Tesla tente de raviver l’intérêt pour ses véhicules électriques aux États-Unis, alors que la disparition du crédit d’impôt fédéral de 7 500 $ risque de ralentir sérieusement les ventes. Le constructeur californien propose désormais 2 000 milles de recharge gratuite sur ses Superchargeurs à tout client qui échange une voiture à essence ou hybride pour un nouveau modèle Tesla. L’offre s’applique à toute la gamme, de la Model 3 Standard à 38 630 $ US jusqu’aux Model S Plaid, Model X Plaid et Cybertruck Cyberbeast, dépassant les 110 000 $ US.

Une économie qui semble plus généreuse qu’elle ne l’est

À première vue, 2 000 milles gratuits paraissent attrayants. Mais en y regardant de plus près, les économies sont modestes. Selon les calculs, la Model 3 à propulsion affiche une cote de 4 milles/kWh, ce qui équivaut à environ 500 kWh de recharge gratuite. Pour le Cybertruck, qui consomme davantage (2,3 milles/kWh), on parle plutôt de 870 kWh. Avec un coût moyen de 0,40 $ US/kWh, la valeur réelle de cette offre tourne autour de 200 $ US pour une Model 3 et 350 $ US pour un Cybertruck.

Des conditions à ne pas négliger

L’échange de véhicule doit se faire directement chez Tesla, qui évaluera et rachètera l’ancienne voiture à essence ou hybride. Contrairement à Lucid, par exemple, il ne suffit pas de prouver la possession du véhicule : il faut réellement le céder à Tesla. Une fois la transaction complétée, les milles gratuits apparaissent dans le compte Tesla du propriétaire. Ils ne sont pas transférables et expirent après deux ans. De plus, les frais d’attente et de congestion dans les stations Superchargeurs demeurent à la charge du client.

Une offre temporaire dans un contexte de marché fragile

Cette campagne s’ajoute à la récente réduction des prix de location sur plusieurs modèles Tesla, assortie d’un avertissement : les tarifs augmenteront à partir du 4 novembre. En clair, Tesla cherche à tout prix à stimuler la demande et à attirer les conducteurs d’essence vers l’électrique. Mais pour l’acheteur moyen, l’offre de 2 000 milles gratuits ressemble davantage à un geste symbolique qu’à un véritable incitatif financier.

Avec des renseignements d’Inside EV’s

Le texte Tesla offre 2 000 milles de recharge gratuite pour les échanges de voitures à essence provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Dodge semble prête à réécrire une partie de son histoire. Selon plusieurs sources proches du constructeur, le Charger pourrait bientôt retrouver un moteur V8 Hemi sous son capot. La tentative de Dodge de transformer le Daytona électrique en icône moderne du muscle car n’a pas eu l’effet escompté auprès des puristes, et l’arrivée d’un nouveau PDG chez Stellantis offrirait désormais plus de latitude aux marques américaines du groupe pour redéfinir leur avenir. Lors d’une conférence de presse plus tôt cette année, le président de Dodge, Matt McAlear, a d’ailleurs lancé une phrase lourde de sens : « Ne soyez pas surpris si un moteur Hellcat rentre sous le capot du nouveau Charger. »

Un retour du Hemi, version 5,7 litres

Si Dodge suit la stratégie de Ram, qui a récemment ramené le V8 Hemi 5,7 litres dans son pick-up 1500, le Charger pourrait lui aussi en bénéficier. Ce moteur, déjà adapté à la nouvelle plateforme STLA Large de Stellantis, développe 395 chevaux et 410 lb-pi de couple. Ce serait toutefois un positionnement étonnant, puisque le Charger R/T Sixpack à six cylindres en ligne biturbo produit déjà 420 chevaux et 468 lb-pi de couple, tandis que la version haute puissance grimpe à 550 chevaux. Quant à la variante électrique Daytona, elle offre jusqu’à 670 chevaux. Le Hemi V8, s’il revient, pourrait donc être le moteur le moins puissant de la gamme — une première dans l’histoire de Dodge.

Quel nom et quel style pour ce nouveau Charger V8 ?

Les appellations Scat Pack et R/T étant déjà réservées aux versions six cylindres, Dodge pourrait faire revivre des noms mythiques comme SRT8 ou Super Bee. Et si les fans ont leur mot à dire, c’est le retour du Hellcat qu’ils espèrent tous. Visuellement, le Charger V8 devrait reprendre la face avant du Sixpack, avec une grille conventionnelle et un capot musclé à la place de l’aérodynamique « R-Wing » du Daytona électrique. À l’arrière, on s’attend à un diffuseur massif, deux sorties d’échappement rondes et un style plus agressif rappelant les modèles SRT.

Et pourquoi pas un moteur Hellcat ?

Le légendaire moteur Hellcat — un V8 suralimenté de 6,2 litres — pourrait techniquement s’intégrer au nouveau châssis. Cependant, selon plusieurs sources, cette version ne serait pas encore prête. Le PDG de Ram, Tim Kuniskis, aurait recruté l’ancien ingénieur en chef de SRT, Daryl Smith, pour adapter le V8 Hemi à la plateforme STLA. Une étape cruciale qui ouvre la porte à des variantes plus extrêmes à moyen terme.

Prix et arrivée sur le marché

Le Charger Sixpack R/T actuel débute à 51 990 $ US en version coupé, et la variante à quatre portes à 53 990 $ US. Si l’on se fie au supplément facturé pour le V8 sur les camions Ram, le retour du Hemi pourrait ajouter environ 1 200 $ au prix de base. Reste à voir si Dodge en fera une option haut de gamme… ou le moteur de base, ce qui serait une belle revanche pour les amateurs de performance à l’ancienne.

Une stratégie thermique assumée

Même si Dodge n’a encore rien confirmé officiellement, Matt McAlear a laissé entendre que la production de moteurs à combustion interne est loin d’être terminée chez la marque. Avec le vent qui tourne chez Stellantis, tout indique que le V8 reviendra rugir sous le capot du Charger, et que Dodge compte bien conserver son titre de constructeur le plus bruyant d’Amérique.

Avec des renseignements de Motortrend

Le texte Le Dodge Charger 2026 pourrait retrouver son V8 Hemi provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lorsque nous faisons une balade qui permet au moteur de tourner à haut régime ou lorsqu’on est dans un embouteillage, le moteur dépasse sa température d’opération normale. Ensuite, si vous arrêter votre moteur pour quelques instants (faire le plein par exemple), il ne peut se remettre en marche, il faut attendre au moins 5 minutes. Ça vous dit quelques choses?

Dans cet exemple ci-haut, en actionnant le démarreur, celui-ci avait beaucoup de difficulté à faire tourner le moteur. Il tournait si lentement que le moteur n’avait pas assez de vitesse de rotation pour se mettre en marche. Pourtant, quand il était froid ou tiède, le démarreur le lançait rapidement avec une vitesse de rotation normale pour un 6 volts.

Naturellement, un système 6 volts pour le démarrage n’est pas reconnu pour sa vitesse de rotation rapide. Cependant, nous devons quand même avoir un rendement satisfaisant et cela, même si le moteur est chaud.

Il y a quelques facteurs qui nous empêchent de mettre le moteur en marche quand il est bien chaud :

  • Un carburateur qui déborde aussitôt que le moteur vient d’être arrêté causera un surplus d’essence qui noiera les cylindres. Ainsi, le démarreur devrait y faire tourner le moteur plus longtemps pour admettre assez d’air et allumer le carburant.
  • Un calage de l’allumage trop en avance causera un allumage du mélange beaucoup trop tôt, avant que le piston ne soit rendu en haut. Le démarreur aura à combattre l’allumage précoce et la vitesse de rotation au démarrage sera ralentie.
  • Une bobine d’allumage défectueuse pourrait empêcher l’allumage lorsqu’elle est chaude. Souvent la bobine n’est pas défectueuse froide ou tiède, cependant une fois chaude, elle coupe l’allumage. Après quelques minutes d’arrêt, en actionnant la clef de contact, elle se remet en marche et autorise l’allumage.
  • Une batterie défectueuse peut être incommodé par la chaleur dégagée par le moteur et ainsi ne pas fournir tout le courant nécessaire au démarreur.

Dans un moteur, la bougie permet l’étincelle qui allume le mélange air/essence, avant que le piston ne soit rendu au point mort haut, à la fin de la phase de compression. L’essence qui brûle progressivement met un certain temps avant de déployer toute sa puissance, donc nous devons allumer le mélange un peu d’avance pour que lorsque le piston commence à redescendre, il soit poussé par le maximum de chaleur produit par la combustion.

On peut ajuster le moment d’allumage de l’étincelle; cet ajustement s’appelle le calage de l’allumage (timing).

Dans le cas de la mise en marche à chaud difficile, la qualité du distributeur est prioritaire de s’en assurer. L’avance mécanique doit bien bouger, et l’avance au vacuum doit bien tirer le plateau de pointes, et le retenir si le vacuum suffisant est présent. Un avance mécanique coincé, sera pour la majorité du temps en position avancé, et provoquera une étincelle trop tôt. Le démarreur devra combattre la combustion débutée trop tôt. Votre distributeur a besoin d’entretien, lui aussi, comme bien des pièces de votre ancienne.

Nous vous invitons à participer à nos Ateliers Mécaniques d’hiver, en novembre, décembre, janvier et février. Contactez-nous à l’atelier.

Le texte Mise en marche difficile à chaud, avec voiture en 6 volts. provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nissan a décidé de montrer que la marque était toujours bien active au SEMA Show 2025 à Las Vegas, dévoilant pas moins de quatre concepts spectaculaires, chacun incarnant une facette différente du savoir-faire technique de l’entreprise.

Pour cette édition du plus célèbre salon de la personnalisation automobile, le constructeur japonais pousse ses modèles vers des horizons uniques : du sable du désert aux pistes de course, des aventures forestières jusqu’aux défis de rallye extrême.

Concept Dune Patrol
Concept Dune Patrol | Auto123.com

Nissan Dune Patrol

La vedette du groupe s’appelle Dune Patrol, un Armada Pro-4X métamorphosé pour affronter les environnements les plus extrêmes. Décrite comme un « véhicule de soutien ultra-confortable » par Nissan, cette version surprend : jantes beadlock Nismo de 18 pouces chaussées de pneus à boue de 37 pouces, suspensions à long débattement, ailes élargies et pare-chocs d’acier montrent le côté extrême du Dune Patrol.

Concept Dune Patrol
Concept Dune Patrol | Auto123.com

L’éclairage DEL complémentaire transforme la nuit en plein jour sur les dunes, tandis que la structure sur le toit et les multiples points d’arrimage permettent un usage polyvalent pour toutes les aventures dans le désert.

À bord, l’organisation est totalement pensée pour le transport de l’équipement.

Le concept Frontier Rapid Runner
Le concept Frontier Rapid Runner | Auto123.com

Nissan Frontier Rapid Runner

Le Rapid Runner repose sur une base de Frontier Pro-4X revisitée par l’équipe de Powernation TV. L’objectif ? Créer le pickup idéal pour accompagner les adeptes de kayak en eaux vives.

Le secret de ce véhicule réside dans le mariage avec la suspension et les essieux du Titan, offrant une stature nettement plus imposante et une garde au sol accrue. Les jantes Ascend Nismo de 16 pouces accueillent, ici aussi, des pneus de 37 pouces. Des portes tubulaires laissent l’habitacle à demi exposé.

Le concept Frontier Rapid Runner
Le concept Frontier Rapid Runner | Auto123.com
Le concept Frontier Rapid Runner
Le concept Frontier Rapid Runner | Auto123.com

Le Rapid Runner se distingue également par son équipement : support de toit et de caisse adaptés au transport de matériel nautique, espaces de rangement pour les pagaies et les combinaisons, douche portative et panneaux. Les sièges imperméables Covercraft et les planchers doublés viennent compléter les éléments de robustesse et de fonctionnalité.

Le concept Patrol Y60 Forsberg Racing
Le concept Patrol Y60 Forsberg Racing | Auto123.com
Le concept Patrol Y60 Forsberg Racing
Le concept Patrol Y60 Forsberg Racing | Auto123.com

Nissan Patrol Y60 Forsberg Racing

Pour les amateurs de rallye et de performances pures, Nissan sort le Patrol Y60 revisité par Forsberg Racing. Ce classique aventurier reçoit un moteur turbo TB48 de 4,8 litres développant quelque 1000 chevaux ! Une suspension surélevée, des jantes de 17 pouces et des pneus de 35 pouces, des ailes élargies et un ensemble de projecteurs DEL supplémentaires peaufine la panoplie de ce véritable monstre, prêt pour les courses les plus exigeantes.

Le concept Nismo GT-Z
Le concept Nismo GT-Z | Auto123.com

Nissan Nismo GT-Z

Enfin, Nissan conclut cette démonstration avec le Nismo GT-Z, également une conception Forsberg Racing, clairement tournée vers la piste. Doté d’une livrée exclusive aux couleurs Nismo, d’éléments aérodynamiques de grandes dimensions et d’un imposant aileron arrière, ce coupé promet des performances.

Le concept Nismo GT-Z
Le concept Nismo GT-Z | Auto123.com
Le concept Nismo GT-Z
Le concept Nismo GT-Z | Auto123.com

L’équipement technique impressionne : jantes Nismo LM-RS1 de 18 pouces, pneus Advan, suspension ajustable et un V6 biturbo de 3 litres couplé à un échappement de compétition.

Ce bolide ne restera pas une simple étude de style, puisqu’il participera en 2026 à la série Gridlife GLGT.

Du 4 au 7 novembre, ces créations seront les stars du kiosque Nissan au Las Vegas Convention Center.

Le concept Nismo GT-Z
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Le concept Dune Patrol
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Le concept Patrol Y60 Forsberg Racing
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Le concept Frontier Rapid Runner
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Le texte Nissan envahit le SEMA avec 4 bolides! provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ram s’apprête à franchir une étape historique : la marque lancera son tout premier véhicule utilitaire sport (VUS) en 2028. Fabriqué à Warren, au Michigan, ce VUS s’ajoutera à une nouvelle camionnette intermédiaire produite à Toledo, en Ohio, la même année.

Actuellement, les camionnettes pleine grandeur représentent environ 85 % des ventes de Ram aux États-Unis.

Un investissement massif de 13 milliards $ US

Le projet s’inscrit dans le cadre d’un investissement de 13 milliards $ US annoncé par Stellantis pour ses installations américaines au cours des quatre prochaines années. Le nouveau VUS sera offert avec deux motorisations : un moteur à essence traditionnel et une version hybride à autonomie prolongée, une solution qui combine moteur thermique et générateur électrique pour réduire la consommation.

Chaque usine concernée bénéficiera d’environ 900 nouveaux emplois, signe que le constructeur mise gros sur cette expansion.

Ram veut redevenir un joueur dominant

Depuis son arrivée à la tête de Stellantis en juin, Filosa répète que le marché américain est la clé du succès mondial du groupe. Lors d’une présentation aux analystes, il a rappelé que la marque Ram est en pleine transformation, avec plusieurs nouveautés à venir.

Parmi elles : le retour du légendaire V8 Hemi dans la Ram 1500, deux modèles SRT (Street and Racing Technology) attendus d’ici trois mois, et une version de la 1500 vendue à moins de 50 000 $ US. Ces initiatives visent à regagner des parts de marché et à renforcer la notoriété de Ram auprès des consommateurs nord-américains.

Un marché en légère baisse, mais une marque solide

Même si les ventes globales de Ram ont reculé de 0,7 % sur les neuf premiers mois de l’année, les livraisons de la Ram 1500 ont progressé de 4 %, et les ventes des modèles légers ont bondi de 10 % au troisième trimestre. Le segment de détail, quant à lui, a grimpé de 26 %. Pour Sam Fiorani, vice-président chez AutoForecast Solutions, ce futur VUS est une décision logique.

« Ford et Chevrolet offrent déjà des camionnettes et des utilitaires costauds. Il est temps que Ram occupe aussi cet espace. »

Surveillance du dossier Nexperia : l’enjeu des micropuces

En parallèle, Stellantis garde un œil sur une possible pénurie de micropuces provenant du fournisseur néerlandais Nexperia, au cœur des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine. Le gouvernement néerlandais a récemment pris le contrôle de Nexperia, propriété chinoise, par crainte de fuite de propriété intellectuelle. La Chine a répliqué en limitant certaines exportations critiques pour les constructeurs européens.

Selon Filosa, Stellantis a mis en place une « war room » (salle de crise) interfonctionnelle pour gérer la situation « au jour le jour », un enjeu majeur pour toute l’industrie automobile mondiale.

Le mot de la fin

Avec son premier VUS, Ram vise à fidéliser sa clientèle tout en attirant de nouveaux acheteurs qui recherchent la robustesse d’une camionnette dans un format plus polyvalent. Cette stratégie marque un tournant pour la marque et confirme l’ambition de Stellantis de reconquérir le marché américain à grand renfort d’innovation et de diversité de produits.

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Le texte Ram se lance dans les VUS : un premier modèle en 2028 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Jim Farley, PDG de Ford Motor Company, n’y va pas par quatre chemins : les constructeurs chinois représentent aujourd’hui la plus grande menace pour l’industrie automobile américaine, bien plus encore que ne l’ont été les Japonais il y a 40 ans.
Dans une entrevue accordée à Business Insider, Farley a affirmé que les marques chinoises ont désormais une avance technologique considérable dans le domaine des véhicules électriques (VÉ) et qu’elles disposent de la capacité de production nécessaire pour inonder le marché nord-américain.

Une puissance industrielle impossible à ignorer

Au début des années 1980, le Japon produisait plus de 11 millions de véhicules par an, ce qui avait poussé l’administration Reagan à imposer des limites d’importation volontaires. Mais aujourd’hui, la situation est bien plus critique, selon Farley. La Chine possède une capacité de production et une avance technologique sans précédent, soutenue par des géants comme BYD, Geely, Xiaomi et Huawei. Même si les véhicules électriques chinois sont bannis du marché américain en raison de tarifs douaniers élevés et de restrictions sur les composants électroniques, le patron de Ford estime que ce bouclier commercial ne pourra pas durer éternellement.

La supériorité technologique des constructeurs chinois

Farley admet sans détour avoir testé une Xiaomi SU7 au quotidien — non pas comme un coup de pub, mais par réelle admiration pour la qualité de son interface et son intégration technologique.

Le marché américain reste protégé… pour l’instant

Grâce aux tarifs douaniers imposés durant l’ère Trump et à l’interdiction de certaines technologies chinoises, les constructeurs américains bénéficient encore d’une certaine protection. Cependant, Farley prévient que le protectionnisme ne suffira pas à long terme. Les marques chinoises exportent déjà massivement en Europe, en Amérique latine et en Afrique, construisant une avance commerciale et technologique difficile à rattraper.

Les véhicules électriques : une croissance inévitable

Aux États-Unis, la demande pour les VÉ a ralenti à cause du retrait du crédit d’impôt fédéral de 7 500 $, mais Ford prévoit un rebond à court terme. Farley estime que les VÉ représenteront bientôt 5 % du marché américain, un chiffre appelé à grimper à mesure que les modèles plus abordables feront leur entrée et que les consommateurs réaliseront la maturité de la technologie.

Conclusion

Le message du PDG de Ford est clair : l’industrie automobile nord-américaine doit se réveiller. La Chine n’est plus un simple concurrent émergent, mais un géant industriel capable de renverser l’équilibre mondial. Pour survivre, Ford et les autres marques américaines devront accélérer leur virage technologique, réduire leurs coûts de production et miser sur l’innovation logicielle autant que sur la mécanique.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Le président de Ford, Jinm Farley, affirme que la Chine peut mettre à mal l’industrie automobile américaine provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

GM annonce une importante réduction de sa production de véhicules électriques et de batteries, une décision qui entraînera la mise à pied d’environ 3 300 employés aux États-Unis. Ce ralentissement découle directement d’une demande plus faible pour les VÉ, alors que les consommateurs réévaluent leurs priorités et que les incitatifs fiscaux fédéraux s’amenuisent.

Factory Zero en pause temporaire avant une réduction de quarts
L’usine Factory Zero de Detroit, qui assemble les Chevrolet Silverado EV, GMC Sierra EV, GMC Hummer EV (camion et VUS) ainsi que le Cadillac Escalade IQ, sera fermée jusqu’au 24 novembre. La production reprendra ensuite sur deux quarts de travail, avant de passer à un seul quart dès le 5 janvier 2026. Cette décision provoquera des mises à pied permanentes pour environ 1200 employés à Detroit.

Suspension prolongée dans les usines de batteries Ultium Cells
La réduction touche aussi les usines Ultium Cells de Warren (Ohio) et Spring Hill (Tennessee), opérées en partenariat avec LG Energy Solution. Selon les informations obtenues par Automotive News, environ 1560 travailleurs seront temporairement mis à pied pendant l’arrêt de la production de batteries, qui durera près de la moitié de 2026. GM prévoit de suspendre complètement la production dans ces installations de janvier jusqu’à la mi-2026 pour effectuer des mises à niveau techniques et rendre les chaînes de production plus flexibles.

Cela touchera 710 employés au Tennessee et 850 en Ohio pendant cette période de transition.

Un ajustement stratégique face à un marché en mutation
GM réévalue sa capacité de production de VÉ alors que le marché américain réagit à plusieurs changements réglementaires, dont la perte du crédit d’impôt fédéral de 7 500 $ US applicable à certains modèles électriques. En octobre, le constructeur a déjà inscrit 1,6 milliard de dollars US en charges liées à la restructuration de sa production électrique et s’attend à d’autres coûts au quatrième trimestre.

Malgré tout, GM affirme demeurer « engagée envers sa présence manufacturière aux États-Unis » et croit que ses investissements dans des opérations plus flexibles renforceront sa résilience face aux fluctuations du marché.

Autres suppressions d’emplois dans le réseau GM
Ces compressions surviennent quelques jours après l’annonce de la fermeture d’un centre informatique en Géorgie, où 900 postes seront supprimés d’ici la fin de l’année. GM a également aboli 200 postes de cadres et employés salariés dans la région de Detroit. Enfin, la réduction de production à Factory Zero aura un effet domino sur la chaîne d’approvisionnement : 45 employés du centre d’estampage de Pontiac (Michigan) et 75 à Rochester (New York) seront aussi mis à pied temporairement.

Un signal clair du ralentissement du marché des VÉS
Ces mesures illustrent le ralentissement tangible du marché des véhicules électriques en Amérique du Nord. Après une période d’expansion rapide, les grands constructeurs comme GM ajustent maintenant leur cadence pour éviter une surproduction coûteuse, tout en préparant le terrain pour une deuxième génération de VÉ plus rentables et plus matures.

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Le texte 3 300 mises à pied dans les usines de VÉS de GM provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le constructeur Volkswagen traverse une zone de turbulence majeure : il affiche une perte opérationnelle de 1,3 milliard d’euros (1,5 milliard $ US) au troisième trimestre, attribuable à la fois à la marche arrière stratégique de Porsche dans l’électrification et à l’impact des tarifs américains sur ses exportations.

Le groupe allemand estime que ces droits de douane et leurs effets secondaires pourraient lui coûter jusqu’à 5 milliards d’euros (5,8 milliards $ US) en 2025, une véritable onde de choc pour l’un des plus grands constructeurs automobiles au monde.

Porsche Macan EV
Porsche Macan EV | Auto123.com

Porsche change de cap sur les véhicules électriques

En septembre, Porsche – détenue à 75,4 % par Volkswagen – a annoncé un revirement de stratégie concernant les véhicules électriques, préférant miser à court terme sur les hybrides et les moteurs à combustion pour reconquérir sa clientèle traditionnelle. Ce virage forcé a entraîné des charges de 4,7 milliards d’euros, plombant les résultats du groupe.

Ce coup dur survient alors qu’Oliver Blume, PDG de Volkswagen et de Porsche, s’apprête à céder la direction de cette dernière en 2026. Il sera remplacé par Michael Leiters, ancien patron de McLaren.

Les tarifs américains aggravent la facture

Les tarifs imposés par les États-Unis sur les importations européennes pèsent lourdement sur Volkswagen, qui parle d’au moins 4 milliards d’euros de coûts directs et de pertes additionnelles dues à des marges rognées.

Pour limiter les dégâts, le groupe envisage de déplacer une partie de sa production vers les États-Unis, notamment via sa marque Audi. Une décision concernant une nouvelle usine américaine est attendue avant la fin de l’année.

Résultats mitigés malgré une demande solide en Europe

Malgré ces défis, le directeur financier Arno Antlitz souligne une demande robuste en Europe qui compense partiellement la faiblesse en Chine. Toutefois, les véhicules électriques de Volkswagen, plus coûteux à fabriquer, continuent d’éroder les marges.

L’entreprise a tout de même enregistré une perte moindre que prévu : les analystes anticipaient un déficit de 1,7 milliard d’euros, contre 1,3 milliard réellement observé. L’action Volkswagen a d’abord grimpé de 2 % avant de redescendre de 1,1 % en fin de séance, signe d’une confiance mitigée des marchés.

La Volkswagen ID.3
La Volkswagen ID.3 | Auto123.com

Prévisions maintenues, mais inquiétudes sur les puces électroniques

Malgré ce trimestre difficile, Volkswagen maintient ses prévisions financières pour l’année 2025. Cependant, le constructeur souligne que cette stabilité dépend d’un approvisionnement suffisant en semi-conducteurs. Un nouveau risque plane alors qu’un conflit commercial autour du fabricant néerlandais Nexperia menace l’approvisionnement mondial en puces automobiles.

Arno Antlitz affirme que le groupe gère la situation « jour après jour et semaine après semaine » pour éviter toute interruption de production.

Une période charnière pour Volkswagen

Entre les pressions tarifaires américaines, la transition électrique plus coûteuse que prévu et les tensions internes chez Porsche, Volkswagen se trouve à un carrefour délicat.

Malgré tout, le constructeur persiste à croire en sa capacité à ajuster son modèle d’affaires et à renforcer sa présence sur le marché nord-américain grâce à des investissements locaux.

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Le texte Volkswagen encaisse 5,8 milliards $ US de pertes au 3e trimestre provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Hyundai a récemment présenté la toute nouvelle génération de son VUS sous-compact Venue, destinée en priorité au marché indien, avec un style rafraîchi, des équipements modernisés et une fiche technique améliorée. Bien que cette évolution capte l’attention à l’international, le dossier demeure encore flou pour les clients canadiens, la date d’arrivée étant loin d’être confirmée.

Hyundai Venue 2026 (Inde), avant
Hyundai Venue 2026 (Inde), avant | Auto123.com

Du côté du design, la déclinaison indienne se démarque par une allure nettement plus robuste, thanks notamment à une carrosserie élargie à 1 800 mm et une calandre foncée encadrée de phares à DEL à signature « quad-beam ». L’habitacle profite d’une refonte substantielle, avec deux écrans numériques de 12,3 pouces pour l’instrumentation et l’infodivertissement, et un empattement allongé qui vise à améliorer le dégagement arrière.

Sous le capot, le Venue 2025 destiné à l’Inde offre une gamme de motorisations incluant un 1,2 litre à essence, un 1,0 litre turbo et même un 1,5 litre diesel. Selon les configurations, on y retrouve une boîte manuelle, une automatique classique ou une boîte à double embrayage à 7 rapports, ainsi qu’une version iMT (sans pédale d’embrayage).

Hyundai Venue 2026 (Inde), intérieur
Hyundai Venue 2026 (Inde), intérieur | Auto123.com

Côté technologies, les modèles haut de gamme bénéficient d’un ensemble complet de systèmes avancés d’aide à la conduite (ADAS), incluant la conduite autonome de niveau 2 avec radar, caméra, régulateur adaptatif, détection d’angles morts et caméra 360°, en plus des fonctions déjà disponibles sur la génération précédente.

En Inde, le lancement officiel de la nouvelle génération est prévu pour le 4 novembre 2025.

Et au Canada?

Ici, le modèle actuellement vendu reste la version 2026; aucune annonce formelle n’a été faite concernant l’arrivée du nouveau design. Le porte-parole de Hyundai, Frédéric Mercier, a simplement mentionné de rester à l’affût des nouveautés Hyundai. Mais selon certaines sources spécialisées, il serait possible que le Venue de nouvelle génération ne soit commercialisé au Canada qu’en tant que modèle 2027.

Bref, le Venue repensé par Hyundai propose des améliorations substantielles en matière de design, d’options technologiques et de motorisation, mais pour les conducteurs canadiens, il faudra faire preuve de patience : la date d’arrivée officielle et les détails précis de la version nord-américaine restent à confirmer.

Hyundai Venue 2026 (Inde), sièges
Hyundai Venue 2026 (Inde), sièges | Auto123.com
Hyundai Venue 2026 (Inde), arrière
Hyundai Venue 2026 (Inde), arrière | Auto123.com

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Le texte Hyundai a-t-il dévoilé le Venue 2027 canadien ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le marché des véhicules électriques vit un sérieux coup de frein. Selon une analyse préliminaire de J.D. Power, les livraisons de véhicules électriques aux États-Unis devraient chuter de 43 % en octobre 2025 comparativement à l’an dernier. En cause : la fin du crédit d’impôt fédéral de 7 500 $ US, retiré le 30 septembre.

Une part de marché en chute libre

Les ventes au détail de véhicules électriques sont estimées à 54 673 unités en octobre, soit une part de marché de 5,2 %, contre 8,5 % un an plus tôt. En septembre, la part avait temporairement bondi à 12,9 % en raison d’achats de dernière minute avant la fin du crédit.

Cette nouvelle baisse massive tire vers le bas l’ensemble du marché automobile léger. J.D. Power prévoit une baisse globale de 5,9 % des ventes au détail à 1,05 million de véhicules, et de 6,9 % des ventes totales à 1,25 million.

Le taux annualisé corrigé des ventes descendrait à 15,1 millions d’unités, comparativement à 16,3 millions en septembre — et près d’un million de cette baisse provient directement du segment électrique.

Un poste de chargement au Texas
Un poste de chargement au Texas | Auto123.com

Les constructeurs tentent de sauver les meubles

Plusieurs constructeurs ont réduit leurs prix et multiplié les rabais pour compenser la disparition du crédit fédéral, contribuant ainsi à maintenir une certaine accessibilité aux véhicules électriques. Parmi eux, Hyundai offre un rabais de 7 500 $ US sur son multisegment Ioniq 5, General Motors maintient ses offres de location, tandis que Tesla introduit des versions plus abordables de la Model 3 et du Model Y, avec moins d’équipements.

Le retour des moteurs thermiques et hybrides

L’analyste Karl Brauer de iSeeCars estime que la disparition du crédit, combinée à un assouplissement des normes d’émissions américaines, pousse les constructeurs à se recentrer sur les modèles à essence et hybrides, plus rentables. Tandis que les ventes d’électriques reculent, celles des véhicules à essence et des hybrides conventionnels progressent.

J.D. Power prévoit que les modèles à essence représenteront 79 % des ventes, en hausse de 2,4 points, tandis que les hybrides atteindront 14,2 %, en hausse de 2 points.

Les hybrides rechargeables, eux, chuteraient à 1 % de part de marché, soit une baisse de 1,4 point. Comme les véhicules électriques, ils bénéficiaient auparavant du crédit d’impôt fédéral.

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Le texte Chute de 43 % des ventes de VÉ aux E-U en octobre provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile