Si vous êtes sensibles à la tradition, on vous suggère de ne pas regarder de trop près les nouveautés apportées sur la nouvelle génération de la berline de Série 5 de BMW, car elles ne sont pas aussi subtiles que l’auraient probablement souhaité les amateurs de cette belle grande berline allemande.

Deux approches et un style commun

Ceux qui ont hâte d’acheter une BMW tout électrique sont pour leur part gâtés : la i5 est une Série 5 tout électrique dont le prix de détail n’est pas très loin de celui de la version à moteur à essence. Les prix sont de 59 000 et 61 000 $ US pour les modèles à essence vendus aux États-Unis et de 68 000 et 85 000 $ pour les versions tout électriques.

Quatre ou six cylindres ou pas

Sous le capot, on a droit à un 4 cylindres turbo de 2 litres de base, qui fait 255 chevaux, et qui peut être remplacé par un 6 cylindres en ligne de 3 litres turbo lui aussi et qui fait 375 chevaux. Les deux sont jumelés à une boîte automatique à 8 rapports. La i5 eDrive40 est animée par un moteur unique d’une puissance équivalant à 355 chevaux. Une version appelée M60 xDrive a deux moteurs, quatre roues motrices et 590 chevaux. L’autonomie varie selon le modèle entre 411 et 495 kilomètres par charge, selon ce qu’avance BMW. Semble-t-il qu’on peut revenir à 80 % de charge en 30 minutes ou moins via une borne de recharge haute vitesse. Notez aussi qu’une M5 sera commercialisée éventuellement et que celle-là devrait combiner les deux technologies : un moteur à essence, dans ce cas-ci, un V8, et un groupe électrique rechargeable. Vu la réputation de la M5, on s’attend à un monstre, rien de moins.

La techno en avant plan

Côté techno, BMW ne déçoit pas non plus, puisque la Série 5 aura droit à un écran sur lequel on pourra jouer à des jeux vidéo. La conduite autonome pourra changer de voie toute seule sur l’autoroute, et la voiture pourra se garer toute seule en parallèle ou de façon perpendiculaire. La voiture pourra aussi enregistrer la disposition d’un stationnement intérieur sur une distance de 50 mètres et aller se stationner toute seule par la suite. Bref, la totale pour cette berline allemande qui, on le comprend mieux aujourd’hui, ne disparaîtra pas en raison du virage électrique de BMW. C’est une bonne nouvelle, car c’est une des berlines les plus iconiques du marché automobile mondial.

Le texte BMW dévoile la Série 5 2024… et la berline i5 tout électrique qui vient avec provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le principal organisme de surveillance américain de l’industrie automobile s’inquiète de la santé des piétons. Le problème est que pendant que la sécurité routière s’améliore, les accidents de voiture blessent de plus en plus de piétons et de cyclistes. La NHTSA a donc décidé qu’elle testera dorénavant le niveau de protection et de sécurité des piétons dans les collisions automobiles.

La NHTSA («National Highway Transportation Security Agency») veut aussi mieux déterminer si les systèmes avancés d’aide à la conduite peuvent être mis à contribution pour réellement mieux protéger les utilisateurs de la voie publique qui ne sont pas des automobilistes.

L’organisme fédéral américain va d’abord tenir des consultations publiques pour l’aider à déterminer quels types de tests de collision devraient être mis en place pour calculer le niveau de protection envers les piétons offrent les véhicules neufs. Le gouvernement américain félicite les constructeurs qui ont beaucoup amélioré la sécurité des occupants de leurs véhicules.

Ce qu’il souhaite, maintenant, c’est que les nouveaux véhicules fassent au moins aussi attention aux gens qui se trouvent à l’extérieur du véhicule. C’est en ce moment le principal enjeu de sécurité routière partout en Amérique du Nord.

Aux États-Unis, le nombre de piétons morts suite après avoir été frappé par une automobile a bondi de plus de 13% depuis 2020 et est revenu à un sommet qui remonte à 1975. Le nombre de décès de piétons causés par un véhicule a bondi de 80% depuis 2009.

À terme, donc, la NHTSA a deux objectifs. Le premier est assez simple : créer un système simple de cote de sécurité pour les piétons que les acheteurs pourront d’un seul coup d’œil au moment de magasiner pour un nouveau véhicule identifier quels modèles sont les plus sécuritaires pour une conduite en milieu urbain.

Le second vise à créer des normes minimales pour des technologies comme le freinage d’urgence automatique, qui tiennent déjà compte des autres véhicules et qui devront aussi à l’avenir repérer les piétons ou les cyclistes pour éviter les collisions avec eux également.

Source: NHTSA

Le texte La sécurité des piétons devient la nouvelle priorité de la NHTSA provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

– Le PDSF de départ de l’Atlas 2024 est de 49 995 $ et celui de l’Atlas Cross Sport 2024 est de 48 895 $.

– L’Atlas offre un habitacle remanié.

– Le nouveau moteur turbo de 2,0 litres de série remplace les options quatre cylindres et VR6® précédents,

– La finition Peak Édition s’ajoute à la gamme

Un prix révisé à la baisse et une nouvelle version

L’Atlas proposera quatre niveaux de finition, dont une nouvelle finition Peak Édition, tandis que l’Atlas Cross Sport proposera trois niveaux de finition. Pour 2024, la famille Atlas sera propulsée uniquement par un moteur quatre cylindres 2,0 litres turbo de 269 chevaux et 273 lb-pi de couple. Le nouveau moteur offre une puissance similaire à celle du VR6 sortant, une augmentation du couple. Une transmission automatique à huit vitesses et le système de traction intégrale 4MOTION de Volkswagen sont de série sur toute la gamme de modèles.

Un habitacle rafraîchi

Des matériaux haut de gamme sont adoptés partout. L’éclairage d’ambiance disponible en option avec 30 choix de couleurs est associé à un décor rétroéclairé sur le tableau de bord avec le nom du modèle pour rehausser le nouveau design. Les modèles haut de gamme sont équipés de sièges en cuir matelassé à motif de points de diamant. Un volant chauffant avec palettes de changement de vitesse, des sièges avant ventilés et un siège passager réglable en hauteur font désormais partie de l’équipement de série, tout comme la climatisation automatique à trois zones. La console centrale a été redessinée et comprend désormais un espace de rangement. Les modèles Peak Édition présentent des détails intérieurs et extérieurs uniques, notamment des éléments d’habillage de la carrosserie, des jantes uniques et des pneus tout-terrain.

Gamme de prix

L’Atlas Comfortline est proposé à partir d’un PDSF de 49 995 $. Il est équipé de série de jantes en alliage d’aluminium usiné de 18 pouces ; de phares à DEL avec AFS (système d’éclairage avant adaptatif) et de feux arrière à DEL ; d’un rétroviseur intérieur à gradation automatique ; d’essuie-glaces à détecteur de pluie ; de l’accès sans clé KESSY® avec démarrage par bouton-poussoir et déverrouillage de proximité ; d’un écran d’infodivertissement tactile de 12 pouces ; d’un Cockpit numérique Pro de Volkswagen de 10. 25 pouces Volkswagen Digital Cockpit Pro ; hayon électrique avec fonction d’ouverture et de fermeture faciles ; ensemble de remorquage (jusqu’à 5 000 lb) ; App connect sans fil ; connectivité à distance Volkswagen Car-Net® ; système audio à six haut-parleurs ; charge rapide de 45 W ; charge sans fil ; volant multifonction chauffant avec palettes de changement de vitesse ; démarrage à distance ; surfaces des sièges en similicuir ; sièges avant et rétroviseurs latéraux chauffants ; siège conducteur à 10 réglages électriques ; sièges avant ventilés ; Climatronic à trois zones ; détection du port de la ceinture de sécurité à l’arrière et système de rappel des sièges arrière.

L’ensemble IQ.DRIVE® est désormais de série sur toutes les versions et complète la suite d’aides à la conduite avec l’assistance au voyage, l’assistance frontale, l’assistance latérale active, l’assistance de trajectoire, l’alerte de trafic arrière, le régulateur de vitesse adaptatif avec Stop and Go et l’assistance en cas d’urgence.

Une nouvelle version haut de gamme

L’Atlas Peak Edition est proposé à partir de 53 995 $. L’équipement de série comprend des jantes en alliage noir de 18 pouces avec pneus tout-terrain, un habillage de soubassement argenté, le logo Peak Édition, une couleur et un décor intérieurs uniques, des éléments de style extérieur éclairés à l’avant et à l’arrière, des plaques de seuil de porte en aluminium, des pare-soleil à la deuxième rangée, un éclairage d’ambiance 30 couleurs et des embouts de pédale en acier inoxydable.

Le toit ouvrant panoramique est la seule option de cette version, au prix de 1 500 dollars. L’Atlas Highline commence à un PDSF de 56 995 $. L’équipement de série comprend des jantes en alliage usiné de 20 pouces, des sièges en cuir, un toit ouvrant panoramique, des rails de toit argentés, un système audio Harman Kardon® Premium – 10 haut-parleurs plus un extrême-grave, un système de navigation, une fonction de mémorisation pour le siège du conducteur et les rétroviseurs latéraux, un siège du passager avant à 8 réglages électriques, des sièges extérieurs chauffants à la deuxième rangée, un système d’assistance lumineuse (contrôle automatique des feux de route), des phares D.E.L. dynamiques avec feux d’angle et un affichage dynamique des panneaux de signalisation routière.

Gamme Atlas Cross Sport

La gamme Cross sport comporte les mêmes équipements que les modèles Atlas, à l’exception de la 3e rangée. L’Atlas Cross Sport Comfortline commence à 48 895 $. L’Atlas Cross Sport Highline à 55 895 $ et L’Atlas Cross Sport Execline R-Line à 58 895 $.

Le texte Volkswagen Canada annonce les prix des nouveaux Atlas et Atlas Cross Sport 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Honda continuera à fournir des groupes motopropulseurs à la Formule 1 lorsque les règles changeront pour la saison 2026, mais il s’associera à une nouvelle équipe de course.

Bienvenue chez Aston-Martin

Mardi soir, Honda et Aston Martin ont annoncé que Honda Racing Corporation concevra, développera et fabriquera des moteurs pour l’équipe Aston Martin Aramco Cognizant pour la saison 2026 de Formule 1. Honda estime que la technologie des groupes motopropulseurs pourra être appliquée à des véhicules de série. Aston Martin qui utilise présentement des moteurs Mercedes sera responsable de la conception du reste de la voiture.

Nouveau moteur et nouveau carburant

La F1 adoptera de nouvelles règles en matière d’unités de puissance pour la saison 2026. Le carburant sera 100 % neutre en carbone et le moteur électrique fournira trois fois plus de puissance qu’aujourd’hui. La Formule 1 développe le carburant avec Aramco, la compagnie pétrolière nationale d’Arabie saoudite, et prévoit qu’il sera prêt à temps pour cette saison. Selon les nouvelles règles, les voitures de F1 utiliseront une configuration hybride V-6 turbo de 1,6 litre, qui est la configuration actuelle. La nouvelle unité de puissance éliminera le moteur-générateur MGU-H qui récupère l’énergie des gaz d’échappement via le turbocompresseur. Il restera le moteur MGU-K, qui récupère l’énergie des freins arrière, mais qui développera 469 chevaux contre 160 chevaux aujourd’hui, soit une augmentation d’environ 20 % par rapport à la répartition 50/50 avec le moteur. L’une des clés de la performance sera la batterie, qui devra être capable de fournir rapidement une puissance élevée. Au total, l’unité de puissance continuera à produire environ 1 000 chevaux, mais grâce à l’augmentation de la puissance électrique, la consommation de carburant devrait passer d’environ 220 livres aujourd’hui à 154 livres.

Les règles de la F1 imposeront également un plafond de coût au composant à combustion interne de l’unité de puissance, réduiront le temps passé sur les bancs d’essai et limiteront chaque voiture à trois unités de puissance par saison.

Avec des renseignements de Motor authority

Le texte Honda et Aston-Martin vont faire équipe en 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

– Le VinFast VF 8 2023 arrive maintenant aux États-Unis et au Canada.

– La consommation d’énergie de la VF 8 entièrement électrique a été révélée au Canada.

– Il s’agit du véhicule électrique le plus énergivore sur le marché

Le constructeur automobile vietnamien VinFast arrive au Canada, promettant des véhicules électriques intelligents, sûrs et respectueux de l’environnement, tout en se déclarant prêt à mener la révolution des véhicules électriques. Son premier modèle en Amérique du Nord est le VinFast VF 8, et ses cotes de consommation d’énergie sont désormais disponibles, du moins sur le marché canadien.

Des indices de consommation élevée

Alors que les États-Unis profitent d’une édition City (qui offre un peu moins d’autonomie), le Canada reçoit la version standard en modèle Eco et plus. Il offre une batterie de 87,7 kWh, avec une autonomie de 425 km pour la version Eco, tandis que la version Plus affiche une autonomie de 391 km. En ce qui concerne la consommation d’énergie exprimée en Le/100 km, le VinFast VF 8 en version Eco est légèrement moins efficace que ses concurrents, avec une consommation combinée équivalente de 3,1 Le/100 km.

Voici un petit tableau comparatif de la concurrence

Modèle Autonomie

(km)

Ville/route

Combiné (Le/100 km)

Ville/route

Combiné (MPGe)

Ville/route

Combiné (kWh/100 km)

VinFast VF 8 Eco 425 3.0 / 3.3 / 3.1 78 / 71 / 76 26.4 / 29.5 / 27.8
Cadillac Lyriq AWD 494 2.4 / 2.9 / 2.7 98 / 81 / 87 21.8 / 25.8 / 23.6
Genesis GV70

électrique

383 2.4 / 2.8 / 2.6 98 / 84 / 90 21.3 / 25.1 / 23.0
Lexus RZ 450e (roues 18 pouces 354 2.0 / 2.4 / 2.2 118 / 98 / 107 18.1 / 21.4 / 19.6
Mercedes-Benz EQB 350 4MATIC 356 2.4 / 2.5 / 2.4 98 / 94 / 98 21.4 / 22.0 / 21.7

Quant à la variante Plus, dotée d’un moteur plus puissant, elle affiche une moyenne combinée de 5,2 Le/100 km. Ce dernier chiffre fait du crossover VinFast le véhicule électrique le plus gourmand en énergie actuellement disponible sur le marché canadien et américain.

À titre de comparaison, le gargantuesque GMC Hummer EV 2024 qui fait pencher la balance à plus de 4 000 kg affiche une consommation moyenne équivalente de 4,4 Le/100 km. Et même équipé de son ensemble Off-Road en option, qui ajoute des pneus hors route ainsi que le poids et la résistance aérodynamique supplémentaires des plaques de protection, des différentiels avant et arrière verrouillables, des protections de bas de caisse avec marchepieds d’assistance et des caméras de dessous de caisse, le Hummer EV SUV consomme de l’énergie à un taux de 4,7 Le/100 km.

Modèle Autonomie (km) Ville/route

Combiné (Le/100 km)

Ville/route

Combiné (MPGe)

Ville/route

Combiné

(kWh/100 km)

VinFast VF 8 Plus 391 4.9 / 5.4 / 5.2 48 / 44 / 45 43.8 / 48.4 / 45.9
GMC Hummer EV VUS (Extreme Off-Road Package) 480 4.3 / 5.2 / 4.7 54 / 45 / 50 37.9 / 46.6 / 41.6
GMC Hummer EV VUS 505 4.0 / 4.9 / 4.4 59 / 48 / 53 35.8 / 43.8 / 39.4
Rivian R1S / R1T (All-Terrain) 441 3.6 / 3.9 / 3.7 65 / 60 / 64 32.0 / 35.0 / 33.4
Ford F-150 Lightning Platinum 483 3.2 / 3.9 / 3.5 74 / 60 / 67 28.7 / 35.0 / 31.5

Le premier client américain de la VinFast VF 8 a pris livraison de son véhicule en février, tandis que la première livraison de VF 8 pour le Canada est arrivée la semaine dernière, les livraisons commençant en juin. Le VF 8 sera suivi par le VinFast VF 9, plus grand et à trois rangées, ainsi que par les VF 6 et VF 7 à des dates ultérieures. Il sera intéressant de voir si le groupe motopropulseur du VF 9 à sept places sera plus économe en énergie ou moins performant en raison de la taille et du poids supplémentaires du véhicule.

Avec des renseignements de Motor Illustrated

Le texte Un Vinfast VF8 consomme plus qu’un GMC Hummer provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, a déclaré que la province offrait plus d’argent (sans préciser combien) pour tenter d’empêcher le constructeur automobile Stellantis de se retirer de la construction d’une usine de batteries pour véhicules électriques à Windsor, en Ontario.

Un chantier à l’arrêt

Stellantis et LG Energy Solution ont annoncé l’année dernière qu’elles construisaient l’usine de 5 milliards de dollars, mais elles ont arrêté la construction la semaine dernière et ont prévenu qu’elles mettaient en œuvre des plans d’urgence parce que le gouvernement fédéral n’a pas respecté un accord. Le mois dernier, les PDG des deux entreprises ont écrit au Premier ministre Justin Trudeau pour lui dire qu’Ottawa avait confirmé par écrit à cinq reprises qu’il offrirait des incitations à la production équivalentes à celles prévues par la loi américaine sur la réduction de l’inflation, mais qu’il n’avait pas tenu ses engagements.

Prêt à déménager aux États-Unis

Stellantis a également averti qu’il élaborait des plans d’urgence, signe qu’il était prêt à déplacer le projet de l’autre côté de la frontière. L’usine, qui devrait employer 2 500 personnes et entrer en production l’année prochaine, serait capable de produire 45 gigawattheures de cellules et de modules lithium-ion par an pour alimenter les usines Stellantis au Canada et aux États-Unis. La construction de la partie de l’usine consacrée aux modules a été interrompue, mais les travaux se sont poursuivis ailleurs sur le site. Le constructeur automobile a accusé Ottawa de revenir sur une promesse faite antérieurement, alléguant que le gouvernement fédéral n’avait « pas respecté ce qui avait été convenu ».

On veut avoir ce que Volkswagen a reçu

La frustration de Stellantis à l’égard du rythme des négociations du gouvernement fédéral a semblé s’intensifier après que le Canada a signé un accord le 21 avril de cette année avec Volkswagen pour la construction d’une gigafactory de batteries à St. Le gouvernement fédéral s’est engagé à fournir à VW jusqu’à 13,2 milliards de dollars de crédits d’impôt pour la fabrication jusqu’en 2032, tandis que le plus grand constructeur automobile européen investit jusqu’à 7 milliards de dollars dans la construction de l’usine. Les incitations correspondent à celles de la loi sur la réduction de l’inflation, qui prévoit une incitation de 35 dollars américains par kWh pour la production de cellules et une incitation de 10 dollars américains par kWh pour la production de modules de batterie.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte L’Ontario offre plus d’argent à Stellantis pour son usine de batteries à Windsor provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

  • Ford devient le tout premier client de Nemaska Lithium

  • l’hydroxyde de lithium sera produit à l’usine de Bécancour pour la production de ses batteries de véhicules électriques (VÉ).

Ford a conclu un accord à long terme avec Nemaska Lithium pour l’approvisionnement en produits de lithium, notamment de l’hydroxyde de lithium, sur une période de 11 ans. L’accord prévoit la livraison d’un maximum de 13 000 tonnes d’hydroxyde de lithium par an. L’entente prévoit également qu’avant de commencer à livrer l’hydroxyde de lithium produit à Bécancour, Nemaska Lithium fournira à Ford du concentré de spodumène provenant de sa mine Whabouchi. Le projet intégré de Nemaska Lithium sera le premier projet à produire de l’hydroxyde de lithium au Québec.

L’hydroxyde de lithium qui sera produit par l’entreprise québécoise et fournie au constructeur automobile répondra à des standards élevés en matière de qualité et de développement durable, grâce notamment à une empreinte carbone parmi les plus faibles dans son industrie. L’hydroxyde de lithium produit par Nemaska Lithium devrait permettre aux véhicules Ford de bénéficier des avantages fiscaux accordés aux consommateurs en vertu de la loi américaine sur la réduction de l’inflation.

Nemaska Lithium est détenue à parts égales par deux investisseurs solides, soit Investissement Québec, l’agence de développement économique du gouvernement du Québec, et Livent, joueur de renommée internationale du secteur du lithium. Grâce à son expertise chevronnée comme producteur de lithium, Livent a été désignée par le conseil d’administration de Nemaska Lithium pour entreprendre, sur une base exclusive, les efforts de ventes et de marketing de ses produits, efforts qui ont mené à la conclusion de la présente entente. D’autres ententes avec des clients sont à prévoir d’ici la fin de l’année 2023.

Le texte Ford signe un accord avec l’entreprise québécoise Nemaska Lithium provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Aux États-Unis, cette icône fait sourire les gens depuis plusieurs décennies. Elle fait vendre des saucisses aussi. Des tas. Or, un vulgaire communiqué diffusé ces derniers jours dans le pays de l’Oncle Sam nous a appris qu’elle change de nom. Rien de moins. Le véhicule promotionnel d’Oscar Mayer que tout le monde connaissait sous le nom de Wienermobile s’appellera désormais Frankmobile. Mais ce n’est pas à cause d’un dénommé Frank. Détrompez-vous !

La décision de changer le nom d’un des véhicules les plus connus aux États-Unis provient des idéateurs de Kraft Heinz, la multinationale qui possède cette marque de charcuterie. À leur avis, ce sera un moyen efficace pour mettre en valeur le slogan « 100 % beef franks » associé à la nouvelle recette des saucisses Oscar Mayer, dont les Étatsuniens découvriront la saveur cet été. Car ils sont avides de chiens-chauds, nos voisins du sud. En 2015, le magazine Fortune affirmait qu’ils en achetaient près d’un milliard de paquets par année. Parions qu’en huit ans, ce chiffre faramineux n’aura fait qu’augmenter !

Et que vient faire la Wienermobile dans tout cela ? Oups ! S’cusez… la… Frankmobile… Eh bien cette saucisse sur quatre roues sillonne les États-Unis pour promouvoir les produits Oscar Mayer depuis 1936. Voilà pourquoi elle est si connue.

La Wienermobile du New Deal

Deux années après l’implantation du New Deal par Franklin Delano Roosevelt, Carl G. Mayer, a eu l’idée de créer un véhicule devant servir à annoncer ces produits dans les rues de Chicago, où l’entreprise était installée depuis le tournant du siècle.

Carl était le neveu du fondateur de la marque : Oscar F. Mayer (1859-1955), un immigrant allemand. Car il y a bel et bien eu un Oscar; celui-là, mais aussi son fils et son petit-fils, Oscar G. Mayer Sr. (1888-1965) et Oscar G. Mayer Jr. (1914-2009), qui ont tous deux suivi ses traces dans l’entreprise.

Carl s’est donc adressé à la General Body Company de Chicago pour construite ce véhicule hétéroclite, la Wienermobile originelle. Longue de près de 4 mètres, on lui avait fait un habitacle découvert qui s’avérait si peu spacieux que seules des personnes de petite taille peuvent y prendre place. Ces porte-parole d’Oscar Mayer deviendront les Little Oscar. Exposés aux intempéries, ces conducteurs devront cependant attendre 1940 pour bénéficier d’un toit en matière transparente.

Un modèle d’après-guerre qui inspirera plusieurs générations

Au lendemain de la Deuxième Guerre, Carl conçoit une nouvelle Wienermobile. Celle-là aura une carrosserie carénée avec poste de conduite à l’avant. Mise en service en 1952, elle sera fabriquée en petit nombre et deviendra le modèle de la dizaine de générations de Wienermobile qui suivront jusqu’à ce jour.

Le modèle actuel arbore, pour sa part, une silhouette plus moderne imaginée par le designer américain Harry Bentley Bradley, celui-là même qui a dessiné la Dodge Deora, un véhicule de rêve des années 60, mais aussi les premières miniatures Hot Wheels fabriquées par Mattel en 1968.

Sa carrosserie couleur ketchup et moutarde à portes-papillons mesure 55 hot dogs de long (plus de 8 mètres), 18 de large et 25 de haut, selon le service de presse d’Oscar Mayer. Elle est faite en fibre de verre et, pour les six véhicules qui forment la flotte actuelle, elle habille un châssis de GMC Série W (un camion poids moyen) doté d’un V8 Vortec 5700 de 6,0 L produisant 300 ch.

Elle a servi à toutes les… sauces

Cette icône de la route qui aura bientôt 90 ans a marqué l’imaginaire américain de multiples façons. Au cinéma, elle a figuré dans au moins deux longs métrages (Ladybugs avec Rodney Dangerfield et Another You avec Richard Pryor et Gene Wilder), en plus d’avoir fait de nombreuses apparitions dans les émissions de la télé américaine, notamment aux The Tonight Show de Jay Leno et The Late Show avec David Letterman.

Récemment, il a aussi servi à toutes sortes de… sauces ! En 2019, un des véhicules de la flotte a été transformé en gîte et offert sur le réseau Airbnb. En 2021, durant quelques jours, une Wienermobile a servi brièvement au covoiturage pour Lyft dans les villes de New York, Chicago, Los Angeles et Atlanta. Puis, en avril dernier, un de ces véhicules est même devenu la Wienermobile of Love : une chapelle servant à célébrer des mariages à Las Vegas !

Maintenant, des millions d’Américains vont devoir se faire à cette nouvelle appellation : Frankmobile, qui est bien moins amusante. À tout le moins, les opérateurs de ces véhicules, eux, ne changeront pas de nom. Ils resteront les Hotdoggers. Au moins, une partie du mythe demeure intact…

Photos : Kraft Heinz et archives LG

Le texte La Wienermobile devient la Frankmobile provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Conduire un véhicule électrique au Texas va bientôt coûter plus cher. Le 13 mai, le gouverneur Greg Abbott a signé une loi (SB 505) instituant de nouvelles taxes pour l’immatriculation et la possession de VÉS dans l’État. En vertu de cette loi, les propriétaires de voitures électriques devront payer 400 dollars lors de l’immatriculation de leur véhicule. Ensuite, chaque année, les conducteurs de VÉS devront débourser 200 dollars supplémentaires. Ces deux frais s’ajoutent aux frais de renouvellement de l’immatriculation, qui s’élèvent à 50,75 dollars par an pour la plupart des voitures particulières et des camions.

Certaines exceptions

La loi exempte les cyclomoteurs, les motos et les autres véhicules électriques qui ne sont pas des voitures, et elle entrera en vigueur le 1er septembre 2023. En ce moment, au moins 32 États américains ont actuellement des frais d’immatriculation spéciaux pour les véhicules électriques, selon les données de la National Conference of State Legislatures. Ces droits vont de 50 à un futur 274 dollars au Tennessee à partie de 2028.

Préparer l’avenir

Pour le moment, les taxes à la pompe sont le principal moyen pour la plupart des États, dont le Texas, de collecter des fonds pour la construction et l’entretien des routes, ainsi que pour d’autres infrastructures liées à la conduite. Avec la montée des véhicules électriques, il faudra aller chercher ses taxes ailleurs. On trouve tout de même la facture salée, car le conducteur texan moyen a consommé ~55 millions de BTU d’essence en 2018, selon les données de l’Administration américaine d’information sur l’énergie. Cela équivaut à environ 440 gallons de carburant. À 0,20 $ le gallon, le propriétaire d’une voiture standard au Texas ne paie que 88 $ par an en taxes sur l’essence, soit beaucoup moins que les conducteurs de VÉS.

Pas une solution parfaite

Les véhicules électriques personnels ne sont pas une solution parfaite au problème permanent des voitures à pétrole. Remplacer tous les véhicules à essence par des véhicules électriques nécessiterait une quantité extraordinaire de ressources et ne ferait que déplacer le problème. L’investissement public dans les transports en commun serait incontestablement une meilleure stratégie environnementale. Mais tant que l’Amérique sera dominée par la voiture et que la plupart des Nord-Américains n’auront pas accès à des transports en commun adéquats, l’adoption des VÉS restera importante pour réduire les émissions de carbone du pays. D’ores et déjà, les coûts initiaux d’achat d’une voiture électrique sont nettement plus élevés que ceux d’un véhicule à essence. Une taxe salée ajoute à ce fardeau et pourrait dissuader les gens de passer aux VÉS.

Avec des renseignements d’Autoblog

Le texte Le Texas impose une taxe annuelle sur les véhicules électriques provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Prince Edward County, Ontario- Le Seltos, arrivé en 2020, est le meilleur vendeur de la marque Coréene. Au Canada, le Seltos représente 25 % des ventes de la compagnie est aussi le modèle le plus populaire su segments des VUS sous-compacts. Après quatre ans, Kia a décidé de moderniser son approche. Essentiellement, le Seltos conserve la même plateforme et les mêmes bases mécaniques.

Un habitacle plus moderne

À l’intérieur, l’habitacle a été redessiné pour présenter un tableau de bord numérique avec de larges écrans positionnés horizontalement devant le conducteur et s’étendant vers l’écran tactile central pour abriter le système d’infodivertissement bien conçu de Kia. Les modèles LX de base sont équipés d’un combiné d’instruments de 4,2 pouces encadré par des jauges numériques et un écran central de 8 pouces. Les versions SX et le nouveau X-Line ont droit à deux écrans de 10,25 pouces proposés de série. Rien n’a changé en ce qui concerne les dimensions intérieures et extérieures. Il est assez spacieux pour la petite famille de 4. Les modèles équipés de la combinaison tissu et synthétique peuvent être commandés dans un mélange de bleu et de noir, et les niveaux de finition supérieurs avec le SynTex intégral bénéficient d’options marron et vertes en plus du noir standard. Vous avez aussi droit en option à une clé digitale qui via une application sur votre téléphone intelligent vous permet mettre les fonctions de la voiture sur votre téléphone. Une option rare dans ce segment.

Quelques petits changements sous le capot

Le moteur quatre cylindres de base de 2,0 litres ne change pas. Il développe toujours 147 chevaux et 132 livres-pieds de couple par le biais d’une transmission à variation continue. Un peu dommage, car ce moteur manque un peu de « pep » face à certains modèles du segment. Les versions SX et X-Line ont droit au moteur 1,6 litre turbo qui passe de 175 à 195 chevaux pour 2024. La boîte DSG est aussi remplacée par une boîte automatique à huit rapports. Ce que cette boîte gagne en fiabilité, elle le perd en agrément. Cette boîte est plus lente à se mettre en marche et met du temps à rétrograder, un défaut que l’on ne retrouvait pas avec la boîte DSG. Toutefois, elle sera plus fiable que la boîte à double embrayage fragile.

Une conduite sans histoire

Pas de différence notoire dans la conduite. La version de base LX qui débute à 25 195 $ est toujours la seule avec les roues motrices avant. Pour 2 000 $ de plus, vous avez une version LX 4 RM. Viennent ensuite les versions EX et et EX Premium à 30 195 $ et 33 495 $. La version SX est à 35 795 et finalement le modèle X-Line à 38 395 $. Au volant, on met de l’avant le confort plutôt que la performance. La direction est souple sans être trop légère. La suspension est bien amortie et Kia a ajouté du verre insonorisant pour améliorer l’expérience de conduite. Il y a un mode sport qui ajoute un brin de fermeté. Nous avons été un peu déçus de la consommation qui n’a pas diminué sous la barre dxes 12 litres aux 100 km dans notre journée d’essai sur des routes secondaires en Ontario. Les VUS de ce segment sont en général sous la barre des 10 litres aux 100 km. Il va y avoir un peu de travail à faire à ce chapitre.

Conclusion

Kia ait choisi de proposer les Seltos 2024 avec des couleurs amusantes à l’intérieur et à l’extérieur. Les carrosseries bleu Pluton et vert valais ou encore orange sont la bienvenue. Le Seltos n’excelle en rien, mais n’a pas beaucoup de défauts non plus. Kia a choisi de resserrer les boulons et d’offrir un produit plus solide. Il était bon, et il s’est amélioré, comme c’est censé être le cas (mais ce n’est pas toujours le cas) lorsqu’un modèle populaire est rafraîchi. Il est élégamment plus stylé et plus confortable que nombre de ses principaux rivaux, et son prix est compétitif. Dans l’ensemble, il s’agit d’un petit VUS tout à fait recommandable.

Forces

Spacieux pour sa taille

Excellente garantie

Équipement complet

Faiblesses

Performances sans éclat avec le moteur de base

Consommation élevée pour un petit VUS

Boîte automatique un peu lente

Le texte Kia Seltos 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile