Le Jeep Cherokee, légendaire VUS ayant contribué à la popularité du segment et de la marque, pourrait bien changer de nom. Stellantis a récemment annoncé l’arrivée de trois nouveaux modèles Jeep, sans mentionner le nom Cherokee, ce qui laisse entendre que le constructeur pourrait tirer un trait sur cette appellation.

La production du Jeep Cherokee a cessé en 2023, mais un remplaçant est attendu d’ici la fin de l’année. Cependant, l’absence du nom dans les récentes déclarations officielles de la division intrigue. Le constructeur a même déjà utilisé une autre appellation provisoire, « New Mainstream UV » (nouvel utilitaire générique), pour désigner ce futur modèle.

Écusson Cherokee
Écusson Cherokee | Auto123.com

Un nom controversé depuis plusieurs années

Le débat autour du nom Cherokee n’est pas nouveau. En 2021, la nation Cherokee avait demandé à Jeep de cesser d’utiliser leur nom pour ses véhicules. Malgré cette demande, Stellantis avait alors défendu son choix, affirmant que ses modèles rendaient hommage aux peuples autochtones.

Si Jeep décide finalement d’abandonner ce nom, ce ne serait pas une première. En 2002, après l’arrêt du Cherokee XJ, la marque avait lancé le Liberty, avant de revenir au nom Cherokee en 2014 avec le modèle KL.

Un VUS hybride attendu pour 2024

Quel que soit son nom, le successeur du Cherokee devrait être commercialisé d’ici la fin de l’année, avec des motorisations à essence et hybride. Il partagera vraisemblablement la plateforme STLA Large, déjà utilisée par le Recon et le Wagoneer S.

Parallèlement, Jeep a confirmé l’arrivée prochaine du modèle électrique Recon, ainsi que des versions mises à jour des Compass et Renegade. Un Gladiator 4xe hybride rechargeable et un Wagoneer à prolongateur d’autonomie sont également en préparation.

Reste à voir si Jeep confirmera l’abandon du nom Cherokee ou si la marque persistera avec cette appellation chargée d’histoire et de controverses.

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Le texte Jeep abandonne-t-il définitivement le nom de Cherokee ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que Subaru s’apprête à dévoiler le Forester Wilderness au Salon de l’auto de Chicago, la marque doit gérer un rappel de 20 366 unités du Forester 2025. Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), certains exemplaires sont équipés de jantes en alliage de 18 pouces présentant un défaut de fabrication. Ces roues, produites par Kosei Aluminum, possèdent une surface d’appui de boulon incorrectement spécifiée, ce qui pourrait affecter la stabilité du véhicule et augmenter le risque d’accident.

Une détection précoce du problème

Subaru a identifié ce défaut en octobre dernier après avoir rencontré un problème d’attache de roue en production. Une enquête interne a révélé que les sièges de boulons ne répondaient pas aux spécifications.

Bien qu’aucun accident ni réclamation de garantie n’ait été signalé, le constructeur a pris les devants en lançant un rappel volontaire.

Inspection et remplacement gratuits des roues

Les propriétaires concernés seront avisés en mars et devront se rendre chez un concessionnaire pour une inspection. Si l’une des quatre roues est défectueuse, elle sera remplacée gratuitement.

Subaru a également demandé aux concessionnaires d’identifier immédiatement les véhicules rappelés afin de suspendre leur livraison ou leur utilisation avant réparation. Heureusement, l’intervention étant rapide, l’impact de ce rappel devrait être limité.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Subaru rappelle le Forester 2025 pour un défaut de fabrication des roues provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Kia EV5, un VUS compact électrique, sera commercialisé au Canada en 2026, renforçant ainsi la gamme zéro émission du constructeur. Malgré un ralentissement des ventes de VÉS en Amérique du Nord, Kia poursuit son offensive électrique avec ce modèle qui se positionne entre le Niro et le EV6.

Présenté en Chine en 2023, puis sur d’autres marchés mondiaux en 2024, l’EV5 arbore un design inspiré du Kia EV9, avec une silhouette plus compacte. Il sera équipé de série d’une batterie de 60,3 kWh.

Pourquoi le Kia EV5 évite les États-Unis ?

Fait inhabituel pour un modèle destiné à l’Amérique du Nord, le Kia EV5 ne sera pas vendu aux États-Unis, comme l’a confirmé le constructeur le 30 janvier.

Selon Sam Fiorani, analyste chez AutoForecast Solutions, le marché canadien offre un meilleur environnement pour l’adoption des véhicules électriques, notamment grâce à une infrastructure de recharge plus développée, notamment à Montréal. Il ajoute que les contraintes de production et d’investissement aux États-Unis sont plus importantes qu’au Canada.

Un assemblage stratégique pour éviter les taxes

Initialement produit en Chine depuis 2023, le Kia EV5 sera également assemblé en Corée du Sud dès le troisième trimestre de 2025. Ce choix permet à Kia d’éviter la taxe de 102,5 % imposée par le Canada sur les VE fabriqués en Chine.

Kia n’a pas encore confirmé ses plans de production pour le marché canadien, mais l’EV5 devrait faire ses débuts locaux lors du Salon international de l’auto du Canada à Toronto.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Le Kia EV5 arrive au Canada, mais pas aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’entretien régulier de votre voiture est essentiel pour garantir sa longévité et ses performances optimales. Cependant, certaines erreurs peuvent causer plus de dommages que de bénéfices si elles ne sont pas évitées. Dans cet article, nous passons en revue les 10 erreurs les plus courantes que les automobilistes commettent lors de l’entretien de leur véhicule.

  1. Utiliser un mauvais grade d’huile moteur

L’une des erreurs les plus fréquentes est d’utiliser un grade d’huile moteur qui ne correspond pas aux recommandations du fabricant. Chaque moteur est conçu pour fonctionner avec un certain type d’huile, et l’utilisation d’un mauvais grade peut entraîner une mauvaise lubrification, une surchauffe, et même une usure prématurée des composants internes du moteur. Vérifiez toujours le manuel de votre voiture avant d’effectuer une vidange.

  1. Ne pas respecter les normes du fabricant pour l’huile

Outre le grade d’huile, il est crucial de respecter les normes spécifiques du fabricant, telles que les homologations et spécifications de performance. Une huile qui ne répond pas à ces normes peut ne pas offrir la protection adéquate et compromettre la garantie du véhicule.

  1. Choisir un filtre à huile économique pour une vidange prolongée

Les intervalles de changement d’huile recommandés sont de plus en plus long, il est parfois tentant d’opter pour un changement d’huile économique pour économiser quelques dollars. Cependant, un filtre de mauvaise qualité ne retiendra pas correctement les impuretés, ce qui peut entraîner des dépôts nocifs dans le moteur. Si vous prévoyez de prolonger l’intervalle entre deux vidanges, optez pour un filtre à huile de qualité supérieure qui pourra supporter une utilisation prolongée.

  1. Oublier de vérifier la pression des pneus

De nombreux conducteurs négligent de vérifier régulièrement la pression de leurs pneus. Des pneus sous-gonflés augmentent la consommation de carburant et réduisent la maniabilité du véhicule, tandis que des pneus surgonflés peuvent provoquer une usure irrégulière et réduire l’adhérence. Il est recommandé de vérifier la pression des pneus au moins une fois par mois et avant les longs trajets.

  1. Ignorer le remplacement des filtres à air

Le filtre à air est essentiel pour protéger le moteur contre les contaminants. Un filtre encrassé réduit l’efficacité du moteur et augmente la consommation de carburant. Négliger son remplacement peut également affecter les performances globales du véhicule, alors assurez-vous de le changer régulièrement, selon les préconisations du constructeur.

  1. Utiliser des pièces non homologuées ou bon marché

Pour économiser, certains propriétaires optent pour des pièces économiques ou de qualité inférieure. Cependant, ces pièces peuvent ne pas offrir la durabilité et la fiabilité nécessaires, entraînant des réparations coûteuses à long terme. Il est toujours préférable d’investir dans des pièces de qualité équivalente à l’origine ou de qualité supérieure pour préserver la performance et la sécurité de votre véhicule. Chez Pièces d’auto Super, nos acheteurs s’assurent de sélectionner des marques de pièces fiables accompagnées d’un support du fabricant.

  1. Négliger le liquide de refroidissement

Le liquide de refroidissement joue un rôle vital dans la régulation de la température du moteur. Oublier de vérifier son niveau ou d’effectuer un remplacement régulier peut entraîner une surchauffe du moteur, voire des dommages majeurs. Il est donc essentiel de contrôler régulièrement le niveau et de remplacer le liquide selon les recommandations du constructeur.

  1. Reporter les entretiens du système de freinage

Les freins sont l’un des éléments de sécurité les plus importants d’une voiture. Cependant, certaines personnes négligent de vérifier l’usure des plaquettes ou des disques, ou ignorent les signes d’un système de freinage défectueux (bruits, vibrations). Un entretien régulier du système de freinage est crucial pour garantir une sécurité maximale.

  1. Oublier de remplacer les balais d’essuie-glaces

Les balais d’essuie-glaces usés peuvent gravement affecter la visibilité en cas de pluie. Beaucoup de conducteurs attendent que les balais soient complètement inefficaces avant de les changer, ce qui peut être dangereux. Il est conseillé de les remplacer une fois par an ou dès qu’ils commencent à laisser des traces sur le pare-brise.

  1. Négliger la batterie

La batterie est souvent oubliée jusqu’à ce qu’elle ne fonctionne plus. Un entretien régulier de la batterie, comme vérifier les bornes pour détecter la corrosion et s’assurer que les connexions sont serrées, peut éviter une panne soudaine. Pour prolonger sa durée de vie, vous pouvez également utiliser un chargeur intelligent pour maintenir le niveau de charge optimal, surtout lors de périodes d’inutilisation prolongées.

Conclusion

Un entretien négligé ou mal fait peut entraîner des réparations coûteuses, une diminution des performances, et même compromettre la sécurité de votre véhicule. En évitant ces erreurs courantes et en suivant les recommandations du fabricant, vous assurerez la longévité et la fiabilité de votre voiture. Pour tous vos besoins en entretien et en pièces d’auto, visitez notre site web Pièces d’auto Super ou venez en magasin pour bénéficier de conseils d’experts.

Le texte Les 10 erreurs les plus courantes lors de l’entretien d’une voiture provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Pas juste mal aimées, mais malmenées aussi.

Les pointes sont dans le décor de l’automobile depuis le début et sont disparues au milieu des années 70. Simple calcul, les pointes ont servie pour une période de 75 ans. Pas si mal pour un système dont une grande partie des gens aujourd’hui dans le domaine qualifies de mauvais.

Pourquoi tant de haine !! Ignorance, mauvais diagnostique, installation amateure, sont quelques-unes des raisons.

Si les compagnies ont dépensé de l’argent pour leur développement et amélioration au cours des années, 75 en fait, c’est que ce système ne devait pas être si mauvais.

Le système d’allumage de remplacement électronique séduit beaucoup de gens. Il prétend remplacer les pointes et plus aucun entretien n’est requis. Pour la petite histoire, il est vrai que ce système, sur plusieurs modèles fonctionne et remplace les pointes. En revanche, ce système, lorsqu’il tombe en panne, eh oui, il peut tomber en panne, vous laissera sur place avec l’obligation de sortir votre carte CAA.

Les pointes, bien qu’elles aient besoin d’entretien et réglages de temps en temps (et pas si souvent…) ne vous laisseront pas tomber. Si par exemple, vous dépasser la durée de vie de votre jeu de pointes, elles vous le laisseront savoir. Comme des ratés à l’allumage, mise en route plus difficile, etc. Mais le moteur fonctionnera.

Les pointes sont tributaires du distributeur dans lequel elles sont installées. La partie tournante du distributeur, doit impérativement tourner sur elle-même sans que son axe se déplace de gauche à droite. Cette usure de l’arbre du distributeur a un effet négatif sur les pointes. Pas tant pour leur causer une certaine usure, mais plutôt que lorsque l’arbre du distributeur se déplace à gauche ou à droite en tournant, il change son écartement si soigneusement ajusté au départ. Pour un réglage de 0.016 au départ, avec un arbre usé de la came du distributeur, vous pouvez passer de 0.012 à 0.022. Cela va changer le temps de charge du condensateur, et de la bobine d’allumage, mais aussi le point en degré de l’étincelle de la bougie par rapport au piston (timing). Tout ces problèmes, ne sont pas causé par les pointes elle-même.

De plus, la qualité de l’installation est primordiale pour son bon fonctionnement. Les 2 pastilles doivent se faire face sur tous les plans. Des pastilles qui ne se touchent pas bien, ou juste sur le pourtour, ne dureront pas 10000 miles. Eh oui, ça peut durer autant de miles!

Le manque de graissage de la butée qui frotte sur la came du distributeur est aussi prioritaire. À l’atelier nous recevons souvent des voitures avec un montage à sec. Il ne faut pas espérer, dans ce cas, que la butée pourrait durer longtemps. Elle va s’usé prématurément, l’écartement de départ va se rétrécir, et le moteur tournera mal. Encore une fois, ce ne sera pas directement les pointes le problème, dans ce cas ce sera son installation. Il faut arrêter de démoniser le système d’allumage à pointes, ça fonctionne très bien, mais il faut quelques petites connaissances pour bien les apprécier…

Le texte Les pointes, ces mal-aimées provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La BMW i4 est l’une des plus rares voitures électriques sur le marché. Les VUS abondent, mais les voitures demeurent plus rares. La proposition de BMW est très intéressante à plusieurs égards.

D’abord, son prix est relativement abordable, surtout en configuration de base, autour des 60 000 $. Puis, elle propose une autonomie tout à fait respectable à 428 km. Enfin, pour ce qui est de la conduite, on retrouve l’esprit d’une BMW derrière le volant, un élément impondérable susceptible de convaincre les plus récalcitrants face à la chose électrique.

Mais qu’en est-il de sa consommation d’énergie en hiver ?

C’est plutôt intéressant, comme vous allez le voir.

Conditions de l’essai

D’abord, mentionnons que mon essai s’est déroulé lors de la semaine du 13 janvier. Les températures ont été plutôt clémentes en début de semaine, autour de -7 degrés Celsius. Lors du week-end, le mercure a cependant chuté autour de -15. Le véhicule était garé à l’extérieur.

La consommation

Pour ce qui est de la consommation générale en kilowattheures, notre moyenne a été de 21,1 kWh aux 100 km avec la température plus « douce ». BMW annonce 17,9 kWh en ville, 18,4 kWh sur l’autoroute, avec des roues de 18 pouces. Notre modèle d’essai était chaussé de jantes de 19 pouces, fruit de l’ensemble Sport M. Avec cette taille de roues, la compagnie annonce une consommation moyenne de 19,4 kWh en ville, 20,2 kWh sur route.

On peut le voir, la différence n’était pas énorme entre nos résultats et la promesse de BMW.

Lorsque la température a chuté autour des -15 degrés, la demande d’énergie a crû pour se chiffrer à 23,8 kWh.

Ce n’est rien de dramatique.

Le calcul de la voiture

Ce que nous avons trouvé intéressant, c’est la façon dont la voiture calcule l’autonomie possible. Pour le conducteur, la façon de faire est très rassurante.

En gros, voici ce que nous avons remarqué. Au départ, en trois occasions, la capacité affichée était de 381 km. Ce qui est à l’écran, c’est ce que la voiture croit être capable de nous offrir. Si l’on allume le chauffage (une bonne idée l’hiver), l’autonomie change au fur et à mesure que l’on fait monter la température ou que l’on ajuste la force du système de ventilation.

Par exemple, en activant tous les accessoires, on a vu l’autonomie affichée passer de 381 à 313 km. Cependant, une fois la température ambiante atteinte à bord, on réduit la demande et la force de la ventilation, et l’autonomie affichée s’est mise à grimper.

Après avoir parcouru cinq kilomètres, la capacité était revenue à 378 kilomètres.

C’est très rassurant, car on sait exactement ce que l’on peut parcourir avec le véhicule. Avec d’autres constructeurs, on nous promet un certain nombre de kilomètres (ex. : 400), mais après en avoir parcouru 250 km, par exemple, l’autonomie restante n’est pas à 150 km, mais à 50, 60, 65, etc.

Le temps froid

Par temps plus froid, il a été intéressant de remarquer qu’au démarrage, la capacité n’était pas à 381 km, mais à 343 km. C’est comme si l’i4 savait exactement ce dont elle était capable, en tenant compte du climat.

La voiture

Du reste, cette i4 livre la marchandise. La version essayée affichait un prix de base de 63 990 $. Pourvu d’une batterie de 84,3 kWh, son groupe motopropulseur propose une puissance de 335 chevaux et un couple de 317 livres-pieds.

Des versions plus puissantes sont au menu (xDrive40 et M50) avec 396 et 470 chevaux (536 pour 10 secondes avec le mode Boost), mais la facture est en conséquence. Cette version eDrive40 à propulsion représente un bon compromis.

Toutefois, pour un minimum de confort l’hiver, il faut piger dans le catalogue d’options pour les sièges chauffants et le volant chauffant, ce qui est décevant.

Cela ne semble pas trop perturber l’acheteur type d’un produit BMW, cela dit.

Et comme mentionné, au volant, l’expérience est probante. On sent le poids additionnel du véhicule (environ 300 kg), cependant, ce qui invite à la prudence, du moins à une période d’adaptation. Autrement, le modèle colle à la route avec assurance et nous offre le genre de rétroaction que l’on recherche lorsqu’on envisage l’achat d’une BMW.

Sur une note personnelle, si j’étais à la recherche d’une voiture électrique (et non d’un VUS), la BMW i4 figurerait haut sur ma liste, tout comme la Ioniq 6 et la Mini Cooper SE.

Le texte Combien consomme la BMW i4 eDrive40 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le VUS électrique EX30 a fait ses débuts au cours de la dernière année chez nous, mais il vient à peine de faire ses débuts aux États-Unis. C’est d’importance, car sa présence sur le marché américain assure une continuité pour le modèle chez nous.

Et c’est d’autant plus intéressant considérant que la marque a annoncé cette semaine qu’elle allait dévoiler le 10 février prochain une version Cross Country du modèle. Le véhicule sera montré officiellement pour la première fois lors d’un événement spécial qui va se tenir en suède. Tout ce qu’on a vu jusqu’à maintenant, c’est un concept qui avait été présenté en 2023.

On peut s’attendre à quelque chose de similaire avec la version de production.

Le concept Volvo EX30 Cross Country, de profil
Le concept Volvo EX30 Cross Country, de profil | Auto123.com

Les changements, par rapport au modèle régulier, vont concerner la garde au sol qui sera plus élevée. Des protections en plastique autour des ailes, des jantes noires uniques de 19 pouces, ainsi que des plaques de protection seront vraisemblablement au menu. Lors du dévoilement du concept, Volvo avait également mentionné que des jantes de 18 pouces seraient offertes en option ; ce sera à avoir.

Le modèle régulier est proposé avec deux configurations mécaniques, soit une approche à un seul moteur (propulsion), ou encore à deux moteurs (rouage intégral). On peut s’attendre à ce que la variante Cross Country profite de cette dernière approche, qui offre un niveau de performance plus qu’intéressant avec 422 chevaux et 400 livres-pieds de couple, ce qui se traduit par un temps de 3,6 secondes pour le 0-100 km/h.

Il faudra voir bien sûr si Volvo va confirmer la venue de cette variante en Amérique du Nord. On peut deviner que le marché canadien (et la division canadienne de Volvo) souhaite la recevoir, tout comme les États du nord des États-Unis, où les produits de Volvo sont toujours plus populaires.

Nous allons vous revenir avec le plus d’informations possible le 10 février prochain, y compris celles concernant le marché canadien, si l’on daigne bien nous confirmer la venue de cette version chez nous.

À suivre…

Le concept Volvo EX30 Cross Country, arrière
Le concept Volvo EX30 Cross Country, arrière | Auto123.com
Le concept Volvo EX30 Cross Country, de haut
Le concept Volvo EX30 Cross Country, de haut | Auto123.com

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Le texte Volvo va dévoiler un EX30 Cross Country le 10 février prochain provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce véhicule n’est pas un amphibie. Il s’agit plutôt d’une automobile à vocation promotionnelle construite dans les années 40 à partir d’une Packard pour le créateur du bikini. Elle sera une des vedettes de la vente aux enchères présentée par Artcurial dans le cadre du salon Rétromobile, les 7 et 8 février prochains.

Des autos aux bikinis

Qui penserait qu’un ingénieur de Renault, qui a contribué au développement de modèles aussi importants que la Primaquatre et la Nervasport des années 30, serait à l’origine du plus célèbre des maillots de bain ?

C’est pourtant ce qui est arrivé à Louis Réard. Au lendemain de la Seconde Guerre, il a 50 ans et gère la boutique de lingerie fine que possède sa mère à Paris, sur la rue de Clichy (et plus tard sur l’avenue de l’Opéra). L’ingénieur est devenu créateur de mode et il cherche un moyen d’innover dans le prêt-à-porter pour femme.

Le 5 juillet 1946, Réard convoque la presse parisienne à la Piscine Molitor, un rendez-vous des bien nanti dans le 16e arrondissement. Il présente alors la jeune et jolie Micheline Bernardini, une danseuse du Casino de Paris, vêtue uniquement d’un maillot minimaliste de sa création qu’il a baptisé bikini. Le choix du nom n’a rien de fortuit. Quatre jours plus tôt, la US Navy a largué une bombe atomique de 23 kilotonnes sur le petit atoll de Bikini, dans le Pacifique.

Un formidable outil de marketing

Il faut reconnaître que Louis Réard a le sens du marketing car, deux ans plus tard, il investit une somme qu’on dit considérable dans la fabrication de cette voiture bateau, qu’on appelle aussi la « vedette Réard ». Elle lui permettra de faire des tournées promotionnelles dans les régions balnéaires de la France, pour titiller la clientèle féminine. On la verra aussi au Tour de France, dans des expositions et divers événements mondains, comme les concours d’élégance de l’époque.

La rubrique Mademoiselle Bikini vous parle du 2 novembre 1948, que Réard commandite dans l’hebdomadaire parisien Cinémonde, explique la raison d’être de cette création : « Réard cherchait depuis longtemps une idée publicitaire qui pouvait réunir les plaisirs des vacances et des week-ends, la plupart de ses créations leur étant destinées. Or, pas de vacances sans ‘‘route’’, donc idée : voiture, et pas de vacances non plus sans ‘‘eau’’, donc idée : yacht. Il a réuni ces deux idées en une seule et a fait une voiture-yacht, dont la réalisation a été confiée au carrossier Henri Chapron et, suivant l’habitude, montée sur pneus Dunlop. Ce yacht automobile eut un succès considérable pendant le Salon de l’auto où on pouvait le voir stationner près du métro Champs-Élysées. »

Une Packard cachée sous la coque

Le choix de Henri Chapron peut paraître surprenant. Après tout, le carrossier de Levallois évite généralement l’exubérance, contrairement à ses rivaux de Figoni & Falaschi. Mais pas ici.

Pour cette réalisation, Chapron envisage d’abord d’utiliser le châssis d’une Hotchkiss (une marque française de l’époque), mais il opte finalement pour celui d’une Packard Super Eight 1937. Il sait que son puissant 8-cylindres en ligne de 6,3 L sera mieux adapté à la masse importante de cette imposante voiture.

Car elle a tout d’un yacht de route avec sa proue élancée, de petits hublots, des taquets d’amarrage, un mât et même une plateforme sur son long porte-à-faux arrière, qui permet à des mannequins de s’exhiber en bikini. Dans la plus pure tradition navale, le 1er octobre 1948, sa coque sera même baptisée au champagne !

Partout où elle passe, la voiture bateau attire les foules et suscite l’émoi. Pour ce concept promotionnel, Réard recevra d’ailleurs la Coupe de la Fédération française de la Publicité, un des premiers grands prix toutes catégories décernés dans le cadre du 4e Concours de véhicules publicitaires de Paris.

Encore dans son « jus »

Louis Réard conserve sa voiture bateau jusqu’en mai 1976, huit ans avant qu’il ne décède. Elle est alors vendue à Jacques Vincent, un collectionneur français bien connu du Var, qui la garde jusqu’en 2023, malgré de nombreuses sollicitations d’acheteurs.

Il est intéressant de noter que depuis les années 60, cette voiture a été montrée au grand public une seule fois, lors du salon Rétromobile de 1987. Depuis, elle était retombée dans l’oubli.

On la retrouve aujourd’hui dans son état d’origine avec une valeur estimée entre 250 000 € et 350 000 € (environ 375 000 $ à 525 000 $). Son moteur aurait été mis en marche récemment. L’encanteur admet cependant qu’il serait souhaitable de lui faire subir une révision complète avant d’engager la voiture dans une nouvelle édition du Tour de France !

Photos : Artcurial

Le texte Rétromobile 2025 : Le yacht de route de l’inventeur du bikini se cherche un nouveau capitaine provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La XC60 Black Edition est un coup de cœur hivernal. Et comme bien des coups de cœur, ça se peut qu’on confonde « coup de cœur » avec « crise cardiaque », puisque c’est aussi une réaction susceptible d’être provoquée par son prix de détail… 24 000 $ au-dessus du prix de base de la XC60 branchable de base.

Bref, pendant que notre cœur balance, voyons pourquoi ce véhicule à quatre roues motrices et à deux moteurs vaut le détour. D’abord, on peut penser que c’est une familiale. Elle est plus haute que la V60 et un peu plus longue, cela dit. Et son coffre est un peu moins volumineux. Évidemment, Volvo veut vous convaincre que c’est un VUS. Mais si c’était une Subaru, on parlerait d’une Outback Crosstrek, ou quelque chose dans le genre.

Et ça, c’est un gros plus.

La mécanique n’est pas mal non plus. On a bien aimé la combinaison électrique-thermique durant la petite tempête de neige qui a eu lieu en début de semaine. Le hic avec la propulsion électrique est qu’elle est contrôlée de très près par l’électronique embarquée. Dès que les roues glissent un peu, le moteur cale. Le résultat est qu’on peut rester coincé dans 2 centimètres de neige. On peut évidemment désactiver l’antipatinage, ce qui règle le problème la plupart du temps. Ou dans ce cas-ci, on appuie un peu plus sur l’accélérateur et le moteur à essence turbo met l’épaule à la roue.

Disons que les 455 chevaux et les 523 livres-pied qu’on obtient en jumelant les deux mécaniques sont pas mal plus impressionnants que les 143 chevaux et 228 livres-pied du moteur électrique seul. Ce dernier est la motorisation par défaut du XC60, et il est préférable de charger le véhicule pour en profiter pleinement. On a obtenu entre 45 et 50 km d’autonomie par charge cet hiver, à une température sous le point de congélation. En oubliant de se brancher à quelques reprises, on a fini avec une consommation moyenne de 5,6 litres aux 100 kilomètres, ce qui est acceptable.

Le moteur : un autre gros plus, donc.

Le gros moins, évidemment, c’est son prix, qui est un poil sous les 84 000$. La Black Edition ajoute quelques éléments exclusifs, pour la peine.

Sa carrosserie est Noir Onyx et ses jantes exclusives de 21 pouces à 5 rayons doubles, sont noires elles aussi. La calandre, les coques de rétroviseurs et les longerons de toit arborent un noir brillant qui ajoute au côté sombre, un peu badass, de ce modèle. Le logo Volvo noir sur fond noir complète cette esthétique monochrome et audacieuse.

L’habitacle de la Black Edition est très joli également. On a été surpris. Les sièges sport en cuir Nappa anthracite comprennent des vibromasseurs. Des incrustations décoratives en maillage métallique d’aluminium ajoutent une touche de luxe au tableau de bord. Le volant sport gainé de cuir anthracite et le pommeau de levier de vitesses en cristal fait à la main en font un véhicule haut de gamme pour vrai. C’est du tape à l’œil qui touche la cible. On a aussi du bois mur à mur, sur le tableau de bord, et c’est de très bon goût.

On l’a déjà dit et on va le répéter, le plus gros défaut chez Volvo ces jours-ci est le système multimédia Android Auto, qui est capricieux, qui n’a pas CarPlay sans fil embarqué et qui n’offre à peu près aucune des applications promises par l’intégration d’Android directement dans le système.

Ajoutons que l’aide avancée à la conduite de Volvo commence à prendre de l’âge. On parle d’un système vieillot, qui décroche souvent, et qui s’avère plus dangereux que reposant, même sur l’autoroute. Volvo inclut quand même beaucoup de systèmes de sécurité, comme son système d’information sur les angles morts BLIS avec alerte de circulation transversale, et une caméra à 360 degrés qui facilite le stationnement.

Bref, le XC60 n’est pas un véhicule parfait. La Black Edtiion n’est pas un modèle abordable. Mais si vous avez le genre de budget qui fait que ça ne vous dérange pas trop de payer plus cher, c’est certainement une familiale (ou un VUS!) qui devrait vous intéresser, si vous ne voulez pas passer au tout-électrique immédiatement.

Le texte Volvo XC60 Black Edition provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Avec la menace des tarifs que propose d’imposer l’administration américaine à de nombreux pays et régions, y compris l’Europe et le Mexique, le groupe Volkswagen envisagerait de construire des modèles de ses marques Audi et Porsche aux États-Unis.

Le tout pourrait se produire si les droits de douane envisagés sont élevés, selon ce que rapporte le journal économique allemand Handelsblatt, nous apprend le site Automotive News.

Contrairement à Volkswagen, ni Porsche ni Audi n’assemblent actuellement de modèles en Amérique du Nord. Les deux principaux rivaux d’Audi, Mercedes-Benz et BMW, construisent des véhicules aux États-Unis (Tuscaloosa, en Alabama, ainsi que Spartanburg, en Caroline du Sud, respectivement).

Production de la Audi A5, en Allemagne
Production de la Audi A5, en Allemagne | Auto123.com

Ce qui serait possible, c’est que l’usine Volkswagen de Chattanooga, au Tennessee, pourrait être agrandie pour accueillir la construction de modèles Audi et Porsche. À ce propos, le journal Handelsblatt cite plusieurs sources de l’entreprise qui avancent cette hypothèse.

Quant à la nouvelle usine de Volkswagen qui est prévue en Caroline du Sud pour la marque Scout, elle représente une autre option pour la production d’Audi, selon le journal.

Audi assemble son modèle le plus populaire, le VUS Q5, à San Jose Chiapa, au Mexique. Tous les modèles Porsche vendus aux États-Unis sont construits en Europe.

L’usine de Chattanooga, qui fabrique le moteur à essence du VUS Atlas, ainsi que le VUS électrique ID.4, dispose d’une capacité excédentaire et d’une grande marge de manœuvre pour l’expansion, toujours selon Handelsblatt.

Et comme le cite Automotive News, selon l’agence de notation Moody’s, les profits du groupe Volkswagen pourraient être réduits de 5 à 10 % avec des droits de douane américains de 10 % sur les importations européennes et de 15 % par les tarifs douaniers de 25 % concernant les importations en provenance du Mexique.

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