Tesla inaugure un diner rétro-futuriste à Los Angeles, combinant restauration et recharge électrique

Tesla a récemment ouvert à Los Angeles son premier diner de style américain, un projet évoqué par Elon Musk dès 2018. Construit en 2023 et désormais accessible au public, l’établissement associe restauration rapide inspirée des années 1950 et service de recharge rapide pour véhicules électriques, accessible en continu, 24 heures sur 24.

Situé sur le Santa Monica Boulevard, le restaurant se distingue par un design qui mêle éléments rétro et touches futuristes : lignes arrondies, éclairages au néon et écrans géants de 20 mètres projetant des films. L’espace, d’une capacité de 250 personnes, inclut également une terrasse sur le toit avec vue sur la ville. Les clients stationnés à l’une des 80 bornes de recharge rapide du site peuvent également se faire servir directement à leur véhicule.

Le menu propose une sélection classique de plats typiques de la restauration rapide américaine, incluant petits-déjeuners, burgers, sandwichs, boissons à fontaine et desserts traditionnels, tels que la tarte aux pommes. L’intérieur du diner adopte une décoration minimaliste, dominée par des tons de gris et de blanc, rappelant l’identité visuelle des véhicules de la marque.

Elon Musk a déjà visité l’établissement, mais aucune photo officielle n’a été diffusée. Il s’est toutefois exprimé sur l’ouverture via la plateforme X.

Avec ce projet, Tesla intègre la restauration et la recharge rapide à ses infrastructures, illustrant une nouvelle approche du service aux automobilistes et marquant la rencontre entre culture populaire américaine et mobilité électrique.

Tesla Dinner - vue de face
Tesla Dinner – vue de face | Auto123.com

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Le texte Tesla ouvre un resto rétro à Los Angeles : recharge rapide et bouffe rapide réunies provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

S’il y a une chose que MINI fait mieux que quiconque, c’est injecter du caractère dans chaque centimètre carré de carrosserie. La MINI Cooper S décapotable continue de jouer la carte de l’attitude espiègle, tout en intégrant une bonne dose de modernité technologique. Ce cabriolet à quatre places conserve la philosophie de gamin qui fait le bonheur de ces voitures. Vous avez à chaque instant cette volonté d’embrasser la route, le vent et le soleil avec insouciance.

Une discrète évolution

À première vue, les lignes restent fidèles à l’ADN MINI : phares ronds, silhouette trapue, capote en toile. Mais ne vous y trompez pas, tout a été retouché. La face avant redessinée, les nouveaux phares à DEL et une multitude de combinaisons de couleurs extérieures et intérieures renforcent son caractère hautement personnalisable. Même la capote, qui s’ouvre en 18 secondes, propose une fonction toit ouvrant si vous ne voulez pas roulez sans le toit, une option intéressante.

Des petites places pour quatre

L’habitacle traduit un équilibre subtil entre tradition et numérique. On retrouve la barre de bascule emblématique, un volant redessiné, et un tableau de bord recouvert de textile tricoté. L’agencement est plus épuré, mais les matériaux respirent la qualité. L’ambiance varie selon les finitions — du Classic au JCW, chaque version a sa propre signature visuelle et tactile. L’ergonomie progresse nettement grâce au nouvel écran OLED central de 240 mm, dont la logique d’utilisation rappelle celle d’un téléphone intelligent.

Le minimalisme numérique

MINI introduit un tout nouveau système d’exploitation baptisé OS 9, pensé pour une interaction intuitive. L’écran central devient le cœur numérique de la voiture. Tout y passe : navigation, média, climatisation, téléphone. Le conducteur peut aussi simplement dire « Hey MINI » pour activer l’assistant vocal, qui répond avec une animation personnalisée, parfois même l’avatar numérique nommé Spike. Une petite touche de fantaisie bien dans l’esprit MINI. Mais attention : il y a encore trop de sous-menu dans la présentation et le cadran ronds quoique sympathique est déroutant et nous avons à quelques reprises faire un arrêt sur la route pour s’y retrouver dans les menus. On devra songer à simplifier son utilisation pour ne pas distraire le pilote de la route.

Un moteur amusant

La version Cooper S mise sur un quatre-cylindres turbo de 2,0 L développant 201 chevaux, jumelé à une boîte automatique à double embrayage à sept rapports. Le couple est généreux, les relances sont franches et le comportement incisif. C’est une voiture qui adore les routes sinueuses, où son châssis rigide et sa direction précise brillent vraiment. Dommage que la boîte manuelle soit désormais chose du passé. Mais même en automatique, l’expérience reste engageante. Le couple est présent à tous les régimes et le poids contenu de la voiture lui donne cette agilité légendaire aux produits MINI. Décapoter la MINI transforme chaque déplacement en événement. La conduite à ciel ouvert rehausse la connexion avec la route, et l’appli « Always Open Timer » ajoute une touche ludique en chronométrant le temps passé capote baissée. La MINI Cooper S est à la fois amusante, agile, et étonnamment civilisée, même dans un contexte urbain. Sa suspension reste ferme mais jamais punitive. Une vraie voiture de plaisir, sans drame.

Toujours séduisante

La MINI décapotable reste l’un des cabriolets les plus mignons sur le marché, sans tomber dans la caricature. Elle conserve des proportions compactes (moins de 3,9 mètres), des porte-à-faux courts et une capote bien intégrée, qui ne dénature pas la ligne une fois rabattue. Le coffre, lui, est toujours modeste, mais assez fonctionnel pour un week-end à deux. Même si le confort demeure ferme, l’habitacle reste bien isolé pour un cabriolet. Les sièges sport maintiennent bien et l’espace aux places avant est généreux. Les systèmes d’aide à la conduite sont bien présents : détection d’angles morts, alerte de collision, assistance au maintien de voie. MINI n’a pas encore été évaluée par l’IIHS ou la NHTSA pour 2025, mais son équipement technologique rassure.

Conclusion

La MINI Cooper S décapotable 2025 ne cherche pas à réinventer la roue. Elle s’assure plutôt que chaque tour de roue soit synonyme de sourire. Elle prouve que l’on peut encore bâtir une voiture plaisir dans une ère d’électrification et de rationalisation. Certes, son prix de départ au Canada (à partir de 46 990 $) pourrait en refroidir certains, surtout face à une Mazda MX-5 plus abordable. Mais aucune autre ne marie aussi bien le style, la technologie et l’excentricité à l’européenne dans un emballage aussi compact.

Forces

  • Plaisir de conduite authentique
  • Toit souple ingénieux et rapide
  • Design intérieur et extérieur distinctif
  • Interface numérique moderne

Faiblesses

  • Prix élevé pour le segment
  • Boîte manuelle disparue
  • Coffre restreint
  • Suspension ferme sur chaussée abîmée

Le texte MINI Cooper S décapotable provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Acura a dévoilé les détails de la version 2026 de l’Integra, qui arrivera chez les concessionnaires canadiens dès le mois d’octobre. Cette mise à jour de mi-cycle apporte plusieurs améliorations techniques et esthétiques, ainsi qu’une dotation technologique enrichie, notamment pour la version A-SPEC.

Un style plus musclé et trois nouvelles teintes

L’Integra 2026 se distingue par l’arrivée d’un nouveau kit aérodynamique, de jantes noires de 18 po pour la version A-SPEC, et de trois nouvelles couleurs extérieures : Argent Solar métallisé, Gris Urbain nacré et Bleu Double Apex nacré. Cette dernière reçoit également une calandre peinte ton carrosserie qui rappelle les premières Integra des années 80.

Une cabine plus techno et plus raffinée

L’écran tactile passe de 7 à 9 pouces, avec une interface plus rapide. CarPlay et Android Auto sans fil ainsi que la recharge à induction deviennent également de série. En version A-SPEC, l’éclairage d’ambiance est enrichi, et de nouvelles garnitures, incluant des surpiqûres jaunes (sellerie Ébène) et des inserts bleus (cuir Orchidée), bonifient la présentation.

Une dynamique toujours aussi engageante

L’Integra 2026 conserve son moteur 4 cylindres turbo 1,5 L VTEC de 200 chevaux, jumelé à une CVT réactive ou une boîte manuelle à 6 rapports avec agencement de régime automatique et différentiel autobloquant. Un châssis rigide, une suspension sport et le système ADS à amortissement adaptatif sur certaines versions permettent de choisir entre confort et performance selon les modes de conduite.

Une compacte sport 5 portes unique dans le segment

Avec sa carrosserie à hayon et ses sièges arrière rabattables 60/40, l’Integra reste la seule compacte sport à cinq portes dans son segment, alliant look dynamique et polyvalence pratique. Les places arrière offrent un espace généreux pour les jambes, bonifiant le confort à bord.

Des technologies avancées de sécurité

Toutes les Integra incluent la suite AcuraWatch® (freinage pré-collision, aide au maintien de voie, reconnaissance des panneaux, etc.) ainsi qu’un affichage numérique de 10,2 po. La version Elite A-SPEC ajoute l’affichage tête haute, Alexa intégré et capteurs de stationnement avant/arrière avec freinage automatique à basse vitesse.

Source : Acura

Le texte Acura Integra 2026 : plus techno, plus raffinée provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un effet domino nord-américain

La décision de Washington de mettre fin au crédit d’impôt de 7500 $ US à l’achat d’un véhicule électrique admissible aura des conséquences qui se feront sentir jusqu’au Canada. Plusieurs analystes estiment que le ralentissement du soutien gouvernemental américain amènera les fabricants à revoir leurs plans pour l’Amérique du Nord, au détriment d’un marché canadien jugé trop petit pour justifier une certification propre.

Le Canada, trop petit pour justifier l’effort ?

« Ça coûte extrêmement cher de certifier un véhicule selon les normes nord-américaines. Si le modèle ne se vend pas aux États-Unis, il est difficile de justifier l’investissement juste pour le Canada », affirme Andrew King, associé principal chez le consultant automobile DesRosiers (DesRosiers Automotive Consultants.) Certains constructeurs étrangers pourraient ainsi renoncer à offrir certains modèles électriques au Canada, jugeant le retour sur investissement trop incertain en l’absence du marché américain.

La fin officielle du crédit américain

Le crédit d’impôt mis en place sous l’administration Biden disparaîtra le 30 septembre 2025, conformément au budget de 4,7 billions $ CA (3,4 billions $ US) adopté dans le cadre de la loi One Big Beautiful Bill Act, promulguée le 4 juillet par le président Donald Trump. Cela laisse moins de trois mois aux concessionnaires américains pour écouler leurs stocks. Déjà, des géants comme Ford, GM, Honda, Nissan et Stellantis ont annoncé des retards, voire des annulations, dans leurs projets véhicules électriques nord-américains.

Volkswagen ID.4 2023
Volkswagen ID.4 2023 | Auto123.com

Moins de véhicules électriques, plus d’hybrides ?

Selon Sam Fiorani, vice-président d’AutoForecast Solutions, la disparition du crédit d’impôt pousse les constructeurs à rendre leurs usines plus flexibles, capables de produire aussi bien des modèles électriques qu’hybride et à moteur thermique. Il prédit que la part de marché américain des véhicules électriques va varier entre 10 % et les 20 % déjà anticipé. Au cours des cinq prochaines années, le Canada fait légèrement mieux, mais ce n’est pas assez pour inverser la tendance.

Les incitatifs canadiens aussi à sec

Depuis le 12 janvier 2025, le programme fédéral canadien d’incitatifs pour véhicules zéro émission (iVZE) est suspendu, faute de fonds. Ottawa a promis un retour du programme, mais aucune date n’a été annoncée.

Sans soutien fédéral et avec un marché déjà réduit, les ventes de véhicules électriques au Canada sont en chute : 40 000 véhicules ont été enregistrés au premier trimestre de 2025, contre une moyenne trimestrielle de 70 000 en 2024, selon Statistique Canada.

Une solution européenne… pas simple

Pour compenser, plusieurs groupes, dont l’Association des concessionnaires d’automobiles du Canada et Mobilité électrique Canada, suggèrent qu’Ottawa dissocie ses normes de sécurité de celles des États-Unis, afin d’importer des modèles d’Europe, souvent plus abordables. Transports Canada reste prudent. Des différences importantes dans l’infrastructure routière, les vitesses maximales et la taille des véhicules rendent une telle transition complexe et lente à mettre en œuvre.

Un avenir à redéfinir

En résumé, la fin des rabais américains, combinée à l’incertitude canadienne, met le marché nord-américain des véhicules électriques au ralenti. Si Ottawa ne réagit pas rapidement, les consommateurs canadiens pourraient se retrouver avec moins de choix et des prix à la hausse.

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Le texte Le marché canadien des VÉ subira les contrecoups de la fin du crédit d’impôt américain provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un récent virage législatif aux États-Unis fait craindre un sérieux recul dans la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre en Amérique du Nord. Washington a mis fin à l’application active des normes d’efficacité énergétique pour les véhicules, rétroactivement depuis l’année-modèle 2022. Résultat : les constructeurs américains ne seront plus sanctionnés pour avoir vendu des véhicules moins économes en carburant.

Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), aucune pénalité ne sera imposée pour les années-modèles 2022 à 2025. Bien que les règles CAFE (Corporate Average Fuel Economy) restent officiellement en vigueur, leur non-application équivaut à un feu vert pour des motorisations plus gourmandes. Déjà, des géants comme Stellantis ont remis en production leurs moteurs V8 Hemi, suscitant un engouement marqué auprès des amateurs de performance, tandis que la division SRT renaît de ses cendres. Cette volte-face pourrait renverser les gains obtenus ces dernières années grâce à l’adoption de plus petits moteurs turbocompressés, notamment dans les VUS intermédiaires, les camions et les sportives.

Le Canada en terrain glissant

Le Canada, qui harmonise généralement ses normes avec celles des États-Unis, pourrait se retrouver isolé. Sans pression réglementaire au sud de la frontière, les constructeurs risquent de négliger les objectifs canadiens, voire de retirer certains modèles plus verts du marché canadien. « Le Canada représente un petit marché par rapport aux États-Unis. Si ce n’est pas rentable d’y offrir des modèles sobres, ils ne viendront tout simplement pas », avertissent plusieurs analystes.

L’Europe comme solution?

En réaction, des voix s’élèvent pour permettre l’importation directe de véhicules européens, notamment des VÉ, hybrides et hybrides rechargeables non homologués ici. Daniel Breton, président de Mobilité Électrique Canada, insiste : « Si une voiture est jugée sécuritaire pour rouler à 180 km/h en Allemagne, ne venez pas me dire qu’elle est trop risquée pour les routes canadiennes. »

Transport Canada, de son côté, reste frileux. Le ministère souligne que certains tests d’impact européens sont moins rigoureux que ceux en vigueur au Canada, en raison de différences dans l’environnement routier.

Mais l’opinion publique pourrait faire pencher la balance : un sondage récent révèle que 70 % des Canadiens appuient la modification des règles pour autoriser l’arrivée de véhicules européens.

Alors que les États-Unis tournent le dos à la réglementation environnementale, le Canada devra choisir entre suivre le mouvement ou ouvrir sa porte à de nouvelles avenues pour maintenir son virage vers l’électrification.

Avec des renseignements de Transport Canada

Le texte Les États-Unis abandonnent l’application des normes CAFE : quel impact pour le Canada? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un trimestre en net recul

General Motors a vu ses bénéfices nets chuter de 35 % au deuxième trimestre de 2025, atteignant 2,6 milliards CAD, alors que les tarifs douaniers américains lui ont coûté 1,5 milliard CAD depuis leur entrée en vigueur sous l’administration Trump. Le chiffre d’affaires mondial a reculé de 1,8 % à 64,6 milliards CAD, et les bénéfices ajustés avant intérêts et impôts (EBIT) ont glissé de 32 %, à 4,17 milliards CAD. En Amérique du Nord, son marché le plus lucratif, GM a enregistré un recul de 46 % des bénéfices avant impôt, générant 3,3 milliards CAD sur des revenus de 54,2 milliards CAD.

Les tarifs : un fardeau bien réel

GM paie actuellement des droits de 25 % sur plusieurs modèles populaires, notamment des camionnettes pleine grandeur fabriquées au Mexique et au Canada, ainsi que sur les Chevrolet Trax et Buick Envista en provenance de la Corée du Sud.

Chevrolet Trax 2RS 2024
Chevrolet Trax 2RS 2024 | Auto123.com

Même les véhicules admissibles à l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) sont taxés sur leur portion de contenu non américain. Selon le chef des finances, Paul Jacobson, les tarifs représentent « un enjeu majeur ». Il a indiqué que le constructeur travaille à atténuer environ 30 % de l’impact fiscal grâce à des ajustements de production et des réductions de coûts.

Maintien des prévisions malgré tout

Malgré cette pression financière, GM maintient ses prévisions pour l’année complète, visant un EBIT ajusté de 13,7 à 17,1 milliards CAD et un bénéfice net entre 11,2 et 13,8 milliards CAD, en baisse par rapport aux estimations initiales de 2025. Le titre de GM a reculé de 2,4 % suivant l’annonce, avant l’ouverture de la bourse. La PDG Mary Barra reste optimiste, affirmant que la stratégie actuelle, combinée à une meilleure adéquation entre les normes d’émissions et la demande réelle, renforcera la position concurrentielle de GM.

Ajustements de production pour amortir le choc

Pour contrer les effets des tarifs, GM prévoit des investissements de 5,5 milliards CAD dans trois usines américaines, dont l’ajout de la production du Chevrolet Equinox à Kansas City et le transfert de celle du Chevrolet Blazer du Mexique au Tennessee. Ces décisions visent à réduire la dépendance aux importations tarifées. Malgré la pression, GM n’augmentera pas ses prix en raison des tarifs. Le prix moyen de transaction a dépassé 70 000 CAD au deuxième trimestre, et les incitatifs offerts sont restés inférieurs de deux points à la moyenne du secteur.

Résultats contrastés à l’international

En Chine, GM a généré un revenu net de 97 millions CAD, une amélioration notable comparativement à une perte de 143 millions CAD l’an dernier. Le constructeur restructure actuellement ses opérations dans le pays avec son partenaire SAIC, et souligne une deuxième hausse consécutive des ventes, en grande partie grâce à sa gamme de véhicules électrifiés.

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Le texte GM encaisse un dur coup au 2e trimestre : les tarifs douaniers plombent les profits provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une réduction majeure de la production nord-américaine

Le constructeur japonais Nissan prévoit, d’ici mars 2027, de fermer son usine de Civac, au Mexique, la toute première installée à l’extérieur du Japon. Cette décision s’inscrit dans un vaste plan de restructuration mondiale, alors que ses ventes ont chuté de près de 40 % depuis la pandémie. En parallèle, la coentreprise COMPAS avec Mercedes-Benz, qui assemble des VUS de luxe à Aguascalientes, sera également dissoute après la fin de la production prévue pour le début de 2026.

Selon des sources proches du dossier, la production des Nissan Frontier et Navara, actuellement à Civac, sera transférée vers les deux autres usines Nissan à Aguascalientes, situées à environ 600 km au nord-ouest.

Nissan Frontier
Nissan Frontier | Auto123.com

La fin d’une ère à Civac

L’usine de Civac, à Jiutepec, ouverte depuis 1966, a joué un rôle central dans l’expansion internationale de Nissan. Elle a produit plus de six millions de véhicules, dont les Datsun Bluebird et une multitude de modèles exportés à partir de 1972. Toutefois, avec une capacité annuelle d’environ 200 000 véhicules, elle ne tourne plus qu’au tiers de son potentiel. En 2024, Nissan prévoit d’y assembler seulement 57 000 unités.

Déjà en mars, la compagnie avait annoncé la fin de la production du Frontier en Argentine, consolidant l’assemblage des camionnettes à Civac à court terme, mais en réduisant à une seule chaîne de montage d’ici la fin de 2025.

Impact politique et chance pour la Chine ?

Cette fermeture reste hautement symbolique et politiquement délicate, alors que le Mexique représentait 20 % des ventes nord-américaines de Nissan l’an dernier. En se retirant de Civac, Nissan abandonne une main-d’œuvre qualifiée et des décennies d’investissements.

Mais tout n’est pas perdu : des constructeurs chinois comme BYD ou SAIC pourraient voir en Civac une porte d’entrée en Amérique du Nord. Selon Sam Fiorani d’AutoForecast Solutions, reprendre une usine existante (brownfield) coûterait des centaines de millions, plutôt que des milliards pour la construction d’une nouvelle installation. L’usine, prête à produire et dotée d’un personnel expérimenté, représenterait une aubaine pour un acteur émergent.

Contexte commercial tendu

La décision de Nissan est aussi influencée par les tarifs de 25 % imposés par l’administration Trump sur les véhicules fabriqués au Mexique. Cela a mené Nissan à cesser la production de certaines versions non rentables de la Sentra et du Kicks pour le marché américain et à prévoir la fin de la Versa aux États-Unis en 2026, libérant ainsi de la capacité à Aguascalientes.

Dans l’ensemble, la capacité globale de production de Nissan passera de 3,6 à 2,5 millions de véhicules d’ici l’année fiscale 2027, avec des fermetures prévues aussi au Japon, en Inde, en Argentine, en Thaïlande et en Afrique du Sud.

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Le texte Nissan fermera son usine historique au Mexique d’ici 2027 : une page se tourne provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Pour souligner le 50e anniversaire de la Ferrari 308 GTB, Cavallino, le magazine mondial des passionnés de la marque au cheval cabré, a organisé un événement exclusif au l’opulent édifice du Royal Automobile Club (RAC) de Londres, en collaboration avec le circuit de Goodwood, le 17 juillet dernier.

L’événement a commencé par une rencontre au pavillon Race Control de Goodwood, où les participants ont pris part à un tour de piste avant de se rendre à Pall Mall, la célèbre rue du quartier St James’s, au cœur de Londres, où des voitures ont été exposées devant l’édifice du RAC (son Clubhouse).

La journée s’est poursuivie par un cocktail et une conférence animée par Amanda Stretton, journaliste automobile britannique et pilote de renom, accompagnée de Massimo Delbò, historien de l’automobile et directeur éditorial de Cavallino, reconnu pour sa connaissance approfondie et sa passion pour les modèles classiques de la marque.

Le programme de la soirée a été enrichi par les contributions de personnalités étroitement liées à la 308. Mentionnons d’abord Leonardo Fioravanti, célèbre designer de Pininfarina qui a signé la silhouette de 24 modèles de la marque Ferrari. Il a raconté la genèse de ce modèle, en plus de partager ses souvenirs de l’époque où il a lui-même été propriétaire d’une 308 argent métallisé avec intérieur rouge. Cette voiture, qui appartient aujourd’hui au collectionneur japonais Shunjii Hasumi, était d’ailleurs exposée dans la rotonde du RAC.

Il y avait aussi Antonio Tognana. Mieux connu sous le nom Tonino, cet ancien champion italien de rallye a relaté l’audace et la vision qui l’ont mené, en 1982, à transformer une 308 GTB pour en faire une arme victorieuse dans sa discipline, où il a remporté le titre national sur pistes de terre. Sa décision audacieuse aurait d’ailleurs contribué à inspirer le développement ultérieur de la Ferrari 288 GTO de compétition.

Un tournant dans l’histoire de Ferrari

Rappelons que Ferrari a dévoilé le 308 GTB au Salon de l’automobile de Paris en 1975. C’était la dernière édition annuelle de ce salon qui deviendra bisannuel l’année suivante, et sera ensuite rebaptisé Mondial de l’automobile en 1988.

Conçue selon un design de Pininfarina signé Scaglietti, cette biplace était animée par une variante à carter sec du V8 de la 308 GT4. Ce moteur de 2,9 L, qui développait 255 ch, avait une position plus basse dans le châssis, en plus de bénéficier d’un meilleur refroidissement grâce à un plus grand volume d’huile à moteur.

Les premiers exemplaires de la 308 GTB avaient une carrosserie en fibre de verre et un capot avant en aluminium, une première pour Ferrari. Cette façon de faire ne sera toutefois pas de longue durée, même si la finition était satisfaisante, affirme le constructeur. Car ce dernier va opter pour une construction en acier et en aluminium dès la fin de 1976 pour les voitures destinées au marché américain, puis vers le milieu de 1977, pour les modèles achetés par les clients européens.

La rédaction de Cavallino affirme que la 308 GTB a redéfini les standards des voitures de sport compactes, en plus de marquer un tournant pour le constructeur de. Maranello. La série 308-328 a d’ailleurs fait passer la production annuelle de l’entreprise de quelques centaines à plusieurs milliers d’unités.

Photos : Cavallino

Le texte Cavallino fête les 50 ans de la Ferrari 308 GTB provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur américain Rivian a donné le coup d’envoi, le 16 juillet dernier, à la construction de son tout premier centre de service permanent au Québec, situé à Laval. La cérémonie de la première pelletée de terre s’est déroulée en présence de dirigeants de Rivian, de l’entrepreneur Groupe Montoni et de représentants municipaux. L’installation de 28 000 pi² (2 600 m²) servira à la fois à entretenir les véhicules Rivian déjà en circulation dans la province, et à accroître la visibilité de la marque dans le plus important marché canadien pour les véhicules électriques (VÉ), selon Nick Harterre, gestionnaire des politiques chez Rivian.

Une ouverture prévue pour 2026, avec le R2

Depuis son arrivée au Canada en 2022, Rivian s’est progressivement déployée en Colombie-Britannique, Alberta, Ontario et Québec, avec des installations de service temporaires. Pour les clients québécois, l’entretien se faisait jusqu’ici à partir d’un site provisoire à Montréal, dans l’arrondissement du Mont-Royal.

L’ouverture du centre de Laval est prévue pour 2026, coïncidant avec le lancement du VUS compact R2, un modèle plus abordable appelé à élargir la clientèle de la marque. Rivian n’a pas dévoilé combien d’employés seront affectés à ce nouveau site.

Des hausses de prix liées à la guerre commerciale

Ce projet d’expansion arrive à un moment économiquement délicat pour Rivian. En raison des tarifs douaniers canadiens imposés aux véhicules assemblés aux États-Unis, les prix des R1S et R1T ont bondi d’environ 25 % en février 2025. Le R1S se vend maintenant à 140 990 $ (contre 111 900 $ fin 2024), tandis que le R1T affiche un prix de 129 990 $, excluant les frais de livraison.

Ces augmentations surviennent dans un contexte de guerre commerciale déclenchée par l’administration Trump, qui ralentit les ventes. Rivian a d’ailleurs réduit ses prévisions mondiales de ventes pour 2025, passant de 46 000-51 000 à 40 000-46 000 unités. L’entreprise ne divulgue pas de données spécifiques au marché canadien.

Malgré ces vents contraires, la construction du centre de Laval envoie un message clair : Rivian compte bien s’enraciner durablement au Québec.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Rivian débute la construction d’un centre de service à Laval provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’entreprise de bornes électriques Flo a annoncé récemment qu’elle devait fermer l’une de ses trois usines d’assemblages de bornes de recharge pour véhicules électriques, soit celle de Shawinigan, au Québec. La raison évoquée est simple ; les obstacles tarifaires et commerciaux et le retrait des politiques gouvernementales favorisant la transition électrique aux États-Unis.

« Cette décision reflète plusieurs réalités difficiles. Les tensions commerciales, l’évolution de la dynamique politique — en particulier aux États-Unis — et l’incohérence des signaux politiques concernant les véhicules électriques ont rendu la planification à long terme extrêmement complexe. »

– Louis Tremblay, chef de la direction de Flo

Plusieurs clients qui planifiaient l’achat de bornes ont dû annuler leurs commandes ou simplement la mettre sur pause. L’entreprise ne peut pas gérer dans l’incertitude.

Fondée en 2009, Flo, un fleuron québécois, a agrandi sa deuxième usine à Shawinigan en 2021 et elle a ajouté une empreinte de production aux États-Unis en 2022, alors que le solide gouvernemental d’alors, des deux côtés de la frontière, a accéléré la demande de chargeurs pour un parc de véhicules électriques alors en pleine croissance.

Avec des ventes qui ralentissent en certains endroits, et les changements de politiques à Washington, la situation devient pratiquement insoutenable.

Flo ferme une usine au Québec et remercie 80 employés en Amérique du Nord | Auto123.com

Rappelons que l’administration Trump a gelé le financement du programme de recharge des véhicules électriques (d’une valeur de cinq milliards USD) en février dernier, bien qu’elle soit confrontée à une bataille judiciaire avec plusieurs États pour reprendre les paiements.

Au Canada, le soutien du gouvernement à l’infrastructure de recharge reste solide, bien que la mise en place de réseaux dans tout le pays ait pris du retard par rapport aux prévisions initiales.

L’usine initiale de Flo, qui est située dans le secteur Grand-Mère à Shawinigan, de même que son centre de production américain à Auburn Hills, au Michigan, continueront de fonctionner. Louis Tremblay a déclaré que les licenciements s’inscrivent dans le cadre d’un « pivot stratégique » plus large qui permettra à l’entreprise de se concentrer principalement sur l’exploitation des réseaux de recharge, et non sur la fabrication.

Flo exploite environ 100 000 chargeurs publics au Canada et aux États-Unis.

Malgré ce pas en arrière, l’entreprise a déclaré qu’elle « restait fermement engagée » à fournir des chargeurs pour le marché résidentiel. D’ailleurs, il est important de le mentionner, la production et les livraisons de bornes de recharge pour domiciles ne sont pas affectées par les licenciements.

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Le texte Flo ferme une usine au Québec et remercie 80 employés en Amérique du Nord provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile