Après plus d’une décennie d’absence dans le segment, Ram se prépare à revenir en force avec une toute nouvelle camionnette intermédiaire. Abandonnée depuis la fin de la Dodge Dakota au début des années 2010, cette catégorie sera de nouveau occupée chez Ram dès 2027, avec un modèle entièrement nouveau qui sera assemblé à l’usine relancée de Belvidere, en Illinois.

Un vrai camion de travail, pas une camionnette « style de vie »

Contrairement aux rumeurs voulant que Ram utilise une plateforme monocoque (STLA Large) partagée avec les Dodge Charger et Wagoneer S, des sources rapportées par MoparInsiders affirment que le pick-up reposera plutôt sur un châssis en échelle (body-on-frame). Ce choix technique place le véhicule sur un pied d’égalité avec les Ford Ranger et Toyota Tacoma, deux références du marché. Cette architecture plus robuste permet une meilleure capacité de remorquage, de charge et de performance hors route, des éléments cruciaux pour les acheteurs de camions au Canada et aux États-Unis. Elle offre également plus de flexibilité pour des modifications, un atout auprès des professionnels et des amateurs de plein air.

Électrique ou hybride? La stratégie reste ouverte

Même si le châssis en échelle complique l’intégration d’un groupe motopropulseur 100 % électrique, Ram n’a pas fermé la porte à cette option. Une version hybride semble toutefois plus probable dans le contexte actuel, alors que la demande pour les VÉS ralentit, contrairement à celle pour les hybrides qui explose, particulièrement aux États-Unis.

Une version à cabine double uniquement… pour l’instant

Pour son lancement, la nouvelle camionnette Ram ne serait offerte qu’en configuration à quatre portes (crew cab), ce qui pourrait décevoir les amateurs de versions plus dépouillées à cabine régulière. Aucune information n’a encore été communiquée concernant la longueur de la caisse. En ce qui concerne le prix, les estimations pointent vers une base d’environ 33 000 $ US – une stratégie visant à placer ce modèle entre les concurrents directs et le Ram 1500, dont le prix d’entrée tourne autour de 40 000 $. Des variantes plus équipées ou de type hors route pourraient facilement franchir la barre des 50 000 $.

Une future version haute performance en préparation?

Avec le retour de la division SRT sous la direction de Tim Kuniskis — aussi PDG de Ram et architecte derrière les modèles Hellcat — l’idée d’une camionnette sport ou d’un modèle extrême de type TRX n’est pas exclue. Ram pourrait ainsi viser les amateurs de performance autant sur route que hors route.

Conclusion

Avec une plateforme robuste, une orientation utilitaire assumée et une production prévue en sol nord-américain, Ram revient sérieusement dans le jeu des camionnettes intermédiaires. Le segment s’apprête à accueillir un nouveau joueur de taille, prêt à défier les piliers que sont le Ranger, le Tacoma et le Gladiator.

Avec des renseignements de MoparInsiders

Le texte Ram revient dans le segment des camionnettes intermédiaires avec un modèle conçu pour rivaliser avec le Ranger et le Tacoma provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Malgré la croissance du nombre de bornes le long des grands axes routiers, le Canada peine à bâtir un réseau de recharge à la hauteur de ses ambitions en matière de véhicules électriques (VÉ), préviennent les experts. Selon Ressources naturelles Canada, 88 % des ports de recharge se trouvent en Colombie-Britannique, en Ontario et au Québec – soit les provinces responsables de 92 % des ventes de VÉ en 2024. Un déséquilibre que souligne le cabinet-conseil montréalais Dunsky Énergie + Climat, qui évalue les besoins nationaux à plus de 100 000 bornes, alors qu’on en compte actuellement à peine 35 000.

Les locataires et régions rurales, les oubliés de la transition

« Il faut absolument garantir une transition équitable vers les VÉ, notamment pour ceux qui vivent en immeubles sans accès à une borne à domicile », insiste Jeff Turner, directeur de la mobilité chez Dunsky. Une problématique criante pour les Canadiens en logement urbain ou en région rurale, où les infrastructures sont rares. Ottawa a lancé en 2024 un appel de projets pour l’installation de nouvelles bornes, publiques et privées. Les fonds devraient être attribués d’ici janvier, après la saison de construction estivale. Turner croit que l’impact sera notable, mais décalé dans le temps.

Un réseau en progrès sur les grands axes

L’amélioration du réseau sur les corridors clés – comme entre Toronto et les Maritimes – facilite déjà les longs trajets en VÉ. Turner affirme avoir parcouru deux fois l’itinéraire Montréal–Halifax en VÉ l’an dernier, profitant de bornes rapides rechargeant à 80 % en 30 à 35 minutes, voire 20 pour les modèles les plus performants.

Objectifs ambitieux, mais infrastructures insuffisantes

Dès 2026, Ottawa exigera que 20 % des véhicules légers neufs vendus soient des modèles zéro émission, avec une cible de 100 % en 2035. L’industrie automobile conteste cette obligation, craignant des ruptures d’offre pour les véhicules à essence. Mais selon Turner, peu importe la vitesse d’adoption, le besoin en bornes restera pressant : « Que l’on atteigne ou non les cibles, il faut un maillage efficace de bornes pour soutenir la mobilité des Canadiens. »

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

Le texte Le Canada prend du retard dans l’implantation des bornes de recharge pour VÉS provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On sait que Bentley travaille sur son premier modèle tout électrique, et que ce dernier doit faire ses débuts l’année prochaine. Cette semaine, la compagnie a présenté le concept qui préfigure ce modèle, et l’avenir tout électrique de la marque, avec l’étude EXP 15.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le modèle fait jaser, et pas seulement en raison de ses lignes ou de son museau distinct. On se trouve en fait en présence d’une voiture à trois places, avec deux portes sur le côté gauche et une seule du côté droit.

Ce qui est ironique, c’est que la compagnie qualifie la voiture de berline, alors qu’une configuration à porte unique d’un côté fait référence à un coupé, tout comme la ligne de toit.

Concept EXP 15 : voici l’avenir électrique de Bentley | Auto123.com
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Une inspiration qui remonte dans le temps

Autre fait intéressant, les concepteurs se sont inspirés de la Bentley Speed Six à trois places de 1930, baptisée « Blue Train » en référence à une célèbre course que le propriétaire Woolf Barnato avait disputée contre un train français.

À l’avant, on a droit à un museau complètement différent de ce à quoi nous sommes habitués chez Bentley. C’est éclairé, c’est décoratif, et tellement différent qu’on ne reconnaît pas la signature de la marque. Le capot est très long, comme il l’était sur les modèles d’époque, mais plutôt que de retrouver un moteur sous ce dernier, on trouve plutôt des espaces de rangement, accessibles via des portes à charnière centrale.

Concept EXP 15 : voici l’avenir électrique de Bentley | Auto123.com
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À l’intérieur

Pour ce qui est de la configuration intérieure, on retrouve un siège derrière la place du conducteur et un autre à l’arrière gauche de la voiture. Bentley a même disposé un lit pour chien qui se trouve devant le siège passager gauche. Il y a également un hayon à l’arrière, avec des chaises de pique-nique intégrées.

On trouve bien sûr des écrans, mais Bentley n’hésite pas à mettre de l’avant des trucs plus traditionnels, comme des boutons pour les contrôles du système de climatisation, ainsi que des textiles provenant d’une entreprise anglaise vieille de 250 ans.

Concept EXP 15 : voici l’avenir électrique de Bentley | Auto123.com
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Bentley explique que ce concept se situe en quelque sorte entre ses modèles actuels, soit le coupé Continental GT, la berline Flying Spur et le VUS Bentayga.

« L’intérêt d’un concept n’est pas seulement de présenter et positionner notre nouveau langage stylistique, mais aussi de tester l’évolution du marché. Il est clair que les VUS sont un segment en pleine croissance … mais le segment le plus délicat est celui des berlines, car il évolue. Certains clients veulent une berline classique, d’autres encore quelque chose de plus évolué. C’était donc l’occasion pour nous de parler aux gens et de nous faire une idée. »

– Robin Page, responsable du design extérieur pour Bentley

Ce qui reste à voir, c’est l’évolution de ce concept vers le modèle de production. Comme le mentionne le styliste, la compagnie vérifie la réaction de la clientèle, et les commentaires de cette dernière mèneront assurément vers des ajustements.

Concept EXP 15 : voici l’avenir électrique de Bentley | Auto123.com
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Nissan ralentit ses plans électriques aux États-Unis. Le constructeur japonais a annoncé à ses fournisseurs qu’il repousse de 10 mois la mise en production de deux VUS électriques destinés à son usine de Canton, au Mississippi.

Cette décision fait suite à la suppression des crédits d’impôt fédéraux pour l’achat de modèles électriques, signée le 4 juillet par le président Donald Trump dans le cadre de son nouveau budget.

Et quels sont les modèles touchés ? Un VUS Nissan identifié sous le nom de code PZ1K, dont la production débutera maintenant en novembre 2028, et un modèle Infiniti associé, le PZ1J, prévu pour mars 2029.

Ces véhicules électriques de nouvelle génération avaient été dévoilés en mars au Japon, avec un design inspiré des anciens Pathfinder et Xterra, mais modernisé avec des éléments futuristes.

Nissan Ariya
Nissan Ariya | Auto123.com

Crédits d’impôt supprimés, marché incertain

La loi signée par le président américain abolit le crédit de 7500 $ à l’achat d’un véhicule électrique neuf admissible aux États-Unis, ainsi que celui de 4000 $ pour les véhicules électriques usagés dès le 30 septembre 2025, ce qui risque de freiner une demande déjà en déclin.

Nissan justifie son recul par le ralentissement de l’intérêt pour les modèles électriques aux États-Unis, et souhaite éviter de lancer des modèles coûteux dans un contexte politique et économique instable.

« Nous avons pris la décision stratégique d’ajuster légèrement le calendrier de production », a déclaré le porte-parole de l’entreprise, Kyle Bazemore. Le président de Nissan Amériques, Christian Meunier, a reconnu que les revirements politiques rendent les prévisions difficiles : « C’est perturbant d’avoir une administration qui va dans une direction, puis une autre qui fait le contraire ».

Des impacts potentiels pour le marché canadien

Bien que ces modèles soient destinés au marché américain, le Canada dépend en grande partie de la production nord-américaine pour ses modèles électriques. Un tel retard pourrait ralentir l’arrivée de nouveaux modèles électriques abordables sur notre marché, même si Ottawa maintient des objectifs ambitieux de ventes zéro émission.

Le modèle au nom de code PZ1K devait initialement remplacer une version électrique du Pathfinder, qui pourrait désormais être hybridée plutôt qu’électrifiée à 100 %. Du côté d’Infiniti, le modèle PZ1J visera une clientèle de luxe, mais sa stratégie devra aussi être ajustée sans les incitatifs à l’achat aux États-Unis.

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Malgré tout ce qui se trame aux États-Unis depuis quelques mois, il n’en demeure pas moins que ce qui se passe sur ce marché automobile est d’une importance capitale pour les constructeurs, spécialement lorsque vient le temps d’analyser les tendances à travers les chiffres de ventes.

Chez Lexus, le moment est à la réjouissance, car la marque vient de devancer BMW après une séquence de sept trimestres consécutifs qui ont vu la marque allemande dominer le marché.

Concrètement, Lexus a devancé BMW de 5039 ventes au deuxième trimestre, avec la livraison de 95 923 véhicules. Depuis le début de 2025, Lexus a vendu 467 véhicules de plus que BMW, ce qui représente le résultat des ventes d’une demi-journée environ.

Lexus devance BMW au chapitre des ventes aux États-Unis | Auto123.com

Lexus a le vent dans les voiles, car ses résultats ont crû de 8,1 % au cours du dernier trimestre. Le pire, c’est que Lexus a rencontré quelques ennuis en matière d’approvisionnement ces derniers temps, ce qui fait que les résultats de l’entreprise auraient pu être supérieurs.

Le directeur de la division Lexus, DeJuan Ross, a déclaré que la marque était en phase d’enregistrer des livraisons record cette année. La compagnie souhaitait faire progresser ses ventes de 2 % cette année, pour atteindre 350 000 unités. Elle est en voie de voir ses ventes grimper de 7 %.

« Il s’agit du meilleur premier semestre de notre histoire », a déclaré DeJuan Ross. Avec certains modèles, c’est même la folie, comme cette liste d’attente de deux ans pour le VUS GX.

De son côté, BMW a vu ses ventes reculer de 0,4 % au deuxième trimestre de cette année, pour se chiffrer à 90 884 unités. La baisse des ventes de véhicules électriques, soit 21 % de moins que l’année dernière à pareille date pour la compagnie, a assurément fait mal.

Lexus devance BMW au chapitre des ventes aux États-Unis | Auto123.com

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Le marché électrique est en pleine mutation, et la jeune pousse allemande DeepDrive, soutenue par BMW et Volkswagen, tire son épingle du jeu grâce à la montée en puissance des véhicules hybrides rechargeables à prolongateur d’autonomie.

Face aux incertitudes qui planent sur les ventes de véhicules 100 % électriques, les constructeurs misent de plus en plus sur des solutions flexibles et plus abordables pour le consommateur.

Des moteurs légers, compacts et ultra-efficaces

DeepDrive a développé un moteur électrique à deux rotors breveté, ainsi que des moteurs intégrés aux roues. Ces technologies répondent à un besoin pressant pour des moteurs compacts et efficaces, car les véhicules hybrides n’ont pas l’espace nécessaire pour accueillir des moteurs électriques de grande taille.

Felix Pörnbacher, co-PDG de DeepDrive, affirme ceci à ce propos : « C’est là que notre technologie brille. »

Des essais indépendants démontrent que les moteurs DeepDrive sont plus performants, plus durables, moins coûteux et plus efficaces que ceux de la concurrence. L’entreprise prévoit un lancement en petite série dès 2026, suivi d’une production à grande échelle d’ici 2028-2029.

BMW et Volkswagen misent sur le prolongateur d’autonomie | Auto123.com

Une flexibilité qui séduit les grands constructeurs

L’intérêt est tel que 8 des 10 plus grands constructeurs mondiaux collaborent déjà avec DeepDrive, dont BMW, qui teste ses prototypes depuis l’été 2024. Pour Felix Pörnbacher, la tendance n’est pas à l’abandon du véhicule électrique, mais plutôt à une stratégie à deux voies : « Tous veulent encore parler de véhicules 100 % électriques. Mais ils souhaitent aussi réduire les risques en misant sur des plateformes compatibles avec plusieurs types de groupes motopropulseurs. »

Un écosystème de partenaires solides

En plus de BMW, Continental intégrera ses systèmes de freinage dans les moteurs-roues DeepDrive, créant ainsi un module moteur-frein novateur. La firme Leitmotif, proche de Volkswagen, a quant à elle investi 15 millions USD en 2024, confirmant la foi de l’industrie allemande dans cette technologie.

Une percée attendue à l’IAA de Munich

DeepDrive dévoilera en septembre, au Salon IAA de Munich, une nouvelle gamme de produits destinés aux groupes motopropulseurs alternatifs. Si les détails restent confidentiels, l’entreprise semble en voie de jouer un rôle stratégique dans la transition énergétique automobile mondiale.

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À quelques mois du lancement officiel de la toute nouvelle Nissan LEAF 2026, le constructeur nippon annonce déjà un ralentissement de sa production. Cette décision inattendue risque de compliquer davantage le plan de relance mondial de Nissan, déjà ébranlé par des compressions majeures annoncées plus tôt cette année.

La LEAF devait être le pilier du virage électrique

Dans le cadre de sa restructuration, Nissan avait prévu de réduire sa main-d’œuvre mondiale de 15 % et de fermer sept usines, en plaçant la nouvelle génération de la LEAF au cœur de sa relance stratégique. Construite à l’usine de Sunderland, au Royaume-Uni, la LEAF 2026 devait incarner la nouvelle ère électrique de la marque. Cependant, selon l’agence Kyodo News, Nissan réduit désormais ses objectifs de production en raison d’un manque d’accès à certains minéraux rares, conséquence directe des restrictions à l’exportation imposées par la Chine. Aucun chiffre officiel n’a été communiqué pour l’instant.

Ralentissement du marché nord-américain et retards aux États-Unis

En parallèle, Automotive News rapporte que deux nouveaux modèles électriques prévus à l’usine de Canton, au Mississippi, verront leur production repoussée d’environ 10 mois. Ces retards sont attribués à un ralentissement de la demande pour les VÉS aux États-Unis, notamment causé par l’abolition du crédit d’impôt fédéral sous l’administration Trump. Le modèle Nissan est désormais prévu pour novembre 2028, tandis que la version Infiniti suivra en mars 2029.

Nissan ajuste sa stratégie

Selon Kyle Bazemore, porte-parole de Nissan, « nous avons pris la décision stratégique d’ajuster légèrement le calendrier de production de nos VÉ à Canton ». Mais tout indique que ces ajustements vont bien au-delà d’un simple délai. Alors que la concurrence dans le secteur électrique s’intensifie, ces revers pourraient nuire à la position de Nissan dans un marché nord-américain de plus en plus imprévisible, dominé par des politiques gouvernementales changeantes et des défis d’approvisionnement mondiaux.

Avec des renseignements d’Automotive News

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Même si l’Union européenne a accordé un sursis aux constructeurs automobiles pour respecter ses nouvelles normes d’émissions, Stellantis tire la sonnette d’alarme. Jean-Philippe Imparato, président de la division européenne de l’entreprise, affirme que celle-ci risque de payer jusqu’à 2,5 milliards d’euros (près de 4,0 milliards CAD) en pénalités si elle ne respecte pas les cibles de CO₂ d’ici 2027.

Initialement prévues pour 2025, les normes imposent désormais un objectif moyen de 93,6 g/km de CO₂ sur la période 2025-2027, au lieu d’une seule année.

Mais ce répit ne suffit pas. Jean-Philippe Imparato avertit qu’à défaut de modifications à la réglementation, Stellantis devra prendre des mesures draconiennes : « Soit je pousse à fond l’électrique, soit je coupe dans les véhicules thermiques… et donc je ferme des usines », a-t-il déclaré à Automotive News Europe.

L'usine de Mirafiori de Stellantis, en Italie
L’usine de Mirafiori de Stellantis, en Italie | Auto123.com

Un avenir de plus en plus contraignant

À partir de 2030, la barre sera encore plus basse avec un objectif de 49,5 g/km, avant d’atteindre la cible zéro émission totale en 2035. Bien que les véhicules fonctionnant aux carburants synthétiques soient toujours permis, leur viabilité commerciale demeure incertaine, surtout à grande échelle et dans un court délai.

Stellantis n’est pas seule à composer avec ce casse-tête réglementaire. L’ancien patron de Renault, Luca de Meo, avait déjà prévenu que l’industrie automobile européenne pourrait écoper jusqu’à 15 milliards d’euros en amendes. Chez Volkswagen, on avait même anticipé une facture de 1,5 milliard d’euros si les objectifs de 2025 n’étaient pas atteints.

Entre ventes, marges et concurrence chinoise

Les constructeurs se retrouvent donc coincés : réduire artificiellement la production de véhicules à essence ferait chuter les ventes, mais offrir trop d’incitatifs sur les véhicules électriques pour faire baisser la moyenne d’émissions grugerait leurs marges déjà fragiles. Pour plusieurs, vendre des véhicules électriques revient encore à perdre de l’argent.

Et comme si ce n’était pas assez, l’arrivée massive de véhicules électriques chinois à bas prix met encore plus de pression sur les fabricants traditionnels européens, déjà à la peine dans leur transition énergétique.

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La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) américaine, l’équivalent de Transports Canada, a ouvert le 3 juillet une nouvelle enquête de sécurité touchant près de 1,2 million de camionnettes Ram. Ces véhicules avaient été rappelés en 2017 et à nouveau en 2018 par Stellantis pour résoudre un problème lié à la transmission.

Les modèles concernés incluent les modèles des séries 1500, 2500, 3500, 4500 et 5500 produits entre 2013 et 2018, tous équipés d’un sélecteur de rapports monté sur la colonne de direction.

Les rappels initiaux visaient à corriger un problème du verrou de changement de vitesse. La goupille de blocage du mécanisme pouvait rester coincée, permettant de désengager la transmission du mode Park sans clé dans le contact ni pression sur la pédale de frein, créant ainsi un risque de mouvement involontaire du véhicule.

Ram 3500 2014
Ram 3500 2014 | Auto123.com

Quatorze signalements et six blessures rapportées

Malgré les réparations, la NHTSA a reçu 14 nouvelles plaintes de propriétaires affirmant que le problème persiste, ainsi que 6 incidents ayant causé des blessures. L’agence souhaite maintenant identifier la cause profonde du défaut et évaluer si les solutions déjà apportées ont été réellement efficaces.

Stellantis collabore, mais les questions demeurent

Dans un communiqué, un porte-parole de Stellantis a confirmé la collaboration du constructeur avec l’enquête. Pour l’instant, aucun nouveau rappel n’a été ordonné, mais cette situation soulève de sérieuses inquiétudes pour les propriétaires nord-américains où ces camionnettes sont populaires, notamment dans les milieux ruraux, agricoles et de la construction.

Les consommateurs canadiens qui possèdent un modèle Ram de ces années devraient vérifier si leur véhicule a été réparé lors des précédents rappels et signaler tout comportement anormal de la transmission aux autorités concernées.

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• Porsche fait voir un prototype de son Cayenne tout électrique.

Malgré un virage électrique qui ne se déroule pas à la vitesse anticipée, Porsche continue d’aller de l’avant avec les plans qu’elle avait mis en place et ceux-ci incluent l’ajout d’une version tout électrique de son VUS vedette, le Cayenne.

Le modèle est attendu quelque part l’année prochaine. Reste à voir s’il s’agira d’un produit 2026 ou 2027 dans notre cas (parions sur la deuxième éventualité), mais ce n’est pas ce qui importe aujourd’hui alors que la marque vient de nous en donner un aperçu avec le dévoilement de photos montrant une version.

D’accord, elle est fortement camouflée, mais tout de même. De toute manière, il ne fallait pas s’attendre à des changements drastiques à la signature de l’entreprise.

Le modèle a fait son apparition dans le cadre de la course de Shelsley Walsh en Angleterre, qui se veut une épreuve de montée. Il s’agit du plus ancien événement (1905) de sport automobile au monde à organiser des épreuves sur le parcours d’origine, soit plus ancien que celui d’Indianapolis, du Mans ou de Monza.

Pour l’occasion, Porsche a fait voyager le prototype de son Cayenne électrique pour participer à cet événement historique, avec au volant Gabriela Jílková, qui est pilote de développement de Porsche en Formule E.

Porsche nous donne un aperçu de son futur Cayenne électrique | Auto123.com
Gabriela Jílková, pilote de développement de Porsche en Formule E
Gabriela Jílková, pilote de développement de Porsche en Formule E | Auto123.com

La compagnie a décrit son prototype comme étant « près de la production », ce qui suggère que la carrosserie est pratiquement celle que l’on va voir sur les modèles qui seront commercialisés. Le Cayenne électrique ne renie pas ses origines, c’est le moins que l’on puisse dire.

Quant à la performance du Cayenne électrique lors de l’épreuve, disons que le tout s’annonce intéressant. Porsche affirme que son pilote a battu le record précédent par quatre secondes pour un véhicule de cette catégorie. Au passage, elle a livré quelques-uns des secrets du modèle qui ont contribué à ce résultat, dont le système de suspension Porsche Active Ride qui nivelle le véhicule en tout temps, même lors de fortes accélérations ou en situation de freinage intense. Ça change complètement le comportement routier et l’expérience de conduite.

Ce Cayenne pourra aussi être vu au festival de vitesse de Goodwood, qui va se tenir un peu plus tard cette semaine, également du côté de l’Angleterre.

Et pour ceux qui ne sont pas prêts à dire adieu au Cayenne régulier, sachez que les versions à essence vont côtoyer celles tout électriques pendant un certain temps.

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