Seriez-vous prêt à débourser 1,25 M$ US pour une Porsche 911 ? Non ? Peut-être changeriez-vous d’avis en sachant qu’il s’agit du seul et unique exemplaire qui existe d’une 911 à 4 places. Quatre « vraies » places.

Car des 911 à quatre places, il y en a depuis longtemps. Mais ce sont des « 2+2 » et leurs sièges arrière, plutôt symboliques, sont tout juste bons pour accueillir une bourse ou un porte-documents !

Une « vraie » 4-places

Mais pas dans la 911 B17, un prototype que certains surnomment aussi « projet 915 ». Cette voiture est le fruit d’un exercice de design qui rappelle que, bien avant l’apparition du Cayenne et de la Panamera, Porsche a cherché par divers moyens à offrir des voitures offrant plus que deux places.

En 1969, Porsche demande à Pininfarina de réaliser une 911 capable d’accueillir quatre adultes dans une carrosserie qui respecte la forme établie. Sur la base d’une 911 S 2,2, le carrossier réalise donc cette voiture, dont le châssis a gagné 19 cm. Et puisqu’il faut aussi étirer le pavillon, le carrossier en amoindrit la courbure, ce qui a l’avantage d’accroître le dégagement pour la tête à l’arrière.

Terminée durant l’automne de cette année-là, la 911 à quatre places est présentée avec une carrosserie peinte en bleu foncé. Malheureusement, plusieurs caractéristiques techniques la défavorisent. Par exemple, pour adopter cette forme plus propice à un usage familial, la sportive voit son poids doubler, passant de 1 020 à 1 970 kg. La répartition de sa masse souffre également de la transformation, puisqu’elle passe de 45/55 à 39/61. Enfin, son rayon de braquage augmente d’un mètre et atteint 11,7 m. Pas surprenant que le projet B17 en reste là. Ce prototype servira à quelques autres tests à l’usine, mais sera éventuellement relégué aux oubliettes.

Deux propriétaires

Puis, en novembre 1972, Leopold von Raffay, le concessionnaire de la marque à Hambourg qui est aussi un collectionneur aguerri, convainc Porsche de lui vendre le prototype — ce qui n’est pas dans les habitudes du constructeur.

Puisqu’elle est en mauvais état, von Raffay lui fait subir diverses modifications esthétiques et techniques. Il remplace les feux avant et arrière, il substitue des garnitures noires aux garnitures chromées, il fait poser de nouvelles roues Fuchs et remplace même le moteur (qui est inopérant) par celui d’une 911 Carrera RS 2,7 avec une nouvelle boîte manuelle. De plus, lorsque la voiture quitte l’atelier de restauration, elle a désormais une carrosserie d’un vert acide appelé Giftgrün (« poisson vert » en allemand).

En 1974, elle se retrouve entre les mains de Nisse Nilsson, un collectionneur suédois qui est également propriétaire de l’Automuseum, un imposant musée situé dans la ville portuaire de Simrishamn, dans le sud de la Suède. Depuis peu, il offre la B17 par l’intermédiaire d’AutoClassica, une entreprise d’Ystad, autre ville portuaire de sa région. Cette entreprise spécialisée dans la vente de voitures de collection propose cette 911 unique, dont l’odomètre affiche un peu plus de 61 000 km, pour la rondelette somme de 1,25 M$ US, prix qui serait toutefois négociable. Ça vous tente ?

Photos : AutoClassica et Musée Porsche

Le texte Un collectionneur offre la seule et unique Porsche 911 à 4 places pour 1,25 M$ US provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lancé en 2022, le Genesis GV70 est rapidement devenu le modèle vedette de la marque coréenne. Et ce n’est pas rien : il représente à lui seul 57 % des ventes de Genesis au Canada, soit 3 375 unités en 2024. En Amérique du Nord, il s’en est écoulé 27 000 exemplaires, fabriqués à Montgomery en Alabama et à Ulsan, en Corée du Sud. Bref, c’est la colonne vertébrale de Genesis… et le modèle 2026 est là pour consolider cette position avec une refonte à mi-parcours bien sentie.

Quoi de neuf en 2026 ?

La mise à jour du GV70 ne saute pas aux yeux au premier regard, mais elle est profondément structurante. Extérieurement, la calandre G-Matrix redessinée et les phares à matrice de micro-lentilles (MLA) conservent l’élégance propre à la marque, tout en injectant un peu plus de muscle. À l’arrière, les feux s’alignent sur le design « deux lignes » cher à Genesis, et de nouvelles jantes de 19 ou 21 pouces donnent plus de présence au profil athlétique. Mais c’est à l’intérieur que la transformation est la plus spectaculaire. Genesis intègre désormais un immense écran OLED de 27 pouces regroupant instrumentation et infodivertissement, rehaussé d’un second écran tactile pour la climatisation. Le résultat est épuré, technologique, et franchement impressionnant. Ajoutez à cela un système de commandes vocales intelligentes (pour tout, même les vitres !) et des mises à jour OTA régulières, et on obtient un VUS qui reste à jour bien après l’achat.

Technologie embarquée

Le GV70 2026 fait la part belle à l’innovation : détection de mains sur le volant, stationnement automatique diagonal, caméra de prévision de route pour adapter la suspension, recharge sans fil mieux placée, et maintenant une clé numérique 2.0 compatible avec la deuxième rangée. Sans oublier la somptueuse chaîne Bang & Olufsen à 16 haut-parleurs avec technologie Beosonic, qui transforme chaque trajet en expérience acoustique.

Groupes motopropulseurs et puissance

Aucune surprise sous le capot : Genesis reconduit ses deux moteurs à essence avec en entrés de gamme un 2,5 L turbo 4 cylindres, 300 chevaux et 311 lb-pi, transmission intégrale, boîte automatique à 8 rapports. Le modèle Sport offre un 3,5 L V6 biturbo, 375 chevaux et 391 lb-pi avec la même transmission. Selon les versions, les prix vont varier de 60 000 à 84 000 $ sans parler des options. Le modèle 3.5T Sport ajoute une suspension adaptative, des roues de 21 pouces et des détails stylistiques exclusifs. Le mode Terrain (neige, boue, sable) arrive en 2026 pour rendre le GV70 un peu plus polyvalent hors route – sans en faire un aventurier pur et dur.

Le 4 cylindres affiche une consommation de 12,0 L aux 100 km en ville et 8,9 sur autoroute, tandis que le V6 affiche 13,1 L/100 km en ville et 9,4 sur autoroute. Des chiffres qui sont dans la bonne moyenne considérant la puissance livrée par les moteurs turbo. Notre journée d’essai au volant 3,5 litres Sport s’est terminée à 11,2 L/100 km.

Comportement routier, confort et insonorisation

Le GV70 conserve son caractère serein et détendu. Ce n’est pas un Porsche Macan ou un BMW X3 M40i, mais ce n’est pas le but. Le VUS coréen vise le confort, la souplesse et la sophistication, avec une insonorisation de haut niveau élevé d’un cran face au modèle actuel, une suspension réactive et un roulement toujours feutré. La gestion du roulis a été bonifiée grâce à un contrôle intelligent de la caisse sur autoroute, pour un meilleur équilibre en accélération ou au freinage.

Design et ambiance

Toujours fidèle à la philosophie « Élégance athlétique », le GV70 se distingue dans la jungle des VUS de luxe. Les lignes sont tendues, les proportions équilibrées, et les détails (grille, feux, bas de caisse) sont suffisamment audacieux pour capter l’attention sans sombrer dans l’exagération. À bord, la finition rivalise avec les meilleures européennes, et les nouvelles couleurs comme le Bleu Cérès ou le cuir Bleu ultramarine ajoutent un brin d’exotisme.

Forces

  • Intérieur spectaculaire avec écran OLED de 27 pouces
  • Niveau de confort et d’insonorisation supérieur
  • Qualité de fabrication impressionnante
  • Équipement de série très complet
  • Prix souvent plus compétitif que la concurrence
  • Garantie de 5 ans / 100 000 km incluse

Faiblesses

  • Moins dynamique que certains rivaux allemands
  • Peu de changements mécaniques pour 2026
  • Pas encore de version hybride rechargeable
  • Consommation élevée pour le V6

Conclusion

Le Genesis GV70 2026 ne révolutionne rien, mais il peaufine avec brio une formule déjà très réussie. Plus techno, toujours aussi stylé, et confortablement raffiné, il reste un des meilleurs achats dans sa catégorie – surtout au prix où Genesis le propose. Pour ceux qui privilégient le luxe discret et l’expérience client sans tracas, difficile de faire mieux sans exploser son budget.

Le texte Genesis GV70 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota ravive la flamme d’une icône avec l’arrivée de la Corolla Hatchback édition FX 2026, une version exclusive inspirée de la légendaire Corolla FX16 1987. Offerte uniquement au Canada et limitée à 150 exemplaires, cette édition spéciale injecte une bonne dose de sportivité vintage dans la compacte cinq portes, tout en y greffant les dernières technologies et un style audacieux.

Un style qui fait tourner les têtes

Basée sur la version SE, la Corolla FX arbore un aileron sport noir ventilé qui accentue son profil dynamique tout en optimisant l’aérodynamisme. Les jantes de 18 pouces en alliage blanc lustré — contrastant avec des écrous noirs — ajoutent une touche rétro inattendue. À l’arrière, un emblème exclusif inspiré de la FX16 rend hommage au modèle des années 1980.

Performance agile et économie d’essence

Sous le capot, on retrouve un moteur 4 cylindres 2.0 L à injection directe, livrant 169 chevaux à 6 600 tr/min et 151 lb-pi de couple. Malgré ses prétentions sportives, la FX affiche une consommation combinée estimée à 6,8 L/100 km, selon Toyota. Résultat : une voiture agile, nerveuse, mais toujours raisonnable à la pompe.

Un habitacle raffiné aux accents sportifs

L’intérieur se distingue avec des sièges Sport Touring noirs, des garnitures en suède et des surpiqûres orange qui soulignent le caractère énergique de la FX. Ces accents colorés se retrouvent également sur le volant et le soufflet du levier de vitesse. De série, la compacte propose un volant chauffant en cuir, un système audio JBL à 8 haut-parleurs, un chargeur sans fil et un combiné d’instruments numérique de 7 pouces, entièrement personnalisable.

Technologie connectée et intuitive

La FX intègre la dernière génération du système multimédia Toyota, avec un écran tactile de 8 pouces, compatible Apple CarPlay et Android Auto sans fil. Grâce au service optionnel Drive Connect, on peut interagir avec l’assistant vocal intelligent simplement en disant « Bonjour Toyota », pour obtenir des directions, régler la température ou gérer le système audio. Les mises à jour OTA (over-the-air) sont aussi de la partie. En prime, Toyota propose une gamme complète de services connectés, incluant Safety Connect (assistance d’urgence, notification de collision, assistance routière 24/7) et Service Connect (rapports d’état du véhicule et rappels d’entretien), avec des essais allant jusqu’à cinq ans. L’application Toyota Remote Connect permet aussi de contrôler certaines fonctions à distance, comme le démarrage du moteur ou le verrouillage des portières.

Sécurité active de série : Toyota Safety Sense 3.0

La Corolla FX 2026 bénéficie de la suite complète Toyota Safety Sense 3.0, incluant :

  • Le système précollision avec détection de piétons, cyclistes et motocyclistes

  • Le régulateur de vitesse adaptatif à gamme complète

  • L’alerte de sortie de voie avec assistance à la direction

  • L’aide au maintien dans la voie

  • La reconnaissance des panneaux de signalisation

  • Les phares de route automatiques

  • L’aide proactive à la conduite, qui combine freinage doux et petites corrections de direction pour faciliter les manœuvres à basse vitesse

Série limitée exclusive au Canada

La Corolla Hatchback FX ne sera offerte qu’en blanc au Canada, une décision volontaire pour renforcer l’aspect unique du modèle. Sa production limitée à 150 unités en fera un objet convoité pour les amateurs de Toyota nostalgiques et les collectionneurs. L’arrivée chez les concessionnaires est prévue pour l’automne 2025, et Toyota dévoilera plus de détails sur la gamme et les prix plus tard cette année.

Conclusion

Avec la FX 2026, Toyota joue habilement la carte du néo-rétro, alliant performance modérée, style distinctif et technologies de pointe. Ce clin d’œil à l’époque de la FX16 saura séduire autant les nostalgiques des années 1980 que les jeunes conducteurs en quête de caractère et de connectivité.

Le texte Le retour de la Toyota Corolla Hatchback provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

• Slate Auto va construire sa camionnette tout électrique à l’intérieur d’une usine en Indiana.

Il y a deux semaines, on entendait parler d’un nouveau constructeur, Slate Auto, soutenu par Jeff Bezos, le grand patron d’Amazon. Ce qui avait retenu l’attention, c’est la promesse d’une camionnette offerte à quelque 20 000 $ US, avec le rabais de 7500 $ US toujours offert par les autorités.

Qu’importe, même sans rabais, une camionnette tout électrique à environ 28 000 $ US, ça demeure très attrayant.

Quelques jours plus tard, nous en apprenions un peu plus sur le modèle, surtout sur son côté spartiate, une approche qui permet bien sûr de garantir un prix d’appel intéressant.

Ce weekend, on apprenait grâce au site Business Insider que la compagnie allait construire ses véhicules à l’intérieur d’une usine qui est située à Warsaw, en Indiana. Selon ce qui est raconté, l’endroit a servi d’imprimerie jusqu’en 2023. Sa superficie, à 1,4 million de pieds carrés, est intéressante. Le complexe comprend des bureaux et des installations pensées pour la production. Slate Auto n’a pas mentionné de quelle façon elle allait occuper les lieux et comment elle allait répartir ses opérations sur le site.

La camionnette électrique, de profil
La camionnette électrique, de profil | Auto123.com

Il est encore tôt. Toutefois, ça va débouler rapidement, car la compagnie annonçait il y a une dizaine de jours qu’elle comptait livrer ses premiers modèles à la fin de l’année 2026.

Rappelons que la camionnette Slate sera proposée en configuration de base avec une batterie de 47 kWh, le tout pour offrir une autonomie d’environ 240 km. Une batterie de 75 kWh sera livrable en option, pour environ 400 km de capacité.

Habitacle de la camionnette électrique
Habitacle de la camionnette électrique | Auto123.com

Le modèle, livré sans système multimédia ni haut-parleurs, et avec des vitres et rétroviseurs à réglages manuels, va proposer différentes options et accessoires, ce qui permettra à la compagnie de réaliser plus de profits, tout en laissant le choix aux consommateurs qui veulent le minimum de pouvoir l’obtenir.

La camionnette électrique de Slate Auto, de profil
La camionnette électrique de Slate Auto, de profil | Auto123.com

Un ensemble utilitaire sera même livrable, avec une section qui va venir se greffer à l’arrière par-dessus la caisse de cinq pieds, pour proposer un espace fermé bien sûr, mais aussi une deuxième rangée.

Le véhicule n’est pas gros, toutefois, alors qu’il fait environ la longueur d’une Honda Civic.

Nous avons bien hâte de voir la suite des choses pour ce produit qui promet d’être rafraichissant, s’il voit bien sûr le jour. Si le succès est au rendez-vous, ça pourrait forcer les constructeurs que l’on connaît à réagir, ce qui pourrait profiter aux consommateurs.

La camionnette Slate sera construite en Indiana | Auto123.com
La camionnette Slate sera construite en Indiana | Auto123.com
La camionnette Slate sera construite en Indiana | Auto123.com

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• Un nouveau rappel affecte près de 800 Volkswagen ID. Buzz au Canada, ainsi que plus de 5600 unités aux États-Unis.

À peine quelques mois après son arrivée sur le marché nord-américain, le Volkswagen ID. Buzz 2025 fait déjà l’objet de deux rappels de sécurité. Un problème avec le témoin des freins ainsi qu’une banquette arrière trop large forcent la division américaine de Volkswagen à ordonner un arrêt de vente sur 5637 unités américaines produites entre septembre 2024 et février 2025 à l’usine de Hanovre, en Allemagne.

Au Canada, 771 unités de la fourgonnette électrique sont également rappelées en lien avec le problème du témoin pour les freins. Volkswagen Canada n’a pas encore confirmé si le rappel pour le problème de banquette s’appliquera aux versions vendues chez nous.

Volkswagen ID. Buzz 2025, volant, écran multimédia
Volkswagen ID. Buzz 2025, volant, écran multimédia | Auto123.com

Un témoin pour les freins qui s’allume… en jaune

Le premier rappel concerne un affichage incorrect du système de freinage : au lieu d’indiquer le mot « BRAKE » en rouge, tel qu’exigé par la réglementation, le tableau de bord affiche une icône ambrée. Ce défaut enfreint les normes de sécurité américaines et canadiennes, et pourrait créer de la confusion en cas de problème de freinage.

Selon le rappel de Transports Canada publié le 9 avril 2025, 771 ID.Buzz sont touchés au pays pour ce problème de témoin lumineux.

« Un témoin de couleur incorrecte pourrait semer la confusion et augmenter le risque d’accident », peut-on lire dans l’avis officiel.

Volkswagen ID. Buzz 2025, sièges de troisième rangée
Volkswagen ID. Buzz 2025, sièges de troisième rangée | Auto123.com

Une banquette qui serait trop large

Le deuxième rappel concerne la banquette de troisième rangée, qui n’est équipée que de deux ceintures et de deux appuie-têtes, mais dont la largeur pourrait en théorie accueillir trois passagers. Bien que Volkswagen n’ait pas encore confirmé si ce rappel s’appliquera aussi au Canada, ce défaut viole les normes fédérales de sécurité américaine, car la largeur réelle dépasse les limites permises pour une banquette à deux places.

Volkswagen prévoit installer des pièces de garniture rigides non rembourrées afin de restreindre physiquement la largeur utilisable.

Mises à jour prévues d’ici la fin juin

Volkswagen a annoncé que les mises à jour logicielles pour le problème d’affichage seront effectuées dès que validées, et les avis aux propriétaires sont prévus pour le 6 juin. Les correctifs physiques de la banquette suivront, avec des avis envoyés d’ici le 20 juin.

Les véhicules concernés incluent les unités neuves et d’occasion qui sont invendues. Au Canada, l’ID. Buzz 2025 est commercialisé à partir de 77 495 $ CA, ce qui en fait le modèle le plus cher de l’entreprise offert chez nous.

Un deuxième coup dur pour la gamme électrique de Volkswagen

Ce rappel s’ajoute à un précédent arrêt de vente du Volkswagen ID.4 en raison de poignées de porte défectueuses à l’automne 2024. Les livraisons de ce modèle avaient pu reprendre en décembre.

Volkswagen ID. Buzz 2025, écusson VW
Volkswagen ID. Buzz 2025, écusson VW | Auto123.com

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Le texte Rappel de 771 Volkswagen ID. Buzz au Canada pour un problème avec le témoin pour les freins provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Mercedes-Benz compte ajouter un modèle de plus à la production de son usine de Tuscaloosa, en Alabama. Tout indique qu’il pourrait s’agir du GLC.

Sans confirmer officiellement s’il s’agit d’une réponse aux récents tarifs douaniers américains sur les véhicules et les pièces importés, l’entreprise souligne qu’il s’agira d’un modèle « appartenant à un segment clef » destiné au marché nord-américain. Sa production ne débutera toutefois pas avant 2027.

L'usine de Mercedes-Benz à Tuscaloosa, en Alabama
L’usine de Mercedes-Benz à Tuscaloosa, en Alabama | Auto123.com

Une usine déjà bien implantée… et tournée vers l’exportation

L’usine de Tuscaloosa, en exploitation depuis 1997, produit aujourd’hui les utilitaires GLE, GLS ainsi que les VUS électriques EQE et EQS. Elle assemble environ 260 000 véhicules par an, dont près de 60 % sont destinés à l’exportation.

Avec environ 6000 employés, ce site avait autrefois accueilli la production de la Classe C, désormais assemblée ailleurs. À l’origine, l’usine avait été construite pour fabriquer la première génération du VUS ML, un véhicule emblématique du tournant utilitaire chez Mercedes.

Mercedes-Benz GLC
Mercedes-Benz GLC | Auto123.com

Le GLC pressenti pour une relocalisation

Mercedes n’a pas encore confirmé quel modèle sera ajouté à Tuscaloosa, mais on peut dire qu’il y a un candidat logique. En 2024, le GLC a été le deuxième modèle Mercedes le plus vendu aux États-Unis, juste derrière le GLE.

En raison du tarif de 25 % désormais imposé sur les véhicules importés, plusieurs constructeurs réévaluent leur stratégie manufacturière. Certains augmentent leurs prix, d’autres suspendent les importations ou relocalisent la production.

Une stratégie locale, mais pas nécessairement de nouveaux emplois

Selon les précisions fournies à CNBC, Mercedes adopte une stratégie dite « local-for-local », c’est-à-dire visant à construire un véhicule dans le marché où il sera le plus vendu. Cela pourrait signifier un déplacement de la production (par exemple du GLC, ou de la Classe C) vers les États-Unis, mais pas nécessairement une hausse de la production ou une création d’emplois.

Il est aussi possible que Mercedes réduise les exportations actuelles de GLE et GLS pour faire de la place à ce nouveau modèle destiné au marché américain, afin de contourner les frais à l’importation imposés dans d’autres régions comme le Canada, l’Europe ou la Chine.

Un contenu nord-américain encore très limité

Malgré l’assemblage aux États-Unis, les VUS Mercedes produits à Tuscaloosa contiennent à peine 10 % de pièces d’origine américaine, selon les documents de la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration). Le moteur provient toujours d’Allemagne et la transmission est fabriquée en Roumanie — des pièces qui seront elles aussi frappées par les nouveaux tarifs sur les composants automobiles.

Mercedes produit une grande variété de modèles destinés au marché américain dans ses usines d’Allemagne, mais aussi d’Autriche, de Hongrie, d’Afrique du Sud et du Mexique. Quant au fourgon Sprinter, il est assemblé dans une usine distincte en Caroline du Sud.

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Le texte Mercedes-Benz fabriquera un VUS de plus à son usine d’Alabama provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Si vous conduisez un Ford Bronco ou un Ford Transit, et que votre caméra de recul fait des siennes, vous n’êtes pas seul. Ford rappelle 25 260 véhicules au Canada pour un défaut logiciel pouvant empêcher l’image de la caméra arrière de s’afficher correctement sur l’écran du système d’infodivertissement. Selon Transports Canada, ce rappel touche certains Bronco 2021 à 2023, des Transit 2022 et 2023, ainsi que des Lincoln Navigator 2018 à 2021. Le point commun? La présence d’un système de caméra à 360 degrés affecté par une défaillance logicielle.

Une fonction de sécurité obligatoire

La caméra de recul est exigée par la loi sur tous les véhicules vendus au Canada depuis plusieurs années. Son absence – même temporaire – constitue une non-conformité, pouvant augmenter le risque d’accident en marche arrière. Ford précise que certaines camionnettes Transit nécessiteront également une mise à jour logicielle pour régler le problème. Les propriétaires recevront un avis par la poste. Selon le communiqué, les concessions Ford remplaceront la caméra de recul, au besoin, et modifieront le faisceau de câblage de la caméra si jugé nécessaire.

Une année chargée pour les rappels chez Ford

Ce 38e rappel Ford de 2025 au Canada s’ajoute à une longue série de correctifs émis sur une variété de modèles. Du côté des États-Unis, les chiffres sont encore plus élevés, ce qui met en relief un dilemme : Ford est-elle proactive ou simplement aux prises avec des problèmes de qualité récurrents? Le constructeur de Dearborn mise évidemment sur le premier scénario : identifier rapidement les défaillances pour assurer la sécurité de ses clients.

Ford n’est pas seul dans la tempête

À noter que Ford n’est pas le seul constructeur confronté à une avalanche de rappels. GM a récemment rappelé près de 50 000 véhicules au Canada pour un risque de bris moteur V8, affectant notamment les Silverado et Tahoe. À l’échelle mondiale, plus de 750 000 véhicules GM pourraient être concernés.

Conclusion

Le rappel des caméras de recul Ford a été publié la semaine dernière et mis à jour hier avec les plus récentes informations. Si vous possédez l’un des modèles concernés, attendez l’avis officiel et planifiez une visite en concession dès que possible.

Avec des renseignements de Driving.ca

Le texte Plus de 25 000 Ford Bronco et Transit visés par un problème de caméra de recul provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Chaque Cadillac Celestiq est construite à la main dans les installations du GM Global Technical Center à Warren, au Michigan. Avec un prix de départ de 500 000 $, cette berline électrique incarne le summum du luxe personnalisé à l’américaine. Dans ce contexte, il n’est pas surprenant d’apprendre que sa production sera extrêmement limitée. Selon Tony Roma, ingénieur en chef du véhicule, Cadillac prévoit une production qui se chiffre en centaines, jamais en milliers, même dans ses meilleures années. « On parle ici d’un volume très bas », a-t-il confié à Jay Leno lors d’un épisode de Jay Leno’s Garage. « Au mieux, on pourrait atteindre 250 unités par année, mais on parle en général d’environ une voiture par jour. »

Une exclusivité rendue possible par une personnalisation extrême

La rareté de la Celestiq n’est pas qu’une question de stratégie : c’est aussi une nécessité. Chaque véhicule est construit selon les goûts et exigences du client, avec un niveau de personnalisation quasi illimité. Les acheteurs peuvent choisir des matériaux rares, des teintes sur mesure, et même, selon GM, utiliser du bois provenant d’un arbre de leur propriété pour les garnitures intérieures. Une approche sur-mesure digne de marques artisanales européennes.

Une berline électrique puissante… et majestueuse

Sous sa robe spectaculaire, la Cadillac Celestiq 2024 cache une architecture entièrement électrique reposant sur la plateforme BEV3 de GM. Deux moteurs électriques, alimentés par une batterie de 111 kWh, produisent 655 chevaux et 646 lb-pi de couple, de quoi propulser cette grande berline avec aplomb, même si elle n’atteint pas les chiffres foudroyants de certaines concurrentes européennes.

Un symbole de renaissance pour Cadillac

Avec la Celestiq, Cadillac renoue avec le prestige d’antan et se repositionne clairement dans la cour des marques de luxe les plus exclusives. Plutôt que de miser sur le volume, la division de GM privilégie ici l’artisanat, l’innovation technologique et l’image de marque. Une stratégie assumée qui transforme chaque Celestiq en pièce unique, et qui pourrait séduire une clientèle nord-américaine en quête de distinction sans compromis.

Avec des renseignements de GM Authority

Le texte Est-ce que la Cadillac Celestiq à 500 000 $ est un modèle réaliste dans le contexte actuel ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Depuis le 3 mai, les nouveaux tarifs imposés par l’administration Trump sur les pièces automobiles importées sont officiellement en vigueur. Ces mesures surviennent un mois après l’annonce de tarifs sur les véhicules assemblés à l’étranger, dans le but déclaré de stimuler la production automobile locale aux États-Unis. Les pièces visées touchent directement la mécanique lourde et les systèmes critiques d’un véhicule : moteurs, transmissions, éléments de suspension, pièces de direction, de freinage, et de sécurité. Tous ces composants sont désormais soumis à une surtaxe de 25 % sur leur valeur à l’importation.

Une mesure protectionniste qui risque de faire grimper les prix

Cette décision, censée encourager l’assemblage et la production de pièces aux États-Unis, inquiète de nombreux acteurs de l’industrie. Selon plusieurs dirigeants et analystes, cette surcharge tarifaire pourrait faire grimper les coûts des véhicules neufs pour les consommateurs américains et provoquer des perturbations dans les chaînes d’approvisionnement. Déjà fragilisée par des enjeux logistiques post-pandémiques, l’industrie redoute une nouvelle vague d’instabilité.

Le Canada et le Mexique largement épargnés — pour l’instant

Bonne nouvelle toutefois pour les fournisseurs nord-américains : la majorité des pièces provenant du Canada et du Mexique échappent aux nouveaux tarifs, tant qu’elles respectent les règles d’origine prévues dans l’Accord États-Unis–Mexique–Canada (AEUMC/USMCA). En 2023, environ 80 % des pièces importées aux États-Unis répondaient à ces critères, selon le Bureau du représentant américain au commerce. Ce statut privilégié permet de préserver une circulation fluide dans la chaîne d’approvisionnement continentale, essentielle pour les constructeurs. Cela dit, l’avenir de cette exemption reste incertain. Selon l’ordre exécutif signé par Donald Trump, les pièces en provenance du Canada ou du Mexique ne seront exemptées que jusqu’à ce que le département du Commerce mette en place un système pour calculer leur contenu non américain.

Un certain répit pour les constructeurs

Dans un geste d’apaisement, Trump a signé le 29 avril deux ordonnances prévoyant des formes d’allègement tarifaire. Premièrement, les nouveaux tarifs sur les pièces ne s’additionneront plus à ceux déjà imposés sur l’acier et l’aluminium. Deuxièmement, Washington prévoit de rembourser une partie des droits payés sur les pièces destinées à des véhicules assemblés aux États-Unis. Cette mesure est accueillie avec soulagement par les constructeurs, qui plaidaient depuis des semaines pour un ajustement. Toutefois, plusieurs responsables de l’industrie estiment que ce répit n’empêchera pas la hausse des prix des véhicules ni ne résoudra la pression financière sur les fournisseurs.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Tarifs sur les pièces automobiles : Comment ça fonctionne provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La scène se passe dans la salle d’exposition d’une concession Joystar Chery 4S à Kuala Lumpur, capitale de la Malaisie. Alors qu’un acheteur regarde un véhicule, une voix féminine l’interpelle et demande si elle peut le renseigner. C’est Mornine. Son visage aux traits fins et sa longue chevelure blonde suggèrent qu’il s’agit d’une jeune femme. En réalité, tout cela est factice puisque Mornine est un robot humanoïde.

Depuis la fin d’avril, cette démonstration amorcée chez les concessionnaires Chery 4S malais montre comment Chery, un des plus importants constructeurs d’automobiles en Chine, entend réinventer le parcours d’achat d’un véhicule avec un robot doté d’une intelligence artificielle. Le but étant, dit le constructeur, de rendre les interactions avec la clientèle plus fluides, plus chaleureuses, mais aussi plus connectées.

Avec un prénom qui résonne comme « Mornin’! » (bonjour en anglais) et une apparence agréable, Mornine se veut accueillante. À 1,67 m, sa grandeur est dans la moyenne, alors que sa capacité à se déplacer à 1 m/s (3,6 km/h) lui permet de marcher aussi vite que vous et moi. Son torse lui permet de pivoter sur 41 degrés, alors que ses mains très agiles (12 degrés de liberté pour chacune) lui confèrent la dextérité voulue pour poser des gestes parfois plus complexes qu’il n’y paraît. Prenez, par exemple, l’action de dévisser le petit bouchon d’une bouteille d’eau en plastique d’une main, en tenant la bouteille de l’autre main sans la faire éclater.

Pour ce qui est l’expression faciale, par contre, on repassera. Loin de paraître angélique comme le jeune David, héros du film A.I. Intelligence artificielle (2001) de Steven Spielberg, ou carrément humanoïde comme Sonny, le robot qui pense dans I Robot (2004), Mornine affiche une apparence hybride, mi-humaine, mi-bionique. Et si sa bouche s’active lorsqu’elle parle, sa tête casquée et les lunettes fumées qui masquent un éventuel regard lui confèrent la froideur du héros de RoboCop (1987).

Cela n’a cependant pas empêché Mornine de faire sensation lors d’une série de présentations récentes : d’abord à l’Intelligent Strategy Conference organisée par Chery pour ses concessionnaires et distributeurs du monde entier à Wuhan, en Chine, puis quelques jours plus tard, au salon Auto Shanghai, présenté du 23 avril au 2 mai dans cette métropole chinoise.

Son arrivée chez le concessionnaire de Kuala Lumpur et quelques autres en Malaisie marque la transition d’un stade de prototype expérimental à celui de membre actif d’une équipe dans un environnement réel.

Dans une concession, Mornine serait en mesure d’accomplir diverses tâches : accueillir des clients, servir un café, mais aussi renseigner un acheteur en répondant à ses questions. Les réponses entendues dans certaines vidéos promotionnelles (« ce véhicule a un profil élégant » ou « ses sièges sont confortables ») évoquent cependant des clichés peu inspirants.

Une « race » qui se développe

N’empêche qu’on n’est qu’aux premières heures de l’existence de ce robot humanoïde, qui n’est d’ailleurs pas le seul projet du genre dans le monde. Qu’on pense, par exemple, à Asimo de Honda, Optimus de Tesla et CyberOne de Xiaomi, pour ne nommer que ceux-là.

Chery envisage d’ailleurs d’étendre la présence de Mornine à d’autres environnements propices à une interaction homme-machine. Le constructeur donne comme exemples les centres commerciaux, les expositions, les cinémas et les centres de services gouvernementaux. Il prône aussi son adoption par les familles, les écoles et les établissements de soins pour personnes âgées, des lieux où camaraderie, empathie et adaptabilité sont essentielles.

L’entreprise qui a mis au point Mornine s’appelle AiMOGA (acronyme de Artificial Intelligence et Multi-Objective Genetic Algorithm). Cette une filiale sud-africaine créée par Chery en 2024 qualifie sa création de « robot assistant ».

Pour lui permettre de jouer son rôle, on l’a dotée d’un modèle de détection multimodale intégrant des données visuelles, vocales et autres. Selon ses concepteurs, cela lui permet d’interpréter avec précision les paroles formulées par la personne avec laquelle Mornine interagit, de même que ses gestes, mais aussi avec le contexte et l’environnement du lieu qu’elles partagent.

En outre, cette programmation s’appuie sur une architecture lui permettant, notamment, de marcher et de faire des gestes agiles avec ses mains. À cela s’ajoute une capacité de coordination multirobot, menant à la réalisation de tâches collaboratives comme des visites guidées et des services d’accueil.

Tout cela est rendu possible par une capacité décisionnelle basée sur la technologie d’IA développée par la société chinoise Deepseek, qui lui permet d’apprendre à connaître et à reconnaître les gens, de même que l’agent conversationnel CheryGPT, qui l’amène à s’exprimer avec une sonorité humaine dans une dizaine de langues avec un taux d’exactitude frôlant les 95 %, affirment ses concepteurs.

Argos, le meilleur ami de Mornine

Mornine n’est pas seule à préparer son entrée dans le monde des vivants. Au salon de Shanghai, le kiosque de Chery la présentait en compagnie d’un chien robot nommé Argos (parfois aussi Dorry). Leurs prestations — routines de bienvenue, danses façon rassemblement éclair et jeux interactifs — ont suscité beaucoup d’intérêt de la part des visiteurs.

Les premières incursions de Chery dans le monde de l’IA remontent à 2010. Cette année-là, le constructeur a créé une « base technologique intelligente et interconnectée » en collaboration avec des meneurs de ce secteur d’activité tels que Baidu et iFlytek. Cela a mené, en 2018, au lancement de CheryLion, un système d’opération basé sur l’IA que le constructeur continue de faire évoluer aujourd’hui encore.

Puis, en 2020, Chery a lancé un programme de recherche et développement dédié aux robots humanoïdes, qui a abouti à la création de sa division consacrée à la robotique, AiMOGA, et au développement de robots quadrupèdes et bipèdes.

Car Mornine n’est pas la seule réalisation du genre d’AiMOGA. À l’instar de Spot, le robot à quatre pattes de Boston Robotics qui a fait sensation, le constructeur chinois a également mis au point un substitut mécanique à la race canine.

Surnommé Argos (parfois aussi Dorry), cette autre création d’AiMOGA était un prélude au lancement de sa contrepartie bipède. Ce toutou mécanique a séduit de nombreux visiteurs dans les salons en montrant qu’il peut danser, sauter et interagir de manière personnalisée avec les gens.

Comme l’expliquait un porte-parole de Chery aux visiteurs d’un récent salon de l’auto où ces robots étaient présents : « Aux côtés du robot humanoïde Mornine, de divers drones, d’un modèle de lunettes de réalité virtuelle et d’autres produits technologiques, écologiques et intelligents développés récemment par Chery, ce chien robot démontre la stratégie à long terme de Chery : une vision intelligente, avancée et durable de la vie moderne qui va bien au-delà de ses véhicules et qui recherche, au sein de son propre univers et avec d’autres utilisateurs, une nouvelle culture de mobilité immersive pour un monde plus vert. »

Voilà qui donne le goût de relire le livre I Robot d’Isaac Asimov (ou de revisionner le film du même nom) pour ressasser nos idées sur l’arrivée prochaine de ces machines dans nos vies. Un fait qui paraît de plus en plus inéluctable.

Photos : Chery

Le texte Voici Mornine, la conseillère aux ventes des concessions Chery provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile