Ken Block nous a habitués à ses cascades urbaines dans ses séries de Gymkhanas avec Ford et Hoonigan. Maintenant qu’il a signé avec Audi, Hoonigan a repris ses cascades spectaculaires avec le fabricant Polaris et son RZR qui se sont amusés dans la région de Long Beach en Californie

Vous aurez compris en regardant les images que les différentes parties prenantes de cette vidéo ont obtenu toutes les autorisations nécessaires. Hoonigan a demandé à son pilote RJ Anderson de faire sauter le nouveau Polaris RZR Pro R par-dessus une bretelle d’autoroute, mais aussi par-dessus d’autres obstacles. Cette vidéo est dans le style de la série Gymkhana, mais elle est axée sur la culture de Long Beach et met en valeur certains des sites les plus connus de la région.

Le nouveau Polaris RZR Pro R sera officiellement dévoilé le 9 novembre 2021. Mais d’ici là, vous pouvez vous rincer l’œil avec cette vidéo qui démontre les capacités de ce 4 roues.

Attention, tout ce que vous voyez sur le Polaris RZR Pro R dans la vidéo n’est pas de série. Nous ne pensons pas seulement aux roues et aux pneus ici. Cependant, il est fort possible que le side-by-side soit équipé de son moteur de série. Il convient de mentionner que le véhicule a été personnalisé par l’atelier RJ37 de RJ Anderson.

Pour en revenir à la vidéo, toutes les cascades que vous voyez ont été coordonnées par Eliza Coleman, et les routes ont été fermées

Grâce à la «youtoubeuse» Emilia Hartford , nous avons droit d’entendre le son de la plus récente Z06 en pleine accélération. La ligne rouge fixée à 8 600 tr/min permet de nous remplir les oreilles.

La voiture qui va sortir de son voile de camouflage aujourd’hui nous révèle ce qu’elle a dans le ventre. La voiture est dans une chambre de son ou l’équipe de Corvette a passé des heures à peaufiner le son du moteur à manivelle à plan plat à haut régime qui partage des éléments avec le moteur utilisé dans l’actuelle voiture de course C8.R.

Comme dans les précédents documents audio publiés par Chevrolet, cette vidéo semble indiquer que la Corvette à moteur central la plus extrême à ce jour ressemblera davantage à un V-8 Ferrari qu’à toute autre Corvette haut de gamme précédente. Étant donné que la voiture a été évaluée par rapport à ces mêmes Ferrari V-8 au Nürburgring, il se peut qu’elle soit aussi performante à ce niveau.

GM a déjà partagé une photo de la voiture. Elle a l’air presque aussi extrême qu’elle le semble, mais nous ne savons pas encore exactement à quelle vitesse elle sera. Nous aurons tous les détails à 12 :30.

https://www.youtube.com/watch?v=q9GXANWUW3E

Le texte Le son de la Corvette C8 Z06 en pleine accélération provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile

Le constructeur français a annoncé que le projet Chiron tire à sa fin. La voiture présentée au Salon de l’auto de Genève en 2016 comme la suite de la Veyron aura été construire à 500 unités. De ce lot, il esn reste seulement 40 à construire. Comme la Veyron, elle était dotée d’un moteur W-16 quadriturbo de 1 480 chevaux, qui part à plus de 2 millions et grimpe selon la finition. Les premières voitures de clients ont été livrées en mars 2017 ; Bugatti a déclaré avoir livré 300 voitures en mars 2021.
Beaucoup de modèles uniques
Bugatti s’est associée à plusieurs grandes maisons pour produire des versions uniques pour des clients très fortunés. Les 40 dernières Chiron seront des modèles Pur Sport et Super Sport, a confirmé Bugatti. Dévoilée en 2020, la Chiron Pur Sport a été conçue pour mettre l’accent sur la maniabilité plutôt que sur la vitesse de pointe. Les ingénieurs ont modifié la suspension, augmenté l’appui au sol et réduit le poids de 50 kilos par rapport à la Chiron régulière.

La Chiron Pur Sport est essentiellement une Super Sport 300+ avec plus de luxe, un châssis plus tolérant et une vitesse de pointe plus faible. Bien qu’elle ne puisse pas atteindre 300 mph ou 482 km/h, la vitesse de pointe de la Super Sport, annoncée à 273 mph ou 439 km/h, est toujours 12 mph ou 19 km/h plus rapides que celle de la Chiron de base. La Super Sport a une carrosserie avec une partie arrière allongée et

En 1966, l’aventure AMC entreprenait sa treizième année. Le quatrième constructeur américain avait réussi, au début des années 60, à atteindre le seuil de la profitabilité. Même que l’avenir de la compagnie semblait assuré alors que les ventes allaient bon train. Quant à la décennie 1960, elle est celle de l’innovation pour AMC alors que la marque tente de jouer un rôle de pionnière dans l’industrie. On lui doit d’ailleurs plusieurs premières, tel le premier maître-cylindre double offert de série sur un véhicule, le premier levier de vitesse qui incluait la sélection de la première et de la deuxième ainsi que les premiers sièges avant inclinables de façon séparée.

Cependant, pour livrer concurrence aux trois grands, AMC devait investir ses profits durement acquis afin de demeurer à l’avant-garde. Pour un, le style des voitures devait être revu annuellement, ce qui impliquait des investissements importants. Malheureusement, cette opération ne s’est pas toujours soldée par un succès…

Aussi fallait-il offrir des produits à prix très concurrentiel afin d’attirer les acheteurs, justement. Bref, la tâche n’était pas facile.

Au cœur de la gamme, toutefois, une voiture arrivait quant même à bien se tirer d’affaire : la Rambler Classic 770.
La force d’un nom
Dans l’histoire de l’automobile, le nom Rambler apparaît une première fois en 1897 alors que la Thomas B. Jeffery Company l’utilise pour désigner un modèle de bicyclette qu’elle produit. Lorsque la compagnie se lance dans la production d’automobiles, elle se sert du nom Rambler pour désigner l’un des deux véhicules qu’elle

Les voitures de collectionneurs sont habituellement à vendre dans des encans prestigieux. Il arrive parfois comme dans notre exemple d’aujourd’hui de retrouver tout bonnement dans les petites annonces. Cette Lamborghni Urraco P111 1974 s’est retrouvée sur ebay. Construite en modèle unique pour le prince Saoudien Mansour ben Abdelaziz Al Saoud, cette Urraco offrait un intérieur gris et sa couleur d’origine était argentée. Elle est ensuite passée dans la ville de New York avant d’aboutie au Texas en 1985.
Dans une grange depuis 36 ans
Selon celui qui a vendu la voiture, l’Urraco en bon état est dans une grande au Texas depuis 1985. Et si vous demandez pourquoi il n’y a eu que 10 offres en trois jours sur ebay, c’est sans doute parce que la voiture n’a pas de moteur ni de transmission. Il lui manque aussi les pare-chocs et les poignées de porte. Il faut tout de même préciser que seulement 791 Lamborghini Urraco ont été fabriquées de 1973 à 1979. Ce qui en fait un véhicule rare. À l’origine cette voiture venait avec un V8 2,5 litres de 250 chevaux. Son poids était de seulement 1 150 kg et la voiture pouvait atteindre les 230 km/h.

Grâce à son numéro de série, on apprend qu’elle a été produite et livrée en juillet 1974 à une agence à Beyrouth, au Liban. Elle a initialement quitté les chaînes de montage en couleur Argento (un dérivé de gris), avant d’être repeinte en rouge pour une raison inconnue.

 

 

 

 

Hongqi, qui signifie drapeau rouge, est la marque de voitures des dignitaires chinois depuis 1958. C’est dans ces voitures que l’on pouvait voir Mao et que l’on peut voir aujourd’hui Xi Jinping. Cette marque qui rivalise avec les Audi, Mercedes, BMW et autres marques de luxe en Chine va faire ses premiers pas en Europe avec un modèle 100 % électrique qui va se vendre en Norvège.
Un terreau fertile
La Norvège est un véritable laboratoire pour tous les constructeurs de véhicules électriques. Plusieurs compagnies chinoises comme BYD, Xpeng, Nio et autres sont déjà sur place et Hongqi va lancer son VUS e-HS9. La compagnie FAW qui chapeaute la marque Hongqi a pris une entente avec un distributeur Motor Gruppen pour la livraison de 500 e-HS9 qui seront livrées d’ici la fin de l’année. Hongqi qui a introduit 7 nouveaux modèles en 3 ans, y compris 4 berlines et 3 VUS (dont 3 modèles uniquement électriques), a vendu plus de 200 000 unités en Chine.

Le e-HS9 est avec la berline H9 (non électrique), le vaisseau amiral de la marque. Ce VUS fait plus de 5 mètres de long, vient avec deux moteurs de 160 kWh et une autonomie annoncée de 396 km. Une version haut de gamme reçoit un moteur avant de 160 kW, un moteur arrière de 245 kW et une batterie de 99 kWh avec une autonomie de 465 km. Les prix pour ce modèle varient entre 92 000 et 120 000 $

Ce lancement en Norvège marque les débuts de l’internationalisation d’une marque qui

Cette nouvelle est arrivée ce matin via le fil de presse de Bloomberg News, citant des personnes ayant connaissance du dossier.

Il s’agit de l’achat le plus important jamais réalisé pour des véhicules électriques et représente environ 4,2 milliards de dollars de revenus pour Tesla, selon le rapport. Hertz et Tesla n’ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires de Reuters.
Comment sortir de la faillite de manière spectaculaire
Hertz s’est placé sous la protection de la loi sur les faillites en mai de l’année dernière, après que la demande de voyages ait chuté au plus fort de la pandémie et que les discussions avec les créanciers n’aient pas permis de trouver une solution. En mai, Hertz a déclaré qu’un groupe d’investisseurs comprenant Knighthead Capital Management, Certares Opportunities et Apollo Capital Management financerait la sortie de la société du chapitre 11 de la loi sur les faillites.

Vous ne serez pas surpris d’apprendre que la valeur en bourse de Tesla a grimpé. Les efforts déployés rapidement par Tesla pour être en mesure de fabriquer des voitures avec moins de puces électroniques semblent porter ses fruits. Tesla est l’un des rares constructeurs automobiles à continuer de prospérer en pleine pénurie de pièces, car contrairement aux plus grands constructeurs, Tesla a été en mesure de régler le problème rapidement et de trouver des solutions. Tesla est en mesure avec deux ou trois puces électroniques de faire la même chose qu’avec 20 il y a quelques mois à peine.

Le texte La

C’est dans le cadre du Salon du véhicule électrique de St-Hycinthe que mobilité électrique Canada avec son PDG Daniel Breton et je jour de la Terre ont mis leurs efforts en commun pour fracasser un record Guinness. « Le but était de battre le record actuel de 402 voitures qui s’étaient réunis au Danemark en septembre 2016 » souligne Daniel Breton.
Un appel à tous
Mobilité électrique Canada avait lancé un appel à tous en anglais et en français à travers le Canada pour inviter les gens à se rendre à St-Hyacinthe le 24 octobre dans le cadre du Salon de l’auto électrique qui se tenait dans les locaux de la foire agricole. « Nous sommes entrée en contact avec le Club Tesla, les gens de l’AVÉQ (l’association des véhicules électriques du Québec) et autres regroupements du genre pour amener le plus de monde possible » de dire Jean François Charbonneau un des organisateurs de ce grand rassemblement.
Près de 900 inscriptions
Au fil des semaines près de 900 personnes se sont inscrites à ce grand rassemblement. Le taux de participation a été élevé, car des 890 inscrits, 740 se sont rendus sur le boulevard Casavant à St-Hyacinthe fermé pour l’occasion. Beaucoup de Tesla dont deux propriétaires qui s’étaient déplacés de Burlington (700 km), en Ontario pour venir participer à l’événement. Après les inscriptions, le cortège s’est déplacé sur une distance de 3,2 km. Il y avait deux observateurs indépendants pour homologuer le record. Mon collègue Antoine Joubert était à

Depuis quelques semaines déjà, des véhicules autonomes (VA) de Waymo ont envahi un petit quartier paisible du district de Richmond, à San Francisco. À tout instant du jour, des autorobots Jaguar I-Pace de l’entreprise empruntent la 15e avenue vers le nord, à l’angle de la rue Lake. Puis, elles s’immobilisent quelques centaines de mètres plus loin et font demi-tour tout simplement parce que c’est un cul-de-sac !

La première fois que Jennifer King, une résidente du quartier, a constaté ce manège, c’était le matin. Elle a été réveillée par le bruit caractéristique des véhicules électriques qui passaient devant sa résidence. « C’était comme un étrange bourdonnement. Je croyais qu’il y avait un vaisseau spatial devant ma maison », a dit Mme King au journaliste Wilson Walker dépêché par la station de télévision KPIX, le 12 octobre dernier, pour documenter ce fait divers.

Or, tous ces autorobots font exactement les mêmes manoeuvres aux mêmes endroits. « Certaines journées, on peut en voir une cinquantaine passer, un toutes les 5 minutes », ajoute Mme King.

Lorsque des résidents du quartier ont interrogé les opérateurs de Waymo, qui se trouvent à bord de ces autorobots, ces derniers ont simplement répondu que leurs véhicules sont programmés ainsi et qu’ils font leur boulot.

Selon un porte-parole de Waymo, une filiale d’Alphabet (maison-mère de Google) impliquée dans le développement de VA, cette situation amusante s’expliquerait par la présence de panneaux de signalisation donnant des directives contradictoires.

Cette situation a naturellement suscité un certain engouement dans les réseaux

Pour les cinéphiles, le nom Madagascar évoque une série de films d’animation populaire. Au-delà de ces réalisations hollywoodiennes et des petits lémuriens énergiques et fantasques qu’on y voit, il faut admettre que le commun des mortels connaît très peu de choses sur la république insulaire qui porte ce nom. On en connaît encore moins sur son unique constructeur d’automobiles : Karenjy.

Apparue en 1985, la marque malgache Karenjy est née d’une initiative de développement industriel élaborée par le gouvernement socialiste entré au pouvoir dix ans plus tôt.

Elle avait été établie à Fianarantsoa, une ville d’un peu moins de 150 000 habitants située à environ 10 heures de route au sud de Tananarive, la capitale. Jusqu’en 1993, année où un changement de gouvernement a causé l’arrêt de sa production, l’entreprise n’avait livré qu’une centaine de véhicules : des camionnettes et des utilitaires légers à deux ou quatre roues motrices.
Du socialisme au mouvement de solidarité chrétienne
La petite usine construite au milieu des années 80 restera donc à l’abandon jusqu’en 2009. Cette année-là, Luc Ronssin, un ingénieur oeuvrant pour Le Relais Madagascar, une organisation de développement socio-économique lié au mouvement de solidarité Emmaüs, découvre ces installations délabrées avec un stock de pièces toutefois intact. Il fait le pari de relancer l’entreprise pour en faire un pôle de développement économique générateur d’emplois. Un défi relevé puisque depuis sa relance, Karenjy a créé 500 emplois.

Dans les premières années de relance, l’entreprise produit 85 véhicules basés sur les anciens modèles. Puis, en 2011, elle amorce