Nous savions déjà que GM et Honda travaillaient ensemble sur des projets de véhicules électriques basés sur la technologie Ultium développée par GM.Les deux constructeurs automobiles ont déclaré qu’ils allaient développer conjointement une gamme de VÉ abordables basés sur une nouvelle plateforme mondiale utilisant la technologie Ultium de nouvelle génération. Parmi ces modèles, on retrouvera des multisegments, des modèles compacts et des petits VUS qui vont commencer à arriver en 2027.
L’ultime modèle Ultium
Le premier rejeton de cette technologie est le GMC Hummer Edition 1 qui arrive en ce moment aux États-Unis (et en décembre au Canada) avec 24 cellules plus de 245 kWh et 1 000 chevaux. Le prochain modèle qui arrive cet été sera le Cadillac Lyriq qui sera vendu comme modèle 2023. Selon un plan annoncé en 2020, Honda et sa marque haut de gamme Acura lanceront chacun un VUS basé sur la technologie Ultium actuelle en 2024. GM se chargera de la production et Honda du développement.
Une plateforme modulable
La beauté de la plateforme est sa grande modularité qui permet de développer des modèles dans toutes les gammes de prix. Parmi les véhicules électriques annoncés, GM précise que certains auront un prix inférieur à celui de l’Equinox EV qui sera lancé en 2024. Il est confirmé que l’Equinox électrique, qui utilisera la technologie Ultium actuelle, commencera à environ 30 000 US $.
Des normes communes pour sauver des coûts
GM et Honda ont également déclaré mardi qu’ils s’efforceront de normaliser les équipements et les
La technologie a vu à certaines lacunes de beaucoup de conducteurs. Depuis la venue des détecteurs d’angles morts, vos rétroviseurs vous avertissent lorsqu’un autre véhicule se présente dans l’environnement de votre voiture. Pour mettre toutes les chances de votre côté, il faut au départ trouver une bonne position de conduite et ensuite de bien ajuster vos rétroviseurs.
Une bonne position de conduite est essentielle
Pour bien voir, il faut être bien assis. Une idée qui semble simple, mais bien des gens ne suivent pas cette consigne de base. Pour savoir si votre position de conduite est bonne, assurez-vous que votre pied droit soit sous la pédale de frein alors que le genou est légèrement fléchi. Il faut toujours freiner en appliquant la force de la cuisse et non du pied. Vient ensuite la position des mains sur le volant, les bras un peu pliés, les deux mains à 10 h 10. À partir de cette position des mains, on ajuste le dossier afin que les épaules y soient bien appuyées. Profitez aussi de l’occasion pour bien ajuster l’appuie-tête c’est-à-dire le haut de l’appuie-tête au niveau du haut de la tête.
La vision à 360 degrés
Une fois que votre position de conduite est bien déterminée, il faut ajuster les rétroviseurs. Encore beaucoup de gens ajustent les rétroviseurs où chacun offre à peu de chose près le même champ de vision. C’est une erreur qu’il faut éviter. Cette façon de faire laisse des angles morts très importants et exige un mouvement
Le modèle HR-V nord-américain sera un peu différent et plus spacieux que les autres modèles ailleurs dans le monde. La version vendue chez nous sera basée sur la plateforme de la 11e génération de la Civic.
Une calandre plus audacieuse
Doté d’une calandre qui donne plus de caractère, d’un long capot et d’une ligne de toit élégante qui se termine par un aileron arrière monté sur le hayon, le HR-V sera lancé à l’été pour l’année-modèle 2023. Le prix aux États-Unis est annoncé à partir de 22 195 $ hors taxes. Le format en fera un concurrent pour le Corolla Cross chez Toyota. Honda n’a pas encore donné de détails sur la motorisation de ce nouveau HR-V. Le modèle actuel est équipé d’un 4 cylindres 1,8 litre qui développe 141 chevaux et 127 livres-pieds de couple. Quant à la Civic, on parle de 158 chevaux et 138 lb-pi (187 Nm) pour le 2.0L de base et de 180 ch et 177 lb-pi (240 Nm) pour le 1.5L turbo. Le 1,5 litre turbo ferait un bon concurrent au Corolla Cross qui fait 169 chevaux. Il y a fort à parier que la boîte CVT va demeurer.
Nous aurons plus d’informations dans les prochaines semaines
Le texte Des images du prochain Honda HR-V 2023 provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile
Une bonne nouvelle pour l’industrie automobile canadienne et plus particulièrement pour General Motors. Le gouvernement canadien et celui de l’Ontario annoncent chacun jusqu’à 259 millions de dollars en subventions pour aider General Motors (GM) à réoutiller ses usines d’Oshawa et d’Ingersoll.
GM annonce un investissement de 2 milliards
GM Canada a aussi annoncé aujourd’hui qu’elle démarrera sa production à la première usine de fabrication de véhicules électriques pleine grandeur au Canada à Ingersoll plus tard cette année. De plus, GM Canada ajoutera à l’usine de montage d’Oshawa la production de camions légers et un troisième quart, créant plus de 2 600 nouveaux emplois depuis la reprise des activités à l’usine. Des investissements qui vont totaliser 2 milliards de dollars.
Un premier fourgon électrique
La production des fourgonnettes de livraison électriques BrightDrop démarrera en décembre 2022 à l’usine de montage CAMI d’Ingersoll, en Ontario, après le réoutillage de l’usine au printemps et à l’été. L’argent des deux paliers gouvernementaux aidera à la remise à niveau. GM Canada a annoncé que l’usine de montage d’Oshawa ajoutera la production de camions légers et un troisième quart de production au cours des prochains mois. Par conséquent, Oshawa sera la seule usine de GM à produire des camions lourds et des camions légers, ce qui rendra le marché nord-américain plus souple et plus réactif.
Avec l’ajout du troisième quart de production, GM Canada aura ajouté plus de 2 600 nouveaux emplois à l’usine d’Oshawa depuis sa réouverture. La moitié des nouvelles recrues à l’usine d’Oshawa sont des femmes, ce qui reflète l’engagement de GM
Cinq voitures qui ont appartenu au célèbre pilote britannique Nigel Mansell seront en vedette lors de l’encan de RM Sotheby’s à Monaco, le 14 mai 2022. Parmi ces voitures figure, entre autres, le célèbre « taxi d’Ayrton Senna ».
Cette voiture est la Williams FW14 1991. Aux termes de la saison de l’année précédente, Mansell avait annoncé son retrait de la compétition. L’histoire dit qu’une vague de soutien de ses supporters l’aurait rendu plus enclin à poursuivre son aventure en F1 une année de plus. Une offre de Frank Williams et l’arrivée d’une nouvelle monoplace dans son écurie, mise au point par l’aérodynamicien Adrian Newey et animée par le V10 Renault de 3,5 litres, l’auraient vraisemblablement convaincu.
Le « taxi de Magic Senna »
Cette nouvelle Williams permet à Mansell de se distinguer à plusieurs reprises en 1991, même si Ayrton Senna remporte le championnat des pilotes avec McLaren, qui décroche celui des constructeurs. Au cours de la saison, Mansell remporte cinq victoires et deux secondes places. La victoire dont tous les férus de F1 se rappellent est celle du Grand Prix d’Angleterre, sa deuxième de la saison.
Toute la course durant, il domine ses rivaux, Gerhard Berger qu’il devance de 42,293 s à la ligne d’arrivée, mais aussi Ayrton Senna qui termine quatrième après avoir manqué de carburant au 58e tour. Or, lors de son tour d’honneur, Mansell s’arrête sur le circuit et fait monter Senna sur le ponton de sa voiture. Du coup, sa Williams devient le « taxi de Magic Senna »
Nous avons reçu quelques bonnes nouvelles récemment en lien avec l’industrie automobile. General Motors en coentreprise avec POSCO, a commencé la construction d’une usine de matériaux actifs cathodiques (MAC) de 500 millions de dollars à Bécancour. C’est un retour de GM au Québec vingt ans après la fermeture de l’usine de Ste-Thérèse. Au même moment, le géant Allemand BASF a confirmé avoir signé une entente en vue d’acquérir un terrain de 1,5 million de mètres carrés dans le parc industriel, toujours à Bécancour. On va construire d’ici 2025 une usine de cathodes et de recyclage de batteries.
Pendant ce temps, L’Ontario manque de terrain
L’industrie automobile canadienne se retrouve à 100 % en Ontario qui a de la difficulté à trouver des terrains pour accueillir de nouvelles installations. Pendant ce temps, le Québec est reconnu comme étant l’endroit au monde où on produit l’électricité la plus propre et la moins chère. En 2021, selon Hydro-Québec, le coût moyen de l’électricité pour les gros consommateurs de Montréal, par exemple, était environ la moitié de la moyenne nord-américaine. Parmi les villes qui ont fait l’objet d’un sondage, seule Winnipeg a devancé Montréal. Les villes de l’Ontario — le cœur industriel traditionnel du Canada — étaient près du double.
Des ressources en quantité
La longue histoire du Québec dans le secteur minier et ses réserves de ressources essentielles aux batteries au lithium-ion jouent également en faveur de la province. C’est une des raisons pour laquelle GM Canada a choisi de venir s’installé au Québec,
Mes premiers souvenirs de voitures sport chez BMW remontent aux débuts des années 90 avec les premières M3 qui n’étaient pas particulièrement rapides. Le moteur offrait 192 chevaux et un 0-100 km/h en sept secondes. C’était cette impression de faire corps avec la voiture qui plaisait tellement à l’époque. Depuis, la 3 s’est un peu embourgeoisée, le format est plus gros qu’avant et le poids est devenu un obstacle. Cette sensation de petite voiture rapide se retrouve aujourd’hui dans la Série 2. Pour les plus extrêmes, il y a la M2. Un modèle incontournable si vous êtes membre d’un circuit routier. Pour la conduite au quotidien, la M240i vous procurera du plaisir chaque fois que vous prendrez le volant.
Un format idéal
Sans être trop petite, la M240i offre un format qui rappelle en tout point la désormais célèbre E46, la M3 que les gens ont tant aimée. Légère, maniable, rapide, elle offre une direction qui répond au doigt et à l’œil. La suspension est rigide (mais pas trop), les pneus Michelin d’origine collent au sol de manière convaiquante. Il vous faut aller faire un tour sur quelques petites routes sinueuses pour tirer le plein partie de cette euphorie au volant. Cette voiture tourne à plat dans les virages les plus serrés sans même laisser paraître la moindre panique. On sent un peu son poids, mais cela joue à son avantage en donnant de l’aplomb dans la conduite. Ajoutons que la répartition de poids de 53/47 est presque idéale et
Je ne vous apprends rien en vous disant que l’achat d’un véhicule en ce moment est problématique. Il suffit de jeter un coup d’œil à toutes les places vacantes chez vos concessionnaires locaux. Des concessionnaires qui ont une centaine de véhicules par mois en sont réduits à 10 ou 12. L’attente moyenne est au minimum de six mois et va jusqu’à trois ans dans certains cas. On réorganise les lots pour essayer de donner l’impression qu’il y a plus de voitures qu’en réalité.
Des pénuries qui persistent et aucune négociation sur le prix
Les constructeurs automobiles sont confrontés à des pénuries persistantes de pièces essentielles, en particulier de semi-conducteurs. Il y a aussi les chaînes d’approvisionnement qui sont brisées, la guerre en Ukraine qui ajoute au manque de pièces. Il en résulte une grave pénurie de voitures et des prix qui sont non négociables. Ce n’est pas seulement une question de prix, il n’y a pas non plus le modèle qui vous intéresse en magasin.
Garder votre voiture en laissant passer la crise
Je prends l’exemple d’une personne que je connais bien qui possède un modèle 2018 qui n’a pas roulé beaucoup. Le modèle a moins de 40 000 km au compteur. Le bail de location se termine en mai 2022. La valeur résiduelle au bail est de 25 695 $. Sur le marché d’occasion, la voiture est évaluée en ce moment à 35 000$. J’ai donc conseillé à cette personne de racheter sa voiture, de la conserver deux ans.
Ford a annoncé hier deux grands rappels qui touchent plus de 735 000 véhicules au Canada et aux États-Unis. Le premier rappel est relié à un risque d’incendie dans les véhicules équipés du moteur EcoBoost de 1,5 litre. Le second rappel est dû à un problème de logiciel dans le système de freinage de la remorque.
Un moteur qui peut prendre feu
La première des deux campagnes fait suite à un risque d’incendie dans les véhicules équipés du moteur EcoBoost de 1,5 litre. En tout, 345 451 unités du Bronco Sport et de l’Escape des années modèles 2020 à 2022 pourraient avoir été équipées d’un séparateur d’huile fragile. Le boîtier du séparateur d’huile situé à l’intérieur du moteur 1,5 L pourrait se fissurer, ce qui entraînerait une fuite d’huile susceptible de provoquer un incendie sous le capot si ladite huile entrait en contact avec des pièces chaudes du moteur. Pour remédier à ce problème, les concessionnaires Ford inspecteront le séparateur d’huile et le remplaceront, ainsi que ses joints, si un problème est constaté. Les propriétaires commenceront à recevoir des lettres les informant de ce rappel le 18 avril.
Un rappel pour les Séries F
Le deuxième rappel concerne 391 836 unités du Maverick, de l’Expedition, du F-150, du F-250, du F-350, du F-450, du F-550 et du Lincoln Navigator, tous de l’année modèle 2021 ou 2022. Sur ces véhicules, un problème de logiciel dans les véhicules équipés d’un système de freinage de remorque électrique ou électrique-sur-hydraulique pourrait mal fonctionner. Cela
Voici une bonne nouvelle pour les amateurs de F1. Un nouveau rapport indique que le groupe VW est prêt à approuver le retour de Porsche et Audi en F1. Les deux constructeurs devraient rejoindre les circuits du monde entier au moment des nouvelles réglementations en 2026.
Des préparateurs de talent
Porsche a déjà été fournisseur de moteurs en F1. Les moteurs de la marque Tag-Porsche ont remporté plusieurs championnats dans les voitures de McLaren dans les années 1980, mais le constructeur est parti après une saison désastreuse en 1991. Les voitures n’ont pas réussi à se qualifier pour la moitié de la saison cette année-là. Pour Audi, la F1 n’est plus au menu depuis les voitures de l’Auto Union des années 30.
Un chez McLaren, l’autre chez Red Bull
Le rapport indique qu’Audi s’associera à McLaren, remplaçant Mercedes-Benz comme fournisseur de moteurs de cette équipe. Porsche devrait s’associer à Red Bull, le pilote Max Verstappen étant sous contrat avec Red Bull Racing jusqu’en 2028. La permission pour les deux de rejoindre la F1 devrait être officiellement donnée lors d’une réunion du conseil de surveillance prévue la semaine prochaine.
Pas avant 2026
Si les deux constructeurs automobiles viennent en F1, ce sera très probablement pour 2026. En effet, les modifications apportées au règlement cette année-là entraîneront l’apparition d’une nouvelle génération de groupes motopropulseurs plus puissants et tournant à des régimes plus élevés. Il est également probable que les coûts seront réduits par rapport aux groupes motopropulseurs actuels, la F1 s’efforçant de
