948.

Par ailleurs, si la Corvette a joué plus souvent que toute autre automobile le rôle de voiture de tête (22 fois), en deuxième place, on retrouve la Chevrolet Camaro avec 9 apparitions. Pour leur part, la Ford Mustang a servi de voiture de tête seulement 3 fois et la Dodge Viper, 2 fois.

Chevrolet avant GM

Les férus d’anecdotes historiques souriront sans doute tout autant comme votre humble serviteur en apprenant que Louis Chevrolet, cofondateur de la marque qui porte son nom, a piloté une voiture de tête à l’Indy 500, mais bien avant que General Motors se paye le privilège de fournir une de ses voitures aux organisateurs de l’épreuve. C’était en 1926 et sa monture était une Chrysler Imperial 80 ! Or, l’année suivante, pour la première fois, GM est devenu le fournisseur officiel de la voiture de tête. Il s’agissait d’une LaSalle série 303, mais elle n’était pas conduite par Louis Chevrolet…

Photos : Indianapolis Motor Speedway

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Mazda n’en a pas fini avec le plaisir de conduite à ciel ouvert. Alors que l’actuelle MX-5 ND est en vente depuis 2016, la marque japonaise travaille activement sur sa relève. Et cette fois, l’avenir passe par l’électrique. Un brevet récemment déposé aux États-Unis par Mazda, simplement intitulé « Electric Vehicle », lève un coin du voile sur ce qui pourrait être la prochaine génération du mythique roadster.

L’ADN du MX-5 préservé : équilibre et légèreté

Depuis plus de 30 ans, Mazda s’accroche à une recette simple mais efficace : légèreté, équilibre parfait 50/50, et plaisir de conduite. Le nouveau brevet confirme que ces principes fondateurs ne seront pas sacrifiés au nom de l’électrification.

Les schémas techniques inclus dans le dépôt de brevet auprès de l’USPTO (United States Patent and Trademark Office) montrent une répartition de poids parfaitement équilibrée entre les essieux. Une gageure avec un véhicule électrique, où la batterie peut facilement alourdir un seul axe.

Une batterie mobile pour compenser le poids du conducteur

C’est là que Mazda innove : pour préserver l’équilibre du châssis, les ingénieurs ont imaginé une batterie mobile montée sur rail. Cette batterie peut se déplacer latéralement pour compenser le poids du conducteur lors des trajets en solo. Le système est automatisé : un capteur détecte la position idéale et ajuste la batterie en conséquence, sans que le conducteur n’ait à intervenir.

Un autre défi relevé : l’encombrement. Plutôt que de recouvrir le plancher de cellules, la plupart des batteries sont logées dans le tunnel de transmission, entre les deux sièges, et dans un espace à l’arrière du siège passager. Une solution ingénieuse pour garder le centre de gravité bas tout en libérant de l’espace.

Mazda attend une technologie de batterie plus légère

Malgré cet enthousiasme technologique, Mazda ne se précipite pas. Selon les documents déposés, le constructeur attend l’arrivée de batteries plus légères avant de lancer officiellement ce roadster électrique. Une décision qui témoigne d’une volonté de ne pas sacrifier la philosophie du MX-5 : un véhicule simple, accessible, léger et amusant à conduire.

Un MX-5 électrique ? Oui, mais fidèle à l’esprit d’origine

La perspective d’un Mazda MX-5 électrique pourrait en inquiéter plus d’un. Mais les signaux envoyés par ce brevet sont rassurants : Mazda veut électrifier son icône sans la trahir. En conservant un poids contenu, une agilité naturelle et une répartition des masses exemplaire, le futur roadster s’annonce fidèle à l’héritage de la lignée.

Mazda n’a pas confirmé de date de commercialisation, mais promet le même plaisir que la version à essence.

Avec des renseignements de Motor Illustrated

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Reston, Virginie — Volkswagen nous a présenté la semaine dernière des versions mise à jour des deux versions de la Golf qu’elle commercialise toujours en Amérique du Nord, les GTI et R.

Voici 10 choses à savoir à propos de ces modèles et de leur positionnement/rendement sur le marché.

1 — Les designs

Vous n’aurez pas de difficultés à reconnaître les Golf GTI et Golf R. On ne modifie pas une formule qui fonctionne. Malgré tout, on a droit à des mises à niveau, surtout à l’avant où on trouve de nouveaux phares adaptatifs, un logo illuminé et un nouveau pare-chocs, entre autres.

De nouvelles couleurs sont au menu avec la GTI, soit deux bleus et un gris.

2 — Golf R Black Edition

Avec la Golf R, on a droit à une nouvelle variante, la Black Edition. Celle-ci repose au sommet de la gamme et met bien sûr des accents en conséquence, alors que les logos, les jantes, les étriers, les pots d’échappement et le nom du modèle adoptent le noir.

3 — Une Golf R plus puissante

Le moteur 4-cylindres turbo de 2,0 litres continue de servir les deux modèles. La puissance est la même avec la GTI, soit 241 chevaux et 273 livres-pieds de couple. Avec la Golf R, toutefois, on profite d’un grain de 13 chevaux, alors que le modèle propose maintenant 328 forces. Son couple est le même à 295 livres-pieds.

4 — Nouvel écran multimédia

À l’intérieur, on retrouve un nouvel écran multimédia de 12,9 pouces. Ce dernier nous propose une évolution du système multimédia de Volkswagen, qui se veut plus convivial et plus rapide à l’exécution. Le bémol, c’est que ce dernier est toujours flanqué de bandes tactiles à sa base, des commandes qui ne font pas l’unanimité. Notez qu’avec la GTI, la navigation avec le système Discover Pro de Volkswagen est désormais de série.

5 — Les sièges ArtVelours

Lorsqu’il est question de la GTI, les amateurs du modèle savent à quel point la question des sièges est un sujet sensible. Les premières GTI proposaient souvent des sièges en tissus avec des motifs carrelés, une signature qui était propre au modèle. Avec cette mise à jour, tant la GTI que la Golf R peuvent recevoir les sièges ArtVelours, qui proposent un design en diamants et héritent d’accents de couleurs qui viennent se marier au tissu gris qui les compose. Les accents sont bleus pour la R, rouge pour la GTI.

Il s’agit d’une option à 500 $ avec la GTI, alors qu’ils sont offerts sans frais avec la Golf R.

6 — Un volant avec des boutons

Au lancement de la huitième génération du modèle, Volkswagen a dû essuyer des critiques concernant un virage vers les touches tactiles à l’intérieur. On n’a pas entièrement fait un pas en arrière, mais on a entendu les critiques des amateurs. Ainsi, c’est avec beaucoup de joie que l’on retrouve un volant avec des boutons avec la GTI, ce qui facilite tellement les opérations. Avec la Golf R, ce n’est pas encore possible en raison de certaines fonctions intégrées. Parions que ce n’est qu’une question de temps.

7 — Les modes de conduite

Que serait une voiture sportive sans modes de conduite, des réglages qui permettent d’ajuster le comportement de la voiture, ce qui est très utile lorsqu’on souhaite pousser un peu la machine sur piste ?

On en retrouve quatre avec la GTI, sept avec la Golf R.

Et parenthèse intéressante, avec les deux modèles, il est possible de réduire le niveau d’intervention du système de contrôle de la stabilité, ou de carrément l’éliminer pour vraiment pouvoir s’éclater sur un circuit.

8 — La Golf R et le couple

Ce qui rend le comportement de la Golf R si extraordinaire lorsqu’on la pousse, c’est son système de vectorisation du couple. On profite d’une adhérence optimale, qu’importe où sont nos appuis, car si 50 % du couple peut être envoyé à l’arrière, ce qui est encore plus important, c’est le fait que 100 % de ce dernier peut être envoyé à gauche ou à droite.

9 — Les prix

La version de base de la Golf GTI est proposée à 36 495 $. Trois options sont possibles ; les sièges ArtVelours (500 $), des jantes uniques de 19 pouces (500 $), ainsi qu’un toit ouvrant (1250 $).

La GTI Autobahn est à 40 495 $, avec l’option cuir pour les sièges, qui inclut des baquets ventilés, des contrôles électriques et la mémoire pour la position du conducteur (1200 $).

La Golf R s’affiche à 50 995 $, avec l’option du toit ouvrant (1250 $). La déclinaison Black Edition se vend 53 595 $, avec un échappement en titane offert en option (3000 $).

Les frais de transports et de préparations sont à 2050 $.

10 — La prochaine génération

Lorsque la cuvée actuelle de la Golf nous a été présentée, Volkswagen visait une transition électrique très rapide. Il était donc permis de penser que nous avions entre les mains, avec cette huitième cuvée, la dernière Volkswagen Golf munie d’un moteur à essence. Or, avec le ralentissement du virage électrique, il est permis d’espérer qu’il y aura une prochaine génération de Golf à essence.

Qu’on soit clair. La transition électrique va avoir lieu chez Volkswagen, mais sa réalisation pourrait s’étaler un peu plus dans le temps.

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