Subaru joue la totale avec le Crosstrek 2024. Présenté comme un VUS sous-compact capable de rivaliser avec les Honda HR-V, Mazda CX-30 et autres Hyundai Kona, le modèle est remis à niveau cette année. L’objectif : offrir plus de ce qui a rendu ce modèle populaire.

Subaru Canada présente le Crosstrek 2024 comme la troisième génération de son véhicule utilitaire. C’est le premier véhicule de sa gamme produit à partir d’une version également de nouvelle génération de sa fameuse plateforme d’assemblage globale. On a revu des éléments de carrosserie et de suspension. On a modernisé l’habitacle.

Mais on peut plus sobrement qualifier de rafraîchissement, vu la teneur des nouveautés. Vous pourrez juger par vous-mêmes rapidement : on verra ce modèle dans la cour des concessionnaires Subaru du Canada plus tard ce printemps.

Choix mécanique simplifié

Ce qui n’a pas changé : la mécanique. Elle a été simplifiée. Les moteurs à 4 cylindres de 2 litres (152 chevaux) et de 2,5 litres (182 chevaux) sont de retour. Ils sont jumelés à une boîte automatique à variation continue (CVT) déjà bien connue de plusieurs clients de Subaru. La boîte manuelle disparaît. Le moteur hybride également. Au moins, le Crosstrek 2024 conserve le système de 48 volts qui lui permet d’éteindre sa cylindrée à l’arrêt.

Chez Subaru, on explique que vu la façon dont les gouvernements du Québec et du Canada formulent leur aide à l’achat, les hybrides branchables ne font plus partie de ses plans à court ou long terme. Des véhicules entièrement électriques seront rapidement mis en marché pour combler le vide autour du Solterra, seul véhicule réellement électrifié de la gamme à ce jour.

Plus robuste, moins logeable

Les ajustements les plus importants sont apportés au niveau de la suspension et de la carrosserie. À l’avant, la grille et les phares sont nouveaux. Le bas de caisse est aussi agrémenté d’une protection additionnelle qui se prolonge sur les côtés jusqu’aux feux arrière. Le hayon est rétréci, la portion arrière de l’habitacle était plus arrondie et plus étroite qu’avant. L’accès au coffre demeure toutefois inchangé.

Le volume utile perd au change. Le coffre fait 564 litres, ou 1548 litres avec la banquette rabattue. Ces valeurs étaient de 589 et 1566 litres auparavant.

L’empattement a pour sa part été allongé de 5 millimètres. La garde au sol est de 22 cm. On ajoute des matériaux d’insonorisation autour du moteur. Des sorties d’air ont été ajoutées au bas de caisse tout juste derrière les roues à l’avant et à l’arrière, pour améliorer le comportement routier et réduire les turbulences autour du véhicule à haute vitesse.

La structure sous la carrosserie a été rigidifiée, alors que la partie plus sensible de la suspension a été revue pour mieux absorber les chocs. Résultat : la conduite est plus dynamique, mais elle génère moins de bruit et de vibrations. L’impression d’ensemble est un comportement plus raffiné.

Sacré sacrum!

Chez Subaru, on se félicite d’avoir porté une attention toute particulière à l’état du sacrum de la personne qui tient le volant. Car quand cet os, situé tout au bas de la colonne vertébrale, subit les secousses d’une route inégale, l’effet se fait sentir jusqu’à la tête, qui se met à osciller. Cela fatigue le dos, les épaules et le cou plus rapidement.

En améliorant la façon dont les éléments de suspension se comportent, et en adoptant de nouveaux sièges conçus à cet effet, on a réduit d’un pourcentage significatif les vibrations que le conducteur ressent à niveau du sacrum. Le résultat, dont il faudra juger sur une plus longue période que les quelques heures d’un premier contact, serait de rendre la conduite moins épuisante.

EyeSight 4

Subaru bonifie les éléments de sécurité. Le système de caméras EyeSight en est rendu à sa quatrième génération. Deux caméras stéréoscopiques et une caméra plus traditionnelle captent les mouvements devant le véhicule. Elles peuvent aussi percevoir des choses en périphérie, comme des piétons qui s’apprêteraient à traverser la rue, aux intersections.

Une caméra pointe vers le conducteur pour s’assurer qu’il a les yeux sur la route. Celle-là est très nerveuse et alerte dès que le regard s’égare trop longtemps ailleurs, par exemple, vers les cadrans derrière le volant. Ça peut devenir agaçant et contre-productif.

Ailleurs dans l’habitacle, Subaru a ajouté des coussins gonflables, portant leur total à huit. On ne souhaite à personne d’avoir à tester ces composants.

Conduite plus douce

Au volant, ce changement est peu apparent. Les nouveaux sièges sont certainement plus élégants que leurs prédécesseurs, surtout ceux en tissu deux tons de la version intermédiaire appelée Onyx. Le modèle Limited plus équipé a des sièges en cuir.

Les gens qui aiment conduire beaucoup en sortent gagnants. Le comportement du véhicule est plus doux qu’avant. La direction à assistance électrique est légère et assez précise. Trois modes de conduite X-Drive permettent d’ajuster certains paramètres pour les sentiers hors route ou pour des routes enneigées.

Un de ces modes intègre une aide à la conduite en pente descendante qui serre les freins automatiquement quand l’inclinaison est abrupte. Les conducteurs qui aiment s’égarer en forêt vont aimer ce détail.

CarPlay sans fil

À bord, outre l’utilisation de matériaux un peu plus raffinés, on note l’apparition d’un nouveau système multimédia. Deux écrans de 7 pouces composent la console centrale des versions d’entrée de gamme du Crosstrek. Un plus grand écran de 11,6 pouces est offert dans les autres versions. Des commandes physiques permettent d’ajuster le volume et certains autres réglages sans avoir à s’égarer dans la pizza d’icônes de son interface.

Parlant d’interface, les applications mobiles CarPlay d’Apple et Android Auto de Google font leur apparition en version sans fil cette année. Ce sera apprécié des acheteurs, qui sont pour la plupart des jeunes banlieusards de 40 ans ou moins plus branchés que la moyenne. La navigation est aussi compatible avec le système de positionnement what3words.

Plus cher

Le prix de détail du Crosstrek 2024 est de 28 995 $ pour son modèle de base. Ajoutez 2195 $ pour les frais de préparation et de transport et vous obtenez un véhicule environ 2000 $ plus chers que son prédécesseur.

Subaru se justifie en indiquant que le modèle de base a droit à des sièges chauffants, à un dégivreur au bas du pare-brise et à des phares directionnels, choses absentes du Crosstrek de base dans le passé et très prisées de ses clients.

Le Crosstrek Touring coûte 32 195 $, le modèle Onyx est à 33 995 $ et le Crosstrek Limited avec ses sièges en cuir est de 36 995 $. À tous ces montants s’ajoutent les frais de préparation et de transport.

Le texte Subaru Crosstrek 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est ce que confirme l’Agence internationale de l’énergie. Les ventes mondiales de VÉS devraient augmenter de 35 % cette année pour atteindre 14 millions, a indiqué l’organisme basé à Paris, représentant 18 % du marché des voitures particulières, contre seulement 4 % en 2020.

Une augmentation des ventes, une baisse des prix

L’agence prévoit une parité des prix pour les petites et moyennes voitures électriques en Amérique du Nord et sur les marchés européens vers le milieu des années 2020″, a déclaré Timar Guel, responsable de la politique de l’AIE en matière de technologies de l’énergie. Pour les voitures plus grandes, comme les VUS et les camionnettes, la parité d’achat devrait intervenir plus tard, probablement autour de 2030, a ajouté M. Guel.

La Chine va mener le bal

La Chine qui représente la moitié des véhicules électrifiés en circulation dans le monde pousse les prix vers le bas dans le monde des véhicules électriques et plusieurs prix de petits VE se rapprochent de ceux de leurs équivalents à moteur à combustion. L’agence a revu à la hausse ses prévisions de ventes de VÉS en partie grâce à la loi américaine sur la réduction de l’inflation, qui soutient l’industrie verte et subventionne l’achat de véhicules électriques par les consommateurs. Reste maintenant à savoir si les démocrates vont demeurer au pouvoir à la prochaine élection.

Une transition plus lente pour les VUS

Les VUS et les grosses voitures représentent la part du lion en Amérique du Nord. Dans les économies émergentes et en développement, les véhicules électriques à deux ou trois roues sont plus nombreux que les voitures. Selon l’étude, plus de la moitié des immatriculations de véhicules à trois roues en Inde en 2022 seront électriques. Les gouvernements investissent dans l’expansion des VÉS en raison des préoccupations environnementales, pour stimuler la politique industrielle et réduire la dépendance au pétrole.

Avec des renseignements d’Automotive News Europe

Le texte Le prix des petits véhicules électriques devrait égaler ceux des voitures à combustion dans quelques années provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Aurora Innovation, une jeune pousse de technologie de conduite autonome fondée par Chris Urmson, l’un des premiers ingénieurs du projet de voiture autonome de Google (qui est devenu Waymo), prévoit de lancer un service offrant l’accès à des camions semi-remorques entièrement automatisés dès 2024, a déclaré l’entreprise ce mois-ci.

Les premiers camions au Texas

Le service portera le nom d’Aurora Horizon et fonctionnera dans un premier temps sur un itinéraire entre Dallas et Houston. Aurora établira des terminaux à chaque point d’arrivée où une semi-remorque pourra être livrée et récupérée par un conducteur humain pour être transportée jusqu’à sa destination finale. Aurora précise que le service sera entièrement modulable et qu’il sera progressivement étendu à d’autres sites. L’entreprise précise que les camions étant sans conducteur, ils peuvent fonctionner 24 heures sur 24, ne s’arrêtant que pour le ravitaillement en carburant, le chargement et la maintenance. L’entreprise a donné l’exemple d’une remorque transportée entre Dallas et Los Angeles en moins de 24 heures.

Une offre mixte

Aurora proposera ce service par abonnement et a déclaré qu’il offrirait à ses clients, généralement des opérateurs de flotte, un service de conduite autonome plus fiable, plus prévisible et plus rentable pour compléter les équipes de chauffeurs humains existantes. Les camions utiliseront le système de conduite autonome d’Aurora, Aurora Driver, qui se compose de systèmes logiciels et matériels et qui est mis à jour au fil du temps pour le rendre plus robuste. Aurora a déclaré que le système utilise une intelligence artificielle qui a été formée sur les routes publiques et dans des tests virtuels qui l’exposent à des scénarios complexes, et que de nouveaux scénarios peuvent être ajoutés à la base de données du système pour l’améliorer continuellement.

Une autonomie de niveau 4

L’Aurora Driver est classé au niveau 4 sur l’échelle SAE des capacités de conduite autonome. Cela signifie qu’il peut conduire seul pendant de longues périodes dans des conditions spécifiques, l’idéal étant de se trouver dans une zone délimitée par un périmètre géographique et de disposer de suffisamment de données cartographiques. Le niveau 5 est l’objectif ultime, c’est-à-dire qu’une voiture autonome est capable de faire face aux mêmes conditions qu’un être humain. Aurora prévoit également un service de robotaxi appelé Aurora Connect, que l’entreprise développe actuellement en partenariat avec Toyota.

Aurora travaille également avec l’équipementier automobile Continental, qui contribuera au développement et à la fourniture d’un ensemble de matériel de nouvelle génération, comprenant des capteurs et des ordinateurs, pour le conducteur Aurora. Continental intégrera ces composants matériels dans des nacelles qui seront fournies aux partenaires constructeurs de véhicules d’Aurora, à partir de 2027.

Avec des renseignements de Motor Authority

Le texte D’autres camions sans conducteur sur les routes américaines provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La société québécoise FLO, spécialisée dans la recharge des véhicules électriques, prévoit de construire un réseau de recharge rapide à travers le pays grâce à un soutien de 220 millions de dollars de la Banque canadienne de l’infrastructure (BCI).

400 endroits différents

Ce projet, qui prévoit l’installation de 2 000 bornes de recharge rapide à environ 400 endroits dans tout le pays, est le premier à bénéficier du soutien de la BIC dans le cadre de l’initiative Infrastructure de recharge et de ravitaillement en hydrogène (IRRH) de la société d’État, lancée à l’automne dernier. Ce partenariat va permettre de doubler le nombre de recharge rapide publique dans tout le pays.

Une durée de quatre ans

Avec ce prêt, FLO va mettre en place le réseau de recharge au cours des quatre prochaines années. Le coût total du projet n’a pas été communiqué dans l’immédiat. Chacun des quelque 400 emplacements de recharge prévus sera situé dans des villes de plus de 20 000 habitants. Les chargeurs rapides, qui seront construits, détenus et exploités par FLO, seront capables de restaurer une charge de 80 % de la batterie de la plupart des VE en 15 minutes. La majorité des stations s’appuieront sur le FLO Ultra récemment lancé par la société, un chargeur rapide de 320 kW doté de deux ports de charge.

Le prêt de 220 millions de dollars à FLO représente près de la moitié des 500 millions de dollars de financement de l’initiative CHRI.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte FLO reçoit 220 millions du gouvernement fédéral pour installer 2 000 nouvelles bornes de recharge rapide provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

GM rejoint Tesla et Rivian en n’incluant pas Apple CarPlay dans ses véhicules. Les constructeurs automobiles espèrent créer une nouvelle source de revenus en vendant des abonnements par l’intermédiaire du centre d’infodivertissement.

On veut garder les revenus pour soi

Près d’une décennie après que la plupart des constructeurs automobiles ont présenté les mêmes fonctions que les téléphones intelligents via CarPlay et Android Auto dans leurs véhicules, beaucoup se demandent s’ils n’ont pas cédé une partie importante de la voiture aux grandes technologies et s’ils ne cherchent pas à récupérer l’interface du véhicule avant qu’Apple n’étende son champ d’action.

Nouvelle approche

On voit maintenant des constructeurs établis qui imitent les nouveaux venus tels que Tesla et Rivian Automotive, qui ont choisi de développer leurs propres interfaces avancées au lieu de copier un téléphone intelligent. Ils veulent s’approprier une source de revenus attrayante – des abonnements à des fonctions logicielles vendus aux conducteurs directement par l’intermédiaire du centre d’infodivertissement. GM a déclaré cette année qu’il ne prendrait pas en charge CarPlay dans ses prochains véhicules électriques, mais qu’il le laisserait pour l’instant dans les véhicules à moteur à combustion.

Tout le monde possède Carplay (ou presque)

98 % des véhicules vendus en Amérique du Nord sont compatibles avec CarPlay. Les taux de rétention des utilisateurs d’Apple sont “bien supérieurs à 90 %”, a déclaré Angelo Zino, vice-président de CFRA Research, une société de recherche en investissement. En d’autres termes, les utilisateurs d’Apple le sont généralement pour la vie.

Une nouvelle interface conçue avec Android auto

GM conçoit sa nouvelle interface à l’aide d’Android Automotive. Il s’agit d’un produit différent d’Android Auto, le logiciel de miroir téléphonique de Google pour l’automobile. Parmi les autres véhicules utilisant Android Automotive figurent la Polestar 2, la XC40 Recharge P8 de Volvo et la Mégane E-Tech de Renault. Selon SBD Automotive, une société de recherche et de conseil, environ la moitié des véhicules légers vendus aux États-Unis cette année devraient être équipés d’un centre d’infodivertissement fonctionnant sous Android Automotive.

Une question de gros sous

GM a déclaré s’attendre à un chiffre d’affaires annuel de 25 milliards de dollars provenant des logiciels et des abonnements. McKinsey & Co. estime que les entreprises de la chaîne d’approvisionnement automobile pourraient générer entre 250 et 400 milliards de dollars de valeur ajoutée annuelle, sous forme de ventes et d’économies, d’ici à 2030 grâce à la “monétisation des données automobiles”. Cela inclut des stratégies telles que l’offre de logiciels à la demande. Les conducteurs de modèles électriques de GM pourront toujours connecter leur téléphone pour passer des appels et écouter de la musique grâce à la technologie Bluetooth. Reste maintenant à savoir si les automobilistes voudront payer pour tous ces services. Une enquête réalisée en avril 2022 par Cox Automotive a révélé que les trois quarts des consommateurs ne paieraient pas de frais annuels ou mensuels pour la plupart des éléments de leur prochain véhicule, et qu’ils s’attendent à ce que des fonctions telles que l’assistance au maintien de la trajectoire et les sièges chauffants soient intégrées dans le prix de vente initial.

Il y a des limites à étirer un élastique

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte General Motors abandonne Apple CarPlay provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une affirmation qui vient du syndicat des UAW aux États-Unis et rapporté par Automotive News. Les travailleurs éligibles à la retraite embauchés avant la ratification du contrat de 2007 de Chrysler avec l’UAW peuvent recevoir 50 000 dollars pour quitter leur emploi, tandis que ceux qui ont au moins un an d’ancienneté peuvent recevoir un paiement moins élevé. Les travailleurs peuvent s’inscrire à l’un ou l’autre de ces programmes entre le 6 mai et le 19 juin. Les dates de départ sont provisoirement prévues entre le 30 juin et le 31 décembre, en fonction des besoins de chaque usine.

Environ 8 % des travailleurs

Stellantis a l’intention de supprimer environ 3 500 emplois horaires aux États-Unis en proposant des rachats et des indemnités de départ à la retraite aux travailleurs avant les négociations avec l’UAW qui auront lieu plus tard dans l’année. Les postes vacants seront occupés par des travailleurs licenciés pour une durée indéterminée, selon la lettre.L’objectif de 3 500 emplois représenterait environ 8 % des 43 000 travailleurs horaires qui pouvaient prétendre à un chèque de participation aux bénéfices de la part de Stellantis en mars.

L’électrification coûte cher

Les mesures d’incitation à l’attrition interviennent alors que Stellantis se prépare à lancer 25 véhicules électriques aux États-Unis d’ici 2030. Le PDG Carlos Tavares a déclaré que le constructeur automobile devait trouver des économies alors qu’il augmentait la production de VE, plus coûteux à construire que les modèles à essence conventionnels.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Stellantis va supprimer 3 500 emplois horaires aux États-Unis par le biais d’offres de rachat et de retraite provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le 500 000e utilitaire de la Classe G a quitté la chaîne d’assemblage de l’usine Magna Steyr de Graz, en Autriche, le 20 avril dernier. Ce jalon de l’histoire du plus célèbre tout-terrain de Mercedes-Benz survient 44 ans après son lancement sur le marché.

Pour en souligner l’importance, le constructeur a naturellement fait quelques photos de groupe avec du personnel de Magna Steyr, filiale de l’équipementier canadien Magna International qui assemble le véhicule, et Mercedes-Benz G GmbH, filiale autrichienne de Daimler AG responsable de la fabrication et du développement de ces tout-terrains.

Or, en voyant les photos qui illustrent cet article, certains lecteurs ont sans doute pensé avoir vu un modèle ancien. Vous n’aviez pas la berlue ! Ce 500 000e véhicule a bel et bien une allure rétro. Ses formes et son habillage rappellent un Mercedes-Benz 280 GE 1986; une évocation renforcée par la carrosserie vert agave et la finition d’époque appliquée à ses sièges.

Bientôt, un Classe G électrique

Mercedes-Benz a profité de l’occasion pour rappeler qu’en 2024, à l’occasion de son 45e anniversaire, l’utilitaire de la Classe G adoptera une motorisation électrique, la première de son histoire.

Dans un communiqué publié par Mercedes-Benz, Emmerich Schiller, président-directeur général de Mercedes-Benz G GmbH et responsable de la division des produits de véhicules tout-terrain chez Mercedes-Benz AG, affirme que ce 500 000e Classe G confirme le caractère unique de ce tout-terrain.

« Quatre décennies ont conduit à cet anniversaire important. Cela fait de la Classe G tout sauf un produit de masse. Avec le lancement d’un utilitaire Classe G électrique en 2024, un véhicule qui repoussera les limites de son créneau, nous attendons avec impatience l’avenir de cette icône tout-terrain », a-t-il ajouté.

Le 4×4 du chah d’Iran

Et pourtant, ce véhicule emblématique n’aurait pu exister sans l’intervention de Mohammad Reza Chah Pahlavi, le chah d’Iran. En effet, c’est lui qui a demandé à Mercedes-Benz, au début des années 70, de créer un tout-terrain pour son armée. Cet important investisseur du constructeur allemand en voulait 20 000 !

Dans un communiqué publié par Mercedes-Benz en 2011, on apprend que son développement a commencé en 1972 après la signature d’un accord de coopération liant Daimler-Benz et Steyr-Daimler-Puch (SDP). Ce fabricant autrichien établi à Graz (duquel Magna International a acheté les installations en 1998) a des origines qui remontent au 19e siècle. Mais on s’en souvient surtout pour certaines de ses réalisations d’après-guerre : ses redoutables tout-terrains Haflinger et Pinzgauer. C’est d’ailleurs Erich Ledwinka, l’ingénieur en chef de SDP responsable du développement de ces deux tout-terrain, qui dirigera la création du nouveau Mercedes.

À ses débuts, ce véhicule est surnommé « H2 », le diminutif de Haflinger 2. Mais cette association avec le passé de SDP jugée trop évidente pousse Mercedes à adopter une autre appellation : Geländewagen (tout-terrain en allemand), qui deviendra simplement Classe G (G-Klasse, disent les Allemands).

Une première maquette en bois est montrée à la direction de la coentreprise en 1973 suivie, en septembre 1974, du premier prototype roulant à carrosserie tout acier. La décision de lancer la production en série survient en 1975, alors que les deux partenaires décident de construire une nouvelle usine à Graz, où ce véhicule sera construit. En 1978, un autre prototype, le premier conçu spécifiquement pour un usage militaire, est dévoilé. Il serait d’ailleurs plausible qu’il ait été montré au chah d’Iran. Puis, le 1er février 1979, la Classe G entre en production dans la nouvelle usine. Ironie du sort, quelques jours plus tôt, en janvier, la révolution islamique a forcé le monarque iranien à fuir son pays natal. Peu après, l’administration de la nouvelle République islamique annule la commande qu’il avait passée à Mercedes.

Des origines plutôt humbles

Le véhicule produit à cette époque est bien différent des rutilants Classe G qu’on voit devant les discothèques à la mode les samedis soir. C’est un véhicule à vocation utilitaire, au sens propre du mot. Les quatre motorisations inscrites au catalogue n’ont d’ailleurs rien de spectaculaire. Elles développent 72 ch à 156 ch et animent des 4×4 à empattement court à deux portes, dont une version décapotable, ou à empattement long à deux portes en version fourgonnette ou camionnette, ou à 4 portes en version passagers.

Ce nouveau véhicule arbore l’étoile à trois branches de Mercedes partout dans le monde sauf en Autriche, en Suisse et en Europe de l’Est, où il est vendu sous la marque Puch plus évocatrice pour ce genre de véhicule. Il en sera d’ailleurs ainsi jusqu’au milieu des années 90.

Le prix est aussi à l’image d’une bête de somme. Au Salon de Genève, en 1980, Mercedes offre le modèle de base à 2 portes de la Classe G à partir de 33 100 francs, l’équivalent de 21 515 $ canadiens. Non loin de là, au kiosque de la marque Jeep, le CJ-5 d’entrée de gamme affiche un prix de base de 22 500 francs, soit environ 14 625 $.

Un symbole de richesse

Quatre décennies plus tard, l’acronyme à la mode VUS a relégué le mot utilitaire à un usage plus administratif, et le 4×4 de Mercedes, débarqué en Amérique du Nord en 2002 officiellement, s’est métamorphosé en symbole de prestige. Ce nouveau statut s’exprime par la puissance des modèles offerts (416 ch pour le G 550 et 577 ch pour l’AMG 63), mais aussi par leurs prix astronomiques : 174 900 $ pour le G 550 et plus de 231 900 $ pour le G63 d’AMG.

Cette hausse de prix spectaculaire a été accompagnée d’une accélération des ventes :

  • 1992 : 100 000e Classe G fabriqués;
  • 2001 : 200 000e Classe G fabriqués;
  • 2017 : 300 000e Classe G fabriqués;
  • 2020 : 400 000e Classe G fabriqués;
  • 2023 : 500 000e Classe G fabriqués.

Même si sa silhouette est restée sensiblement la même, 44 ans plus tard, l’icône de Mercedes a changé radicalement.

Photos : Mercedes-Benz AG, Magna Steyr, Mercedes-Benz G GmbH et Wikipedia

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Si vous envisagez d’acheter une Chevrolet Bolt, vous devriez vous dépêcher de le faire. Un courriel envoyé aux clients de la Bolt et un par un porte-parole de GM, confirme que la voiture électrique d’entrée de gamme de Chevrolet électrique d’entrée de gamme de Chevrolet sera abandonnée après 2023. Les derniers modèles seront fabriqués en novembre de cette année.

Encore un des meilleurs achats en ce moment

La Bolt fait partie de ces rares voitures qui ont atteint leur vitesse de croisière plus tard dans leur vie. Malgré un rappel massif de batteries, le modèle n’avait pas perdu de sa popularité. Chevrolet avait aussi diminué le prix aux États-Unis.

Un départ attendu

Ce n’est pas tout à fait pas tout à fait inattendu, puisque GM a annoncé cette initiative depuis l’année dernière. La Bolt devrait être remplacée par le nouveau Chevrolet Equinox EV, qui offrira plus d’espace et de technologie à un prix qui reste encore à confirmer. L’An dernier GM avait laissé entendre que l’Equinox de base serait à 37 500 $. Depuis, pas de confirmation de ce prix. L’Equinox va aussi utiliser la plus récente technologie des piles Ultium de GM et devrait offrir une autonomie supérieure.

Avec des renseignements : The Autopian

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Un juge de la Cour d’État de Californie a tranché la semaine dernière et a mis fin à la poursuite intentée contre Tesla par la propriétaire d’une Model S qui a eu un accident de voiture en 2020 et qui accusait le système Autopilot de sa voiture d’être responsable de ses nombreuses blessures. Son jugement : Tesla n’est pas responsable.

Justine Hsu dit que sa Model S a soudainement donné un coup de volant et s’est retrouvée sur l’accotement de la route où elle circulait avec le système d’aide avancée à la conduite bien activé, ce qui a provoqué le déclenchement du coussin gonflable. Le coussin a éclaté si brusquement qu’il aurait fracturé la mâchoire de la conductrice, lui a brisé quelques dents et a endommagé certains nerfs dans son visage.

Mme Hsu recevra exactement zéro dollar en conséquence d’une poursuite pour un montant de 3 millions $ US. Le juge de la Cour supérieure de Los Angeles a déclaré que sa voiture n’avait pas été défaillante, et que ses dispositifs de sécurité s’étaient comportés de façon tout à fait sécuritaire. Il a ajouté que Tesla n’avait pas omis de partager de l’information sur le comportement des systèmes à bord de ses voitures.

Ce qui a donné raison à Tesla est plutôt simple : malgré qu’il se nomme Autopilot et qu’il comporte une technologie appelée «Full Self-Driving System», Tesla indique clairement dans la documentation fournie avec ses véhicules que leur système d’aide à la conduite avancée n’est pas un système de pilotage entièrement automatique.

L’erreur de Mme Hsu est d’avoir utilisé son système en situation urbaine, malgré qu’il soit clairement indiqué par Tesla que son système est conçu pour l’autoroute, et pas les routes en ville.

C’est un dossier qui peut sembler banal, mais il s’agit de la première poursuite du genre à être réglée par la justice américaine, et le PDG de Tesla Elon Musk avait déjà dit qu’il pourrait avoir un impact crucial sur l’avenir de la technologie des véhicules autonomes.

L’impact ne sera donc pas si négatif que ça, même qu’au contraire, le jugement a fait réagir positivement jusque les investisseurs à la bourse de New York, qui ont fait bondir de 1,3% la valeur de l’action de Tesla dans les heures suivant le jugement.

Le texte Un juge tranche : Tesla pas responsable des erreurs de son Autopilot provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

CAA-Québec a calculé ce qu’il peut en coûter en frais de réparation cette année si les automobilistes endommagent leur véhicule dans un nid-de-poule. Rareté de la main-d’œuvre, inflation galopante et plusieurs autres facteurs peuvent expliquer pourquoi abîmer son véhicule dans les trop nombreux nids-de-poule de la province fera encore plus mal au portefeuille cette année.

Une étude de la CAA réalisée en 2021 a conclu que le coût supplémentaire moyen lié au mauvais état des routes (surtout au Québec) était de 258 $ annuellement par véhicule au Québec. Cela inclut les frais de réparation et d’entretien imprévus, la dépréciation du véhicule, les coûts supplémentaires en essence ainsi que l’usure prématurée des composants mécaniques. À titre comparatif, la moyenne canadienne se situait plutôt à 126 $.

Comme rien n’échappe au coût de la vie, ces frais ont augmenté et la facture pour les réparations aussi. En 2023, endommager son véhicule dans un nid-de-poule entraîne généralement des dommages allant de 200 $ à 600 $, et parfois beaucoup plus! CAA Québec a dressé une liste des bris les plus fréquents, et les coûts approximatifs qui y sont associés selon le marché actuel. Ces coûts ont augmenté de 20 à 35 % depuis 2020.

• Pneu : 150 $ à 350 $
• Roue en acier : 100 $
• Roue en alliage : 600 $
• Bras de suspension : 200 $ à 400 $
• Embout de direction : 100 $ à 250 $
• Amortisseur : 200 $ à 400 $
• Jambe de force : 200 $ à 400 $
• Rotule de suspension : 150 $ à 300 $
• Parallélisme (alignement) : 100 $ à 200 $

Réclamer à son assurance auto ou non?

La facture salée suivant un bris causé par un nid-de-poule vaut-elle une réclamation auprès de votre assureur? Pas forcément! CAA-Québec ne recommande pas de faire affaire avec un assureur pour les réclamations d’un montant de moins de 1000 $.

Source: CAA-Québec

Le texte Les nids-de-poule coûte encore plus cher en 2023 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile