Buick est une marque ressuscitée ces dernières années grâce évidemment à sa popularité en Chine, mais aussi grâce à une gamme de petits VUS plus luxueux qui ont connu leur part de succès en Amérique du Nord. Et pour poursuivre, la division de GM vient de dévoiler la plateforme Envista sur laquelle pourront être créés des VUS compacts luxueux au comportement plus près de celui d’une berline.

Le concept Envista présente un empattement allongé, des roues assez imposantes et un habitacle reculé au toit tout en courbe. Sa silhouette est moderne et son format très peu vertical confirme que ce véhicule devrait avoir un centre de gravité plutôt bas et donc, pourrait effectivement présenter un profil dynamique comparable à celui d’une petite familiale, plutôt que celui d’un petit camion.

L’objectif de Buick avec ce véhicule est d’attirer le regard – et ensuite, le portefeuille – des gens qui pensent à passer d’une berline à un VUS pour leur prochain véhicule. Ça peut être de jeunes professionnels, ou même des jeunes familles qui ont les moyens de s’offrir autre chose que le modèle de base d’une marque meilleur marché.

Il faut dire qu’à 32 000 $ environ (23 500 $US), l’Envista n’est pas le plus coûteux des VUS compacts vendus par des marques de luxe. Je pense même que Buick se frotte plus à Mazda ou Toyota ici qu’à BMW ou Lexus, disons. Une des raisons qui expliquent son prix relativement bas est que le véhicule est assemblé dans une usine de GM en Corée, où les coûts d’assemblage sont peu élevés.

D’ailleurs, le nouvel Envista va remplacer le Buick Encore, un VUS compact aux lignes plus classiques qui rivalisait avec des modèles comme le Kia Seltos, le Volkswagen Taos et le Mazda CX-30.

Sous le capot de ce concept se trouve un moteur turbo à 3 cylindres de 1,2 litre capable de produire 136 chevaux jumelé à une boîte automatique à 6 rapports. GM promet une consommation moyenne de 7,8 l/100 km

On a hâte de voir comment réagiront les acheteurs à cette proposition, les moteurs à 3 cylindres n’étant pas particulièrement nombreux sur nos routes, outre certains modèles Ford et Mini… L’Envista est millésimé 2024 et peut être précommandé dès cet été. Les livraisons devraient débuter quelque part cet automne.

Le texte Envista : Buick se dote d’une plateforme pour ses futurs VUS compacts provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Tesla prépare l’exportation du Modèle Y vers le Canada depuis la Chine

  • Cette nouvelle version est à propulsion arrière et dispose d’une batterie plus petite.
  • Le prix sera abaissé de 10 000 dollars face à un modèle à deux moteurs
  • Le véhicule aura droit aux 12 000 $ de subventions
  • L’autonomie est estimée à 394 kilomètres et les livraisons pourraient avoir lieu d’ici juillet.

Tesla a commencé à produire à Shanghai une version de la Model Y qui sera vendue au Canada cette année. C’est la première fois que Tesla expédie des voitures en Amérique du Nord depuis la Chine, selon une personne ayant une connaissance directe du projet.

Baisser le prix pour avoir droit au rabais

Tesla a baissé de ses véhicules à plusieurs reprises depuis quelques mois et l’usine chinoise de la marque est celle qui offre les coûts de fabrication le plus bas. Le site web de Tesla indique que les clients canadiens pourront prendre livraison de la nouvelle version du Model Y entre mai et juillet. Le site web du gouvernement canadien a été mis à jour vendredi pour indiquer que la nouvelle version de la Model Y et la variante à longue autonomie, plus chère, sont toutes deux éligibles à des incitations de 5 000 dollars canadiens à l’achat ou pour un contrat de location de quatre ans.

La production canadienne a débuté

Tesla Shanghai a commencé la production de la version canadienne de la Model Y au début du mois, a déclaré une personne ayant connaissance du développement. Le mémo de production examiné par l’agence Reuters montre que les véhicules ont été conçus et testés pour l’exportation vers l’Amérique du Nord, avec un objectif de production de près de 9 000 unités ce trimestre.

Une baisse de prix de 10 000 $

L’usine Tesla de Shanghai utilise des batteries au phosphate de fer-lithium (LFP) pour la version du modèle Y qui y est produite pour être vendue en Chine et exportée vers l’Europe et d’autres marchés. Dans ses usines du Texas et de Californie, Tesla a mis en place une configuration de batterie plus puissante, connue sous le nom de 4680. Le site web de Tesla indique que la nouvelle version de la Model Y, spécifique au Canada, a une autonomie équivalente à 394 km. Cette version du Model Y est proposée à 59 990 dollars au Canada, soit exactement 10 000 dollars de moins que le modèle à longue autonomie qui était auparavant le VUS Tesla le plus abordable du pays. Vous avez aussi droit aux deux subventions qui totalisent 12 000$. Un prix qui risque de faire mal à la concurrence.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Le prochain Tesla Modèle Y vendu au Canada sera fabriqué en Chine et 10 000$ moins cher provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Polestar qui appartient à la Chinoise Geely qui contrôle également Volvo utilisera les locaux de son ancien rival SAAB à Trollhattan dans le cadre du développement de groupe motopropulseur de la Polestar 5, une rivale de la Tesla Model S, et du roadster Polestar 6 dans un bâtiment de 15 000 mètres carrés, a rapporté Automobilwoche, la publication sœur d’Automotive News Europe.

Un centre de recherche et de développement

Polestar testera également les groupes motopropulseurs, les moteurs électriques et les batteries pour les modèles à venir dans le nouveau centre de recherche et de développement. Polestar louera le bâtiment à la ville de Trollhattan, selon Automobilwoche. Le site était auparavant utilisé pour le développement des groupes motopropulseurs par Saab, puis par National Electric Vehicle Sweden (NEVS).

Plus rien depuis 2011

Saab s’est effondrée en 2011 et NEVS a fermé ses portes le mois dernier. Polestar possède également des installations de recherche et développement à Göteborg, en Suède, à environ 90 km au sud de Trollhattan, et à Coventry, en Angleterre. En Angleterre, le constructeur automobile développe sa propre plate-forme légère en aluminium collé, sur laquelle reposeront les modèles Polestar 5 et Polestar 6. La Polestar 5, qui sera également en concurrence avec la Porsche Taycan, devrait entrer en production en 2024 dans une usine située à Chongqing, en Chine. Le cabriolet à toit rigide Polestar 6 sera également construit dans cette usine, probablement à partir de 2025. L’usine appartient à Geely et est exploitée par Polestar. La nouvelle plateforme de Polestar n’a pas encore été nommée.

Une architecture de 800 Volts

Les voitures partageront une architecture électrique de 800 volts qui, outre une puissance de près de 900 chevaux, une accélération de 0 à 100 km/h en 3,2 secondes, une vitesse maximale de 250 km/h et une autonomie estimée à plus de 480 km, a indiqué le constructeur automobile.

Va-t-on produire des voitures à Trolhatten ?

Tous les modèles Polestar sont construits dans des usines appartenant à Volvo et Geely, Le Polestar 2 est construit à Luqiao, en Chine, sur la plateforme CMA dans une usine appartenant à Geely et exploitée par Volvo. Le Polestar 3 reposera sur la plate-forme SPA2 et sera fabriqué dans les usines Volvo de Chengdu, en Chine, et aux États-Unis, près de Charleston, en Caroline du Sud. Le Polestar 4 sera construit dans l’usine Geely de Hangzhou Bay, en Chine, sur la base du SEA. Polestar a pour objectif d’augmenter ses ventes mondiales de 60 % cette année, pour atteindre 80 000 unités. Ce chiffre est inférieur à ce que le constructeur automobile avait prévu d’atteindre dans les documents préparés avant son entrée en bourse. L’objectif pour 2023 était de 124 000 unités.

Avec des renseignements d’Automotive News Europe

Le texte Polestar utilisera le site de l’ancienne usine Saab en Suède provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le géant chinois des batteries CATL, qui s’est récemment associé à Ford, a lancé un nouveau type de cellule radicale avec une densité énergétique de 500 Wh par kilos qui pourrait permettre aux voitures électriques d’utiliser des batteries beaucoup plus légères et d’offrir presque le double d’autonomie.

Une avancée significative

Il s’agit d’une avancée importante dans la technologie des batteries : les cellules 2170 de Panasonic utilisées dans la Tesla Model 3 ont une densité d’environ 260 Wh par kilos, et sont parmi les plus performantes sur le marché en ce moment. CATL promet le double de ce rendement. Selon le fabricant chinois, une version “de qualité automobile” des nouvelles cellules condensées entrera en production de masse d’ici la fin de l’année. Dans un premier temps, l’accent est mis sur l’expérimentation de la nouvelle technologie dans le domaine de l’aviation. Selon CATL, ces nouvelles batteries pourraient permettre de réaliser le premier avion de ligne électrique.

Une batterie plus légère

La nouvelle technologie pourrait permettre d’obtenir des batteries de 100 kWh ne pesant que 200 kg, ce qui représente une réduction significative par rapport aux cellules actuelles. À titre de comparaison, la batterie lithium-ion de 83,7 kWh qui équipe l’Audi E-tron GT pèse 630 kg. Des batteries plus petites et plus légères ouvrent un monde d’opportunités pour les constructeurs de voitures électriques, créant un potentiel pour des véhicules électriques urbains compacts avec une plus grande autonomie et des voitures de sport légères, par exemple, et dans tous les segments, elles pourraient permettre une réduction de la hauteur de conduite et une augmentation de l’espace intérieur.

Des ententes avec BMW et Ford

CATL a conclu plusieurs partenariats avec des fabricants de véhicules électriques, dont BMW (à qui il fournira des cellules cylindriques à partir de 2025) et Ford (qui utilisera sous licence la technologie lithium-fer-phosphate de CATL pour fabriquer des cellules dans le Michigan, aux États-Unis). Les nouvelles cellules condensées pourraient donc être destinées à un grand nombre de modèles. Toutefois, la première série sera très probablement utilisée dans des voitures de luxe à faible volume, et les prix devraient être élevés lorsque la production commencera à s’intensifier.

Avec des renseignements d’Autocar

Le texte Une batterie deux fois plus dense et deux plus légère provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Encore une autre affirmation farfelue du grand patron de Tesla. Je me permets d’intervenir dans ce dossier simplement pour avertir les automobilistes que nous sommes encore très loin de l’autonomie à bord d’une voiture. À en croire le PDG de Tesla, qui a fait cette déclaration lors d’une conférence téléphonique sur les résultats du premier trimestre de cette année, “La tendance est très clairement à la conduite autonome, à l’autonomie complète”, a déclaré M. Musk. “Et j’hésite à le dire, mais je pense que nous y parviendrons cette année. Heureusement qu’il a hésité à le dire, car personne dans l’industrie n’est prêt à l’autonomie.

La situation sur l’autonomie au volant

Elon Musk a tendance à promettre trop et à ne pas tenir ses promesses. À la fin de l’année 2021, il a affirmé que Tesla atteindrait “très probablement” l’autonomie de niveau 4 en 2022. En 2023, Tesla n’a toujours pas atteint le niveau 3. Dans les faits, la seule compagnie automobile qui a atteint le niveau 3 en ce moment est le groupe Mercedes en Allemagne et bientôt aux États-Unis. Rappelons qu’une autonomie de niveau 3 permet au conducteur de laisser le volant, sans quitter la route des yeux en demeurant en contrôle à tout moment. Le niveau 4 est le début de la pleine autonomie ou vous pouvez quitter les yeux de la route et faire autre chose et un niveau 5 n’a plus besoin de volant. Nous sommes encore très loin de cette réalité.

Pas d’autonomie complète à court ou moyen terme

La grande majorité des systèmes d’aide à la conduite qui ont été largement adoptés se situent entre le niveau 1 et le niveau 2, où des fonctions telles que l’assistance au maintien de la trajectoire et le contrôle adaptatif sont utilisées. Tesla, malgré toutes les affirmations de son PDG offre autonomie de niveau 2 même avec l’option FSD. Sachez qu’au niveau 3, un constructeur est tenu responsable en cas de panne des systèmes et aussi responsable en cas d’accident. C’est pour cela que les compagnies hésitent à faire le saut au niveau 3. Il faut être profondément convaincu que tout l’électronique est sans faille et seul Mercedes s’est aventuré dans cette voie à ce jour.

Tesla a tendance à surpromettre

Les affirmations relatives à la conduite autonome doivent être prises très au sérieux, car des gens boivent les paroles d’Elon Musk et croient qu’une tesla peut rouler sans intervention humaine. Les caméras et les radars ne suffisent pas à identifier les obstacles potentiels, et c’est là que le LiDAR devient crucial. Pire encore, Tesla a supprimé les capteurs à ultrasons de ses petites Model 3 et Model Y l’année dernière, choisissant de s’appuyer exclusivement sur les caméras. Alors, si vous achetez une Tesla, garder vos yeux sur la route et les mains sur le volant.

Avec des renseignements de Carbuzz

Le texte Elon Musk affirme qu’une Tesla entièrement autonome sera disponible cette année provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le gouvernement du Québec hausse sa cible de 1,6 à 2 millions de véhicules électriques sur la route en 2030. Le ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, Benoît Charette, a profité de la tenue du Salon du véhicule électrique au Stade olympique de Montréal pour annoncer un rehaussement des exigences de la norme sur les véhicules zéro émission (VZE) ciblant les constructeurs d’automobiles présents dans la province.

Resserrer les normes VZE pour accélérer le rythme

« Il y a une disponibilité, mais pas encore assez forte pour la demande des automobilistes québécois », a dit en entrevue au Devoir Benoît Charette. « Ils doivent attendre encore trop longtemps. C’est pourquoi on vient resserrer la norme VZE pour rendre disponibles par les constructeurs plus de leurs véhicules électriques. » Étant donné qu’on compte à l’heure actuelle environ 200 000 véhicules zéro émission sur les routes du Québec, « on multipliera par dix en quelques années seulement le nombre de ces véhicules sur nos routes », se réjouit le ministre. « Quand on sera 100 % électrique en 2035, ce sont 20 % de nos émissions de GES qui auront été éliminées et c’est majeur. »

Les ventes de véhicules électriques représentent à l’heure actuelle environ 12 % des ventes de tous les véhicules neufs immatriculés au Québec. Pour que la province atteigne cette cible de 2 millions de véhicules, il faudra que plus de la moitié des ventes de véhicules légers neufs en 2027 soient électrifiées, et plus des deux tiers des ventes en 2030.

Bonifier l’infrastructure

Tous les constructeurs ne sont pas au même niveau dans leur propre virage électrique et c’est certainement une occasion à saisir pour ceux qui ont investi plus tôt dans des technologies zéro émission. C’est en tout cas la position prise par le groupe coréen Hyundai, à qui appartient la marque éponyme, la marque Kia et la marque Genesis, plus luxueuse.

Le ministre Charette se félicite également d’avoir obligé les constructeurs d’autobus scolaires à effectuer un virage électrique qui n’était pas à leur agenda dans les prochaines années. Il cite Autobus Thomas, « qui sans cette réglementation-là n’aurait probablement pas voulu se convertir à l’électrique ».

Le texte Québec vise 2 millions de véhicules électriques sur la route d’ici 2030 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • L’usine crée des milliers d’emplois pour les travailleurs canadiens
  • Des milliards d’euros d’incitations fédérales sont prévus

Le groupe Volkswagen dépensera environ 7 milliards de dollars pour construire l’usine, qui sera ensuite gérée par sa filiale PowerCo SE. Le site créera jusqu’à 3 000 emplois qualifiés dans la production de batteries. Il devrait également créer plus de 30 000 emplois indirects dans la région de St Thomas, en Ontario.

Le gouvernement va accorder 13 milliards en subventions

Ottawa va octroyer de 8 à 13 milliards sur 10 ans pour la construction et le fonctionnement de l’usine, soit un investissement initial de 700 millions et des subventions subséquentes pour chaque batterie fabriquée et vendue par Volkswagen. De son côté, l’Ontario fournira 500 millions, en plus d’investir des millions supplémentaires dans les infrastructures dans la région de St Thomas, entre autres pour les autoroutes.

Un catalyseur pour la région

L’usine de fabrication de cellules est construite sur une superficie d’environ 150 hectares, ce qui correspond à plus de 210 terrains de football. L’ensemble du parc industriel et des fournisseurs s’étend sur 1 500 acres (600 hectares). Sa situation stratégique, à environ 30 km au sud de London (Ontario), est au cœur du corridor automobile des Grands Lacs et à proximité de grandes villes telles que Toronto et Detroit. PowerCo bénéficie ainsi d’un accès privilégié au pôle régional de recherche et d’innovation, à une main-d’œuvre talentueuse, à de bonnes infrastructures de transport et à des chaînes d’approvisionnement bien établies. En outre, l’usine de fabrication de cellules sera alimentée par une énergie 100 % exempte de CO2.

Première grande usine du groupe hors de l’Allemagne

L’usine est la première gigafactory de batteries de VW construite à l’étranger. Elle fournira des cellules de batterie aux véhicules électriques construits par VW à partir d’autres usines nord-américaines. Volkswagen planifie avoir 25 nouveaux modèles de véhicules électriques au cours des prochaines décennies. La plupart des batteries pour ces véhicules viendront de St Thomas.

Les sources de CBC indiquent que les subventions seront liées à la loi américaine sur la réduction de l’inflation (Inflation Reduction Act), qui prévoit des milliards de subventions pour l’énergie propre dans ce pays.

Avec des renseignements de Radio-Canada

Le texte Volkswagen annonce un investissement de 7 milliards de dollars et 3 000 emplois pour la Gigafactory en Ontario provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • Sous compacte électrique présentés au salon de Shanghai
  • Elle se nomme Seagull et est fabriquée par la compagnie Chinois BYD
  • Elle coûte un peu plus de 15 000 $ et peut faire 300 km

Cette sous-compacte au allures sympathiques se nomme Seagull (mouette). Elle est commercialisée par le fabricant chinois BYD et coûte 78 000 yuans ou 15 280 $.

Un style jeune

Présentée au salon de l’automobile de Shanghai, la BYD Seagull prend la forme d’une voiture compacte à hayon qui mesure 3 780 mm de long, 1 715 mm de large et 1 540 mm de haut, et arbore un design agressif qui devrait séduire les jeunes consommateurs chinois. Elle présente également un profil latéral assez spectaculaire avec des jantes et des passages de roues noirs, des lignes s’étirant en diagonale le long des portes, des poignées affleurantes et des vitres latérales arrière qui s’étendent vers le haut jusqu’à d’épais montants C avec un accent noir.

Une batterie au sodium

L’une des principales caractéristiques de la batterie de base 30 kWh est qu’il s’agit du premier modèle BYD à utiliser la chimie des batteries sodium-ion, moins coûteuse à fabriquer. Compte tenu du prix de départ peu élevé de la voiture, il n’est pas surprenant que l’intérieur soit plutôt minimaliste. Il offre néanmoins de nombreuses fonctionnalités, notamment un écran d’infodivertissement de 12,8 pouces, un tableau de bord numérique de 5 pouces, un socle de recharge sans fil et deux porte-gobelets. Ce modèle ne viendra pas chez nous, mais il est intéressant de constater que la technologie des piles au sodium commence à faire son chemin dans les modèles de production

Plus de 300 km d’autonomie

La Seagull repose sur la dernière plateforme EV de troisième génération de BYD et sera vendue en Chine avec deux options différentes de moteur électrique et de batterie. Le modèle d’entrée de gamme sera équipé d’un moteur de 74 ch aux roues avant, tandis que l’autre option portera cette puissance à 100 ch. Des batteries de 30 et 38 kWh seront également proposées. Malgré la taille compacte de ces batteries, la version 30 kWh aura apparemment une autonomie de 306 km tandis que la version 38 kWh a été évaluée à 405 km. Les deux modèles sont compatibles avec la recharge rapide en courant continu et peuvent être rechargés à 80 % en seulement 30 minutes.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Une voiture avec batteries au sodium à 15 000 $ au Salon de l’auto de Shanghai provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Certains se rappellent peut-être d’une époque où les voitures neuves les plus abordables sur le marché canadien coûtaient environ 10 000 $. C’est une époque révolue. Aujourd’hui, une voiture de 20 000 $ est devenue une rareté… Mais ça existe encore, et la preuve se trouve chez Nissan, qui met en marché une berline Versa toute neuve — visuellement, en tout cas — et dont le prix de détail démarre à 20 213 $, frais de transport et tout ça inclus.

La Versa 2023 est un difficile exercice de compromis. Nissan voulait clairement offrir quelque chose d’attrayant et d’assez moderne à des acheteurs qui veulent à tout prix un véhicule neuf, mais qui ne veulent pas payer 40 000 $. Ça donne une berline sous-compacte animée par un moteur à 4 cylindres de 122 chevaux, ce qui en 2023 est somme toute très modeste, et dont le chargement maximal est de 425 litres, ce qui est correct, sans être superflu.

Notez d’ailleurs que c’est la même cylindrée de 1,6 litre qu’on trouvait sous le capot de la Versa 2022. Il est encore cette année jumelé à une boîte automatique à cinq rapports. C’est une combinaison correcte, à défaut d’être très moderne. On peut appuyer sur un très petit bouton logé au bas du pommeau de transmission qui fait passer la boîte en mode Sport, mais ça ne change pas grand-chose au comportement d’ensemble de la voiture.

Côté utilité, rappelons qu’il s’agit d’une berline, donc d’une voiture dont le coffre est fermé. Une version 5 portes, à hayon, aurait peut-être rendu ce modèle-là plus attrayant, mais Nissan aurait probablement perdu au change, vu le nombre de petits VUS qui sont déjà présents dans son catalogue (pensons au Kicks…).

Aussi, Nissan annonce une consommation moyenne de carburant de 6,7 litres aux 100 kilomètres, mais n’espérez pas de miracle de ce côté-là non plus. Durant une semaine d’essai, le mieux qu’on a pu faire en passant beaucoup de temps sur l’autoroute est d’abaisser notre moyenne à 7,7 litres aux 100 kilomètres. Cela dit, c’est quand même assez chouette de ne pas payer 100 $ ou plus pour faire le plein…

À bord, c’est assez simple. Et en fait, c’est assez rapidement qu’on repère la nouveauté la plus notoire sur ce véhicule : l’écran multimédia de 8 pouces situé sur la console centrale. C’est un écran qui est compatible avec les interfaces connectées Apple CarPlay et Android Auto, chose que Nissan a pris un peu de temps à adopter, et qui sera très apprécié des plus jeunes acheteurs, qui sont dans la ligne de mire de Nissan avec la Versa.

L’interface du système multimédia est correcte, mais très basique. On est loin d’une révolution, mais encore là, Nissan n’est pas exactement en avance sur la parade à ce chapitre.

Nissan ajoute aussi quelques éléments de sécurité rendre la Versa un peu plus sûre à conduire, en ville surtout. On remarque rapidement que la voiture peut repérer les lignes entre les voies au sol. Elle envoie une petite vibration dans le volant quand on essaie de franchir une de ces lignes-là sans avoir mis son clignotant. La voiture peut aussi ajuster la direction ou freiner si elle détecte un risque d’accrochage imminent.

Tout ça mis ensemble, on a quand même une belle offre, pour 20 000 $. Parmi les voitures les plus abordables vendues au Canada, c’est certainement un modèle à considérer, surtout qu’il s’agit d’une voiture neuve. Ces jours-ci, il est assez difficile de trouver une voiture usagée à 20 000 $ qui sera une aubaine, alors c’est assez tentant d’aller du côté d’un nouveau véhicule comme la Versa.

Le texte Nissan Versa 2023 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un VUS et un véhicule multisegments électriques seraient dans les plans pour la gamme bZ de Toyota, si on se fie à ce que le groupe japonais a présenté au Salon de l’auto de Shanghai. Les nouveautés font partie de la stratégie globale de Toyota qui consiste à mettre en marché dix nouveaux véhicules entièrement électriques d’ici 2026, ce qui, quand on y pense, s’en vient vite.

Toyota espère vendre 1,5 million de véhicules électriques sur une base annuelle au plus tard dans trois ans, ce qui est tout aussi ambitieux.

Et les deux nouveaux venus devraient l’aider à atteindre cette cible-là en séduisant des acheteurs situés en Chine, là où ils seront éventuellement vendus. On n’a pas parlé du marché nord-américain, autrement que pour dire qu’un VUS tout électrique à trois rangées de sièges sera lancé chez nous au plus tard en 2025.

D’ailleurs, parlant du marché nord-américain, Toyota a révélé que la prochaine génération de sa technologie hybride branchable permettra à des modèles comme la Prius Prime d’atteindre une autonomie électrique de 200 kilomètres par charge. C’est plus que le double de ce que la toute nouvelle Prius Prime peut parcourir sur une seule charge à l’heure actuelle. On a hâte de voir quand cette technologie-là sera mise en marché.

Pour en revenir aux deux modèles bZ dévoilés à Shanghai, il s’agit de deux véhicules concepts, appelés Sport Crossover Concept et FlexSpace Concept. Le Crossover Concept est un véhicule d’allure plus sportive qui s’adressera à de jeunes acheteurs qui recherchent un véhicule plus amusant à conduire que pratique à utiliser.

Le FlexSpace Concept est un peu l’inverse. Il s’agit d’un véhicule familial qui se veut très utile. Toyota promet beaucoup d’espace utile et surtout, une très longue autonomie entre deux charges.

Ces deux nouveaux modèles devraient être mis en marché en Chine au courant de 2024, et peut-être en Europe ensuite. Tout indique qu’ils ne seront pas vendus chez nous, mais ça peut changer.

Le texte Toyota dévoile deux nouveaux modèles pour sa gamme bZ provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile