Lorsqu’une personne a de l’argent à revendre et des idées complètement farfelues, combiné à une passion pour l’automobile, tout devient possible. Et lorsqu’on dit tout, on veut vraiment dire tout, que ce soit la création de la plus belle voiture au monde, ou de la plus grande horreur à ne jamais avoir été fabriquées.

On vous laisse juger de la chose dans le cas qui suit, mais disons qu’on est dans la démesure la plus totale avec la Rammus Mustang, un bolide qui jumelle la carrosserie d’une Ford Mustang 2015 avec celui d’une camionnette Ram. L’objectif ? Créer un cabriolet monstre qui ressemble à un véhicule moderne des années 20 ; 1920. Disons que les roues de secours sur les flancs trahissent la période qui a vaguement inspiré le design. Le capot a même été allongé pour recréer le style de l’époque.

La Rammus Mustang
La Rammus Mustang | Auto123.com

La voiture date de 2017, mais elle a été redécouverte récemment par le photographe automobile professionnel Larry Chen, qui l’a aperçu dans la collection du cheik Hamad Bin Hamdan Al Nahyan des Émirats arabes unis.

Il est facile de voir les liens avec la Mustang avec la partie supérieure du véhicule. Pour le Ram, disons que ça devient évident sous le capot où un moteur V8 Hemi de 6,4 litres est responsable de l’animation.

Le tout semble très bien exécuté. C’est plus l’idée de marier les deux véhicules qui soulève des questions. Chose certaine, pour se faire remarquer sur la route, il est difficile de trouver mieux.

La Rammus Mustang
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Le texte Rammus Mustang : quand un puissant cheik veut un camion Mustang… provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On ne cesse de réinventer l’automobile. Pix Moving le démontre éloquemment avec la Robo-EV. Spécialisée dans les véhicules robotisés, cette entreprise chinoise a présenté récemment cette citadine biplace électrique imprimée en 3D dotée qui a un assistant personnel alimenté par intelligence artificielle (IA) pour analyser et influencer l’humeur du conducteur !

La technologie de grand modèle de langage employée par Pix Moving permet à l’IA d’offrir un soutien émotionnel par le biais d’une interaction conversationnelle avec le conducteur.

Les concepteurs de la Robo-EV estiment que cet assistant personnel embarqué permettrait d’améliorer l’expérience de conduite bien au-delà du simple aspect fonctionnel d’un véhicule. Intégré au système audio de la Robo-EV, il agit comme un assistant personnel apte à répondre à des besoins pratiques aussi bien qu’émotionnels, disent-ils.

Un air de coléoptère

Par ailleurs, la conception modulaire de cette citadine permet de lui donner une foule de configurations destinées au transport, à la livraison ou au covoiturage.

Créé entièrement à partir de métal imprimé en 3D, son châssis fait d’une pièce est d’allure futuriste. Cette méthode de construction devrait maximiser l’intégrité structurelle en minimisant les points d’assemblage.

Le processus de fabrication en temps réel employé par Pix Moving pour ce concept permettrait aussi d’éliminer la technique traditionnelle de moulage de pièces de carrosserie, en plus d’offrir de grandes possibilités en matière de personnalisation.

Très visible, le châssis adopte une esthétique inspirée par la nature, affirme Pix Moving. Sa forme rappelle, en effet, un coléoptère, surtout lorsque les deux portes qui s’ouvrent en ciseaux sont déployées.

Par ailleurs, la suspension à lames, qui est fabriquée à partir de matériaux composites de basalte, contribue à la grande légèreté de la voiturette, tout en réduisant les vibrations parasites et en demeurant robuste.

Pix Moving affirme à juste titre que son concept n’a rien de l’auto de nos parents. Elle ouvre plutôt la voie aux microvéhicules personnalisables que ses concepteurs estiment attrayants pour la génération Z. En Asie et en Europe, où ce genre de citadines existent depuis longtemps, sans doute, mais au Canada et surtout aux États-Unis, royaume du Bigger is Better, ça reste à voir.

Spécialiste des transports robotisés

Filiale de HanKaiSi Intelligent Technology Co., Pix Moving est une entreprise chinoise qui a mis au point un des premiers châssis de type planche à roulettes (ce que les anglophones appellent un skateboard) pour véhicules à conduite autonome.

Pix Moving développe également des véhicules robotisés pour « mobilité en tant que service » (MaaS ou mobility as a service, en anglais), de même qu’une navette compacte à conduite autonome appelée Robobus qui s’adapte à une foule d’usages.

Fondée par l’entrepreneur Chuan Yu en 2013, Pix Moving a son siège social à Guiyang, la capitale du Guizhou, au cœur de la Chine. L’entreprise emploie environ 200 personnes dans sept pays et elle a des bureaux aux États-Unis, en Suisse et au Japon.

Photos : Pix Moving

Le texte Robo-EV, la citadine avec IA qui rend le conducteur heureux provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Un Programme Fédéral Crucial en Suspens

Alors que les véhicules électriques (VÉS) atteignent des niveaux d’adoption record cet automne, le marché des véhicules zéro émission (VZE) au Canada fait face à une incertitude croissante pour 2025. Le programme fédéral de rabais pour les consommateurs, qui offre jusqu’à 5 000 $ aux acheteurs de VÉS, arrive à court de financement, et son renouvellement demeure incertain.

Selon Joanna Kyriazis, directrice des affaires publiques de Clean Energy Canada, cette décision pourrait être déterminante pour l’industrie :

« Nous sommes à un moment critique où nous développons l’industrie de fabrication de VE en Amérique du Nord, mais nous risquons de supprimer les mesures de soutien à la demande qui maintiennent le marché dynamique. »

Fonds Épuisés et Prochaines Étapes

Depuis son lancement en 2019, le programme iZEV a aidé plus de 500 000 Canadiens à acheter un véhicule électrique. Les demandes de remboursement ont atteint 2,3 milliards de dollars sur les 3 milliards alloués, et les fonds pourraient être épuisés avant mars 2025, date prévue de fin du programme.

Le gouvernement canadien évalue encore s’il faut renouveler ou modifier ce programme. Toutefois, le retrait progressif des incitations provinciales, comme au Québec où le rabais passera de 7 000 $ à 4 000 $ en 2025, pourrait freiner l’adoption des VE.

Les Rabais : Un Facteur Déterminant

Des études récentes montrent l’importance des incitations pour réduire l’écart de coût entre les véhicules thermiques et électriques. Une analyse de McKinsey révèle qu’un consommateur québécois ayant bénéficié des rabais fédéraux et provinciaux pour une Tesla Model 3 met 3,6 ans à rentabiliser son achat par rapport à une Toyota Camry. Sans ces incitations, cette période grimpe à 9,1 ans.

Incertitudes Politiques à l’Horizon

En parallèle, des changements politiques au Canada et aux États-Unis pourraient peser lourdement sur l’électrification. Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche en janvier pourrait entraîner l’abandon des crédits d’impôt pour les VE et affaiblir les réglementations sur les émissions.

De plus, les politiques provinciales canadiennes et l’élection fédérale de 2025 ajoutent une couche d’incertitude. Clean Energy Canada exhorte tous les partis à maintenir le cap sur les mesures d’électrification malgré ces défis.

Un Avenir Rassurant Malgré Tout

Malgré ces obstacles, les experts estiment que l’adoption des VE continuera d’augmenter. En 2023, les VZE représentaient 15,7 % des ventes de véhicules neufs au Canada. L’objectif fédéral est d’atteindre 20 % d’ici 2026, 60 % en 2030 et 100 % en 2035.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte L’avenir incertain du marché des véhicules électriques au Canada en 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Une chute rapide des prix des batteries lithium-ion

Les prix des batteries lithium-ion ont connu une diminution spectaculaire en 2024, atteignant 115 $/kWh, soit une baisse de 20 % par rapport à l’année précédente. Selon un rapport de BloombergNEF, cette tendance pourrait rapprocher les véhicules électriques (VÉ) de la parité des prix avec les voitures à essence dès 2026, lorsque les coûts moyens devraient descendre sous la barre des 100 $/kWh.

Les facteurs derrière cette baisse historique

Plusieurs éléments expliquent cette chute :

  • Prix réduits des composants.
  • Surproduction des cellules.
  • Adoption de nouvelles chimies, comme le lithium-fer-phosphate (LFP).

La Chine, qui devrait produire 92 % de la demande mondiale de batteries en 2024, exerce une pression importante sur les prix. Les petits fabricants peinent à rivaliser avec les géants qui abaissent leurs marges pour gagner des parts de marché.

L’impact des politiques américaines sur les batteries

L’Inflation Reduction Act (IRA) a joué un rôle crucial en subventionnant massivement les coûts de fabrication des batteries grâce au crédit fiscal pour la production avancée (Section 45X). Cependant, l’avenir de cette loi est incertain. Le président élu Donald Trump pourrait envisager de la démanteler, y compris le crédit de 7 500 $ pour les consommateurs (Section 30D).

Malgré cela, il serait improbable que Trump renonce entièrement à l’IRA. Ces incitatifs ont créé des milliers d’emplois bien rémunérés et ont fait de l’Amérique du Nord la région à la croissance la plus rapide pour la fabrication de batteries. Supprimer ces avantages risquerait de freiner l’essor des VÉ tout en renforçant la domination de la Chine dans ce secteur stratégique.

Vers une révolution électrique en 2026

Si cette trajectoire se maintient, l’industrie automobile pourrait entrer dans une nouvelle ère où les véhicules électriques deviennent aussi abordables que les voitures thermiques. Ce basculement marquerait une avancée majeure dans la transition énergétique mondiale, tout en renforçant la compétitivité des acteurs nord-américains sur le marché des batteries.

Avec des renseignements d’Inside Ev’s

Le texte Vers une parité des prix pour les véhicules à essence et électrique en 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lorsqu’il est question de véhicules hybrides, presque invariablement on pense à Toyota. Et pourtant, le premier constructeur nippon en importance n’a pas été seul à tenter l’aventure de l’électrification à la fin du 20e siècle. Honda aussi était de la partie et, même si ses efforts sont longtemps restés vains, en Amérique du Nord du moins, ce constructeur célèbre cette année un quart de siècle de commercialisation de véhicules à motorisation hybride.

D’ailleurs, dans un communiqué publié aujourd’hui, Honda Canada affirme fièrement qu’actuellement au pays des Civic, des Accord et des CR-V munis d’une motorisation hybride non branchable dans le ton du marché répondent à plus de 30 % de la demande de ses acheteurs. Chez nos voisins étatsuniens, cette proportion dépasse tout juste 25 %.

Car il faut préciser que depuis le retrait de la berline Clarity PHEV de notre marché, en 2021, Honda n’a offert aucun nouveau modèle à motorisation hybride branchable, contrairement à ce qui se passe en Europe. Là-bas, en marge des cinq modèles hybrides non branchables, depuis 2023 Honda offre le CR-V e:PHEV, un hybride branchable aussi attrayant qu’un RAV4 Prime. C’est sans oublier l’utilitaire compact électrique e:Ny1, qui a été lancé aussi en 2023, de même que la citadine électrique Honda e, qui est en vente depuis 2020. Disons que, de ce côté de l’Atlantique, le catalogue des modèles Honda électrifiés est un peu plus étoffé…

Dans le communiqué de Honda Canada, Emile Korkor, le vice-président adjoint, rappelle néanmoins que les véhicules hybrides font partie de l’histoire de la marque au Canada depuis déjà 25 ans. « Cette histoire a commencé avec l’Insight. Et notre parcours vers l’électrification se poursuit avec nos modèles hybrides principaux : la Civic, le CR-V et l’Accord, dit-il. De plus en plus populaires, nos modèles hybrides sont un composant essentiel de notre stratégie d’électrification à long terme qui vise l’objectif global de la carboneutralité de tous nos produits et activités d’entreprise d’ici 2050 », ajoute M. Korkor.

L’Insight, une pionnière dans le mauvais créneau

Le trio hybride actuel de Honda suit donc le chemin tracé par une petite biplace à l’allure inusitée baptisée Insight. Grande attraction du 32e Salon international de l’auto de Montréal, qui était présenté à la Place Bonaventure du 16 au 23 janvier 2000, elle avait été conçue avant tout pour optimiser sa consommation de carburant.

L’élégant petit coupé à hayon avait une carrosserie en aluminium légère contribuant à limiter sa masse à tout juste 842 kg. De plus, les formes fluides de sa carrosserie avaient été dessinées pour minimiser la résistance au vent et donner un coefficient de traînée très bas, qui était même inférieur à celui de la première Prius (0,25 contre 0,29).

Elle était animée par un moteur à essence à 3 cylindres de 1,0 litre très léger jumelé à un petit moteur électrique alimenté par une batterie au nickel ­métal-hydrure (Ni­MH) pesant à peine 20 kg et logée sous le plancher de coffre. Ce duo entraînait les roues avant par le biais d’une boîte de vitesses manuelle à cinq rapports et brillait par sa cote de consommation combinée (ville/route) de 4,5 L/100 km, d’après Ressources naturelles Canada.

Malheureusement, en choisissant de faire de l’Insight une citadine biplace de petite taille, Honda réduisait son potentiel de popularité, comparativement à la Toyota Prius originale qui avec sa carrosserie de berline familiale à cinq places s’avérait plus spacieuse et polyvalente.

Les ventes des deux modèles ont rapidement illustré cette réalité. D’après l’hebdomadaire de Détroit Automotive News, aux États-Unis, en 2000, 3 788 Insight ont trouvé preneurs comparativement à 5 562 Prius. Mais, si l’année suivante a été meilleure pour Honda, qui a réalisé 4 726 ventes, elle l’a été nettement plus pour la Toyota avec rien de moins que 15 556 ventes !

Par la suite, l’écart de popularité entre ces deux modèles n’a cessé de se creuser. En 2006, dernière année de commercialisation de la petite Insight sur notre continent, tout juste 722 Étatsuniens s’en sont procuré une, pendant que Toyota vendait 106 971 Prius.

Un quart de siècle d’efforts mitigés

Dans un communiqué publié aujourd’hui par American Honda Motor Co., la filiale étatsunienne, on apprend qu’en incluant l’Insight originale, une quinzaine de modèles Honda électrifiés (tous des hybrides non branchables à l’exception de la Clarity PHEV) ont été vendus en Amérique du Nord :

  • Insight (2000 à 2006)
  • Civic hybride (2003 à 2005)
  • Accord hybride (2005 à 2007)
  • Civic hybride (2006 à 2010)
  • Insight (2010 à 2014)
  • CR-Z (2011 à 2016)
  • Civic hybride (2012 à 2015)
  • Accord hybride (2014 à 2017)
  • Accord hybride (2018 à 2022)
  • Clarity PHEV hybride branchable (2017 à 2021)
  • Insight (2019 à 2022)
  • CR-V hybride (2020-2022)
  • CR-V hybride (2023-)
  • Accord hybride (2023-)
  • Civic hybride (2025-)

Il est nécessaire de préciser, toutefois, que certains de ces modèles n’ont jamais franchi le 49e parallèle, notamment les CR-V hybrides millésimés 2020 à 2022. De plus, les deux modèles plus récents qui ont repris le nom Insight n’ont jamais réussi à s’imposer et à juste titre, puisqu’elles étaient tarées par des designs sans intérêt et des performances quelconques. Quant à la Clarity PHEV, sa robe aux formes maladroites recelait une motorisation mixte attrayante offrant une autonomie électrique alléchante. Malheureusement, tout au long de sa commercialisation, le constructeur s’est obstiné à livrer ce modèle au compte-gouttes, décourageant du même coup les consommateurs intéressés.

En fait, parmi cet assortiment de véhicules électrifiés, outre les trois modèles hybrides actuels qu’offre Honda et l’Insight originale, seule la petite CR-Z mérite qu’on lui accorde une place au panthéon des créations marquantes de Honda. Vendue de 2011 à 2016, cette jolie réincarnation de la première voiture électrifiée de Honda avait tellement de oumph !

Photos : Honda

Le texte Honda et les hybrides, un quart de siècle d’histoire provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

• Un nouveau sondage révèle que 92 % des propriétaires de véhicules électriques vont en racheter un autre.

Il se dit beaucoup de choses lorsqu’il est question de véhicules électriques. Tantôt, on parle de l’adoption plus frénétique de la technologie en certains endroits, alors qu’à d’autres moments, c’est le ralentissement de la demande dans certains coins de la planète qui retient l’attention.

Une chose semble évidente, toutefois, lorsqu’on sonde les propriétaires de modèles ; la très grande majorité ne souhaite pas retourner en arrière.

À ce propos, une récente étude vient nous offrir une perspective claire. En effet, selon une enquête menée par un groupe de pression international, neuf propriétaires de véhicules électriques sur dix affirment qu’ils opteront de nouveau pour ce type de modèle lors de leur prochain achat. La principale raison évoquée a trait aux coûts d’exploitation moins élevés de ce type de véhicule.

Le Cadillac Optiq 2025
Le Cadillac Optiq 2025 | Auto123.com

Sur les quelque 23 000 conducteurs sondés par le groupe Global EV Drivers Alliance, qui représente environ 336 000 conducteurs de véhicules électriques, 92 % d’entre eux prévoient d’en racheter un. À l’inverse, seulement 1 % déclarent qu’ils retourneront vers un modèle à essence.

Le reste, environ 4 % estiment qu’ils iront pour un véhicule hybride rechargeable.

« Ce que nous constatons, c’est qu’il n’y a pas de grande différence entre ce que les conducteurs ont vécu en Norvège et ce qui se passe dans d’autres pays. Les personnes qui optent pour un véhicule électrique sont satisfaites de leur choix », a déclaré Petter Haugneland, secrétaire général adjoint de l’Association norvégienne des véhicules électriques.

Outre le fait qu’un modèle électrique s’avère moins coûteux à utiliser à long terme, selon les propriétaires, d’autres arguments sont avancés par ces derniers pour expliquer pourquoi ils vont acquérir de nouveau un modèle tout électrique lors de leur prochain achat. Viennent ensuite les raisons suivantes : un meilleur choix pour l’environnement, l’agrément de conduite, les plus faibles frais d’entretien, ainsi que les incitatifs des autorités.

Un Tesla Model Y, au chargement an Alberta
Un Tesla Model Y, au chargement an Alberta | Auto123.com

Des frustrations tout de même

Parmi les irritants, l’infrastructure de recharge est le principal inconvénient cité par les participants qui proviennent de 18 pays, dont les États-Unis, l’Autriche, le Brésil, le Canada, la France et l’Inde.

Dans ce cas, les réponses varient assurément d’un endroit à un autre. Bien que ce ne soit pas cité dans la nouvelle rapportée, il est facile d’imaginer que l’infrastructure de recharge est moins un problème au Québec qu’elle ne peut l’être dans le Wyoming, aux États-Unis.

Petter Haugneland a ajouté que « Si les décideurs politiques veulent aider les clients potentiels, ils doivent rendre le prix des véhicules compétitifs et améliorer l’infrastructure de recharge. »

Le prix est certes un enjeu d’importance. Les gens qui se sont déjà procuré un véhicule électrique l’ont fait parce qu’ils en avaient les moyens. Pour d’autres consommateurs, l’arrivée de solutions plus abordables sera nécessaire pour les convaincre de faire le saut. Plusieurs ont été promis par quelques constructeurs, alors il faudra voir quel sera leur impact le jour où ils seront commercialisés.

Un Genesis GV60, au chargement, dans le Maine
Un Genesis GV60, au chargement, dans le Maine | Auto123.com

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Le texte 90 % des acheteurs de véhicules électriques vont en racheter un autre, selon un sondage provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Tim Kuniskis a surpris l’industrie automobile en annonçant son retour chez Stellantis après seulement six mois de retraite. Kuniskis, ancien dirigeant de Ram et de Dodge, avait quitté son poste de chef de la direction de Ram le 1er juin dernier, mais il a réalisé rapidement que l’action du secteur automobile lui manquait.

« Les deux premières semaines étaient agréables, mais après, vous vous ennuyez à mourir », a-t-il déclaré lors d’un événement médiatique tenu le 10 décembre pour présenter les nouveaux modèles de camionnettes ultras robustes attendues début 2025.

Ram en pleine bataille

Son retour coïncide avec une période difficile pour Ram. Les ventes aux États-Unis ont chuté de 24 % au cours des neuf premiers mois de 2024, et la marque tente de surmonter des retards de production et un carnet de commandes encore chargé.

« Soyons honnêtes : on se fait botter le derrière », a admis Kuniskis. « Mais les choses s’améliorent chaque jour, et ça va changer. »

Les retards liés au lancement du nouveau Ram 1500 ont été aggravés par des problèmes de production. Cependant, des efforts accrus sur le plan du marketing et avec les incitatifs ont permis de stimuler les ventes au troisième trimestre.

Tim Kuniskis, au Salon de l'auto de Genève en 2019
Tim Kuniskis, au Salon de l’auto de Genève en 2019 | Auto123.com

Une gamme revue pour 2025

Ram se concentre désormais sur des versions haut de gamme, comme la variante RHO, le modèle performant, ainsi que les déclinaisons Rebel et Tungsten, cette dernière étant une option luxueuse reposant au sommet de la gamme. Kuniskis a noté que ces versions commencent à arriver en concession, mais que le rythme reste lent.

« Nous aurions dû être complètement opérationnels sur ce modèle dès le début de l’été », a-t-il reconnu. « Aujourd’hui encore, le réseau n’a pas assez de variantes RHO ou de modèles Tungsten de disponibles. »

Des résultats prometteurs pour les camions HD

Malgré les difficultés avec les modèles de la gamme régulière (1500), les camionnettes ultras robustes des séries HD (2500 et 3500) voient leurs ventes être en hausse depuis le début de l’année. Ce segment devient une bouée de sauvetage pour la marque, alors qu’elle s’efforce de rattraper son retard sur les autres modèles.

Tim Kuniskis est revenu à un moment crucial, prêt à mener la charge pour repositionner Ram comme un acteur dominant sur le marché des camionnettes. « J’ai raté l’action », a-t-il déclaré, soulignant son engagement à affronter les défis de front.

Avec une stratégie axée sur les modèles haut de gamme et une production renforcée, Ram espère inverser la tendance en 2025.

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Le texte Tim Kuniskis, le père du moteur Hellcat, revient chez Stellantis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La vente de McLaren Automotive est désormais officielle. Le constructeur britannique entre dans une nouvelle ère grâce à son nouveau propriétaire, CYVN Holdings, une entité d’investissement détenue par le gouvernement d’Abu Dhabi.

Ce rachat apporte un capital essentiel à McLaren. L’objectif sera d’exploiter un accès inédit à des capacités d’ingénierie et de design de pointe, ce qui annonce une nouvelle génération de voitures exotiques, comme la future successeure de la 750S.

Un transfert entre fonds souverains

Cet accord a été dévoilé pour la première fois en octobre, CYVN Holdings qui a acquis McLaren Automotive auprès de Mumtalakat, le fonds souverain du Royaume de Bahreïn.

Ce dernier avait acheté une part de McLaren Automotive en 2017, mais n’avait pris le contrôle total du groupe McLaren (incluant les voitures de route et l’écurie de F1) qu’en 2024.

Désormais, les voitures de route McLaren et les monoplaces de F1 sont de nouveau séparées, ouvrant la voie à une restructuration stratégique.

McLaren GTS
McLaren GTS | Auto123.com

CYVN : un investisseur aux ambitions mondiales

En plus de McLaren, CYVN Holdings a investi dans plusieurs entreprises automobiles ces dernières années, notamment :

• le constructeur chinois de voitures électriques Nio, duquel CYVN tient une part de 20 % ;

• la société britannique Gordon Murray Technologies, connue pour son expertise en ingénierie automobile, entre autres la plateforme iStream pour véhicules électriques ;

• La jeune pousse britannique ForSeven, spécialisée dans les véhicules électriques.

Grâce à ces actifs, McLaren va profiter d’une synergie technologique et d’un savoir-faire renforcé.

Un futur entre performance et technologie

McLaren est connue pour intégrer des technologies issues de la F1 dans ses voitures de route, qu’il s’agisse des châssis, des suspensions, ou des groupes motopropulseurs. Ce partenariat stratégique entre Abu Dhabi et McLaren promet de renforcer cet héritage. Bien que CYVN prenne une participation dans l’activité de course, celle-ci restera distincte du volet automobile, assurant une flexibilité dans les deux secteurs.

Le rachat est soumis à des conditions de clôture et à des approbations réglementaires, mais aucune complication n’est attendue, les deux parties étant soutenues par des gouvernements.

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Le texte McLaren change de propriétaires, mais reste au Moyen-Orient provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On ne vous apprend rien en vous disant que Mazda n’a pas été la compagnie la plus active en matière d’électrification. Le constructeur a certes des plans, mais il a été très prudent jusqu’à maintenant.

Avec la situation actuelle, où l’on voit une recrudescence de l’intérêt envers les modèles hybrides, Mazda se trouve dans une position plus intéressante qu’elle ne l’était il y a 12 ou 24 mois.

Pourquoi ? Parce que les consommateurs américains veulent surtout des véhicules à essence. Masahiro Moro, le chef de la direction de Mazda, a déclaré à Automotive News que le moteur à combustion avait un avenir prolongé en Amérique. Même à la fin de la décennie, les voitures à essence traditionnelles et les modèles hybrides représenteront environ deux tiers des ventes annuelles, selon l’entreprise. Le tiers restant sera l’affaire de solutions hybrides rechargeables et de véhicules tout électriques.

En d’autres termes, la plupart des véhicules seront encore équipés d’un moteur à essence dans cinq ans, selon les calculs de Mazda.

« Les clients recherchent des solutions abordables plutôt que des solutions électrifiées. Ils recherchent une meilleure valeur. Ils recherchent toujours un moteur à combustion fiable. Mais nous serons capables de tout électrifier, y compris de proposer des solutions hybrides traditionnelles. Si l’on considère les clients américains, ils recherchent des moteurs plus performants et plus fiables », précise le dirigeant.

Le Mazda CX-30
Le Mazda CX-30 | Auto123.com

Le grand patron de Mazda a surtout fait référence aux modèles d’entrée de gamme, en particulier la Mazda 3 et le VUS CX-30. Masahiro Moro explique que la croissance des ventes de véhicules électriques aux États-Unis s’est ralentie au cours des 18 derniers mois, ajoutant que cette tendance se poursuivra probablement dans un avenir prévisible.

Conséquemment, Mazda dispose de plus de temps pour développer en interne une batterie lithium-ion. L’objectif est qu’elle soit prête pour 2030 pour les véhicules hybrides rechargeables et les modèles purement électriques. Il faut s’attendre à une densité énergétique beaucoup plus élevée et à des temps de recharge « très courts ». Mieux, les ingénieurs profitent déjà d’informations de recherche avancées en ce qui a trait aux batteries à l’état solide, la technologie qui sera la prochaine révolution en matière de véhicules électriques.

Mazda pourrait donc se pointer en position de force dans quelques années.

À l’échelle mondiale, le fabricant japonais anticipe que ses véhicules tout électriques ne représenteront que 25 % à 40 % de ses livraisons totales d’ici à la fin de la décennie. Le lancement à grande échelle des modèles électriques qu’elle prévoit (y compris de la berline EZ-6 qu’on ne devrait pas voir ici) ne commencera pas avant 2028.

D’ici là, la compagnie travaille sur un moteur à essence rotatif qui va servir de générateur pour un modèle électrifié. La compagnie croit beaucoup en cette approche.

Pour le moment, les choses vont plutôt bien pour la compagnie sur notre continent. La compagnie est en voie de livrer 420 000 véhicules aux États-Unis, ce qui serait sa meilleure année à ce jour. Elle anticipe 450 000 livraisons en 2025.

Au Canada, en date du 30 novembre, Mazda avait vendu 67 660 modèles, soit 24,9 % de plus qu’à pareille date l’an dernier (54 176).

L'écusson PHEV sur le Mazda CX-70 PHEV
L’écusson PHEV sur le Mazda CX-70 PHEV | Auto123.com

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Le texte Les Américains veulent des modèles à essence moins chers, selon Mazda provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le ZDX d’Acura est un multisegment électrique qui promet une expérience de conduite unique et luxueuse. Malheureusement, dans les deux cas, c’est faux, puisque le véhicule reprend avec très peu de différences les composants d’un autre VUS d’une marque concurrente, et qui n’est donc pas unique, et on retrouve aussi une expérience de conduite similaire à bord d’au moins un autre VUS qui n’a que très peu de luxe à bord…

Bref, sur papier, le ZDX part déjà avec deux prises contre lui. Et comme son prix de détail est quand même de 84 000 $, dans la version essayée, c’est une position particulièrement inconfortable pour ce véhicule et pour la marque Acura, qui ne s’en tire pas avec une image grandement améliorée.

Mentionnons en passant que le ZDX est basé sur le Cadillac Lyriq et qu’il est proposé en deux versions : A-Spec et Type S. Le modèle Type S est doté d’une suspension pneumatique et d’amortisseurs adaptatifs. L’autonomie de conduite en conditions réelles est d’environ 479 kilomètres, et il peut être chargé de 20 à 100 % en 42 minutes à l’aide d’un chargeur rapide.

Une chose est sûre, il va falloir du temps pour que les constructeurs comprennent comment ils peuvent utiliser une seule et même plateforme électrique et technologique, et la multiplier de plein de façons pour produire des véhicules qui sont plus luxueux les uns que les autres.

Au moins, Acura réussit à distinguer son ZDX du Honda Prologue et du Cadillac Lyriq, les deux autres véhicules sur la route avec lesquels il partage une majorité de ses composants techniques.

Ses lignes sont épurées et son allure est plutôt sportive. Ça fait tourner les têtes quand même un peu. À l’intérieur, on a un mélange intéressant. On trouve des matériaux de qualité au niveau des sièges et de la finition générale. Ça enrobe un système multimédia et des cadrans qui sont directement empruntés à General Motors. C’est étrange, il y a une certaine dissonance là-dedans.

Au moins, les sièges sont confortables et offrent beaucoup de soutien, et l’habitacle est spacieux, avec beaucoup d’espace pour les passagers et les bagages. Il est aussi doté d’un système audio Bang & Olufsen à 18 haut-parleurs, ce qui n’est pas rien.

Sous le capot, le ZDX est propulsé par deux moteurs électriques qui produisent une puissance combinée de 490 chevaux. Cela donne au multisegment une accélération rapide, et il peut passer de 0 à 100 km/h en seulement 4,8 secondes. Le ZDX est également doté d’une batterie de 102 kilowatt-heures qui lui confère une autonomie estimée à 489 kilomètres. En théorie. En pratique, cette semaine, ça oscillait plutôt entre 300 et 350 kilomètres par charge.

Sur la route, le ZDX est agréable à conduire. La tenue de route est excellente. Il est agile et la direction est plus ferme que celle d’autres VUS électriques du genre. La suspension fait un excellent travail pour absorber les bosses et les nids-de-poule malgré le poids des batteries.

L’une des caractéristiques les plus impressionnantes du ZDX est sa technologie de conduite mains libres, appelée AcuraWatch 360+. Ce système permet au VUS de se conduire tout seul sur l’autoroute, et il fonctionne très bien. Il s’en tire bien même après une petite neige comme celle du début décembre. Le système est capable de garder le ZDX dans sa voie, de maintenir une distance sécuritaire avec les autres véhicules et même de changer de voie de façon autonome.

Bref, à la base, l’Acura ZDX 2024 est un multisegment VE impressionnant. Il est élégant, spacieux, performant et doté d’une technologie de pointe. Donc, si vous ne regardez pas ailleurs que chez Acura, vous serez très heureux à bord de ce véhicule-là.

Ce qui est ironique, et peut-être un peu agaçant, c’est qu’une bonne partie du crédit, en fait, revient à General Motors. Le partage de plateformes n’est pas nouveau dans l’industrie, mais c’est peut-être plus apparent dans l’électrique. Et dans ce cas-ci, ça enlève un peu du charme au ZDX.

Le texte Acura ZDX : une autre fausse bonne idée provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile