Les cinéphiles animés d’une égale passion pour l’automobile ont un rendez-vous à ne pas manquer cette semaine. Avec la vente aux enchères Movies and Motorcars présentée par Julien’s Auction et Turner Classic Movies au Musée Petersen de Los Angeles, le 6 novembre, ils auront la chance de rêver ou encore de miser sur une foule de lots uniques et inusités.

Le catalogue de cette vente propose des affiches de films, des véhicules et des accessoires et vêtements ayant servi dans des productions hollywoodiennes à saveur automobile. Certaines sont très connues comme Le Mans (1971), Grand Prix (1966), Tucker (1988), Ford v Ferrari (2019) et Easy Rider (1969). D’autres le sont beaucoup moins. C’est le cas, par exemple, des films The Wild Racers (1968), Thunder in Carolina (1960) et The Devil’s Hairpin (1957).

Une quinzaine de véhicules à deux et quatre roues figurent au catalogue de cette vente. Parmi les motos inscrites, Julien’s offrira notamment l’Excelsior Super X Flat Tracker 1926 de Steve McQueen. Ce modèle rare que lui avait offert Bud Ekins, son cascadeur personnel et ami, au cours des années 70 est évalué à 125 000 $ US. À cela s’ajoute une Husqvarna 250 Cross 1971 que le « roi du cool » aurait utilisé plus d’une fois sur les pistes de hors route. Celle-là vaudrait entre 40 000 $ et 60 000 $ US.

Les amateurs de Paul Newman seront sans doute tentés par la CZ 250 Sidepiper 1970 qu’il a conduite alors qu’il incarnait Hank Stamper dans le film Sometimes a Great Notion de 1971. Elle aussi vaudrait entre 40 000 $ et 60 000 $ US, selon les spécialistes de Julien’s. Ceux qui préfèrent Keanu Reeves miseront plutôt sur la Suzuki GSXS 750 Matte Black Special 2015 qu’on a vu dans la scène d’ouverture de John Wick: Chapter 2. Plus récente et plus abordable, sa valeur est estimée entre 8 000 $ et 10 000 $ US.

Parmi les automobiles offertes, la superbe Jaguar Type E 2+2 1969 ayant appartenu à l’acteur Jack Lemmon suscite un intérêt évident. Son odomètre affiche moins 71 500 mi (moins de 115 000 km) et elle vaudrait entre 40 000 $ et 60 000 $ US. Une Chevrolet Fleetmaster 1948 décapotable, à laquelle on attribue une valeur égale, a servi à Jack Nicholson dans le film policier The Two Jakes de 1980, où il incarnait le mystérieux détective privé J. J. Gittes, dit Jake.

Enfin, mentionnons qu’une Chevrolet Corvette Stingray 327 1967 décapotable affichant 63 874 mi (102 792 km) pourrait s’envoler pour une valeur située entre 80 000 $ et 100 000 $ US, estime l’encanteur, et ce malgré son état « correct », sans plus, et le fait qu’elle ait servi à deux films qui sont passés loin sous le radar : le film d’horreur Cassidy Way de 2016 et la comédie romantique Palm Swings sortie l’année suivante.

En fin de compte, qu’on soit acheteur ou non, tous les lots offerts dans le cadre de cette vente constituent autant de jalons plus ou moins marquants de l’histoire du cinéma et de l’automobile. Soulignons, enfin, que les acheteurs peuvent y participer en personne, mais aussi par le biais du site internet de l’encanteur : juliensauctions.com.

Photos : Julien’s Auction

Le texte À Los Angeles cette semaine : un encan pour les cinéphiles passionnés d’autos provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Il se passe de quoi à faible altitude, ou en tout cas à une altitude moins élevée que les fusées de Honda et de SpaceX, et c’est en train de se passer un peu partout dans le monde : les opérateurs de taxis-drones volants continuent de développer leur technologie, et il y en a au moins une qui s’en vient probablement en 2028… qui se trouve au Japon.

Il s’agit du projet de taxi-drone de la société Skydrive, qui prévoit lancer dès 2028 un service de navettes volantes électriques qui pourra transporter sur une courte distance un ou deux passagers par voyage, à partir du centre-ville de Tokyo.

L’appareil qu’on a d’ailleurs presque pu essayer au Salon de la mobilité de Tokyo est un véhicule électrique à décollage vertical (« eVTOL », dans le jargon) conçu pour accueillir un pilote, en plus de ses deux passagers. Sa vitesse de pointe est de 100 km/h, et son autonomie est de 40 km. Ses 12 hélices assurent un vol doux et sûr. Le constructeur pense qu’un tel véhicule pourrait assurer à faible coût la navette entre des lieux précis, comme par exemple, l’aéroport et le centre-ville de Tokyo.

Ça fait des années qu’on en parle, de ces projets de taxis-drones électriques, et ça commence à se préciser. Il y a d’autres entreprises que Skydrive qui ont les mêmes ambitions. Par exemple, la société Joby, qui est généreusement appuyée par Toyota, prévoit mettre en service ses propres drones à Dubaï. La technologie est en train d’être certifiée par les Émirats arabes unis, et même si ça prend plus de temps que prévu, on a toujours espoir de lancer ça dans les airs là-bas quelque part autour de 2027.

Toyota n’est pas le seul constructeur d’automobiles à s’intéresser aux drones électriques. Hyundai a un prototype dans ses cartons, tout comme Honda, qui pense aussi lancer son propre service un jour.

Et plus récemment, soit en septembre dernier, GE Aviation, qui n’est quand même pas une startup née de la dernière neige, a annoncé un investissement de 300 millions $US dans les appareils électriques à décollage vertical de la société Beta Technologies.

La promesse de tout ce beau monde-là est la même : aider les gens qui en ont les moyens à contourner les bouchons de circulation, et par ricochet, aider à décongestionner les autoroutes autour des grandes villes.

On s’en reparle en 2028.

Le texte Les taxis-drones volants s’en viennent (encore!) provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est au CES de janvier dernier que j’ai vu le grand patron de Honda sur scène avec, derrière lui, une image d’une fusée. Le dirigeant japonais faisait un clin d’œil à Elon Musk et à SpaceX en disant que son constructeur était capable, lui aussi, de lancer des fusées réutilisables pour mettre en orbite des petits satellites.

Nous sommes allés au Japon la semaine dernière pour voir de quoi il en retourne. Disons que Toshihiro Mibe n’est pas aussi mégalomane que Musk…

En fait, après avoir fait lever les attentes ces derniers mois, Honda est demeuré très terre-à-terre quand il est venu le temps de présenter ses ambitions dans le secteur aérospatial. On fait seulement dire que pour une entreprise de mobilité qui a déjà des bateaux sur l’eau, des autos sur la terre et des avions dans les airs, une fusée prête pour l’exploration spatiale était essentiellement la suite logique…

Il n’y a pas de projet de déployer un réseau de satellites comparable à Starlink, ni même de partir dans une direction complètement farfelue, comme l’établissement d’une colonie humaine sur Mars.

À date, ce que Honda a fait de concret, c’est qu’on a fabriqué un prototype d’une fusée de 6 mètres de haut qui est capable de décoller, de se stabiliser une fois dans les airs, puis de revenir au sol et d’atterrir dans un rayon de quelques centimètres seulement autour de son point de départ. C’est un petit exploit technique, mais ce n’est qu’un morceau du puzzle qui rend SpaceX si exceptionnelle.

D’ailleurs, pour le moment, Honda dit n’avoir aucun plan de commercialiser sa fusée. Sa direction espère avoir un projet final d’ici 2029, mais n’a pas de stratégie claire de mise en opération. C’est peut-être un appel du pied pour attirer les agences gouvernementales intéressées à s’envoler éventuellement vers la Lune, puisque Honda a aussi ce projet-là, éventuellement.

La fusée, en fait, est le premier de trois projets que Honda veut développer. Le second projet est de développer un robot humanoïde qui pourrait être contrôlé à distance par un humain. Ça permettrait d’effectuer des tâches dans des environnements hostiles comme la surface de la Lune.

Le troisième projet est de créer une solution de production d’eau, d’hydrogène, d’oxygène à partir de l’énergie solaire. L’idée, là encore, serait de créer un système pour assurer la vie humaine sur la Lune.

Bref, si Honda est pas mal dans la Lune ces jours-ci, c’est normal. Mais ça ne veut pas dire que la marque japonaise est endormie…

Le texte La fusée Honda va-t-elle faire dérailler SpaceX? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est une histoire que peu d’entreprises aimeraient raconter : Lion Électrique, le fabricant québécois d’autobus scolaires électriques, a décidé d’annuler les garanties de plusieurs centaines d’autobus vendus aux États-Unis.

Des districts scolaires laissés à eux-mêmes

Cette décision, survenue après la dissolution de l’entreprise cet été, laisse de nombreux districts scolaires américains avec des véhicules défectueux, sans soutien technique et sans possibilité de remboursement.

Les nouveaux propriétaires de Lion, le Groupe MACH, une société immobilière basée au Québec, ont pris cette mesure radicale pour réduire les coûts. Pendant ce temps, l’entreprise — désormais rebaptisée Lion Bus — continue d’accepter des commandes et de générer des revenus au Canada.

Des problèmes de sécurité jusque dans les écoles québécoises

La crise ne se limite plus au sud de la frontière. Selon CBC et School Transportation News, le ministère de l’Éducation du Québec a ordonné le retrait immédiat de plusieurs modèles d’autobus Lion des routes après deux incendies impliquant des autobus LionC électriques, survenus à Montréal le 9 septembre dernier. Les modèles Lion360 à moteur diesel — produits avant le virage 100 % électrique de 2017 — sont également visés.

Lion a publié un bulletin d’inspection exigeant une réparation de quatre heures pour corriger « certaines anomalies potentielles dans un sous-composant du système de climatisation (HVAC) ».

Les consignes imposent :

  • • L’inspection obligatoire de connexions électriques à basse tension
  • • Le remplacement de connecteurs et de fusibles
  • • L’ajout d’un fusible de sécurité supplémentaire dans le panneau de contrôle HVAC

Ces correctifs concernent tous les autobus Lion360 et les générations 1 à 3 du LionC.

Des districts américains pris au piège

Aux États-Unis, la situation tourne à la catastrophe. Selon Deloitte Restructuring, responsable de la liquidation, toutes les garanties Lion vendues hors du Québec sont désormais nulles. Résultat : des dizaines de districts scolaires se retrouvent avec des véhicules inutilisables et invendables.

Le district scolaire de Herscher, en Illinois, a dû payer de sa poche pour maintenir une partie de sa flotte. « Six de nos 25 autobus électriques Lion nécessitent des réparations », explique le surintendant Richard Decman. Même son de cloche aux Winthrop Public Schools : « Nos quatre autobus Lion sont stationnés. Deux nécessitent des réparations trop coûteuses et les autres tombent en panne après quelques semaines », déplore Coleen Souza, directrice intérimaire du transport.

Un autobus LionC
Un autobus LionC | Auto123.com

Au Maine, le district scolaire de Yarmouth confirme que ses deux autobus Lion n’ont presque jamais fonctionné correctement depuis 2023. « Chaque fois qu’un technicien intervient, les codes d’erreur reviennent dès son départ », témoigne le surintendant Andrew Dolloff. Aucun autobus électrique Lion n’a roulé pendant l’année scolaire 2024-2025.

Groupe MACH sous les projecteurs

Le Groupe MACH, déjà actionnaire de Lion depuis 2023 à hauteur de 90 millions de dollars (aux côtés de la Fondation Mirella & Lino Saputo), est aujourd’hui pointé du doigt pour son manque de transparence. Bien que la décision d’annuler les garanties ait été prise par Deloitte dans le cadre du processus de faillite, MACH n’a toujours pas annoncé son intention d’honorer ces engagements envers les clients.

Entre la perte de confiance des districts scolaires américains et les préoccupations croissantes autour de la sécurité des autobus Lion au Québec, le constructeur québécois traverse la période la plus critique de son histoire.

Contenu original de auto123.

Le texte Lion Électrique annule des garanties aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nissan a surpris tout le monde au Salon de la mobilité du Japon 2025 (Japan Mobility Show) en dévoilant trois nouveautés pour son marché intérieur, dont la version rafraîchie du Nissan Ariya 2026.

Un VUS électrique qui traverse l’océan — mais pas la frontière

Si ce multisegment électrique restera disponible au Japon et fera son entrée au Canada, il disparaîtra du marché américain. Une décision qui en dit long sur les stratégies commerciales de la marque dans un contexte de tensions tarifaires. Un porte-parole de Nissan Canada a confirmé à AutoHebdo que cette décision « concerne exclusivement le marché américain » et que le Nissan Ariya continuera d’être vendu au Canada, aux côtés du tout nouveau Nissan LEAF 2026.

Les tarifs américains changent la donne

Selon plusieurs analystes, la raison principale du retrait du modèle aux États-Unis serait liée aux tarifs de 15 % imposés par Washington sur les véhicules importés du Japon depuis le mois d’août. Or, grâce à l’accord de Partenariat transpacifique entre le Japon et le Canada, ces droits de douane ne s’appliquent pas ici. Résultat : l’Ariya poursuit sa carrière au nord du 49e parallèle, alors qu’il quitte discrètement les salles d’exposition américaines.

Nissan Ariya 2026, avant
Nissan Ariya 2026, avant | Auto123.com

Un Ariya revu et corrigé pour 2026

L’Ariya 2026 arbore plusieurs améliorations visuelles et technologiques : un design extérieur légèrement remanié pour plus de raffinement, un système multimédia propulsé par Google, une fonction Vehicle-to-Load (V2L) permettant d’alimenter des appareils externes et des améliorations de suspension pour un confort accru. Le constructeur affirme que ces changements visent à mieux intégrer l’Ariya dans sa vision de la mobilité intelligente, en mettant l’accent sur la gestion de l’énergie et la réduction de la dépendance au réseau électrique.

La version Nismo restera en Europe

En 2024, Nissan avait célébré les 40 ans de Nismo avec une version haute performance de l’Ariya destinée au marché européen. Doté d’un système e-4ORCE recalibré, de pneus à forte adhérence et d’une réponse moteur plus linéaire, ce modèle n’est toutefois pas prévu pour l’Amérique du Nord.

Nissan Ariya 2026, trois quarts avant
Nissan Ariya 2026, trois quarts avant | Auto123.com

Les Canadiens devront donc se contenter de la version régulière de l’Ariya 2026, mais pourront au moins se réjouir de pouvoir encore s’en procurer un — ce qui ne sera pas le cas de leurs voisins américains.

Trois autres nouveautés à venir

L’Ariya n’est qu’une des six nouveautés récentes de Nissan. Le constructeur japonais a également dévoilé à Tokyo :

  • • le Nissan Elgrand (une minifourgonnette haut de gamme)
  • • le Patrol (un VUS tout-terrain modernisé)
  • • la Kei car Roox et la Skyline 2026 restylée

Cette offensive de produits montre que Nissan mise sur la diversification régionale pour s’adapter aux réalités commerciales et réglementaires de chaque marché.

Le texte Le Nissan Ariya 2026 reste au Canada, mais n’est plus livrable aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nissan a surpris tout le monde au Salon de la mobilité du Japon 2025 (Japan Mobility Show) en dévoilant trois nouveautés pour son marché intérieur, dont la version rafraîchie du Nissan Ariya 2026.

Un VUS électrique qui traverse l’océan — mais pas la frontière

Si ce multisegment électrique restera disponible au Japon et fera son entrée au Canada, il disparaîtra du marché américain. Une décision qui en dit long sur les stratégies commerciales de la marque dans un contexte de tensions tarifaires.

Un porte-parole de Nissan Canada a confirmé à AutoHebdo que cette décision « concerne exclusivement le marché américain » et que le Nissan Ariya continuera d’être vendu au Canada, aux côtés du tout nouveau Nissan LEAF 2026.

Les tarifs américains changent la donne

Selon plusieurs analystes, la raison principale du retrait du modèle aux États-Unis serait liée aux tarifs de 15 % imposés par Washington sur les véhicules importés du Japon depuis le mois d’août.

Or, grâce à l’accord de Partenariat transpacifique entre le Japon et le Canada, ces droits de douane ne s’appliquent pas ici. Résultat : l’Ariya poursuit sa carrière au nord du 49e parallèle, alors qu’il quitte discrètement les salles d’exposition américaines.

Nissan Ariya 2026, avant
Nissan Ariya 2026, avant | Auto123.com

Un Ariya revu et corrigé pour 2026

L’Ariya 2026 arbore plusieurs améliorations visuelles et technologiques : un design extérieur légèrement remanié pour plus de raffinement, un système multimédia propulsé par Google, une fonction Vehicle-to-Load (V2L) permettant d’alimenter des appareils externes et des améliorations de suspension pour un confort accru.

Le constructeur affirme que ces changements visent à mieux intégrer l’Ariya dans sa vision de la mobilité intelligente, en mettant l’accent sur la gestion de l’énergie et la réduction de la dépendance au réseau électrique.

La version Nismo restera en Europe

En 2024, Nissan avait célébré les 40 ans de Nismo avec une version haute performance de l’Ariya destinée au marché européen. Doté d’un système e-4ORCE recalibré, de pneus à forte adhérence et d’une réponse moteur plus linéaire, ce modèle n’est toutefois pas prévu pour l’Amérique du Nord.

Nissan Ariya 2026, trois quarts avant
Nissan Ariya 2026, trois quarts avant | Auto123.com

Les Canadiens devront donc se contenter de la version régulière de l’Ariya 2026, mais pourront au moins se réjouir de pouvoir encore s’en procurer un — ce qui ne sera pas le cas de leurs voisins américains.

Trois autres nouveautés à venir

L’Ariya n’est qu’une des six nouveautés récentes de Nissan. Le constructeur japonais a également dévoilé à Tokyo :

  • • le Nissan Elgrand (une minifourgonnette haut de gamme)
  • • le Patrol (un VUS tout-terrain modernisé)
  • • la Kei car Roox et la Skyline 2026 restylée

Cette offensive de produits montre que Nissan mise sur la diversification régionale pour s’adapter aux réalités commerciales et réglementaires de chaque marché.

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Le texte Le Nissan Ariya 2026 retiré des États-Unis, mais confirmé pour le Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Et si la recharge des véhicules électriques devenait aussi simple que de rouler ? C’est le pari un peu fou d’un projet mené en France, sur l’autoroute A10, à environ 40 km au sud-ouest de Paris. Sur un tronçon de 1,5 km, les ingénieurs ont intégré 900 bobines de cuivre sous l’asphalte, permettant à certains véhicules électriques de se recharger par induction pendant qu’ils roulent.

Baptisée « Charge as you Drive » (Recharger en roulant), cette technologie est le fruit d’une collaboration entre Electreon, Vinci Autoroutes, l’Université Gustave Eiffel et Hutchinson. Elle repose sur un principe déjà bien connu dans les chargeurs sans fil : l’énergie est transférée d’une bobine installée sous la chaussée à une autre située dans le véhicule, par le biais d’un champ électromagnétique.

Lors des premiers essais, une puissance moyenne de 200 kW a été atteinte, avec des pointes à 300 kW, ce qui permettrait de maintenir le niveau de charge du véhicule tout au long du trajet.

Selon les promoteurs du projet, l’objectif à long terme serait de réduire la taille des batteries des véhicules électriques, ce qui allégerait leur poids et leur coût de fabrication. Les voitures pourraient ainsi embarquer moins d’énergie tout en restant connectées à un réseau routier intelligent capable d’assurer leur recharge en continu.

La France inaugure la route qui recharge votre véhicule | Auto123.com

Révolution technique

Pour l’instant, le projet n’en est qu’à la phase expérimentale. Seuls quelques véhicules spécialement adaptés peuvent tirer parti de ce système, notamment des autobus et des camions d’essai. L’installation est prévue pour être testée sur plusieurs années, afin d’en évaluer la durabilité, la fiabilité et l’efficacité à grande échelle.

Viable au Canada ?

Reste à voir si une telle innovation pourrait un jour se retrouver sur nos routes nord-américaines. Les conditions climatiques canadiennes, particulièrement au Québec, posent de sérieux défis techniques. Le sel de déglaçage, la neige, l’eau et les cycles de gel-dégel risqueraient d’endommager les circuits et d’affecter la transmission d’énergie entre la route et le véhicule.

De plus, les routes canadiennes subissent souvent des charges importantes liées au passage des poids lourds et aux variations de température extrêmes, ce qui complique l’intégration de bobines sous l’asphalte.

Malgré ces incertitudes, la démonstration française demeure prometteuse. Si la technologie parvient à prouver sa robustesse, elle pourrait transformer la façon dont nous concevons la mobilité électrique : des batteries plus petites, moins d’attente aux bornes et un réseau routier devenu véritablement énergétique.

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Alors que la huitième génération de la Dodge Charger a d’abord été conçue et vendue comme une voiture électrique, le vent tourne avec la présentation de la Charger Hustle Stuff Drag Pak. Destinée à la course d’accélération, cette nouvelle version est carrément propulsée par un moteur V8 Hemi.

En effet, sous le capot de cette Charger, oubliez les électrons et même le moteur Hurricane à six cylindres en ligne qui s’ajoute au catalogue pour 2026. On retrouve plutôt un moteur V8 Hemi de troisième génération de 354 pouces-cube. Cette motorisation profite de la suralimentation.

Dodge Charger Hustle Stuff Drag Pak: la course d’accélération en attendant la production? | Auto123.com

Le retour de la bannière SRT

Ajoutons que la Charger Hustle Stuff Drag Pak est la première voiture de course produite sous la bannière SRT depuis que cette dernière a été relancée par Stellantis. Cette Charger, dont le but est de parcourir le quart de mille en un temps record, sera préparée par Riley Technologies. Cette entreprise basée à Mooresville (Caroline du Nord) n’en est pas à sa première collaboration avec SRT.

Les acheteurs ont le choix parmi une palette de huit teintes comprenant bleu B5, Frostbite, Go Mango, Sinamon Stick, Sublime et Plum Crazy.

« La Dodge Charger Hustle Stuff Drag Pak a été conçue avec une mission claire : offrir à nos pilotes FSS un moteur de course HEMI suralimenté, encore plus performant et digne d’un championnat, intégré à une version de course de nouvelle génération de la toute nouvelle Dodge Charger, » a déclaré Kevin Kidd, directeur de la compétition automobile pour les marques américaines de Stellantis. « La Challenger Drag Pak a tiré sa révérence après deux titres consécutifs en NHRA Factory Stock Showdown, et cette toute première Charger Drag Pak a été conçue pour prolonger l’héritage de domination de Dodge sur les pistes d’accélération. »

Dodge Charger Hustle Stuff Drag Pak: la course d’accélération en attendant la production? | Auto123.com

Seulement 50 unités

Il est à noter que la diffusion de la Dodge Charger Hustle Stuff Drag Pak est très limitée. En effet, il est prévu que seules 50 unités soient assemblées. Il est possible de réserver son exemplaire depuis le 31 octobre dernier.

Enfin, cette nouvelle version de la Dodge Charger nous laisse spéculer que Stellantis pourrait offrir une motorisation à huit cylindres sous le capot de sa voiture.

Dodge Charger Hustle Stuff Drag Pak: la course d’accélération en attendant la production? | Auto123.com
Dodge Charger Hustle Stuff Drag Pak: la course d’accélération en attendant la production? | Auto123.com
Dodge Charger Hustle Stuff Drag Pak: la course d’accélération en attendant la production? | Auto123.com
Dodge Charger Hustle Stuff Drag Pak: la course d’accélération en attendant la production? | Auto123.com
Dodge Charger Hustle Stuff Drag Pak: la course d’accélération en attendant la production? | Auto123.com
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Les constructeurs automobiles qui fabriquent des véhicules au Canada et au Mexique commencent à ressentir la pression des nouvelles règles commerciales américaines. Une récente étude montre que nombre de ces véhicules contiennent moins de pièces d’origine américaine que requis pour bénéficier des allégements tarifaires prévus par l’Accord États-Unis–Mexique–Canada (AEUMC/USMCA). Résultat : des factures salées à la frontière. Selon les données de la U.S. International Trade Commission, analysées par T.D. Cowen, les voitures importées des deux pays ont subi en juillet un tarif moyen de 19 %, bien au-delà de ce que prévoyaient les constructeurs.

Pourquoi les chiffres font sourciller

Le système actuel impose 25 % de tarif sur les pièces non fabriquées aux États-Unis. Ainsi, une moyenne de 19 % suggère que les constructeurs ont du mal à prouver que leurs véhicules contiennent suffisamment de pièces américaines — ou qu’ils ne sont tout simplement pas capables de le démontrer à cause d’un suivi inefficace des composantes. « Il y a énormément de complexités dans le secteur automobile, particulièrement en ce qui concerne le suivi des pièces, les véhicules, l’AEUMC et la manière dont s’appliquent les tarifs », explique Angela Gamalski, experte en conformité commerciale internationale chez Honigman, à Automotive News.

Des exigences claires, mais difficiles à atteindre

Pour se conformer à l’AEUMC, un véhicule doit :

  • être composé à au moins 75 % de pièces nord-américaines ;

  • utiliser 70 % d’acier et d’aluminium produits en Amérique du Nord ;

  • et avoir 40 % ou plus de ses composantes issues d’usines où le salaire minimum est de 16 $ US/heure.

Si ces seuils ne sont pas atteints, le véhicule se voit imposer un tarif complet de 25 % sur sa valeur totale, un coup dur pour les modèles produits au nord et au sud de la frontière américaine.

Les grands constructeurs dans la ligne de mire

Des marques comme GM, Ford, Stellantis et BMW, qui produisent des véhicules en Amérique du Nord mais hors du territoire américain, pourraient avoir surestimé la proportion de contenu étranger dans certains modèles. Une erreur coûteuse : la pénalité de 25 % s’applique non seulement au véhicule concerné, mais aussi à chaque exemplaire identique importé depuis le 3 avril.

Un casse-tête administratif plus qu’un manque de patriotisme industriel

Ce problème ne reflète pas nécessairement une dépendance accrue envers les pièces étrangères, mais plutôt un défi administratif colossal. Le traçage précis de l’origine de milliers de pièces par véhicule est devenu un enjeu logistique majeur, même pour les géants de l’industrie. En attendant, les constructeurs nord-américains paient la note — et les États-Unis récoltent des recettes tarifaires records.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Les constructeurs paient cher pour ne pas savoir ce qu’il y a dans leurs voitures provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Oubliez l’Escalade, le Yukon Denali et tous les autres gros VUS cossus du genre. Ces mastodontes de luxe pourraient bientôt être supplantés par une fourgonnette arborant l’étoile à trois branches de Mercedes-Benz… ou plutôt deux. Ces nouveautés en devenir appelées VLS et VLE offriront le faste et la spaciosité que réclament les consommateurs bien nantis, affirme le constructeur. Pour préparer ces derniers à leur arrivée, le constructeur de Stuttgart a réalisé un prototype spectaculaire les préfigurant. Il s’appelle Vision V.

Si les fourgonnettes s’apprêtent à effectuer un retour en force, ce ne sera donc pas sous la forme de véhicules utilitaires bon marché conçus pour faciliter les déplacements de votre troupe de louveteaux. Comme le suggère ce prototype, on pense plutôt à de petits palaces sur quatre roues. C’est ce qui fait dire à Alex Messinger : « la Vision V offre un aperçu d’un nouveau créneau unique : celui des limousines de luxe. C’est l’aube d’une nouvelle ère ! ».

Alex est le directeur de produits chez Mercedes-Benz Vans North-America, la division nord-américaine du constructeur allemand qui est responsable de la commercialisation des fourgons Sprinter, eSprinter et Metris sur notre continent. Alors qu’il était de passage à Montréal le mois dernier pour présenter la Vision V à des clients privilégiés, AutoFocus.ca l’a rencontré pour découvrir ces fourgonnettes qu’il qualifie aussi de « grandes limousines ». Ça dit tout.

Quand une fourgonnette se fait limousine

On le sait, en Amérique du Nord, les grands véhicules ont la cote auprès des automobilistes. «Aux yeux de l’acheteur, plus c’est gros, mieux c’est », rappelle Alex en évoquant le succès obtenu par des modèles comme le Cadillac Escalade et le GMC Yukon Denali. Toutefois, le créneau desservi par ces deux modèles populaires et les autres du genre, Mercedes n’a pas réussi à le percer jusqu’ici, admet-il.

C’est là qu’entrent en jeu les fourgonnettes VLS et VLE. Avec ces deux nouveautés, Mercedes entend corriger cette situation, dit-il. Avec leur intérieur très spacieux, elles pourront servir, selon la version, de navettes exclusives pour VIP ou de voitures familiales flexibles et luxueuses. Leur dévoilement aura lieu durant le premier semestre de 2026 et elles entreront en production avant la fin de l’année.

En attendant, la Vision V préfigure ce duo de « grandes limousines » et le nec plus ultra qu’elles offriront. Créé pour faire saliver les foules, ce prototype se distingue d’abord par sa silhouette fluide mise en valeur d’une façon particulièrement… lumineuse.

DEL à profusion

Ses roues de 24 pouces chaussées de pneus à taille ultra-basse sont munies de lamelles éclairées, alors que sa proue et sa poupe sont abondamment illuminées par des diodes électroluminescentes. L’avant utilise pas moins de 440 DEL : 250 d’entre elles définissent la forme familière de la calandre chromée, alors que les 190 autres sont logées dans une ouverture sous le capot et s’étendent sur toute la largeur du véhicule en encadrant les phares, qui adoptent la forme iconique de l’étoile de Mercedes. C’est sans oublier cette autre étoile posée sur le capot. Également lumineuse, c’est la première du genre chez Mercedes. Mais ce n’est pas tout, puisqu’à l’arrière, 450 autres lamelles tridimensionnelles lumineuses encadrent la lunette du hayon et servent à la fois de feux de position et de feux de freinage.

« Lorsqu’on aperçoit ce véhicule la nuit, sur la route, il est immanquable », s’exclame Alex. Alors, lorsqu’on lui demande si des particularités pareilles pourraient aboutir sur une version de série, sans hésiter, le jeune directeur répond avec un sourire en coin : « Everything is maybe ! » (tout est un peut-être).

Intérieur somptueux

Ce prototype consacre l’essentiel de son habitacle aux deux passagers. C’est comme un petit salon offrant un « luxe spacieux », dit Alex, en pointant la soie blanche chatoyante qui recouvre le ciel de pavillon, le cuir Nappa blanc cristal servant aux sièges à structure tubulaire d’allure futuriste et aux panneaux intérieurs de l’habitacle, sans oublier les garnitures de loupe de noyer et d’aluminium brossé ou poli.

Pour les divertir, le constructeur a prévu des sièges « 0 gravité », qu’on peut incliner à plat, un écran numérique souple de 65 po à résolution 4K logé dans le plancher. Il est jumelé à un système à sept projecteurs qui élargissent le champ de vision en faisant du vitrage latéral des « écrans » supplémentaires. À cela s’ajoute une chaîne audio à 42 haut-parleurs avec fonction Dolby Atmos produisant un son tridimensionnel immersif.

Les deux passagers peuvent ainsi se détendre et profiter du trajet de multiples façons : en visionnant un film, en se délectant du concerto pour violon de Brahms, en chantant à tue-tête avec un système de karaoké ou plus simplement en s’amusant avec des jeux vidéo.

Par ailleurs, l’avant de l’habitacle qu’on destine à un chauffeur a une apparence plus humble, avec ses deux sièges à fonctions simplifiées et une planche de bord dépouillée surmontée d’un écran numérique à triples sections étalé sur toute la largeur du véhicule. Une cloison vitrée sépare distinctement l’espace du chauffeur et celui des passagers. Et pour cause, cette cloison dispose d’un vitrage électrochrome qu’on peut rendre parfaitement opaque en quelques millisecondes pour plus de discrétion.

Pas que du tape-à-l’œil

Bien qu’on ne sache rien de sa motorisation, ce prototype est loin d’être un vulgaire objet de tape-à-l’œil. En effet, il présente certaines innovations dont pourraient éventuellement bénéficier des modèles de série, et ce plus vite qu’on le pense. D’ailleurs, une photo annonçant le duo VLS/VLE diffusée par le constructeur montre une proue éclairée, comme celle du prototype. Mais il y a aussi à cet écran numérique intégré aux portes coulissantes de la Vision V. Dans le cas où ce véhicule servirait de limousine d’aéroport, par exemple, ces écrans pourraient afficher le nom du passager à qui le véhicule est destiné ou tout autre message pertinent.

Alex Messinger nous a également appris que ces deux écrans servent à tester l’usage d’un système de verrouillage utilisant les empreintes digitales, mais aussi la reconnaissance faciale. De plus, outre la cloison séparatrice dans l’habitacle, tout le vitrage entourant l’aire occupée par les deux passagers dispose d’une capacité électrochrome permettant de réduire son niveau d’opacité jusqu’à le rendre complètement opaque.

Après la Vision V, les VLS et VLE

La Vision V est donc un hors-d’œuvre. Elle annonce des modèles de série en devenir afin de séduire la clientèle cible. Pour y arriver, le constructeur évite le terme « fourgonnette ». Limousine, c’est mieux, mais on se permet aussi d’employer l’acronyme « MPV » (pour Multi-Purpose Vehicle), ce qui se traduit par véhicule tout usage dans la langue de Molière.

En attendant de découvrir les deux nouveautés qui serviront de plat principal, voici ce qu’on sait à leur sujet. La VLS sera la plus cossue des deux. Elle permettra à Mercedes-Benz d’offrir un véhicule ultra haut de gamme très spacieux et que pourra conduire un chauffeur. Pour sa part, la VLE pourra être dotée de deux ou trois rangées de sièges, et ainsi accueillir jusqu’à huit personnes. Avec son habitacle modulable, elle ciblera plutôt une clientèle familiale ayant une vie active, de même que des entreprises offrant des services de navettes et de limousines.

« En alliant le meilleur de deux mondes, la VLS et la VLE associeront le comportement routier d’une limousine à la polyvalence d’un grand monospace », explique le constructeur dans un communiqué récent.

Ce seront d’ailleurs les premiers véhicules de Mercedes qui utiliseront sa nouvelle architecture modulaire « Van.XA – EA/CA » (EA pour Electric Architecture et CA pour Combustion Architecture). Cette architecture « adaptable et évolutive », dit le constructeur, permettra aux deux nouveautés de partager environ 70 % de leurs composants et d’être produites sur la même chaîne d’assemblage.

Le constructeur offrira donc des fourgonnettes à motorisation électrique et d’autres à motorisation thermique, mais pas d’hybride, affirme Alex. Ce dernier nous a également appris qu’il y aura des versions à deux et à quatre roues motrices, sans toutefois préciser si les 2RM seront des tractions ou des propulsions. « Il est trop tôt pour le confirmer », nous a-t-il dit.

En revanche, le constructeur fait miroiter une autonomie dépassant les 500 kilomètres pour ses versions électriques; une cible atteinte par des prototypes de présérie testés entre Stuttgart et Rome, en juillet dernier.

Montréal, un arrêt dans une tournée mondiale

La Vision V a été dévoilée dans le cadre d’Auto Shanghai, en avril. Le choix du lieu n’avait rien de fortuit. C’est dans ce pays qu’on retrouve les automobilistes les plus friands de fourgonnettes. En 2024, les Chinois en ont acheté 1,05 million, d’après l’Association des constructeurs d’automobiles de Chine. Même si cela ne représente que 3,3 % des quelque 31,4 M de véhicules de promenade vendus dans ce pays, ce million de fourgonnettes suffit à faire saliver les constructeurs, surtout lorsqu’on sait qu’une part importante de ces véhicules sert de limousines; des véhicules qui sont donc richement équipés et donc très profitables pour un constructeur.

Après le faste de la présentation de Shanghai et ses 1,3 million de visiteurs, la Vision V a entamé une tournée mondiale avec, pour première étape, Dubaï aux Émirats arabes unis, à la fin de mai. Là aussi, on prise également les voitures de fonction.

Puis, en septembre, elle s’est retrouvée en Californie, où les photographes de Mercedes s’en sont donné à cœur joie en l’immortalisant devant des lieux emblématiques évocateurs de la clientèle visée : Rodeo Drive, la rue des boutiques de luxe de Beverly Hills, le parc Elysean et l’incontournable colline d’Hollywood, sans oublier le Walt Disney Concert Hall et le Musée automobile Petersen, des complexes à l’architecture hors du commun.

La visite étatsunienne s’est ensuite poursuivie avec une exposition au Mercedes-Benz Star Lounge au Concours d’élégance de Pebble Beach, dans le cadre de la Semaine de l’automobile de Monterey organisée en août. Enfin, avant d’aller à New York, la Vision V a traversé le 49e parallèle pour deux brefs arrêts à Toronto et à Montréal, pour être présentée à quelques membres privilégiés des médias automobiles et à des clients de la marque. Après la « grosse pomme », elle a fait un arrêt au Japon, pour étonner les visiteurs du Salon de l’auto de Tokyo, rebaptisé Japan Mobility Show en 2023. Elle ira ensuite en Corée du Sud avant de retourner sur le territoire européen, où les stratèges de la marque s’apprêtent à braquer les projecteurs sur le duo VLS/VLE.

Photos : Luc Gagné

Le texte Mercedes-Benz Vision V : un pari lumineux provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile