Ford doit procéder au rappel de 200 061 véhicules en raison de plaintes de propriétaires qui rapportent que l’image captée par la caméra de recul ne s’affiche pas à l’écran.

Ford a commencé à enquêter sur ce phénomène après que la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) américaine, l’équivalent de Transports Canada, l’a informée d’un grand nombre de plaintes.

Ford rappelle 200 000 véhicules pour un problème avec la caméra de recul | Auto123.com

Le problème

Ford a indiqué aux autorités américaines que la caméra peut ne rien diffuser ou que l’image peut rester affichée à l’écran après que le conducteur a fini de reculer, ce qui peut causer une distraction.

Ford et Lincoln ont déjà rappelé plus d’un million de véhicules pour des problèmes similaires liés aux caméras de recul cette année.

Avec la visibilité arrière très réduite résultant du design des modèles d’aujourd’hui, le bon fonctionnement de la caméra de recul devient crucial pour la sécurité des passants, mais surtout des enfants.

La solution

Le problème est d’ordre logiciel, ce qui devient de plus en plus courant à travers l’industrie. La bonne nouvelle, c’est que la correction est simple et consiste en une mise à jour gratuite dudit logiciel responsable du problème.

Les lettres de notification aux propriétaires devraient être envoyées d’ici le 28 juillet.

Lincoln Corsair
Lincoln Corsair | Auto123.com

La liste des modèles touchés est exhaustive :

Chez Ford :

  • – Transit Connect (2018 à 2020)
  • – Edge (2019 et 2020)
  • – F-150 (2019 et 2020)
  • – Fusion (2019 et 2020)
  • – Mustang (2019 à 2023)
  • – Ranger (2019 à 2023)
  • – EcoSport (2020 et 2021)
  • – Expedition (2020 et 2021)
  • – Escape (2020 à 2022)
  • – F-250 (2020 à 2022)
  • – Transit (2020 à 2023)
  • – Explorer (2020 à 2024)
  • – Bronco Sport (2021 à 2024)
  • – Maverick (2022 à 2024)

Chez Lincoln :

  • – Continental (2019 et 2020)
  • – MKZ (2019 et 2020)
  • – Nautilus (2019 et 2020)
  • – Navigator (2020 et 2021)
  • – Corsair (2020 à 2022)
  • – Aviator (2020 à 2023)

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Les Canadiens pourront bientôt rouler en grand confort sans brûler une goutte d’essence : Mercedes-Benz a confirmé l’arrivée sur le marché canadien de sa VLE, une fourgonnette électrique à huit places. Ce sera une première pour cette catégorie de véhicule de luxe chez Mercedes, qui qualifie ses fourgonnettes familiales de « Grandes Limousines ».

Un véhicule haut de gamme pensé pour la polyvalence

La VLE fera ses débuts en 2026 et reposera sur la nouvelle plateforme Van.EA (Van Electric Architecture) du constructeur. Modulaire et évolutive, elle permettra une configuration allant des modèles familiaux jusqu’aux navettes VIP exclusives.

La VLE intégrera des technologies avancées comme la gestion thermique et la direction sur l’essieu arrière, pour une maniabilité accrue malgré son format imposant.

Mercedes-Benz amènera sa fourgonnette électrique VLE au Canada dès 2026 | Auto123.com

Mise à l’épreuve sur les routes européennes

Avant son arrivée officielle, la VLE a été soumise à des essais grandeur nature : deux prototypes ont parcouru près de 1100 km de Stuttgart à Rome, franchissant les Alpes, les routes de campagne et les centres-villes, le tout avec seulement deux arrêts de 15 minutes pour recharger. L’habitacle a conservé une température stable de 22 °C, même sous les 32 °C romains, preuve qu’un système de climatisation efficace, performant et optimisé pour les véhicules électriques est de la partie.

Une gamme qui s’élargira avec le modèle VLS

La VLE ne viendra pas seule : la VLS, encore non dévoilée, viendra compléter la gamme. Mercedes promet qu’elle « définira un segment unique, incarnant la véritable grandeur du luxe automobile ». Les deux modèles seront offerts au Canada, aux États-Unis et en Chine, élargissant pour la première fois l’accès mondial à cette nouvelle génération de fourgonnettes électriques de luxe.

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Un marché prêt pour l’électrification du format de la fourgonnette

Jusqu’ici, les familles canadiennes devaient se contenter de quelques options hybrides comme les Toyota Sienna et Kia Carnival, ou de la Chrysler Pacifica PHEV. La VLE de Mercedes viendra donc combler ce vide en se situant à mi-chemin entre la fourgonnette familiale et la limousine électrique haut de gamme.

Mercedes-Benz amènera sa fourgonnette électrique VLE au Canada dès 2026 | Auto123.com
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Devant un carnet de commandes particulièrement bien garni, Mercedes-Benz augmentera la cadence de production de sa toute nouvelle CLA électrique en Allemagne. Dès la seconde moitié de 2025, l’usine de Rastatt fonctionnera avec trois quarts de travail pour livrer cette compacte très attendue, construite sur la nouvelle plateforme MMA du constructeur.

Une architecture dédiée à l’électrique… mais pas uniquement

La CLA 2026 est le tout premier modèle basé sur la plateforme MMA, conçue d’abord pour les véhicules électriques, mais elle pourra aussi accueillir des motorisations thermiques. Le modèle est important pour Mercedes qui accuse un retard sur BMW en matière de ventes de véhicules électriques. La version à essence de la CLA, motorisée par Aurobay (filiale Geely/Renault), entrera en production d’ici la fin de l’année.

Mercedes-Benz augmente la cadence de production de la CLA électrique | Auto123.com

Une production soutenue malgré les défis logistiques

Actuellement, environ 200 groupes motopropulseurs électriques sont assemblés chaque jour à l’usine d’Untertürkheim, près de Stuttgart, en Allemagne. Cela équivaut à une production annuelle de 50 000 unités pour la CLA, mais la capacité est appelée à croître rapidement pour alimenter d’autres modèles construits sur la structure MMA, dont un futur GLA électrique prévu à Rastatt.

Jörg Burzer, responsable de la production chez Mercedes, confirme que l’approvisionnement en terres rares est stable et que l’entreprise a tiré des leçons de la crise des semi-conducteurs pour assurer une logistique résiliente. Malgré cela, certains concessionnaires allemands rapportent des délais de livraison allant jusqu’en 2026 pour les commandes passées dès avril.

Une offensive produit ambitieuse jusqu’en 2027

En plus de la CLA familiale à venir, Burzer confirme la production d’un VUS basé sur la structure MMA, probablement le prochain GLA 2027. L’usine de Rastatt, d’une capacité annuelle de 200 000 unités, pourrait être poussée au-delà de ses limites pour répondre à la demande croissante.

À l’usine d’Untertürkheim, un investissement de plusieurs centaines de millions d’euros sera effectué pour soutenir la production de moteurs électriques pour les modèles de prestige, incluant une future Classe S 100 % électrique. Un nouvel accord de travail sécurise les emplois sur le site jusqu’en 2035, en échange d’une plus grande flexibilité pour redéployer les travailleurs vers la production de batteries ou de moteurs, selon les besoins.

Une stratégie globale, mais une volonté de maintenir les emplois en Allemagne

Malgré certaines réductions de production à Brême et la délocalisation partielle de la production du GLC aux États-Unis et en Hongrie, Mercedes affirme vouloir maintenir les emplois stables en Allemagne. L’objectif est simple : rester concurrentiel dans un marché mondial où les coûts de production en Chine sont beaucoup plus bas, selon Burzer.

Avec plus de 20 nouveaux modèles ou mises à jour majeures d’ici 2027, Mercedes-Benz entend s’imposer sur le marché électrique tout en ménageant sa transition industrielle.

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Parc national du Bic – Depuis son lancement initial en 1991, le GMC Yukon a toujours incarné le VUS pleine grandeur à l’américaine. Partageant sa plateforme avec les Chevrolet Tahoe/Suburban et le Cadillac Escalade, il offre aujourd’hui une gamme complète qui couvre tous les besoins. En 2025, avec cette version AT4 Ultimate, GMC pousse les limites : ce mastodonte combine prestations tout-terrain, luxe de première classe et innovations technologiques à faire rougir bien des concurrentes européennes

Viril et chic

La version AT4 Ultimate conserve la silhouette musclée du Yukon mais y ajoute des touches exclusives : calandre sombre, jantes noires de 20 pouces, marchepieds escamotables, et plaques de protection sous le véhicule. Les phares à DEL redessinés et le logo GMC rétroéclairé lui donnent une allure à la fois moderne et agressive. La garde au sol plus élevée et les pneus tout-terrain ajoutent une vraie capacité hors route.

Un vaste espace pour la famille

L’habitacle est digne des meilleures berlines de luxe : cuir pleine fleur, coutures contrastantes, sièges massants, finition en bois véritable. Le nouvel écran tactile de 16,8 pouces placé verticalement trône sur la planche de bord, avec une interface fluide, Apple CarPlay et Android Auto sans fil. Les boutons physiques pour le volume et la clim sont toujours présents, une bonne nouvelle. La configuration 2+2+3 maximise le confort pour sept occupants. La deuxième rangée propose des sièges capitaine chauffants et ventilés, tandis que la troisième rangée surélevée est étonnamment spacieuse pour un VUS à trois rangées. L’espace de chargement impressionne : jusqu’à 3 480 litres avec les sièges rabattus.

Le Super Cruise en vedette

Avec la technologie Super Cruise, le Yukon AT4 Ultimate 2025 propose la conduite mains libres sur plus de 640 000 km de routes cartographiées au Canada et aux États-Unis. Mieux encore : il peut changer de voie automatiquement et fonctionne même avec une remorque. Notre trajet dans le bas St-Laurent a mis le système à l’épreuve et la majorité des segments d’autoroute se sont faits sans mettre les mains sur le volant. Même sous la pluie battante à notre retour, le système n’a pas failli à sa tâche. C’est le meilleur système de conduite autonome sur le marché en ce moment. Parmi les autres innovations : vision nocturne infrarouge, affichage tête haute de 15 pouces, caméra 360 degrés, rétrovision numérique, et écrans arrière pour les passagers. Une vraie salle de contrôle mobile, avec mises à jour OTA (over-the-air) incluses. Attention toutefois : le Super Cruise devient payant après la période initiale.

Trois moteurs au programme

Trois moteurs sont proposés sur le Yukon 2025, tous jumelés à une boîte automatique à 10 rapports. Le modèle de base vient avec le V8 de 5,3 litres qui offre 355 chevaux et 383 lb-pi de couple. Fiable et éprouvé, ce moteur va convenir à toutes vos tâches. Vous avez aussi le choix d’un rare moteur Diesel qui coûte plus cher d’entretien, mais moins cher à la pompe. Il produit 305 chevaux et 495 lb-pi de couple. Notre V8 de 6,2 litres de 420 chevaux et 460 lb-pi de couple, réservé aux versions AT4 Ultimate et Denali, offre des performances musclées et une sonorité noble. Il permet des accélérations franches, même avec une remorque de 8 200 lb accrochée à l’arrière. La consommation annoncée de GM est de 15,0 L/100 km combinée, avec essence super recommandée, mais pas obligatoire. Notre moyenne sur un peu plus de 1400 km sur de l’autoroute s’est soldée à 13,6 l/100km. Mentionnons que les problèmes de vilebrequin de certaines années précédentes ont été corrigés à la source pour 2025.

Se conduit comme une berline

Le Yukon n’est pas une ballerine, mais il impressionne par son comportement sain. Grâce à sa suspension pneumatique adaptative et à son différentiel arrière électronique à glissement limité, il absorbe les bosses avec assurance. Sur route, en mode 4Auto, il adapte la traction aux conditions de surface. En ville, le rayon de braquage reste étonnamment court pour un gabarit aussi imposant. À haute vitesse, il garde son aplomb avec une direction douce et une insonorisation exceptionnelle. La conduite est plus sereine qu’excitante, mais c’est exactement ce qu’on demande d’un grand VUS de luxe : efficacité, confort, et maîtrise en toute circonstance. Les sièges avant sont sculptés pour les longues distances, avec support lombaire et fonction massage. Les rangées arrière profitent d’un espace royal, même pour les adultes. Le système audio Bose haut de gamme offre une ambiance feutrée, même à vitesse d’autoroute avec des hauts-parleurs dans les appuie-tête avant. Les passagers arrière contrôlent leur climatisation via un écran tactile indépendant qui sert aussi de centre de divertissement, et les prises USB-C abondent. Pour les grandes familles ou les expéditions avec équipement, le Yukon AT4 Ultimate est difficile à battre. Toutefois, si vous avez besoin de plus d’espace de coffre avec sept passagers, la version Yukon XL est à considérer.

Conclusion

Le GMC Yukon AT4 Ultimate 2025 n’est pas donné, mais il en offre beaucoup. À 124 999 $, il s’insère entre un Tahoe bien équipé et un Escalade haut de gamme. Sa présentation soignée, sa technologie de pointe et ses capacités de remorquage en font un véhicule polyvalent, à l’aise autant dans les stationnements d’hôtel cinq étoiles que sur les chemins forestiers du Québec. C’est un choix logique pour ceux qui veulent un maximum de tout, sans tomber dans l’exubérance du Cadillac. Mais assurez-vous d’avoir un garage de taille appropriée et un bon budget carburant…

Forces

Habitacle luxueux, bien fini

Excellente capacité de remorquage (8200 lb)

Super Cruise et vision nocturne impressionnants

Confort exceptionnel pour tous les occupants

Faiblesses

Prix élevé

Format encombrant

Stationnement et manœuvres exigeants en ville

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Les dirigeants de Ford, GM et Stellantis Canada, accompagnés du PDG de l’Association canadienne des constructeurs de véhicules (ACCV), ont rencontré mercredi le premier ministre Mark Carney à Ottawa pour faire part de leurs inquiétudes face au mandat fédéral imposant une hausse rapide des ventes de véhicules zéro émission (VZE).

Au cœur des discussions : l’impact des tarifs douaniers américains, mais surtout l’impossibilité, selon l’industrie, d’atteindre la cible de 20 % de VZE dès 2026.

« Le marché s’effondre depuis la fin des incitatifs. Sans retour clair et rapide d’un programme comme iZEV, on n’y arrivera tout simplement pas », a déclaré Brian Kingston, PDG de l’ACCV.

Les plus récentes données de Statistique Canada révèlent que les VZE ne représentaient que 7,53 % des ventes de véhicules en avril 2025, bien loin de la cible. Le programme iZEV, qui offrait jusqu’à 5 000 $ de rabais, a été suspendu en janvier dernier faute de financement, ce qui a entraîné une chute rapide des ventes.

Malgré les signaux d’Ottawa annonçant un retour possible des incitatifs, l’incertitude actuelle nuit au marché. « Dire qu’un programme s’en vient sans préciser quand, c’est la meilleure façon de geler les ventes », insiste Kingston.

Même si un programme revenait, il en coûterait près d’un milliard de dollars pour stimuler les ventes de 180 000 unités supplémentaires d’ici 2026. « Ce n’est pas soutenable à long terme », conclut-il.

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La NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) américaine, l’équivalent de Transports Canada, vient d’ouvrir une enquête concernant quelque 299 000 Dodge Dart des années modèles 2013 à 2016. Les exemplaires visés étaient tous munis d’une boîte automatique.

Le problème est lié à la bague du câble de changement de vitesse. Si ce dernier se désengage de la transmission, cette dernière pourrait alors ne pas être en mesure de passer les rapports, y compris la position du stationnement (Park). Le cas échéant, le véhicule peut se mettre à avancer ou à reculer sans avertissement.

Ce sont des plaintes reçues par des propriétaires concernant le comportement du véhicule, malgré un rappel déjà effectué pour ce problème, qui a encouragé la NHTSA à lancer une enquête.

Une enquête est lancée concernant près de 300 000 Dodge Dart | Auto123.com

Concrètement, en avril 2019, FCA (Fiat Chrysler Automobiles) avait rappelé toutes les Dart équipées de la transmission automatique à six vitesses qui servait le modèle. Les pièces utilisées pour effectuer la réparation étaient censées résister à l’usure du temps, mais la NHTSA mentionne avoir reçu 44 plaintes de clients qui ont signalé que le problème s’était à nouveau manifesté. D’où le lancement de l’enquête.

Aucun blessé n’a été signalé dans le cadre de ces deux rappels.

Stellantis a mentionné coopérer pleinement avec l’enquête de la NHTSA.

À l’époque, au Canada, 20 117 véhicules avaient été rappelés concernant ce problème.

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Mazda Canada a cessé d’importer son populaire CX-50, assemblé en Alabama, et ce, depuis le 12 mai dernier. La raison ? Les tarifs douaniers bilatéraux de 25 % imposés par Ottawa, qui auraient fait grimper le prix de chaque unité d’environ 10 000 $. Une pilule trop difficile à avaler, selon le président-directeur général David Klan, qui a qualifié la décision de « claire et nette ».

Malgré ce revers, l’objectif demeure ambitieux : vendre 80 000 véhicules au Canada d’ici la fin de 2025.

Le Japon et le Mexique à la rescousse

Pour combler le vide laissé par l’absence du CX-50, qui représentait environ 15 % des ventes canadiennes de Mazda l’an dernier, la filiale canadienne mise sur une hausse des importations depuis ses usines japonaises et mexicaines. Déjà, des modèles comme la Mazda3, qui manquait cruellement en concession depuis cinq ans, arrivent en plus grand nombre. Une bonne nouvelle pour beaucoup de marchés qui manquaient de stocks.

Le Mazda CX-50 mis sur pause au Canada à cause des tarifs douaniers | Auto123.com

Des ventes en hausse, malgré tout

Même amputée d’un VUS compact populaire, Mazda Canada a réussi à écouler 6951 véhicules en juin, une hausse par rapport aux 6530 de l’an dernier pour la même période. Pour les six premiers mois de 2025, les ventes totalisent 39 781 unités, un bond de 20,5 %. Et ce, malgré une hausse de prix de 350 $ appliquée en juin sur plusieurs modèles. Les consommateurs semblent suivre, preuve que l’élan n’est pas rompu.

Une transition à la tête de Mazda Canada

Alors que Mazda Canada navigue à travers des eaux commerciales troubles, le capitaine change. David Klan, en poste depuis plus de trois décennies, cédera la barre à la directrice de l’exploitation à Amy Fleming le 1er octobre. Une transition clé alors que l’entreprise cherche à solidifier sa croissance sans le CX-50… du moins, pour l’instant.

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L’Annuel de l’automobile célèbre ses 25 ans cette année. Nous avons concocté un savant mélange de rétrospective, de reconnaissance et d’innovation pour marquer l’événement auprès des lecteurs :

Nous vous proposons comme à l’habitude des reportages unique

La place des femmes dans les courses de voitures d’époque

Notre collègue Isabelle Havasy se lance dans cette belle aventure. Elle va nous raconter comment une conductrice sans expérience de la course fait le saut de la voiture de route à la voiture de piste.

Comment l’IA va venir en aide aux constructeurs automobiles

L’intelligence artificielle révolutionne la conception, la production et même l’entretien des véhicules. De l’optimisation des chaînes de montage à l’analyse prédictive des pannes, l’IA s’impose comme un levier de performance et d’innovation pour l’industrie automobile.

Un essai comparatif des fourgons électriques vendus au Québec

Avec les restrictions environnementales et la hausse du coût du carburant, les fourgons électriques deviennent un atout incontournable pour les professionnels. Gain financier, accès aux centres-villes et image écologique renforcée : ces véhicules offrent des avantages stratégiques aux commerçants.

Des conseils pour maximiser la location d’une voiture en Europe

Louer une voiture en Europe peut vite devenir un casse-tête entre assurances, péages et réglementations locales. Connaître les bons plans, éviter les frais cachés et choisir le bon modèle sont autant de clés pour un voyage sans accroc.

L’évolution du métier de journaliste automobile au cours des 25 dernières années

Avec l’avènement du numérique et des réseaux sociaux, le journalisme automobile a connu une transformation radicale. De la presse écrite aux vidéos YouTube, en passant par l’analyse des données de véhicules connectés, les journalistes d’aujourd’hui doivent jongler entre expertise technique et communication digitale.

Nous allons aussi revenir sur les modèles qui nous ont le plus marqués l’industrie automobile depuis 25 ans.

LE PALMARÈS

Les meilleurs véhicules des 26 catégories. En prime, chaque auteurs nous révèlent ses coups de cœurs et ses coups de masse.

La rubrique anniversaire

Un document fouillé qui fait le tour de tous les anniversaires importants qui seront soulignés en 2026.

LES ESSAIS

L’Annuel de l’Automobile demeure est une véritable bible pour passionnés et experts. Il couvre l’histoire, les modèles emblématiques, les innovations technologiques et les tendances actuelles. Avec des fiches détaillées, des essais approfondis et des analyses pointues, il offre une vision exhaustive de l’univers automobile, d’hier à aujourd’hui. Encore une fois 736 pages qui débordent d’informations

L’Annuel de l’automobile arrive en magasin en août

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On peut dire que les amateurs de camions n’ont pas tardé à réagir. Dès l’annonce officielle du retour du moteur HEMI V8 de 5,7 litres dans le Ram 1500 2026, plus de 10 000 commandes ont été enregistrées… en une seule journée. Une réponse fulgurante qui donne raison à Tim Kuniskis, PDG de Ram, qui a reconnu sans détour : « On a fait une erreur en abandonnant le HEMI. »

Un moteur iconique, une clientèle fidèle

Retiré du catalogue pendant une seule année modèle, le HEMI manquait cruellement à une clientèle fidèle – parfois surnommée « les compteurs de cylindres ». Le V8 développe 395 chevaux et 410 lb-pi de couple, et coûte environ 1 200 $ US en option sur la majorité des versions du Ram 1500. Même s’il est moins puissant que le nouveau six cylindres en ligne biturbo de 3,0 litres (420 ch et 460 lb-pi), le HEMI a une valeur émotionnelle que ne peut égaler la fiche technique.

Une décision stratégique pour contrer la concurrence

En coulisses, Stellantis craignait de voir ses clients déserter vers Ford ou GM, deux constructeurs qui continuent d’offrir des moteurs V8 dans leurs camionnettes. « Une fois qu’ils sont partis, bonne chance pour les ramener », a lancé Kuniskis. Et à en juger par le raz-de-marée de commandes, le programme F15 visant à ressusciter le HEMI a réussi au-delà des attentes.

Un succès… qui pourrait causer des délais

Reste que ce succès met une pression sur la chaîne d’approvisionnement. Kuniskis a déjà prévenu que les débuts du HEMI 2026 pourraient être un peu chaotiques tant que la production ne suit pas la demande. Mais une chose est claire : Ram a retrouvé son rugissement… et ses clients.

Avec des renseignements de Carscoops

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Une simple erreur de fabrication pourrait bien rapporter gros à certains propriétaires de véhicules Nissan et d’Infiniti. Le constructeur japonais vient d’annoncer le rappel de 443 899 véhicules aux États-Unis en raison de problèmes potentiels avec les moteurs 3 et 4-cylindres VC-Turbo de 1,5 litre et 2,0 litres, respectivement, qui pourraient mener à des bris catastrophiques.

Les modèles concernés sont les suivants :

  • – Nissan Rogue 2021 à 2024
  • – Nissan Altima 2019 et 2020
  • – Infiniti QX50 2019 à 2022
  • – Infiniti QX55 2022

On ne sait pas pour l’instant combien de véhicules seraient touchés par le rappel au Canada.

Infiniti QX55
Infiniti QX55 | Auto123.com

Le problème

Certains moteurs auraient été assemblés avec des coussinets de bielles mal usinés, ce qui risque de contaminer l’huile à moteur de débris métalliques… et de réduire la mécanique à néant.

La solution

Pas question pour Nissan de remplacer les moteurs à l’aveuglette. Chaque véhicule visé passera d’abord par une inspection chez le concessionnaire, où le carter d’huile sera retiré pour déceler la présence de débris. Si des fragments métalliques sont trouvés, le moteur sera remplacé gratuitement.

Pour les moteurs sains, un simple changement d’huile suffira, accompagné pour les versions de 1,5 litre d’un nouveau joint de carter et d’une mise à jour du module de gestion du moteur. Une procédure minutieuse, mais bien moins coûteuse qu’un remplacement préventif massif.

Nissan évite de justesse un rappel encore plus important

Ce rappel, bien que très important, aurait pu être bien pire. Le mois dernier, la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration), l’équivalent américain de Transports Canada a fermé une enquête sur les bras de suspension corrodés de certains modèles Altima et Maxima, grâce à une action proactive de Nissan.

L’organisme a jugé que les signes avant-coureurs étaient suffisants pour éviter des accidents, épargnant ainsi au constructeur un rappel de deux millions de véhicules.

Nissan joue donc à la fois la carte de la prudence et de l’économie, tout en s’assurant de protéger sa réputation dans un marché nord-américain sensible aux questions de fiabilité.

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