Une première mondiale débute à Montréal. Un projet pilote mis sur pied par une compagnie de Dubaï du nom de Cafu. Cafu est une application de livraison de carburant et de service de voiture à la demande. La compagnie couvre tous les besoins en matière de voitures. Elle livre du carburant, de l’huile moteur, des batteries, fait des changements de pneus, de l’assurance automobile et même du carburant d’urgence, le tout dans une seule application. Pour couvrir encore plus de possibilités, CAFU va maintenant livrer de l’électricité. Si votre voiture électrique est en panne d’électricité un Ford E- Transit transformé en génératrice mobile ira vers vous.

Une première mondiale à Montréal

Le projet pilote a débuté cette semaine à Montréal. Il s’agit d’un service auxiliaire à la recharge traditionnelle des VÉ, et l’entreprise espère obtenir une licence pour cette technologie dans toute l’Amérique du Nord. Le projet pilote permettra à Cafu de tester l’expérience de l’utilisateur et la fonctionnalité de l’application, comme le rapporte Electric Autonomy. Le Ford E-Transit est doté d’une batterie de 140 kWh qui peut fournir une charge rapide de 50 kW aux véhicules équipés d’un connecteur Tesla ou CCS. L’E-Transit utilise le même ensemble ABB E-Mobility que celui utilisé dans la série de courses de Formule E. Les utilisateurs peuvent réserver le service via l’application Cafu, et le véhicule peut charger entre huit et dix véhicules par jour.

Un partenaire québécois

Cafu s’est associé à l’Institut du véhicule innovant (IVI), basé au Québec, pour développer, tester et piloter le Cafu En Charge à la fin de l’année 2021. Plus tôt ce mois-ci, l’entreprise de Dubaï a présenté le prototype lors de la conférence International Summit on Electric and Smart Transportation à Saint-Jérôme. Le même prototype sillonne les routes de Montréal depuis quelques jours.

Le Québec, une « porte d’entrée » idéale

Cafu qui offre tous les services reliés à l’auto dit recevoir environ 20 000 demandes par jour. Lorsqu’est venu le temps de décider où étendre ses activités à l’échelle mondiale, Cafu a vu le Québec comme la porte d’entrée idéale sur le marché nord-américain et a vu une occasion de développer un nouveau service pour les utilisateurs de véhicules électriques. Le projet pilote de Montréal sera le premier test de Cafu En Charge avec des clients. L’objectif est de mieux évaluer l’expérience et de tester les fonctionnalités de l’application. L’objectif à long terme est d’ajouter plus de véhicules avec des batteries de différentes tailles afin de cibler différents utilisateurs et desservir plus de clients, tant au Québec que dans d’autres villes au Canada et aux États-Unis. Cafu prévoit se développer grâce à des accords avec différentes sociétés dans différentes régions.

Avec des renseignements de drive Tesla Canada et l’AVEQ

Le texte Si vous ne pouvez pas vous rendre au chargeur, le chargeur ira à vous provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • Le Genesis GV80 Coupe Concept a été présenté hier soir en ouverture du Salon de l’auto de New York.

  • Ce modèle préfigure de possibles futurs modèles Genesis orientés vers la performance

  • Pour l’instant, rien n’est dit sur les projets de production.

Au tour de Genesis de marier VUS et performance

Le concept Genesis GV80 pourrait bien être la réponse de Genesis au BMW X6 ou au Mercedes-Benz GLE coupé, même si pour l’instant, le constructeur de luxe coréen n’en dit pas plus sur le potentiel de production du modèle.

Un regard vers de futurs modèles

Genesis décrit le GV80 Coupe Concept comme un “aperçu des futurs programmes de Genesis et une rampe de lancement pour les prochains modèles orientés vers la performance. En ce qui concerne les concepts, celui-ci n’est pas si farfelu que cela. Bien au contraire, le au contraire, le GV80 Coupe Concept pourrait probablement être commercialisé demain avec modifications minimes.

Un caractère plus affirmé

La calandre massive que Genesis appelle Double G-Matrix Crest Grille est plus large est noircie et complétée par des prises d’air latérales tout aussi grandes, également noircies. Les jantes sombres sont énormes, mais pas au point d’être irréalisables en production finale. L’arrière, quant à lui, arbore une aile intégrée qui vient compléter une lunette arrière très inclinée, ce qui confère un style d’Aston Martin DBX. La peinture extérieure orange vif appelée Magma renforce l’idée que le concept GV80 Coupe est axé sur la performance, tout comme le toit en fibre de carbone.

Des sièges de course

À l’intérieur, le GV80 Coupé Concept est équipé de quatre sièges prêts pour la piste de course, ainsi qu’un volant à trois branches. Aucun mot sur les groupes motopropulseurs, électriques ou non. Une puissance et un couple importants seraient nécessaires pour justifier ce niveau de rigidité supplémentaire.

L’avenir nous le dira

Inspiré par le X Speedium Coupe Concept présenté au Salon international de l’automobile de New York l’année dernière, le GV80 Coupé Concept est un modèle de sportivité. Son style très proche d’un modèle de production laisse présager que la commercialisation (à petite échelle) est possible. Il conserve l’élégance traditionnelle de la Genesis, mais avec beaucoup plus d’agressivité et de sportivité. Si la marque devait lancer un modèle de série qui ressemblerait à ce concept, elle aurait un succès commercial à la clé, à n’en pas douter.

Le texte Un concept de VUS de performance chez Genesis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Après avoir construit des bolides pour battre des records de vitesse absolue, des motos de haute performance et même un fourgon d’exploration polaire, tous animés par des motorisations électriques, Venturi se prépare aujourd’hui à aller sur la Lune. Cette entreprise monégasque spécialisée dans le développement de VÉ novateurs s’affaire à la préparation d’un tout-terrain lunaire appelé Flex.

En 2026, le Flex (ou Flexible logistics and exploration) prendra la direction de l’astre céleste à bord d’une fusée Starship de l’entreprise étatsunienne SpaceX. Une fois déposé à la surface lunaire, il servira à des expériences scientifiques et des activités commerciales.

Les défis de l’environnement lunaire

La surface lunaire impose une multitude de défis à la conception de ce VÉ. Par exemple, le Flex devra être fiable à très long terme, supporter des températures variant de -90°C à -230°C, résister aux radiations et même pouvoir opérer pendant quinze jours dans l’obscurité du pôle Sud de la lune.

Il y a aussi des contraintes liées aux différentes façons de l’utiliser. En effet, ce tout-terrain devra tout aussi bien pouvoir être conduit de manière semi-autonome par les astronautes présents sur la Lune ou encore être commandé, soit depuis la future station spatiale placée en orbite autour de l’astre, soit depuis la Terre.

Fruit d’un partenariat

C’est en 2019 que le programme de tout-terrain lunaire électrique a été imaginé puis mis en place à l’initiative de Gildo Pastor, le président du Groupe Venturi. Depuis, diverses entités du groupe se sont mises à contribution pour le développer.

Venturi Lab, une filiale suisse, a été fondée deux ans plus tard pour mettre au point des matériaux résistants aux conditions extrêmes (basses températures et radiations), des panneaux solaires hautes performances, des roues déformables et des systèmes de contrôle électrique.

Par ailleurs, Astrolab Venturi, la filiale californienne du groupe (qui a réalisé la vidéo ci-dessus), conçoit l’architecture du véhicule, sa structure primaire et ses mécanismes, en plus de développer son logiciel et son avionique, de l’assembler et d’effectuer les tests de validation.

Enfin, le Groupe Venturi à Monaco se consacre aux batteries de haute performance en partenariat avec Venturi North America, sa filiale étatsunienne basée en Ohio.

À l’issue de cette mission, ce tout-terrain sera le plus gros et le plus performant jamais envoyé sur la Lune, affirme Gildo Pastor, dans un communiqué publié par Venturi le 31 mars dernier.

Photos : Astrolab Venturi

Le texte Venturi se prépare à aller sur la Lune avec le Flex provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La 6e édition du Salon du véhicule électrique de Montréal (SVEM) se déroulera au Stade olympique du 21 au 23 avril. Cet événement consacré aux véhicules électriques et hybrides rechargeables est devenu le plus important en Amérique du Nord.

Une centaine d’exposants

Les visiteurs auront accès à plus de 100 exposants, 50 modèles, 20 marques automobiles, 60 véhicules en essai essai routier y compris la nouvelle Hyundai Ioniq 6 qui sera en plus à l’essai pour les visiteurs.Parmi les autres attractions, vous pourrez voir la nouvelle Corvette E-Ray, un modèle Rivian qui sera au kiosque Point-S, une McLaren PHEV chez Protex, un Volkswagen I.D. Buzz, une Polestar 6, un Chevrolet Silverado électrique et plus encore. Plus de 22 marques seront présentes sur place. En plus de la présence de grands fabricants automobiles, le Salon est une destination prisée pour magasiner parmi une sélection de scooters, vélos, trottinettes, gyropod et autres petits véhicules électriques.

Journée de l’industrie

L a Journée de l’industrie sera l’occasion de connecter les intervenants des secteurs privé et public, actifs dans l’électrification des transports. Elle accueillera entre autres des fabricants de véhicules, de batteries et de composantes, des fournisseurs d’électricité et des développeurs d’infrastructures et de bornes. Également, des installateurs, des entrepreneurs, des propriétaires de flottes et des participants du grand public souhaitant approfondir leur expérience. « Nous encourageons l’essor de la filière québécoise des véhicules électriques et des énergies propres, explique Luc Saumure. Le Québec est un formidable espace pour les entrepreneurs et les investisseurs en quête d’expertise, de centres de recherche, de ressources et de tarifs avantageux pour développer ce levier porteur d’emplois. »

Le Festival des technologies vertes revient au Salon!

En complément de la programmation du SVEM, les visiteurs pourront participer encore une fois cette année aux nombreuses activités du Festival des technologies vertes de la Foire Écosphère, présenté à même l’espace du Salon. Ce Festival propose plusieurs panels et conférences sur les sujets de la mobilité durable, des matériaux verts, des énergies renouvelables et de l’éco-conception, dont des discussions animées par le ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, Pierre Fitzgibbon, et les professeurs spécialisés en efficacité énergétique, Pierre-Olivier Pineau et Normand Mousseau.

Horaire, billets et stationnement

Vendredi 21 avril : de 9:30 à 21:00 h, Journée de l’industrie. Ouverture officielle au public : 13 h à 21 h. Samedi 22 avril : 10 h à 18 h. Dimanche 23 avril : 10 h à 17 h. Admission générale 15 $, membres CAA à la billetterie 12 $, réservations en ligne 13 $, gratuit pour les moins de 12 ans. Stationnement au Stade olympique, accès en métro par les stations Pie IX et Viau.

Le texte Le Salon du véhicule électrique de Montréal approche à grand pas provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le 22 mars dernier, sept mois après son acquisition par le Groupe KG, un important conglomérat sud-coréen, la SsangYong Motor Company est devenue KG Mobility. Pour confirmer la relance de la marque, au Salon de Séoul, on a dévoilé pas moins de quatre prototypes préfigurant de futures nouveautés électriques.

KG Mobility s’intégrera donc parmi la vingtaine de filiales que compte le Groupe KG, un conglomérat sud-coréen présent dans une multitude de secteurs d’activités allant de la chimie à l’énergie verte, en passant par la sidérurgie, les technologies de l’information, les médias et même la formation.

Dans cet ensemble, KG Mobility deviendra l’acteur d’une mobilité durable tourné vers l’avenir et d’envergure mondiale, explique la direction du groupe dans un communiqué. Le constructeur n’a d’ailleurs pas tardé à le démontrer.

Sous le thème « Go. Different. KG Mobility », KG a présenté un impressionnant étalage de nouveautés dans le cadre du Salon de l’auto de Séoul, une biennale connue sous le nom de Seoul Motor Show qui a été rebaptisée Seoul Mobility Show en 2021. La vedette était l’utilitaire Torres EVX, qui a été présenté en première mondiale. Ce nouveau modèle de série à motorisation électrique offrira une autonomie de 500 km et sera commercialisé à partir du second semestre de 2023.

À ses côtés, le constructeur présentait un éventail de prototypes, à commencer par une nouvelle plateforme bimoteur à quatre roues motrices réactives qu’il destine à de futurs modèles électriques. À cela s’ajoutaient trois véhicules-concepts : l’O100, une camionnette de taille moyenne, le F100, un utilitaire de grand format, et le KR10, un baroudeur compact d’allure rétro. Selon le constructeur, ces trois concepts préfigurent des modèles de série qui seront en production d’ici deux ans.

Par ailleurs, une partie du kiosque de la marque, qui était présentée en collaboration avec d’autres acteurs du secteur des technologies de l’information et des logiciels au sein du groupe KG, était consacrée à la conduite autonome et à la connectivité.

Rappelons que la SsangYong Motor est issue de la Ha Dong-Hwan Motor Workshop, une entreprise fondée en janvier 1954 qui avait changé son nom pour Dong-A Motor Co. en 1977, puis SsangYong Motor en 1988.

En 2011, SsangYong était passé sous le contrôle du constructeur indien Mahindra & Mahindra (l’actuel propriétaire de Pininfarina), qui n’a jamais réussi à en faire une entité profitable. Puis, en septembre dernier, le Groupe KG en annonçait officiellement la reprise.

Aujourd’hui, sa gamme de véhicules est commercialisée dans 126 pays, notamment en Europe de l’Ouest, mais pas en Amérique du Nord ni au Japon. Elle est composée uniquement d’utilitaires : les Torres, Tivoli, Korando, Rexton et Rexton Sports.

Et qui sait, son acquisition par le Groupe KG ouvre peut-être (enfin) la porte à une présence future de ses produits sur les marchés nord-américains ?

Photos : KG Mobility et Salon de Séoul

Le texte La coréenne SsangYong Motor Company se nomme désormais KG Mobility provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

San Francisco- Californie- Mazda prend le virage du haut de gamme depuis quelques années. Cette approche a débuté avec le CX-30, suivi du CX-50. Nous voici rendus au CX-90, un multisegment intermédiaire dont le mandat est de remplacer le CX-9. Mazda, que l’on verrait habituellement comme un constructeur aux ambitions domestiques et des concurrents comme le Hyundai Palisade, le Kia Telluride ou encore un Honda Pilot, propose une finition et des caractéristiques qui sont plus proches de celles d’un Acura MDX, d’un Lexus RX ou d’un Genesis GV 80. Mazda est-elle à la hauteur de ses ambitions ?

Tout est nouveau

Pratiquement tout est nouveau dans le VUS CX-90 2024, de la plateforme aux groupes motopropulseurs en passant par la disposition des sièges. Il s’agit d’un modèle entièrement nouveau. Le CX-90 est construit sur une toute nouvelle grande plateforme qui présente une disposition longitudinale à moteur avant et roues arrière motrices afin de rehausser l’agrément de conduite propre à Mazda. L’approche stylistique se situe définitivement dans la catégorie des véhicules de luxe. Nous sommes prêts à parier qu’en enlevant les logos sur la voiture, les gens verraient une provenance européenne dans le style. Il y a quelque chose de Jaguar et de BMW dans la silhouette et la partie arrière qui lui donne beaucoup de prestance. Le Mazda CX-90 est aussi légèrement plus long que le Honda Pilot. Pour l’année 2023, le CX-9 et le CX-90 vont partager la scène avant que le CX-9 quitte en 2024.

Caractéristiques de luxe

Mazda a bonifié l’offre avec les dispositifs de sécurité i-Activsense qui comprennent maintenant la visualisation à 360°, qui s’ajoute au système d’éclairage avant adaptatif, au système intelligent d’aide au freinage en marche arrière avec alerte de circulation transversale arrière et au système d’alerte de trafic transversal à l’avant. De plus, un nouveau système de surveillance des angles morts avec avertissement de sortie de véhicule alerte les passagers de la présence de piétons ou de cyclistes qui arrivent derrière le véhicule stationné. Les autres dispositifs de sécurité comprennent le système d’identification des panneaux de signalisation, le contrôle de vigilance et des capteurs de stationnement avant et arrière. Les versions haut de gamme offrent aussi un affichage tête haute actif plus large projeté sur le pare-brise. Il permet de projeter davantage d’information sur le système d’assistance à la conduite, tout en affichant les directions de navigation à partir d’Apple CarPlay ou d’Android Auto. Le système de réduction des collisions secondaires, une nouvelle fonction, est conçu pour appliquer les freins après une collision arrière afin d’éviter les dommages secondaires.

Plus spacieux

Le CX-90 peut accueillir six, sept ou huit passagers selon la configuration et les versions. Les modèles haut de gamme sont dotés d’une paire de fauteuils capitaines pour la deuxième rangée, ce qui donne une configuration à six occupants. Les sièges de la deuxième rangée peuvent coulisser et s’incliner tout en offrant jusqu’à un mètre d’espace pour les jambes. La troisième rangée offre un espace de 77 cm. Ce n’est pas aussi bien que le Kia Telluride ou le Hyundai Palisade, mais c’est suffisant pour accueillir deux adultes. L’accès à la troisième rangée n’est pas trop compliqué non plus.

Il y a plusieurs éléments qui rendent la vie plus facile à bord. Vous avez Mazda Connect, un ensemble de série qui comprend la commande vocale pour le système d’infodivertissement, l’intégration de Pandora et les notifications automatiques en cas d’urgence. Un afficheur tête haute pour plusieurs modèles qui projette des informations essentielles sur le pare-brise, directement devant le conducteur. Un hayon motorisé de série qui comprend des hauteurs programmables. La commande mains libres est disponible dans les versions supérieures.

Toujours agréable à conduire

Mazda a mis l’accent sur l’optimisation de la rigidité de l’ensemble de la carrosserie avec une plateforme conçu à la base pour des modèles à propulsion. Mazda fait des jaloux avec sa réputation de compagnie japonaise ayant les véhicules les plus amusants à conduire et ne voulait pas laisser cette réputation au rancart pour un VUS de plus grande taille. La conduite est engageante et vous aurez le sourire au volant. Mazda a même importer une trouvaille inaugurée sur le roadster MX-5 qui se nomme contrôle cinématique qui applique un freinage subtil à la roue arrière intérieure dans les virages pris à un rythme plus enthousiaste, réduisant ainsi le roulis de la carrosserie. La transmission intégrale (AWD) est de série sur tous les modèles, vous être donc assuré de garder le contrôle et les modèles haut de gamme sont chaussés sur de performants pneus Falken de 21 pouces bien collants (mais un peu dur).

Deux nouveaux moteurs

Le CX-90 est disponible avec un tout nouveau moteur e-Skyactiv Turbo à six cylindres en ligne de 3,3-litres, qui produit 340 chevaux et 369 lb-pi de couple en utilisant du carburant super sans plomb. Ce moteur est également équipé du système M-Hybrid Boost, un système hybride léger avec batterie de 48 volts. Le modèle PHEV vient avec une base de moteur 4-cylindres de 2,5-litres. S’ajoute à cela une batterie de 17,8 kWh. L’ensemble développe 323 chevaux et 369 lb-pi de couple (toujours en utilisant l’essence super sans plomb). Mazda annonce une autonomie de 42 km en mode électrique. La transmission intégrale (avec une préférence pour l’arrière en conditions normales) est de série, accompagnée d’une boîte de vitesses automatique à huit rapports. Vous serez en mesure de remorquer 5 000 lb avec le six en ligne et 3 500 lb dans le modèle PHEV. Le moteur 3,3 L affiche aussi une consommation de carburant estimée par RNCan de 10,3 L/100 km en ville, de 8,5 L/100 km sur route et de 9,5 L/100 km en combiné. De son côté, le modèle PHEV consomme 9,9 L/100 km en ville, 8,7 L/100 km sur route et 9,4 L/100 km en combiné pour le moteur 4-cylindres seulement. RNCan estime en revanche que la moyenne combinée 4,2 Le /100 km.

Différentes versions

L’entrée dans la gamme CX-90 est le modèle GS. Les caractéristiques intérieures de série comprennent des sièges en tissu noir, des sièges avant chauffés, un écran central de 10,25 po, un écran ACL TFT de sept pouces dans le tableau de bord, une chaîne audio à huit haut-parleurs Harmonic Acoustics de Mazda, l’intégration d’Apple CarPlay et d’Android Auto, un système d’infodivertissement Mazda Connect, le démarrage à bouton-poussoir, des entrées USB doubles à la première et à la deuxième rangée, des fenêtres électriques à commande monotouche (avant et arrière), un régulateur automatique de l’air ambiant à trois zones, un siège conducteur à six réglages assistés, et une deuxième rangée de sièges inclinables et coulissants. La version GT ajoute des sièges capitaines en deuxième rangée, des rétroviseurs extérieurs rabattables électriques à commande automatique, un système audio haut de gamme Bose à 12 haut-parleurs, un affichage tête haute actif plus large projeté sur le pare-brise. La version Signature au sommet de la gamme offre une expérience plus luxueuse. Mazda propose le système intelligent d’aide au freinage pour le trafic transversal et les virages dans la trajectoire, l’écran de visualisation à 360° et le système de réduction des collisions secondaires, une autre nouvelle fonction, est conçu pour appliquer les freins après une collision arrière afin d’éviter les dommages secondaires.

Les prix

Si vous recherchez le meilleur rapport qualité/prix, il faut aller du côté de la version six cylindres qui débutent à 45 900 $ pour une version GS de base. Les prix grimpent graduellement à 49 300 $ pour la version GS-L, 55 350 $ pour la version GT et 63 300 $ pour le modèle haut de gamme Signature. En ce qui concerne le modèle PHEV, les prix débutent à 54 900 $ pour la version de base et grimpe à 59 950 $ pour une version GS-L et 64 450 $ pour une version GT. Ces prix sont les prix de détail suggérés par le fabricant (PDSF) et n’incluent pas les frais de livraison de 1 995 $. Mazda a bien étudié le marché et offre une gamme de prix qui se compare aux autres modèles du segment.

Conclusion

Peu importe le genre de véhicule qui porte le logo Mazda, le plaisir de conduire est toujours au rendez-vous. Mazda a investi pour rehausser son image. Reste maintenant à savoir si cet investissement sera bien reçu du grand public.

Forces

Choix de moteurs intéressant

Fauteuils capitaines en option à la deuxième rangée

Traction intégrale de série

Conduite inspirée

Faiblesses

Pneus de 21 pouces pas très confortables

Faible autonomie électrique

Le texte Mazda CX-90 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Dans un monde envahi par les véhicules utilitaires, il est bon de voir que certains constructeurs tiennent encore à présenter des berlines. Hyundai relève le défi avec brio. Non seulement le style est unique, mais Hyundai va en plus offrir un produit qui va donner des sueurs froides à Tesla et son modèle 3.

Bien utiliser le partage de technologie

En partant d’une plateforme commune (E-GMP) le groupe Hyundai est en mesure de produire plusieurs modèles. Difficile de dire que la Ioniq 6 est construite sur la même base que l’Ioniq 5, le Genesis GV60 et le Kia EV6. Sa ligne fuyante et son arrière retroussé n’ont pas d’équivalent sur la route et le coup d’œil général est très réussi. Son style s’inspire du concept Prophecy de Hyundai, et la Ioniq 6 est aussi belle que futuriste. L’intérieur est moins spectaculaire que l’extérieur. Il offre la sobriété de l’Ioniq 5. Avec un empattement aussi long, l’emphase est mise sur l’espace pour les jambes qui est très généreux à l’avant comme à l’arrière. Les portes sont creusées vers l’extérieur pour augmenter la sensation d’espace. Comme tous les modèles électriques, le plancher plat ajoute à la fois à l’espace et aux possibilités d’aménagements. On se sent à l’aise. Le seul bémol réside dans la position de conduite élevée qui est un peu agaçante.

Un bon niveau de technologie

Parmi les éléments intéressants, la Ioniq 6 offre une conduite semi-autonome. Un régulateur de vitesse adaptatif et l’assistance au maintien de la trajectoire se combinent pour maintenir une distance de sécurité avec un véhicule de tête. Vous avez aussi le système de surveillance des angles morts, de série sur toute la gamme, qui complète la fonction conventionnelle d’assistance aux angles morts en projetant une caméra en direct de la vue latérale arrière du véhicule lorsque vous l’indiquez. Les phares Matrix DEL sont également de série sur toute la gamme, avec une fonction de feux de route adaptatifs. Les plus gros irritants sont les bips en continu des fonctions SmartSense qui poussent régulièrement au blasphème. Un carillon retentit lorsqu’une nouvelle limitation de vitesse est détectée – y compris dans les zones scolaires en dehors des heures de cours – puis le véhicule émet trois ou quatre bips lorsque la vitesse indiquée dépasse la limitation de vitesse affichée. Big Brother vous surveille constamment. Ces fonctions se désactivent, mais il faut recommencer à chaque fois que vous démarrez la voiture, un réel emmerdement. Vous disposez aussi d’un système de navigation intégré en plus d’un assistant vocal intelligent pour le contrôle de diverses fonctions du véhicule et de la navigation. Vous bénéficiez également d’une connectivité à l’application mobile pour consulter l’état du véhicule et la gestion des VÉ, les notifications d’entretien, ainsi que les fonctions Find My Car (trouver ma voiture) et Remote Surround View (vue panoramique à distance). La Ioniq 6 inaugure également les mises à jour logicielles OTA (over-the-air) pour Hyundai, ce qui signifie que vous pouvez mettre à jour certains logiciels du véhicule et de l’infodivertissement. Il y a la connectivité Apple CarPlay et Android Auto, mais il vous faut un fil pour que cela fonctionne. Pas de connectivité sans fil, ce qui est un peu étrange dans ce modèle avant-gardiste. L’écran tactile est rapide et efficace et le système audio Bose à huit haut-parleurs de série obtient la note de passage, mais sans plus.

Confortable, rapide et silencieuse

Il est facile de s’installer confortablement dans les sièges en cuir de la Ioniq 6. Ils offrent un soutien de bon aloi et agréable au toucher. L’espace généreux pour les jambes pour les deux rangées de passagers améliore aussi l’impression de confort. La ligne de toit inclinée réduit l’espace pour la tête. Vous avez des bouches d’aération directionnelles et des ports de charge USB-C, un accoudoir central rabattable avec porte-gobelets. Hyundai s’est donné beaucoup de mal pour garantir un habitacle silencieux, avec plusieurs couches de matériaux insonorisant intercalés entre le plancher et la moquette. L’espace de chargement à l’intérieur du coffre ne rivalise peut-être pas avec celui d’un modèle à hayon ou un VUS, mais les sièges arrière se rabattent pour augmenter l’espace. La Ioniq 6 traduit bien le sentiment de dynamisme. Le modèle 4RM vient avec des pneus Pirelli P Zero de 20 pouces. La conduite est ferme, mais précise. Vous avez droit à l’amortissement adaptatif à taux fixe qui isole très bien l’habitacle et ses occupants des imperfections de la chaussée. L’habitacle est très bien insonorisé. Si le plaisir de conduire est sur votre liste des priorités, la Ioniq 6 est une amélioration sur le plan dynamique par rapport à la Ioniq 5, qui est plus douce et plus axée sur le confort.

Deux offres de moteurs

Le modèle à propulsion offre 225 chevaux et 258 lb-pi de couple. Le modèle à deux moteurs est à 320 chevaux et 446 lb-pi. On ressent une bonne différence dans la conduite et vous êtes en mesure de faire un 0-100 km/h en seulement 5.1 secondes avec les modèles 4RM. Tous les modèles offrent une batterie de 77,4 kWh. La version avec roues motrices arrière est aussi celle qui offre la meilleure autonomie à 581 km. La version 4 roues motrices Preferred avec les mêmes roues de 18 pouces est à 509 km et la version 4 roues motrices Ultimate avec des roues de 20 pouces est à 435 km. Comme les Ioniq 5 et EV6, la batterie de la Ioniq 6 utilise une architecture électrique de 800 V qui permet une charge ultra-rapide en courant continu jusqu’à 350 kW, ce qui permettrait de charger la batterie de 10 à 80 % en 18 minutes seulement. L’utilisation d’un chargeur rapide à courant continu de 50 kW, plus courant, permettrait de recharger la batterie de 10 à 80 % en 73 minutes. La Ioniq 6 affiche une capacité de remorquage de 1 500 kg. Ressources Naturelles Canada nous a confirmé que l’IONIQ 6 détient désormais le titre national de « meilleur de sa catégorie » en matière d’efficacité énergétique avec une cote combinée de 14,9 kWh/100 km pour le modèle à propulsion. Le modèle RWD offre une consommation combinée de 1.7 Le/100km alors qie le modèle Preferred 4RM est à 1.9 Le/100km et la version Ultimate à 2,3 Le/100km

Et combien ça coûte

L’IONIQ 6 Preferred à propulsion affiche un PDSF de 54 999 $. Les versions à traction intégrale à deux moteurs débutent à 57 999 $ et la version Ultimate en 63 999 $. À ce prix, vous devez ajouter le Transport et préparation de 1 925 $. La bonne nouvelle est que ces modèles ont droit au 12 000 $ de subventions provincial et fédéral.

Conclusion

Son style distinctif, sa gamme complète d’équipements, sa finition soignée en passant par son comportement résolu et raffiné au volant, la Hyundai Ioniq 6 est une offre équilibrée qui en fait une bien meilleure affaire qu’une tesla 3. Elle se pare en plus d’une carrosserie vraiment accrocheuse qui fait tourner les

Forces

Bomme autonomie
Style attrayant
Meilleure consommation du segment

Faiblesses

Prix élevé
Habitacle un peu étroit à l’arrière
Pas de connexion sans fil pour Apple CarPlay et Android Auto
Position de conduite un peu élevée

Le texte Hyundai Ioniq 6 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • Le problème est un coussin défectueux dans le siège du conducteur.

Honda a émis un ordre d’arrêt des ventes jusqu’à nouvel ordre et un rappel pour certains exemplaires de la Civic Type R 2023 à hayon, en raison d’un assemblage du cadre du coussin du siège du conducteur qui pourrait présenter des soudures défectueuses. Voici les informations données par le bulletin de service chez Honda :

“En raison d’une mauvaise fabrication, l’assemblage du cadre du coussin du siège du conducteur peut présenter des soudures défectueuses qui peuvent entraîner des grincements, des bruits de cliquetis ou la rupture de la soudure du cadre du siège. Lors d’un accident, la rupture d’une soudure de l’assise du siège peut potentiellement affecter la fonction de protection de la ceinture de sécurité et augmenter le risque de blessure d’un occupant du siège”.

Un rappel à venir

Honda a informé la National Highway Transportation Safety Administration (NHTSA) du problème. Le rappel sera publié sous peu pour les modèles Civic R 2023. Le siège lui-même est un modèle à réglage manuel.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte Honda ordonne l’arrêt de la vente de la Civic Type R 2023 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

– Un premier exemple viendra avec le Chevrolet Blazer EV 2024
– GM va ainsi recueillir davantage de données sur la façon dont les consommateurs conduisent et rechargent les VÉ.

General Motors prévoit d’abandonner progressivement les technologies Apple CarPlay et Android Auto au profit de systèmes d’infodivertissement intégrés développés avec Google pour les futurs véhicules électriques. GM prévoit de continuer à proposer les systèmes de miroir Apple CarPlay et Android Auto dans ses modèles à combustion. Les propriétaires de véhicules équipés de ces technologies pourront toujours utiliser ces systèmes, a précisé GM.

GM va travailler avec Google

GM conçoit les systèmes de navigation et d’infodivertissement embarqués pour les futurs véhicules électriques en partenariat avec Google, la société d’Alphabet Inc. La décision d’abandonner progressivement la technologie CarPlay est un revers pour Apple dans la lutte avec Google pour s’approprier plus d’espace sur les tableaux de bord des véhicules en Amérique du Nord. Par le passé, la marque Chevrolet de GM se targuait de proposer plus de modèles équipés de CarPlay ou d’Android Auto que n’importe quelle autre marque.

Un partenariat qui a débuté en 2019

GM travaille avec Google depuis 2019 pour développer les bases logicielles de systèmes d’infodivertissement qui seront plus étroitement intégrés à d’autres systèmes du véhicule, tels que l’assistant de conduite Super Cruise de GM. Le constructeur automobile accélère une stratégie visant à faire de ses VE des plateformes pour les services d’abonnement numériques. Plusieurs constructeurs comme GM travaillent en ce moment sur une approche permettant de relier plus étroitement l’infodivertissement et la navigation embarqués à des fonctions telles que la conduite assistée.

De nouvelles fonctionnalités

Les acheteurs de modèles électriques GM équipés des nouveaux systèmes auront accès à Google Maps et à Google Assistant, un système de commande vocale, sans frais supplémentaires pendant huit ans, a déclaré GM. GM a déclaré que les futurs systèmes d’infodivertissement offriront des applications telles que le service musical Spotify, Audible et d’autres services auxquels de nombreux conducteurs accèdent aujourd’hui par le biais de leur téléphone. Les conducteurs pourront également continuer à écouter de la musique ou à passer des appels téléphoniques sur des iPhones ou des téléphones Android grâce à la connectivité sans fil Bluetooth, a précisé GM.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte GM va progressivement supprimer Apple CarPlay et Android auto dans ses véhicules électriques au profit de système Google. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • Seulement 300 modèles seront livrés au Canada
  • 1 025 chevaux, 945 Ib.-ft. de couple,
  • 8,91 secondes ¼ mile à 243,28 km/h certifiées par la NHRA.

Dodge ne construira que 3 300 unités au total, dont 3 000 pour les États-Unis et les 300 restants pour les chanceux amateurs canadiens de voitures musclées. La nouvelle Dodge Challenger SRT Demon 170 est un adieu approprié aux voit« muscles cars américain.

Une aubaine à 130 000 $

Si vous faites le calcul du prix par cheval-vapeur, cette Challenger est une aubaine. Chez nos voisins du sud, beaucoup de concessionnaires demandent déjà plus de 100 000 de plus que le prix de détail suggéré. Cette voiture va sans l’ombre d’un doute être une voiture de collection et sa valeur va augmenter.

Il faut agir vite

Avec la Dodge Challenger SRT Demon 170 de 2023, les acheteurs n’obtiendront pas seulement le muscle car le plus rapide du monde, mais aussi la voiture la plus puissante du monde. Il n’y a jamais de véritables investissements sûrs dans la vie. Si vous êtes déjà un propriétaire de Demon 2018, vous aurez en plus la possibilité de faire correspondre le numéro d’identification du véhicule (VIN) aux cinq derniers chiffres du numéro de série.

Mais faites vite, les 300 unités vont disparaître rapidement

Avec des renseignements de Motor Illustrated

Le texte Dodge fixe le prix du Demon 170 à 130 890 $ provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile