Le Nissan Pathfinder 2026 fera son entrée sur le marché canadien au tout début de l’année prochaine avec un léger rafraîchissement, davantage tourné vers le style et la technologie que vers une transformation en profondeur. Ce VUS intermédiaire à trois rangées, connu pour sa robustesse et sa capacité de remorquage renouvelée lors du dernier remaniement, poursuit donc sa carrière en misant sur la modernisation de ses technologies et sur un design plus épuré.

Nissan Pathfinder 2026, de profil
Nissan Pathfinder 2026, de profil | Auto123.com

Design du Nissan Pathfinder 2026

À première vue, les changements extérieurs paraissent subtils, mais ils modernisent la silhouette du Pathfinder. La calandre redessinée abandonne le grand contour chromé en forme de U pour un motif plus anguleux composé de rectangles chromés, séparés par un volet noir qui relie les blocs optiques. 

Une nouvelle couleur baptisée « Baltic Teal » rejoint la gamme tandis que les versions plus haut de gamme reçoivent de nouvelles finitions de jantes et des accents extérieurs plus évidents.

Nissan Pathfinder 2026, intérieur
Nissan Pathfinder 2026, intérieur | Auto123.com
Nissan Pathfinder 2026, deuxième rangée de sièges
Nissan Pathfinder 2026, deuxième rangée de sièges | Auto123.com

À l’intérieur

C’est surtout à bord que le Pathfinder 2026 fait ses changements les plus notables. L’écran d’infodivertissement central passe de 8 à 12,3 pouces et intègre désormais sans fil Apple CarPlay et Android Auto. Le tableau de bord conserve sa disposition familière, mais profite d’une présentation plus moderne.

Le confort d’utilisation gagne aussi grâce à un nouveau chargeur sans fil de 15 W, appuyé par un système de ventilation et des aimants qui stabilisent l’appareil pendant la conduite. Nissan ajoute également de nouvelles vues caméra, dont une vue de capot invisible qui aide le conducteur à mieux positionner les roues avant lors des manœuvres hors route ou de stationnement.

Nissan Pathfinder 2026, avant
Nissan Pathfinder 2026, avant | Auto123.com

Motorisation du Nissan Pathfinder 2026

Sous le capot, le Pathfinder 2026 demeure fidèle à son V6 de 3,5 L développant 284 chevaux et 259 lb-pi de couple, toujours jumelé à une boîte automatique à neuf rapports et à un rouage intégral disponible sur toute la gamme. La déclinaison plus agressive Rock Creek conserve sa légère hausse de puissance et sa capacité de remorquage accrue, maintenant ainsi la vocation utilitaire du modèle.

Quand le Nissan Pathfinder 2026 sera-t-il disponible et quel sera son prix ?

Selon les informations préliminaires de Nissan, l’arrivée du Pathfinder 2026 au Canada est prévue pour le début de l’année. Le prix sera officiellement dévoilé à l’approche de la commercialisation.

Le Nissan Pathfinder 2026 modernise son image | Auto123.com
Le Nissan Pathfinder 2026 modernise son image | Auto123.com
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Après des années à prendre du retard sur l’électrification, Mazda semble enfin prête à passer aux choses sérieuses. Un prototype a été aperçu en Californie, près du centre de recherche et développement du constructeur à Irvine, confirmant que son virage électrique s’accélère.

Mazda cherche à faire oublier son faux départ dans l’électrique

On se souvient tous du Mazda MX-30, une tentative avortée d’électrification. Conçu sur la plateforme du CX-30 et limité à environ 160 km d’autonomie, le modèle a été retiré du marché américain après seulement deux ans et quelques centaines d’unités vendues.

Cette fois, Mazda prépare un véhicule 100 % électrique conçu dès le départ comme tel. Plus tôt cette année, la marque a confirmé que son premier VÉ dédié serait assemblé à l’usine Hofu H2, au Japon.

Mazda prépare un autre véhicule électrique | Auto123.com

Un VUS électrique de taille intermédiaire inspiré du CX-90

Selon Automotive News, un prototype a récemment été vu en essai sur les routes de Californie. Il s’agirait d’un multisegment électrique intermédiaire, rappelant un CX-90 légèrement réduit.

Mazda n’a fait aucun commentaire sur le modèle aperçu, mais indique que ses équipes américaines testent régulièrement de nouvelles technologies destinées à « offrir la meilleure expérience de conduite possible ».

La production devrait débuter en 2027, suivie d’un lancement commercial en 2028. Il s’agira du premier VÉ spécifiquement pensé pour le marché américain.

Mazda s’aligne enfin sur les stratégies globales en électrification

Contrairement au MX-30, ce nouveau VUS reposera sur la Skyactiv EV Scalable Architecture, une plateforme conçue exclusivement pour les véhicules électriques.

Mazda, comme d’autres constructeurs japonais, a tardé à adopter les VÉ. Sa stratégie reposait surtout sur les hybrides rechargeables — y compris les CX-90 et CX-70 — plutôt que sur les électriques purs.

L’entreprise prévoit « d’électrifier » toute sa gamme d’ici la fin de la décennie dans le cadre d’un investissement d’environ 11 milliards $ US. Même si Mazda visait initialement 40 % de ventes mondiales en VÉ d’ici 2030, elle reconnaît maintenant qu’un taux d’environ 25 % est plus réaliste.

Le 6e et l’EZ-60 arrivent ailleurs, mais le VÉ américain sera 100 % Mazda

Mazda lancera aussi les modèles électriques 6e et EZ-60 sur plusieurs marchés mondiaux, y compris l’Europe. Ces véhicules sont codéveloppés avec Changan Automobile et reposent sur la plateforme chinoise EPA1. Mais pour ses futurs produits destinés à l’Amérique du Nord, Mazda a créé une nouvelle équipe interne baptisée E-Mazda, responsable du développement des architectures VÉ.

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•    Subaru dévoile une BRZ STi Type RA inspirée des voitures de course.

Certains modèles font rêver les amateurs depuis longtemps. Et quand ils sont créés, on a bon espoir de pouvoir les voir circuler sur les routes canadiennes. Malheureusement, ce ne sera pas le cas avec la dernière nouveauté sportive de Subaru, la BRZ STI Sport Type RA 2026.

Subaru lance une BRZ STi réservée au Japon | Auto123.com

Conçue exclusivement pour le marché japonais, cette édition spéciale marque un retour direct vers l’ADN de Subaru : un coupé léger, nerveux, inspiré par l’expérience en compétition. On y retrouve d’ailleurs plusieurs technologies directement tirées de la série Super Taikyu, à laquelle Subaru participe depuis des années.

 

Subaru lance une BRZ STi réservée au Japon | Auto123.com

Motorisation de la Subaru BRZ STi Type RA

Sous le capot, Subaru ne bouleverse rien en apparence. Le moteur demeure le 4 cylindres boxer atmosphérique de 2,4 litres déjà bien connu au Canada. Officiellement, la marque ne confirme aucune hausse de puissance. Rappelons que la BRZ régulière développe 232 chevaux.

Pourtant, la Type RA se distingue par une série de pièces internes révisées : pistons, bielles, vilebrequin, volant moteur et même le couvre-embrayage sont allégés ou redessinés. L’objectif n’est pas la force brute, mais plutôt une réponse plus vive, moins de vibrations et une montée en régime plus directe.

Subaru lance une BRZ STi réservée au Japon | Auto123.com

Le châssis subit aussi sa part d’améliorations. Subaru ajoute une suspension ZF développée pour la course, ce qui améliore la stabilité en virage. Un renfort arrière STi vient augmenter la rigidité de la structure, alors qu’un différentiel doté d’un refroidissement amélioré permet de préserver la constance lors d’un usage intensif en piste.

Une des particularités empruntées directement aux voitures de course est la fonction Shift Assist, qui autorise des changements de rapports sans lever le pied, avec synchronisation automatique du régime moteur. Les freins Brembo à 4 pistons et disques ventilés complètent l’ensemble.

 

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Design de la Subaru BRZ STi Type RA

Sur le plan visuel, la Type RA se distingue facilement grâce à ses pièces STI : diffuseur avant, diffuseur arrière, jupes latérales, et un aileron en fibre de carbone en option. Les jantes BBS de 18 pouces, offertes en gris ou bronze mat, ajoutent à l’allure sportive. Les teintes se résument au classique bleu WR Pearl et au blanc Crystal Pearl.

Reste le vrai défaut de cette voiture : cette version, limitée à 300 unités, ne sera malheureusement offerte ni au Canada ni aux États-Unis. Chez nous, Subaru misera plutôt sur les BRZ Limited et tS pour 2026, des modèles mieux adaptés au marché nord-américain.

Subaru lance une BRZ STi réservée au Japon | Auto123.com
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Tarifs, incertitudes et dépendance stratégique : le constructeur veut rapatrier sa chaîne d’approvisionnement

General Motors pousse ses fournisseurs à prendre leurs distances avec la Chine. Selon un nouveau rapport, le constructeur américain demande à ses partenaires de trouver rapidement d’autres sources pour leurs pièces et matières premières — et plusieurs doivent être repositionnés en moins de deux ans. Une stratégie qui, en réalité, a été enclenchée bien avant que la situation n’éclate publiquement.

La priorité : rapprocher la production des usines nord-américaines

D’après Reuters, GM a commencé à contacter certains de ses fournisseurs dès la fin de 2024. À ce moment-là, l’administration Biden avait déjà imposé 100 % de tarifs sur les véhicules électriques complets importés de Chine et 25 % de tarifs sur des composants critiques comme les batteries et les minéraux stratégiques. L’annonce ultérieure de tarifs plus étendus par le président Trump a accéléré le processus. L’objectif déclaré de GM : renforcer la résilience de sa chaîne d’approvisionnement en rapprochant la production des marchés où ses véhicules sont assemblés et vendus. GM ne ferme toutefois pas la porte à des fournisseurs non américains — tant qu’ils s’installent hors de Chine et plus près de l’Amérique du Nord.

« La résilience est essentielle », affirme Mary Barra

Lors de la dernière conférence téléphonique trimestrielle, Mary Barra a confirmé que GM travaille depuis plusieurs années à sécuriser sa chaîne d’approvisionnement : « Nous renforçons la résilience de la chaîne d’approvisionnement depuis quelques années. Nous privilégions le sourcing local lorsque c’est possible », a-t-elle déclaré. Shilpan Amin, responsable mondial des achats chez GM, a ajouté : « Miser seulement sur le pays le moins cher n’est plus viable. Le contrôle, la stabilité et la prévisibilité sont devenus prioritaires. »

Tarifs instables, restrictions chinoises et conflits commerciaux : un casse-tête pour l’industrie

Le bras de fer commercial entre Washington et Pékin secoue profondément le secteur automobile. Au cours des derniers mois la Chine a interrompu l’exportation de pièces contenant des terres rares, a imposé de nouvelles restrictions sur des matériaux essentiels et un autre conflit commercial a temporairement stoppé la livraison de puces électroniques utilisées dans les véhicules. Un accord conclu en octobre entre Donald Trump et Xi Jinping a réduit certains tarifs et a mis fin aux restrictions sur les terres rares. Mais une baisse des achats de soya chinois remet déjà l’entente en question. Bref, l’incertitude demeure totale — et GM doit composer avec un environnement imprévisible malgré un semblant d’apaisement.

Rapatrier la production : coûteux, long et complexe

Les constructeurs automobiles ont passé des décennies à délocaliser leur chaîne d’approvisionnement vers la Chine. Faire marche arrière sera long, coûteux, logistique­ment difficile. L’instabilité commerciale touche aussi le Canada et le Mexique, pourtant partenaires fiables de l’industrie américaine depuis plus d’un siècle. GM doit donc jongler avec plusieurs fronts simultanément. À noter : les modèles produits en Chine et vendus aux États-Unis — principalement le Buick Envision — ne seraient pas affectés par ce réalignement.

Le texte Les tarifs douaniers forcent GM à revoir sa chaîne d’approvisionnement provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Bentley revient à la charge avec une nouvelle Continental GT Supersports, mais cette fois, plutôt que de miser sur la puissance absolue, la marque britannique prend un virage inattendu : celui de la pureté mécanique. Résultat : un coupé de grand tourisme plus léger, plus engageant et pensé pour les conducteurs qui veulent reconnecter avec la voiture.

Fini l’hybridation : place à un V8 pur et dur

La dernière Supersports date de 2017-2018 et utilisait encore le fameux W12 pour pousser jusqu’à 700 chevaux. Avant elle, la génération 2009-2012 affichait 621 chevaux. Cette fois, Bentley change la recette en disant adieu le moteur hybride et bienvenue à un V8 biturbo de 4,0 L portée à 657 chevaux, soit 66 de plus que dans le modèle V8 actuel. Certes, les versions hybrides offrent plus de puissance totale (671 ch dans le Conti GT régulier et jusqu’à 771 ch dans les Speed et Mulliner), mais ce n’est plus l’objectif. La Supersports vise l’engagement, la sensation et la maîtrise.

Un choix audacieux pour réduire le poids et augmenter le plaisir

C’est LA statistique qui fait tourner les têtes.  La Supersports 2027 est la première Continental GT depuis 2003 à envoyer toute sa puissance aux roues arrière uniquement. Le V8 transmet ses 590 lb-pi à un différentiel autobloquant électronique via une boîte à double embrayage à 8 rapports recalibrée pour des changements plus rapides. Le tout est épaulé par un système de vectorisation par freinage, des freins en carbone-silicium, un échappement en titane signé Akrapovič, la direction arrière, des barres antiroulis actives 48 volts et une calibration spécifique des modes Touring, Bentley et Sport.

Bentley coupe 1000 lb et change complètement la dynamique

Les anciennes Supersports flirtent toutes avec les 2 500 kg. Cette nouvelle génération, elle, descend à moins de 2 000 kg, grâce à une cure minceur agressive qui comprend un toit en fibre de carbone, un diffuseur, aileron fixe et pare-chocs inférieurs en fibre de carbone, des sièges plus légers, une insonorisation réduite et système audio repensé pour deux passagers. Un changement de philosophie rare chez Bentley… et franchement rafraîchissant.

L’objectif n’est plus le sprint, mais la précision

Bentley annonce un 0-100 km/h (0-62 mph) en 3,7 s. Le GT Speed actuel est plus rapide (2,7 s pour le 0-60 mph selon nos mesures), et la vitesse maximale baisse aussi à 192 mph au lieu de 208 mph. Mais cette Supersports ne cherche pas à battre des records de drag : elle veut offrir la Continental GT la plus engageante de l’ère moderne. Une machine taillée pour les routes sinueuses et les conducteurs avertis.

Une rareté mondiale, livrable en Amérique du Nord

Bentley ne produira que 500 unités de la Continental GT Supersports 2027. La fabrication commencera à la fin de l’année prochaine, et les premières livraisons sont prévues pour début 2027. Le prix? Plus de 486 000 $ US avant options, taxes et personnalisation — bref, du Bentley pur jus.

Le texte Bentley Continental GT Supersports 2027 :un appel aux puristes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une nouvelle parue sur un site américain a semé un peu d’inquiétude chez les propriétaires d’ateliers mécaniques indépendants et chez les mécaniciens amateurs possédant un Hyundai Ioniq 5 ou Ioniq 5 N.

Selon le site Carscoops, Hyundai empêchait les conducteurs et même certains garagistes indépendants de remplacer eux-mêmes les plaquettes de frein du véhicule. Selon le texte relatant l’expérience d’un consommateur, le système de freinage électronique nécessitait des outils et des autorisations spéciales, bloquant toute tentative d’entretien sans passer par un concessionnaire officiel.

Clarification de Hyundai Canada

Interrogé à ce sujet, Hyundai Canada a tenu à clarifier la situation. Le constructeur assure qu’il ne s’agit pas d’empêcher les réparations indépendantes, mais plutôt de garantir la sécurité et l’intégrité du système électronique.

En effet, les Ioniq 5 et Ioniq 5 N sont équipées d’un frein de stationnement électrique qui doit être placé en « mode service » avant toute intervention. Cette opération requiert l’utilisation du Global Diagnostic System (GDS), l’outil officiel des concessionnaires, ou du logiciel J2534, désormais mis à jour pour offrir un accès élargi aux ateliers indépendants.

Hyundai Ioniq 5
Hyundai Ioniq 5 | Auto123.com

Hyundai précise que cette évolution vise justement à répondre aux besoins du marché secondaire. Le logiciel J2534 permet maintenant à des ateliers non affiliés d’effectuer plusieurs opérations autrefois réservées au réseau officiel.

Cependant, certaines fonctions sensibles exigent toujours une authentification via la plateforme américaine NASTF (National Automotive Service Task Force), un protocole conçu pour assurer la traçabilité et la sécurité des interventions électroniques.

« Nous sommes déterminés à soutenir à la fois notre réseau de concessionnaires et les ateliers indépendants », explique Hyundai dans une communication officielle. L’entreprise assure qu’elle explore activement de nouvelles façons de rendre l’entretien plus accessible, tout en respectant les normes de sécurité imposées par la complexité croissante des véhicules électriques.

Autrement dit, Hyundai n’interdit pas les réparations maison, mais impose des procédures encadrées pour éviter les erreurs coûteuses, voire dangereuses, sur des systèmes à haute tension et à commande électronique.

Reste que pour plusieurs amateurs, la question de la propriété complète de leur véhicule et du droit de le réparer eux-mêmes demeure sensible. Bien que le problème n’ait pas été soulevé pour d’autres marques, parions que le dossier touche tous les fabricants de véhicules électriques.

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Le texte Vous n’avez pas besoin de l’autorisation de Hyundai pour changer vos freins, mais… provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota Motor Corporation a confirmé un investissement additionnel de 13,8 milliards de dollars canadiens (10 milliards $ US) aux États-Unis, destiné à soutenir ses « efforts de mobilité du futur ». L’annonce a été faite le 12 novembre lors de l’inauguration officielle de la première usine de batteries Toyota sur le sol américain, en Caroline du Nord.

Une usine clé pour l’électrification

L’usine de Caroline du Nord, la 11e de Toyota aux États-Unis, sera également sa première dédiée à la production de batteries. Elle abritera 14 lignes de production destinées à alimenter les véhicules électriques, hybrides et hybrides rechargeables de la marque. 

 

Toyota RAV4 PHEV
Toyota RAV4 PHEV | Auto123.com

Parmi les modèles qui bénéficieront de ces batteries figurent la Camry, la Corolla Cross et le RAV4 hybrides, ainsi qu’un nouveau VUS électrique à trois rangées encore non dévoilé, qui sera assemblé aux États-Unis.

Toyota soutient l’éducation et les carrières en sciences

Lors de la cérémonie d’ouverture, à laquelle ont assisté plusieurs représentants politiques américains, Toyota a également annoncé une subvention additionnelle de 2,7 millions $ US par l’entremise de la Toyota USA Foundation. 

Ce financement soutiendra la deuxième phase du programme Driving Possibilities dans les écoles du comté de Guilford et du district d’Asheboro. L’initiative vise à préparer les jeunes à des carrières dans les domaines des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM).

Washington salue la stratégie multi énergétique de Toyota

Le secrétaire américain aux Transports, Sean Duffy, a profité de l’occasion pour louer la stratégie de Toyota, qui privilégie plusieurs types de motorisations — thermiques, hybrides et électriques — plutôt qu’un virage brutal vers le tout-électrique. 

Il a aussi laissé entendre que le gouvernement américain annoncerait sous peu une nouvelle norme de consommation de carburant plus raisonnable, destinée à réduire le coût des véhicules pour les consommateurs et à favoriser la production nationale.

Une présence renforcée sur le marché américain

Cet investissement s’ajoute à plusieurs initiatives de Toyota pour accroître sa production en Amérique du Nord et exporter ses véhicules assemblés aux États-Unis vers le Japon. Le constructeur prévoit également ouvrir sa plateforme de distribution japonaise aux constructeurs américains, dans un contexte d’assouplissement des règles d’importation automobile au Japon.

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Le Salon de l’auto de Québec change de nom, mais pas de vocation. Les dirigeants du salon et de la Corporation Mobilis en ont fait l’annonce au cours des dernières heures, annonçant l’abandon complet du nom « salon », alors que le nom officiel devient « L’International de l’auto de Québec ».

Pour le chef de la direction de l’évènement Charles Drouin, qui a avoué avoir tenté d’effectuer des changements depuis des années, la nouvelle appellation reflète mieux les ambitions et la réalité de l’événement automobile à Québec.

« Nous voulons que les gens ne nous associent plus à un salon avec des kiosques de dix pieds par dix pieds. Nous sommes un événement, qui offre certes des voitures, mais aussi une véritable expérience aux visiteurs, et le nom International l’exprime mieux », a-t-il souligné au terme de la conférence de presse.

L’ouverture internationale se veut aussi le reflet de la réalité automobile actuelle. « Nous savons bien que de plus en plus de produits présentés chez nous proviennent d’ailleurs dans le monde, et cette tendance ira en s’accentuant. Nous avons donc voulu nous positionner de façon plus précise », poursuit Charles Drouin.

Des changements à venir

D’autres changements, notamment au niveau de la programmation, sont aussi prévus et seront annoncés au cours des prochains mois, bien avant la prochaine édition de l’International prévue au mois de mars. Impossible cependant de savoir lesquels pour le moment.

« Nous sommes le plus important évènement intérieur de Québec pour la semaine de relâche, et un des plus importants de l’année. Nous savons que nous attirons les amateurs de voitures qui viennent rêver en regardant les voitures exotiques ou les véhicules modifiés, mais nous avons aussi des activités pour tous les âges, car notre événement, plus que jamais, veut devenir une véritable destination familiale », a poursuivi le chef de la direction de l’évènement.

Au Salon de l'auto de Québec, 2024
Au Salon de l’auto de Québec, 2024 | Auto123.com

Les autos seront donc toujours à l’honneur grâce aux concessionnaires membres de la Corporation Mobilis, mais on promet aussi d’autres activités.

Toujours selon Charles Drouin, « Les passionnés ne seront pas oubliés cependant. Nous allons même offrir un billet VIP donnant accès à l’événement de façon illimitée, mais permettant aussi à ses détenteurs de vraiment vivre l’expérience en assistant au montage de l’événement. »

« Quant aux marques qui étaient absentes du salon de Québec dans le passé, M. Drouin a bon espoir de les voir revenir. Comme notre événement est géré par et pour les concessionnaires, ce sont ces gens d’affaires locaux eux-mêmes qui vont travailler dans ce sens. Déjà, l’an passé, nous étions le salon canadien avec le plus de marques. Nous devrions augmenter cela encore cette année », conclut Charles Drouin.

L’International de l’auto de Québec aura lieu du 3 au 8 mars 2026 au Centre de foires de Québec.

Fini le salon, place à l’International de l’auto de Québec | Auto123.com

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Dans quelques jours, les conducteurs de Volkswagen ID.4 et ID. Buzz auront accès au plus grand réseau de bornes de recharge à haut débit au monde. Dès le 18 novembre, ils pourront utiliser les Superchargeurs de Tesla, des bornes de niveau 3, pour recharger leurs véhicules électriques en obtenant au préalable un adaptateur de type NACS. Cette annonce a été faite par Volkswagen Canada et Volkswagen of America hier par voie de communiqué.

Créé par Tesla, le standard de recharge North American Charging System (NACS) a été rendu accessible aux autres constructeurs dès 2022. Mais ce n’est qu’en novembre 2024 que Hyundai a, le premier, annoncé son adoption pour un de ses modèles : l’Ioniq 5 2025. Depuis, on a assisté à une véritable déferlante, les autres constructeurs annonçant l’un après l’autre l’adoption de ce standard. Si bien qu’il est en voie de devenir universel pour la recharge des VÉ en Amérique du Nord.

Le NACS supplantera bientôt le standard CCS (pour Combined Charging System), qui était jusqu’ici privilégié par la plupart des constructeurs étatsuniens, européens et sud-coréens.

Mieux vaut tard que jamais

Un communiqué publié le 19 décembre 2023 par les filiales nord-américaines du Groupe Volkswagen annonçait que les quatre marques présentes au Canada et aux États-Unis (Volkswagen, Audi, Porsche et Scout) adopteraient éventuellement le stardard NACS pour leurs VÉ respectifs.

Depuis septembre, c’est le cas pour les conducteurs de VÉ d’Audi et de Porsche, qui ont accès aux Superchargeurs. La marque Volkswagen, quant à elle, était à la traîne, mais plus maintenant.

Afin d’utiliser les bornes de Tesla, les conducteurs de VÉ Volkswagen doivent cependant obtenir un adaptateur NACS homologué par le constructeur.

Gratuit ou ou pas ?

Le porte-parole de Volkswagen Canada, Thomas Tetzlaff, nous a appris que les propriétaires de fourgonnettes ID.Buzz pourront l’obtenir sans frais, alors que les propriétaires d’ID.4 devront débourser 304 $ pour s’en procurer un.

Cet adaptateur sera disponible chez les concessionnaires de la marque ou sur internet, en consultant le Comptoir virtuel de Volkswagen Canada, un site d’accessoires qui est malheureusement unilingue anglais…

En outre, puisque Volkswagen continue sur ses chaînes d’assemblage d’équiper les ID.4 et ID. Buzz avec des connecteurs de type CCS, les futurs acheteurs de ces deux modèles devront s’assurer d’obtenir un de ces adaptateurs NACS. M. Tetzlaff nous a appris que, là aussi, il sera gratuit pour l’acheteur d’une ID. Buzz, mais pas pour l’acheteur d’un ID.4. Ce dernier devra débourser les quelques centaines de dollars qu’il coûte pour l’obtenir.

Selon M. Tetzlaff, Volkswagen n’a pas encore annoncé quand ses VÉ seront fabriqués avec des connecteurs NACS.

NACS veut dire : niveau 3 seulement

Le constructeur rappelle, par ailleurs, que ses nouveaux adaptateurs NACS sont conçus uniquement pour être employés avec des bornes de niveau 3, et non avec les équipements de recharge CA de niveau 1 ou 2, ni avec les chargeurs domestiques ou les bornes de recharge Tesla Destination Charger.

Il ajoute que des propriétaires d’ID.4 et d’ID.Buzz 2024 et 2025 recevront des informations concernant une recommandation pour la mise à jour du logiciel de recharge visant à optimiser ce processus.

NACS, un standard auquel il faut s’habituer

D’après des informations tirées du site de Tesla et des sites de presse des constructeurs, l’essentiel des véhicules électriques offerts au Canada peut désormais être rechargé à l’aide d’une borne Superchargeur ou le pourra très bientôt. Il s’agit des véhicules des marques suivantes :

Absent de cette énumération, Mitsubishi adoptera également le standard NACS pour son nouveau véhicule électrique basé sur le Nissan Leaf, qui sera dévoilé au courant de 2026. Ce sera d’ailleurs le premier VÉ offert par ce constructeur en Amérique du Nord depuis la disparition de l’i-MiEV, qui a disparu de la gamme locale après la vente des derniers modèles 2017.

Photos : Volkswagen

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Nissan Canada a confirmé qu’elle reprendra les importations de ses modèles Pathfinder, Murano et Frontier au printemps 2026, mettant ainsi fin à une pause de production entamée en mai 2025. Cette interruption faisait suite à la guerre tarifaire déclenchée entre le Canada et les États-Unis, lorsque Washington a imposé des droits de 25 % sur certains véhicules importés, provoquant une riposte équivalente d’Ottawa. Avant l’entrée en vigueur des tarifs, Nissan avait constitué des stocks supplémentaires pour le marché canadien, mais la production destinée au Canada avait ensuite été suspendue. L’entreprise indique que les inventaires de ces trois modèles sont désormais en forte baisse, sans toutefois en révéler le niveau exact.

Le Nissan Pathfinder 2026 en tête de relance

La relance de la production canadienne coïncidera avec l’arrivée du Nissan Pathfinder 2026, qui fera ses débuts aux États-Unis en début d’année avant d’arriver dans les concessions canadiennes au printemps. Ce VUS à trois rangées recevra une mise à jour esthétique et un habitacle modernisé intégrant un écran tactile de 12,3 pouces et un chargeur sans fil de série. Le moteur V6 de 3,5 litres demeure au programme, mais la gamme sera simplifiée, passant de six versions en 2025 à seulement deux pour 2026.

Aucun prix n’a encore été annoncé, mais les versions d’entrée de gamme offertes pour 2025 ne seront pas reconduites.

Murano et Frontier aussi de retour

En parallèle, Nissan Canada a confirmé que les Murano 2026 et Frontier 2026 seront également produits pour le marché canadien à partir du printemps 2026.
Les trois modèles proviendront d’usines américaines :

  • Pathfinder et Murano : assemblés à Smyrna, au Tennessee

  • Frontier : fabriqué à Canton, au Mississippi

Une reprise stratégique pour Nissan au Canada

Avec cette reprise de production, Nissan espère rééquilibrer son offre au Canada et regagner du terrain dans des segments où la concurrence est féroce. Le constructeur n’a pas commenté d’éventuelles compensations ou ajustements tarifaires pour les véhicules à venir, mais cette reprise en 2026 marque un retour à la normale attendu pour son réseau de concessionnaires canadiens.

Avec des renseignements d’Automotive News

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