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Un robot Taxi Cruise immobilise une femme renversée par une autre voiture

Annuel automobile

Un délit de fuite a été aggravé par le fait qu’un taxi Cruise a plaqué la victime au sol. Les taxis sans chauffeur de Cruise sillonnent les rues de San Francisco depuis quelques années, avec des résultats que l’on pourrait qualifier de mitigés. Ils sont connus pour s’arrêter dans la circulation et s’arrêter sans raison dans les rues de la ville, mais il est rare que les choses s’aggravent.

Un double accident

La nuit dernière, à San Francisco, une voiture a heurté une femme qui traversait la rue. Un robotaxi Cruise voisin s’est alors garé sur la jambe de la femme, la bloquant sur place jusqu’à ce que les équipes d’urgence puissent retirer la voiture avec des pinces. Le San Francisco Chronicle s’est entretenu avec des témoins oculaires et des secouristes, et a compilé une chronologie de l’incident :

Voici ce qui est arrivé

L’accident s’est produit à 21 h 35 à l’angle des rues Market et Fifth, après que le feu soit passé au vert, donnant à la voiture de Cruise et à l’autre voiture – qui attendaient le feu côte à côte – le droit de s’engager dans le carrefour où une femme marchait dans la rue. L’autre voiture a heurté la femme, qui a roulé sur le côté et s’est retrouvée sur le chemin du taxi sans chauffeur, qui ne transportait aucun passager, et l’a renversée, s’arrêtant et la plaquant au sol avec son essieu arrière et son pneu sur une jambe. La police a déclaré que le conducteur qui a heurté en premier la piétonne a pris la fuite et que les autorités sont à la recherche de la voiture et de son conducteur.

L’intervention des pompiers

Les pompiers de San Francisco sont arrivés et ont utilisé les mâchoires de sauvetage pour soulever la voiture et libérer la femme. Elle a été transportée à l’hôpital général de San Francisco avec des “blessures traumatiques multiples”, a déclaré le capitaine Justin Schorr du SFFD.

Des lacunes au niveau des réactions de la voiture

Il semble que la voiture Cruise ait senti quelque chose sous son essieu arrière, qu’elle se soit arrêtée et qu’elle ait allumé ses feux de détresse, a expliqué M. Schorr. Les pompiers ont obstrué les capteurs de la voiture sans conducteur pour alerter le centre de contrôle de Cruise. Il a ajouté que des représentants de Cruise ont répondu aux pompiers et “ont immédiatement désactivé la voiture à distance”. Ce n’est pas la première fois que des voitures Cruise se retrouvent dans de telles situations. Il semble que bien souvent la réponse du véhicule ne soit pas adaptée à la situation. Si la ville installe de nouveaux chantiers, on retrouve des voitures Cruise bloquées dans la ville. Si une situation nouvelle se retrouve dans l’algorithme de la voiture, cette dernière s’arrête pour attendre des consignes de la centrale de gestion.

 

Avec des renseignements de Jalopnik

 

Le texte Un robot Taxi Cruise immobilise une femme renversée par une autre voiture provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

4 octobre 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png 0 0 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-10-04 08:51:572023-10-04 13:57:31Un robot Taxi Cruise immobilise une femme renversée par une autre voiture

Rivian perd 33 000 $ US pour chaque véhicule vendu

Annuel automobile

Le PDG veut réduire le coût de fabrication de 40 000$ par véhicule

Nous vous disions plus tôt cette semaine que les ventes de Rivian vont bien aux États-Unis. Ce qui se cache toutefois derrière cette belle performance sont des pertes à la vente de chaque véhicule.mLe PDG de Rivian, RJ Scaringe, a confié aux ingénieurs le défi de réduire les coûts de 40 000 $ pour les modèles R1T et R1S en examinant minutieusement les composants et les dépenses de production.

Un risque

Le camion électrique R1T et le VUS R1S de Rivian ont été salués par les critiques, mais le modèle le moins cher coûte 74 800 dollars, ce qui signifie qu’il ne s’agit pas vraiment d’une bonne affaire. Si l’on tient compte des 33 000 dollars que Rivian perd sur chaque véhicule, les R1S et R1T ne sont pas une bonne affaire non plus pour la marque.

On gruge dans le capital

Ces pertes amène Rivian à épuiser rapidement une grande partie des 18 milliards de dollars de trésorerie de l’entreprise. Une partie de ces difficultés financières peut être attribuée au fait que l’usine de Rivian à Normal, dans l’Illinois, ne fonctionne qu’à un tiers de sa capacité totale pour atteindre les 52 000 unités de production estimées par l’entreprise pour cette année. Les camions sont également plus compliqués à construire que leurs rivaux tels que le F-150 Lightning de Ford.

Comment régler ce problème

Cette situation est aggravée par les mauvais accords que Rivian a conclus avec les fournisseurs de pièces détachées il y a plusieurs années, ce qui a entraîné une surfacturation des composants, selon le WSJ. Le journal indique que le PDG de Rivian, RJ Scaringe, a demandé à ses ingénieurs de réduire de 40 000 dollars les coûts de chaque véhicule en examinant à la fois les dépenses liées aux pièces et à la production, bien que l’entreprise n’ait pas confirmé cet objectif aux journalistes du journal.

On pourrait aussi augmenter le prix

Des analystes suggèrent que Rivain devrait réduire ses coûts et augmenter ses prix pour atteindre un objectif de rentabilité brute d’ici la fin de 2024. Rivain a déjà augmenté ses prix de 20 % sur certains modèles l’année dernière, mais M. Langan estime qu’il faudrait vendre ses véhicules à près de 100 000 dollars en moyenne – soit 20 000 dollars de plus qu’aujourd’hui – et faire tourner son usine à plein régime pour que les résultats financiers soient au rendez-vous. À l’heure où Tesla a déclenché une guerre des prix des véhicules électriques le Cybertruck, c’est sans doute une mauvaise idée d’augmenter le prix des modèles Rivian.

 

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Rivian perd 33 000 $ US pour chaque véhicule vendu provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

4 octobre 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png 0 0 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-10-04 07:46:012023-10-04 13:57:33Rivian perd 33 000 $ US pour chaque véhicule vendu

Coupe Nissan Sentra : les États-Unis en 2024

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Le promoteur de la Coupe Nissan Sentra, Jacques Deshaies, avait de bonnes nouvelles à annoncer concernant le championnat de la prochaine saison. Lors de notre passage au circuit du Mont-Tremblant dans le cadre de la Classique d’automne, il nous a confié que la série allait pour la première fois se déplacer du côté des États-Unis en 2024.

Depuis ses débuts en 2015, ce qui était alors la Coupe Nissan Micra était une série uniquement canadienne. L’an prochain, les coureurs traverseront la frontière pour disputer deux épreuves sur le circuit de Lime Rock, au Connecticut. Les courses auront lieu les vendredi 18 et samedi 19 juillet.

Pour tout le monde impliqué, c’est une grosse nouvelle. La visibilité que va offrir une présence aux États-Unis ne peut qu’avoir des retombées positives pour Nissan, pour la série, et pour les pilotes.

Deux autres bonnes nouvelles

Mais ce n’est rien, on avait aussi deux autres bonnes nouvelles à partager. Dans un premier temps, les 6 et 7 juillet 2024, les amateurs auront droit au retour du Grand Prix Nissan qui a été tenu pour la première fois cette saison au circuit ICAR, près de Mirabel. En gros, les voitures de la Coupe Nissan Sentra se produisent toujours lors de week-ends où d’autres séries de courses sont présentes. L’été dernier, on a organisé le premier Grand Prix Nissan, un événement où seules les épreuves de la série étaient tenues. On a profité de l’occasion pour inviter des propriétaires de véhicules Nissan, organiser des essais routiers, etc.

La réponse du public a convaincu le constructeur de récidiver en 2024.

Enfin, les pilotes pourront se partager une bourse de 30 000 $ en 2024. Le champion (ou la championne) de la série aura droit à un chèque de 10 000 $ alors que le reste des sommes sera distribué à l’intérieur d’une structure à venir. « Le dernier pilote au championnat va recevoir un chèque », nous a confié Jacques Deshaies.

À ces montants d’argent va s’accompagner le retour des chèques-récompenses, c’est-à-dire des certificats échangeables contre des pièces en concession. En tout, ce sont 50 000 $ qui sont distribués à travers l’année à tous les pilotes qui terminent sur le podium lors d’une des 12 épreuves que compte le championnat. Le gagnant reçoit 1500 $, alors que 750 $ et 450 $ sont respectivement remis aux pilotes terminant 2e et 3e.

La saison 2023 s’est terminée avec un premier championnat pour Alexandre Fortin qui a réussi à résister aux attaques de Valérie Limoges, la championne de la saison dernière.

Le texte Coupe Nissan Sentra : les États-Unis en 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

3 octobre 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png 0 0 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-10-03 13:49:462023-10-04 13:57:35Coupe Nissan Sentra : les États-Unis en 2024

Volkswagen Atlas 2024

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Il semble qu’il faut être d’un certain âge, pour ne pas dire d’un âge certain, pour avoir en tête l’image d’une Golf ou d’une Jetta quand on pense à la marque Volkswagen. Il faut être plus âgé encore pour associer la marque à la Beetle, et il faut être carrément vénérable pour penser à la Coccinelle, l’ancêtre de la Beetle dont le nom avait été francisé, chose qu’on ne peut pas dire du modèle qui a été mis sur la route au tournant du millénaire.

Bref, tout ça pour dire que Volkswagen en 2024 n’est plus une marque de voiture, mais une marque de camions. Comme bien d’autres marques, ça va sans dire. Mais le virage est presque total pour la marque allemande, dont les ventes en 2023 étaient à 85% composées de VUS. Le Touareg, le Tiguan et le Taos ont aidé à ce succès commercial, mais ce sont surtout l’Atlas et l’Atlas Cross Sport qui ont confirmé la tendance.

Et on sent que ça ne va pas s’arrêter cette année, puisque Volkswagen vient de réviser l’Atlas pour le moderniser un brin. Le plus gros des véhicules de la marque a droit à un style extérieur légèrement retouché qui comprend le fameux logo VW illuminé, à l’avant, et des feux arrières qui se prolongent d’un bout à l’autre du hayon.

À l’intérieur, on a revu un peu l’équipement pour rendre ce gros véhicule un peu plus luxueux et confortable. Ce n’est pas tout bon, mais on a aussi remplacé le système multimédia par un écran plus large qui est un peu plus ergonomique que son prédécesseur. Et pour rendre tout ça plus moderne, on a aussi un éclairage d’ambiance à DEL partout dans l’habitacle dont on peut choisir la couleur soi-même. On a 30 options de couleur, il y en a certainement pour tous les goûts.

Tout ça étant dit, c’est sous le capot que le changement est le plus remarquable pour l’Atlas en 2024. Le presque légendaire VR6 de 3,6 litres disparaît du catalogue. Il est remplacé par un 4 cylindres turbo de 2 litres, une motorisation qui ne surprendra personne, que Volkswagen jumelle à une boîte automatique à huit rapports et à un rouage intégral 4Motion de série.

Le 4 cylindres en question est nouveau pour l’Atlas, même pour la version de base. Il est emprunté à la GTI. Il génère une puissance de 269 chevaux et un couple de 273 livres-pied, ce qui en fait une cylindrée presque aussi puissante que le VR6 qu’il remplace. Sa consommation d’essence est un peu plus raisonnable, quelque part autour des. 9,5 à 10,5 litres aux 100 kilomètres, si vous conduisez de façon assez conservatrice.

La mécanique permet d’accélérer assez vite, mais le passage des rapports à vitesse d’autoroute ou même à très basse vitesse est parfois un peu brusque, ce qui est étonnant pour un véhicule Volkswagen. Le son du moteur est aussi un peu agaçant : on est loin de la GTI pour l’expérience sonore…

On a aussi droit en 2024 à une nouvelle variante plus sportive de l’Atlas, mais qui conserve la même silhouette, qui s’appelle Atlas Peak Edition. Ce modèle-là a droit à des pneus tout terrain, des jantes noires, et à une calandre unique. On peut l’acheter en «vert avocat», pour ceux que ça intéresse. Celui-là coûte 54 000 $.

Comme l’Atlas est quelque sorte une version pour sept passagers de l’Atlas Cross Sport, il coûte plus cher. Il se décline en trois versions, outre le Peak Edition, qui coûtent entre 50 000 et 60 000 $.

Ça paraît un peu cher. C’est sûr que le véhicule est gros. Il est spacieux. Est-ce qu’il est luxueux? Je n’irais pas là. Le plastique lustré noir de la console ne crie pas «haut de gamme», mais plutôt «économie d’échelle». L’expérience de conduite est aussi un peu décevante. L’Atlas n’est pas aussi agile que l’Atlas Cross Sport. Il est un peu plus bruyant qu’un VUS plein format véritablement de luxe, qui serait signé Buick ou même Lexus. En fait, même Mazda avec son CX-90 arrive à mieux nous convaincre de payer plus cher pour un gros VUS que le fait Volkswagen avec l’Atlas.

Mais au moins, on a de la place en masse à bord pour sept passagers. On dit que les gros VUS sont la nouvelle fourgonnette et là-dessus, on n’a pas tort. L’Atlas a certainement plus d’atomes crochues avec une minivan qu’avec une Golf, ou même une Beetle…

 

Le texte Volkswagen Atlas 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

3 octobre 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png 0 0 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-10-03 12:10:222023-10-04 13:57:36Volkswagen Atlas 2024

Double anniversaire pour la Citroën 2 CV : 75 ans en France et 70 ans au Canada

Annuel automobile

Son extrême simplicité technique fascine les passionnés d’automobiles depuis toujours, tout autant que sa lenteur proverbiale, alors que sa silhouette unique a inspiré moult bédéistes et scénaristes de films. Cette année, la 2 CV, modèle emblématique de Citroën, célèbre ses 75 ans.

Entre 1948 et 1990, Citroën en a produit 5 114 969 , dont 1 246 335 sous la forme d’une amusante petite fourgonnette. C’est donc durant quarante-deux années que cette petite voiture a figuré au catalogue de la marque au double chevron : de son dévoilement au Salon de l’auto de Paris de 1948 au jour où la dernière a été produite sur la chaîne d’assemblage de l’usine de Mangualde, au Portugal.

Aujourd’hui encore, cette septuagénaire plaît toujours autant. Pour cela, le 7 octobre prochain, Stellantis organise une célébration au Conservatoire Citroën, le musée de la marque aux deux chevrons d’Aulnay-sous-Bois, au nord-est du centre de Paris, qui marquera cette étape importante de son histoire.

Huit modèles marquants

Pour l’occasion, huit modèles de 2 CV qui ont marqué son histoire ont été photographiés par le constructeur pour mettre en valeur l’originalité de sa conception et de son histoire. Il s’agit de :

  • La 2 CV A 1939, un des 250 prototypes réalisés pour le Salon de l’automobile annulé cette année-là à cause de la Seconde Guerre mondiale; un des quatre exemplaires de ces prototypes qu’on trouve aujourd’hui au Conservatoire Citroën;
  • La 2 CV A 1950, une berline identique à celle dévoilée au salon de Paris, en 1948, par Pierre Boulanger, alors patron de la marque;
  • La 2 CV 6 Spécial, une des dernières 2 CV produites en 1988 à l’usine de Levallois-Perret, non loin de Paris, où la production de cette voiture avait commencé 40 ans plus tôt;
  • La 2 CV A à conduite à droite, fabriquée à Slough, Grande-Bretagne, à partir de 1953; une automobile dotée d’une malle tôlée et de glaces arrière ouvrantes, qui serait la plus ancienne 2 CV de fabrication britannique en Europe;
  • La 2 CV 4×4 Sahara, une variante lancée en 1958 et dotée de deux moteurs (un devant et un derrière, dans le coffre) faisant de cette traction une quatre roues motrices capable de franchir des pentes de plus de 40 pour cent dans le sable; un modèle produit à seulement 693 exemplaires jusqu’en 1967;
  • La fourgonnette 2 CV AZU, variante de la berline produite à partir de 1954 et jusqu’en mars 1978, qui a une grande capacité de charge et des portes arrière battantes;
  • La 2 CV Spot 1976, la première 2 CV d’une série spéciale commercialisée par Citroën; une voiture produite à 1 800 exemplaires qui avait une sellerie et une carrosserie bicolore imaginée par le styliste Serge Gevin;
  • La 2 CV 6 by Hermès, qui est en quelque sorte une interprétation moderne de cette voiture mythique, puisqu’elle avait été habillée par la maison Hermès, à l’intérieur comme à l’extérieur, et exposée au Mondial de l’automobile à Paris de 2008 pour souligner les 60 ans de la 2 CV.

Ce sont là quelques-unes des variantes qui ont vu le jour en quatre décennies. Par exemple, Citroën en a commercialisé une dizaine de séries spéciales comme la Spot en France et ailleurs en Europe. On pense, notamment, à la jolie 2 CV Charleston, à la Cocorico, la Dolly et la France 3, sans oublier l’amusante 2 CV 007 inspirée de la vedette à quatre roues qu’on a vu dans le film de James Bond « For Your Eyes Only » (Rien que pour vos yeux en v.f.), en 1981.

Un 70e anniversaire canadien aussi

L’année 2023 n’est pas seulement le 75e de la 2 CV. C’est aussi son 70e anniversaire canadien. En effet, le 19 mai 1953, Jacques Cornet, 29 ans, et Henri Lonchon, 30 ans, débarquent du paquebot Scythia de la Cunard dans le port de Québec. Ces deux Lyonnais s’apprêtent à traverser l’Amérique, du nord au sud, au volant d’une Citroën 2 CV qui a voyagé avec eux. Il s’agit assurément de l’une des premières 2 CV qu’on verra au Québec, sinon la première. Neuf mois et environ 40 000 km plus tard, le duo d’aventuriers et leur voiture baptisée « Cubitus » atteignent la Terre de Feu, en Argentine, comme le relate nos médias locaux. Dans son édition du 1er février 1954, La Presse rappelle, par exemple, qu’ils ont accompli ce périple en traversant seize pays et après avoir atteint une altitude de « 3 milles et demi » (5,6 km). De quoi faire rêver les lecteurs du quotidien montréalais.

Il faut cependant attendre 1958 pour que la 2 CV soit commercialisée chez nous. Cette année-là, en mai, la société montréalaise Auto-France Ltée annonce à grand renfort de publicité dans les journaux qu’elle distribuera désormais les produits Citroën et Panhard au Québec, dans l’est de l’Ontario et dans les Maritimes. L’entreprise offre naturellement les berlines DS 19 et ID 19 fraîchement dévoilées à Paris, en 1955, de même que la Panhard Dyna, une berline compacte en aluminium, de même que la 2 CV, qui se veut très abordable.

La publicité la présente d’ailleurs comme une voiture imaginée pour les régions rurales et elle fait miroiter sa faible consommation de 65 milles au gallon (4,4 L/100 km). Offerte à partir de 1 395 $, elle est presque moitié moins chère qu’une Chevrolet Delray à 4 portes. C’est une berline d’entrée de gamme de la marque étatsunienne que les Québécois peuvent s’offrir à partir de 2 624 $. Le prix de la petite Citroën la rend aussi plus abordable qu’une Coccinelle, l’auto « importée » la plus vendue au Canada. Volkswagen la propose pour 1 695 $, « tout compris ».

L’année suivante, Auto-France ajoute à sa gamme la fourgonnette. Avec un prix de base de 1 325 $, l’importateur qui la surnomme « Truckette » affirme que c’est le véhicule commercial le plus économique au monde.

Mais les performances poussives du petit moteur de la 2 CV et sa dotation très sommaire (toit en toile, absence de lève-vitre mécanique dans les portières, etc.) auront vite raison d’elle. D’autant qu’elle doit rivaliser avec la Coccinelle, une voiture nettement plus aboutie, mais aussi avec une pléthore de voitures dites compactes étatsuniennes (Lark, Corvair, Falcon, Valiant, Rambler, etc.), qui sont plus spacieuses et plus performantes.

Dans les petites annonces de La Presse, en août 1961, un propriétaire d’une 2 CV 1959 « parfaite condition » souhaite s’en départir pour 750 $, alors qu’un autre propose la sienne, qui « a très peu roulé » et qui a une chaufferette, pour 775 $. Peu après, la petite voiture disparaît des publicités d’Auto-France. Puis, la société Citroën Canada, filiale canadienne du constructeur français qui succède à Auto-France au début de 1962, n’offrira pas la 2 CV. Aux côtés des DS 19 et ID 19, le nouvel importateur alignera plutôt l’Ami 6, un peu plus sophistiquée.

L’origine de la 2 CV : le projet « TPV »

Mais voilà, la 2 CV n’a jamais été destinée à être sophistiquée. Bien au contraire, lorsqu’elle fait ses débuts sous le nom de TPV (projet « toute petite voiture ») en 1936, le constructeur souhaite offrir une auto économique et polyvalente, et avant tout accessible aux classes populaires.

En 1937, le premier prototype roulant du projet TPV voit le jour. Il ne pèse que 370 kg et n’a qu’un seul phare, ce que la législation en vigueur à l’époque en France aurait autorisé. Le cahier de charge prévoit un véhicule capable de transporter quatre personnes et 50 kg de bagages à une vitesse maximale de 50 km/h, le tout avec confort maximum. La conception de sa carrosserie doit aussi permettre à un homme d’embarquer sans devoir retirer son chapeau. C’est sans compter que la suspension doit aussi être si souple, qu’il serait possible de circuler dans un champ avec un panier rempli d’oeufs sur la banquette arrière sans en briser un !

Citroën construit 250 exemplaires de présérie pour les montrer au salon de l’automobile de Paris de 1939. Mais, puisque cet événement n’a pas lieu à cause de la déclaration de guerre, la majorité de ces prototypes sont détruits. Seuls quatre sont conservés et cachés jusqu’à la fin du conflit au Centre d’essais Citroën de la Ferté-Vidame, une petite commune de 500 habitants, non loin de Chartres.

Un début de carrière sur les chapeaux de roues

Au lendemain de la Seconde Guerre, Citroën reprend le développement de la 2 CV pour la présenter au Salon de Paris de 1948. Son allure inhabituelle, sa conception astucieuse (on apprécie ses banquettes amovibles), son bas prix et sa polyvalence séduisent les visiteurs. Sa traction avant, sa suspension souple et son bicylindre refroidi par air la distinguent des autres nouveautés du salon.

Son appellation ne désigne pas la puissance de son petit moulin de 375 cc qui produit 9 ch, mais plutôt une une catégorie fiscale utilisée pour l’administration gouvernementale à l’époque. Il permet d’atteindre 50 km/h, mais avec de la patience.

Dans une France qui se remet d’un grand conflit, agriculteurs, ouvriers, ecclésiastiques, pères de famille et artisans s’en accommodent sans problème, d’autant que son prix est abordable. Si bien qu’en 1950, l’afflux des commandes fait grimper le délai de livraison jusqu’à 6 ans ! Sa production qui commence tardivement en 1949 et qui demeure limitée jusqu’en 1951 y contribue naturellement.

En 1951, une 2 CV coûte moitié moins cher qu’une Traction 11 Légère, la version d’entrée de gamme de la « grande » Citroën d’alors. Elle a une carrosserie en acier boulonnée à un châssis plate-forme. Au lieu d’un toit fixe en acier, elle est dotée d’une capote en vinyle enroulable, une conception qui permet à Citroën d’économiser des tôles d’acier plus coûteuses, de simplifier la production et d’alléger la voiture.

En décrivant la silhouette de la 2 CV, un journaliste néerlandais d’alors la qualifie de « vilain petit canard ». Dès lors, elle devient l’Ugly duckling des Britanniques et l’Ente des Allemands. Les Français, quant à eux, la surnomment rapidement « Deuche » et « Deudeuche ».

En 1970, Citroën offre un moteur de 602 cc qui produit 28 ch. Ce nouveau moulin hausse la vitesse de pointe à 113 km/h, mais comme son prédécesseur, on peut toujours faire démarrer le moteur avec une manivelle ! Mais les réglementations antipollution et les nouvelles normes de sécurité qui deviennent plus contraignantes auront finalement raison du vilain petit canard.

Photos : Stellantis et archives Luc Gagné

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2 octobre 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2023/10/Archives-2-CV-a-la-ferme.jpg 640 1024 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-10-02 22:44:272023-10-02 23:01:18Double anniversaire pour la Citroën 2 CV : 75 ans en France et 70 ans au Canada

Ça va mieux que prévu pour Rivian

Annuel automobile

On entend peu parler du constructeur américain de camionnettes électriques Rivian au Canada ces jours-ci mais ça n’empêche pas l’entreprise de continuer de s’imposer sur le marché nord-américain. Et en fait, Rivian est en train de s’installer, lentement mais sûrement, dans un marché où la concurrence est peut-être un peu moins féroce que prévu.

En tout cas, le constructeur a publié ses résultats trimestriels plus tôt cette semaine et il a surpris bien des gens. Son objectif est de produire et de mettre sur la route 52 000 véhicules en tout en 2023 et semble-t-il que c’est une cible qui pourrait être atteinte. Au courant dit avoir produit 16 304 véhicules durant le troisième trimestre de son année fiscale, ce qui est plus que ce que les experts prévoyaient.

Rivian a aussi livré 15 564 véhicules à ses clients durant cette même période, ce qui est aussi un total supérieur à ce que calculaient les analystes, qui avaient mis la barre à 14 000 livraisons pour le trimestre.

C’est donc de bon augure pour Rivian, qui a quand même assez mal débuté l’année, puisque le constructeur dont la principale usine est située dans la ville de Normal, en Illinois, a dû procéder à plusieurs coupures pour resserrer ses finances. L’entreprise qui est cotée en bourse a aussi dû émettre pour 1,3 milliard $US d’obligations, histoire de renflouer ses coffres

Les gens qui connaissent un peu la marque se souviennent probablement que Rivian a deux véhicules dans son catalogue : le R1T, une camionnette plein format tout électrique, et le R1S, un VUS lui aussi électrique, qui est essentiellement une version du R1T où on a couvert la boîte pour allonger son habitacle. Le R1S peut présentement être commandé à un prix de démarrage de 125 000 $, mais aux États-Unis seulement. Le constructeur promet que ses premières livraisons auront lieu au Québec d’un instant à l’autre.

En plus de ces deux modèles-là, Rivian a aussi une entente avec Amazon pour la production de petits fourgons de livraison tout électriques. L’entente est d’avoir 100 000 camions électriques sur la route en 2030, et déjà les premiers véhicules sont sur la route. Amazon aurait reçu 5000 véhicules à ce jour.

Le texte Ça va mieux que prévu pour Rivian provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

2 octobre 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2023/10/2e03204343aafc0aa9d031073e62620e.jpg 480 1010 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-10-02 14:29:272023-10-02 14:30:32Ça va mieux que prévu pour Rivian

Un trouble mécanique «catastrophique» sur le Ford Bronco? La NHTSA enquête

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L’autorité américaine en matière de sécurité routière ne mâche pas ses mots. La NHTSA enquête sur un problème mécanique qu’elle qualifie de catastrophique et qui pourrait affecter jusqu’à 708 000 véhicules Ford animés par un moteur Ecoboost de 2,7 ou de 3 litres.

Les véhicules ciblés sont des Ford Bronco, Edge, Explorer et F-150, ainsi que les Lincoln Aviator et Nautilus, d’année-modèle 2021 et 2022. C’est tout un revirement pour la NHTSA qui avait jusqu’ici limité cette enquête à 25 000 exemplaires du Bronco. Des plaintes de nombreux propriétaires des autres véhicules sous la loupe de l’organisation gouvernementale américaine l’a convaincue d’élargir son enquête.

Le problème en question serait relié à une soupape qui aurait été produite à trop haute température. Son alliage quand il est surchauffé deviendra plus rigide et plus fragile que ce qu’il lui faudrait pour opérer normalement. Une fois en fonction, la pièce brise et le moteur tombe en panne.

Du côté de chez Ford, on se veut rassurant. Évidemment, le constructeur dit travailler de concert avec la NHTSA pour s’assurer que tous les véhicules qui pourraient souffrir de ce défaut de fabrication soient identifiés et que la pièce soit remplacée.

Le constructeur ajoute aussi que comme ce défaut a tendance à se manifester très tôt dans la vie utile de la pièce en question, il y a de fortes chances de croire que si vous possédez un véhicule qui pourrait en être équipé, eh bien soit elle a déjà brisé et que vous êtes donc au courant de la situation, soit cette situation ne vous concerne probablement pas, car Ford pense que la grande majorité des bris mécaniques se sont déjà produits.

 

Le texte Un trouble mécanique «catastrophique» sur le Ford Bronco? La NHTSA enquête provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

2 octobre 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2023/10/Bronco_Eruption-Green_08-1024x683-1.jpg 683 1024 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-10-02 14:22:562023-10-02 14:30:36Un trouble mécanique «catastrophique» sur le Ford Bronco? La NHTSA enquête

BMW i5 2024

Annuel automobile

La BMW i5 2024 marque un tournant historique pour la marque, en lançant une nouvelle Série 5 qui combine à la fois des motorisations essence et électrique. Cette septième génération d’un modèle emblématique, ayant dépassé les 10 millions d’unités vendues depuis ses débuts en 1972, inaugure l’année 2024 avec une version initiale équipée d’un moteur essence 2 litres, la 530, suivie de près par la i5 40 xDrive, la 550 hybride branchable dotée d’un moteur V6, la i5 M60 xDrive, et enfin, la prochaine génération de M5.

Peu de différence entre l’essence ou l’électrique

Le design extérieur de la BMW i5 demeure fidèle au style caractéristique des modèles électriques de la marque, avec quelques nuances empruntées aux versions à essence. La calandre ornée d’un liseré bleu portant le logo de la marque et l’inscription i5 sur le coffre confèrent une touche distincte à ce modèle. De plus, BMW a réduit les dimensions des doubles haricots à l’avant, ce qui est une décision bienvenue. La recherche de l’aérodynamisme et de l’efficacité se traduit par un coefficient de traînée (cx) remarquable de 0,23, résultat d’innombrables heures de tests en soufflerie. Selon la version, des roues de 19 à 21 pouces sont proposées. Le bas de caisse est plus prononcé pour loger discrètement le groupe de batteries sous le plancher. Le becquet discret sur le coffre est associé à une nouvelle signature lumineuse à l’arrière, intégrant une bande chromée au centre. La i5 est plus longue de 10 cm que la précédente Série 5, atteignant une longueur totale de 5,06 mètres.

Un peu plus spacieuse

À l’intérieur, la BMW i5 s’inspire du design de la récente i7, avec un double écran incurvé de 27,2 pouces jouant le rôle central du système d’info-divertissement. L’affichage se répartit entre un écran de 12,3 pouces derrière le volant et un autre de 14,9 pouces. Le dernier système d’exploitation BMW 8.5, associé à la technologie 5G embarquée, anime cet intérieur haut de gamme. L’empattement a été légèrement étendu de 0,8 pouce, ce qui se traduit par un espace légèrement amélioré pour les jambes à l’arrière. Les sièges ont également été repensés, avec des sièges sport en configuration standard et des sièges multicontours disponibles en option. La présence des batteries réduit légèrement l’espace de chargement par rapport aux versions à combustion, mais les 490 litres disponibles surpassent de 60 litres la capacité de la Mercedes EQE berline, tout en restant inférieurs aux 790 litres d’une Tesla S. Une banquette arrière rabattable 40/20/40 est proposée, tandis que les sièges en cuir vegan sont de série, avec la possibilité de passer au cuir Merino moyennant un supplément de 2 900 $.

Technologie poussée

La BMW i5 place la technologie au cœur de son expérience de conduite. Elle bénéficie de la dernière génération d’iDrive 8.5, ainsi que de la connectivité 5G, permettant des mises à jour à distance OTA. Les passagers peuvent profiter d’applications divertissantes sur l’interface numérique pendant que la voiture se recharge. BMW maintient sa molette de commande dans la console centrale, tout en offrant également un écran tactile. Néanmoins, la navigation dans les menus s’avère complexe en raison de la densité des options, rendant les manipulations en conduisant quasi-impossibles en raison des risques élevés. Idéalement, il est conseillé de programmer des raccourcis dans le menu pour accéder plus rapidement aux fonctions fréquemment utilisées. Les équipements de série comprennent des sièges avant chauffants, la climatisation automatique bizone, l’éclairage d’ambiance, des projecteurs DEL, Apple CarPlay et Android Auto. Parmi les options, un groupe de luxe à 6 200 $ offre des fonctionnalités telles que la recharge sans fil, une chaîne audio ambiophonique Bowers & Wilkins, un décodage d’assistance aux feux de route, une aide au stationnement professionnelle, un cockpit numérique professionnel, un toit ouvrant vitré panoramique, des pare-soleil électriques, une visualisation tête haute avec système de navigation en réalité augmentée, une caméra intérieure et une commande gestuelle BMW.

Une seule batterie, différentes puissance

Au Canada, deux modèles de la BMW i5 sont disponibles : la i5 xDrive40 et la i5 M60 xDrive, partageant la même batterie de 83,9 kWh. Les deux modèles bénéficient d’une transmission intégrale (xDrive). La puissance de la version xDrive40 n’a pas encore été communiquée, tandis que la xDrive60 développe une impressionnante puissance de 590 chevaux et un couple de 605 lb-pi, permettant des accélérations de 0 à 100 km/h en 3,8 secondes, avec une vitesse maximale limitée à 230 km/h. La recharge complète prend 8 heures 15 avec le chargeur embarqué de 22 kW en option, tandis qu’une recharge de 10 à 80 % sur une borne rapide en courant continu ne nécessite que 30 minutes. La BMW i5 propose également une vitesse de recharge remarquable de 205 kW. En ce qui concerne l’autonomie, BMW annonce 412 km pour la version M60, sans encore fournir de chiffres précis pour la version xDrive 40, qui devrait approcher les 500 km.

Une vraie BMW au volant

La BMW i5 maintient l’esprit de conduite dynamique qui caractérise les modèles de la marque, malgré son poids de 2 300 kg. La version haut de gamme est dotée d’un système à quatre roues directrices en série. Pour une expérience de conduite encore plus agréable, deux options sont proposées : la suspension M Pro adaptative avec stabilisation active du roulis (4 000 $) et le groupe Sport M Sport Pro (1 500 $), qui inclut des éléments extérieurs noirs, des éléments supplémentaires du groupe M Sport Pro, des freins M Sport rouges, des phares shadowline, et d’autres éléments esthétiques. La suspension adaptative s’avère particulièrement recommandée pour ceux qui privilégient une conduite dynamique. La i5 offre également un système d’aide à la conduite sur route (facturé 2 500 $), offrant une certaine autonomie de conduite jusqu’à 130 km/h, avec des fonctions d’assistance au changement de voie et de dépassement.

Il vous faudra 100 000 $

La BMW i5 ne se situe pas dans la catégorie des véhicules abordables, avec un prix de départ de 95 000 $ pour la version xDrive M60. Des frais supplémentaires de 3 150 $ pour le transport, la préparation et le concessionnaire portent le total à 98 150 $. Les modèles entièrement équipés peuvent atteindre 113 000 $, nécessitant un budget conséquent. Pour ceux qui préfèrent la location, un contrat de 4 ans revient à 2 045 $ par mois, avec une valeur résiduelle de 49 900 $. Le financement sur 6 ans entraîne un paiement mensuel de 2 535 $.

Conclusion

La BMW i5 2024 parvient à préserver l’essence de la conduite BMW tout en proposant une option électrique. Aucun autre modèle concurrent, tel que la Mercedes EQE ou la Tesla Model S, ne parvient à transmettre la même complicité entre le conducteur et sa voiture. Cependant, il est important de noter que cette exclusivité a un coût, avec un prix de départ élevé. La BMW i5 est destinée à ceux qui recherchent un mélange de luxe, de performances et de technologies de pointe, et qui sont prêts à investir dans cette expérience de conduite unique.

Forces

Bel équilibre de conduite

Système d’aide à la conduite efficace

Style réussi

Faiblesses

Prix élevé

Beaucoup d’options

Système multimédia compliqué

Le texte BMW i5 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

2 octobre 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2023/10/IMG_7036.jpg 800 1067 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-10-02 06:49:402023-10-02 07:08:15BMW i5 2024

Maserati Grecale Trofeo

Annuel automobile

Après le Levante, le Grecale ( qui est un vent fort qui souffle du nord-est sur la Méditerranée orientale) est le second VUS de la famille. Vous avez le choix de versions GT ou Modela avec un moteur 4 cylindres 2,0 litres provenant de l’Alfa Romeo Stelvio ou pour 129 500 $ la version Trofeo qui reprend à son compte le moteur 6 cylindres 3,0 litres turbo de la MC20. Ce moteur Nettuno livre 523 chevaux et 457 lb-pi de couple. Maserati prévoit d’introduire l’année prochaine une variante Grecale entièrement électrique – la Folgore .

Une ligne attirante

L’héritage de la Grecale ne fait aucun doute, avec sa calandre emblématique rehaussée du logo du trident de la marque. Les jantes de 21 pouces sont de série, mais il faut compter 650 $ pour les étriers peints. La Grecale est bien proportionnée, et l’arrière présente de beaux feux en deux parties et juste assez de chrome. Les Italiens ont réellement le chic pour la conception de voitures et de VUS. Le modèle repose sur la plate de son cousin Stelvio chez Alfa Romeo

Un habitacle bien ficelé

L’utilisation de composantes provenant de la boîte à outils de Stellantis se poursuit à l’intérieur. Le volant familier provient du Stelvio, et l’interface d’infodivertissement rappelle un concept similaire du Jeep Grand Wagoneer. Ce n’est pas une mauvaise chose – des plaintes similaires ont frappé la Maserati Ghibli quelques années plus tôt – mais cela en fera râler certains, surtout quand le prix demandé pour ce véhicule débute à 129 500 $. À ce prix, le client a droit à de l’exclusivité dans l’habillage du véhicule. Cela dit, la finition est chic et de bon goût. Les sièges découpé offrent un grand confort. Le tableau de bord comprend un combiné d’instruments numériques de 12,3 pouces et une paire d’écrans tactiles sur la console centrale. L’écran supérieur mesure 12,3 pouces et gère le système d’info-divertissement, tandis que l’écran inférieur de 8,8 pouces contient les commandes de chauffage, de ventilation et de climatisation ainsi que d’autres commandes. Le système de climatisation à trois zones est de série. Les passagers devraient disposer de suffisamment d’espace pour être à l’aise, à condition que les personnes à l’arrière ne soient pas trop grandes ou qu’elles ne soient pas installées à trois de front. L’espace de chargement de la Grecale Trofeo offre jusqu’à 566 litres derrière la 2e rangée de sièges rabattables.

Beaucoup de puissance

La Grecale Trofeo est propulsée par un V6 biturbo de 3,0 litres emprunté à la voiture de sport MC20, mais détourné pour produire 523 chevaux. Maserati affirme que cela reste suffisant pour propulser le VUS de 0 à 100 km/h en 3,8 secondes, avec une vitesse maximale de 285 km/h. Le passage des vitesses est assuré par une boîte automatique à huit rapports qui contribue à transmettre toute cette puissance au système de transmission intégrale de la Grecale Trofeo. La Trofeo est également équipée de série d’amortisseurs adaptatifs et d’une suspension pneumatique, cette dernière pouvant être réglée en fonction des besoins de la conduite. Selon notre expérience, le mode de conduite Corsa raffermit trop les choses et rend la conduite inconfortable sur les bosses de la route.

Techno signé Stellantis

Comme la Grecale standard, la Grecale Trofeo est équipée du dernier système d’info-divertissement de Maserati basé sur Google, qui fonctionne sur un écran tactile de 12,3 pouces. Un autre écran tactile de 8,8 pouces, situé sous l’écran principal du tableau de bord, permet de contrôler d’autres fonctions. Chaque modèle est livré avec Apple CarPlay et Android Auto sans fil ; un hotspot Wi-Fi est également inclus. Maserati a passé un contrat avec Sonus Faber pour le système stéréo de la Grecale Trofeo, qui comprend 14 haut-parleurs de série mais peut être complété par une configuration encore plus puissante de 21 haut-parleurs.

Aides à la conduite

Tous les modèles Grecale Trofeo sont équipés de plusieurs fonctions d’aide à la conduite, dont l’assistance au maintien dans la voie et un système de surveillance du conducteur. Pour plus d’informations sur les résultats des crash-tests de la Grecale, consultez les sites de la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) et de l’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS). Les principales caractéristiques de sécurité devraient inclure

– Alerte de collision avant et freinage d’urgence automatisé de série

– Surveillance des angles morts et alerte de trafic transversal arrière de série

– Régulateur de vitesse adaptatif en option

Forces

Style élégant

Des mécaniques énergiques

Une version Trofeo qui déménage

Faiblesses

L’intérieur montre un peu trop le jupon Stellantis

Le prix élevé

 

Le texte Maserati Grecale Trofeo provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

30 septembre 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2023/09/IMG_6904.jpg 800 1067 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-09-30 09:10:372023-09-30 09:14:36Maserati Grecale Trofeo

Antonio Filosa remplace Christian Meunier au poste de PDG de Jeep

Annuel automobile

Antonio Filosa, directeur de l’exploitation de Stellantis en Amérique du Sud, remplacera Christian Meunier à partir du 1er novembre.

De Nissan Canada à Infiniti et à Jeep

Christian Meunier était auparavant président de Nissan Canada. Il avait quitté ce poste pour devenir le grand patron d’Infiniti en 2019. Un poste de seulement quelques mois avant d’être nommé PDG de Jeep. Avec les ventes difficiles de Jeep depuis quelques mois, la marque a décidé d’envoyer du sang neuf à la tête de la marque. Antonio Filosa, directeur de l’exploitation du constructeur automobile en Amérique du Sud, remplacera Christian Meunier à partir du 1er novembre, a déclaré Stellantis jeudi. Meunier prendra une longue pause pour se concentrer sur des intérêts personnels”, a déclaré l’entreprise dans un communiqué.

Un homme de terrain

Filosa a rejoint Fiat en 1999 et possède une formation en gestion d’entreprise et en stratégie, ainsi qu’une “vaste expérience des opérations d’achat et de fabrication”, a déclaré l’entreprise. M. Meunier a guidé Jeep dans les premières étapes de l’électrification. La Wrangler 4xe de la marque est l’hybride rechargeable la plus vendue aux États-Unis depuis 2021, tandis que la Recon, inspirée de la Wrangler, et l’élégante Wagoneer S seront lancées l’année prochaine en tant que premières entrées zéro émission de la marque tout-terrain.

“Je pense que nous avons trouvé une formule pour rendre Jeep encore plus excitante tout en respectant la planète”, a déclaré M. Meunier à un groupe de journalistes l’an dernier. “Le mariage du 4×4 et de l’électrique – je pense que nous avons réussi”.

Une côte à remonter

Mais Jeep est en passe de connaître une cinquième année consécutive de baisse de ses ventes aux États-Unis. Sa baisse de 12 % au cours du premier semestre 2023 est une des plus fortes de l’industrie et contraste avec une hausse de 13 % pour l’ensemble de des constructeurs au cours de cette période.

Un virage difficile

Meunier était partisan d’une expérience de la concession qui reflète l’esprit de la marque. Il a déclaré en avril 2022 que plus de 300 concessionnaires ajouteraient des salles d’exposition axées sur Jeep au cours des deux prochaines années. Bien que Jeep dispose d’un solide portefeuille de produits, M. Meunier a admis que certains concessionnaires n’étaient pas prêts à investir dans la construction d’une salle d’exposition spécialisée. “Certains ne réalisent pas le potentiel qui existe”, a déclaré M. Meunier lors d’une interview au salon de l’automobile de New York 2022. “Je pense que très bientôt, ils verront que leurs pairs ont beaucoup de succès.

 

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Antonio Filosa remplace Christian Meunier au poste de PDG de Jeep provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

29 septembre 2023/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2023/09/Jeep-CEO-2.jpg 1168 2077 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2023-09-29 07:23:302023-09-29 07:29:38Antonio Filosa remplace Christian Meunier au poste de PDG de Jeep
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