Huntsville, Ontario – Lancée en 1995, la familiale surélevée la plus connue du globe a démontré au fil des années qu’il n’était pas nécessaire d’avoir un look de camion pour répondre aux besoins des jeunes familles. D’ailleurs, d’autres constructeurs ont repris l’idée, notamment du côté de Volvo et Audi, mais l’Outback est toujours restée au-dessus de la mêlée. Et c’est probablement pour cette raison que Subaru a décidé de remanier le modèle pour 2023. Rendue à sa sixième génération, la Subaru Outback n’est plus tout à fait une version familiale d’une berline auquel on a greffé des éléments de suspension plus robustes et une protection additionnelle tout autour de la carrosserie. Même si elle a encore un air de famille avec les Legacy Outback précédentes – surtout celles en service depuis 2010 –, la plus récente création de Subaru lutte surtout dans le segment des multisegments intermédiaires; on pense notamment aux Ford Edge, Honda Passport et Nissan Murano, tous des véhicules bien différents de la recette Outback.
Il y a du nouveau pour la nouvelle année
Passons tout de suite aux choses sérieuses, le modèle qui se distingue de la version introduite en 2020 par sa grille de calandre plus imposante à l’avant, mais aussi par le design du pare-chocs qui accueille ces fausses trappes de ventilation, Subaru qui considère que ces gros « C » en plastique noir protègent mieux la carrosserie lorsque le véhicule s’aventure sur un chemin légèrement accidenté. D’un point de vue personnel, je dois avouer que la
Rolls-Royce lancera un véhicule à motorisation électrique l’an prochain. Afin de distinguer cette nouveauté, on lui a donné un nom jamais utilisé jusqu’ici : Spectre. Du moins, jamais pour un véhicule de série. Durant les 118 ans d’existence de cette marque britannique, il a servi à deux occasions pour des usages très spéciaux.
Première Spectre : une émule de la Silver Ghost
Selon les registres de Rolls-Royce, c’est en août 1910 que l’appellation Spectre a désigné pour la première fois une voiture de la marque. Claude Johnson, alors directeur général de l’entreprise, avait baptisé du nom de « The Silver Spectre » la voiture construite avec le châssis #1601, qui était destinée à des essais ou des démonstrations.
Ce n’était pas sa première initiative du genre. Depuis la création de la Rolls-Royce Limited, en mars 1906, Johnson avait régulièrement attribué des noms particuliers à certaines voitures, parfois pour plaire aux acheteurs. La plus célèbre de toutes reste la voiture nommée « The Silver Ghost ». Cette Rolls-Royce 40/50 ch présentée au salon de l’automobile de Londres en 1907 avait une peinture argentée unique. La presse ne tarit pas d’éloges à son égard, tant et si bien que le constructeur décida par la suite de renommer son modèle 40/50 ch du nom Silver Ghost !
La voiture au châssis #1601 était aussi une 40/50 hp. Selon les historiens de la marque, en 1915, elle est vendue au War Office britannique. Puis, on la retrouve dans les registres d’une entreprise d’ingénierie automobile de Sheffield, en 1933. Les historiens savent aussi qu’au
La Californie a été le premier État à lancer un programme pilote pour les plaques d’immatriculation numériques. Ce programme pilote est désormais étendu à l’ensemble de l’État pour tous ceux qui le souhaitent. Grâce à un projet de loi (AB-984) qui vient d’être adopté, il sera désormais légal pour tout le monde dans l’État de Californie d’utiliser une plaque d’immatriculation numérique.
Déjà 10 000 ventes
La société qui s’occupent de ses plaques numériques se nomme Reviver. À ce jour, Reviver affirme qu’environ 10 000 voitures californiennes circulent avec ses plaques dans le cadre du programme pilote. Ce nombre augmentera sans doute au fur et à mesure que la nouvelle loi permettant à tout le monde d’acheter des plaques sera connue.
Comment ça marche
Cette technologie utilise un écran HD monochromatique qui peut passer du mode clair au mode foncé (fond noir ou blanc). Elles fonctionnent sur batterie — Reviver revendique une autonomie de cinq ans – mais si vous êtes un client commercial, Reviver propose une solution câblée qui utilise l’alimentation de la batterie de 12 volts du véhicule et n’a pas besoin de changement de batteries.
Quels sont les avantages
La meilleure raison est sans doute esthétique. Vous avez également la possibilité d’écrire un message personnalisé qui apparaît dans la partie inférieure de la plaque. Le “renouvellement” peut être configuré pour se produire automatiquement, de sorte que votre affichage numérique représente l’année et le mois pour lequel votre immatriculation est valable — aucun autocollant n’est nécessaire. Reviver affirme que ses plaques
Les rappels coûtent chers aux compagnies automobiles et cela est encore plus difficile pour une jeune compagnie comme Rivian qui peine encore à joindre les deux bouts. Rivian a rappelé 13 000 de ses véhicules vendredi dernier après qu’une erreur de fabrication structurelle a été découverte dans sept voitures. Il se peut que la fixation de la rotule de direction avant “n’ait pas été suffisamment serrée” lors de la fabrication des véhicules, a écrit le directeur général RJ Scaringe dans un courriel adressé au personnel.
Les actions en baisse
Les actions de Rivian ont fortement chuté lundi après que le fabricant de véhicules électriques a déclaré qu’il agissait avec “urgence” en rappelant volontairement des milliers de véhicules en raison d’un risque possible lié à la direction. L’action de la société a chuté de 11 %, à 33,30 dollars, dans les transactions de pré-marché, avant de réduire la perte à 7 %. Cette année, les actions ont chuté d’environ 67 %.
Pas de blessés à ce jour
Un porte-parole de Rivian a déclaré que les examens des véhicules dans les centres de service de l’entreprise seraient gratuits et devraient prendre quelques minutes pour être effectués. C’est un bien mauvais moment pour Rivian qui commence tout juste à atteindre son objectif de production de 25 000 véhicules pour 2022 et a environ 100 000 réservations en main pour ses véhicules utilitaires sport EV pour 2023. Ce rappel ne devrait pas avoir trop d’impact une fois ce mauvais moment passé. Il ne faudrait tout de même pas
Chattanooga, Tennessee. Volkswagen avait de bonnes nouvelles pour les amateurs de ID.4 nord-américains. Depuis juillet le modèle entièrement électrique introduit en 2021 est fabriqué dans l’usine de la marque au Tennessee. Cela veut dire que la production actuelle de 25 modèles à l’heure (qui va sous peu devenir 45 modèles à l’heure) sera entièrement dédiée aux États-Unis, au Canada et un peu au Mexique.
Quoi de neuf pour 2023
Visuellement, il vous sera assez difficile de voir une différence entre le modèle 2022 et 2023. Pour 2023, l’ID.4 profite d’une nouvelle version de base baptisée Standard à partir de 43 995 $. Elle est dotée d’une batterie de plus petite capacité de 62 kWh, ce qui se traduit par une autonomie de 336 selon les estimations de VW. Vous avez ensuite les deux versions la version Pro de l’ID.4 avec une batterie de 82 kWh. La version Pro à roues motrices arrière offre une autonomie de 443 km et la version AWD 410 km. Volkswagen a ajouté quelques nouveaux équipements de série, tels qu’un écran tactile central de 12 pouces pour tous les modèles, un système de stationnement automatique, et de nouveaux revêtements de sièges avec de nouvelles couleurs pour égayer l’habitacle. De nouvelles jantes font également partie des changements de la 2023. L’ID.4 peut être rechargé rapidement en courant alternatif (AC) et en courant continu (DC). L’ID.4 Standard offre une vitesse de charge rapide en CC de 140 kW, tandis que les modèles Pro offrent une vitesse de charge rapide en CC de 170 kW. Cela
Avec les limites de poids actuelles pour les camions de transport de voitures, il n’est pas possible de transporter suffisamment de VÉ pour atteindre un seuil de rentabilité.
Un nouveau problème se pose
Les transporteurs automobiles constatent que les limites de poids actuellement imposées aux camions de transport aux États-Unis rendent difficile la livraison efficace des VÉ, simplement parce qu’ils sont beaucoup plus lourds que les voitures à essence. Plusieurs transporteurs font pression pour faire passer la limite autoriser de 80 000 à 88 000 livres pour être en mesure de transporter le même nombre de véhicules électrique ou à essence.
Un problème épineux
Si les limites de poids sur les routes américaines ne sont pas relevées, les transporteurs automobiles affirment que les livraisons vont ralentir, que les coûts vont augmenter et qu’il y aura une augmentation des camions massifs sur les routes. Toutefois, si on relève le poids, il y a un réel danger pour la sécurité avec le poids accrue et une dégradation plus rapide des routes. Selon l’Agence de protection de l’environnement, les charges sur les routes américaines ont augmenté, car « les voitures et les camions sont passés d’une moyenne de 3 200 livres à 4 200 livres au cours des quatre dernières décennies. »
Quelques exemples probants
Un exemple de l’écart de poids entre les VÉ et les modèles à essence est le Ford F-150 Lightning, qui pèse environ 1 600 livres de plus que le F-150 normal. Cela s’applique également aux véhicules plus petits, comme le Volvo XC40
Les trouvailles étonnantes dans les vieux garages, ça existe encore. Cette BMW 507 Série II 1957 est un exemple récent de cela. Elle a revu la lumière du jour pour la première fois récemment après avoir été garée durant plus de 40 ans dans un garage de Philadelphie. Elle fait aujourd’hui le bonheur d’un collectionneur, qui en a fait l’acquisition pour la somme mirobolante de 3,2M$ CAN (2 315 000 $ US) lors de la vente aux enchères de Bonhams présentée dans le cadre du concours d’élégance Audrain à Newport, au Rhode Island.
Avant de se retrouver dans ce garage, ce roadster a eu une existence plutôt mouvementée. Le 19 juillet 1957, la 507 au châssis #70059 a quitté la chaîne d’assemblage de son usine à destination du Venezuela. C’est une des 13 507 livrées par BMW dans ce pays d’Amérique du Sud.
Du Venezuela au Canada
Elle avait été achetée par Lester Stebbins, un expatrié étatsunien qui avait fait fortune dans le commerce de la gomme à mâcher avant de déménager dans ce pays peu après la Seconde Guerre mondiale. Grand amateur de course automobile et de sportives d’exception, il possédait aussi une Mercedes-Benz 300 SL et une Ferrari 250 GT, mais la 507 aurait été sa favorite.
Des photos prises à l’époque montrent Stebbins avec sa nouvelle 507 qui avait des roues Rudge et une carrosserie Silberblau (bleu argenté) avec intérieur en cuir de couleur assortie. Une voiture qui fera repeindre en blanc peu après, peut-être pour contrer les effets de la chaleur torride de ce
General Motors a perdu un procès en recours collectif devant le tribunal du district nord de la Californie concernant des défauts présumés du moteur V8 Vortec 5300 LC9. Le jury a ordonné au constructeur automobile de verser 102,6 millions de dollars aux clients concernés.
GM ira sans doute en appel
Plus précisément, cette poursuite couvre les camions et les VUS équipés de ce moteur pour les années modèles 2011 à 2014 pour les propriétaires en Californie, en Caroline du Nord et en Idaho. Selon Automotive News, environ 38 000 personnes font partie de ce recours collectif. Chacune d’entre elles pourrait recevoir 2 700 dollars. Le processus juridique n’est toutefois pas terminé, car GM va sans doute appeler de cette décision.
Une affaire qui dure depuis 6 ans
Les avocats ont déposé cette affaire à la fin de 2016. Ils allèguent qu’un problème avec les segments de piston a entraîné une consommation excessive d’huile et des dommages potentiels au moteur, y compris une éventuelle défaillance. Selon les avocats qui ont intenté le recours collectif, GM a proposé des solutions au problème présumé en 2010, mais elles n’ont pas aidé. Des modifications de conception auraient également été apportées aux composants du moteur en 2011. Les avocats du cabinet ont cité ces éléments comme preuve que le constructeur automobile était au courant du problème.
Avec des renseignements d’Automotive news
Le texte GM perd un procès et doit rembourser 103 millions de dollars provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile
En février 2002, à l’occasion du Salon de l’Auto de Chicago, Mercury a levé le voile sur une voiture conceptuelle : une Mercury Marauder décapotable. Pour les non-initiés, la Marauder était une Grand Marquis avec quelques gouttes de sauce forte. Alors que la berline qui a été vendue en concession en 2003 et 2004 développait 300 chevaux-vapeur, la version décapotable s’annonçait pour être plus puissante de 35 chevaux-vapeur grâce à son compresseur Eaton. Comme c’était le cas pour la berline qui était offerte en bleu, argenté et bourgogne en plus du noir, on pouvait y lire l’inscription « Marauder » qui était embossée dans le pare-chocs arrière. Elle n’a malheureusement jamais vu le jour.
Le texte Vous rappelez-vous de la Mercury Marauder décapotable ? provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile
Le sujet des véhicules autonomes commence à refaire surface depuis quelques mois. Une jeune pousse de Las Vegas, Halo.car a annoncé cette semaine une approche différente de l’autonomie qui n’en n’est pas une dans les faits. Il n’y aura pas de conducteur dans le véhicule, mais plutôt en conduite à distance.
Un véhicule téléguidé
La petite entreprise n’offre pas de services de conduite autonome (pas encore), mais s’appuie plutôt sur des conducteurs humains, faisant fonctionner ses véhicules à distance depuis un emplacement central pour les déplacer vers leurs clients. Une fois sur place, les clients peuvent conduire leur véhicule normalement. Jusqu’à maintenant, Halo devait avoir un conducteur de sécurité à bord, mais bientôt, tout se fera à distance.
Plus de 1000 véhicules électriques bientôt en fonction
D’ici à la fin de 2023, Halo.car prévoit de disposer d’une flotte de 1 000 véhicules électriques en activité. Les véhicules Halo.Car sont commandés à distance sur le réseau 5G à bande moyenne Ultra Capacity de T-Mobile, ainsi que sur d’autres si nécessaire. Celui-ci est utilisé pour transmettre un flux vidéo à un conducteur dans ce qui est assis devant un simulateur. Bien que l’entreprise soit ouverte à l’idée d’utiliser des véhicules autonomes à l’avenir, elle affirme que les conducteurs à distance constituent un bon palliatif en attendant que cette technologie soit développée.
Avec des renseignements de Carscoops
Le texte Halo.car: Entre la conduite traditionnelle et l’autonomie provient de L'annuel de l'automobile – Actualité automobile
