Le Groupe Volkswagen a amorcé l’année 2025 sur une pente glissante. Le constructeur allemand a vu ses bénéfices avant impôts chuter de 40 % au premier trimestre, atteignant 3,1 milliards d’euros (environ 3,5 milliards de dollars canadiens), contre 5,1 milliards à la même période en 2024. La marge opérationnelle du groupe s’est repliée à 3,7 %, alors qu’elle atteignait 6 % l’an dernier.

Des coûts en hausse, une demande instable

Volkswagen peine à maintenir sa rentabilité dans un contexte marqué par l’augmentation des coûts de production, une surcapacité dans ses usines européennes, et une demande en baisse en Chine, marché crucial pour le groupe. La situation est encore compliquée par une demande inégale en véhicules électriques, tant en Europe qu’aux États-Unis.

Les tarifs américains : une menace réelle

La récente imposition de tarifs douaniers par l’administration Trump sur les importations automobiles ajoute une pression supplémentaire. Bien que Volkswagen ait maintenu sa prévision de croissance des ventes jusqu’à 5 % pour l’année, cette estimation ne tient pas compte de l’impact potentiel des tarifs américains. Le constructeur anticipe désormais un rendement opérationnel des ventes dans le bas de sa fourchette cible, soit autour de 5,5 % à 6,5 %.

Porsche révise ses prévisions à la baisse

Même au sein du groupe, les répercussions se font sentir. Porsche, filiale de Volkswagen, a revu ses perspectives à la baisse cette semaine, évoquant directement les effets des tarifs américains et une demande plus faible que prévu pour ses véhicules électriques.

Un climat d’incertitude dans l’industrie

Volkswagen n’est pas seul à naviguer en eaux troubles. Mercedes-Benz, Volvo Cars et General Motors ont chacun retiré leurs prévisions financières en raison de l’incertitude croissante entourant les politiques commerciales américaines.

Une accalmie partielle en vue?

Dans un geste d’apaisement, le président Donald Trump a signé un décret le 29 avril, visant à atténuer les effets de ses propres tarifs. Le texte allège certaines taxes sur les pièces importées et empêche l’accumulation de droits de douane multiples sur un même véhicule. Ce changement pourrait réduire les charges tarifaires sur les modèles Volkswagen produits à Chattanooga (Tennessee) et Puebla (Mexique), ainsi que sur les véhicules

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Les bénéfices de Volkswagen plongent de 40 % provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le groupe Stellantis franchit une étape clé dans sa transition électrique. Le constructeur a validé avec succès les performances de la batterie solide développée par Factorial Energy, baptisée Fest (Factorial Electrolyte System Technology), et s’apprête à l’intégrer dans ses véhicules dès 2026.

Le premier modèle à en bénéficier sera la Dodge Charger électrique, marquant une nouvelle ère pour la marque emblématique de muscle cars.

La nouvelle batterie développée avec la firme Factorial a des capacités impressionnantes
La nouvelle batterie développée avec la firme Factorial a des capacités impressionnantes | Auto123.com

Des batteries à électrolyte solide prêtes pour la production

Après plusieurs années de recherche, les cellules de batterie solides de 77 Ah de Factorial ont démontré une densité énergétique de 375 Wh/kg et plus de 600 cycles de charge/décharge. L’un des chiffres les plus impressionnants ? une recharge de 10 à 90 % effectuée en seulement 18 minutes grâce à un taux de décharge allant jusqu’à 4C.

Ces performances dépassent de loin celles des batteries lithium-ion classiques, tout en améliorant la sécurité, la durabilité et l’autonomie.

Les cellules de batterie solides de 77 Ah de Factorial ont démontré une densité énergétique de 375 Wh/kg
Les cellules de batterie solides de 77 Ah de Factorial ont démontré une densité énergétique de 375 Wh/kg | Auto123.com

Une autonomie potentielle de plus de 1000 km

Grâce à une conception optimisée et un poids réduit de 40 % (580 livres contre 800), le nouveau pack batterie promet une autonomie de plus de 600 miles (près de 1000 km).

Sa taille réduite à un tiers de celle des batteries traditionnelles laisse aussi plus de place pour les occupants et les équipements embarqués.

Autre atout majeur : le système Fest est conçu pour fonctionner dans des conditions extrêmes, de -30°C à +45°C, ce qui garantit sa viabilité dans divers marchés mondiaux.

Partenariat Stellantis – Factorial

Depuis le début du partenariat entre Stellantis et Factorial Energy en 2021, les entreprises collaborent étroitement pour amener cette technologie sur les routes. La Dodge Charger électrique sera le premier modèle de la marque à embarquer cette innovation, qui sera aussi utilisée sur la plateforme STLA Large qu’utilise notamment le Jeep Wagoneer S.

Factorial collabore également avec Mercedes-Benz, qui a récemment testé une EQS modifiée équipée de cette technologie de batterie à électrolyte solide.

Vers une démocratisation des batteries solides ?

Cette technologie a le potentiel de transformer le marché des véhicules électriques. Moins coûteuses à produire, plus compactes et performantes, les batteries solides sont appelées à remplacer les batteries lithium-ion dans un avenir proche, notamment si Stellantis et d’autres constructeurs parviennent à les industrialiser à grande échelle.

Contenu original de auto123.

Le texte Stellantis confirme le lancement de la Dodge Charger à batterie solide pour 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Peu d’automobilistes aujourd’hui peuvent se targuer d’avoir été de la génération hippie et du Peace & Love, qui remonte quand même aux années 1960… mais le Microbus, et après lui la Vanagon, et après ça encore l’Eurovan, ont marqué plusieurs générations d’amateurs de liberté et de grande route qui vont peut-être vivre un moment de nostalgie en voyant pour la première fois un ID Buzz passer devant eux sur la route.

Les hippies, pour ceux qui s’en rappellent, vivaient d’amour et d’eau fraîche. Très peu de ces gens qui avaient, dit-on, les cheveux longs et les vêtements amples, auraient eu les moyens de s’offrir une fourgonnette comme l’ID Buzz. Après tout, le modèle tout électrique, pleine grandeur et hyper moderne que Volkswagen vient de mettre en marché au Canada coûte pas moins de 80 000 dollars, ce qui, il y a 60 ans, représentait une sacrée fortune…

N’empêche, si on excuse son prix, et son inévitable clin d’œil à plus d’un demi-siècle de fourgonnettes vendues un peu partout dans le monde par Volkswagen, l’ID Buzz est tout un véhicule. C’est la fourgonnette du futur. C’est peut-être même la fourgonnette électrique que Chrysler aurait rêvé de construire, à la place d’une Pacifica hybride branchable qui coûte presque aussi cher, quand on l’équipe un peu, mais qui reste prise ces jours-ci avec une mécanique hybride branchable désuète et très peu efficace, si on la compare à celle de sa rivale allemande.

Parce que l’ID Buzz coûte un peu cher, mais en donne quand même pas mal, pour le montant demandé. Sa version initiale, et celle qu’on a testée, est appelée 1st Edition. Elle peut accueillir jusqu’à sept passagers dans un confort absolu, tant l’espace disponible est abondant. Le toit est élevé, la forme est très carrée, ça dégage de la place en hauteur, en largeur et en profondeur pour tout le monde.

En termes techniques, on a jusqu’à 4120 litres d’espace utile, à l’arrière. C’est beaucoup.

À l’avant, on a une position de conduite très élevée, provoquée par un design très vertical, ce qui est rassurant, même si c’est une illusion, en partie du moins : le véhicule a beau avoir l’essentiel de son poids sous les essieux, il tangue allègrement dans les virages. Ceci n’est évidemment pas une sportive!

Cela dit, on a droit au système à quatre roues motrices 4Motion, ce qui devrait être assez plaisant à utiliser l’hiver. Ça permet en tout cas au ID Buzz de remorquer jusqu’à 3500 livres, en plus de tout le reste.

Sous le capot, pour le dire comme ça, on a un groupe propulseur de base d’une puissance de 282 chevaux et d’un couple de 413 livres-pied. La version 4Motion fait passer la puissance à 335 chevaux. C’est plus que suffisant pour se faufiler dans la circulation, jusque sur la voie de gauche. En ville, on peut activer le freinage régénératif pour étirer un peu l’autonomie.

Celle-ci est d’environ 370 kilomètres par charge. On n’a pas testé l’hiver, mais on s’attend à un peu moins de 300 km par charge, probablement. Pour un véhicule à sept passagers, c’est vraiment bien.

Au volant, on doit s’habituer à l’empattement unique de ce véhicule. Les roues avant sont littéralement sous nos pieds, et le parechoc n’est pas beacoup plus loin devant. Pas de porte-à-faux, donc l’ID Buzz se stationne vraiment bien.

Volkswagen revient à la charge avec un système multimédia tactile qui est juste assez désagréable à utiliser au quotidien. Le volant aussi a droit à des commandes tactiles et par effleurement, et ça fait grogner de temps en temps. Et pour plus d’espace, le toit vitré est électrochromatique. On appuie sur une icône sur l’écran central pour l’obscurcir et cacher le ciel.

C’est chouette, mais c’est un des nombreux gadgets inutiles à bord qui font grimper la facture. Ce qui est dommage, car un ID Buzz à 60 000 $ aurait probablement été un succès monstre. Là, c’est un très beau jouet, un peu cher, qui attirera peut-être les anciens hippies, mais seulement ceux qui sont ensuite devenus des yuppies, et qui ont les moyens de se payer un peu de nostalgie…

Le texte Volkswagen ID Buzz : hippie yuppie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le président Donald Trump s’apprête à adoucir les répercussions des tarifs douaniers sur l’industrie automobile américaine. Selon le secrétaire au Commerce Howard Lutnick, l’administration prévoit de modifier les règles touchant les pièces importées utilisées dans les voitures américaines assemblées à l’étranger. En outre, les constructeurs automobiles ne seront plus tenus responsables des autres droits imposés sur l’aluminium et l’acier. Cette réorientation, d’abord rapportée par The Wall Street Journal, survient alors que Trump s’apprête à se rendre au Michigan, épicentre de l’automobile américaine, pour souligner les 100 premiers jours de son second mandat présidentiel.

Les constructeurs soulagés, mais vigilants

Dès lundi matin, les constructeurs s’attendaient à un geste du président pour atténuer les effets des tarifs sur les pièces automobiles, avant sa visite à Detroit. Ce berceau de l’automobile aux États-Unis compte aussi plus de 1 000 grands fournisseurs du secteur. La semaine dernière, une coalition de groupes représentant l’industrie automobile américaine avait lancé un appel pressant à la Maison-Blanche pour éviter l’imposition de tarifs de 25 % sur les pièces importées. Ils ont averti que de telles mesures entraîneraient une hausse des prix des véhicules, une chute des ventes chez les concessionnaires et des coûts accrus pour l’entretien et les réparations. Dans une lettre adressée au représentant au commerce Jamieson Greer, au secrétaire au Trésor Scott Bessent et à Howard Lutnick, les groupes représentant des géants comme General Motors, Toyota, Volkswagen et Hyundai ont tiré la sonnette d’alarme :

« La majorité des fournisseurs ne sont pas préparés à un choc tarifaire brutal. Beaucoup sont déjà en difficulté et risquent des arrêts de production, des mises à pied et même la faillite », ont-ils écrit. « Il suffit qu’un seul fournisseur fasse défaut pour qu’une ligne d’assemblage entière soit paralysée. »

Une trêve commerciale ou un simple répit ?

Si cette décision marque une pause bienvenue dans l’escalade commerciale, plusieurs analystes s’interrogent sur sa durée. Trump avait initialement annoncé l’entrée en vigueur des tarifs de 25 % au plus tard le 3 mai. L’allègement annoncé semble donc davantage un geste politique en lien avec sa visite au Michigan qu’un changement de cap définitif.

Pour l’instant, l’industrie automobile américaine respire, mais reste en alerte.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Le président Donald Trump s’apprête à adoucir les répercussions des tarifs douaniers sur l’industrie automobile américaine. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une nouvelle marque de véhicules électriques appelée Slate Auto vient de voir le jour aux États-Unis. Financée par Jeff Bezos (Amazon), elle pense pouvoir vendre à partir de l’an prochain chez nos voisins américains – et peut-être au Canada – des véhicules électriques à un prix aussi bas que 20 000 $US, soit un peu moins de 28 000 $CA.

Slate Auto est toute nouvelle, mais ses employés, pas tant que ça : ils viennent de chez Ford, General Motors, Harley-Davidson et Stellantis, notamment. Slate a aussi levé 111 millions $US en 2023, et aurait mis la main sur une usine située quelque part en Indiana, où plusieurs projets automobiles fort prometteurs ont dû cesser leur opérations, ces dernières années.

Slate vient donc d’amorcer la prévente ce printemps du Slate Truck, dont le prix de détail serait de 27 500 $US (environ 38 000 CAD). Avec l’aide fédérale aux États-Unis, un Slate Truck de base coûterait seulement 20 000 $US (28 000 CAD).

Le Slate Truck arbore des roues de 17 pouces en acier, des vitres à manivelle et des commandes manuelles pour la ventilation et le chauffage. À bord, pas de système multimédia complexe. Le véhicule est équipé d’un socle universel pour téléphone et de prises USB. Une tablette dédiée sera quand même vendue en option.

C’est ce qu’on appelle une simplicité très volontaire… D’ailleurs, le nom du modèle de base est «Blank Slate», ce qui signifie «ardoise vierge» en français.

Le Slate Truck pourra être acheté entièrement dépouillé de tout artifice, ou pas. L’acheteur pourra même le modifier après l’avoir acheteé, à la manière DIY, puisqu’une centaine d’accessoires seront disponibles à l’unité ou en lots, pour le personnaliser de plein de façons. On voit notamment un prolongement de cabine pour en faire un VUS pour cinq passagers, et une structure décapotable pour en faire l’équivalent d’un Jeep.

Sous le capot, on trouve un moteur de 201 chevaux et 195 lb-pi de couple. Sa batterie fait 52,7 kWh ou 84,3 kWh, au choix, pour une autonomie de 240 à 386 km, selon la version choisie. Une prise NACS empruntée à Tesla est de mise et permettra de passer de 20 % à 80 % de charge en 30 minutes.

Une camionnette ou un VUS électrique de moins de 30 000 $ canadiens? Voilà qui devrait faire mal à Tesla et même faire oublier les marques chinoises… Si jamais Slate Auto voit le jour pour vrai.

Le texte Slate Truck : une «ardoise vierge» électrique à 20 000 $! provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Il y a beaucoup de changement à l’horizon pour le SVEM 2025. D’abord, il amorce sa tenue annuelle au Stade Jarry, un peu plus au nord que le Stade olympique, qui est fermé pour cause de rénovations majeures. Ensuite, il doit composer avec un virage électrique accéléré et une guerre commerciale qui influencent sur les constructeurs en présence.

L’événement est désormais organisé par les gens qui s’occupent aussi du Salon de l’auto de Montréal et qui font partie de la Corporation des concessionnaires automobiles de Montréal (la CCAM). Ils tiennent à être rassurants : l’événement est pour le moment indépendant du SIAM, même si, à terme, tout le monde s’entend pour dire qu’il n’y aura qu’une grande exposition annuelle de véhicules neufs à Montréal, et que ce sera un mélange du SVEM et du SIAM.

Bref. Cette année, on pourra y voir quelques nouveautés présentées par quinze des plus grands constructeurs d’automobiles de la planète. On y verra aussi d’autres modes de mobilité électrique, puisque des vélos y seront présentés. Des bornes, des installateurs, des experts en assurance et en financement seront aussi sur place pour aider les gens à calculer les bénéfices de passer à l’électrique.

Et surtout, on y verra toute sorte de véhicules. Il y aura 30 modèles prêts à être essayés sur la route, y compris un exemplaire du Cadillac Vistiq, une des primeurs qui seront dévoilées sur place. Hyundai y présentera le Ioniq 9, et Kia aura un EV5 sur son kiosque. Le EV5 est un petit VUS nouveau pour 2026 et qui devrait être plus abordable que l’EV6.

Kia s’attend à beaucoup de demandes à son sujet.

De façon plus générale, le salon est désormais organisé conjointement avec les constructeurs, plutôt que par des concessionnaires, donc on ne pourra pas conclure une vente ou un achat sur place, mais on me dit qu’il y aura sans doute des offres promotionnelles « pour le salon ».

Avis aux intéressés, donc. Le SVEM aura lieu du 2 au 4 mai prochains au Stade IGA du parc Jarry.

Le texte Des primeurs pour le Salon du véhicules électriques de Montréal 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volvo adapte sa stratégie industrielle pour être en mesure de continuer à vendre son modèle EX30 en Europe, et éventuellement chez nous. Son petit VUS électrique est désormais assemblé dans l’usine de Gand, en Belgique, alors qu’il était jusque-là uniquement produit à Zhangjiakou, en Chine.

Une décision qui s’imposait

Cette nouvelle ligne de production s’explique facilement : le EX30 s’est hissé au 13e rang des voitures électriques les plus vendues en Europe au premier trimestre de 2025.

L’implantation du EX30 à Gand n’est pas anodine : elle a nécessité un investissement de 200 millions d’euros, notamment pour produire une nouvelle ligne d’assemblage, intégrer ou rénover 600 robots industriels et créer une nouvelle ligne de production pour les blocs de batteries.

L’usine belge produit déjà les modèles électriques EC40 et EX40, ainsi que les hybrides XC40 et V60, faisant de ce site un pilier de l’électrification de Volvo en Europe.

L'avenir du Volvo EX30 est incertain dans les marchés canadien et américain.
L’avenir du Volvo EX30 est incertain dans les marchés canadien et américain. | Auto123.com

Répartir la production selon les marchés

Volvo a également indiqué vouloir répartir intelligemment la production selon les régions. Les modèles assemblés en Belgique seront prioritairement destinés à l’Europe et ensuite en Amérique du Nord tandis que les modèles produits en Chine seront expédiés vers des marchés non concernés par les taxes, comme le Royaume-Uni ou des pays d’Asie du Sud-Est.

L’ancienne direction de Volvo, par la voix de Jim Rowan, expliquait en 2023 que l’entreprise allait « monter progressivement en cadence » à Gand, tout en exploitant les capacités chinoises pour les autres marchés.

Une avenir incertain chez nous

Initialement prévu pour après 2025, le lancement du EX30 aux États-Unis et au Canada est désormais incertain. L’imposition récente par l’administration américaine d’un tarif de 25 % sur tous les véhicules étrangers pourrait forcer Volvo à revoir ses plans pour ce marché.

Le tout nouveau EX30 pourrait donc malheureusement disparaître de nos routes si les tarifs sont maintenus.

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Le texte Un avenir incertain pour le Volvo EX30 au Canada et aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volkswagen Group envisage sérieusement d’introduire la technologie des véhicules électriques à autonomie étendue (EREV) sur le marché européen, selon Martin Sander, responsable des ventes de la marque VW, lors du Salon de l’auto de Shanghai.

Pensez au Chevrolet Volt
Les EREV combinent une plateforme électrique avec un moteur thermique jouant le rôle de générateur pour recharger la batterie une fois cette dernière déchargée. Cela permet d’augmenter considérablement l’autonomie totale du véhicule.

Actuellement, seuls Leapmotor (marque chinoise partiellement détenue par Stellantis) et Mazda commercialisent des EREV en Europe.

Une technologie en phase avec les enjeux européens
Oliver Blume, PDG du Groupe Volkswagen, a appelé l’Union européenne à envisager une exemption pour les EREV dans l’objectif de 2035 visant à n’autoriser que les ventes de véhicules zéro émission. Selon lui, ces véhicules pourraient faciliter la transition vers l’électrification pour de nombreux consommateurs.

Le concept Volkswagen ID. Era
Le concept Volkswagen ID. Era | Auto123.com

Une approche pragmatique inspirée de la Chine
Blume admire la manière pragmatique dont la Chine pousse vers l’électrification sans imposer d’interdiction stricte des moteurs thermiques. Volkswagen a d’ailleurs présenté à Shanghai son premier concept de véhicule à autonomie étendue, destiné au marché chinois : le VW ID Era. Ce gros VUS à trois rangées de sièges promet 300 km d’autonomie en électrique pur, auxquels s’ajoutent 700 km grâce à un moteur thermique.

Vers un développement européen spécifique
En Europe, Volkswagen ne compte pas utiliser la motorisation développée avec SAIC pour la Chine. Selon Martin Sander, VW travaille sur son propre système d’EREV pour le marché européen, bien que peu de détails aient encore été dévoilés.

La renaissance de la technologie EREV
Historiquement, des marques européennes comme BMW et Mercedes-Benz avaient écarté les EREV au profit des hybrides rechargeables. Mais pour Oliver Blume, les avancées des nouvelles générations de véhicules électriques rendent aujourd’hui les EREV « beaucoup plus confortables et pertinents », qualifiant cette technologie de « renaissance ».

Une tendance mondiale en croissance
Aux États-Unis, Stellantis a lancé le Ram 1500 Ramcharger, un pickup à prolongateur d’autonomie doté d’une batterie de 92 kWh et offrant jusqu’à 1100 km d’autonomie combinée. D’autres marques comme Genesis et Ford développent également des modèles EREV. Jim Farley, PDG de Ford, souligne que les clients perçoivent les EREV comme de véritables véhicules électriques, utilisant l’énergie électrique pour 95 % de leurs trajets.

En Europe, Leapmotor propose déjà le C10 REEV, un VUS intermédiaire vendu au même prix que son équivalent 100 % électrique. Mazda commercialise également le MX-30 R-EV, un petit VUS combinant un moteur rotatif de 830 cm³ et une batterie de 17,8 kWh.

Un avantage économique certain
Les EREV présentent aussi un avantage économique notable : ils coûtent moins cher à produire que des VÉ traditionnels, notamment pour les véhicules de grande taille. Comme l’explique Jim Farley, l’architecture des EREV, sans transmission ni arbres de transmission complexes, permet de réduire significativement les coûts pour les clients.

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Le texte Volkswagen songerait à introduire des VÉS à prolongateur d’autonomie en Europe provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota a confirmé envisager un investissement dans un éventuel rachat de son fournisseur historique Toyota Industries, une opération évaluée à près de 42 milliards de dollars américains, selon des informations relayées par Bloomberg.

Dans un document déposé à la bourse de Tokyo samedi, Toyota a déclaré : « Nous explorons actuellement diverses possibilités, y compris un investissement partiel. »

Cette déclaration fait suite à un rapport indiquant que le président du conseil d’administration, Akio Toyoda, et la famille fondatrice auraient proposé l’acquisition de Toyota Industries via une transaction d’environ 6000 milliards de yens (42 milliards de dollars).

Une réponse prudente de Toyota Industries

Toyota Industries, valorisée à environ 4000 milliards de yens, a confirmé avoir reçu des propositions pour devenir privée via une entité ad hoc, tout en niant toute offre officielle émanant directement du président Akio Toyoda ou du groupe Toyota.

Deux sources proches du dossier précisent que Toyota Industries envisage de solliciter Toyota, ses sociétés affiliées ainsi que de grandes banques japonaises pour financer l’opération.

Une usine Toyota Industires au Japon
Une usine Toyota Industires au Japon | Auto123.com

Amélioration de la gouvernance au sein du groupe Toyota

Selon ces sources, rendre Toyota Industries privée permettrait d’améliorer la gouvernance du groupe Toyota en mettant fin aux participations croisées, une pratique traditionnelle au Japon mais de plus en plus critiquée par les régulateurs et investisseurs pour son manque de transparence.

Une situation de participations croisées complexe

En septembre dernier, Toyota détenait 24 % de Toyota Industries, tandis que ce dernier possédait 9,07 % de Toyota Motor et 5,41 % de Denso, un autre fournisseur clé du groupe. Toyota Industries a déjà commencé à céder certaines participations, notamment dans Aisin, pour répondre aux pressions des actionnaires exigeant une meilleure rentabilité et plus d’investissements stratégiques.

Une liberté stratégique retrouvée pour Toyota Industries?

L’une des sources indique que la privatisation donnerait à Toyota Industries plus de liberté pour se concentrer sur sa croissance sans la contrainte constante de satisfaire les attentes des actionnaires publics.

L’importance historique de Toyota Industries dans l’histoire de Toyota

Fondée en 1926 par Sakichi Toyoda sous le nom de Toyoda Automatic Loom Works, l’entreprise a initialement fabriqué des métiers à tisser automatiques. Elle a ensuite créé une division automobile, laquelle est devenue Toyota Motor.

Aujourd’hui, Toyota Industries reste un acteur majeur de l’industrie : il fabrique notamment des chariots élévateurs, produit des moteurs et assemble des modèles comme le RAV4 pour Toyota Motor.

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Alors que de nouvelles tensions commerciales frappent l’industrie automobile nord-américaine, Tesla ajuste rapidement sa stratégie canadienne : augmentation des prix et écoulement accéléré de son inventaire.

Des prix en hausse pour les nouvelles commandes

Depuis le 26 avril, Tesla a modifié ses tarifs sur son site canadien. Le prix des commandes neuves est désormais plus élevé que celui des modèles déjà en stock. Par exemple, un Model 3 Grande Autonomie à traction intégrale est affichée à 79 990 $ en commande, tandis que des véhicules de l’année-modèle 2025 présents en inventaire sont proposés autour de 69 000 $ CA — une différence significative d’environ 10 000 $.

Une campagne pour écouler l’inventaire existant

Tesla a ajouté sur son site canadien une bannière incitative : « Profitez de notre inventaire aux prix avant-tarif, jusqu’à épuisement des stocks ». L’objectif est clair : pousser rapidement les ventes des véhicules importés avant l’imposition des nouveaux tarifs de rétorsion du Canada sur les produits américains.

Le contexte des contre-tarifs entre le Canada et les États-Unis

En réponse aux mesures du président américain Donald Trump, qui a imposé des droits de douane de 25 % sur certains contenus automobiles non produits aux États-Unis dans le cadre de l’accord USMCA, le Canada a instauré ses propres contre-mesures tarifaires. Les constructeurs assemblant leurs véhicules au Canada, comme Ford, General Motors, Honda et Toyota, sont exempts de ces surtaxes. Tesla, qui importe ses véhicules américains, n’a pas cette protection.

Des augmentations marquées sur plusieurs modèles

Selon DriveTeslaCanada.ca, le prix de certains modèles, comme le Cybertruck à traction intégrale, a bondi jusqu’à 22 % pour les nouveaux acheteurs canadiens. Tesla n’a pas répondu aux demandes de commentaires des médias sur ces augmentations.

Elon Musk sous pression au Canada

Déjà critiqué pour son soutien affiché au président américain, Elon Musk fait face à un climat plus tendu au nord de la frontière. Le PDG a promis de consacrer davantage de temps à Tesla dès le mois prochain, après que l’entreprise ait connu ses pires résultats financiers trimestriels depuis plusieurs années.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

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