Le président américain Donald Trump a laissé entendre que les droits de douane imposés aux voitures canadiennes pourraient grimper dans un avenir proche, malgré des discussions en cours avec Ottawa sur un éventuel accord. « J’ai imposé des tarifs au Canada, ils paient 25 %, mais cela pourrait augmenter pour les voitures », a déclaré Trump dans le Bureau ovale. « Quand on impose des tarifs, c’est une manière de dire : “On ne veut pas de vos voitures, avec tout le respect.” »

Des tarifs déjà en place

Depuis le début du mois, tous les véhicules importés au pays sont frappés d’un tarif de 25 %, sauf ceux couverts par l’Accord États-Unis–Mexique–Canada (AEUMC). Seules les pièces de véhicules non américaines sont touchées dans ce cas. Les droits sur ces pièces doivent entrer en vigueur d’ici le 3 mai. Trump a ajouté qu’il ne souhaite plus que le Canada soit impliqué dans l’industrie automobile américaine, l’accusant de lui “voler” des entreprises du secteur.

Une industrie historiquement intégrée

L’industrie automobile nord-américaine est hautement intégrée depuis plus d’un siècle. Les pièces traversent la frontière à plusieurs reprises avant qu’un véhicule ne soit complété. Ford du Canada, fondée à Walkerville en 1904, importait déjà des pièces américaines pour assemblage local. Le Pacte de l’automobile de 1965 a encore renforcé cette collaboration transfrontalière.

L’impact économique des tarifs

Le Center for Automotive Research, basé au Michigan, estime que les tarifs entraîneront des coûts supplémentaires de 107,7 milliards USD pour les constructeurs américains, dont 41,9 milliards USD pour les trois grands de Detroit : Ford, GM et Chrysler (Stellantis).

Malgré les pressions de l’industrie, Trump reste inflexible : il veut un rapatriement complet de la production automobile aux États-Unis.

Les contre-mesures canadiennes

Le Canada a réagi en ajustant ses contre-tarifs : les constructeurs qui maintiennent leur production au pays peuvent importer un certain nombre de véhicules assemblés aux États-Unis sans être frappés par les droits de rétorsion. Toutefois, ce quota diminue si les investissements ou la production au Canada reculent. Depuis sa réélection, Trump cible régulièrement le Canada : 25 % sur l’aluminium, l’acier, et même des tarifs liés au fentanyl. Une guerre commerciale mondiale qu’il qualifie de “réciproque”, avec une trêve partielle de 90 jours pour certains pays, mais pas pour tous.

Un accord en vue ?

Interrogé sur l’élection canadienne à venir, Trump a préféré ne pas commenter, mais a souligné ses bonnes discussions avec le premier ministre Mark Carney. « Il a été très gentil, je dois le dire. Nous avons eu quelques très bonnes conversations. » Selon Carney, Trump aurait accepté d’envisager un nouvel accord économique et sécuritaire après les élections. Mais Trump, fidèle à son style provocateur, a conclu : « On travaille bien avec le Canada. On n’a besoin de rien de leur part. On pourrait les annexer comme un État américain. On verra bien. »

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Trump menace d’alourdir les tarifs automobiles de 25 % contre le Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Il y a un peu plus de deux semaines, Stellantis avisait qu’elle cessait temporairement les activités à son usine canadienne de Windsor, en Ontario, à la suite de l’annonce du président américain Donald Trump concernant les tarifs de 25 % touchant les véhicules importés aux États-Unis. La compagnie avait alors mentionné que la pause allait être de deux semaines.

Ainsi, la production a été relancée cette semaine. Le fabricant a passé les deux dernières à examiner et à évaluer les effets des tarifs insensés de l’administration américaine.

La compagnie a également rappelé cette semaine plus de la moitié des 900 travailleurs qu’elle avait temporairement licenciés dans ses usines américaines du Michigan et de l’Indiana.

Les travailleurs américains sont nécessaires pour soutenir la production de l’usine d’assemblage de Windsor qui produit les fourgonnettes Chrysler Pacifica et Voyager ainsi que la Dodge Charger Daytona.

La Dodge Charger Daytona
La Dodge Charger Daytona | Auto123.com

Stellantis avait aussi arrêté la production à son usine d’assemblage de Toluca au Mexique quelques heures après que le président Trump ait imposé des droits de douane de 25 % sur les véhicules fabriqués à l’étranger le 3 avril. Là-bas, le constructeur fabrique le Jeep Compass et le Jeep Wagoneer S.

Nous allons bien sûr suivre cette situation de près, car si les tarifs demeurent en place longtemps, d’autres fermetures ou pauses dans la production sont à prévoir. L’industrie automobile telle qu’elle fonctionne ne peut pas survivre longtemps avec les tarifs imposés.

Et c’est sans compter les répercussions sur les consommateurs, qui vont devoir très bientôt payer beaucoup plus pour se procurer un véhicule.

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Le texte Production relancée dans l’incertitude à l’usine Stellantis de Windsor provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Tesla a annoncé un bénéfice net de 409 millions de dollars pour le premier trimestre de 2025, soit une baisse de 71 % par rapport à la même période l’an dernier. Cette contre-performance s’explique par la baisse des ventes mondiales, l’arrivée à maturité des produits actuels et l’activisme politique d’Elon Musk, selon plusieurs analystes.

Les revenus totaux du trimestre ont chuté de 9,2 % pour atteindre 19,3 milliards USD. Les revenus automobiles, eux, ont dégringolé de 20 %, s’établissant à 12,9 milliards USD.

Sauver par les crédits carbone

Tesla a généré 595 millions de dollars en vendant des crédits d’émission à d’autres constructeurs automobiles, une hausse par rapport aux 442 millions de l’année précédente. Sans ces crédits, Tesla aurait enregistré une perte nette pour la période de janvier à mars.

Elon Musk réduit son implication gouvernementale

Lors de l’appel aux investisseurs, Elon Musk a déclaré qu’il allait consacrer moins de temps à ses fonctions gouvernementales, notamment en tant que conseiller de Donald Trump et chef du Département de l’Efficacité Gouvernementale (DOGE). Il continuera à y consacrer « un ou deux jours par semaine », mais « à partir de mai, cette implication diminuera significativement ».

Musk affirme qu’il défend le libre-échange dans ses discussions avec Trump, malgré les lourdes taxes imposées sur les voitures et pièces importées du Mexique et du Canada. Toutefois, il reconnaît que son engagement politique a provoqué une réaction négative.

Le Tesla Cybertruck
Le Tesla Cybertruck | Auto123.com

Prix en baisse, ventes en chute

Tesla attribue la baisse de ses profits à la réduction des prix des véhicules, à la baisse des livraisons (-13 %, soit 336 681 unités) et à une hausse des dépenses opérationnelles. Les livraisons du Model Y ont notamment souffert de la transition vers une version mise à jour de ce modèle, en cours de production dans les usines de Californie, du Texas, d’Allemagne et de Chine.

Prototype Tesla Cybercab (Robotaxi)
Prototype Tesla Cybercab (Robotaxi) | Auto123.com

Les projets à venir : robotaxi et modèles abordables

Tesla maintient ses échéanciers pour ses projets clés qui incluent une nouvelle gamme de véhicules plus accessibles prévue pour le début de 2026, ainsi que le Cybercab, un robotaxi autonome utilisant une méthode de production révolutionnaire, avec un démarrage de la production à grande échelle en 2026.

Le lancement pilote d’un service de robotaxi à Austin, au Texas, est toujours prévu pour juin. Musk espère un déploiement national si l’expérience est concluante. Il affirme par ailleurs que les véhicules actuels de Tesla pourraient devenir entièrement autonomes via une mise à jour logicielle avant la fin de l’année dans certaines villes américaines.

Wall Street soulagée, malgré tout

Les analystes s’attendaient à des résultats désastreux, mais la hausse de 67 % des revenus liés à l’énergie a amorti la chute. Le bénéfice brut s’est établi à 16,3 %, au-dessus des prévisions (15,8 %), bien qu’en baisse par rapport aux 17,4 % de l’an dernier.

L’action de Tesla a grimpé de 5 % après la clôture des marchés, portée par ces résultats jugés « moins mauvais que prévu ».

La réputation de Musk en question

Certains analystes, dont Dan Ives, exhortent Musk à se retirer de ses fonctions gouvernementales pour se concentrer à nouveau sur Tesla. Selon lui, l’image de la marque a souffert de ses prises de position politiques sur X (ex-Twitter) et de sa présence au sein de l’administration Trump.

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Le texte Tesla encaisse une chute de 71 % de ses bénéfices nets au premier trimestre 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

CARFAX Canada vient d’annoncer le lancement de VIN Fraud Check, un outil novateur destiné à alerter les concessionnaires automobiles si un numéro d’identification de véhicule (NIV) révèle des signes potentiels de fraude ou s’il a été déclaré volé en Amérique du Nord. Intégré sans frais supplémentaires au portail des concessionnaires CARFAX Canada, cet outil s’ajoute aux rapports d’historique de véhicule.

Une réponse directe aux préoccupations de l’industrie

Ce développement découle directement d’une table ronde organisée par la province de l’Ontario, durant laquelle les autorités et les leaders du secteur automobile ont exprimé le besoin urgent d’agir face à la hausse des fraudes automobiles, notamment par le biais de clonage de NIV. L’objectif : renforcer la protection des consommateurs et réduire les risques liés à l’achat de véhicules usagés.

127 000 véhicules clonés : un fléau bien réel

CARFAX Canada estime à 127 000 le nombre de véhicules immatriculés en Ontario potentiellement clonés ailleurs en Amérique du Nord. Le clonage de NIV consiste à attribuer à un véhicule volé le numéro d’un autre, afin de le revendre frauduleusement.

Une base de données nord-américaine puissante au service de la transparence

Ce nouvel outil repose sur la vaste base de données de CARFAX Canada, qui compile des milliards de données provenant de milliers de sources à travers le continent. Cette richesse d’information permet à la plateforme de fournir aux acheteurs, vendeurs et propriétaires de véhicules des renseignements critiques pour éviter les mauvaises surprises.

Conclusion

L’initiative de CARFAX Canada arrive à point nommé dans un contexte de montée des fraudes automobiles. Grâce à VIN Fraud Check, les concessionnaires disposent désormais d’un levier technologique puissant pour protéger leurs activités et leurs clients, tout en contribuant à la lutte contre le crime organisé dans le secteur de l’automobile.

Le texte CARFAX Canada lance un outil de détection de fraude gratuit provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Présentée cette semaine au Salon de l’auto de Shanghai, la toute nouvelle Lexus ES 2025 marque une rupture nette avec ses prédécesseurs. Fini les courbes douces et la célèbre calandre en sablier : place à des lignes plus anguleuses, à une allure fastback affirmée et, surtout, à l’arrivée de motorisations électrifiées, une première dans l’histoire de ce modèle.

Inspirée des concepts et des VUS récents

Puisant son inspiration dans le concept LF-ZL de 2023 ainsi que les RZ et RX actuels, la ES de huitième génération adopte une silhouette plus élancée, qui évoque quelque peu l’Audi A7 Sportback… jusqu’à ce que l’on remarque les flancs sculptés et la face avant toujours typiquement Lexus. Ce n’est pas seulement l’apparence qui évolue : les dimensions aussi. L’empattement gagne 80 mm pour atteindre 2 950 mm, tandis que la longueur totale s’étend désormais à 5 140 mm, soit 165 mm de plus que la génération précédente.

Une calandre disparue, des indices visuels sur les motorisations

Lexus abandonne enfin sa célèbre calandre surdimensionnée. À sa place, une calandre réduite (ou absente sur les EV) permet de deviner la motorisation : les hybrides conservent une fente de refroidissement sous l’emblème, alors que les électriques affichent un museau plus lisse.

Un habitacle épuré et tourné vers l’ère numérique

L’intérieur de la ES 2025 suit la tendance minimaliste : moins de boutons physiques, plus d’écrans. Un combiné numérique de 12,3 pouces et un écran tactile central de 14 pouces sont offerts de série. Sur certaines versions, un deuxième écran tactile côté passager s’ajoute. Autres nouveautés : une finition en bambou moderne et le lettrage « L-E-X-U-S » sur le volant en lieu et place du logo traditionnel.

Motorisations : hybrides discrets, électriques plus convaincants

Deux hybrides à essence :

  • Version de base (non offerte en Amérique du Nord) : moteur 2,0 litres, 194 ch, 0-100 km/h en 9,4 s.

  • ES 350h AWD (Amérique du Nord) : moteur 2,5 litres, 244 ch, 0-100 km/h en 7,8 s.

Deux versions 100 % électriques :

  • ES 350e : moteur avant de 221 ch, autonomie estimée à 483 km (cycle chinois CLTC), 0-100 km/h en 8,9 s.

  • ES 500e AWD : deux moteurs totalisant 338 ch, autonomie de 610 km, 0-100 km/h en 5,9 s.

Commercialisation prévue en 2026

La nouvelle ES entrera sur le marché en 2026, vraisemblablement en tant que modèle 2027. Les prix pour l’Amérique du Nord seront dévoilés à l’approche de sa mise en vente. Avec ce virage stylistique audacieux et l’arrivée de groupes motopropulseurs électrifiés, Lexus redéfinit la mission de sa berline ES : séduire une clientèle moderne tout en répondant aux nouvelles normes de mobilité. Reste à voir si les performances suivront les attentes.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte La prochaine Lexus ES sera à essence et électrique et complètement différente provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Avec les tarifs mis en place par l’administration Trump sur les véhicules provenant de l’étranger, Toyota envisagerait de déplacer la production de son véhicule vedette en sol américain. Le VUS RAV4 est le modèle le plus populaire du géant japonais.

Trois personnes près du dossier se sont confiées au groupe Reuters pour transmettre cette information. Elles ont souhaité ne pas être identifiées, car aucune information à ce sujet n’a pour le moment été rendue publique.

Le portrait actuel

En ce moment, le RAV4 est fabriqué au Kentucky, aux États-Unis, mais aussi au Canada, au Mexique et au Japon. Initialement, la compagnie avait prévu exporter le nouveau RAV4 aux États-Unis à partir de ses usines du Canada et du Japon, mais elle penserait maintenant à produire ce qui sera vendu aux États-Unis à son usine du Kentucky.

Il faut comprendre que malgré tout, l’usine du Kentucky ne pourra pas fournir à la demande. L’année dernière seulement, Toyota a vendu 475 000 unités de son RAV4 en sol américain, un chiffre qui représente 20 % de ses ventes dans ce pays.

Le Toyota RAV4 est fabriqué au Kentucky, aux États-Unis, mais aussi au Canada, au Mexique et au Japon.
Le Toyota RAV4 est fabriqué au Kentucky, aux États-Unis, mais aussi au Canada, au Mexique et au Japon. | Auto123.com

Et le Canada ?

Évidemment, puisque Toyota a une présence importante et affirmée au Canada depuis maintenant plus de 60 ans, une telle nouvelle a de quoi inquiéter, surtout étant donné la grande popularité du RAV4.

Selon une des personnes interrogées concernant ce dossier, la production totale de véhicules au Canada serait maintenue par Toyota.

Au site Reuters, Toyota a déclaré qu’elle étudiait en permanence les moyens d’améliorer sa production afin de mieux servir sa clientèle et offrir des emplois stables à ses employés.

« Nous n’avons rien à annoncer pour le moment et nous ne commenterons pas les spéculations », a déclaré la compagnie, lorsqu’elle a été questionnée concernant l’éventuelle production du RAV4 au Kentucky.

Toyota est une compagnie prudente et elle ne prendra assurément pas de décisions à la légère. Il est normal qu’elle étudie les possibilités et différents scénarios advenant que la situation perdure, mais il serait étonnant qu’elle agisse sur un coup de tête.

Toyota possède déjà onze usines aux États-Unis, incluant des usines de pièces. Elle a assemblé 1,3 million de véhicules là-bas en 2024, soit plus de la moitié de ses 2,3 millions de véhicules vendus en sol américain.

Disons qu’elle contribue déjà pas mal de ce côté.

Toyota affirme que son investissement total aux États-Unis au fil des ans a atteint près de 50 milliards USD.

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Le texte Toyota pourrait augmenter sa production de RAV4 aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Alors que les tarifs douaniers de l’administration américaine suscitent de vives critiques à l’échelle mondiale, ils semblent néanmoins forcer certains constructeurs étrangers à planifier plus de production aux États-Unis.

Le groupe Volkswagen (VW), géant de l’industrie automobile allemande, en est un exemple frappant. Selon plusieurs sources, des négociations sont en cours entre l’entreprise et la Maison-Blanche pour la construction d’une usine Audi sur le sol américain.

Dans l'usine mexicaine de Audi, à San José Chiapa
Dans l’usine mexicaine de Audi, à San José Chiapa | Auto123.com

Audi, un maillon stratégique

Contrairement à la marque Volkswagen qui assemble déjà certains modèles aux États-Unis, Audi n’y possède encore aucune installation de production. La majorité de ses véhicules destinés au marché américain proviennent d’Europe, à l’exception du Q5, fabriqué au Mexique — un pays désormais visé par des tarifs punitifs.

Oliver Blume, PDG du groupe VW, a récemment confirmé à la Frankfurter Allgemeine que des discussions actives ont lieu avec les autorités américaines.

Pour Audi, les États-Unis restent un marché crucial. Suspendre les livraisons en réponse aux nouveaux tarifs n’est qu’une mesure temporaire. La solution à long terme, selon Blume, passe par la production locale.

Porsche, un cas à part

Si Audi se voit forcée de s’adapter, Porsche, une autre marque du groupe VW, adopte une posture différente. En raison de son positionnement plus haut de gamme et ses volumes de vente moindres, elle peut absorber les hausses de prix sans trop d’impact sur sa clientèle. Elle ne prévoit donc pas de production locale, du moins pour l’instant.

Une usine américaine, mais pas avant plusieurs années

Même si un accord est trouvé, ne vous attendez pas à voir des Audi « Made in USA » dès demain. Construire une usine, trouver les bons fournisseurs et former la main-d’œuvre prend du temps. Donald Trump lui-même l’a reconnu, laissant entendre qu’il pourrait accorder des délais ou des exemptions pour permettre aux constructeurs de s’ajuster.

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Le texte Volkswagen pourrait construire une usine Audi aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ford doit procéder au rappel de quelque 150 000 véhicules en Amérique du Nord en raison d’un problème avec les freins. Les modèles touchés sont la camionnette F-150 de l’année 2017, ainsi que les VUS Ford Expedition et Lincoln Navigator des années 2017 et 2018.

Au Canada, 13 875 véhicules sont visés par la campagne.

Il est à noter que le rappel concerne des modèles équipés du moteur V6 EcoBoost de 3,5 litres.

Ford Expedition Platinum 2017
Ford Expedition Platinum 2017 | Auto123.com

Le problème

Sur certains véhicules, du liquide de freins pourrait fuir du maître cylindres de frein et se retrouver dans le système de servofrein. Une réduction de la capacité de freinage pourrait en résulter.

Évidemment, un véhicule qui perd de la force de freinage représente un danger pour ses occupants, mais aussi pour les autres usagers de la route.

La solution

Ford va aviser les propriétaires par la poste et les inviter à se rendre à l’atelier afin qu’un technicien procède au remplacement du maître-cylindre. Au besoin, le système de servodirection sera aussi changé, s’il a été contaminé, on le devine.

Si le problème survient, un message pourrait apparaître au tableau de bord. Les propriétaires voudront aussi porter une attention particulière à la sensation de freinage. Si cette dernière est spongieuse, c’est le signe que quelque chose pourrait clocher.

Lincoln Navigator 2018
Lincoln Navigator 2018 | Auto123.com

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Le texte Ford rappelle de plus vieux F-150 et Expedition pour un problème de freins provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Lors de son évènement Next-Gen Hybrid System Tech Day, Hyundai a levé le voile sur son tout nouveau groupe motopropulseur hybride. Cette technologie de prochaine génération repose sur une transmission à deux moteurs, une première pour la marque, et vise à améliorer significativement l’économie de carburant tout en renforçant les performances globales des véhicules.

Deux moteurs électriques pour doubler l’efficacité

Le nouveau système combine deux moteurs électriques intégrés à la transmission. Le P1 s’occupe du démarrage du moteur thermique et de la génération d’énergie, tandis que le P2 assure la propulsion du véhicule ainsi que la récupération d’énergie au freinage. Cette architecture permet une amélioration de 45 % de l’économie de carburant et une hausse de 19 % de la puissance maximale par rapport aux moteurs à combustion de catégorie équivalente.

Un Palisade hybride de 329 chevaux pour ouvrir la marche

Le premier modèle à recevoir ce système est le Hyundai Palisade hybride qui est équipé d’un 4-cylindres turbo de 2,5 litres. Il développe 329 chevaux et un couple de 339 lb-pi, avec une consommation combinée de seulement 7,1 litres/100 km. Par rapport au même moteur, mais pour la version à essence uniquement, le couple grimpe de 9 %, tout en offrant une efficacité énergétique impressionnante de 14,1 km/litre.

Le système promet une amélioration de 45 % de l’efficacité énergétique et des performances accrues.
Le système promet une amélioration de 45 % de l’efficacité énergétique et des performances accrues. | Auto123.com

Une transmission intelligente au cœur du système

Grâce à la logique Active Shift Control, le moteur P1 permet d’optimiser les passages de rapports et de fluidifier les transitions entre les modes électrique et thermique. Promesse de Hyundai, ce système intelligent renforce également l’agrément de conduite et la réactivité du groupe motopropulseur.

Des technologies d’électrification avancées pour la gamme complète

Hyundai a également développé toute une suite de technologies embarquées pour maximiser le comportement dynamique et le confort :

  • • e-AWD (transmission intégrale électrique)
  • • e-VMC 2.0 (contrôle de mouvement du véhicule)
  • • e-Handling 2.0
  • • e-EHA 2.0 (aide à l’évitement électrifié)
  • • e-Ride 2.0 (optimisation du confort de roulement)

V2L et Stay Mode : des fonctionnalités pour le quotidien

Le système intègre également des fonctions pratiques comme le Stay Mode, qui permet au véhicule de maintenir la climatisation et les systèmes multimédias activés pendant une heure à l’arrêt, uniquement grâce à la batterie. La fonction V2L (Vehicle-to-Load) autorise quant à elle jusqu’à 3,6 kW d’alimentation pour des appareils externes, même lorsque le moteur est coupé.

Des technologies bientôt déployées chez Kia et Genesis

Hyundai prévoit de déployer ce nouveau système hybride dans plusieurs futurs modèles Hyundai et Kia, couvrant les segments compact, intermédiaire, pleine grandeur et luxe. Le nombre de groupes motopropulseurs hybrides du conglomérat passera ainsi de trois à cinq, avec la production du Palisade hybride déjà en cours. Une version à propulsion du 4-cylindres hybride de 2,5 litres est prévue pour 2026, qui sera utilisée dans des modèles Hyundai et éventuellement dnas des modèles Genesis.

Hyundai dévoile une motorisation hybride à deux moteurs | Auto123.com
Hyundai dévoile une motorisation hybride à deux moteurs | Auto123.com

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Porsche Canada a confirmé l’ouverture en juin 2025 de son tout premier centre d’expérience Porsche au Canada, à Pickering, en banlieue de Toronto. Il s’agira du 10e centre de ce type dans le monde et du troisième en Amérique du Nord, après Los Angeles et Atlanta.

Un complexe dédié à la performance et à l’innovation

Implanté sur un terrain de 20 acres (environ 8 hectares), le centre d’expérience Porsche de Toronto proposera aux visiteurs une expérience de conduite immersive et encadrée par des instructeurs certifiés, accessible toute l’année. Le circuit de deux kilomètres, conçu avec des références à des sections mythiques comme le virage tire-bouchon de Laguna Seca, le Carrousel du Nürburgring et les Esses de Porsche au circuit du Mans, se divise en quatre modules :

  • • Circuit technique
  • • Zone dynamique
  • • Piste basse d’adhérence
  • • Anneau de dérapage à faible friction

Les visiteurs pourront piloter une gamme de modèles Porsche deux à quatre portes récents.
Les visiteurs pourront piloter une gamme de modèles Porsche deux à quatre portes récents. | Auto123.com

Une offre d’expériences sur mesure

Les visiteurs pourront piloter une vaste gamme de modèles Porsche à deux et à quatre portes. Les prix varient de 140 $ pour un tour de piste avec un pilote pour vivre une expérience à 850 $ pour une séance de 90 minutes avec instructeur privé.

Des programmes sur mesure sont également proposés pour les groupes ou événements pour entreprises.

Et bonne nouvelle pour les nouveaux propriétaires canadiens : tout client ayant pris livraison d’un véhicule Porsche neuf à partir du 1er janvier 2025 recevra une invitation gratuite pour une séance de 90 minutes avec un instructeur Porsche, dans un véhicule équivalent à celui qu’il a acheté. Cette offre est valide pendant deux ans après la réception de l’invitation.

Le nouveau Porsche Experience Centre Toronto
Le nouveau Porsche Experience Centre Toronto | Auto123.com

Des simulateurs, du café… et une touche locale

Hors piste, le Centre d’expérience Porsche de Toronto proposera cinq simulateurs de course, permettant de s’initier virtuellement aux circuits internationaux.

L’expérience est complétée par un café artisanal, une boutique Porsche Lifestyle avec vêtements, accessoires et voitures miniatures, et une atmosphère imprégnée de touches 100 % canadiennes. Parmi elles : du bois lamellé du Québec en façade et une sculpture commandée à un artiste local à l’entrée du site.

Une conscience environnementale affirmée

Le bâtiment se distingue également par sa conception écoresponsable : chauffage et climatisation géothermiques, et panneaux solaires couvrant environ 20 % des besoins énergétiques du complexe.

Un total de 65 emplois créés et une direction locale chevronnée

Dirigé par Jennifer Cooper, ex-responsable des événements et du sport automobile chez Porsche Canada, le centre représente une étape importante pour la marque au pays, selon Trevor Arthur, nouveau PDG de Porsche Canada.

L’ouverture pour les réservations sera annoncée sous peu via un portail consacré à la chose. Les séances vont commencer en juin.

Le nouveau Porsche Experience Centre Toronto
Le nouveau Porsche Experience Centre Toronto | Auto123.com

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