Avant toute chose, une question à laquelle vous devez répondre sans tricher. Si on vous demandait d’identifier une marque de voiture américaine représentant le luxe dans les années 60, laquelle nommeriez-vous en premier ?

Imperial ? Allons, on vous a demandé de ne pas tricher…

Lincoln ? Peut-être. Si c’est le premier mot qui vous est venu en tête, il y a fort à parier qu’un membre de votre famille en possédait une.

Cadillac ? Ouais, dans le mille. Soyons clairs ; c’était LA marque qui faisait rêver tout le monde.

Ça ne veut pas dire qu’on ne savait pas comment offrir le nec plus ultra ailleurs, cependant. C’était le cas chez Lincoln et Imperial, les bannières haut de gamme de Ford et de Chrysler, respectivement. Dans ce dernier cas, on a tenté de promouvoir le nom comme entité indépendante entre 1955 et 1975. Malgré un certain succès, les objectifs que l’on souhaitait n’ont jamais été atteints.
Mi-parcours
Le nom Imperial est tapissé partout à travers l’histoire de Chrysler. La plupart du temps, il servait à désigner un modèle en particulier, mais nous l’avons vu, on lui avait donné plus de responsabilités entre 1955 et 1975. Ainsi donc, en 1965, on est à mi-chemin de cette aventure. Le début des années 60 a vu le modèle connaître du succès auprès de la critique et l’embauche d’Elwood Engel à titre de designer principal permettait d’espérer une continuité en ce sens.

En 1964, la gamme Imperial était entièrement revue et portait sa signature de

La pandémie jumelée à la pénurie de puces électriques a reporté de plusieurs mois (voire des années dans certains cas) les projets d’une majorité de constructeurs. La bonne nouvelle dans tout cela est que le monde automobile attend pas moins de 100 nouveaux modèles de véhicules électriques sur la planète d’ici 2024. Ils ne viendront pas tous au Canada, mais nous vous proposons ce matin un tour d’horizon de ce qui s’en vient dans les prochains mois.
Pour tous les goûts
Bien sûrs des VUS et des camions, mais aussi des hybrides rechargeables qui constituent un juste milieu pour ceux qui ne veulent pas encore se commettre dans le 100 % électrique.

Voici un récapitulatif de certain des modèles à surveiller.
Audi A4 e-tron
E-tron est la division électrique d’Audi et plusieurs modèles sont appelés à se joindre à la famille dans les prochaines années. Le premier sur cette liste est le Q4 qui arrive à la fin de l’année 2021. Proche parent de l’ID.4 de Volkswagen avec qui il partage la plateforme. Le Q4 sera en concurrence avec des modèles comme le Tesla Model Y et le Volvo XC40 Recharge. Audi n’a pas encore annoncé l’autonomie, mais l’estimation sera à plus de 400 km pour ce modèle qui sera à rouage intégral. Le prix américain a été fixé à 45 000 $ pour une version de base. Il faut s’attendre à environ 70 000 $ chez nous.
Audi e-tron GT
Nous restons dans la famille e-tron avec son vaisseau amiral la GT.

Les délais, les retards et les reports s’accumulent dans le monde automobile. Ford a annoncé aujourd’hui qu’elle a temporairement interrompu la programmation des commandes du nouveau Maverick au-delà des unités déjà vendues en raison d’un problème de disponibilité des pièces.
Deux modèles sont arrêtés
Ford a stoppé les deux modèles en production — la version hybride standard et la variante optionnelle EcoBoost à quatre cylindres à essence de 2,0 litres — dans son usine d’Hermosillo, au Mexique, afin de remplir son carnet de commandes actuel. Le lancement du véhicule est prévu à la fin du mois. Cependant, le forum des propriétaires du Maverick Truck Club a publié un mémo que le constructeur aurait envoyé aux concessionnaires en début de semaine, indiquant que la production des futures commandes de Maverick hybrides ne sera pas programmée “jusqu’à nouvel ordre”.
Déjà 100 000 réservations
Il est pour le moment impossible si le problème est relié ou non à la pénurie de puces électroniques. Ford avait annoncé par la bouche de son président Jim Farley que les réservations avaient dépassé les 100 000 unités à la fin du mois d’août. Avec son pris de base sous la barre des 27 000 $ et son format pratique qui offre en plus un véhicule économique en version hybride, le Maverick a tous les bons ingrédients pour réussir. Ford n’a pas précisé à quel moment la production va reprendre.

Avec des renseignements d’Automotive News

 

 

 

Le texte Ford interrompt la mise en marché de son

Il y a un immense stationnement près de port de Vacouver qui contient 3 000 BMW et MINI qui ont fait, l’objet en 2015 d’un rappel de Transport Canada.
Un rappel du circuit électrique
Ces véhicules amenés d’Europe au port d’Halifax ont été stationnés durant les tempêtes de verglas de février 2015 et pourraient avoir été exposés à une quantité excessive d’eau stagnante et de sel durant une période prolongée en raison de cet incident environnemental isolé. Certains modèles MINI pourraient présenter de la corrosion au niveau des connecteurs de câble d’alimentation du démarreur. Cela représente un danger d’accident.
Un autre problème pour les BMW
Sur certains modèles BMW, le produit de lubrification de certains composants internes dans la direction à crémaillère pourrait avoir été exposé à une quantité excessive d’eau ou de sel, ce qui pourrait faire en sorte que l’effort à exercer sur le volant soit plus grand que la normale ou que la direction se coince, ce qui augmenterait les risques d’accident pouvant entraîner des blessures ou des dommages matériels (ou les deux). De plus, des fils électriques et/ou des connecteurs électriques dans tous les véhicules touchés pourraient avoir été exposés à de l’eau ou à du sel, ce qui pourrait accroître la résistance du circuit électrique et augmenter les risques de déclenchement d’un feu pouvant entraîner des blessures ou des dommages matériels (ou les deux).

Un problème qui n’a jamais été réglé

Les propriétaires devaient communiquer avec le détaillant qui leur a vendu leur véhicule et le

Doug Field a été pendant un certain temps vice-président d’Apple responsable de ses projets spéciaux, y compris le projet “Titan”, le nom de code du projet secret d’Apple qui consistait, selon les rumeurs, à mettre au point sa propre voiture électrique et autonome. Mais Apple ne semble pas entièrement convaincue de l’intérêt de se lancer dans l’automobile, alors M. Field a décidé de changer d’employeur. Il devient donc responsable des technologies avancées et embarquées pour Ford.

C’est avant tout une bonne nouvelle pour Ford, qui tente d’accélérer son virage vers l’électrique et qui tente de rattraper un certain retard face à Tesla et même GM, entre autres, dans ce créneau.

Cela ne veut pas dire que Ford va soudainement se mettre à vendre des véhicules électriques du jour au lendemain. Mais peut-être qu’un peu de l’expertise acquise chez Apple servira à rendre un peu plus attrayants les produits à venir du groupe américain.

On peut aussi spéculer sur le rôle que pourrait jouer Ford dans une éventuelle voiture signée Apple. Les rumeurs en début d’année associaient le fabricant du iPhone au groupe Hyundai, qui aurait assemblé en sous-main la fameuse Apple Car. Mais l’entente est rapidement tombée à l’eau.

Est-ce que Ford pourrait produire la voiture d’Apple?

Le texte Ford embauche l’ancien responsable des « projets spéciaux » chez Apple provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

Ça faisait longtemps qu’on n’avait pas parlé des véhicules à conduite autonome, mais le sujet revient dans l’actualité avec la tenue cette semaine du Salon de l’auto de Francfort. C’est que l’Allemagne se prépare à tester des taxis autonomes de niveau 4 à partir de l’an prochain, et il y a des experts qui prédisent que cette fois, c’est la bonne.

C’est en tout cas ce que croit Johann Jungwirth, qui dirige la société Mobileye. Mobileye est un des plus importants développeurs des technologies de conduite autonome et en fait, ses systèmes sont assez prometteurs pour avoir séduits Intel, qui a racheté l’entreprise il y a quelques années. Et selon M. Jungwirth, ce qu’il appelle les “robotaxis” prendront les routes allemandes d’assaut à partir de 2022 et seront chose courante dans la plupart des grandes villes d’Allemagne en 2025.

À partir de 2025, ce sont les voitures vendues aux particuliers qui deviendront autonomes. La conduite de niveau 4 est la plus avancée qui soit, mais conserve un volant à bord, au cas où. Jungwirth croit qu’elle sera offerte de série sur certains modèles vendus aux particuliers.

Puis, ce sera au tour de la conduite autonome de niveau 5 de faire son apparition dans les années suivantes. La différence entre les niveaux 4 et 5 est l’absence d’un volant à bord des voitures autonomes de niveau 5. Autrement dit, il se pourrait bien qu’on puisse se procurer une voiture dont le volant est vendu en option aussi tôt

Je suis convaincu que cela vous arrive régulièrement le soir de suivre un véhicule qui a simplement laissé ses feux de jour et n’a aucune forme d’éclairage à l’arrière et seulement les feux de jour à l’avant. On les appelle les fantômes de la route, ces véhicules à peine visibles quand la nuit tombe.
Une nouvelle loi en vigueur depuis le 1er septembre
Depuis le 1er septembre, tous les nouveaux véhicules vendus au Canada devront être équipés de phares, de feux arrière et de feux latéraux qui s’allument automatiquement dans l’obscurité. De plus, le tableau de bord ne s’allumera pas tant que les phares ne seront pas allumés. Une question de sécurité riposte Transport Canada qui avait annoncé ce règlement il y a deux ans.
Pas seulement les voitures
Les nouvelles règles s’appliquent non seulement aux voitures, aux camions et aux VUS, mais aussi aux motocyclettes et aux camions lourds. La nouvelle loi de Transports Canada, connue sous le nom de Règlement sur l’éclairage des véhicules au Canada, exige des changements dans la façon dont les phares des voitures fonctionnent. Premièrement, tout véhicule équipé de feux de circulation diurne devra également allumer les feux arrière lorsque les feux de circulation diurne s’allument ce qui n’est pas le cas en ce moment. Deuxièmement, les phares, les feux arrière et les feux de position latéraux devront s’allumer automatiquement lorsqu’il fait sombre. Troisièmement, le tableau de bord reste sombre jusqu’à ce que les phares soient allumés, afin que le conducteur se rende compte

Des mois d’attente, voire des années pour des modèles convoités que l’on pouvait, il n’y a pas si longtemps trouver dans la cour des concessionnaires. Les inventaires n’ont jamais été aussi bas et toujours aucun signe de ralentissement en vue. La frustration des clients n’est pas prête de diminuer considérant le nombre de fermetures d’usine ce mois-ci qui auront des répercussions sur la vente au détail sans quelques semaines.
On fonctionne au ralenti
Cette semaine, seules quatre des 14 usines d’assemblage de General Motors en Amérique du Nord devraient être en service. Une usine de Ford F-150 est fermée, et l’autre ne fonctionne que sur une seule équipe. Toyota est au milieu d’une réduction de la production qui devrait coûter au constructeur 360 000 véhicules dans le monde ce mois-ci, dont 80 000 en Amérique du Nord.

La pénurie de puces qui a bouleversé le secteur pendant la majeure partie de l’année ne s’atténue pas, comme de nombreux prévisionnistes et constructeurs automobiles l’avaient prévu au second semestre. Au contraire, la crise met en lumière la fragilité de la chaîne d’approvisionnement automobile.
L’optimisme a disparu
Alors que certains prévisionnistes et analystes de l’industrie étaient optimistes quant à la normalisation de l’industrie avant la fin de l’année, cet espoir a disparu. Les perspectives sont moins réjouissantes, car les infections au coronavirus augmentent, notamment dans les usines de pièces détachées d’Asie du Sud-Est. Certains fabricants de puces et prévisionnistes affirment que l’industrie pourrait devoir attendre 2022 pavant de reprendre son souffle.

Chaque année impaire depuis 1981, la planète automobile se déplace à Francfort pour voir ce que le marché nous offre de plus récent et innovant. C’était le plus grand salon automobile de la planète. Une 12e de halls d’exposition que se partageaient les constructeurs automobiles. La plus grande par du gâteau allait aux compagnies allemandes qui avaient droit à leur propre édifice. Pour tout voir à Francfort, vous aviez besoin de deux, voire trois journées complètes. Quiconque avait quelque chose d’important à présenter en automobile devait être présent à Francfort.
L’ère de la mobilité
Chez nous comme ailleurs, l’automobile a amorcé un grand virage. Les Salons de l’auto comme on les connaît depuis 100 ans sont condamnés. Détroit a transformé son grandiose salon en une exposition moitié plein air, moitié intérieure qui se tient du 23 au 26 septembre prochain. Francfort dans la même approche a cédé le pas à Munich et le Salon de l’auto devient le Salon de la mobilité. Un centre des congrès où il y a plus de vélos électriques que de véhicules. On déplace aussi le centre d’Intérêt vers quelques parcs populaires au centre-ville de Munich ou expose certains constructeurs allemands comme Mercedes, Porsche et Audi. D’ailleurs seulement 6 constructeurs automobiles présents au Munich Masse. Mercedes, Hyundai, Ford (avec un seul véhicule), BMW, MINI et Renault. Aucun constructeur américain ou japonais. Les différentes aires d’exposition sont un mélange d’équipementiers, de fournisseurs automobiles et deux ailes complètes de vélos. Ce salon est maintenant dans l’esprit du

Munich, Allemagne, Lors de notre passage à Munich, nous avons eu la chance de conduire la nouvelle Mercedes Benz EQS

C’est en novembre que la berline EQS va se pointer sur nos routes en versions 580. Ce modèle offre un moteur électrique sur chaque essieu, ce qui se traduit par une transmission intégrale et une puissance totale de 516 chevaux et un couple de 611 lb-pi. Mercedes estime qu’il faut seulement 4,3 secondes pour un 0-100 km/h. Pour ceux qui en veulent plus une version AMG avec 750 chevaux et 750 lb-pi va se joindre à la 580 au début 2022.

Chaque EQS est dotée d’une suspension pneumatique adaptative et roule sur des roues de 19 à 21 pouces. Les roues arrière directrices sont de série et sont capables de s’orienter jusqu’à 4,5 degrés, et une mise à niveau optionnelle permet de les orienter de 10 degrés. Cette technologie est destinée à rendre la berline, qui dépasse les cinq mètres, plus facile à manœuvrer dans les stationnements ou les rues étroites et à accroître sa stabilité à grande vitesse. Grâce à son absence de moteur thermique et à un coefficient de traînée de 0,20 qui fait de l’EQS la voiture de série la plus aérodynamique au monde, il y a fort à parier que l’habitacle sera très silencieux.

 

On vous propose un essai un peu plus complet plus tard cette semaine

https://www.youtube.com/watch?v=wGNC6t5Mk3E

Le texte Un premier contact avec la Mercedes Benz EQS provient de L'annuel