Le fait que BYD, un géant chinois de l’électrique, s’intéresse au segment très spécifique des “K-Cars” japonaises est un des événements notables du Japan Mobility Show 2025. C’est même peut-être historique.

En fait, c’est la première fois qu’un constructeur étranger (non japonais) développe et présente un véhicule conçu spécifiquement pour se conformer aux réglementations strictes des Kei cars au Japon. Historiquement, ce segment de véhicules de taille et de puissance très limitées bénéficiant d’avantages fiscaux est la chasse gardée de constructeurs japonais comme Daihatsu, Suzuki, Honda et Mitsubishi.

BYD n’a pas encore donné de nom officiel à son nouveau modèle. Il est présenté comme un “prototype K-Car EV”. Mais on a pu quand même glaner quelques détails intéressants au Salon de Tokyo.

On le voit rapidement, il adopte la forme cubique classique du segment, conçue pour maximiser l’espace intérieur tout en respectant les contraintes de longueur (moins de 3,4 m) et de largeur. Selon le véhicule actuellement en test, ce K-Car serait équipé de portes arrière coulissantes, un attribut extrêmement populaire au Japon pour l’accès dans les espaces de stationnement étroits.

Il est équipé de la fameuse batterie LFP de BYD, appelée “Blade Battery”. Les estimations suggèrent une batterie d’environ 20 kWh, visant une autonomie d’environ 180 km (cycle WLTC), ce qui est largement suffisant pour l’usage urbain et périurbain auquel ces voitures sont destinées.

Tout ça montre à quel point BYD est sérieux dans sa tentative de pénétrer le marché japonais, réputé difficile.

Plutôt que de simplement importer ses modèles mondiaux (comme les Atto 3, Dolphin et Seal, qui sont également exposés à Tokyo), BYD attaque le cœur du marché japonais. En proposant une K-Car électrique, BYD cherche à concurrencer directement les constructeurs locaux sur leur propre terrain, avec un prix qui s’annonce très compétitif. Les rumeurs parlent d’un prix de base autour de 2 millions de yens, soit environ 20 000 $CA.

Ce prototype n’est pas seulement un concept, c’est une déclaration d’intention de la part de BYD qui semble vouloir s’imposer comme une marque automobile incontournable au Japon.

Le texte BYD K-Car : quand la Chine se lance à l’assaut du Japon provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota IMV Origin est une vision très pragmatique de l’avenir de la mobilité. Ça commence par le projet «IMV 0». L’acronyme IMV signifie “Innovative International Multi-purpose Vehicle” (Véhicule Multi-usage International Innovant).

C’est un projet de longue date chez Toyota, qui a donné naissance à des véhicules robustes et mondiaux comme le Hilux, le Fortuner et l’Innova. L’IMV 0 est la version moderne de cette idée : un véhicule utilitaire “retour aux sources”. C’est un pick-up basique, robuste, abordable et surtout ultra-modulaire.

Modèle de production : Ce projet a déjà abouti à un véhicule de série sur certains marchés comme la Thaïlande, connu sous le nom de Toyota Hilux Champ.

L’IMV Origin présenté lors du Japan Mobility Show est la version la plus philosophique et la plus radicale du projet. Toyota appelle ça “l’incomplétude délibérée”.

Ce que ça signifie : Toyota ne construit que la base. Le véhicule est expédié sous forme de châssis-cabine. Il est intentionnellement inachevé.

Le client termine le travail : l’idée est que le client, ou des carrossiers locaux, “co-créent” le véhicule. La partie arrière peut être boulonnée et personnalisée à l’infini pour répondre à un besoin spécifique. Il peut devenir un camion de livraison, un “food truck”, une ambulance, un camping-car, une navette pour passagers, ou un simple pick-up de ferme.

L’IMV Origin ne vise pas les marchés de luxe. Le concept a été spécifiquement pensé pour les zones rurales, notamment en Afrique. En livrant un véhicule “incomplet”, Toyota espère stimuler les économies locales. L’assemblage final et la personnalisation créent des emplois sur place.

Le texte Toyota IMV Origin : un véhicule modulaire pour le reste du monde provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Mazda profite du Salon de la mobilité de Tokyo pour présenter la Vision-X Compact, un concept de petite voiture urbaine qui mise autant sur le style que sur la technologie. Plus courte de 10 pouces que la Mazda2, cette mini-citadine affiche un design audacieux et des ambitions technologiques étonnamment humaines.

Un design minimaliste et lumineux

Visuellement, la Vision-X Compact reprend les traits épurés du Vision-X Coupe. La grille avant est entièrement fermée et soulignée par des crocs lumineux encadrant le logo Mazda rétroéclairé. Les phares compacts, les rétroviseurs latéraux numériques, les jantes aérodynamiques et le toit panoramique en verre renforcent le côté futuriste. Avec ses 3 825 mm de long, 1 795 mm de large et 1 470 mm de haut, la Vision-X Compact affiche des dimensions minuscules, idéales pour la ville dense. Sa silhouette arrondie et ses lignes nettes lui donnent une allure à la fois chic et technologique.

Un habitacle simplifié à l’extrême

À l’intérieur, Mazda opte pour une simplicité zen. Le tableau de bord se limite à un volant à méplat et à un instrument numérique circulaire. Fait surprenant : aucun écran d’infodivertissement n’est prévu. Mazda imagine plutôt que le conducteur utilisera directement son téléphone intelligent pour la navigation et les applications.

Une IA empathique pour créer un lien émotionnel

C’est ici que le concept se distingue : Mazda souhaite développer une intelligence artificielle empathique, capable de comprendre l’humeur du conducteur et d’interagir comme un véritable compagnon de route. L’IA pourrait dire : L’idée est de créer une connexion émotionnelle sincère entre humain et machine, un concept que Mazda appelle une « amitié authentique ». L’IA apprendrait vos habitudes, proposerait la bonne musique selon votre humeur, ou resterait silencieuse lorsque vous préférez la tranquillité.

L’avenir proche : Gemini remplace Google Assistant

En attendant cette vision futuriste, Mazda confirme que l’assistant Gemini remplacera prochainement Google Assistant dans ses véhicules. Cette mise à jour logicielle promet une interaction vocale plus naturelle et une compréhension plus fine des commandes conversationnelles.

Une vision ambitieuse

Avec la Vision-X Compact, Mazda démontre qu’il est possible de marier design minimaliste, conscience technologique et émotion humaine. Une approche audacieuse qui illustre bien la volonté du constructeur japonais de réinventer le lien entre conducteur et voiture.

Avec des renseignements de The Drive

Le texte Mazda Vision-X Compact provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Selon plusieurs sources à Ottawa et à Pékin, le Canada s’apprêterait à lever les tarifs douaniers sur les véhicules électriques chinois, une mesure imposée l’an dernier à hauteur de 100 %. Cette annonce pourrait survenir cette semaine, alors que le premier ministre Mark Carney doit rencontrer le président Xi Jinping lors du sommet de la coopération économique Asie-Pacifique (APEC) en Corée du Sud. Ce revirement marquerait un changement majeur dans la stratégie canadienne, après une période de tensions commerciales avec les États-Unis.

Des tensions croissantes avec Washington

En 2024, le Canada avait suivi l’exemple américain en imposant de lourdes taxes sur les véhicules électriques importés de Chine, une décision alors présentée comme un geste de solidarité économique. Mais un an plus tard, plusieurs observateurs jugent cette mesure contre-productive, puisqu’elle a surtout favorisé l’industrie automobile américaine, tout en réduisant l’accès des Canadiens à des véhicules électriques plus abordables.

Les relations avec Washington se sont par ailleurs détériorées ces derniers mois. Le président Donald Trump a annoncé avoir rompu les discussions commerciales avec le Canada, furieux d’une publicité ontarienne utilisant des images de Ronald Reagan dénonçant les tarifs douaniers — une vidéo authentique, contrairement à ce que Trump a affirmé.

Un rapprochement stratégique entre Ottawa et Pékin

Du côté chinois, des rumeurs font état d’un accord de réciprocité commerciale : Pékin lèverait ses restrictions sur le canola et le porc canadiens en échange de la suppression des tarifs sur les voitures électriques chinoises.
Pour le Canada, il s’agirait d’un moyen de diversifier ses partenaires commerciaux tout en relançant son marché automobile électrique.

Tesla, première gagnante du retrait des tarifs

À court terme, le grand gagnant serait Tesla, qui pourrait reprendre les livraisons de modèles fabriqués à Shanghai vers le Canada.
Depuis l’instauration des tarifs, l’approvisionnement s’est resserré, forçant le constructeur américain à expédier des Model Y depuis l’Allemagne, une opération plus coûteuse et plus lente. La levée des barrières douanières permettrait aussi l’arrivée de Model 3 plus abordables, produits en Chine, et redonnerait un coup de pouce au marché canadien des véhicules électriques, ralenti par la suspension des incitatifs fédéraux.

Un marché plus compétitif à moyen terme

À moyen et long terme, cette décision pourrait ouvrir la porte à de nouveaux joueurs chinois comme BYD, Nio ou XPeng, désireux d’entrer sur le marché canadien. Les consommateurs en sortiraient gagnants, avec une offre plus variée et des prix plus compétitifs.

Une décision lourde de conséquences

Si cette annonce se confirme, elle marquera le plus grand bouleversement du marché nord-américain du véhicule électrique depuis la fin des subventions américaines. Le Canada pourrait alors se positionner comme un marché plus ouvert et accessible, tout en stimulant la concurrence et l’innovation.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte Le Canada serait sur le point d’abolir les tarifs sur les voitures électriques chinoises provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) a ouvert une enquête de sécurité visant 232 209 Jeep Gladiator et Wrangler modèles 2020 vendus aux États-Unis. L’agence américaine soupçonne une défaillance du tableau de bord numérique (Instrument Panel Cluster – IPC) pouvant provoquer une perte d’affichage des informations essentielles en cours de route.

89 plaintes reçues pour perte d’affichage en conduite

La NHTSA rapporte avoir reçu 89 plaintes de propriétaires affirmant que l’écran du tableau de bord s’éteint partiellement ou complètement pendant la conduite.

Ce tableau de bord affiche des données cruciales comme la vitesse, le niveau de carburant, la température du moteur et les voyants d’alerte, précise l’agence. Selon le régulateur, la perte d’affichage du niveau de carburant pourrait empêcher le conducteur de savoir quand faire le plein, augmentant ainsi le risque de panne en circulation.

Jeep Wrangler Rubicon 2020
Jeep Wrangler Rubicon 2020 | Auto123.com

Stellantis sous la loupe

Les véhicules visés sont produits par Stellantis, le groupe propriétaire de la marque Jeep. Le constructeur n’a pas encore publié de rappel officiel, mais coopère avec la NHTSA dans le cadre de cette enquête préliminaire.

Dans un rapport distinct publié le 25 octobre, la NHTSA a également annoncé un rappel de 291 664 fourgons Ram ProMaster aux États-Unis. Le problème, cette fois, touche le circuit électrique du ventilateur de radiateur, susceptible de surchauffer, ce qui pourrait mener à une panne ou un risque d’incendie. Stellantis affirme qu’une solution est en cours de développement.

Sécurité avant tout

Ces enquêtes illustrent les préoccupations croissantes de la NHTSA concernant la fiabilité des systèmes électroniques intégrés aux véhicules modernes. Les écrans numériques et les tableaux de bord entièrement électroniques, de plus en plus présents, apportent de nouvelles vulnérabilités techniques que les constructeurs doivent désormais mieux anticiper.

Contenu original de auto123.

Le texte Enquête sur 232 000 Jeep Gladiator et Wrangler 2020 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les sceptiques des véhicules électriques risquent d’être déçus : une nouvelle étude montre que la dégradation des batteries est bien moins préoccupante qu’on le croyait. Et surprise — ce n’est pas Tesla, mais le Kia EV6 qui s’impose comme le champion de la longévité des batteries.

Le Kia EV6 détrône Tesla comme champion de la durabilité des batteries | Auto123.com

Une étude suédoise renverse les idées reçues

Selon une analyse menée par le courtier automobile suédois Kvdbil, portant sur 1300 véhicules électriques (VÉ) et hybrides rechargeables usagés, le Kia EV6 se classe au premier rang pour la santé de sa batterie, suivi de près par le Kia Niro électrique.

La Tesla Model Y figure également parmi les meilleurs, mais la couronne revient à la marque coréenne.

Tesla Model Y
Tesla Model Y | Auto123.com

90 % de capacité après 145 000 km

Les données révèlent que 80 % des véhicules électriques et hybrides rechargeables conservent plus de 90 % de leur capacité utile, même après plusieurs années d’usage. En moyenne, la perte d’état de santé (SoH) observée après 90 000 milles (145 000 km) est d’environ 10 %, un chiffre similaire à celui obtenu par une autre étude britannique menée par RSEV.

En d’autres termes, une voiture électrique ayant parcouru 130 000 milles (environ 210 000 km) conserve encore 85 % de sa capacité d’origine, et plusieurs modèles dépassent les 300 000 milles tout en restant performants.

Ce qui use vraiment la batterie

L’étude souligne que la manière d’utiliser le véhicule a plus d’impact que le vieillissement naturel ou le kilométrage. Les experts recommandent :

  • • d’éviter de recharger au-delà de 80 % régulièrement (sauf pour les batteries LFP),
  • • de limiter la recharge rapide,
  • • d’éviter les températures extrêmes,
  • • et de ne pas laisser le véhicule chargé à 100 % pendant de longues périodes.

Une peur de la batterie désormais dépassée

Les données démontrent que la peur de voir les batteries mourir prématurément est largement exagérée. Les batteries modernes vieillissent mieux que prévu, les coûts de remplacement diminuent et les solutions de recyclage se multiplient.

Peut-être, suggère l’étude, le vrai problème réside-t-il dans la communication : les constructeurs automobiles ne font pas assez pour rassurer le public. Si les consommateurs savaient que leur VÉ peut durer aussi longtemps qu’une Honda Accord des années 1990, les ventes pourraient bien s’envoler.

Contenu original de auto123.

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Malaga, Espagne- C’est sur le très beau circuit D’Ascari que nous fait connaissance avec la version 2026 de la Porsche 911 Turbo S, car c’est sur un circuit et seulement sur un circuit que l’on peut découvrir le potentiel de cette machine de guerre. Considéré comme la voiture sport la plus facile à conduire au quotidien, la 911 Turbo S poursuit dans la même veine pour 2026 en resserrant tous les boulons. Le 0-100 km/h passe de 2,7 sec à 2,5 sec. Le 0-200 km/h de 8,9 à 8,4 sec. Et pour ceux qui préfèrent les grands chiffres, sa vitesse de pointe atteint 322 km/h. Mais sous un air familier, la nouvelle Turbo S n’est pas une mise à jour : c’est une refonte complète

On gonfle les muscles

De loin, on pourrait croire à une simple évolution esthétique. Mais regardez-y de plus près : les ailes arrière, avec les échappements en titane plus écartées, semblent gonflées à l’égo, même si la largeur réelle n’a pas évolué. Les prises d’air latérales, plus affamées que jamais, avalent la route et l’air avec appétit. Une visite en soufflerie a permis d’améliorer le cx. À l’arrière, le bandeau lumineux et le diffuseur actifs composent un ensemble plus agressif, plus sophistiqué, presque arrogant, mais toujours avec ce je ne sais quoi de retenue. Porsche introduit une nouvelle couleur exclusive, Turbonite, un ton bronze satiné réservé aux modèles Turbo, que l’on retrouve sur les écussons, les jantes et même dans l’habitacle. C’est chic, subtil… et surtout, très Porsche : de la performance emballée dans un habit de soirée..

Le T-Hybrid, ou comment électrifier la brutalité

La grande nouveauté, c’est bien sûr le T-Hybrid. Derrière le H6 3,6 litres loge désormais un moteur électrique de 80 chevaux et deux turbos électriques (oui, deux), alimentés par une petite batterie de 1,9 kWh qui provient de la version GTS. Résultat : 701 chevaux au total et 590 lb-pi de couple dès 2 300 tr/min. Fini le temps d’attente à l’accélération, seulement une poussée immédiate, linéaire, presque surnaturelle. Les eTurbos ne soufflent pas, ils frappent. Et lorsque vous levez le pied, ces mêmes turbos récupèrent l’énergie pour recharger la batterie. Ironique, non ? Une 911 Turbo qui « régénère » pendant que vous écrasez tout sur votre passage.

Prête à défier les lois de la gravité

Malgré ses 85 kg de plus, la Turbo S 2026 paraît plus vive, plus aiguisée. Merci à la nouvelle suspension électro-hydraulique PDCC alimentée par le système hybride. Ce dispositif réagit en un clin d’œil, réduisant le roulis et gardant la caisse d’une stabilité exemplaire, même en pleine attaque. Vous avez l’impression d’être un meilleur conducteur grâce à ces systèmes qui corrigent vos fautes de conduite mineuresx en vous gardant sur le droit chemin. Les pneus arrière, désormais en 325 mm, sont larges comme des rames, et la traction intégrale PTM continue d’offrir une motricité quasi surnaturelle. Sur le Nürburgring, le résultat est sans appel : 14 secondes de mieux que l’ancien modèle, pour un tour en 7:03.92. C’est le genre de progrès qu’on ne voit qu’une fois par décennie, surtout sur une voiture qui n’avait rien à prouver.

Sur la route, c’est une autre histoire. En mode « Normal », la 911 Turbo S reste étonnamment docile, trop diront certains. C’est ce qui fait de cette voiture la sportive idéale pour une utilisation au quotidien. L’habitacle est confortable, bien insonorisée et la boîte PDK se comporte comme une boîte automatique facile à contrôler dans le traffic de la maison au bureau.

Le luxe, version missile sol-sol

L’habitacle suit la logique du reste : plus techno, plus raffiné, et toujours sans faute de goût. Les finitions Turbonite, les inserts en carbone et Neodyme, et les sièges Sport Plus 18 réglages créent une ambiance à mi-chemin entre cockpit de chasse et salon privé. Les technologies d’assistance sont omniprésentes, mais jamais envahissantes. Et oui, les balais d’essuie-glace en fibre de carbone sont toujours au catalogue. Pas sûr qu’ils changent grand-chose au chrono, mais ils allègent votre portefeuille avec élégance.

Pour qui ?

Soyons honnêtes : personne n’achète une 911 Turbo S pour sauver la planète. Ce que cette version T-Hybrid offre, c’est un argument moralement pratique : « C’est une hybride! » — dit le propriétaire, un sourire carnassier aux lèvres. La clientèle visée ? Le conducteur fortuné qui veut tout : la performance d’une exotique, le confort d’une GT, la fiabilité d’une montre suisse et, désormais, un soupçon de conscience environnementale.

Conclusion

La 911 Turbo S 2026 ne bouleverse pas les fondements de la légende ; elle les affine. Par rapport à la génération précédente, elle est plus rapide, plus précise, plus technologique, mais tout aussi implacable. Oui, les chiffres bruts ne font plus tomber les mâchoires comme autrefois — les Tesla et Rimac s’en chargent —, mais aucune de ces machines électriques ne vous donnera ce frisson mécanique, cette symphonie du H6 qui hurle derrière vous. En somme, la Turbo S 2026 reste ce qu’elle a toujours été : la sportive la plus complète du marché . Et probablement celui qui vous fera sourire le plus souvent. Vous aurez compris qu’il y a un prix à payer pour toute cette puissance et cette technologie. Le coupé démarra à 289,300 $ et le cabriolet à 304,500 $. Ces prix n’inclus pas les options qui vont rapidement grimper à 25 ou 30 000 $. Cela n’inclus pas non plus la taxe de luxe qui va vous soutier un autre 30 000$ et les taxes régulières. La réalité d’une Porsche 911 Turbo S se retrouve donc aujourd’hui autour de 400 000 $. Si cela vous intéressent toujours, les modèles arrivent au printemps 2026.

Forces

  • Performance phénoménale et réponse instantanée grâce au T-Hybrid
  • Tenue de route et motricité à couper le souffle
  • Finition intérieure impeccable et confort de haut niveau
  • Polyvalence quotidienne unique dans le segment
  • Technologies d’aérodynamique et de châssis de pointe

Faiblesses

  • Prix d’entrée salé
  • Poids en hausse, malgré l’excellence du châssis
  • Le H6 perd un peu de son chant mécanique d’antan
  • Le prix des options vous rendra fou

Le texte Porsche 911 Turbo S provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les véhicules hybrides rechargeables (PHEV) seraient beaucoup moins écologiques qu’on le croit, selon une vaste étude menée par le groupe Transport & Environment (T&E). Après avoir analysé plus de 800 000 véhicules en Europe, les chercheurs concluent que les PHEV émettent près de cinq fois plus de CO₂ en usage réel que ce qu’indiquent les tests d’homologation.

Des chiffres officiels trompeurs

Selon T&E, les émissions réelles de CO₂ des PHEV atteindraient 139 g/km, contre seulement 28 g/km annoncés par les constructeurs. En 2021, l’écart était déjà considérable (134 g/km réels contre 38 g/km officiels), mais la situation s’est encore aggravée depuis. Les experts expliquent cette divergence par des méthodes d’homologation irréalistes, qui ne reflètent pas les conditions normales de conduite. Contrairement au scandale du Dieselgate, il ne s’agit pas ici de fraude logicielle, mais plutôt de tests trop indulgents pour ce type de véhicule.

Le problème : les conducteurs… et la technologie

Le prius porimneprincipal coupable ? Les conducteurs eux-mêmes, souvent négligents quant à la recharge de leur véhicule. Résultat : ils roulent la plupart du temps avec le moteur à essence, ce qui annule presque tous les bénéfices environnementaux. Mais même lorsqu’ils sont rechargés, les hybrides rechargeables bascule rapidement vers le moteur thermique dès qu’on accélère un peu, qu’on grimpe une côte ou qu’il fait froid. Le moteur électrique est donc rarement utilisé à son plein potentiel.

Une facture salée pour les automobilistes

Outre l’impact environnemental, cette situation coûte plus cher aux propriétaires. T&E estime que les conducteurs dépensent environ 580 $ US de plus par an en essence que prévu, en raison de la consommation réelle plus élevée que celle annoncée par les fabricants. Des réglementations plus strictes entreront en vigueur dès 2026, puis se resserreront encore en 2027-2028, mais T&E prévoit qu’un écart de 18 % persistera entre les émissions annoncées et mesurées dans le monde réel.

Le mythe du « compromis vert »

Présentés comme une étape de transition vers l’électrification complète, les hybrides rechargeables sont aujourd’hui remis en question. Bien qu’ils offrent une autonomie électrique suffisante pour les courts trajets, leur efficacité dépend entièrement de l’utilisateur et du contexte d’utilisation. L’étude relance donc le débat sur la pertinence des PHEV dans la stratégie climatique mondiale — un débat particulièrement pertinent au moment où plusieurs gouvernements nord-américains subventionnent encore ce type de motorisation.

Avec des renseignements d’Autoblog

Le texte Les hybrides rechargeables pollueraient cinq fois plus que prévu. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les usines d’assemblage automobile américaines pourraient devoir interrompre leur production d’ici deux à quatre semaines, selon la Motor & Equipment Manufacturers Association (MEMA). En cause : une nouvelle pénurie de puces électroniques résultant du conflit commercial entre la Chine et les États-Unis autour du fabricant Nexperia.

Pékin bloque les exportations de Nexperia

La Chine a récemment interdit à Nexperia, un fournisseur clé pour les industries automobile et électronique, d’exporter depuis ses installations situées sur son territoire. Cette décision fait suite à la prise de contrôle du fabricant par le gouvernement néerlandais, qui a ravivé les tensions entre la Chine et l’Occident.

L’Europe déjà sur le pied de guerre

L’industrie automobile européenne travaille jour et nuit pour éviter que le conflit n’entraîne des arrêts de production. Nexperia aurait déjà prévenu ses clients japonais qu’il ne pourrait peut-être plus garantir ses livraisons. Pendant ce temps, la Chine resserre son contrôle sur plusieurs composants stratégiques, et l’administration Trump (revenant à une posture dure envers Pékin) a répliqué par de nouvelles restrictions, en amont d’un sommet bilatéral attendu la semaine prochaine.

Des puces modestes, mais essentielles

Les puces fournies par Nexperia ne gèrent pas les systèmes de conduite avancés, mais plutôt des fonctions de base comme les essuie-glaces ou les vitres électriques. Leur technologie plus ancienne les rend paradoxalement plus difficiles à remplacer, car peu de fabricants les produisent encore.

Les constructeurs américains en alerte

Le PDG de Ford, Jim Farley, a qualifié le différend avec Nexperia de problème hautement politique, affirmant en avoir discuté à Washington cette semaine. Du côté de General Motors, Mary Barra a confirmé que les tensions sur l’approvisionnement pourraient impacter la production. Stellantis a également affirmé « collaborer avec Nexperia et d’autres fournisseurs pour évaluer les risques et mettre en place des mesures d’atténuation ».

Une crise imminente

Selon MEMA, les premières usines américaines pourraient s’arrêter d’ici la mi-novembre si aucune solution n’est trouvée. Après les crises de 2021 et 2022, cette nouvelle pénurie pourrait porter un coup sévère à la production nord-américaine, déjà ralentie par les tensions commerciales et les coûts logistiques.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Le manque de puces menacent la fermeture d’usines automobiles provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Porsche a confirmé qu’elle mettra un terme à la production du Macan à moteur à essence à la mi-2026, selon son directeur financier Jochen Breckner. Ce modèle, le plus vendu de la marque, sera remplacé par un nouveau Macan d’ici 2028, laissant possiblement un vide d’environ 18 mois sans VUS compact à essence dans la gamme Porsche.

Production prolongée pour les marchés hors UE

Selon Breckner, le Macan à essence continuera d’être assemblé à Leipzig, en Allemagne, pour les marchés hors Union européenne jusqu’en 2026, avec quelques livraisons qui pourraient s’étirer jusqu’en 2027.
L’arrêt exact de la production n’est pas encore fixé, mais devrait survenir « vers le milieu de 2026 ».

Une transition électrique prudente

Porsche a amorcé la vente du Macan électrique en 2024 sur le marché américain. Initialement, la marque prévoyait retirer rapidement la version essence, mais elle a préféré ralentir la transition afin de mesurer la demande réelle pour le modèle à batterie.
Le remplaçant du Macan essence prévu pour 2028 offrira d’ailleurs une version hybride, preuve que Porsche n’abandonne pas complètement la combustion.

Une renaissance hybride et électrique prévue à la fin de la décennie

Le directeur financier de Porsche a aussi confirmé la fin de la production des 718 Boxster et 718 Cayman en octobre 2025. « Nous assemblons les toutes dernières unités ces jours-ci », a-t-il indiqué, précisant que les livraisons se poursuivront dans les mois suivants. Initialement, Porsche avait prévu de réintroduire ces deux sportives uniquement sous forme électrique, mais la stratégie a été révisée. Les prochaines générations des 718 Boxster et Cayman proposeront des versions électriques dès 2027, suivies de versions à moteur à essence réservées aux déclinaisons haut de gamme vers la fin de la décennie.

Un équilibre entre passion et électrification

Cette annonce s’inscrit dans la stratégie de Porsche de diversifier ses motorisations tout en poursuivant son virage vers l’électrification. Le constructeur mise désormais sur un équilibre entre performance, autonomie et émotions de conduite, afin de ne pas aliéner ses fidèles amateurs de moteurs thermiques.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Porsche mettra fin au Macan à essence en 2026 ou 2027 chez nous provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile