Alors que l’administration américaine menace d’imposer de nouveaux tarifs douaniers de 25 % sur les importations en provenance du Canada et du Mexique, Honda prépare plusieurs contre-mesures. Le constructeur japonais, qui dépend de ces usines (au Canada et au Mexique) pour environ un tiers de ses ventes aux États-Unis, envisage d’accélérer la production en février afin de créer un stock additionnel temporaire avant l’entrée en vigueur des tarifs.

Selon Shinji Aoyama, vice-président directeur de Honda, ces nouvelles mesures tarifaires pourraient représenter un coût de 185 millions pour l’exercice fiscal en cours, qui se termine le 31 mars 2025.

Stratégie à court et à moyen terme

Honda va anticiper la production en fabriquant plus de véhicules avant l’entrée en vigueur des taxes. Une autre option serait de modifier la répartition des modèles produits au Canada et au Mexique, et en parallèle, augmenter la production américaine pour compenser les volumes impactés.

« Nous allons tenter d’importer ces véhicules plus tôt aux États-Unis », a déclaré Aoyama. « À moyen terme, nous pourrions modifier l’allocation des modèles en fonction des besoins. » Le constructeur n’a pas précisé quels modèles pourraient être concernés par ces ajustements.

La Honda Civic 2025
La Honda Civic 2025 | Auto123.com

Quels modèles Honda sont concernés ?

Les modèles les plus exposés à ces nouvelles taxes sont :

  • – Honda Civic et Honda CR-V, fabriqués à Alliston, en Ontario, mais aussi produits en Ohio
  • – Honda HR-V, assemblé au Mexique, avec des ventes américaines en hausse de 24 % en 2024 (151 468 unités)
  • – Acura ADX, qui sera importé du Mexique dès cette année

En 2024, Honda n’a exporté que 5379 véhicules du Japon vers les États-Unis, sur 1,42 million de modèles vendus chez nos voisins du sud. Des tarifs aux importations provenant du Canada et du Mexique pourraient fortement impacter ces ventes.

L’administration Trump a reporté l’application des tarifs douaniers à mars 2025, laissant une marge de manœuvre pour d’éventuelles négociations commerciales.

Bureau chef de American Honda à Torrance, en Californie
Bureau chef de American Honda à Torrance, en Californie | Auto123.com

Les résultats financiers de Honda en hausse malgré les défis

Malgré ces incertitudes, Honda a augmenté son bénéfice d’exploitation de 4,6 %, atteignant 397,3 milliards de yens (2,52 milliards USD) au troisième trimestre fiscal (octobre-décembre 2024).

Chiffres clés :

  • ✔️ Revenus : 50,2 milliards +1,4 %)
  • ✔️ Ventes mondiales : 1,04 million de véhicules (-14 %)
  • ✔️ Amérique du Nord : 435 000 véhicules (-0,5 %)
  • ✔️ Europe : 17 000 unités (-32 %)
  • ✔️ Asie (incluant la Chine) : 364 000 unités (+7,1 %)

Honda a cependant réduit ses prévisions de ventes annuelles, s’attendant à 3,75 millions d’unités d’ici mars 2025, contre 3,9 millions prévues initialement.

Malgré cette baisse, Honda maintient son objectif de rentabilité grâce à une meilleure gestion des coûts et un pouvoir de fixation des prix renforcé.

Une adaptation nécessaire face aux tensions commerciales

Honda ajuste rapidement sa production pour limiter les impacts des taxes américaines. Si les tarifs de 25 % entrent en vigueur en mars, cela pourrait pousser le constructeur à relocaliser davantage sa production aux États-Unis.

Avec des ventes en léger recul, mais des bénéfices en hausse, Honda reste résilient face aux incertitudes du marché. La prochaine étape dépendra de l’évolution des négociations commerciales entre les États-Unis, le Canada et le Mexique.

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• Hyundai pourrait proposer une version hybride de son nouveau Palisade en Amérique du Nord.

La prochaine génération du Hyundai Palisade va se pointer pour l’année 2026 chez nous. La compagnie a déjà présenté la nouvelle mouture, qui sera d’abord commercialisée en Corée du Sud avant de franchir la planète pour nous parvenir.

Si nous avons pu voir le modèle à la fin de l’année 2024, nous n’avions pas encore de détails confirmés concernant les motorisations, même si des rumeurs couraient. Cette semaine, Hyundai a donné plus de détails sur les mécaniques qui vont animer le modèle de deuxième génération sur le marché coréen.

Il est important de préciser ici qu’aucune confirmation n’a été faite pour le Canada, mais il est permis de croire que ce qui sera proposé là-bas le sera aussi chez nous. À suivre.

Le Hyundai Palisade 2026, de profil
Le Hyundai Palisade 2026, de profil | Auto123.com

Hybride

Une des choses qui a retenu l’attention, c’est le fait qu’une version hybride va venir rejoindre la gamme. Un moteur 4-cylindres turbo de 2,5 litres va aussi venir remplacer le V6 de 3,8 litres qui équipe le modèle en ce moment. Ce moteur est le même que celui que l’on retrouve sous le capot des Hyundai Santa Fe et Kia Sorento. Il propose avec le Santa Fe une puissance de 277 chevaux et un couple de 281 livres-pieds.

La solution hybride va utiliser le même bloc, mais grâce à l’apport de moteurs électriques, la puissance totale sera de 334 chevaux, ce qui représente un gain important par rapport aux 291 forces du moteur V6. Le rouage intégral sera de série avec cette variante, et des amortisseurs adaptatifs seraient proposés en option.

Évidemment, tout cela sera à confirmer pour notre marché, mais le passage à des moteurs de plus petites cylindrées, hybrides et turbocompressés, s’inscrit dans une stratégie répandue à travers l’industrie, visant à proposer des solutions plus vertes et responsables.

En principe, notre Palisade 2026 nous sera présenté au cours des prochains mois, et ses débuts sur notre marché pourraient se faire avant le début de l’année.

Le Hyundai Palisade 2026, de haut
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La fusion ambitieuse à 60 milliards $ entre Honda et Nissan, qui visait à créer l’un des plus grands constructeurs automobiles mondiaux, est officiellement annulée. Dans une annonce conjointe, les deux entreprises ont également mis fin aux discussions sur une collaboration à trois avec Mitsubishi.

Cependant, la porte n’est pas totalement fermée : les constructeurs poursuivront leur partenariat dans les domaines des véhicules intelligents et électrifiés.

Pourquoi est-ce que la fusion Honda-Nissan a échoué ?

Les deux entreprises ont publié des déclarations confirmant l’échec des discussions. Honda souhaitait prendre le contrôle de Nissan en devenant la société mère, une ambition qui a été le principal point de discorde et qui a conduit à l’annulation du protocole d’entente signé le 23 décembre dernier.

Initialement, les deux entreprises devaient former une société de portefeuille avec un pouvoir égal. Honda a ensuite proposé une nouvelle structure où Nissan deviendrait une filiale. Nissan a refusé ce changement, ce qui a entraîné l’échec des négociations.

De son côté, Nissan cherche désormais d’autres partenaires, notamment un éventuel rapprochement avec le géant Foxconn pour avancer dans l’électrification et les nouvelles technologies.

Les discussions entre les trois constructeurs japonais sont officielles mortes
Les discussions entre les trois constructeurs japonais sont officielles mortes | Auto123.com

Mitsubishi se retire également des discussions

En parallèle, les discussions sur une alliance à trois entre Honda, Nissan et Mitsubishi ont été abandonnées. Les trois marques continueront toutefois à travailler ensemble dans le cadre d’un partenariat stratégique axé sur l’électrification et le développement logiciel.

Cette alliance reste inscrite dans un protocole d’entente signé le 1er août, visant à renforcer leur compétitivité face aux marques chinoises dans la course aux véhicules électriques.

Un virage stratégique vers l’électrification

Malgré l’échec de la fusion, Nissan et Honda estiment que cette décision leur permettra d’agir plus rapidement dans la prise de décision et de s’adapter aux évolutions du marché automobile.

Les priorités à venir sont :

  • – Accélérer la transition vers les véhicules électriques
  • – Développer des technologies de logiciels intelligents
  • – Renforcer la position face à la concurrence chinoise

Si la fusion est enterrée, la collaboration entre les constructeurs n’est pas totalement rompue. L’avenir dira si d’autres rapprochements stratégiques verront le jour dans une industrie automobile en pleine mutation.

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L’Association des journalistes automobiles du Canada (AJAC) a dévoilé les quatre véhicules lauréats de la compétition annuelle de la Voiture canadienne de l’année 2025 aujourd’hui durant la cérémonie d’ouverture du Salon international de l’auto du Canada, à Toronto.

Les quatre meilleurs véhicules de 2025 selon ses membres sont :

  • Voiture canadienne de l’année : Honda Civic;
  • Voiture électrique canadienne de l’année : BMW i4;
  • Véhicule utilitaire canadien de l’année : Hyundai Santa Fe;
  • Véhicule utilitaire électrique canadien de l’année : Hyundai Ioniq 5 N.

La Honda Civic est une habituée du titre de Voiture canadienne de l’année. En plus de cette année, elle a aussi remporté ce titre en 2006, en 2016 et en 2022. Les membres de l’AJAC l’ont choisie, entre autres, pour l’ergonomie de son intérieur et sa maniabilité.

Dans le cas du Hyundai Santa Fe, qui a décroché le titre de Véhicule utilitaire canadien de l’année, l’ergonomie de son habitacle, les qualités de son système d’infodivertissement et le raffinement de sa conception ont retenu l’attention des membres de l’association. Le Santa Fe avait également remporté ce titre en 2013.

Du côté des véhicules électriques, créneau en pleine expansion, la berline BMW i4 a été de nouveau primée par l’AJAC en recevant le titre de Voiture électrique canadienne de l’année à cause, notamment de son groupe motopropulseur fluide et efficace, mais aussi pour la qualité de sa conception et sa construction. En 2023, les membres de l’association l’avaient nommée Voiture canadienne de l’année.

Quant au Hyundai Ioniq 5 N, qui a été nommé Véhicule utilitaire électrique canadien de l’année, il a impressionné les membres de l’association par la puissance de sa motorisation (641 ch) et son système N e-Shift, qui simule la boîte de vitesses manuelle à 8 rapports avec double embrayage des voitures sport « N » à moteur thermique de Hyundai, et le système N Active Sound+ qui génère une expérience sensorielle plus engageante et plus excitante pour le conducteur en évoquant le son d’un moteur à 4 cylindres performant. Par ailleurs, c’est le deuxième prix attribué à cet utilitaire. En 2023, le Hyundai Ioniq 5, sa variante de grande diffusion, avait remporté le titre de Véhicule utilitaire canadien de l’année.

Rappelons qu’en 2024, les quatre véhicules primés par l’AJAC étaient :

  • Voiture canadienne de l’année : Toyota Prius;
  • Véhicule utilitaire canadien de l’année : Toyota Grand Highlander;
  • Voiture électrique canadienne de l’année : Genesis G80 électrique;
  • Véhicule utilitaire électrique canadien de l’année : Genesis GV70 électrique.

Décernés pour la première fois en 1985, les prix de la Voiture canadienne de l’année servent de référence pour aider les consommateurs canadiens dans le processus d’achat d’un véhicule neuf, explique l’AJAC. Les prix attribués cette année sont basés sur les essais et analyses réalisés par 47 journalistes du secteur automobile qui sont membres de l’association.

Photos : Salon de l’auto de Montréal, BMW, Honda et Hyundai

Le texte L’AJAC dévoile les Véhicules canadiens de l’année 2025 au Salon de Toronto provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Full Self-Driving (FSD) de Tesla vient une nouvelle fois de prouver ses limites. Lors d’un test sur route, un Cybertruck a tenté de tourner directement dans la trajectoire d’un pickup en sens inverse, évitant de justesse une collision frontale grâce à l’intervention rapide du conducteur.

L’incident a été capté en vidéo et partagé sur le Cybertruck Owners Club. Le propriétaire du véhicule souhaitait simplement démontrer comment le FSD identifiait mal son entrée de cour. Mais alors que la camionnette roulait normalement sur une route de campagne, le FSD a activé le clignotant gauche et, au moment où un Chevrolet argenté approchait en sens inverse, la Cybertruck a brusquement viré vers lui.

Seule la réaction rapide du conducteur a empêché un accident potentiellement grave.

Tesla FSD : Une technologie inachevée aux commandes de vies humaines

Le Full Self-Driving (FSD) de Tesla continue d’être un danger public, accumulant des accidents mortels et révélant des lacunes inquiétantes. Pourtant, Elon Musk persiste à vouloir lancer des robotaxis autonomes reposant sur cette même technologie, malgré son incapacité à garantir une sécurité minimale.

Exemples d’accidents mortels liés au FSD :

  • Mountain View, 2018 : Une Tesla Model X percute un séparateur d’autoroute, le conducteur meurt sur le coup. L’Autopilot n’a pas réagi correctement.
  • Delray Beach, 2019 : Une Model 3 ne détecte pas un semi-remorque et passe en dessous, tuant son conducteur. Un scénario quasi identique s’était déjà produit en 2016.
  • Houston, 2021 : Une Model S s’écrase contre un arbre. Les enquêteurs constatent qu’aucun conducteur n’était au volant.

Ces incidents démontrent une chose : le FSD n’est pas fiable. Pourtant, Tesla veut confier des passagers à une flotte de robotaxis autonomes, utilisant ce même logiciel truffé de failles.

Lancer ces véhicules sans supervision humaine, c’est faire un pari irresponsable sur la vie des usagers. Une telle décision n’est pas une avancée technologique, c’est une menace publique.

Le texte Tesla FSD : Une Cybertruck évite de justesse une collision frontale alors que Musk prépare ses robotaxis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On ne veut pas inquiéter personne, mais en 2007 et 2008, soit juste avant la grande crise financière de 2009, c’était à peu près la même situation qui s’est produite : une part croissante d’automobilistes américains ont des prêts automobiles dont la valeur de revente est beaucoup moins élevée que la valeur résiduelle indiquée au contrat. Autrement dit : s’ils changent de voiture, ils devront assumer un montant additionnel, soit en rachetant leur véhicule du concessionnaire pour le revendre à perte à un autre particulier, soit en ajoutant la valeur perdue à leur prochain contrat de location d’un véhicule neuf, l’équité négative ou la fameuse balloune.

Des montants importants

Et les sommes en jeu ne sont pas petites. Selon le site spécialisé américain Edmunds, environ un consommateur américain qui loue sa voiture sur quatre a une équité négative sur son contrat de location. Le montant moyen qu’ils doivent à leur concessionnaire sur leur location atteignait une valeur de 6838 $US, en 2024. C’est un record. Du lot, soit parmi les gens dont le véhicule à une équité négative, environ le quart en dans le rouge de plus de 10 000 $US sur son prêt automobile.

Nous n’avons plus les moyens de nos ambitions

Edmunds rappelle que le concept d’équité négative n’est pas nouveau. En fait, on a déjà vu des années où le tiers des véhicules en location à long terme valaient moins, dans les faits, que leur valeur estimée à la fin de la location. Il y a plusieurs facteurs qui font fluctuer le prix des véhicules, et sur quatre à six ans, la durée moyenne de ces locations, tout ça peut changer souvent.

Ce qui est nouveau, c’est l’écart de valeur entre l’estimation et le prix réel. Ça n’a jamais été aussi important. Et même si ça demeure relativement gérable, puisque ça peut être réinséré dans un nouveau bail de location sur un nouveau véhicule, à un moment donné, ça peut finir par peser sur le portefeuille des consommateurs.

Et quand la tendance dure, plus de consommateurs peinent à rembourser leurs prêts, et ça peut provoquer une crise financière dont l’ampleur peut être négligeable, ou catastrophique.

Autrement dit, il n’y a pas lieu de paniquer, mais l’aiguille commence à pointer vers le rouge, disons.

Pour le moment, ce sont les constructeurs qui pourraient en payer le prix. Les experts d’Edmunds conseillent d’ailleurs aux consommateurs qui ont un prêt existant et qui envisagent l’achat d’un nouveau véhicule de regarder de près la valeur de leur véhicule actuel, et peut-être d’envisager de le garder, plutôt que de le remplacer par un modèle plus récent.

Le texte Un véhicule loué sur quatre vaut 10000$ de moins que sa valeur résiduelle provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les changements envisagés par Donald Trump à l’Inflation Reduction Act de son prédécesseur, Joe Biden, pourraient coûter cher à l’industrie automobile américaine : ce sont pas moins de 100 milliards $US en investissements et quelque 84 000 emplois qui pourraient disparaître s’il met toutes ses menaces à exécution.

L’Inflation Reduction Act est une loi majeure adoptée en 2022 dont un large volet jetait les bases pour investir dans l’énergie propre et décarboniser les transports. Il y avait de l’aide financière et des cibles pour électrifier les véhicules, entre autres.

Or, Trump et le parti républicains cherchent à abroger ou à modifier certaines de ses dispositions, en particulier celles liées aux crédits d’impôt pour l’énergie propre et les cibles d’électrification.

Le hic, et c’est peut-être ce qui va sauver une bonne partie des mesures de l’IRA, c’est que 95 pour cent de ces mesures affectent des États dont le gouvernement est à majorité républicaine. Autrement dit, Trump et son parti pourraient être en train de se tirer une balle dans le pied.

Parmi les États qui auraient le plus à perdre de l’abolition de l’IRA se trouvent la Georgie, la Caroline du Nord et la Caroline du Sud, le Michigan et l’Indiana. Ces quatre États-là à eux seuls devaient recevoir 60% des investissements et 40% des nouveaux emplois découlant de l’IRA.

On parle ici d’investissement dans des usines de véhicules électriques, ou de batteries, ou d’autres composants pour véhicules électriques. Ce serait donc une bonne nouvelle si les républicains finissaient par freiner la volonté de Trump de geler tout ça. Surtout qu’à l’heure actuelle, des investissements valant un peu plus de 60 milliards $US ont déjà été amorcés, et seraient carrément perdus sur l’IRA venait à être aboli.

Le texte 84000 emplois automobiles menacés par Trump provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le retour du légendaire moteur V8 Hemi chez Dodge n’est peut-être plus un rêve. Depuis le départ de Carlos Tavares, la marque semble revoir sa position sur les motorisations à huit cylindres. Matt McAlear, le PDG de Dodge, a récemment confié au site The Drive que « le V8 n’est plus un gros mot au sein de l’entreprise ».

Si la rumeur circule avec insistance, plusieurs obstacles restent à franchir. Les motorisations de 5,7, de 6,2 et de 6,4 litres commencent à accuser leur âge, et les normes environnementales pourraient compliquer leur retour. McAlear a reconnu que l’administration Trump pourrait alléger la réglementation, mais une présidence de quatre ans n’est pas suffisante pour permettre le développement d’un tout nouveau moteur.

Le moteur HEMI 392
Le moteur HEMI 392 | Auto123.com

Du Mexique au Michigan

Toutefois, selon le site Mopar Insiders, une source fiable aurait confirmé que Stellantis prévoit de relancer la production du V8 Hemi de 5,7 litres en déplaçant son assemblage du Mexique vers Dundee, au Michigan. Ce moteur pourrait équiper à nouveau le Dodge Durango et le Ram 1500.

La Charger Daytona ne séduit pas, mais le Hornet GLH arrive

Les rumeurs concernant le V8 Hemi se poursuivent alors que Dodge fait face à un accueil mitigé pour son muscle car électrique, la Charger Daytona. Son prix élevé rebute les amateurs, et certains concessionnaires la proposent déjà avec une remise de 10 000 $ sous le PDSF (prix de détail suggéré du fabricant).

Le concept Dodge Hornet GLH
Le concept Dodge Hornet GLH | Auto123.com

En parallèle, la marque confirme la mise en production du Dodge Hornet GLH, basé sur le concept du même nom. Cette version plus agressive se distingue par des graphismes uniques, un échappement double et des jantes de 20 pouces.

Un avenir incertain, mais prometteur

Matt McAlear se veut rassurant : « Nous ne faisons que commencer. Nous allons nous amuser. » S’il reste encore des inconnues sur le retour du moteur Hemi, une chose est sûre : Dodge ne tourne pas définitivement la page au V8, et les passionnés de muscle car peuvent garder espoir.

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Le texte Un retour du V8 Hemi en 2026 ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

• La nouvelle variante SS du Chevrolet Blazer EV offrira plus de puissance que ce qui avait été annoncé.

La version SS du Chevrolet Blazer EV, la plus puissante de la gamme, a été la première de la famille présentée en juillet 2022. C’est un peu normal, car on voulait nous mettre l’eau à la bouche, ce qui a été réussi.

Les variantes régulières ont été dévoilées par la suite, et elles se sont pointées pour l’année 2024. En ce début d’année 2025, on attend toujours la version SS. Son arrivée ne devrait pas tarder, toutefois, car Chevrolet vient tout juste de confirmer que la puissance anticipée du modèle a été revue à la hausse, ce qui ne déplaira pas aux amateurs de performances pures.

Concrètement, le modèle promettait d’offrir une cavalerie de 557 chevaux. C’est plutôt une orgie de 615 étalons à laquelle nous aurons droit avec cette déclinaison SS, alors que le couple sera à 650 lb-ft. Tout cela va permettre au modèle d’atteindre 97 km/h en seulement 3,4 secondes, la mesure du 0 à 60 miles à l’heure qui est propre aux États-Unis. Le tout sera possible avec l’utilisation du mode WOW (Wide Open Watts) qui permet de profiter d’une pointe de puissance plus importante pour une courte période, soit une accélération, un dépassement, etc.

L’autonomie est à 303 miles, soit 488 km.

Le Chevrolet Blazer EV SS, de profil
Le Chevrolet Blazer EV SS, de profil | Auto123.com

Notez que la nouvelle puissance annoncée est la même que celle qui sera proposée par le Cadillac Lyriq-V, qui a été récemment dévoilé. Il n’y a pas de hasard.

Et pour ceux qui ont envie de voir le Blazer EV SS en action, sachez qu’il servira de véhicule de tête pour la première course de la saison de la série NASCAR (National Association for Stock Car Auto Racing), le Daytona 500. Il s’agira d’une première pour un véhicule électrique lors de cette course mythique.

Le Blazer EV SS apparaît sur le site de Chevrolet Canada avec un prix annoncé à 73 333 $. Le modèle est bien sûr livré avec des caractéristiques ayant pour objectif de rehausser le niveau de performance, comme des freins Brembo et des réglages de suspension en lien avec la puissance accessible. Quelques groupes d’options sont livrables, comme des designs différents pour les roues de 22 pouces, ou encore les groupes d’options « Tapis toutes saisons », « Performance », ainsi que « Revêtement intérieur toutes saisons. »

Le Chevrolet Blazer EV SS, écusson SS
Le Chevrolet Blazer EV SS, écusson SS | Auto123.com

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Porsche et Michelin dévoilent le Michelin Pilot Sport S 5, un tout nouveau pneu spécialement développé pour la Porsche 911 GT3 RS. Sa conception unique vise à améliorer la tenue de route et l’adhérence sur chaussée mouillée et en conditions froides, prolongeant ainsi la saison de conduite sportive pour les passionnés de performance.

Une collaboration Porsche-Michelin pour un pneu sur mesure

Dans la tradition de perfectionnement de ses véhicules, Porsche continue de collaborer avec Michelin pour développer des pneus adaptés à ses modèles haute performance. Le Pilot Sport S 5, homologué pour la route et conçu pour la 911 GT3 RS (type 992), permet une conduite plus prévisible et maîtrisée sous la pluie et à des températures plus basses.

« Ce nouveau pneu répond aux attentes des amateurs de conduite sportive qui souhaitent exploiter leur GT3 RS sur piste au printemps et à l’automne », explique Andreas Preuninger, directeur de la gamme GT chez Porsche.

Le nouveau pneu Michelin Pilot Sport S 5
Le nouveau pneu Michelin Pilot Sport S 5 | Auto123.com

Adhérence et maniabilité améliorées sur chaussée mouillée

Développé au Centre Michelin de Ladoux, en France, et affiné par le pilote et ambassadeur Jörg Bergmeister, le Michelin Pilot Sport S 5 se distingue grâce aux éléments suivants :

  • • Une bande de roulement optimisée avec quatre grandes rainures centrales de 7,4 mm pour évacuer l’eau efficacement.
  • • Une forte teneur en silice dans le composé de caoutchouc pour une adhérence accrue et une mise en température rapide.
  • • Une plage de température optimale de 4 à 15 °C, surpassant les pneus ultra-haute performance (UHP) classiques en conditions froides et humides.

Les tests sur piste effectués par Michelin montrent que la 911 GT3 RS équipée du Pilot Sport S 5 offre des temps au tour plus rapides sur chaussée mouillée que ceux obtenus avec le Pilot Sport Cup 2 N0.

Le nouveau pneu Michelin Pilot Sport S 5 a été développé pour la Porsche 911 GT3 RS
Le nouveau pneu Michelin Pilot Sport S 5 a été développé pour la Porsche 911 GT3 RS | Auto123.com

Performance optimisée même sur sol sec

Bien que conçu pour les conditions humides, le Michelin Pilot Sport S 5 maintient un haut niveau de performance sur chaussée sèche. Testé sur les circuits du Nürburgring (Allemagne) et de Portimão (Portugal) à des températures supérieures à 15 °C, il offre une stabilité et une maniabilité accrues, avec une résistance élevée à l’usure.

Disponibilité et lancement

Le Michelin Pilot Sport S 5 sera accessible exclusivement dans les Centres Porsche du Canada, avec des dimensions spécifiques pour la Porsche 911 GT3 RS :

  • • 275/35 ZR 20 (essieu avant)
  • • 335/30 ZR 21 (essieu arrière)

Les prix et les dates de disponibilité seront annoncés ultérieurement.

Le pneu Michelin Pilot Sport S 5 est conçu en partie pour élargir la saison sur piste.
Le pneu Michelin Pilot Sport S 5 est conçu en partie pour élargir la saison sur piste. | Auto123.com

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