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Les 4 200 employés de GM Canada sont en grève

Annuel automobile

Les membres d’Unifor chez General Motors Canada ont déclenché une grève à minuit après que deux semaines de pourparlers intensifs entre les deux parties n’aient pas abouti à un accord comparable à l’accord type que le syndicat a conclu le mois dernier avec Ford Motor Co. of Canada.

Trois usines et 4 200 employés

Les travailleurs de GM en Ontario ont commencé à dresser un piquet de grève tôt mardi, quelques minutes après l’expiration du contrat d’Unifor avec le constructeur automobile à 23h59 lundi.La grève concerne plus de 4 200 travailleurs horaires de l’usine d’assemblage d’Oshawa, à l’est de Toronto, de l’usine de groupes motopropulseurs de St. Catharines et du centre de distribution de pièces de Woodstock. Unifor représente également environ 1 500 travailleurs à l’usine d’assemblage CAMI de GM à Ingersoll (Ontario), mais les membres de cette usine relèvent d’un autre contrat.

Des progrès insuffisants

Dans un communiqué publié tôt mardi, GM a déclaré : “Bien que nous ayons réalisé des progrès très positifs sur plusieurs priorités clés au cours des dernières semaines, nous sommes déçus de ne pas avoir été en mesure de conclure une nouvelle convention collective avec Unifor à ce stade. Nous restons déterminés à négocier avec Unifor pour parvenir à un accord qui soit juste et flexible”.

Une tradition brisée

Le 25 septembre, le syndicat a choisi GM comme deuxième cible pour les négociations de cette année dans le secteur de l’automobile, un jour après que les membres du syndicat chez Ford ont ratifié de justesse une convention collective de trois ans avec le constructeur automobile, qui promettait des augmentations de salaire de près de 20 % pour les membres de longue date et une prime de 10 000 dollars canadiens (7 360 dollars américains), parmi d’autres gains pour les travailleurs.

Dans le cadre de sa stratégie de négociation type, Unifor a cherché à appliquer les mêmes éléments fondamentaux de la convention Ford à un accord avec GM. Les deux parties ont négocié pendant le long week-end l’axction de grâce, mais n’ont pas réussi à conclure un accord que le comité de négociation du syndicat a jugé digne d’être soumis à l’approbation des membres. Unifor a déclaré que l’entreprise avait résisté aux demandes du syndicat concernant les pensions et le soutien aux retraités, et qu’elle avait refusé d’ouvrir une voie claire qui permettrait aux travailleurs temporaires à temps partiel de devenir des travailleurs à temps plein.

La grève accentue la pression sur GM dans toute l’Amérique du Nord, puisque les travailleurs du Canada rejoignent l’UAW dans sa grève contre les usines d’assemblage et de pièces détachées de Detroit 3 aux États-Unis, qui sont sur le piquet de grève depuis le 15 septembre.

 

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Les 4 200 employés de GM Canada sont en grève provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

10 octobre 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png 0 0 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-10-10 06:50:222023-10-10 07:01:12Les 4 200 employés de GM Canada sont en grève

Mercedes-Maybach EQS 680 SUV 2024

Annuel automobile

Avez-vous environ 300 000$ à consacrer à l’achat de votre prochain véhicule ?

Je veux dire sans que cette dépense nuise à vos fins de mois pour plusieurs décennies à venir.

Si vous opinez du bonnet en rigolant doucement parce que vous évoluez dans un univers où les jets privés sont plus courants qu’une location chez Communauto, je vous invite à poursuivre la lecture car j’ai peut-être quelque chose pour vous titiller la convoitise.

Une première

Ça s’appelle un Mercedes-Maybach EQS 680 SUV.

J’utilise le masculin parce que nous parlons ici d’un utilitaire. Nous avons souvent associé Maybach à une limousine, comme les modèles 57 et 62 (retirés de la circulation en 2013). D’ailleurs, Céline en avait une (peut-être l’a-t-elle encore, on ne se voit plus beaucoup, hélas).

Mercedes-Benz a acheté la marque plus que centenaire (comme elle) en 1960 mais ne l’a commercialisé qu’en 2002. Il le fallait bien. Quelques années plus tôt, BMW avait acquis Rolls-Royce et le Groupe Volkswagen avait fait de même avec Bentley. Benz n’allait quand même pas rester là les bras croisés. Il lui fallait elle aussi une division spécialisée dans les bagnoles pour ultra riches. D’où Maybach.

Bon, c’est vrai, la compagnie compte déjà dans ses rangs des VUS qui trimballent des noms plutôt similaires, tels les EQS 450 et EQS 580 (qui ont aussi des pendants en configuration sedan pour ajouter à la confusion).

Mais ceux-là évoluent dans la gamme Mercedes-Benz alors que notre vedette du jour se drape de l’étoffe Mercedes-Maybach, ce qui la positionne au point de vue de la richesse de son équipement plusieurs coches au-dessus de la plèbe.

Et le fait que ce nouvel utilitaire, attendu chez les concessionnaires d’ici la fin de l’année, soit 100% électrique (d’où les lettres EQ qui identifient chez Benz les offrandes gavées d’électrons, tandis que la lettre qui suit – S dans ce cas-ci – signale la Classe du véhicule), que ce dernier-né donc soit un VÉ procure une énorme satisfaction à l’état-major de Stuttgart parce qu’il est ainsi le premier VUS complètement électrifié à s’exhiber dans la vitrine exclusive des millionnaires, bien avant celui de Rolls, Bentley et les autres marchands de très grand luxe.

Pas pareil

Si les deux marques d’origine britannique dressent ostentatoirement au-dessus de leur célèbre grille une Flying Lady ou un B ailé, Benz y va de son étoile à trois branches au sommet d’une clôture de fanons qui semble avoir été coulée dans du plastique translucide. En utilisant la plateforme EVA destinée aux VÉ de la famille, cet EQS dispose de ses propres spécifications même si son gabarit rappelle celui du GLS.

Le nombre de logos Maybach appliqués sur la voiture est ahurissant. Il y en a partout ! L’édition Night Series, forcément amoureuse des chromes foncés, pousse cette lubie jusque dans ses roues de 21 po où un essaim de M stylisés habillent l’intégralité de la jante. Je n’ose penser à ce qu’il faudra de patience et de minutie pour les garder propres.

Les sept exemplaires que Benz avait déménagé sur l’île de Vancouver pour notre blind date à saveur internationale arboraient tous une peinture deux tons. Très chic. Dès que je me suis approché de mon carrosse, la portière du conducteur s’est magiquement ouverte à 90 degrés. Puis le hayon a suivi, m’invitant silencieusement à y déposer mes millions. L’aventure au pays des superlatifs pouvait commencer.

Tant à décrire !

Je dois me limiter aux caractéristiques du véhicule qui m’ont fait une forte première impression parce que le trajet de 207 kilomètres entre Nanaimo et Tofino, une destination prisée des touristes et des amateurs de yoga, s’est déroulé trop vite, et que la liste des petites et grandes gâteries du Mercedes-Maybach EQS 680 SUV est trop longue.

Résumons d’abord l’aspect technique : deux moteurs électriques, un pour chaque essieu, qui livrent une puissance de 649 chevaux et un couple de 701 lb-pi ; un véhicule très lourd (sur place, Benz n’a pas dévoilé son poids – ni son prix d’ailleurs – mais estimons-le à plus de trois tonnes) et pourtant en mesure d’accélérer de 0 à 100 km/h en un peu plus de 4 secondes.

Bien entendu la traction intégrale 4Matic veille au grain, de même que des roues arrière directionnelles (jusqu’à 10 degrés), une suspension pneumatique, des amortisseurs adaptatifs, ainsi que différents modes de conduite, incluant celui baptisé Maybach qui optimise le confort tous azimuts.

Sous le plancher de cet EQS se love une batterie lithium-ion de 108.4 kW qui consomme en moyenne 23 kWh aux 100 km et qui promet une autonomie de quelque 530 km (les tests européens parlent de 600 km mais ils sont toujours trop généreux par rapport à notre météo). Enfin, une vitesse de recharge de 200 kW nous ramène 80% de notre indépendance énergétique en l’espace d’une demi-heure.

Tout ça se laisse facilement conduire ? Que je vous raconte…

La poursuite

Tout à coup, dans la lunette arrière, étroite comme une meurtrière à cause de la tablette surélevée qui isole l’habitacle du hayon, je vois surgir un autre EQS.  Deux secondes plus tard, je ne vois plus que sa fausse grille tellement il est proche. Je suis pourchassé !

Il n’y a qu’un collègue pour se divertir ainsi. Gabriel Gélinas, ancien instructeur à l’école de course Jim Russell et un brin taquin.

La bonne idée est de lui céder le passage. Et ensuite, de le suivre. Enfin, essayer. Cette course d’une dizaine de minutes sur un tronçon de route de type alpin m’en a dit beaucoup sur les aptitudes sportives du mastodonte électrique.

La suspension s’est démenée comme un ver au bout de l’hameçon pour gommer mes maladresses, les irrégularités de chaussée et stabiliser l’assiette du tank ouaté, exception faite des fois où une bosse dans l’asphalte incitait les roues à défier la gravité, petit accroc à la sécurité que la 4Matic s’empressait de temporiser.

Dans les droits, le pied au plancher pour raccourcir l’écart qui se creusait après un virage, chaque accélération très satisfaisante s’accompagnait d’un léger mugissement cosmique, pendant que le fauteuil absorbait les mouvements soudains de ma carcasse avec un parfait mélange de douceur et de fermeté.

Le freinage intensif et fréquent a cependant révélé une course trop longue de la pédale. Entre la décision de ralentir très sérieusement et l’actuel moment où les étriers mordaient les disques, il s’écoulait trop de millisecondes à mon goût. À plus d’une reprise, je me suis surpris à exercer davantage de pression sur mon quadriceps afin d’obtenir le ralentissement souhaité. C’était ça ou le décor.

À l’intérieur

Des utilitaires proposent trois rangées de sièges, même chez Benz. Pas le EQS 680 signé Maybach. Trop trivial. Il préfère limiter la foule à quatre individus, à la rigueur cinq si un acheteur décide de troquer les deux sièges capitaine contre une banquette. Dans les deux cas, les places extérieures sont munies de repose-pied extensibles au toucher d’un bouton. Le trophée du confort revient toutefois au passager arrière installé à droite puisqu’il dispose d’une couchette. Afin que rien ne vienne perturber sa sieste, les designers ont rivé une tablette qui isole l’habitacle de l’espace de chargement.

Ce dernier est maigre en volume, encore plus lorsque le client choisit la glacière qui se glisse entre les deux trônes de cuir. Juste au-dessus se tient un casier pour deux flûtes à champagne et juste devant s’étire une élégante console qui renferme des tablettes amovibles pour manger, jouer ou travailler. Une autre tablette, celle-ci électronique, encourage les passagers à contrôler les deux écrans de 11,6 po suspendus devant eux et tellement d’autres fonctions que c’en est étourdissant.

Ma préférée : celle qui ordonne à l’incroyable sono Burmester de pulser une partie de ses décibels dans votre dossier. Un massage musical vous transporte ailleurs, sans oublier les oreillers qui transforment les appuie-têtes en nuage.

Le conducteur et son voisin ne s’ennuient pas non plus grâce à l’écran géant qui s’étend d’une portière à l’autre. Surnommé Hyperscreen, il recèle trois zones : celle derrière le superbe volant à palettes intéresse surtout le pilote et complète les infos projetées sur le pare-brise ; celle au centre réservée à une navigation ultra réaliste ; et celle à droite qui occupe le passager avec un clavier ou (à venir) un film. Quand le conducteur aura la mauvaise idée de regarder la vidéo du voisin, un capteur interrompra la diffusion.

La perfection ?

Désolé, elle n’existe pas. Ainsi, je me passerais volontiers des marches-pieds. Ils sont magnifiques mais encombrants. Le système automatique d’ouverture et de fermeture des longues portières exige une compréhension parfaite du manuel du propriétaire. De son côté, le capot est verrouillé, ce qui envoie le message clair qu’on ne touche à rien à moins d’avoir été formé en conséquence. Le soir, l’éclairage de la cabine rappelle un peu Las Vegas, ce qui pourrait agacer les amateurs d’aristocratie fine mais qui aura l’heur de plaire à une clientèle moins guindée. Enfin, comme je l’ai dit, l’espace de chargement sous le hayon est très limité, pire quand on coche l’option de la glacière à champagne.

Mais j’ai cessé de m’en faire pour les valises Louis Vuitton quand un ingénieur de Benz m’a expliqué que l’acheteur du Mercedes-Maybach EQS 680 SUV préférait confier ses bagages à un domestique qui les trimballait dans un autre véhicule extirpé du garage souterrain où s’alignent une douzaine de véhicules, la plupart dignes d’un musée.

Allez savoir pourquoi, ça m’a soulagé.

 

 

Le texte Mercedes-Maybach EQS 680 SUV 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

9 octobre 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png 0 0 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-10-09 13:19:582023-10-09 13:36:10Mercedes-Maybach EQS 680 SUV 2024

Question du jour: Peut-on appliquer un antirouille sur les véhicules hybrides ?

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Je me suis procurer un Honda CRV Hybride EXL 2024 et le concessionnaire m’a dit qu’il n’est pas recommandé de faire le traitement antirouille sur les modèles hybride et électrique. On m’a alors proposé une garanti prolongée de 10 ans contre la rouille. j’aimerais savoir qu’est-ce que vous pensez de ça de ne pas faire l’antirouille sur mon modèle hybride ?

René

 

Il n’y a pas de contre-indication à l’application d’un antirouille sur un véhicule hybride. Toutefois, il faut faire affaire avec des techniciens qualifiés qui savent comment s’y prendre. Nous ne conseillons pas non plus de faire une application sur un véhicule neuf. Les voitures modernes sont traitées en usine contre la rouille et pas besoin de rien faire pour les première années. Assurez-vous de bien laver le véhicule régulièrement et c’est largement suffisant. Si vous conservez le véhicule plus de 3 ans, une application annuelle à l’huile est recommendé.

Le texte Question du jour: Peut-on appliquer un antirouille sur les véhicules hybrides ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

8 octobre 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png 0 0 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-10-08 10:32:512023-10-08 10:44:30Question du jour: Peut-on appliquer un antirouille sur les véhicules hybrides ?

Les travailleurs de Ford gagneront plus de 100 000 $ avec la plus récente offre au syndicat UAW

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  • La plus récente offre de contrat de Ford comprend plus de 20 % d’augmentation de salaire et cinq semaines de congé chaque année.

Les négociations avancent

Ford a fait une nouvelle offre au syndicat United Auto Workers (UAW) dans l’espoir de mettre fin aux grèves de travail en cours aux États-Unis. Ce contrat record s’applique à l’ensemble des 57 000 employés de Ford membres de l’UAW. L’offre commence par des engagements pour chaque usine aux États-Unis et précise qu’ucun emploi ne sera perdu en raison de ses futures usines de batteries électriques. Elle s’est également engagée à un programme de partage des bénéfices pour tous les employés, y compris les employés temporaires qui bénéficieront immédiatement d’une augmentation de salaire de 26 %, jusqu’à 21 dollars de l’heure. De plus, Ford déclare qu’elle convertira tous les employés temporaires ayant au moins 3 mois de service continu en statut permanent.

Des offres généreuses

Les employés permanents bénéficieront également d’augmentations de salaire de plus de 20 %. Ford déclare également qu’elle fournira des indemnités traditionnelles liées au coût de la vie pour protéger contre l’inflation et veillera à ce que tous les employés puissent atteindre le taux de salaire le plus élevé. Ford propose également une protection du revenu pour tous les employés permanents, une couverture médicale dans le top 1 % des travailleurs américains, et des contributions accrues au plan de retraite. Les travailleurs bénéficieront également d’un meilleur équilibre entre travail et vie personnelle avec jusqu’à 5 semaines de congé chaque année, ainsi que 17 jours fériés payés et deux jours de congé familial payés.

Une décision des travailleurs

Ford a ajouté qu’elle reste ouverte à la possibilité de travailler avec l’UAW sur ses futures usines de batteries aux États-Unis et que les employés des usines construites en partenariat avec SK. Le président de l’UAW Shawn Fain va se prononcer aujourd’hui sur le pertinence des avancées et si la grève doit s’intensifier ou non.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Les travailleurs de Ford gagneront plus de 100 000 $ avec la plus récente offre au syndicat UAW provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

6 octobre 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png 0 0 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-10-06 07:41:162023-10-06 07:44:59Les travailleurs de Ford gagneront plus de 100 000 $ avec la plus récente offre au syndicat UAW

La NHTSA veut rappeler 52 millions de coussins gonflables aux États-Unis

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L’Administration nationale de la sécurité routière (National Highway Traffic Safety Administration, NHTSA) a organisé une réunion publique jeudi pour réitérer sa recommandation de rappeler plus de 50 millions de coussins gonflables liés à des explosions potentiellement mortelles. Ces coussins ont été fabriqués par les fournisseurs ARC Automotive et Delphi Automotive et étaient inclus dans des assemblages installés dans des véhicules de 2000 à début 2018, produits par 12 constructeurs automobiles, dont General Motors, Ford, Stellantis, Tesla, Toyota, Hyundai, Kia, Mercedes-Benz, BMW et Volkswagen.

Une décision lourdes de conséquences

La réunion visait à recueillir l’avis du public sur la question de savoir si l’agence devait maintenir sa décision initiale de septembre selon laquelle les coussins représentaient un risque déraisonnable pour la sécurité. Les régulateurs ont déclaré lors de la réunion que bien que les chances de rupture ne soient pas élevées, les conséquences sont “graves et potentiellement mortelles”. Selon l’agence, le problème est actuellement lié à un décès aux États-Unis et à sept blessures.

De possibles blessures

Les responsables de la NHTSA ont déclaré que les chances de subir une blessure grave étaient d’une sur 370 000 activations de coussinss. Ils ont expliqué que le problème était lié à des débris laissés dans les coussins lors de la fabrication, qui pouvaient se détacher et provoquer une rupture mortelle. Selon le Wall Street Journal, au moins 20 millions des véhicules susceptibles d’être rappelés ont été fabriqués par GM seulement.

Le plus gros rappel depuis Takata

Delphi Automotive, faisant partie d’Autoliv, a fabriqué environ 11 millions de coussins jusqu’en 2004 dans le cadre d’un accord de licence avec ARC, qui a fabriqué les 41 millions restants. Un responsable d’ARC s’est opposé à un rappel, affirmant lors de la réunion que les données recueillies et les tests approfondis suggéraient que les sept incidents liés aux inflateurs étaient “isolés” et ne constituaient pas un défaut systémique. En mai, GM a accepté de rappeler près d’un million de véhicules équipés de coussins ARC après une rupture en mars ayant entraîné des blessures au visage d’un conducteur. La NHTSA a examiné les ruptures de coussins depuis plus de 15 ans. Au cours de la dernière décennie, plus de 67 millions de sacs gonflables Takata ont été rappelés aux États-Unis par 19 fabricants et plus de 100 millions dans le monde entier, ce qui constitue le rappel de sécurité automobile le plus important de l’histoire et est lié à plus de 30 décès dans le monde.

Reste maintenant à savoir si ce rappel traversera au nord de la frontière américaine.

Avec des renseignements d’Autoblog

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6 octobre 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png 0 0 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-10-06 06:50:232023-10-06 06:59:42La NHTSA veut rappeler 52 millions de coussins gonflables aux États-Unis

6 octobre 1938 : Ford crée la compagnie Mercury

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Sous la direction d’Edsel Ford, le géant américain a découvert qu’il devait étendre sa présence de marque pour rivaliser avec ses plus grands concurrents. En 1935, Ford ne proposait que sa propre marque et les voitures de sa division Lincoln. Contrairement a GM qui avait sept divisions et Chrysler qui en comptait quatre.

Entre Ford et Lincoln

Sélectionné personnellement par Edsel Ford parmi plus de 100 noms potentiels de modèles et de marques, le nom du dieu romain Mercure avait déjà été utilisé dans l’industrie automobile. En plus de son utilisation par Chevrolet en 1933 (Chevrolet Mercury), Mercury était le nom de sept entreprises distinctes de 1903 à 1923 (chacune ayant fait faillite dans les deux ans suivant son ouverture), notamment un fabricant de voitures à vapeur à San Francisco, en Californie, et la Mercury Cyclecar Company, un fabricant de voitures de Détroit. Le nom de Mercury a officiellement été approuvé le 6 octobre 1938.

Présentation au Salon de New York

Le mois suivant, Edsel Ford a présenté les premiers modèles au Salon de New York. La Mercury Eight en plus d’une berline deux portes et d’une berline quatre portes, la Mercury a également été introduite en tant que cabriolet deux portes et en tant que berline deux portes. La conception de la carrosserie était supervisée par E.T. ‘Bob’ Gregorie. Bien que similaire dans son concept à la De Luxe Ford légèrement restylée, la Mercury V8 était une voiture entièrement nouvelle, de taille intermédiaire entre la Ford V8 et la Lincoln-Zephyr V12.

 

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6 octobre 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png 0 0 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-10-06 06:06:032023-10-06 06:14:216 octobre 1938 : Ford crée la compagnie Mercury

Suivons-nous le bon chemin pour les véhicules électriques ?

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Alors que le mouvement électrique est encore à ses premiers balbutiements, on sent dé.jà un malaise dans la population. Est-ce un phénomène temporaire ou l’industrie vient de frapper un premier mur. Il est difficile d’envisager avec la technologie actuelle qu’un véhicule électrique sera un jour à la portée de toutes les bourses.

Oui, mais il y a la Norvège

La Norvège détient le record mondial de l’adoption des véhicules électriques (BEV), avec une part de marché de 79,2 % en 2022. Mais ce succès est-il principalement attribuable à la qualité des voitures électriques ? Pas vraiment, car il est largement dû aux subventions gouvernementales. Les automobilistes, propriétaires de VÉ ont bénéficié, aux fils des ans, de divers avantages, tels que l’exonération des péages routiers depuis 1997, la possibilité de se garer gratuitement en ville depuis 1999 (avantages qui ont pris fin en 2017), et l’exemption de la TVA de 25 % en 2001, sauf pour les véhicules d’une valeur supérieure à 500 000 couronnes norvégiennes (62 413 dollars). D’un autre côté vous êtes si lourdement taxé à l’achat d’un véhicule à essence qu’il est surprenant que le taux d’adoption électrique ne soit pas de 100 %. Ce n’est donc pas un choix de citoyen, mais une imposition gouvernementale

Et que dire de la Chine

En Chine, le gouvernement a adopté une approche différente pour promouvoir les BEV. Dans les grandes villes comme Shanghai, il est difficile d’acheter une voiture à moteur à combustion interne sans une plaque d’immatriculation coûteuse, très coûteuse. À Shanghai, une plaque pour un véhicule à essence coûte 10 000 $ US.  Il n’es coûte rien pour les véhicules électriques. La préoccupation pour la qualité de l’air dans les mégapoles chinoises a joué un rôle majeur dans cette décision, avec la santé publique comme principal moteur.

Et chez nous

Aux États-Unis, malgré les incitations gouvernementales, l’adoption des véhicules électriques n’a pas répondu aux attentes. Les stocks de voitures électriques s’accumulent, et même en Europe, certaines voitures électriques voient leur production réduite en raison du manque de demande. Au Canada, le Québec et la Colombie-Britannique combinent à eux seuls près de 80 % des ventes du pays en raison des subventions provinciales que s’ajoute à celle du fédéral.

Avec ou sans subventions

Les partisans des VÉS soutiennent que les subventions sont nécessaires pour compenser le coût plus élevé de ces véhicules. D’autres vous diront que si les subventions disparaissent, les constructeurs vont baisser le prix des modèles électriques. La véritable réside dans le développement de nouvelles technologies de batterie qui réduiraient le coût des véhicules électriques sans nécessiter d’aides gouvernementales. La vérité est toute simple. En ce moment, seuls les gens bien nantis ont les moyens de faire l’achat d’un modèle électrique. Si les gouvernements du monde entier veulent atteindre les objectifs mis de l’avant sans vider les coffres de l’état, il faut trouver une solution pour diminuer rapidement le coût des VÉS. Si l’on veut un jour 40, 50 ou 60 % de la population passer à l’électrique, il faut couper les prix de moitié, sinon la bataille est déjà perdue.

L’infrastructure de recharge

Un autre défi majeur pour les VÉS est l’infrastructure de recharge. Les chargeurs rapides sont encore trop rares, et les temps de recharge restent longs. L’expansion de cette infrastructure est cruciale pour accroître l’adoption des modèles électriques. La technologie des batteries devrait également évoluer pour réduire les temps de charge.

La bataille n’est pas gagnée

En fin de compte, malgré les avantages et les incitations gouvernementales, les véhicules électriques sont confrontés à des défis majeurs pour devenir la norme. La réduction des coûts, l’expansion de l’infrastructure de recharge et le développement de nouvelles technologies de batterie sont essentiels pour assurer le succès à long terme. Les subventions gouvernementales peuvent stimuler l’adoption, mais elles ne doivent pas masquer les problèmes sous-jacents de cette transition vers la mobilité électrique. L’adoption définitive viendra de la population et non des gouvernements. Il faudra que l’industrie comprenne que si on revient 100 ans en arrière à l’époque ou l’automobile était réservée aux bien nantis, la bataille est déjà perdue.

 

 

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5 octobre 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png 0 0 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-10-05 12:15:072023-10-05 12:17:13Suivons-nous le bon chemin pour les véhicules électriques ?

Genesis, Kia et Hyundai passent à la norme NACS

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Genesis, Kia et leur société mère, Hyundai, préparent une transition significative pour leurs véhicules électriques (VE) sur le marché nord-américain en adoptant le standard de recharge NACS. Cette décision stratégique ouvrira de nouvelles perspectives pour les propriétaires de VE de ces marques.

Calendrier de la transition vers le NACS

La transition vers le standard NACS débutera au quatrième trimestre 2024 pour les États-Unis et en 2025 pour le Canada pour Genesis et Kia. Hyundai suivra le même calendrier en commençant au quatrième trimestre 2024 aux États-Unis, suivi du Canada en 2025.

Accès aux Superchargeurs Tesla pour les VE NACS

Une conséquence majeure de cette transition est l’accès accru aux Superchargeurs Tesla pour les véhicules Genesis, Kia et Hyundai équipés de ports NACS. Ce changement devrait doubler le réseau de recharge rapide en courant continu disponible pour ces marques et leurs clients.

La voix des dirigeants sur cette collaboration

Claudia Marquez, directrice de l’exploitation de Genesis Motor North America, et José Muñoz, président de Hyundai Motor Company, partagent leurs perspectives sur l’importance de cette collaboration et l’amélioration de l’expérience des propriétaires de VE.

Adaptateurs pour les propriétaires actuels de VE Genesis et Hyundai

Les propriétaires actuels et futurs de véhicules électriques Genesis et Hyundai équipés de ports CCS ne seront pas laissés pour compte. Des adaptateurs seront disponibles dès le premier trimestre 2025 pour leur permettre d’accéder au réseau de superchargeurs Tesla. De plus, des adaptateurs seront disponibles pour permettre aux VE équipés du NACS de se recharger dans les stations CCS existantes.

Soutien de Tesla à l’expansion du réseau NACS

Rebecca Tinucci, directrice principale de la charge chez Tesla, exprime le soutien de l’entreprise à la transition de Genesis et Hyundai vers le NACS et explique comment cela s’inscrit dans la mission de Tesla de promouvoir l’énergie durable.

Un partenariat pour un réseau de recharge puissant

Genesis, Kia et Hyundai travaillent en collaboration avec six grands constructeurs automobiles mondiaux pour développer un réseau de recharge nord-américain de grande puissance avec un objectif ambitieux de 30 000 chargeurs. Les premiers déploiements de ce réseau sont prévus aux États-Unis d’ici l’été 2024, suivi par le Canada.

Un pas de plus vers un avenir tout électrique

En somme, cette collaboration illustre l’engagement de Hyundai, Kia et Genesis à renforcer leur infrastructure de recharge, s’alignant ainsi sur leur vision d’un avenir automobile tout électrique en Amérique du Nord.

Avec des renseignements de Motor Illustrated

 

Le texte Genesis, Kia et Hyundai passent à la norme NACS provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

5 octobre 2023/by Benoit Charette
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Incompatibilité entre l’iPhone 15 et les BMW

Annuel automobile

L’iPhone 15 et les BMW ne sont pas compatibles en matière de NFC et de recharge sans fil, provoquant des dysfonctionnements chez les utilisateurs. Découvrez les problèmes rencontrés et les mesures à prendre.

Problèmes de NFC et de recharge sans fil

La norme Qi pour la recharge sans fil existe depuis 2008, offrant une technologie fiable pendant près de 15 ans. Cependant, les propriétaires d’une BMW et d’un iPhone 15 font face à des problèmes inattendus. Lors de la recharge, les iPhone affichent un écran blanc, passent en mode de récupération et désactivent la NFC, rendant inutilisables les paiements sans contact et d’autres fonctions. Apple remplace certains appareils défectueux, mais la solution n’est pas encore claire.

Incompatibilité technique

Bien que la recharge Qi et la NFC fonctionnent différemment, elles utilisent une méthode similaire de transmission des données, le couplage inductif. La NFC fonctionne à une fréquence de 13,56 MHz, principalement pour les paiements sans contact. En revanche, la recharge Qi se concentre sur la transmission d’énergie sans fil, avec une fréquence différente. Il est difficile de déterminer si la radio NFC est endommagée, mais le problème persiste chez certains utilisateurs.

Impact sur Apple CarKey

BMW a été l’un des premiers à adopter Apple CarKey, qui utilise la NFC pour authentifier un téléphone auprès d’un véhicule. La clé numérique BMW nécessite un chargement sans fil pour fonctionner, ce qui aggrave le problème de compatibilité.

Problème de surchauffe

Certains utilisateurs signalent une surchauffe lors de la recharge sans fil dans leur BMW. Apple travaille sur un correctif logiciel pour réguler la température de l’iPhone, mais le problème est limité aux derniers appareils Apple. BMW examine également la situation, tandis qu’Apple assure que la sécurité et les performances de l’iPhone sont préservées.

Conclusion

Il est encore trop tôt pour attribuer la responsabilité, mais il est clair que l’incompatibilité actuelle bloque les capacités NFC des appareils. Les propriétaires d’une BMW et d’un iPhone 15 devraient éviter la recharge sans fil en attendant des solutions.

 

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5 octobre 2023/by Benoit Charette
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Les effets de la grève automobile se font sentir aux États-Unis

Annuel automobile

General Motors a obtenu mercredi une nouvelle ligne de crédit de 6 milliards de dollars et a estimé à 200 millions de dollars le coût de la grève des Travailleurs unis de l’automobile. La grève ciblée contre les trois constructeurs automobiles de Détroit a commencé le 15 septembre et en est à son 20e jour.

Des fermetures qui font mal

Le syndicat a fait grève dans deux usines d’assemblage de GM et dans 20 centres de distribution de pièces détachées. Le coût de la grève chez GM correspond à 16 jours d’arrêt de la production dans une usine d’assemblage de GM, une usine de camionnettes et de fourgonnettes de taille moyenne située à Wentzville, dans le Missouri. L’UAW a ordonné une grève dans une usine d’assemblage de VUS de GM à Lansing, dans le Michigan, le 29 septembre. GM a également fermé son usine de berlines moyennes Malibu à Fairfax, au Kansas, au cours de la dernière semaine de septembre, en raison d’une pénurie de pièces causée par la grève.

Plus de 12 millions par jour

Le coût moyen indiqué de 12,5 millions de dollars par jour pourrait augmenter considérablement si l’UAW arrête la production d’autres véhicules dans les semaines à venir. Dans ce contexte, GM a déclaré dans un dépôt de titres qu’elle avait bloqué une nouvelle ligne de crédit de 6 milliards de dollars jusqu’en octobre 2024. JP Morgan et Citibank sont les chefs de file de l’opération. La nouvelle ligne de crédit renforcera le bilan de GM face à une grève prolongée qui pourrait s’étendre et entraîner l’arrêt de la production de ses véhicules les plus rentables – les gros pick-up Chevrolet et GMC et les grands VUS tels que le GMC Yukon et le Cadillac Escalade. Les actions de GM étaient en baisse de 0,5 % dans la matinée.

Même constat chez Ford

Son rival Ford Motor a obtenu une nouvelle ligne de crédit de 4 milliards de dollars en août. Ford a déclaré mardi qu’il avait fait une nouvelle offre contractuelle globale, mais qu’un différend concernant les usines de batteries n’était toujours pas résolu. Ford a déclaré que cette nouvelle offre permettrait d’augmenter les salaires des travailleurs, d’accroître les contributions de l’entreprise aux régimes 401(k) et de réduire le temps nécessaire pour atteindre le taux de salaire le plus élevé.

L’UAW a déclaré lundi avoir présenté une nouvelle offre contractuelle à General Motors. GM a déclaré qu’en dépit de cette offre, “des écarts importants subsistent”. GM a été contraint de licencier 2 100 travailleurs dans cinq usines situées dans quatre États, y compris d’arrêter la production dans son usine automobile du Kansas en raison des conséquences de la grève.

 

Ford a licencié environ 930 travailleurs et Stellantis 370 travailleurs dans l’Ohio et l’Indiana à cause de la grève.

 

La grève se poursuit au sud de la frontière

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