Ram s’apprête à faire plaisir aux amateurs de puissance brute avec la renaissance de sa division SRT (Street and Racing Technology). D’ici trois mois, le constructeur américain lancera deux nouveaux camions de performance, dont le très attendu Ram 1500 TRX équipé du légendaire V8 Hellcat.

C’est lors de l’appel des résultats financiers du troisième trimestre 2025 de Stellantis que le PDG de Ram, Antonio Filosa, a confirmé la nouvelle.

La performance avant tout
Alors que l’industrie automobile se tourne de plus en plus vers l’électrification, Ram prend une direction bien différente : préserver la puissance et les émotions du moteur V8. Ces nouveaux modèles SRT visent à renforcer la position de Ram dans le segment très compétitif des camions haute performance, dominé par les Ford Raptor et Chevrolet Silverado ZR2.

En ramenant le sigle SRT et des motorisations surpuissantes, Ram rappelle que la performance fait partie intégrante de son ADN.

Ram 1500 TRX 2021
Ram 1500 TRX 2021 | Auto123.com

Le TRX revient en force
La vedette du duo, le Ram 1500 TRX, fera son grand retour vers janvier 2026. Sous le capot, on retrouvera le même V8 Hellcat suralimenté de 6,2 litres, fort de 702 chevaux et 650 lb-pi de couple. Une configuration éprouvée, qui permettra à Ram de simplifier la certification environnementale tout en conservant les performances légendaires du modèle.

Le nouveau TRX adoptera l’architecture électronique Atlantis de Ram, avec une connectivité modernisée et une interface revue. Son style reprendra les lignes musclées du Ram RHO 2026, avec une carrosserie élargie, une prise d’air proéminente et un éclairage à DEL retravaillé.

À bord, Ram promet un habitacle au sommet du luxe : écran tactile de 14,4 pouces, affichage passager de 10,25 pouces et sièges massants. Et pour les amateurs de hors-route extrême, la marque pourrait enfin offrir des pneus de 37 pouces, une demande récurrente chez les propriétaires de TRX.

Ram 1500 RHO
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Un deuxième SRT en préparation
Le second modèle SRT reste encore un mystère, mais les rumeurs pointent vers un Ram RHO équipé d’un V8 HEMI de 5,7 litres. Cette version viserait les puristes, ceux qui préfèrent le rugissement d’un moteur atmosphérique classique à la suralimentation moderne.

Le RHO actuel utilise déjà un six cylindres en ligne biturbo de 3,0 litres et 540 chevaux, plus performant sur papier. Toutefois, Tim Kuniskis, le grand patron de Ram, a reconnu que plusieurs clients réclamaient toujours un V8.

Une réponse musclée à l’ère électrique
Avec ces deux camions, Ram envoie un message clair : le V8 n’est pas mort. En misant sur la performance, le son et le caractère, la marque fait le pari que les émotions mécaniques ont encore leur place dans un marché saturé de véhicules électriques.

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C’est la fin d’une ère pour les amateurs de camions HD. General Motors et Allison Transmission mettront un terme à leur partenariat à la fin de l’année 2025, après des décennies de collaboration. À compter du 1er janvier 2026, les Chevrolet Silverado HD et GMC Sierra HD ne porteront plus le célèbre écusson Allison Transmission sur leurs ailes.

Un divorce de licence, pas de mécanique
Selon GM, la rupture découle d’un désaccord sur le renouvellement de la licence d’utilisation du nom Allison. Ce changement, toutefois, n’affectera pas les produits eux-mêmes : les boîtes automatiques à 10 rapports qui équipent les camions 2500 et 3500 resteront les mêmes. En réalité, GM fabrique déjà ces transmissions depuis 2018. Le nom Allison n’était qu’une entente de licence de marque, car la conception et la production provenaient de GM, même si Allison avait validé le design à l’époque. Autrement dit, le logo part, mais la mécanique demeure identique.

GM et Allison Transmission se séparent après 2025 | Auto123.com

Fin du logo Allison dans les concessions
Une lettre interne publiée par TFL Truck explique les prochaines étapes aux concessionnaires GM. Après le 31 décembre 2025, ceux-ci auront 180 jours — jusqu’au 29 juin 2026 — pour écouler les véhicules arborant encore le logo Allison. Passé ce délai, GM exige que toutes les références à Allison soient retirées. Les camions encore en inventaire devront même voir leur logo remplacé par un écusson non-Allison avant le 29 juin 2026. Une opération logistique considérable à l’échelle du réseau.

Aucune incidence sur la performance
La transmission et les performances des camions ne changent pas : il s’agit de la même boîte à 10 vitesses qu’auparavant. En clair, seule la marque évolue. Les propriétaires et futurs acheteurs de Silverado HD ou Sierra HD ne remarqueront aucune différence sur la route.

Chevrolet Silverado HD
Chevrolet Silverado HD | Auto123.com

Une collaboration historique
Le partenariat entre GM et Allison remonte au milieu du 20e siècle, mais c’est en 2001 que les premières boîtes Allison ont été offertes dans les pickup Duramax diesel. Ces transmissions robustes ont contribué à bâtir la réputation des camions GM auprès des travailleurs et des remorqueurs.

De 2001 à 2018, les moteurs Duramax LB7, LBZ, LLY, LMM, LML et L5P (génération 1) ont tous été livrés avec une boîte Allison conçue et assemblée par la firme spécialisée. Depuis 2019, les moteurs Duramax L5P Gen 2 utilisent la boîte 10 vitesses développée par GM, mais toujours vendue sous l’appellation Allison — jusqu’à aujourd’hui.

Un symbole de robustesse qui tire sa révérence
Même si le logo Allison disparaît des ailes des Silverado et Sierra HD, la technologie et la fiabilité qui ont bâti cette réputation demeurent. Pour les amateurs de mécanique lourde, c’est surtout la fin d’un symbole, plus qu’un changement technique.

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Déjà débordant de puissance, le Ford F-150 Raptor R voit sa cavalerie être bonifiée alors qu’une nouvelle version est présentée au salon SEMA cette semaine.

En effet, dans le cadre de ce salon, Ford présente une déclinaison ne développant pas moins de 900 chevaux. Cette annonce n’est pas le fruit du hasard. Elle survient après que Stellantis ait relancé sa marque SRT dont le mandat est, entre autres, de développer des véhicules de haute performance. Et Ford n’entend pas déclarer forfait de sitôt.

SEMA 2025 : 900 chevaux pour ce Ford F-150 Raptor R | Auto123.com

Sous le capot de cette camionnette de haute performance, on retrouve le même moteur V8 de 5,2 litres qui anime le F-150 Raptor R de production. Toutefois, on lui a greffé un compresseur volumétrique de plus grand format. Une telle modification a pour effet d’accroître la puissance.

De série, le F-150 Raptor R produit 720 chevaux. Ce modèle dévoilé au salon SEMA voit sa puissance passer à 900 chevaux grâce à la participation du volet Ford Performance Parts de l’entreprise.

Il faut savoir que ce compresseur volumétrique peut être acheté en concession au Canada et qu’il est couvert par une garantie de trois ans ou 60 000 km.

« Nous voulions créer le modèle ultime du Raptor soutenu par l’usine, en alliant une puissance phénoménale à la robustesse que ce nom évoque. Ce véhicule s’adresse à l’amateur qui regarde le F-150 Raptor R et se demande : « Comment peut-on aller encore plus loin ? », a déclaré Matt Simpson, directeur exécutif des accessoires et de la personnalisation.

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Pour le moment, nous ignorons l’incidence sur la consommation de carburant. Toutefois, le F-150 Raptor R est déjà l’un des véhicules les plus énergivores. D’après Ressources naturelles Canada, sa consommation en conduite combinée est de 19,7 litres/100 km.

Ford met le paquet avec les camionnettes de performance

Cette camionnette n’est pas la seule à être présentée par Ford lors de cet événement. En effet, le constructeur américain y dévoile également le Maverick 300T qui profite d’une puissance augmentée.

Le salon SEMA, qui se déroule chaque année à Las Vegas, rassemble les principaux acteurs de l’industrie de l’après-marché automobile. L’édition 2025 se tient du 4 au 7 novembre. Comme c’est le cas chaque année, plusieurs constructeurs, dont Toyota, Nissan et Stellantis, y présentent des concepts et prototypes mettant en valeur leur expertise technique et leur sens de l’innovation.

SEMA 2025 : 900 chevaux pour ce Ford F-150 Raptor R | Auto123.com
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Toyota a annoncé un rappel massif de plus d’un million de véhicules à travers l’Amérique du Nord en raison d’un problème logiciel dans le système de caméra de recul. Le défaut peut provoquer le gel complet de l’image ou l’absence totale d’affichage, laissant les conducteurs sans visibilité arrière lors des manœuvres de recul. Ce rappel concerne plusieurs modèles Toyota et Lexus des années 2022 à 2026, ainsi que la Subaru Solterra, jumelle technique de la Toyota bZ4X.

Un deuxième rappel en moins d’un mois

Ironiquement, ce rappel arrive moins d’un mois après un autre touchant près de 400 000 véhicules pour une défaillance similaire de caméra arrière. Mais cette fois, la cause est différente :

  • le rappel précédent impliquait des composants fournis par Panasonic,

  • alors que le nouveau rappel provient d’un système signé Denso, un autre équipementier japonais.

Le rappel de Panasonic visait principalement les Toyota Tundra, Tacoma et Sequoia où l’écran pouvait devenir moitié noir, moitié vert — un bug visible mais sans ambiguïté. Le nouveau problème, lui, est plus sournois : si la marche arrière est engagée trop rapidement après avoir démarré le véhicule, l’image peut geler ou ne pas s’afficher du tout, donnant l’illusion que tout fonctionne normalement. Or, une caméra de recul fonctionnelle est obligatoire par la loi fédérale américaine depuis 2018.

Modèles touchés

La liste complète des véhicules affectés est longue, mais elle inclut pratiquement tous les modèles Toyota récents (Camry, Crown, Land Cruiser, bZ4X), les Lexus RX, TX, LC, NX et ES et Subaru Solterra (gérée directement par Subaru et non par Toyota). Au total, 1 024 407 véhicules sont visés par cette campagne.

Une mise à jour logicielle obligatoire

Bonne nouvelle : le correctif ne nécessite aucun remplacement de matériel. Toyota effectuera une mise à jour du logiciel du module de commande Parking Assist ECU, responsable de la gestion du système Panoramic View Monitor (PVM).

Moins bonne nouvelle : cette mise à jour ne peut pas être effectuée à distance (OTA).
Les propriétaires devront donc se rendre chez leur concessionnaire Toyota, Lexus ou Subaru pour qu’un technicien installe la mise à jour manuellement.

La sécurité avant tout

Toyota a précisé qu’aucun accident n’a encore été signalé en lien avec ce problème, mais le constructeur invite les propriétaires à prendre rendez-vous dès que possible. Ce rappel souligne une fois de plus la dépendance croissante des véhicules modernes aux logiciels — et la complexité croissante de leur maintenance.

Avec des renseignements de The Drive

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Malgré une baisse de 11,8 % des ventes en 2024 et une autre de 4,8 % en 2025, le constructeur allemand garde le cap avec trois lancements majeurs prévus pour 2026 soit la prochaine génération du Q7, le tout premier Q9 et une nouvelle voiture électrique d’entrée de gamme. Ces nouveautés, détaillées dans un document destiné aux investisseurs à la suite des résultats du troisième trimestre 2025, illustrent la volonté d’Audi de diversifier son offre après avoir mis trop d’emphase sur les véhicules 100 % électriques.

Audi rééquilibre sa stratégie

Après l’échec commercial du Q8 e-tron et la fermeture de l’usine de Bruxelles, Audi admet avoir tiré une leçon : trop miser sur l’électrique, trop vite, était risqué. Ainsi, le nouveau Q7 conservera ses moteurs à combustion, tout comme le Q9, qui viendra coiffer la gamme avec des versions à essence — et possiblement diesel (TDI) en Europe. Une décision stratégique pour rester compétitif sur les marchés où le diesel demeure pertinent pour les gros véhicules de luxe.

Une nouvelle petite Audi électrique

En parallèle, Audi lancera une nouvelle voiture électrique d’entrée de gamme, positionnée sous le Q4 e-tron. Ce modèle, perçu comme un successeur spirituel de la défunte A2, ne reprendra pas le nouveau langage de design du concept C, attendu plutôt en 2027. Son style restera donc dans la lignée actuelle, avec des phares scindés et un habitacle dominé par les écrans. Audi vise ici les jeunes acheteurs urbains et les marchés européens où les petits VÉ abordables gagnent du terrain.

Des nouvelles Audi RS pour les puristes

Audi ne délaisse pas ses amateurs de performance. Plusieurs modèles RS sont en préparation pour 2026, même si la marque reste discrète sur les détails. La prochaine RS5 semble toutefois assurée. Puisque le 5 cylindres vit ses dernières années et que les RS à 4 cylindres sont exclues, la nouvelle RS5 adoptera probablement un V6 hybride rechargeable — un compromis entre puissance et conformité environnementale. Elle sera offerte en berline (liftback) et familiale (wagon), tandis que la prochaine RS6 pourrait aussi arriver en 2026, peut-être avec un V8 électrifié. Après tout, difficile d’imaginer une RS6 avec le même moteur qu’une RS5…

RS électriques : avenir incertain

Malgré les promesses d’Audi de développer des RS 100 % électriques sur la plateforme PPE, les rumeurs autour de la RS6 e-tron sont pessimistes. Selon plusieurs sources, le projet pourrait être abandonné avant même son lancement, faute de rentabilité.

Audi mise sur la flexibilité

Le PDG Gernot Döllner a récemment confirmé que le constructeur abandonne son objectif d’une gamme 100 % électrique d’ici 2033. Les moteurs thermiques resteront donc au catalogue bien au-delà de la prochaine décennie. Un virage pragmatique pour une marque qui veut désormais satisfaire à la fois les puristes et les électromobilistes — et éviter les erreurs d’une transition trop brusque.

Avec des renseignements de Motor1

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BMW met officiellement fin à l’appellation « Competition » sur ses modèles M, un tournant stratégique dicté par l’évolution de la demande et la volonté de rationaliser la gamme.

D’après Frank van Meel, président de BMW M, plus de 80 % des acheteurs optaient directement pour la version Competition, rendant l’appellation de base inutile. L’ensemble des futures M sera donc positionné, en termes de puissance et d’équipement, au niveau de l’ancienne Competition, et la gamme sera désormais étendue autour de trois déclinaisons : M, CS et CSL.

Mutation logique

Cette évolution reflète une tendance lourde dans l’industrie : la demande se porte systématiquement vers les versions les plus performantes. Chez BMW, cela a mené au constat que la version Competition n’était plus une option, mais le véritable standard recherché par la clientèle.

Ainsi, sur la prochaine génération de modèles, comme la M2 ou la M5 attendue pour 2026, l’offre Competition disparaît au profit d’une seule configuration : la plus musclée.

BMW met fin aux modèles Competition… ou presque | Auto123.com

Pour les puristes et les passionnés, cela signifie que les modèles M d’entrée de gamme héritent du niveau de puissance, de technologie et d’options qui faisaient la renommée des Competition précédentes.

Par ailleurs, la stratégie de BMW permettra d’éviter la confusion liée à la multiplication des versions pour chacun des modèles.

Gamme simplifiée mais puissante

Les modèles M « standard » intégreront désormais la panoplie complète : transmission intégrale xDrive généralisée, puissance accrue (par exemple, 523 chevaux pour la M3 et M4 Competition) et équipements sportifs. Ensuite, le client pourra viser les versions CS (allégées, mais axées piste) et CSL (exclusives et radicales).

Notons que la M3 et la M4 offriront encore une version Competition en 2026, mais seulement à titre temporaire, le temps que la gamme s’harmonise. L’extinction complète du badge s’étendra progressivement à tous les modèles, y compris l’actuelle X5 M Competition.

Les amateurs de performance n’auront plus à choisir entre puissance et accessibilité : la « recette Competition » devient la norme. Il faut cependant prévoir une hausse moyenne des prix pour les voitures de performance, les versions de base n’étant plus offertes.

Reste à voir comment cette stratégie influencera l’image de marque et les tarifs, alors que des rivaux comme Porsche misent sur une multiplicité de versions.

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Stellantis procède au rappel de plus de 340 000 véhicules Jeep hybrides rechargeables en Amérique du Nord en raison d’un risque d’incendie lié à la batterie haute tension.

Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), environ 320 000 véhicules sont concernés aux États-Unis et 20 000 au Canada.

Les Jeep Wrangler 4xe et Grand Cherokee 4xe produits entre 2020 et 2025 font partie du rappel volontaire.

Au Canada, toutefois, les modèles de l’année 2020 ne sont pas concernés, précise Transports Canada dans son avis officiel.

Jeep Grand Cherokee Overland 4xe
Jeep Grand Cherokee Overland 4xe | Auto123.com

Le problème

Le problème viendrait de cellules de batterie susceptibles d’être endommagées au niveau du séparateur interne, ce qui pourrait provoquer une surchauffe et, dans certains cas, un incendie.

La solution

En attendant qu’un correctif soit disponible, Stellantis recommande de ne pas recharger les véhicules et de les stationner à l’extérieur, loin des bâtiments.

Une tuile en plein redressement de Stellantis

Cette campagne de rappel tombe alors que Stellantis tente de relancer ses activités en Amérique du Nord, un marché crucial pour le groupe.

Après plusieurs trimestres difficiles, les livraisons ont commencé à reprendre, notamment grâce à une meilleure gestion des stocks.

Le nouveau PDG, Antonio Filosa, en poste depuis juin, a promis d’investir près de 10 milliards de dollars US aux États-Unis pour stimuler la croissance, après des années de rigueur budgétaire sous son prédécesseur Carlos Tavares.

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Avant de tourner la page vers la prochaine génération « Neue Klasse », BMW Canada rend hommage à un demi-siècle de Série 3 avec une édition spéciale réservée exclusivement à notre marché : la BMW M340i xDrive 50 Jahre Edition.

Seulement 100 exemplaires seront produits, chacun célébrant les 50 ans d’héritage de ce modèle emblématique.

BMW célèbre 50 ans de la Série 3 avec une édition exclusive réservée au Canada | Auto123.com

Six couleurs légendaires pour six générations

Cette édition spéciale se distingue avant tout par sa palette de six teintes exclusives, puisées dans le catalogue BMW Individual et inspirées de chaque génération de la Série 3 : Madeira Red Metallic, Laguna Green Metallic, Avus Blue Metallic, Carbon Black Metallic, Deep Green Metallic et Citrin Black Metallic.

Une façon élégante de rendre hommage aux Série 3, de la E21 originale jusqu’à l’actuelle G20.

Détails exclusifs et équipement complet

Extérieurement, la M340i xDrive 50 Jahre Edition arbore le kit carrosserie M, des jantes forgées de 20 pouces à rayons en Y et des écussons 50 Jahre Édition sur le hayon.

Un échappement M Performance vient ajouter une sonorité plus affirmée au six cylindres en ligne turbo de 3,0 litres.

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À l’intérieur, BMW a misé sur la finesse du cuir Merino BMW Individual, offert en noir ou en blanc. Une plaque commémorative Série 3 50 Jahre Edition trône sur le cache-gobelet, accompagnée de seuils de portières assortis, rappelant l’exclusivité du modèle.

Un moteur inchangé, toujours aussi performant

Sous le capot, pas de changement — et il n’y en a pas besoin. Le 3,0 litres turbo développe toujours 386 chevaux et 398 lb-pi de couple, transmis aux quatre roues par une boîte automatique à huit rapports et le système xDrive à prédominance arrière.

Résultat : un 0 à 100 km/h en 4,3 secondes, soit le même chrono que la M340i régulière, tout juste derrière la redoutable M3.

Une production limitée, un privilège canadien

La production de cette 50 Jahre Édition débute en Allemagne ce mois-ci, et seulement 100 unités prendront la route au Canada.

Une rareté pour les collectionneurs et amateurs de la Série 3, qui symbolise à merveille cinq décennies de succès pour BMW.

BMW célèbre 50 ans de la Série 3 avec une édition exclusive réservée au Canada | Auto123.com
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Pour l’édition 2025 du salon SEMA, Ford en met plein la vue avec une version plus performante du Maverick. Baptisée 300T, cette déclinaison est positionnée aux côtés du F-150 Raptor R de plus de 900 chevaux. Chacun à leur bout du spectre de l’offre de camionnettes chez Ford, ces deux modèles sont réunis pour représenter l’audace du constructeur américain

Sema 2025 : Ford en met plein la vue avec un Maverick plus puissant | Auto123.com

Le Maverick 300T : rien de moins que 300 chevaux

Avec ce véhicule, Ford ne fait preuve d’aucune retenue. Non seulement on lui confère un style particulier, mais on accroît également sa puissance. En effet, la puissance du moteur turbocompressé à quatre cylindres de 2,0 litres grimpe à 300 chevaux. Quant au couple, il s’élève à 317 lb-pi. Essentiellement, le turbocompresseur d’origine est remplacé par celui qui accompagne la motorisation EcoBoost de 2,3 litres sous le capot de la Mustang.

Il faut savoir que cette augmentation de la puissance n’est pas qu’un élément pour jeter de la poudre aux yeux au salon SEMA. En effet, Ford offrira à sa clientèle la possibilité d’opter pour cet ensemble, et ce, même au Canada. Son prix n’a pas été mentionné. Toutefois, l’on sait d’ores et déjà que cet ensemble sera couvert par une garantie de trois ans ou 60 000 km.

Sema 2025 : Ford en met plein la vue avec un Maverick plus puissant | Auto123.com

Cette modification est compatible avec les Maverick AWD XL, XLT et Lariat. Il est recommandé de cocher l’ensemble 4K afin de profiter du système de refroidissement plus performant.

« Les propriétaires de Maverick comptent parmi les passionnés et les créateurs les plus enthousiastes que nous ayons, » a déclaré Matt Simpson, directeur exécutif des accessoires et de la personnalisation chez Ford. « Ils nous ont montré des créations incroyables en ligne et lors de rassemblements à travers le pays. Le groupe Maverick 300T leur offre une façon, conçue et soutenue par l’usine, de libérer des performances sérieuses tout en conservant la praticité et l’efficacité qui les ont fait tomber amoureux du Maverick dès le départ. »

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On remarque aussi que les roues de 20 pouces de la Mustang Mach-E GT lui sont greffées. Elles sont jumelées à des pneus Pirelli P Zero Elect. Le véhicule a été abaissé de 11 mm à l’avant et de 30 mm à l’arrière. Sur le plan stylistique, il marie le gris satiné et les accents de couleur bronze.

Sema 2025 : Ford en met plein la vue avec un Maverick plus puissant | Auto123.com
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Honda ressuscite la Prelude. Depuis 2001, ce nom évoquait une époque dorée, celle des coupés japonais plus raffinés que musclés. Pour 2026, Honda dépoussière donc l’écusson, mais le fixe sur une voiture très différente. La nouvelle Prelude n’est pas une Civic Type R déguisée. C’est un coupé hybride.

Les nostalgiques du VTEC hurlant à 8000 tours/minute devront ravaler leur salive.

La Prelude, même à son apogée, n’a jamais été une pure bête de piste. Elle était par ailleurs plus proche de la berline Accord à l’époque. La nouvelle génération se rapproche plutôt de la Civic hybride. Le constructeur assume son choix. L’heure est au plaisir de conduire plus responsable.

Sous le capot, on retrouve une motorisation bicéphale essence-électrique. C’est le même groupe que celui de la nouvelle Civic Hybride. Un moteur quatre cylindres de 2 litres à cycle Atkinson. Il travaille de concert avec deux moteurs électriques. La puissance combinée atteint 200 chevaux, et un couple de 232 livres-pied.

Ces chiffres n’impressionneront personne à l’ère des 300 chevaux banalisés. Mais Honda est un motoriste d’exception. Il sait faire plus avec moins. Ce groupe hybride se comporte davantage comme un petit moteur turbo que comme un système axé uniquement sur l’économie d’essence.

Un chrono au 0-100 km/h qui ne décoiffe pas.

Pour envoyer la puissance aux roues motrices, la Prelude utilise une transmission e-CVT, mais elle la déguise avec brio. Le plaisir de conduire est une histoire de sensations, et Honda l’a compris. Le système simule des changements de vitesse grâce à un mode sport appelé Shift S+. Ce mode simule l’équivalent d’une boîte à sept rapports fixes.

La voiture passe ces rapports virtuels à l’accélération et rétrograde même en décélération, imitant une boîte automatique sportive. C’est une simulation, certes, mais l’illusion est bluffante. On n’a jamais la sensation de bande élastique d’une CVT. Le son du moteur est aussi amplifié dans l’habitacle. La Prelude est une illusionniste de grand talent.

Sur la route, le châssis est rigide. La voiture s’inscrit en courbe avec la précision attendue d’une Honda. Elle n’a pas la brutalité d’une Type R, ni même l’engagement mécanique d’une Si. Elle propose autre chose : une conduite dynamique, confortable et efficace.

Côté confort, il faudra attendre un essai plus approfondi pour s’en faire une bonne idée. C’est quand même un coupé 2+2, donc les places arrière sont symboliques. Le dossier de la banquette se rabat en deux sections, ce qui rend le coffre plus volumineux et donc, plus pratique. À l’avant, tout est assez simple. Les sièges sont juste assez moulants, l’ergonomie est bonne. Honda promet CarPlay et Android Auto sans fil, pour simplifier tout ça encore un peu plus.

Pour ceux qui se le demandent, cette Prelude marque un changement de cap, ou en tout cas, une hésitation. Honda résiste à l’électrification totale en Amérique du Nord. L’aventure du Prologue, conçu avec GM, aura été de courte durée. Honda mise sur ce qu’il fait de mieux : les moteurs.

La marque japonaise croit fermement que l’hybride est la meilleure solution actuelle, un compromis entre plaisir thermique et responsabilité environnementale.

Reste la question du prix. Honda Canada n’a rien confirmé. On sait que la disponibilité sera limitée. Ce coupé devra se positionner logiquement entre la Civic Si, qui termine sa course autour des 38 000 $, et l’Acura Integra, qui frôle les 45 000 $. Un prix de départ autour de 42 000 $ou 43 000$ semble réaliste.

La Prelude ne sera pas une aubaine. Elle s’adresse aux amateurs d’un plaisir de conduire raffiné, technologique et étonnamment frugal. Ce n’est pas la Prelude d’hier. C’est un coupé intelligent pour aujourd’hui. Demain? C’est une autre histoire.

Le texte Un premier essai de la nouvelle Honda Prelude provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile