La future administration de Donald Trump prévoit de revoir en profondeur les politiques de Joe Biden sur les véhicules électriques (VE) et les émissions polluantes. Selon un document obtenu par Reuters, ces propositions incluent la suppression des subventions pour les VE, l’imposition de droits de douane sur les matériaux de batteries et un retour aux normes d’émissions de 2019.

Ces changements visent à réduire la dépendance des États-Unis à l’égard de la chaîne d’approvisionnement chinoise pour les batteries et les matériaux critiques. Ils reflètent également un recentrage sur les intérêts de défense nationale, au détriment des infrastructures et des incitations pour les VE.

Réduction des Subventions et Tarifs Douaniers sur les Matériaux de Batteries

La transition Trump propose de mettre fin au crédit d’impôt de 7 500 $ pour les acheteurs de VE et de récupérer les fonds restants du plan de 7,5 milliards $ de Biden destiné à construire des bornes de recharge. Ces fonds seraient redirigés vers le traitement des minéraux pour les batteries et les infrastructures critiques de défense nationale.

En parallèle, des droits de douane mondiaux sur les matériaux de batteries seraient instaurés pour stimuler la production nationale. Des exemptions pourraient être négociées avec certains alliés.

Retour aux véhicules combustion et émissions plus flexibles

La nouvelle administration envisage également de rouvrir la porte aux véhicules à moteur thermique en assouplissant les normes d’émissions et de consommation de carburant. Les recommandations proposent :

  • Un retour aux normes de 2019, augmentant de 25 % les émissions autorisées par mile et abaissant de 15 % les exigences d’efficacité énergétique.
  • Bloquer la Californie dans sa tentative de fixer des normes d’émissions plus strictes, une initiative annulée par Trump lors de son premier mandat mais rétablie par Biden.

Priorité à la défense et à l’industrie Américaine

Les batteries et minéraux critiques sont considérés comme essentiels pour la défense nationale. La transition Trump recommande de :

  • Accélérer les projets fédéraux liés à la fabrication et au recyclage des batteries.
  • Étendre les restrictions à l’exportation de technologies de batteries vers des nations adversaires.
  • Soutenir l’exportation des batteries fabriquées aux États-Unis via la Banque d’Export-Import.

Impact sur l’industrie automobile et les VÉS

Ces propositions pourraient freiner l’adoption des VE aux États-Unis et nuire aux ventes d’acteurs majeurs comme Tesla, même si Elon Musk a déclaré que la suppression des subventions affecterait davantage ses concurrents.
Les constructeurs mondiaux, comme General Motors et Hyundai, qui ont récemment élargi leurs gammes de VE, pourraient également être impactés.

Un Retrait des Véhicules Électriques Militaires

La transition Trump envisage également de mettre fin aux programmes visant à développer des véhicules militaires électriques, une priorité de l’administration Biden.

Un grand pas en arrière pour la transition électrique

Alors que de nombreux pays accélèrent leur adoption des VE pour réduire les émissions, ces propositions marquent un net recul pour les États-Unis. La transition Trump privilégie la production nationale et les intérêts de défense au détriment de l’écologie, risquant d’isoler davantage les États-Unis sur le plan environnemental et industriel.

Avec des renseignements de Reuters

Le texte Donald Trump se prépare à abolir toutes les réformes électriques de Joe Biden provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Tesla a pris une décision surprenante en retirant les badges exclusifs des Cybertrucks Foundation Series pour les vendre comme des Cybertrucks standards. Ces modifications visent à surmonter des problèmes de demande aux États-Unis, où ces modèles peinent à trouver preneur. Les Foundation Series étaient les premiers Cybertrucks produits, destinés initialement aux détenteurs de réservations. Tesla les avait majorés de 20 000 $ avec des équipements et accessoires premium, ainsi que des badges gravés au laser pour l’extérieur et le tableau de bord. Mais face à des stocks importants, Tesla a décidé d’éliminer ces caractéristiques pour les vendre à un prix inférieur.

Homologation Canadienne : Une Nouvelle Stratégie

Tesla ne se limite pas à modifier les véhicules pour le marché américain. Le constructeur prévoit également de transformer plus de 800 Cybertrucks pour le marché canadien, où la demande semble plus prometteuse. Ces véhicules seront homologués pour répondre aux normes canadiennes et expédiés au nord de la frontière.

Signes de Difficulté pour le Cybertruck

Plusieurs indices laissent penser que Tesla a épuisé l’énorme liste de réservations pour le Cybertruck. En moins d’un an, le constructeur a livré seulement 40 000 à 50 000 unités, malgré plus d’un million de réservations initiales.

  • Tesla a demandé à ses employés travaillant sur la chaîne de production du Cybertruck au Gigafactory Texas de prendre quelques jours de repos.
  • Le prix de la location a été réduit, et Tesla propose désormais des Cybertrucks via son programme de parrainage, offrant des rabais directs.
  • De nombreux Cybertrucks, y compris des Foundation Series, sont désormais disponibles en inventaire pour livraison immédiate.

Pression sur les Centres de Service Tesla

Les efforts pour modifier les véhicules ont un coût : ils augmentent la charge de travail des centres de service et de collision de Tesla, ce qui allonge les délais pour les propriétaires actuels.

Un succès nuancer

Malgré son statut de pickup électrique le plus vendu aux États-Unis, le Cybertruck fait face à des défis. Son succès initial s’explique par une forte demande accumulée sur plusieurs années et un engouement autour de son design. Toutefois, la rapidité avec laquelle Tesla a épuisé son carnet de réservations soulève des questions sur la durabilité de la demande pour ce véhicule atypique.

Avec des renseignements d’Electrek

Le texte Tesla Transforme ses Cybertrucks Foundation series pour le Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Franklin, Tennessee- Le Nissan Armada a fait ses débuts au Canada en 2004 basé sur la plateforme du Nissan Titan. Le modèle original, connu sous le nom de Nissan Pathfinder Armada, était fabriqué à Canton, au Mississippi. Il s’agissait d’une réponse directe aux Chevrolet Tahoe, Ford Expedition et Toyota Sequoia, qui dominaient ce segment. En 2005, le nom a été raccourci à Nissan Armada, reflétant son positionnement autonome dans la gamme. Une deuxième génération est arrivée en 2017 et 2025 représente la 3e génération du plus imposant véhicule de la famille Nissan.

Un design qui commande l’attention

Sa calandre massive et ses lignes angulaires ne laissent aucun doute sur son intention : affirmer une autorité visuelle. Les phares à DEL, semblables à des projecteurs de scène, illuminent chaque trajet avec précision. Certes, ses dimensions gigantesques (5,3 m de long) exigent de l’audace en milieu urbain. Les jantes de base sont à 20 pouces avec des modèles 22 pouces sur les versions haut de gamme.

Un palais roulant

Dès que l’on grimpe à bord, l’Armada 2025 enveloppe ses passagers dans un cocon de raffinement. Les sièges sont habillés de cuir matelassé, tandis que des inserts en bois véritable ajoutent une touche artisanale. Avec trois rangées de sièges, même la troisième rangée accueille les adultes sans compromis. Les versions haut de gamme flirtent avec l’opulence : sièges massant, éclairage d’ambiance à 64 couleurs et système d’infodivertissement double écran de 14,3 pouces. La connectivité est à l’honneur avec Google intégré, Apple CarPlay et Android Auto sans fil. Chaque passager profite de ports USB et d’une climatisation à quatre zones. On regrette cependant que certains boutons soient mal positionnés, une petite ombre au tableau.

Des entrailles modernisées

Sous son capot, l’Armada 2025 dit adieu au V8 de l’époque pour accueillir un V6 biturbo de 3,5 litres. Avec 425 chevaux et 516 lb-pi de couple, il délivre une puissance ébouriffante tout en améliorant son efficacité énergétique. Associé à une boîte automatique à neuf rapports, il assure une conduite fluide et une capacité de remorquage de 3 855 kg, idéale pour les escapades avec une roulotte ou un bateau. Notre journée de conduite s’est soldée par une consommation moyenne de 14,6 litres aux 100 km. C’est vrai que c’est un peu mieux que l’ancien V8, mais c’est encore élevé.

Entre puissance et douceur

Sur l’asphalte, l’Armada offre un confort royal. Sa suspension adaptative et sa structure renforcée absorbent les irrégularités comme un nuage en plein vol. En ville, cependant, sa taille et sa direction un peu lourde rappellent que ce titan est conçu pour les grands espaces. Sur autoroute, il brille par son silence et sa stabilité.

Le nouveau Pro 4X

Pour ceux qui aiment l’aventure, l’Armada vient pour la première fois en version Pro 4X. Avec ses pneus tout-terrain de 20 pouces, des plaques de protection métalliques, une suspension adaptative et pneumatique, un différentiel autobloquant le Pro 4X est prêt pour l’aventure. Grâce à sa garde au sol de 244 mm, un angle d’attaque de 33,9° et un angle de franchissement de 25,3°, cet Armada peu s’attaquent à des terres inhospitalières. Ses huit modes de conduite (y compris Roche, Boue et Sable) et son différentiel arrière à verrouillage électronique le rendent aussi agile qu’un félin dans les terrains les plus difficiles.

Technologie et sécurité : un assistant sur roues

Avec ProPILOT Assist 2.1, l’Armada 2025 offre une conduite semi-autonome idéale pour les longs trajets. Les outils comme l’Invisible Hood View et la caméra 360° 3D facilitent la navigation, même dans des espaces restreints. Le Nissan Safety Shield complète l’arsenal avec des systèmes comme le freinage d’urgence, la détection des piétons et l’alerte de trafic transversal.

Versions et tarifs

Le Nissan Armada 2025 est disponible en cinq versions :

  • SL : à partir de 85 000 $
  • Platinum : à partir de 94 000 $
  • Pro-4X : à partir de 95 000 $
  • Platinum Reserve : à partir de 105 000 $
  • Platinum Reserve (sièges capitaine) 106 000 $

Les frais de transport et de préparation s’élèvent à 2 950 $.

Conclusion

Avec son design imposant, son confort princier et ses performances modernisées, le Nissan Armada 2025 ne se contente pas d’être un simple véhicule. Il est une expérience à part entière, prête à affronter toutes les routes et à répondre aux besoins des familles comme des aventuriers. Un véritable titan des temps modernes, fait pour dévorer les kilomètres et conquérir les cœurs.

Forces

  • Capacités tout-terrain exceptionnelles.
  • Moteur puissant et boîte automatique fluide.
  • Luxe et technologies embarquées impressionnants.

Faiblesses

  • Taille imposante peu adaptée aux espaces restreints.
  • Consommation élevée en conduite dynamique.
  • Direction un peu lourde

Le texte Nissan Armada 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Stellantis doit procéder au rappel de 339 749 camionnettes Ram HD au Canada et aux États-Unis en raison d’un problème avec l’unité de contrôle hydraulique des freins. Cette dernière peut mal fonctionner ou carrément tomber en panne. Le cas échéant, cela affecterait directement le système de freinage antiblocage et l’antipatinage, ce qui aurait pour effet d’augmenter le risque d’accident.

Au total, 317 630 unités se trouvent en sol américain, ce qui en laisse 22 119 au Canada.

Le rappel concerne les Ram 2500, 3500 et 4500/5500 des années 2017 et 2018. Selon les documents de la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) américaine, l’équivalent de Transports Canada, tous les véhicules concernés présentent le défaut.

La compagnie a reçu quantité d’appel et de rapports concernant le pépin. Comme le rapporte Automotive News, il y a eu 53 448 demandes relatives à la garantie et 1460 incidents rapportés sur le terrain, le tout entre novembre 2016 et mars 2024.

Ram 2500 Power Wagon 2017
Ram 2500 Power Wagon 2017 | Auto123.com

La NHTSA est au courant de la chose depuis longtemps, elle qui a lancé une enquête le 28 novembre 2022 concernant des problèmes de freinage avec des Ram 2500 et 3500 des années 2017 et 2018.

Stellantis collabore avec la NHTSA. Après avoir examiné les données techniques et testé les pièces défectueuses, le constructeur a lancé un rappel volontaire pour remédier au défaut de l’unité de commande.

En date du 18 novembre 2024, Stellantis déclarait qu’elle n’avait pas connaissance d’accidents ou de blessures liés à ce défaut.

Selon les documents de la NHTSA, les unités de contrôle hydraulique défectueuses ont été fabriquées par la division nord-américaine de l’équipementier automobile allemand ZF.

Pour régler le problème, il suffira de remplacer les unités de contrôle par une unité améliorée avec un nouveau matériau de brosse pour le moteur de la pompe.

Il est conseillé aux propriétaires de surveiller le témoin de dysfonctionnement, qui signale que le moteur du système de freinage antiblocage ne fonctionne pas.

Les concessionnaires ont été informés du problème le 5 décembre dernier. Les propriétaires seront informés entre le 9 et le 17 janvier 2025.

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Le texte Stellantis rappelle 339 749 camionnettes Ram HD pour un problème de freins provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

En début de semaine, nous vous rapportions la nouvelle concernant l’exploit réalisé par Ford avec sa Mustang GTD au circuit du Nürburgring, en Allemagne. La voiture bouclait un tour sous la mythique barre des sept minutes sur le célèbre tracé.

Aujourd’hui, Ford a publié une vidéo montrant le pilote Dirk Müller en train de réaliser l’exploit au volant de la Mustang GTD. Elle vaut vraiment le coup d’œil, d’abord pour entendre la voiture, mais aussi pour se rappeler à quel point ce circuit est techniquement complexe, et qu’il exige une concentration de tous les instants. Disons qu’il n’est pas iconique pour rien.

Interrogé par le magazine Car and Driver, Dirk Müller a déclaré qu’en dépit des conditions météorologiques difficiles ce jour-là, l’équipe et lui-même ont pu effectuer trois tours de piste. Il a franchi la barre des sept minutes dès le premier, ce qui lui a retiré une tonne de pression.

Son premier tour a été le plus rapide des trois, et l’équipe sait qu’elle peut faire mieux. En effet, les conditions de piste n’étaient pas idéales, notamment en raison d’une chaleur extrême.

Greg Goodall, l’ingénieur en chef du programme GTD, travaille chez Ford depuis 22 ans et il a bossé sur toutes les Mustang depuis l’introduction de la quatrième génération (1994). Au cours des deux dernières années, lui et le reste de l’équipe ont travaillé sans relâche pour transformer la Mustang GT3 de course en une super voiture de route. Il a confié à Car and Driver que l’objectif principal, dès le premier jour, était d’amener la GTD à boucler le Nürburgring en moins de sept minutes.

Mais on veut faire mieux. « Je ne vais pas spéculer sur le temps que nous pourrions faire, parce qu’en bout de piste, ce que je dis n’a pas d’importance. Ce qui compte, c’est le temps que l’on réalise en piste », a-t-il dit en substance.

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Le texte Ford partage la vidéo de sa Mustang GTD sur le Nürburgring provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

• Nissan va présenter une version électrique de sa GT-R au Salon de Tokyo.

Il y a longtemps que l’on ne vous a pas parlé de la Nissan GT-R. C’est un peu normal, considérant que ce modèle a été introduit il y a plus de 15 ans et qu’il n’a pratiquement pas changé depuis.

La GT-R demeure un produit de niche, mais un produit mythique chez Nissan.

Au cours des dernières années, de nombreuses rumeurs ont circulé sur son avenir, y compris sur le type de motorisation qui serait adopté pour la suite des choses. Bien entendu, une de ces rumeurs concernait une solution tout électrique.

Le mois prochain, dans le cadre du Salon de l’auto de Tokyo, Nissan va présenter une version électrique de sa GT-R. Attention, toutefois, il ne s’agira pas d’un modèle de prochaine génération, mais bien d’une conversion de la Skyline GT-R de la génération R32, proposée de 1989 à 1994.

Cette cuvée est iconique et elle fait encore baver les amateurs, plus de 30 ans après son arrivée sur le marché.

Nissan va présenter une GT-R électrique au Salon de Tokyo | Auto123.com

Le projet est en cours depuis le début de l’année 2023, grâce au travail d’une équipe d’ingénieurs bénévoles de Nissan. L’idée est née de la volonté d’un ingénieur d’électrifier la R32 GT-R afin de recréer l’attrait de la voiture pour une nouvelle génération en y intégrant la technologie des véhicules électriques.

Voilà où la chose est intéressante, car un avenir électrique est assurément envisagé pour le modèle. La présentation d’un classique électrifié au salon a clairement pour mission de sonder le terrain auprès des amateurs.

Nissan n’a pas dévoilé de détails sur la technologie utilisée pour la conversion. On ne sait pas, non plus, si la compagnie souhaite proposer son ensemble de conversion pour les propriétaires de ce modèle.

Nissan n’a pas encore, non plus, confirmé quelle serait la configuration finale de la prochaine génération de la GT-R. On peut deviner que la chose est connue en interne, mais on tergiverse peut-être toujours là-dessus.

Ce qui semble vraiment certain, c’est qu’il y aura une forme d’électrification, car la compagnie a déjà mentionné que les ingénieurs s’appuieraient sur certaines des avancées réalisées par Nissan en Formule E.

L’an dernier, la compagnie avait présenté le concept Hyper Force EV au Salon de Tokyo. Ce dernier n’avait pas été identifié comme une GT-R, mais son design montrait une évolution claire du style de l’actuelle mouture, la R35.

Ce que l’on sait, c’est que la GT-R actuelle voit sa production se terminer cette année, après 16 ans de commercialisation. Assurément, la compagnie travaille sur la suite des choses. Il est plus difficile de prédire avec justesse le moment de l’arrivée de la prochaine cuvée, surtout dans un contexte où l’on sait que la situation de financière de Nissan n’est pas des plus solides.

Le Salon de Tokyo va se tenir du 10 au 12 janvier prochain.

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Le texte Nissan va présenter une GT-R électrique au Salon de Tokyo provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

D’abord le contexte

J’ai remplacé dernièrement les pneus radiaux 15 pouces (6.70/R15 American Classics) par des pneus conventionnels (bias ply) 15 pouces (6.70/15 Firestone) sur ma Pontiac Pathfinder deLuxe 1953.

Motivation

Ce qui m’a motivé à faire ce changement contraire à ce que les gens pensent, et se transmettent comme information sans l’avoir essayé eux même, est basé sur l’expérience acquise avec les voitures anciennes depuis ma première en 1982.

Depuis longtemps (1995), ma Pontiac a roulé avec des pneus radiaux, comme la grande majorité des voitures anciennes qui circulent aujourd’hui.

J’ai remarqué qu’avec le temps et le nombre de miles parcourus que quelques choses n’allaient pas. Ce quelques choses était ceci : je devais toujours corriger la trajectoire par le volant. Normal vous me direz, moi aussi je trouvais cela presque normal. Cependant, entre 1995 et l’arrêt complet de la voiture pour sa restauration complète (voir Classic Car du Hemmings Motor News du mois Août, Sept, Oct, Novembre 2016, section Restoration Profile), je ne pouvais que trouver cela normal puisque la voiture était très rouillée et que le châssis était devenu très flexible. Alors corriger la trajectoire c’est donc normal dans ces circonstances.

Restauration de la Pontiac 2006 à 2015

Quelques mots pour résumer. La Pontiac a subi une restauration dans les règles de l’art avec le remplacement de son châssis par un nouveau, dans un état presque neuf, GM d’origine. La voiture est donc en parfait état pour rouler certes, mais aussi pour absorber correctement les imperfections de la route.

Rendement après la restauration

Bien sûr, la voiture fonctionnait très bien, mais je devais encore corriger la trajectoire. Tout était neuf ou réparé correctement. Il ne pouvait y avoir aucune usure qui me forçait à corriger. Et dans les usures, on pense immédiatement à la conduite, mais aussi, il ne faut pas oublier, l’essieu arrière. S’il y a du jeu dans l’essieu arrière, c’est normal de devoir le corriger par le volant au même titre que l’essieu avant, détail important. J’ai commencé à m’intéresser aux pneus qui équipaient la Pontiac.

Lors de la remise en circulation après la restauration, les pneus étaient des Coker flanc blanc 235-75/15, pneus très populaires. Suite le mois prochain. Nos ateliers mécaniques reprennent pour l’hiver!

Pneus radiaux VS pneus conventionnels (Bias ply)

Attendez !! ce n’est pas la chronique que vous croyez… (partie 2)

2017

Remplacement des Coker par les American Classics (6.70/R15). Très beau pneu, avec l’allure d’un pneu d’époque mais construction radiale. En plus d’une belle apparence, ces pneus roulaient très doux. Je devais toujours corriger, surtout dans une courbe pour maintenir ma trajectoire.

2019

Remplacement des American Classics par un autre kit du même modèle et dimension

2022

Au printemps j’ai décidé de diagnostiquer le problème de correction de trajectoire sérieusement. J’ai changé la pression souvent, soit à la hausse, soit à la baisse, et j’ai conclu que les pneus en était la cause.

Le flanc d’un pneu radial est beaucoup plus mou qu’un pneu conventionnel. C’est en partie pourquoi il offre une bonne douceur de roulement. En revanche, cette mollesse du flanc (à une pression normale) permet à la voiture de bouger facilement de côté, ce qui explique les corrections obligatoires avec le volant. Attention : les voitures anciennes avec des roues d’origines, on des flancs plus haut que les pneus des voitures d’aujourd’hui. Ne prenez pas les voitures modernes en exemple simplement parce qu’elles ont des pneus radiaux.

J’ai commandé un kit de pneus conventionnels, flancs blancs, Firestone 6.70/15, en me disant que j’espérais ne pas me tromper…

Les nouveaux pneus conventionnels Firestone sont maintenant installés

Le principal problème que j’ai eu au début avec les nouveaux pneus a été de trouver à quelle pression les gonfler. Pourquoi ne pas reprendre les mêmes paramètres qu’avec les pneus radiaux vous vous dites peut-être… Et bien non. Car les pneus radiaux ont un flanc mou et les pneus conventionnels ont un flanc beaucoup plus solide, ou plutôt rigide. Alors le pneu conventionnel sera moins gonflé au final que le radial.

Suite le mois prochain.

Pneus radiaux VS pneus conventionnels (Bias ply)

Attendez !! ce n’est pas la chronique que vous croyez… (partie 3)

La bonne pression est trouvée avec les nouveaux pneus

Pour le gonflage, il y a une méthode plutôt simple dont nous parlerons à une autre occasion, qui pourra bien s’adapter à la plupart des voitures anciennes.

Une fois la bonne pression trouvée pour les nouveaux pneus sur ma Pontiac 1953, j’étais très curieux de leur rendement général. Pour le savoir, il faut bien sûr partir sur la route… Quand la voiture s’est mise à rouler, j’étais en contradiction entre ce que je m’attendais, et ce que je ressentais. Je m’explique. Puisque les flancs d’un pneu conventionnel sont plus durs, ou plus solide qu’un pneu radial, mes attentes étaient à l’effet que la voiture serait moins douce, elle serait plus rude en roulant. Et bien non, pas du tout, j’ai plutôt ressenti l’inverse, légèrement. C’était déjà une belle surprise.

Côté bruit, le radial ou le conventionnel avait le même rendement.

Côté correction du volant en roulant (enfin vous allez dire…), c’est le jour et la nuit! Je ne m’étais pas trompé. Puisque le flanc ne se déforme pas beaucoup, le pneu garde la jante en ligne avec la trajectoire, et bien évidemment le volant doit être beaucoup moins corrigé. Le plus remarquable est dans une très longue courbe que la voiture peut traverser à vitesse élevée. Durant ce genre de situation, avec les radiaux je devais bouger le volant de droite à gauche pour garder la voiture en ligne avec la courbe. Maintenant avec les conventionnels, une fois le volant placé pour prendre la dite courbe, il n’a plus besoin d’être bougé, à moins, évidemment que l’arc de la courbe change.

Autre point très positif, si on a moins besoin de corriger parce que le flanc est plus solide, par le fait même, la direction est grandement améliorée au niveau de sa précision. Oui, on a moins besoin de tourner le volant pour changer de voie par exemple, ou pour éviter un nid d’autruche.

Conclusion

Dans les + : La suspension travaille très bien, excellente douceur de roulement, la conduite est beaucoup plus précise. Le volant plus facile à tourner lors des manœuvres sur place. J’ai besoin de pousser légèrement la voiture pour la rentrer dans mon garage, j’ai remarqué qu’elle était légèrement plus facile à pousser.

Dans les – : Très, mais vraiment très légère tendance à suivre les fentes profondes dans la chaussée. Pourquoi très? Car comme le texte de la partie 1 l’indique, la voiture n’a aucun problème d’usure soit de sa suspension ou de la conduite. Cela veut donc dire que les fentes dans la chaussée ont un effet moindre avec un véhicule qui a un châssis solide, une suspension bien précise et une conduite sans usure. Pour l’usure on verra quand j’aurai fait plus de miles. Car au moment d’écrire ces lignes, seulement 2000 miles avaient été .

Certains d’entre vous qui lisez ceci aller certainement vous posez des questions sur vos pneus. Les résultats peuvent évidemment varier dépendant du style de voiture ou de l’époque. Cette expérience sur la Pontiac nous montre, encore une fois que, ce qui s’écrit sur FB ou ce que dit le beau-frère qui travaille sur les voitures anciennes seulement que les fins de semaines, n’est pas toujours la bonne source fiable d’informations.

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Carlos Tavares, qui a démissionné de son poste de chef de la direction de Stellantis la semaine dernière, laisse derrière lui une empreinte marquée par des décisions polarisantes. Parmi celles-ci, l’abandon du célèbre moteur V8 Hemi, malgré une forte opposition interne et externe, reste l’une des plus controversées.

Le V8 Hemi : réduit à des usages limités

Bien que le V8 Hemi reste offert comme moteur « crate » et avec certains modèles à châssis sur cadre (comme le Jeep Wrangler et le Dodge Durango), il a été écarté de la majorité de la gamme de véhicules de Stellantis. La nouvelle Dodge Charger ne peut désormais accueillir que des motorisations Hurricane en ligne (6-cylindres turbo) ou électriques. Une réintégration du V8 nécessiterait une réingénierie coûteuse, ce qui semble improbable pour l’instant.

Carlos Tavares, plus tôt en 2024
Carlos Tavares, plus tôt en 2024 | Auto123.com

Une gestion sous le feu des critiques

Selon des sources internes, Carlos Tavares était obsédé par des réductions de coûts à court terme, ce qui aurait entraîné une mauvaise gestion de la gamme de produits et des relations avec les fournisseurs, les syndicats et les concessionnaires.

Un employé anonyme a déclaré ceci : « Il agissait comme s’il savait tout, mais il n’écoutait pas les conseils. Il blâmait les dirigeants américains pour les problèmes de l’entreprise sans reconnaître ses propres erreurs. »

Une transition incertaine pour Stellantis

Carlos Tavares, dont le salaire atteignait près de 40 millions l’an dernier, a été remplacé temporairement par un comité de dix personnes dirigé par John Elkann. Pendant ce temps, Stellantis cherche un successeur capable de redresser la barre.

Tim Kuniskis, connu pour avoir popularisé le V8 Hemi et les muscle car Dodge, a pris sa retraite en mai, mais il a été rappelé pour occuper le poste de chef de la direction de Ram.

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General Motors (GM) a annoncé cette semaine qu’elle mettait au financement de son projet de robotaxi qui prenait forme à travers la division Cruise. Cette dernière, qui a été créée en 2013 et acquise par le géant américain en 2016, a connu une période difficile au cours des dernières années alors qu’elle tentait de mener à bien son projet de robotaxi Origin.

GM va plutôt chercher à fusionner la division Cruise, ainsi que ses équipes techniques, afin de créer un seul groupe qui va concentrer ses efforts sur le développement de la conduite autonome. Évidemment, le travail va s’appuyer sur la technologie Super Cruise qui est déjà présente avec plus de 20 véhicules de l’empire GM.

Rappelons que Super Cruise est un système de conduite semi-autonome très avancé, capable de fonctionner sur de longues distances, et même en mesure d’effectuer des dépassements de façon autonome ou encore de servir un véhicule attelé d’une remorque.

Le système Super Cruise de GM
Le système Super Cruise de GM | Auto123.com

General Motors a mentionné que le développement de robotaxis exigeait du temps et des ressources considérables, et que c’était sans compter sur le fait que le marché était déjà très concurrentiel dans cet univers naissant. Les taxis de Waymo circulent déjà à Austin, au Texas, à Phoenix, en Arizona, ainsi qu’à San Francisco et à Los Angeles, en Californie.

Et n’oublions pas que le prochain joueur qui pourrait faire une percée dans le domaine est Tesla, avec le robotaxi qu’elle a récemment présenté.

Comme le rappelle le site Car and Driver, GM détient actuellement environ 90 % de Cruise et affirme avoir conclu des accords avec d’autres actionnaires pour augmenter sa participation à plus de 97 %, et ce, avant d’essayer d’acquérir toutes les actions restantes. Une fois que cela sera fait, GM affirme qu’elle restructurera les opérations de la division en fusionnant Cruise avec d’autres équipes qui travaillent sur les technologies de conduite autonome de GM.

L’entreprise prévoit d’achever ce plan au cours de la première moitié de l’année prochaine. Cette restructuration devrait permettre à l’entreprise d’économiser plus d’un milliard.

Un robotaxi Cruise
Un robotaxi Cruise | Auto123.com

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La division Connected Mobility de Hyundai développe son service d’abonnement automobile, nommé Mocean, avec des plans ambitieux pour s’étendre sur les principaux marchés européens. Déjà couronné de succès en Espagne et au Royaume-Uni, ce service a récemment été lancé en Allemagne.

Pourquoi est-ce que Hyundai parie sur les abonnements ?

Alors que certains constructeurs, comme Volvo et Lynk & CO, abandonnent ou révisent leurs offres d’abonnement, Hyundai mise sur la flexibilité et une nouvelle approche de l’usage automobile. Le service Mocean permet aux consommateurs d’accéder à plus de 40 modèles Hyundai, avec un tarif mensuel qui inclut l’assurance, l’entretien et les taxes.

Selon Liran Golan, l3 directeur des services de mobilité chez Hyundai Connected Mobility, « La jeune génération n’est plus motivée par l’acquisition d’une voiture. Nous devons nous adapter à cette réalité. »

La Hyundai Ioniq 6
La Hyundai Ioniq 6 | Auto123.com

Des résultats prometteurs en Allemagne

En Allemagne, le marché des abonnements automobiles devrait croître à un taux annuel de 33,5 % d’ici 2030. Hyundai prévoit d’atteindre la rentabilité grâce à une stratégie qui repose sur l’optimisation logistique, l’utilisation du réseau de concessionnaires et une gestion allégée, avec peu de dépenses en marketing.

Contrairement à d’autres acteurs, Hyundai semble mieux positionné grâce à l’absence de frais d’inscription, ainsi que de la flexibilité des contrats, de un mois à plusieurs années.

Une solution pour les véhicules électriques

Le modèle d’abonnement joue également un rôle clé dans l’adoption des véhicules électriques. Selon Hyundai, la majorité des clients allemands de Mocean optent pour un véhicule électrique.

« Les abonnements permettent aux consommateurs de tester la technologie des modèles électriques sans s’engager à l’achat. »

– Liran Golan, directeur des services de mobilité chez Hyundai Connected Mobility

David Bailey, professeur en économie à l’Université de Birmingham, abonde dans le même sens. « C’est une façon idéale pour les consommateurs d’explorer les véhicules électriques sans les coûts initiaux élevés ni les incertitudes liées à la recharge et à la valeur de revente. »

Un utilisateur du service de souscription Mocean de Hyundai
Un utilisateur du service de souscription Mocean de Hyundai | Auto123.com

Un public diversifié et un potentiel pour les parcs d’entreprises

L’abonné type au service Mocean est âgé de 42 ans en moyenne, soit 10 ans de moins que l’acheteur classique d’un produit Hyundai. Parmi les groupes cibles, on vise :

  • • Les jeunes familles recherchant une voiture secondaire.
  • • Les expatriés dans les grandes villes.
  • • Les professionnels ne voulant pas s’engager dans l’achat.
  • • Les entreprises, notamment les PME allemandes, qui ont besoin de flexibilité pour leurs parcs.

Avec 58 % des voitures neuves européennes destinées à des parcs corporatifs, Hyundai voit un énorme potentiel de croissance sur ce segment.

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Le texte Hyundai fait des abonnements son cheval de bataille en Europe provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile