Lincoln a déployé de grands efforts pour faire du nouveau Nautilus 2025 un véhicule spécial. Son habitacle est spacieux et luxueux, son groupe motopropulseur hybride offre une bonne économie de carburant. Mais il rate l’essentiel : l’espère de tradition des marques américaines plus huppées. Ses commandes sont un peu déroutantes, sa position de conduite est étrange et son prix, surtout, risque de repousser les acheteurs.

Sous le capot, en tout cas, c’est moderne. On a le choix entre un 4 cylindres hybride silencieux et doux. Il accélère de zéro à 100 km/h en 7,2 secondes. C’est sensiblement plus lent que la plupart des petits VUS de luxe. Au freinage, on trouve une sensation étrange de la pédale qui rend difficile un arrêt en douceur. Dans les virages, ce Lincoln penche beaucoup si vous conduisez avec un peu d’enthousiasme.

L’EPA estime que le Nautilus hybride consomme 7,8 L/100 km en conduite combinée. Le 4 cylindres turbo de base consomme 9,8 L/100 km en moyenne. C’est réaliste comme calcul, et correct pour un VUS de luxe, mais un Lexus RX va faire beaucoup mieux.

Le comportement routier du Nautilus est paradoxal. Sa conduite est trop souple et trop ferme en même temps. Il est suffisamment moelleux pour provoquer des mouvements de caisse supplémentaires dans les virages et il est trop ferme sur les bosses. Ses grandes roues de 22 pouces, avec des flancs de pneus minces, n’aident pas. La bonne nouvelle, c’est que cet intérieur est extrêmement silencieux sur la route.

Le Lincoln Nautilus possède un bel habitacle rempli de matériaux nobles. Sa fonctionnalité est un problème. Il y a l’écran spectaculaire qui s’étend sur tout le tableau de bord, mais la plupart des commandes sont acheminées par une petite surface tactile. Même les buses d’aération doivent être réglées à partir de l’écran tactile, ce qui est irritant pendant la conduite.

Ce n’est pas tout. Les commandes au volant ne sont pas étiquetées, donc la seule façon de savoir ce que vous contrôlez est de regarder une section aléatoire de l’écran avant. Sinon, c’est un jeu de devinettes.

La plupart des conducteurs devront abaisser le volant très bas pour voir les cadrans, ce qui entraîne une position de conduite inconfortable. Ce VUS est rempli de choix de conception étranges qui ne se traduisent pas par une conduite facile.

Le seul point positif est l’espace pour les passagers. Les deux rangées de sièges offrent un excellent dégagement pour les jambes et la tête.

L’écran de 48 pouces qui s’étend sur tout le tableau de bord est un spectacle à voir, mais sa technologie est plus tape-à-l’œil que fonctionnelle. Le système fige de temps en temps et nécessite une réinitialisation complète pour se réveiller. Le point positif est que le système audio Revel à 28 haut-parleurs offre un son exceptionnel. L’intégration de Google Maps l’assistant vocal font bien. Il y a aussi un système de pulvérisation d’odeur pour ajouter une dimension olfactive à l’expérience d’embarquer dans le Nautilus. Ça aussi, c’est un gadget.

Le système de conduite mains libres BlueCruise, lui, est un des plus avancés de l’industrie. Son fonctionnement est difficile à comprendre à cause des boutons du volant non étiquetés. Mais une fois qu’il est en marche, on l’apprécie vraiment. Surtout sur des longs trajets d’autoroute ennuyeux comme la 15, la 20, la 30… Nommez-les!

L’espace de chargement est généreux : 1030 litres derrière les sièges arrière. C’est amplement suffisant pour plusieurs grandes valises. Et si vous avez besoin de plus d’espace, la banquette arrière se replie complètement à plat avec une division 60/40.

Il y a aussi un rangement astucieux sous la console centrale, suffisamment grand pour contenir un petit sac à main.

Bref, tout ça mis ensemble, le premier contact est positif. On peut dire qu’il s’agit du meilleur produit de Lincoln depuis des années. Le Nautilus est luxueux avec un intérieur très original et un design d’ensemble original. Il se distingue avantageusement de ses concurrents. Mais ça a un coût élevé: entre 62 000 et 81 000 $.

Il faut vraiment aimer la marque Lincoln pour allonger autant d’argent pour un petit VUS comme le Nautilus, aussi spectaculaire soit-il.

Le texte Lincoln Nautilus : pour tous les sens (y compris l’odorat) provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un Double Coup d’Éclat au Mondial de Paris

La légendaire performance de John Cooper Works (JCW) se tourne désormais vers l’électrique avec deux nouveaux modèles : la Mini Cooper électrique à hayon et le multisegment sous-compact Aceman, tous deux exclusivement électriques. Dévoilés en octobre 2024 lors du Mondial de l’Auto à Paris, ces deux véhicules représentent un tournant dans l’histoire de la marque britannique.

Absence du Canada… Pour le moment

Si ces modèles JCW ont rapidement captivé l’attention des passionnés d’automobiles, les Canadiens devront patienter. Les Mini Cooper et Aceman électriques sont fabriqués en Chine, ce qui les rend soumis à des droits de douane de 100% s’ils étaient importés au Canada. Cependant, des versions JCW des modèles à essence Cooper et Cabriolet, fabriquées au Royaume-Uni, devraient arriver sur le marché canadien, tout comme des versions électrifiées prévues pour 2026.

Des Performances Électrisantes

Sous le capot, ces Mini JCW électriques ne font aucun compromis sur la performance. Avec un moteur électrique de 255 ch propulsant les roues avant, la Mini Cooper JCW électrique accélère de 0 à 100 km/h en seulement 5,9 secondes. L’Aceman JCW suit de près avec un chrono de 6,4 secondes. La vitesse maximale des deux modèles est limitée à 200 km/h, une performance impressionnante pour des véhicules électriques de cette catégorie.

Le Mode Karting : Un Plus Pour les Sensations

Les modèles JCW sont conçus pour offrir une expérience de conduite dynamique. Grâce à un mode “karting” unique, une augmentation temporaire de la puissance est disponible pour des accélérations encore plus vives. Ce mode est complété par un ensemble de freins performance, une suspension sport, et des roues spéciales de 18 pouces pour la Cooper JCW et 19 pouces pour l’Aceman JCW. Un kit aérodynamique discret ajoute une touche sportive aux deux véhicules.

Autonomie et Caractéristiques Techniques

Basés sur une plateforme partagée, les deux modèles offrent une autonomie respectable. Mini annonce 370 km pour la Cooper JCW électrique et 354 km pour l’Aceman JCW selon le cycle européen WLTP. Cependant, cette autonomie pourrait être légèrement inférieure en fonction des conditions de conduite canadiennes.

Un Intérieur aux Accents Sportifs

L’intérieur des JCW électriques se démarque par son design distinctif. Le tableau de bord présente un motif tricoté noir et rouge, une combinaison reprise sur les sièges, avec des surpiqûres rouges pour accentuer le style sportif. L’infodivertissement est lui aussi personnalisable avec des menus spécifiques aux modèles JCW et un éclairage d’ambiance qui illumine même le toit, offrant une atmosphère unique à bord.

Lancement en 2025 : Un Pas Vers l’Avenir

Les Mini Cooper et Aceman JCW électriques seront disponibles sur certains marchés dès le printemps 2025. En attendant, les amateurs de la marque en Amérique du Nord peuvent espérer que ces modèles innovants franchiront les frontières dans un avenir proche.

Le texte Deux versions électrisantes pour les MINI John Cooper Works provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La BMW M3, emblème de la sportivité automobile, s’apprête à franchir une étape historique. Le constructeur bavarois a confirmé la production future de deux versions distinctes de ce modèle mythique : une entièrement électrique et l’autre fidèle au moteur à essence. Frank van Meel, patron de la division M de BMW, a dévoilé ces détails dans une entrevue exclusive sur le site Bimmer Today.

Après avoir annoncé en juin dernier qu’une M3 électrique était en cours de développement, van Meel a précisé que cette version révolutionnaire sera dotée d’un groupe motopropulseur impressionnant. Pas moins de quatre moteurs électriques propulseront cette bête de course, une technologie déjà testée depuis 2022 sur des prototypes dérivés de la berline i4. Et ce n’est pas tout : avec une puissance estimée à 1341 chevaux, cette M3 électrique promet de faire exploser les compteurs.

Le moteur à essence : Toujours en course

Pour les puristes, la bonne nouvelle est que la M3 à essence ne disparaîtra pas. Van Meel a confirmé que le légendaire moteur 6 cylindres en ligne biturbo de 3 litres restera au cœur de cette version pour les années à venir. BMW met actuellement tout en œuvre pour que ce moteur respecte les normes strictes d’émissions européennes tout en continuant d’offrir une expérience de conduite exaltante. Bien que moins puissante que sa jumelle électrique, la M3 à essence compensera par un poids réduit, assurant ainsi un plaisir de conduite toujours aussi dynamique.

Deux plateformes, deux philosophies

La grande différence entre ces deux versions de la M3 ne s’arrêtera pas aux motorisations. La M3 électrique sera construite sur la plateforme Neue Klasse, dédiée aux véhicules électriques. Cette architecture marque un tournant pour BMW, qui prévoit également le lancement d’un X3 électrique en 2025, suivi par une Série 3 électrique, probablement nommée i3, en 2026. De son côté, la M3 à essence continuera à évoluer sur une plateforme dérivée de celle de la M3 actuelle, pour une continuité dans l’expérience de conduite.

Une expérience de conduite électrisante

En matière d’innovation, BMW envisage d’équiper la M3 électrique d’un système de changements de vitesse simulés, similaire à celui de Hyundai, pour recréer les sensations mécaniques tant appréciées des amateurs de conduite sportive. Ce système permettrait de ressentir des accélérations plus viscérales, particulièrement adaptées aux virages serrés sur circuit.

Un futur électrisant et palpitant

L’arrivée de ces deux versions de la M3 promet de redéfinir les codes de la performance automobile. Entre puissance électrique survoltée et légèreté du moteur thermique, BMW continue de tracer la route vers l’avenir en respectant son riche héritage.

Le texte Une BMW M3 électrique de 1 341 chevaux provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Dans un marché des véhicules électriques en pleine évolution, où les marques réévaluent leurs stratégies en fonction des ventes, une option à moins de 40 000 $ semble plus nécessaire que jamais. Chevrolet, avec ses modèles Bolt EV et EUV lancés entre 2016 et 2021, puis de nouveau en 2022 jusqu’à la fin 2023, avait su répondre à cette demande. Mais après une année record en termes de ventes, la production de la Bolt a été suspendue. La raison? Chevrolet a choisi de passer à une nouvelle plateforme pour ses véhicules électriques, l’Ultium, bien qu’il soit désormais annoncé que cette appellation ne sera plus utilisée. Cependant, Chevrolet a promis le retour de la Bolt pour une seconde génération, prévue pour l’année modèle 2026. Une inquiétude subsistait : avec l’augmentation de la taille du véhicule, son prix resterait-il aussi attractif que dans le passé?

Une famille qui s’agrandit

La semaine dernière, lors de la journée des investisseurs de General Motors, le président de GM, Mark Reuss, a déclaré que la nouvelle génération de la Bolt ne coûterait que “légèrement plus cher” que le modèle EUV de 2023. Fait intéressant, Reuss a affirmé que malgré son prix bas, la Bolt restait rentable pour Chevrolet. En plus d’être un véhicule d’entrée de gamme abordable, Reuss a révélé que la Bolt EUV ferait partie d’une famille élargie de modèles Bolt, comprenant un modèle encore moins cher. Cette stratégie pourrait s’avérer décisive pour attirer les acheteurs hésitants à investir dans un véhicule électrique coûteux, comme une Tesla, ou dans des modèles équivalents.

Accélération de la production et des performances

Bien que Mark Reuss n’ait pas divulgué beaucoup de détails techniques sur la nouvelle Bolt, il a mentionné que le véhicule serait doté des dernières technologies, y compris une recharge beaucoup plus rapide, un aspect crucial pour séduire le public visé par GM. En effet, la vitesse de recharge et la disponibilité des infrastructures, ainsi que l’anxiété liée à l’autonomie, sont des préoccupations majeures pour les acheteurs potentiels. Les marques automobiles collaborent même pour améliorer l’accessibilité des bornes de recharge et prolonger les conditions de voyage des propriétaires de véhicules électriques.

Actuellement, le véhicule électrique le moins cher de Chevrolet est l’Equinox EV. Offrir un modèle EUV sous la barre des 40 000 $ est donc essentiel pour attirer les acheteurs novices dans l’électrique ainsi que ceux recherchant un second véhicule à faible investissement pour des trajets quotidiens.

Pourquoi c’est important

Le retour de la Chevy Bolt avec un prix abordable pourrait relancer l’intérêt pour les véhicules électriques dans une gamme de prix plus accessible, rendant la transition vers l’électrique plus réaliste pour une plus grande partie de la population. En proposant un véhicule au prix compétitif, Chevrolet pourrait réussir à capter une clientèle réticente à payer les sommes requises pour des modèles plus chers.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte Le retour de la Chevrolet Bolt en 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les batteries automobiles sont essentielles pour démarrer votre véhicule et alimenter ses systèmes électriques. Cependant, elles sont particulièrement vulnérables aux variations extrêmes de température, qu’il s’agisse des chaleurs estivales ou des froids hivernaux. Dans cet article, nous allons explorer ce qui peut détruire une batterie automobile et comment vous pouvez la protéger.

  1. Les effets des températures chaudes

Les températures chaudes sont l’un des principaux ennemis des batteries. Voici comment elles affectent les performances et la durée de vie de votre batterie :

  • Évaporation du liquide électrolyte : Lorsqu’il fait très chaud, l’eau contenue dans l’électrolyte de la batterie peut s’évaporer, laissant les plaques de plomb exposées. Cela peut entraîner une corrosion interne qui affecte la capacité de la batterie à maintenir une charge.
  • Sulfatation accélérée : La chaleur peut accélérer la réaction chimique au sein de la batterie, ce qui favorise l’accumulation de sulfate sur les plaques de plomb. Ce phénomène, appelé sulfatation, réduit la capacité de la batterie à se recharger correctement.
  • Usure prématurée : En général, la chaleur intense accélère l’usure de tous les composants internes de la batterie, réduisant considérablement sa durée de vie.

Même si la chaleur estivale semble moins problématique que les températures froides, elle est en réalité la cause principale de la dégradation de la batterie au fil du temps.

  1. Les effets des températures froides

Le froid, quant à lui, a des effets immédiats sur les performances d’une batterie, surtout en hiver lorsque vous avez le plus besoin de fiabilité :

  • Réduction de la capacité de démarrage : À des températures très basses, les réactions chimiques qui produisent l’énergie dans la batterie ralentissent considérablement. Cela se traduit par une baisse de la puissance de démarrage, et la batterie peut ne pas fournir suffisamment d’énergie pour démarrer le moteur, surtout si elle est déjà affaiblie.
  • Augmentation de la consommation d’énergie : En hiver, les systèmes de chauffage, de dégivrage et les phares sont souvent utilisés simultanément, ce qui augmente la demande d’énergie. Si la batterie est déjà affaiblie par le froid, elle aura du mal à fournir cette énergie supplémentaire.
  • Effet cumulatif avec la chaleur : Si votre batterie a déjà été endommagée par les chaleurs estivales, elle sera plus susceptible de tomber en panne lors des premières vagues de froid, car elle aura perdu une partie de sa capacité de réserve.

  1. Les autres facteurs destructeurs

En plus des conditions météorologiques extrêmes, d’autres éléments peuvent contribuer à la destruction de votre batterie :

  • Les cycles de charge incomplets : Les trajets courts, où la batterie n’a pas assez de temps pour se recharger complètement, peuvent entraîner une baisse progressive de sa capacité à maintenir une charge.
  • Les vibrations : Une batterie mal fixée ou exposée à des vibrations excessives (comme sur des routes accidentées) peut être endommagée. Les vibrations peuvent affecter les connexions internes et réduire la durée de vie.
  • Les charges parasites : Des équipements électriques laissés allumés lorsque le moteur est éteint (comme des lumières intérieures ou des accessoires) peuvent drainer la batterie rapidement, surtout si cela se produit fréquemment.

  1. Comment protéger votre batterie ?

Pour prolonger la durée de vie de votre batterie et éviter les pannes coûteuses, voici quelques conseils :

  • Inspectez régulièrement la batterie pour vous assurer qu’elle est bien fixée et que les connexions sont propres et solides.
  • Utilisez un chargeur de batterie pour maintenir la charge en hiver ou si vous prévoyez de ne pas utiliser le véhicule pendant une longue période.
  • Installez une protection thermique si vous vivez dans une région où les températures sont extrêmement chaudes ou froides pour aider à stabiliser la température de la batterie.

Conclusion

Les températures extrêmes, tant chaudes que froides, peuvent avoir des effets néfastes sur les batteries automobiles, réduisant leur durée de vie et leur efficacité. En prenant soin de votre batterie tout au long de l’année et en étant attentif aux signes de faiblesse, vous pouvez éviter les pannes inattendues et maximiser sa durée de vie. Chez Pièces d’auto Super, nous offrons des batteries de haute qualité et des conseils d’experts pour vous aider à garder votre véhicule en parfait état, quelle que soit la saison.

Le texte Ce qui détruit votre batterie provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les systèmes de conduite autonome sont une priorité pour plusieurs constructeurs, dont General Motors (GM) qui propose l’un des meilleurs de l’industrie, le Super Cruise.

Dans le jargon, le Super Cruise est un système de conduite autonome de niveau 2, tout comme l’AutoPilot de Tesla. Ce que cela signifie, c’est que peu importe les capacités du système, le conducteur doit toujours être en mode intervention.

En passant au niveau 3, le conducteur pourra lâcher le volant, bien sûr, mais aussi quitter les yeux de la route dans certaines conditions. Il devra cependant être prêt à reprendre le volant à tout moment.

L’information selon laquelle GM travaille sur un système de niveau 3 a été confirmée par Dave Richardson, le premier vice-président de l’ingénierie des logiciels et des services au sein de l’entreprise. Il a confié le tout au site TechCrunch lors d’une entrevue qu’il leur accordait il y a environ une semaine.

« Je pense que Super Cruise est un système de niveau 2 de haut niveau pour une conduite sans les mains, mais avec les yeux sur la route. Nous cherchons activement à en faire une solution de niveau 3, où il n’est même plus nécessaire de regarder la route. », a-t-il déclaré.

En juin, Stellantis a également déclaré qu’elle travaillait sur un système de niveau 3.

Un véhicule Cadillac équipé du système Super Cruise de niveau 2
Un véhicule Cadillac équipé du système Super Cruise de niveau 2 | Auto123.com

Dave Richardson n’a pas mentionné à quel moment la compagnie prévoyait d’être capable de lancer un système de niveau 3, mais il a précisé que le système ne serait lancé que lorsqu’il serait robuste et fiable. Autrement, les utilisateurs perdraient rapidement confiance en lui.

Entre-temps, GM va continuer à améliorer son système Super Cruise, notamment en utilisant une partie de la technologie pour perfectionner d’autres fonctions offertes. Par exemple, le système de surveillance du conducteur de Super Cruise a récemment été utilisé pour développer un système autonome de détection des conducteurs distraits.

Et comme c’était prévu dès le départ, GM va étendre le système à d’autres véhicules de l’empire, tout en ajoutant des kilomètres de routes où il sera possible de l’activer. En février dernier, la compagnie annonçait que d’ici à la fin de 2025, quelque 1,2 million de kilomètres de route pourraient être répertoriés par le système au Canada et aux États-Unis.

GM vise à terme à ce que 95 % des routes américaines et canadiennes soient connues par le système Super Cruise, ce qui rendra possibles de plus en plus de trajets menant d’une adresse à une autre, et ce, de façon entièrement autonome.

Jusqu’ici, GM s’est assurée que son système soit fiable et sécuritaire. Espérons qu’en ajoutant un niveau d’autonomie, la même règle soit appliquée à la lettre.

Contenu original de auto123.

Le texte GM travaille sur une conduite autonome de niveau 3 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur chinois de véhicules électriques, BYD, prévoit d’accroître considérablement sa présence au Mexique. L’entreprise vise la vente de 100 000 véhicules électriques d’ici 2025, soit le double des 50 000 unités prévues pour la fin de l’année 2023. Ce chiffre, annoncé par Jorge Vallejo, directeur de BYD au Mexique, démontre la confiance de la marque envers le marché mexicain en pleine croissance pour les véhicules électriques.

Des ventes en pleine expansion

BYD a commencé à vendre des véhicules électriques importés au Mexique l’année dernière. La demande croissante pour ses modèles a permis à l’entreprise d’atteindre rapidement son objectif initial de 50 000 unités en 2023. Encouragée par ce succès, l’entreprise redouble d’efforts pour atteindre la barre des 100 000 ventes d’ici deux ans.

Une usine locale en préparation

Pour accompagner cette ambition, BYD annoncera d’ici la fin de l’année l’emplacement de sa première usine de fabrication au Mexique. Cette installation jouera un rôle clé dans la stratégie de croissance de l’entreprise sur ce marché. Lors de la première phase, l’usine aura une capacité de production annuelle de 150 000 véhicules, et une deuxième phase permettra de doubler cette capacité à 300 000 unités.

Maintenir une compétitivité tarifaire

L’expansion de BYD au Mexique s’accompagne de négociations pour une prolongation de l’exemption tarifaire sur les véhicules électriques importés, une mesure essentielle pour maintenir des prix compétitifs. Cela a été un facteur clé dans la stratégie de l’entreprise pour s’imposer sur le marché mexicain.

En outre, cette politique facilitera les plans de BYD d’élargir ses activités vers les marchés nord-américains, notamment les États-Unis et le Canada, où l’entreprise ambitionne également de s’implanter.

Avec des renseignements d’Automotive news

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Une découverte à Metzingen, Allemagne

La semaine dernière, lors d’un programme organisé par Porsche à Stuttgart, j’ai eu l’occasion de visiter l’un des centres Motorworld, un lieu dédié aux événements liés aux véhicules anciens. Au milieu des joyaux automobiles exposés, un fourgon de livraison Mercedes-Benz 170SD de 1954 a particulièrement retenu mon attention.

Un véhicule historique lié à Fangio

Ce qui distingue ce fourgon, à première vue ordinaire, est son passé exceptionnel : il appartenait à une concession Mercedes-Benz jadis détenue par Juan Manuel Fangio, quintuple champion du monde de Formule 1 (1951, 1954, 1955, 1956, 1957). Fangio, une légende argentine, possédait effectivement une concession Mercedes-Benz en Argentine, ce qui explique les inscriptions visibles sur les flancs du véhicule.

Une enquête fascinante

Sur place, il m’a été difficile d’obtenir des informations précises sur l’histoire du modèle. Cependant, après quelques recherches, j’ai découvert que ce fourgon avait été vendu par la firme Bonhams en 2016 pour 36 800 livres sterling (environ 66 200 $ canadiens). Voici un résumé de son parcours.

L’histoire du Mercedes-Benz 170SD

En 1987, Martin Varrone, alors âgé de 17 ans, travaillait dans une usine de boissons gazeuses à Buenos Aires. C’est là qu’il fit la connaissance de Juan Manuel Fangio, qui était l’un de ses clients. En 1993, Varrone lança sa propre entreprise de transport, et Fangio lui prêta de l’argent pour acheter un véhicule chez sa concession Mercedes-Benz.

Au fil des ans, Varrone acquit plusieurs véhicules, et lors de l’une de ses visites à la concession, il repéra un vieux fourgon partiellement démonté, utilisé pour entreposer des pièces. Ce Mercedes-Benz 170SD avait servi à la concession de Fangio pour livrer des pièces et effectuer diverses courses. Après plusieurs tentatives infructueuses, Varrone finit par acquérir le véhicule et le restaura entièrement.

Une restauration minutieuse

Grâce à la famille Fangio, Varrone retrouva Fernando Blumetti, le chauffeur d’origine du fourgon, qui confirma l’authenticité du véhicule. Après avoir été restauré, le fourgon passa un certain temps dans un musée avant d’être vendu à l’encan en 2016. Depuis, il semble avoir fait son chemin jusqu’en Allemagne, où je l’ai découvert chez Motorworld.

À suivre

Mes recherches ne sont pas encore terminées, et je compte bien entrer en contact avec les gens de Motorworld pour en savoir plus sur ce modèle rare et unique, qui porte un lien direct avec l’un des plus grands pilotes de l’histoire de la course automobile.

Conclusion

Le Mercedes-Benz 170SD de 1954 est bien plus qu’un simple fourgon de livraison. Il représente une pièce d’histoire fascinante liée à Juan Manuel Fangio, et sa restauration est une véritable ode à la passion automobile.

Le texte Mercedes-Benz 170SD 1954 : un fourgon de livraison ayant appartenu à Juan Manuel Fangio provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Si vous consultez nos pages de façon régulière, vous savez que ça ne va pas très bien pour Stellantis depuis un certain temps déjà. Et au cours des dernières semaines, un homme en particulier a été pointé du doigt pour les déboires de l’entreprise, soit son grand patron, Carlos Tavares.

On apprenait même récemment qu’on était prêt à le remplacer. La chose avait été démentie, mais voilà qu’elle refait surface. En fait, selon un communiqué émis par Stellantis elle-même, Carlos Tavares va prendre sa retraite à la fin de son mandat comme chef de la direction, soit au début de 2026.

La situation de Stellantis est particulièrement difficile aux États-Unis, au point où le Conseil national des concessionnaires Stellantis du pays a prévenu la compagnie qu’elle était confrontée à un désastre. Des ventes en recul, un pari électrique incertain pour des marques qui ont jusqu’ici vendu de l’émotion à coup de moteurs V8, et des pertes financières importantes.

Carlos Tavares est en place depuis 2021, soit depuis la création de Stellantis. Il a été nommé à ce poste après la fusion du Groupe PSA (Peugeot Société Anonyme) avec FCA (Fiat-Chrysler Automobiles). Son contrat de cinq ans expire au début de l’année 2026.

Carlos Tavares et John Elkann, en 2021
Carlos Tavares et John Elkann, en 2021 | Auto123.com

Et c’est là que la nouvelle que nous rapportions il y a quelques semaines prend tout son sens, à savoir que le processus menant à la nomination d’un remplaçant a déjà commencé. Elle est menée par un comité spécial du conseil d’administration, qui est présidé par John Elkann, qui est également le président de Ferrari.

Stellantis déclare qu’elle va avoir besoin d’une quinzaine de mois (jusqu’à la fin de 2025) pour choisir la bonne personne pour succéder à Carlos Tavares. Ces dernières semaines, le dirigeant a été très vocal à propos de ce qui se passe chez Stellantis, que ce soit le fait que les mauvaises ventes de Maserati soient attribuables à un mauvais marketing, ou encore que l’usine Sterling Heights, au Michigan, devra améliorer sa qualité, car trop de camionnettes Ram 1500 doivent être réparées dès leur sortie de l’usine.

Pour le moment, il est important de le rappeler, aucune des 14 marques de l’empire n’est menacée. En 2021, lors de sa nomination, Carlos Tavares avait mentionné qu’il donnait 10 ans à chacune pour qu’elles fassent leurs preuves. Cet échéancier serait respecté.

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Le marché de la Chine a tellement évolué depuis 10 ans qu’il ne peut plus être ignoré. Jadis, si un constructeur faisait des affaires d’or là-bas, c’était tant mieux. Aujourd’hui, pour plusieurs marques, ce pays est nécessaire à la prospérité. Et encore plus en ces temps où des sommes astronomiques sont investies en électrification. Les profits doivent être au rendez-vous.

Or, pour BMW et Mercedes-Benz, l’année 2024 est inquiétante en ce qui a trait au marché de la Chine. Les ventes du troisième trimestre ont sérieusement reculé en raison d’une demande à la baisse et d’une concurrence féroce en Chine même.

Le secteur automobile allemand est confronté à de multiples défis, que ce soit les coûts élevés de production ou la gestion du passage aux véhicules électriques, ou encore ce que l’on mentionnait, soit la baisse de la demande et la concurrence croissante en provenance des constructeurs chinois.

Les difficultés que vivent certains constructeurs ont récemment été illustrées avec les annonces de réduction de coûts chez le plus grand constructeur automobile européen, soit Volkswagen. Le géant envisage même de fermer, pour la première fois, des usines en Allemagne.

BMW iX M60
BMW iX M60 | Auto123.com

Des chiffres peu reluisants

Pour en revenir à BMW et à Mercedes-Benz, pour le trimestre qui vient de se terminer, soit de juillet à septembre, les ventes à travers la planète ont chuté de 13 % du côté de BMW, alors que le recul a été de 3 % chez Benz.

En Chine, le recul a été de 30 % pour BMW, et de 13 % pour Mercedes-Benz. Et ce sont les modèles les plus haut de gamme qui ont vu leurs ventes fondre le plus, notamment du côté de Mercedes-Benz avec la Classe S.

Comme le précise Reuters, un des médias qui rapporte cette nouvelle, BMW n’a pas apporté de précision concernant la performance de ses modèles de grand luxe en Chine, mais elle a indiqué que les ventes mondiales de ses Rolls-Royce ont chuté de 16 %, tandis que sa marque MINI a subi une baisse de 25 %.

Mercedes note que le marché mondial des véhicules électriques était morose, faisant état d’une baisse de 31 % des ventes. Autre son de cloche chez BMW, alors que les ventes de modèles tout électriques ont augmenté de 10 % au cours du trimestre.

La gamme de modèles de BYD
La gamme de modèles de BYD | Auto123.com

Puis, l’autre élément dont il faut tenir compte, c’est la concurrence commerciale. L’Union européenne a récemment imposé des droits de douane élevés sur les véhicules électriques fabriqués en Chine (à l’instar des États-Unis et du Canada), estimant qu’ils bénéficiaient de subventions publiques injustes. Le gouvernement chinois nie cette affirmation et il a menacé de prendre des mesures de rétorsion.

Voilà qui n’augure rien de bon pour les constructeurs allemands, qui réalisent environ un tiers de leurs profits en Chine. La Chine envisage d’augmenter les droits de douane sur les importations de gros véhicules, ce qui toucherait les constructeurs allemands. Les exportations allemandes de modèles équipés de moteurs de 2,5 litres ou plus vers la Chine ont atteint 1,2 milliard de dollars l’année dernière.

Les actions de BMW et de Mercedes sont restées stables après la publication des données sur les ventes.

Les entreprises ont réduit leurs prévisions annuelles en septembre en citant un marché chinois difficile. Depuis le début de l’année, les actions de BMW et de Mercedes sont en baisse de 23 % et de 9 %, respectivement.

En somme, il faut s’attendre à ce que ça bouge au cours des prochains mois.

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