Une camionnette Nissan Frontier dotée d’une motorisation produisant 589 lb-pi de couple et capable de parcourir jusqu’à 135 km grâce à une motorisation hybride branchable, ça vous dirait ? Dans un article publié le 22 avril dernier, notre collègue Benoit Charette évoquait l’arrivée d’une camionnette pareille en sol nord-américain d’ici 2028. Mais les Chinois, eux, n’auront pas à attendre aussi longtemps.

Le 23 avril dernier, Nissan a dévoilé la camionnette de taille moyenne Frontier Pro à motorisation hybride branchable au salon Auto Shanghai 2025 en première mondiale.

Cette nouvelle camionnette fait partie de rien de moins que neuf véhicules à motorisation électrifiée (électrique ou hybride branchable) que Nissan prévoit de lancer en Chine d’ici l’été 2027.

Or, cette nouveauté sera commercialisée sur le marché chinois d’ici la fin de l’année. Qui plus est, elle représente une double première pour Nissan : c’est son tout premier modèle de série à motorisation hybride branchable et sa première camionnette électrifiée.

Beaucoup de puissance et d’autonomie

La Frontier Pro est dotée d’un groupe motopropulseur qui jumelle un moteur thermique turbo à 4 cylindres de 1,5 L à un moteur électrique monté sur la transmission. Cet ensemble développe une puissance supérieure à 408 ch et un couple maximal de 589 lb-pi.

Nissan offrira au choix deux batteries au lithium-fer-phosphate (LFP) d’une capacité de 58 et 73 kWh, qui sont toutes deux dotées d’une architecture de 400 volts. Selon le constructeur, la batterie de plus grosse capacité devrait procurer à la Frontier Pro une autonomie pouvant atteindre 135 km en propulsion électrique, d’après la méthode de calcul NEDC (pour New European Driving Cycle) employée en Europe.

Costaude et moderne

La camionnette présentée à Shanghai, qui rappelle la Frontier vendue chez nous, adopte une esthétique qui se veut à la fois costaude et moderne, si l’on se fie à l’expression « Rugged Tech » imaginée par ses designers.

Sa calandre intègre un logo Nissan illuminé d’un blanc éclatant, symbole d’une nouvelle ère d’électrification pour ce constructeur. Cinq garnitures lumineuses à diodes électroluminescentes disposées parallèlement à la ligne du capot renforcent visuellement la largeur du véhicule tout en rappelant, par les trois DEL centrales, la camionnette Nissan D21 des années 80. Ce modèle emblématique du marché asiatique avait trois fentes caractéristiques sur son capot.

Quant à l’habitacle, il peut accueillir cinq personnes; sans doute deux adultes à l’avant et jusqu’à trois personnes de petite taille (lire : enfants) si cette Frontier s’apparente à celle qui est vendue chez nous.

Sa dotation comprend, entre autres, un toit panoramique de série, un système d’infodivertissement avec écran de 14,6 pouces et des sièges avant chauffants et ventilés, avec des dossiers à fonction massage.

Fonction V2L

Enfin, grâce à un connecteur V2L (pour Vehicle-to-Load), l’utilisateur de cette camionnette pourra facilement alimenter des appareils domestiques et des outils en profitant de 6 kW de puissance tirés de la batterie de la motorisation hybride.

La camionnette Frontier Pro a été mise au point par Nissan en collaboration avec son partenaire chinois Zhengzhou Nissan (ZNA).

Photos : Nissan

Le texte Nissan lance une camionnette Frontier hybride branchable en Chine provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Bien plus que de simples artères de circulation, les autoroutes incarnent la liberté, la connectivité mondiale et le dynamisme économique. Elles sont également le reflet de la prospérité individuelle et du potentiel économique des régions qu’elles traversent.

La Chine loin devant

Avec 160 000 kilomètres de voies rapides, la Chine possède aujourd’hui le plus vaste réseau autoroutier de la planète, ajoutant près de 8 000 kilomètres par an. Depuis l’ouverture politique du pays dans les années 1970, la Chine ne cesse d’innover, notamment avec le développement de “routes électriques” intégrant des systèmes de recharge sans fil pour véhicules électriques.
Selon Kevin Riehl de l’ETH Zurich, la Chine et les États-Unis jouent un rôle clé dans le développement des systèmes de transport intelligents et des services de mobilité numérique, dominés notamment par des géants comme Baidu, Alibaba et Tencent.

À titre de comparaison, les États-Unis disposent du deuxième plus grand réseau avec 79 000 kilomètres d’autoroute. Le Canada figure dans les 10 premiers avec un peu plus de 38 000 km.

Vers une circulation intelligente et connectée

Aujourd’hui, la construction de nouvelles routes n’est plus considérée comme une solution durable aux embouteillages. Ce sont les systèmes intelligents qui priment : chaque véhicule devient un capteur, capable d’échanger des données en temps réel pour fluidifier la circulation et améliorer la sécurité. Des innovations telles que les capteurs intégrés dans les glissières de sécurité, les revêtements photovoltaïques pour alimenter l’éclairage, ou encore les systèmes de recharge sans fil sur route commencent à émerger.

L’autoroute intelligente en Allemagne

En Allemagne, le site d’essai duraBAst teste la recharge inductive pour véhicules en mouvement. Selon le Professeur Gerd Riegelhuth, responsable de la gestion du trafic chez Autobahn GmbH, la digitalisation sera essentielle pour l’avenir des autoroutes, en parallèle avec l’entretien de plus de 13 000 ponts autoroutiers vieillissants. En 2023, les autoroutes allemandes ont vu circuler 40 milliards de tonnes-kilomètres de trafic poids lourds, soulignant l’importance de moderniser ces infrastructures critiques.

Routes chantantes et béton anti-bruit

Sur l’A12, entre Francfort-sur-l’Oder et Berlin, les automobilistes peuvent expérimenter le “béton chuchotant”, réduisant sensiblement le bruit de roulement. Des “routes chantantes” existent également : grâce à des rainures spécifiques, elles produisent des vibrations musicales au passage des véhicules, une façon originale de maintenir l’attention sur de longues distances monotones.
Ce concept est déjà en place au Danemark, au Japon, aux États-Unis, en Chine et aux Pays-Bas.

Innovations matérielles et durabilité

Le béton prêt à l’emploi est un marché mondial estimé à plus de 920 milliards USD en 2023, et devrait atteindre plus de 2 000 milliards d’ici 2032.
Les technologies de recyclage des matériaux, l’utilisation du béton auto-réparant, et l’intégration de nanomatériaux renforcent la durabilité des routes, avec des chaussées conçues pour durer jusqu’à 100 ans.
L’Europe et l’Amérique du Nord sont déjà leaders dans l’utilisation de matériaux recyclés pour la construction routière.

Financement et entretien des autoroutes

Le développement autoroutier repose de plus en plus sur des partenariats public-privé (PPP), permettant d’accélérer les projets et d’optimiser les ressources. Les péages sont largement utilisés en Europe (Autriche, Suisse, Pologne) pour financer ces infrastructures, tandis qu’aux États-Unis, le financement repose majoritairement sur des taxes. L’entretien, bien que coûteux au départ avec les nouvelles technologies, promet des économies à long terme grâce à des routes plus résistantes.

Un futur de mobilité en pleine expansion

Aux États-Unis, l’accent est mis sur la modernisation du réseau autoroutier, tandis qu’en Europe, la priorité est à la durabilité et à la digitalisation. En Asie du Sud-Est, notamment au Vietnam et en Thaïlande, l’expansion des réseaux facilite le commerce et la mobilité.
En Inde, la construction progresse à un rythme impressionnant de 37 kilomètres par jour, prouvant que, malgré les défis, l’avenir des autoroutes est loin d’avoir atteint sa destination finale.

Avec des renseignements de Newsmarket

Le texte L’avenir des autoroutes : entre innovation, durabilité et connectivité provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La BMW M5 2025 débarque comme un orage électrique dans la catégorie des berlines sport. Sous le capot, elle marie un V8 biturbo de 4,4 litres avec un moteur électrique pour une puissance combinée ahurissante de 717 chevaux et un couple de 737 lb-pi. Oui, vous avez bien lu. Ce n’est plus une M5, c’est une catapulte. Cela ne veut pas dire qu »elle est inconduisible. Au contraire, elle est surprenante de confort pour une bête aussi féroce. Elle est aussi très lourde, mais ne le montre pas sur la route.

Une autonomie de 40 km

Le système hybride rechargeable utilise une batterie de 18,6 kWh offrant environ 40 km d’autonomie en mode électrique — pratique pour les trajets urbains silencieux, mais soyons honnêtes : ce n’est pas pour ça qu’on l’achète. Le passage du mode électrique au mode combiné se fait sans accroc, et lorsque le mode M Hybrid est activé, la M5 rugit comme un fauve tout juste réveillé. La plus grande surprise est sa consommation. Nous avons la chance de parcourir un peu plus de 500 km dans notre semaine d’essai et sur les trajets autoroutiers, la consommation est descendu sous la barre des 6 litres aux 100 km. À la fin de la semaine, la consommation moyenne se situait à 8,9 litres aux 100 km. Une performance remarquable pour une berline sport avec autant de panache..

Tenue de route : une allemande sur rails

Grâce à son système xDrive à transmission intégrale intelligente, sa suspension active M adaptative et ses barres antiroulis actives, la M5 2025 colle à la route avec l’assurance d’un scalpel sur une table d’opération. Que ce soit dans une épingle serrée ou sur une longue portion d’autoroute, la direction est chirurgicale et le châssis communique avec le conducteur comme une extension naturelle de ses sens. Elle adopte une personnalité plus raffinée sans renier son âme de berline sportive. Grâce à sa motorisation hybride, elle affiche une poussée phénoménale, avec un 0-100 km/h en seulement 3,5 secondes. La direction est lourde, mais précise, le châssis est remarquablement équilibré malgré un poids en hausse (près de 2 400 kg), et le système xDrive (à vecteur de couple) garantit une motricité quasi infaillible, même en sortie de virage serré. En mode “Dynamic”, la M5 se montre étonnamment agile pour sa taille, tout en conservant une belle rigueur à haute vitesse. Bref, c’est un compromis redoutablement efficace entre confort de croisière et brutalité maîtrisée.

Un intérieur à la hauteur de la légende

À bord, c’est un cocktail de sportivité et de raffinement. Les sièges M en cuir Merino sont d’un confort étonnant pour une voiture de ce calibre. L’habitacle respire la qualité et l’innovation, avec des inserts en fibre de carbone, un éclairage d’ambiance subtil, et une finition irréprochable jusqu’au moindre bouton. Le tableau de bord est dominé par le BMW Curved Display, un écran numérique qui combine l’instrumentation et le système multimédia sous une seule dalle. Le système iDrive 8.5 est fluide, intuitif, compatible avec Apple CarPlay et Android Auto, et il intègre aussi un assistant vocal intelligent. Mention spéciale pour les affichages personnalisables en mode M, qui transforment le combiné en véritable console de jeu immersive.

Prix au Canada

La M5 2025 sera proposée à un prix de départ autour de 138 000 $, ce qui reste compétitif compte tenu de sa technologie hybride sophistiquée (et du prix de certains concurrents comme l’Audi RS6), de sa puissance démoniaque et de son raffinement global. C’est une voiture qui coche toutes les cases, et bien plus encore. Notre modèle à l’essai avec des options comme les freins en carbone-céramique à 10 900, la peinture extérieure à 5 000 $ et les roues de 21 pouces à 750 revient à 157 400$

Conclusion

La M5 conserve son statut d’icône en combinant une puissance hallucinante, une précision de conduite remarquable et une capacité étonnante à masquer son gabarit imposant. Son groupe motopropulseur offre des performances explosives tout en permettant quelques kilomètres de roulage électrique, un atout dans un monde de plus en plus réglementé. La qualité d’assemblage, le confort et la sophistication technologique atteignent un niveau rarement vu dans le segment.

Cependant, la M5 n’est pas exempte de défauts : son poids élevé (près de 2 400 kg) se fait sentir en conduite extrême, et son prix la réserve à une clientèle très aisée. De plus, certains puristes regretteront l’abandon du caractère brut des anciennes M5 au profit d’une efficacité clinique.

La M5 2025 est une bête civilisée, plus rapide et plus polyvalente que jamais, mais aussi un peu plus éloignée de la simplicité mécanique qui faisait le charme de ses ancêtres.

Forces

Performances hors-norme

Consommation de carburant étonnante

Niveau de raffinement élevé

Faiblesses

Un prix élevé

Un poids élevé

Une direction un peu lourde

Le texte BMW M5 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

• Mazda songe à ramener une camionnette sur le marché nord-américain.

Mazda ne propose plus de camionnette depuis plus de 15 ans aux consommateurs nord-américains. On se souviendra que lors des années 2000, la compagnie offrait une version à peine retouchée du Ford Ranger. Le modèle était connu sous le nom de Série B chez Mazda.

Avec les tendances actuelles, où l’on voit les constructeurs qui commercialisent des camionnettes de taille intermédiaire faire de bonnes affaires, on aimerait participer à la fête du côté de Mazda. Le grand patron de la marque, Masahiro Moro, y a fait allusion lors d’un récent entretien qu’il a accordé au magazine Car and Driver.

Évidemment, puisque Mazda ne possède pas de plateforme pensée pour ce genre de véhicule, ça vient compliquer les choses un peu, et l’on peut pratiquement éliminer l’idée de développer un modèle en interne, considérant les coûts que cela engendrerait.

Cependant, la compagnie pourrait faire ce qu’elle a déjà fait, c’est-à-dire collaborer avec un autre constructeur.

« Nous pourrions travailler avec d’autres groupes pour l’obtenir. Notre couverture de l’ensemble de l’industrie n’est que de 50 %, car nous n’avons pas de camionnette. C’est le bon moment pour réfléchir à un futur portfolio qui en inclurait une », a-t-il précisé.

La compagnie n’est pas étrangère à ce genre de démarche. Le site Car and Driver rapporte que Mazda travaille déjà avec un équipementier sur une camionnette appelée BT-50. Elle est basée sur le D-Max d’Isuzu et elle est construite en Thaïlande pour une poignée de marchés, dont l’Australie. Le modèle BT-50 est livrable en trois configurations de cabine (simple, allongée ou double), avec des rouages 2×4 et 4×4.

Bien sûr, il est difficile d’imaginer une possibilité chez nous pour un tel modèle en raison des normes qui sont probablement très différentes.

Le Mazda B4000 2008
Le Mazda B4000 2008 | Auto123.com

Ce qu’on peut envisager, c’est plutôt un partenariat avec un fabricant qui propose déjà une camionnette sur notre marché. Reste à voir quelle avenue pourrait intéresser Mazda. La compagnie voit bien ce qui se passe avec la Ford Maverick. Est-ce que Mazda pourrait retourner à ses anciens amours ?

Des solutions plus robustes sont aussi envisageables dans la catégorie des modèles intermédiaires, notamment avec Toyota qui propose le Tacoma. On sait que les deux compagnies ont déjà des ententes de partenariats.

Tout cela n’est que spéculation, bien sûr. Ce qu’il faut retenir, c’est que la haute direction ne semble pas fermée à l’idée, loin de là. Nous verrons bien si le tout se concrétise au cours des prochaines années.

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Le texte Mazda aimerait ramener une camionnette en Amérique du Nord provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

• Nissan songerait à offrir une mécanique hybride rechargeable pour sa camionnette Frontier.

Le Nissan Frontier a été renouvelé pour l’année 2022, mais il peine à faire la lutte aux modèles de sa catégorie qui se déclinent en plus de versions et qui ont des motorisations plus variées et plus intéressantes.

La compagnie lui a offert une mise à jour en 2025, un rafraîchissement de mi-parcours qui a modernisé l’extérieur, augmenté la capacité de remorquage, ajouté un volant télescopique à l’intérieur, en plus d’offrir la connexion sans fil aux applications Apple CarPlay et Android Auto, entre autres choses.

Nissan aurait toutefois un plan en tête pour donner un second élan à ce modèle, soit une éventuelle version hybride rechargeable. En fait, la prochaine cuvée de ce produit pourrait profiter d’une telle motorisation et être harmonisée avec le modèle que Nissan propose en Amérique latine, en Asie, ainsi que sur d’autres marchés à travers la planète.

Le responsable de la planification pour Nissan en Amérique du Nord, Ponz Pandikuthira, a confié au site Motor Trend qu’une mise à niveau du groupe motopropulseur du Frontier est nécessaire. « Pour que son cycle de vie ait un sens et soit conforme, il devra être électrifié », a-t-il précisé.

Une version hybride rechargeable serait la solution la plus intéressante pour permettre à Nissan de toujours offrir un modèle doté d’une excellente capacité de remorquage, mais aussi la robustesse nécessaire et attendue dans cette catégorie. Avec une telle approche mécanique, le modèle continuerait à respecter les normes d’émissions polluantes, un autre élément impondérable qu’il faut toujours considérer.

Le Nissan Frontier 2025, avant
Le Nissan Frontier 2025, avant | Auto123.com

Le Nissan Frontier est animé par un moteur V6 de 3,8 litres qui propose une puissance de 310 chevaux et un couple de 281 livres-pieds. Sa consommation d’essence demeure importante à 12,8 litres aux 100 km en ville, 10,2 litres sur l’autoroute. Il est clair qu’une solution hybride rechargeable viendrait changer la donne.

Et si Nissan est la première à offrir une telle approche dans cette catégorie, ça pourrait vraiment relancer son modèle.

Si la compagnie veut faire un pas en avant, elle n’aura pas le choix d’innover.

Et quand est-ce qu’un tel modèle pourrait être offert ? Autour de 2028, selon Ponz Pandikuthira.

Nissan commercialise actuellement deux camionnettes de taille intermédiaire à travers le monde. Le Frontier, qui est assemblé à l’usine américaine de Canton, au Mississippi. La compagnie construit une autre camionnette, la Navara, qui est destinée entre autres à l’Amérique latine. Elle profite d’une plateforme différente et elle est assemblée au Mexique.

On pourrait assister à une stratégie différente, cependant. Explique Ponz Pandikuthira,

« Idéalement, nous aimerions disposer d’une solution de convergence mondiale. »

Autrement dit, un modèle mondial qui reposerait sur une nouvelle structure, capable d’accueillir toutes les motorisations nécessaires pour satisfaire les différents marchés de la planète, y compris une solution hybride rechargeable.

La perspective est très intéressante. Reste à voir si elle se concrétisera, ce qui représenterait une excellente nouvelle pour Nissan.

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Le texte Un Nissan Frontier hybride rechargeable en 2028 ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’était un secret de polichinelle ; Cadillac va offrir une version V de son VUS électrique Optiq en 2026. La nouvelle a été confirmée par la compagnie alors qu’elle a publié deux images montrant une partie du véhicule qui est appelé à rejoindre la gamme cet été.

Un secret qui n’était pas très bien gardé, car il était facile d’imaginer qu’après le Lyriq-V, la compagnie allait profiter de l’occasion pour aussi lancer une version de performance de son plus petit Optiq.

Tout cela alors que le Chevrolet Blazer EV SS vient de faire ses débuts, ce modèle étant la version la plus enragée de la gamme.

À quand un Chevrolet Equinox EV SS pour boucler la boucle ? On n’a bien sûr rien voulu nous dire là-dessus au lancement du Blazer, auquel nous assistions la semaine dernière, mais il est facile d’imaginer que c’est une possibilité. L’Equinox EV est la version Chevrolet du Cadillac Optiq.

Le Cadillac Optiq-V 2026, calandre
Le Cadillac Optiq-V 2026, calandre | Auto123.com
Le Cadillac Optiq-V 2026, hayon
Le Cadillac Optiq-V 2026, hayon | Auto123.com

Design du Cadillac Optiq-V 2026

Les images publiées ne nous fournissent pas beaucoup d’informations sur le modèle. On voit bien le logo V flanqué sur le côté droit du hayon, ainsi que la signature lumineuse qui va définir cette déclinaison à l’avant.

Motorisation du Cadillac Optiq-V 2026

Bien sûr, il faudra attendre pour les informations concernant la fiche technique, mais on peut s’attendre à bien plus que les 300 chevaux de la version régulière, mais bien moins que les 615 étalons du Blazer EV SS. Imaginons quelque chose autour de 450 chevaux et l’on vous promet qu’on ne sera pas trop loin de la réalité.

Le châssis, les freins et la suspension devraient aussi être retouchés pour offrir un petit plus à celui ou celle qui sera derrière le volant, sans compter qu’on peut s’attendre à quelques touches plus luxueuses et distinctives à l’intérieur, avec des coloris des accents et certains matériaux plus chics.

Le Cadillac Optiq-V sera dévoilé cet été, bien que Cadillac n’ait pas encore communiqué de date ou d’heure officielle. Nous devrons attendre pour connaître le prix et les autres caractéristiques de l’Optiq-V, mais si l’on se fie au prix du Lyriq-V, nous pensons que l’Optiq plus sportive pourrait démarrer à plus de 70 000 $.

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Le texte Cadillac confirme l’Optiq-V 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Cette semaine, sur la colline parlementaire, l’Association des Détaillants d’Automobiles du Canada (CADA) a dévoilé le « Cadre canadien de compétitivité automobile ». Ce document expose les mesures concrètes que, selon l’association, le prochain gouvernement fédéral devra adopter pour que le pays et son industrie automobile demeurent compétitifs, tout en évitant une crise d’accessibilité pour les consommateurs.

« Le Cadre de la CADA énonce des actions réglementaires claires que nous exhortons le prochain gouvernement fédéral à prendre pour protéger les consommateurs, les concessionnaires indépendants et l’économie », a déclaré Tim Reuss, le PDG de la CADA, qui représente plus de 3200 concessionnaires à travers le pays, employant collectivement 178 000 personnes.

Une crise d’accessibilité en approche

Selon Tim Reuss, les répercussions des tarifs douaniers américains plongent le secteur dans l’incertitude. « Nous saluons la retenue du gouvernement canadien dans sa réponse, mais il est clair que nous nous dirigeons vers une crise de l’accessibilité automobile », a-t-il averti.

La CADA presse Ottawa d’agir pour sauver la compétitivité automobile au Canada | Auto123.com

Face à cette urgence, la CADA propose cinq mesures prioritaires :

1. Abandonner les quotas de véhicules électriques (VÉ)

Alors que le Canada a connu un succès notable dans l’adoption des VÉ grâce à un alignement efficace entre la demande, l’infrastructure de recharge et les incitatifs, la dynamique est en train de s’effriter. L’infrastructure n’évolue plus au même rythme, et les aides à l’achat, tant fédérales que provinciales, sont réduites, voire supprimées.

La CADA demande donc la fin des mandats imposant des quotas de ventes de VÉ.

2. Élargir l’horizon réglementaire canadien

Le Canada est encore trop dépendant des normes américaines en matière de sécurité et d’environnement, ce qui limite le choix des véhicules pour les Canadiens.

La CADA suggère de reconnaître les certifications de conformité des véhicules provenant du Japon, de la Corée du Sud et de l’Union européenne. Cela ouvrirait le marché sans représailles commerciales envers les États-Unis, tout en élargissant les choix pour les consommateurs.

La CADA presse Ottawa d’agir pour sauver la compétitivité automobile au Canada | Auto123.com

3. Empêcher les grandes banques de concurrencer leurs propres clients

Alors que la Loi sur les banques est en cours de révision, certaines grandes institutions souhaitent pouvoir offrir du crédit-bail directement aux consommateurs. Pour la CADA, cela créerait un conflit d’intérêt, les banques ayant accès aux données financières complètes des concessionnaires qu’elles financent.

Rappelons qu’en 2008, ces mêmes banques s’étaient retirées du marché du financement automobile. La CADA demande donc qu’aucune nouvelle latitude ne leur soit accordée.

4. Abolir la taxe de luxe inefficace sur les véhicules

Imposée récemment, la taxe de luxe sur les véhicules s’est révélée coûteuse, inefficace et imprévisible, selon la CADA. Les consommateurs ont rapidement adapté leurs comportements pour l’éviter. Sa gestion par un tout nouveau système, distinct de la TPS/TVH, en fait une taxe coûteuse pour tous — gouvernement, manufacturiers et détaillants.

La CADA demande son abolition pure et simple.

5. Rembourser les dettes liées aux incitatifs iZEV

En janvier 2025, Transports Canada annonçait à la hâte que le programme d’incitatifs pour les VÉ pourrait manquer de fonds. Le week-end même, une entreprise américaine peu implantée au Canada a pu soumettre pour plus de 48 millions de dollars de demandes. Le lundi, le programme était fermé. Les concessionnaires canadiens ont avancé environ 10 millions CAD pour leurs clients, sans compensation à ce jour.

La CADA exige que le gouvernement rembourse immédiatement cette dette.

Un appel à l’action pour l’avenir de l’automobile au Canada

Le Cadre de compétitivité automobile de la CADA se veut un guide pragmatique pour aider le prochain gouvernement à naviguer dans une période de transition majeure. Selon la CADA, d’entreprendre les mesures suggérées assurerait une politique automobile équilibrée, accessible et durable.

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General Motors a officiellement ordonné l’arrêt de vente et le rappel complet de tous ses camions et VUS pleine grandeur des années-modèles 2021 à 2024 équipés du moteur V8 6,2 litres L87. Cette mesure intervient après une vague de rapports d’utilisateurs signalant des pannes moteur totales, entraînant une enquête de la NHTSA dès janvier. Dans un bulletin aux concessionnaires, GM a précisé que les modèles Cadillac Escalade, Escalade ESV, Chevrolet Silverado 1500, Suburban, Tahoe ainsi que les GMC Sierra 1500, Yukon et Yukon XL étaient concernés.
« Les composants du moteur, notamment la bielle et/ou le vilebrequin, peuvent présenter des défauts de fabrication pouvant causer des dommages au moteur et une panne en cours de route, augmentant ainsi le risque d’accident », a indiqué GM dans sa communication.

Les mesures correctives en place

Les véhicules qui passent l’inspection devront recevoir une huile moteur plus lourde (0W-40 au lieu de 0W-20), un nouveau bouchon d’huile, ainsi qu’un insert d’information pour le manuel du propriétaire avant d’être remis en vente. Un porte-parole de GM a confirmé que « la sécurité et la satisfaction des clients demeurent les priorités absolues de l’entreprise », ajoutant que GM travaille activement à résoudre ce problème de fabrication.

Une enquête fédérale et des impacts à long terme

La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) avait ouvert plus tôt cette année une « évaluation préliminaire » portant sur les véhicules GM de 2019 à 2024 équipés du moteur L87, après avoir reçu près de 350 plaintes de consommateurs. Bonne nouvelle pour les acheteurs potentiels : les modèles 2025 semblent épargnés. Une source interne indique que les moteurs 6,2 L des modèles 2025 sont issus d’outillages mis à jour, éliminant le défaut initial.

Une pénurie persistante de modèles 2025 équipés du V8 6.2 litres

Cependant, l’impact sur la chaîne d’approvisionnement est tangible. Alors que les inventaires de camions et VUS GM 2025 sont disponibles chez les concessionnaires, les exemplaires dotés du V8 6,2 L sont rares. Cela s’explique par le traitement simultané du remplacement des moteurs défectueux pour les clients existants.

Avec des renseignements de The Drive

Le texte GM ordonne un arrêt de vente pour les V8 6,2 L défectueux dans les camions et VUS 2021-2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Hyundai Motor Co. a récemment confirmé avoir transféré une partie de la production du Hyundai Tucson destiné au marché canadien des États-Unis vers le Mexique. Cette décision vise à limiter les effets des nouveaux tarifs douaniers sur son activité, comme l’a annoncé le constructeur lors de son appel de résultats du premier trimestre, le 24 avril. Hyundai Auto Canada a validé ce changement d’approvisionnement sans toutefois préciser le nombre exact de véhicules concernés.

L’impact des tarifs douaniers nord-américains

Au premier trimestre 2025, Hyundai Canada avait importé 3 598 Tucson de son usine de Montgomery, en Alabama, selon l’Automotive News Research & Data Center de Détroit. À cela s’ajoutaient 4 636 unités provenant d’outre-mer, sans aucune importation depuis le Mexique à ce moment-là. Ce changement de stratégie est une réponse directe aux nouvelles barrières commerciales instaurées en Amérique du Nord. Depuis le 3 avril, le président américain Donald Trump a mis en place des tarifs allant jusqu’à 25 % sur les véhicules importés aux États-Unis. Le Canada a rapidement répliqué avec des contre-mesures le 9 avril.

Production adaptée sans réduire l’activité américaine

Bien que Hyundai réduira les exportations du Tucson des États-Unis vers le Canada, la production de l’usine d’Alabama ne devrait pas diminuer. En effet, Hyundai a aussi réaffecté une partie de la production de Tucson fabriqués au Mexique, destinés initialement aux États-Unis, vers Montgomery, en Alabama, pour contourner les tarifs américains.

Le Tucson, un modèle clé pour Hyundai Canada

Le Tucson reste un pilier des ventes pour Hyundai au Canada, représentant environ 25 % des ventes au premier trimestre 2025. C’est aussi l’un des trois modèles produits en Alabama pour le marché canadien, aux côtés du Santa Fe et du Santa Cruz. Toutefois, ces deux derniers ne sont pas fabriqués au Mexique. Hyundai continue donc d’évaluer l’impact des tarifs sur leur importation.

Brad Ross souligne que Hyundai Canada, qui compte plus de 250 concessionnaires à travers le pays, est « bien positionnée pour s’adapter aux changements et pivoter en fonction de la demande du marché ».

Un contexte qui bouleverse l’industrie automobile

Hyundai n’est pas seul à ajuster sa production. Mazda Canada a annoncé une pause dans la production de son CX-50 à son usine d’Alabama à compter du 12 mai, à moins d’un changement rapide dans les politiques tarifaires. De son côté, Subaru Canada augmentera ses importations en provenance du Japon dès l’année-modèle 2026 pour réduire sa dépendance à son usine américaine de Lafayette, Indiana.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Hyundai Canada déplacera l’importation de certains Tucson vers le Mexique pour éviter les tarifs douaniers provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On a parlé dernièrement comment acheter une voiture ancienne chez un marchand spécialisé, ou sur MarketPlace. Maintenant on va discuter de comment acheter une voiture ancienne en pièces, démontée entièrement sur MarketPlace ou autres plateformes semblables.

La voiture que vous convoitée se trouve dans un rayon assez large, et c’est LE modèle que vous voulez, alors vous vous dites ‘’ ça me tente, ça a l’air correct’’. Vous contacter le vendeur…

Pour ceux qui n’ont pas vue l’annonce, le descriptif le voici : Pontiac 1948 convertible, a toutes les pièces, moteur rebâtie, et transmission aussi, carrosserie décapée et antirouille appliquée. Et très important, a les papiers.

Bien sûr, il y a des photos, mais, la carrosserie est dehors…premier drapeau rouge.

Vous contactez le vendeur, et dans votre discussion, vous lui demandez si toutes les pièces sont là. Il répond qu’elles ne sont pas toutes en bon états. Ce n’était pas la question de l’état des pièces que vous avez demandé. Vous reprenez votre question, et là il répond, ‘’ouais il en manque peut-être une ou deux’’ deuxième drapeau rouge.

Vous choisissez d’aller voir quand même. Vous vous donnez rendez-vous dans un Tim dans un village des Bois-Francs pour 10:00 un samedi matin. Après 2 heures de route, vous rencontrez le vendeur qui vous invite à le suivre sur une route sinueuse, et qui finit en gravier. Là vous montez une petite côte, et vous arrivez devant un garage de campagne. Le vendeur vous dit que vous êtes chez son frère. Alors vous sortez de votre voiture et vous serrez la main du frère.

Il vous dirige vers l’objet principal, soit la voiture, ou plutôt la carrosserie. Il y a un contre-plaqué et une toile percée. Les ailes sont dans le fond du plancher, et on peut y voir des trous à travers ce plancher. Tout a été passé au sable puis, enduit d’un antirouille par la suite, mais tout est dehors… Et c’est là depuis longtemps…

Il vous dirige ensuite pour voir le moteur rebâti, comme écrit dans l’annonce. Il vous invite à contourner une vieille roulotte abritée sous un appentis. Le moteur est là, par terre. Sans aucune preuve, à l’œil, qu’il a été restauré dans les règles de l’art. Si ce moteur a été restauré pour vrai, il ne faut pas le voir trainer depuis des années dans ces conditions qui ne ferons que le ruiner. ‘’ je l’ai tourné avec mon wrench, il n’est pas jammé!!’’ C’est n’est pas parce qu’il tourne avec un outil qu’il est forcément en bon état. Un autre drapeau rouge… et évident car il traine dehors finalement depuis longtemps après sa supposée restauration.

Et tant qu’à y être, pourquoi pas demander à voir la balance des pièces !! Alors les 2 frères disent ‘’ ben oui, suit nous’’. Alors on retourne dans la voiture, fait grimper le chien et hop on repart! Mais où?

Après 10 km, on arrive à un autre garage, plancher en terre, pas chauffé. La transmission traine sur le sol depuis 1994… drapeau rouge, encore. Et les pièces sont sur la mezzanine duquel il faut grimper par une échelle un peu bancale. Une fois en haut, on trouve 4 tablettes de pièces mélangées, comme les bonbons mélangés de notre jeunesse dans les anciens dépanneurs. Comme Chez Georgette sur le boulevard Gouin à Rivière des Prairies en 1974.

Rien de classé, rien d’archivé. Les boulons sont dans des fonds de bidons de lave-glace que vous ne pouvez pas toucher car ils s’effritent comme des biscuit soda tellement ils sont vieux. Les boulons, à cette occasion, tombent par terre. Autre drapeau rouge…

Vous ne pouvez pas espérer réussir une restauration de voiture ancienne avec un lot de pièces en vrac, non inventoriées, non archivées. Même si le prix est bas à l’achat et malgré qu’il a les papiers. Vous ne pouvez pas vous rendre au bout d’un projet du genre pour finir cette restauration dans un état d’origine. Dans un état modifié certes, mais pas d’origine sans effectuer de longues recherches pour retrouver les pièces manquantes.

Ce genre d’annonce est pour les initiés du modèle, et encore. L’initié verra tout de suite que ce fouillis est une perte de temps et d’argent. Un autre projet qui va changer de mains plusieurs fois, et qui, pour finir, se vendra par morceaux. Cette voiture sera perdue.

Évitez ce genre de projet. Optez pour une voiture complète. Et de surcroit, demandé au vendeur d’accepter de pouvoir faire une inspection avant achat. Cela vous évitera beaucoup d’argent mal dépensé.

Le texte Une voiture en pièces à vendre? Comment éviter les pièges… provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile