Les plaquettes de freins sont cruciales pour la sécurité et la performance de votre véhicule. Parmi les nombreuses options disponibles, les plaquettes en céramique sont aujourd’hui les plus populaires en raison de leur équilibre entre performance, confort et propreté. Si vous recherchez des freins haute performance, les plaquettes en carbone métallique sont un excellent choix. Quant aux plaquettes semi-métalliques, elles sont encore utilisées, mais de manière plus limitée. Voici un guide pour mieux comprendre les spécificités de chaque type et pourquoi certaines marques de plaquettes céramique offrent des garanties supplémentaires.

  1. Plaquettes céramique : le choix populaire

Les plaquettes de freins en céramique sont devenues le choix numéro un pour de nombreux automobilistes. Leur composition permet une conduite fluide, sans bruit excessif, et elles sont parfaites pour un usage quotidien.

  • Avantages : Elles produisent très peu de poussière de frein, ce qui garde vos jantes propres beaucoup plus longtemps. Elles sont très silencieuses, offrant une conduite douce sans grincements, et elles sont durables, avec une longue durée de vie même dans des conditions variées.
  • Qualité variable : Toutes les marques de plaquettes en céramique ne sont pas égales. Il existe plusieurs niveaux de qualité, et il est crucial de choisir des marques réputées pour garantir la sécurité et la performance. Des marques telles que Bosch et Agna Prologix sont des choix sûrs, offrant des produits testés et fiables. Ces marques assurent une performance constante et une sécurité accrue, ce qui n’est pas toujours le cas avec des produits moins connus ou de qualité inférieure.

  1. Plaquettes carbone métallique : la performance avant tout

Les plaquettes en carbone métallique sont idéales pour les conducteurs à la recherche de performances accrues, notamment pour des véhicules de sport ou dans des conditions de conduite exigeantes.

  • Avantages : Elles résistent à de très hautes températures, offrant une puissance de freinage stable même sous de fortes sollicitations. Elles sont idéales pour les voitures performantes ou celles qui remorquent fréquemment des charges.
  • Inconvénients : Ces plaquettes produisent plus de poussière et de bruit que les plaquettes en céramique, et elles peuvent user les disques de frein plus rapidement.


Pourquoi certaines plaquettes de freins font-elles du bruit, même neuves ?

Les freins peuvent parfois faire du bruit, même lorsqu’ils sont neufs. Cela est souvent dû à :

  • Période de rodage : Les plaquettes neuves nécessitent souvent un temps de rodage pour s’adapter aux disques. Durant cette phase, il est possible d’entendre quelques grincements.
  • Matériaux utilisés : Les plaquettes de haute performance, comme celles en carbone métallique, peuvent être plus bruyantes en raison de leur rigidité. À l’inverse, des plaquettes de qualité inférieure, bien que moins performantes, auront tendance à générer moins de bruit.

Conclusion

Pour un usage quotidien, les plaquettes céramiques sont le choix préféré, en offrant un excellent compromis entre performance, confort, et entretien facile. Cependant, si vous recherchez des performances plus élevées, notamment pour des conditions extrêmes, les plaquettes carbone métallique sont la solution idéale. Lorsque vous choisissez des plaquettes céramiques, il est important de vous tourner vers des marques réputées comme Bosch ou Agna Prologix, afin de garantir sécurité et qualité. Pour trouver les plaquettes de frein adaptées à vos besoins, visitez Pièces d’auto Super ou explorez notre sélection en ligne sur Pièces d’auto Super.

Le texte Les plaquettes de freins : comprendre les types et leurs avantages provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nous sommes tous d’accord, la voiture ancienne ne parcours pas les même distances qu’une voiture moderne qui sert aux déplacements de tous les jours sur une période d’une année.

Nous voici donc à discuter des pneus qui sont utilisés sur les voitures anciennes.

La moyenne de miles parcourus par saison pour une ancienne, non statistiquement vérifié, est d’environ 5 000 km qui procurent une large plage temporelle pour l’utilisation de ces dits pneus. Mais voilà que… combien de saisons ces pneus sont bons et sécuritaires… tout est là!

Il ne faut pas prendre à la légère la condition des pneus. Bien sûr tenir compte de la sécurité est la priorité, mais, aussi les $$ qu’un mauvais pneu peut causer comme dépenses inutiles n’est pas à prendre à la légère non plus.

Vos yeux sont votre meilleur outil.

L’inspection visuelle se fait en trois points faciles. Les voici dans l’ordre.

1 : vérification de l’usure de la semelle.

Cette vérification est facile et nécessite peu d’expérience ou outils. Il y a bien sûr un outil qui va mesurer la profondeur de la semelle, mais de façon logique et évidente, tout le monde peut savoir si l’usure est faible, moyenne ou sévère d’un seul coup d’œil.

2 : vérification du flanc pour les traces d’impacts ou de fissures.

Les traces d’impacts sont souvent caractérisés par des fentes d’une certaines longueurs et profondeurs. Elles sont beaucoup plus grandes que les fissures et peu nombreuses. Les fissures se caractérisent elles, par une très grande quantité répartie généralement également sur les flancs. On peut les voir sur la semelle aussi. Ces fissures dénotent une grande exposition au soleil, ou un âge avancé du pneu. Ces fissures se remarquent beaucoup plus sur les pneus radiaux que sur les pneus conventionnels (nylon).

3 : La date de fabrication.

Depuis 2000 les fabricants sont tenus d’inscrire la date de fabrication sur chaque pneu vendu ici, en Amérique. Certains fabricants, inscrivaient la date avant 2000 sans y être obligé. Nous avons reçu une Corvette à l’atelier avec des pneus de 1967..! Comment les identifier? Plutôt facile. Il y a deux façons de savoir l’âge de vos pneus.

A : les 4 derniers chiffres du numéro de série.

B : une petite case avec 4 chiffres inscrit à l’intérieur. Souvent cette case se trouve tout près du numéro de série.

Ces 4 chiffres se décodent de la même façon soit : les 2 premiers chiffres indiquent la semaine, les 2 derniers, l’année. Voici comment est présenté ces chiffres sur les pneus.

Façon -A : XXXXXXXXX2421

Façon -B : 24 21

Dans ces deux cas la réponse se décode comme suit : 24 pour la 24ième semaine et 21 pour l’année 2021.

Pour aller se promener à la crémerie du coin, un vieux pneu causera pas de soucis, mais en plein mois de juillet et 30c de chaleur, sur l’autoroute, un vieux pneu risque de fouiller dans votre portefeuille bien plus qu’il en coûte de l’avoir remplacé. Avez-vous pensé aux dommages qu’un pneu qui éclate peut causer? Risque de dérapage, aile déformée, rayure sur la peinture… je continue? Allez, j’en ajoute un autre : journée de balade perdue… Ok j’arrête.

Le texte Les pneus et la sécurité provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le géant canadien des pièces automobiles Magna International a reçu le feu vert pour déployer des véhicules électriques autonomes dans les rues de Toronto d’ici la fin de l’année. Le Ministère des Transports de l’Ontario (MTO) a récemment approuvé la demande de Magna dans le cadre du programme pilote ontarien sur les véhicules automatisés (AVPP), permettant ainsi à l’entreprise de tester des véhicules de livraison sans conducteur dans certains quartiers de la plus grande ville du pays

Un programme rigoureux et encadré

L’Ontario a lancé ce programme pilote en 2016, avec des règles strictes imposant notamment la présence d’un conducteur humain. Il a été mis à jour en 2019 pour refléter les progrès rapides dans le domaine des véhicules autonomes.

Le projet de Magna consiste à déployer de petits véhicules à trois roues, conçus pour livrer des colis légers sur de courtes distances — une solution de « dernier kilomètre » adaptée au contexte urbain dense de Toronto.

Selon un rapport soumis au conseil municipal le 24 avril, chaque véhicule sera surveillé en tout temps par un véhicule suiveur avec un superviseur prêt à intervenir immédiatement, ainsi qu’un opérateur à distance capable de reprendre le contrôle en cas de situation complexe.

Les véhicules de livraison autonomes de Magna seront :

  • – Limités à une vitesse maximale de 32 km/h;
  • – Autorisé sur routes à 40 km/h ou moins;
  • – Interdits d’effectuer des virages à gauche;
  • – Conformes aux normes internationales en matière de cybersécurité et de protection de la vie privée.

Le projet commencera avec un petit nombre de véhicules au deuxième trimestre 2025, sans date exacte annoncée. Magna prévoit en déployer jusqu’à 20 au total pendant la durée du programme.

Système conduite autonome
Système conduite autonome | Auto123.com

Une expérience urbaine inédite au Canada

Alors que la majorité des déploiements de véhicules autonomes aux États-Unis se font dans des États au climat plus clément (comme la Californie, l’Arizona ou la Floride), l’essai de Magna représente une opportunité unique d’adaptation aux réalités urbaines canadiennes, notamment l’hiver et les précipitations fréquentes.

Ce projet s’inscrit dans la vision de Magna de réduire les coûts et les émissions liés à la livraison urbaine. En mars 2022, l’entreprise avait déjà lancé un robot-livreur avec un restaurant de pizza à Detroit. Quelques mois plus tard, lors du Salon de l’auto de Détroit, elle dévoilait sa volonté d’accélérer l’adoption de cette technologie en ville.

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Le texte Des VÉ autonomes de Magna dans les rues de Toronto provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur automobile Stellantis s’ajuste rapidement aux dernières politiques tarifaires américaines, en annonçant une pause de production d’une semaine à son usine de Windsor, en Ontario, tout en rapatriant discrètement une partie de sa production de camionnettes du Mexique vers les États-Unis.

Maximiser le contenu nord-américain pour profiter des rabais douaniers

Ce repositionnement stratégique vise à contourner les nouvelles surtaxes imposées sous l’administration Trump, tout en tirant avantage des ajustements récents à l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM/USMCA). Ces modifications permettent aux constructeurs d’obtenir des rabais tarifaires en fonction du pourcentage de contenu nord-américain dans leurs véhicules.

Selon Doug Ostermann, chef des finances chez Stellantis, les modèles actuels assemblés aux États-Unis contiennent environ 80 % de contenu USMCA. L’objectif est de porter ce chiffre à 85 %, ce qui permettrait d’absorber les surtaxes restantes grâce à un rabais équivalant à 3,75 % de la valeur au détail la première année, puis 2,5 % la deuxième année.

Incertitude persistante sur la production canadienne

Pendant ce temps, Stellantis a confirmé qu’à partir du 5 mai, l’usine de Windsor – qui fabrique notamment la nouvelle Dodge Charger et la Chrysler Pacifica – sera mise sur pause pour une semaine, après avoir déjà subi deux semaines d’arrêt en avril. Aucune explication officielle n’a été donnée quant à cette décision. Le syndicat Unifor, qui représente les travailleurs du site, affirme ne pas avoir reçu plus de précisions.

Combien de camionnettes seront désormais fabriquées aux États-Unis?

Stellantis n’a pas révélé combien d’unités supplémentaires de camionnettes seront désormais assemblées au sud de la frontière. Mais ce virage vers une chaîne d’approvisionnement plus américaine laisse croire que d’autres ajustements sont à prévoir pour protéger les marges bénéficiaires du groupe face aux règles commerciales volatiles.

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Le texte Stellantis ferme temporairement son usine de Windsor provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • Droits de Douane Pièces Auto Canada : Précisions sur l’Exemption USMCA

Le 1er mai 2025, une directive émise par l’agence américaine des douanes (CBP) est venue préciser que certaines pièces automobiles importées en provenance du Canada, répondant aux critères de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM), seront exemptées des droits de douane de 25 % annoncés par l’administration Trump. Ces règles d’origine exigent notamment que 75 % de la valeur d’une pièce soit générée en Amérique du Nord pour bénéficier de cet avantage.

Cette annonce apporte une certaine stabilité aux fournisseurs canadiens, particulièrement actifs en Ontario et au Québec, qui dépendent largement du marché américain. Toutefois, les ensembles de pièces destinés à l’assemblage final de véhicules (knock-down kits) ne sont pas couverts par cette mesure et demeurent soumis aux nouveaux tarifs.

La décision fait suite à plusieurs semaines d’incertitude, au cours desquelles des droits de douane plus larges avaient été envisagés sur l’ensemble des véhicules et composants importés. Ce flou réglementaire avait suscité des inquiétudes parmi les grands constructeurs nord-américains, qui craignaient une hausse des coûts de production.

Le 29 avril, le président Trump a signé un décret introduisant un mécanisme de réduction tarifaire applicable aux pièces utilisées dans l’assemblage de véhicules aux États-Unis. Ce mécanisme prévoit notamment un remboursement partiel, pouvant atteindre 3,75 % du prix de détail des véhicules la première année, puis 2,5 % la suivante, avant son élimination progressive.

Pour les manufacturiers canadiens, cette exemption souligne le rôle stratégique de l’ACEUM comme cadre de protection contre les frictions commerciales. Elle les oblige néanmoins à maintenir une conformité rigoureuse aux exigences de l’accord, ce qui pourrait nécessiter des ajustements administratifs et logistiques.

En bref, cette clarification apportée par Washington permet aux acteurs de l’industrie automobile canadienne de mieux anticiper les mois à venir, en préservant leur accès au marché américain et en consolidant leur position dans l’écosystème nord-américain.

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Le texte Exemption douanière sur les pièces automobiles canadiennes : un répit pour l’industrie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Jeep Compass 2025 a fait surface en avance sur son lancement officiel, grâce à des photos non autorisées publiées sur un site brésilien. Ce nouveau VUS compact, destiné d’abord au marché européen, adopte une silhouette plus carrée et robuste, tout en offrant un éventail de groupes motopropulseurs électrifiés incluant des versions hybride légère, hybride rechargeable et 100 % électrique.

Design extérieur plus affirmé et musclé

Par rapport à l’actuel Compass, le nouveau venu propose un design plus sculpté, inspiré en partie par le Jeep Avenger (non offert en Amérique du Nord). Les ailes redessinées, les arches de roue carrées, les prises d’air minces et les feux à DEL accentuent le look moderne et costaud. Les versions aperçues incluent un modèle vert lime (probablement électrique) et une version blanche au style plus robuste, sans doute la finition Trailhawk.

Un habitacle modernisé et techno

L’intérieur du Compass 2025 gagne en sophistication avec un grand écran multimédia positionné au-dessus d’une rangée de boutons physiques et d’une molette de commande. Des détails en aluminium, un double toit ouvrant, un affichage tête haute, et une sellerie en cuir avec surpiqûres contrastantes suggèrent un modèle haut de gamme.

Sous le capot : du choix et de la puissance

Construit sur la nouvelle plateforme STLA Medium de Stellantis, le Compass conserve un ADN distinctement Jeep, surtout dans ses versions plus aventurières. L’offre mondiale sera très étendue avec des versions e-hybrid, hybride rechargeable et 100 % électrique en plus des modèles à essence. Stellantis n’a pas encore précisée où iront les différents modèles

Lancement imminent en Europe, patience en Amérique du Nord

Le lancement européen est prévu pour le printemps 2025, mais Jeep n’a pas encore confirmé de date pour le marché nord-américain. Il est probable que le Compass 2025 débarque plus tard au Canada et aux États-Unis, adapté aux exigences et préférences locales et sans d’autres versions que les modèles à essence.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Un aperçu du nouveau Jeep Compass provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors a annoncé la suppression d’un quart de travail à son usine d’assemblage d’Oshawa, en Ontario, invoquant un contexte commercial en pleine mutation. La décision réduit la production de camions Chevrolet Silverado HD et légers de 144 000 à environ 96 000 unités par an — une baisse de près de 48 000 véhicules.

Ce virage stratégique survient à peine un mois après que le président américain Donald Trump a imposé un tarif de 25 % sur les importations automobiles en provenance du Canada.

« Construire plus au Canada, pour le Canada »

Dans une déclaration publiée sur le site de GM Canada, le président de la filiale, Kristian Aquilina, a justifié cette décision difficile : « Les politiques commerciales changeantes, la dynamique de marché et la concurrence mondiale nous forcent à nous adapter. Pour GM, cela signifie produire davantage au Canada, pour répondre à la demande locale. »

Selon Aquilina, cette réorganisation vise à assurer la viabilité de l’industrie automobile canadienne à long terme.

Des centaines de pertes d’emplois directes et indirectes

La réduction de production entraînera la mise à pied d’environ 700 employés à l’usine, en grande majorité des membres du syndicat Unifor. Le syndicat estime également que 1 500 emplois supplémentaires seront perdus dans la chaîne d’approvisionnement, affectant ainsi toute la région du Grand Toronto.

Le syndicat dénonce une décision précipitée

La présidente nationale d’Unifor, Lana Payne, a qualifié la décision de « prématurée et irrespectueuse ». Elle affirme que GM aurait dû attendre une rencontre prévue entre le Premier ministre canadien Mark Carney et le président Trump avant d’agir.

« Nous ne laisserons pas GM marchander des emplois canadiens pour s’attirer les faveurs de Donald Trump, » a-t-elle déclaré.
« Couper le troisième quart de travail est une décision irresponsable qui aura des effets d’entraînement majeurs sur l’ensemble du secteur des pièces automobiles. »

GM favorise la production américaine

La PDG de GM, Mary Barra, a confirmé cette semaine que l’entreprise cherche à augmenter la production de véhicules construits aux États-Unis. Elle a révélé à CNN que 50 000 camions supplémentaires seront désormais produits annuellement à l’usine de Fort Wayne, en Indiana, qui dispose des capacités nécessaires pour assembler les modèles auparavant produits à Oshawa.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte GM coupe un quart de travail à l’usine d’Oshawa provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors rappelle environ 880 000 camionnettes et VUS équipés du moteur V8 de 6,2 litres. Cela fait suite à une enquête de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), enquête provoquée par des plaintes reçues de propriétaires, dont certains ont dû faire remplacer le moteur de leur véhicule.

Les modèles touchés sont les Chevrolet Silverado 1500, Tahoe et Suburban, GMC Sierra 1500, Yukon et Yukon XL et Cadillac Escalade et Escalade ESV, tous des années-modèles 2021 à 2024.

Le total fourni pour le nombre de véhicules rappelés ne concerne que les États-Unis. GM au Canada émettra un rappel des mêmes modèles pour le même problème, et a confirmé aujoud’hui que quelques 50 000 véhicules sont affecté au pays.

Le GMC Yukon XL 2023
Le GMC Yukon XL 2023 | Auto123.com

Le problème

L’entreprise affirme que des problèmes de fabrication affectant le vilebrequin et/ou les bielles peuvent entraîner des dommages au moteur, ce qui peut entraîner une perte de puissance et un calage. L’entreprise ne précise pas le problème exact, mais la solution proposée suggère qu’il pourrait s’agir d’un problème de lubrification qui devient apparent à haute température.

La solution

Les propriétaires seront invités à apporter leur véhicule chez leur concessionnaire, où les techniciens inspecteront le moteur. Si aucun dommage n’est constaté, ils changeront l’huile et le filtre en utilisant un produit à viscosité plus élevée. Un nouveau bouchon de remplissage sera également installé pour s’adapter à la nouvelle huile.

Dans les cas où les moteurs ont subi des dommages, l’entreprise n’a pas non plus précisé sa ligne de conduite, mais il est probable que ces moteurs devront être remplacés.

GM affirme qu’elle enverra des avis aux propriétaires des véhicules concernés. L’entreprise prévoit également d’inspecter tous les véhicules ciblés encore en inventaire chez les concessionnaires pour qu’ils soient réparés au besoin.

Le Cadillac Escalade 2022
Le Cadillac Escalade 2022 | Auto123.com

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Le texte GM rappelle près de 900 000 VUS et camionnettes avec des moteurs V8 de 6,2 litres provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors a enregistré une baisse de 6,6 % de son bénéfice net au premier trimestre de 2025, tout en annonçant que ses prévisions pour l’année ne tenaient plus la route. La raison ? L’incertitude créée par les nouveaux tarifs douaniers imposés par l’administration Trump.

Résultats financiers mitigés malgré des revenus en hausse

Pour le trimestre clos le 31 mars, le bénéfice net de GM est tombé à 2,8 milliards de dollars, tandis que les revenus ont progressé de 2,3 % pour atteindre 44,02 milliards. Une performance en demi-teinte, notamment attribuable à une baisse des volumes en gros de camionnettes et VUS pleine grandeur, en raison de temps d’arrêt prévus sur les chaînes de montage et d’un incendie affectant un fournisseur.

Les résultats ajustés avant intérêts et impôts ont chuté de 9,8 % à 3,5 milliards, tandis que le bénéfice avant impôts en Amérique du Nord a baissé de 14 %, alors même que les nouveaux tarifs ne sont pas encore en vigueur.

Sur le plan international, GM a réalisé un bénéfice de 45 millions en Chine, contre une perte de 106 millions un an plus tôt. La marque est engagée dans une restructuration de ses opérations chinoises via une coentreprise à 50-50 avec SAIC Motor Corp.

Une année difficile en vue

En janvier, GM avait annoncé des prévisions optimistes pour 2025 : un bénéfice net de 11,2 à 12,5 milliards et un EBIT ajusté de 13,7 à 15,7 milliards. Ces prévisions supposaient toutefois une stabilité des politiques nord-américaines.

Or, depuis, les droits de douane sur les véhicules importés ont été imposés, bouleversant les projections. Paul Jacobson, directeur financier, a indiqué que la guidance ne pouvait plus être considérée comme fiable, ajoutant que l’environnement politique continuerait probablement d’évoluer dans les mois à venir.

Mary Barra, PDG de General Motors
Mary Barra, PDG de General Motors | Auto123.com

GM et la Maison-Blanche : dialogue en cours

GM a reporté de deux jours son appel aux analystes, à la suite d’une annonce de la Maison-Blanche indiquant un possible assouplissement des tarifs. La PDG Mary Barra a déclaré que GM menait des « discussions productives avec le Président et son administration », tout en exprimant sa gratitude envers Donald Trump.

« Le leadership du Président aide à rétablir une équité pour les entreprises comme GM, et nous permet d’investir davantage dans l’économie américaine », a affirmé Mary Barra le 28 avril.

Production revue et ajustements en Chine

En réponse à ces mesures tarifaires, GM prévoit d’augmenter la production de ses camionnettes légères Chevrolet Silverado et GMC Sierra à Fort Wayne, en Indiana. Le constructeur produit également des véhicules au Mexique et au Canada, ce qui pourrait nécessiter des ajustements selon l’évolution des politiques commerciales.

Jacobson précise que GM mise sur des mesures à faible coût, rapidement déployables, pour naviguer dans ce contexte incertain.

Un soulagement temporaire, mais des risques structurels persistants

Pour les analystes, l’assouplissement annoncé par la Maison-Blanche pourrait n’être qu’un répit temporaire. Daniel Roeska, de la firme Bernstein, souligne :

« Le pivot sur les tarifs apporte un soulagement à court terme, mais les risques structurels demeurent. Les prix des voitures américaines montent alors que l’élan économique ralentit. »

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• L’avenir de Lotus est soudainement incertain alors que Geely se retire de l’entreprise.

C’est une nouvelle qui est passé sous silence, mais qui pourrait bien marquer un tournant tragique pour l’une des marques les plus emblématiques de l’industrie automobile. Le constructeur chinois Geely, propriétaire de plusieurs marques réputées (Volvo, Polestar), a annoncé qu’il exerçait son « option de vente » pour se départir de sa participation majoritaire de 51 % dans Lotus Advanced Technologies.

Autrement dit, Geely force Lotus à racheter sa part, ramenant ainsi toutes les opérations sous le giron britannique, sous le nom de Lotus UK. Un retour symbolique au bercail, mais à quel prix?

Une année record… avec un trou béant dans les finances

Sur papier, 2024 semblait prometteuse : Lotus Technology a livré 12 134 véhicules — une hausse de 74 % par rapport à l’année précédente — générant des revenus de 924 millions de dollars. Mais en lisant entre les lignes, c’est un tout autre son de cloche : une perte d’exploitation de 786 millions de dollars et une perte nette dépassant le milliard. Et ce, malgré cinq années consécutives de réduction des dépenses.

Pour Geely, ces chiffres n’ont rien d’encourageant. Le géant chinois semble avoir conclu que l’investissement ne rapporterait pas. Lotus reste en partie entre les mains du groupe malaisien Etika Automotive, qui détient 49 % de la marque. Mais l’avenir demeure très flou.

Lotus Emira
Lotus Emira | Auto123.com

Un pari tout-électrique risqué… et raté ?

Lotus a misé sur l’électrique à 100 %, faute de moyens pour développer plusieurs types de motorisation. En 2023, la marque affirmait encore ne pas croire aux carburants synthétiques ni aux hybrides. Puis, en novembre 2024, changement de cap : Lotus annonce vouloir développer des hybrides. Problème : avec Geely qui se retire, qui financera ce virage?

Tarifs américains : le coup de grâce?

La vraie tuile est arrivée sous la forme de tarifs douaniers. Déjà en mai 2024, l’administration Biden imposait une surtaxe de 102 % sur les véhicules électriques chinois — un chiffre passé à 125 % depuis.

Mauvaise nouvelle pour Lotus : ses modèles vedettes, l’Eletre (VUS électrique) et l’Emeya (GT électrique), sont assemblés en Chine. Seules l’Emira et l’Evija sont construites au Royaume-Uni… et elles ne sont pas assez rentables pour soutenir la marque. L’exportation vers les États-Unis de l’Emira a d’ailleurs été suspendue, une décision dramatique dans un marché aussi crucial.

Le marché chinois? Pas si simple

On pourrait croire que Lotus pourrait se rabattre sur le marché chinois, le plus grand au monde. Mais les consommateurs y sont farouchement fidèles aux marques locales. BYD, par exemple, détient 32 % du marché. Tesla s’en sort à 6.1 %, et ce, malgré une usine locale. Lotus, malgré ses efforts, reste perçue comme une marque étrangère avec une offre déjà dépassée face aux innovations locales comme les chargeurs mégawatts ou les technologies BYD de dernière génération.

Logo Lotus sur la Lotus Evija
Logo Lotus sur la Lotus Evija | Auto123.com

Que reste-t-il de l’âme de Lotus

Colin Chapman, le fondateur, visait la légèreté et la simplicité : « Simplify, then add lightness ». De 1996 à 2020, Lotus incarnait cet esprit avec des modèles comme l’Elise ou l’Exige. Puis est venu le rêve de grandeur, alimenté par une succession de repreneurs qui ont chacun voulu faire de Lotus un géant mondial. Résultat : des concepts abandonnés, des projets avortés… et une marque écartelée.

Un retour aux sources nécessaire?

Ironie du sort : Lotus pourrait aujourd’hui renaître en revenant à ses racines. Devenir une marque de niche, comme Caterham ou Ariel. Produire de petites sportives radicales, sans fioritures, ni luxes inutiles. Dans un monde saturé de VES silencieux aux écrans omniprésents, une Lotus légère à moteur thermique aurait un charme fou.

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