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Une Chevrolet 3100 1951 à l’apparence rouillée a atteint la somme rondelette de 88 000 $ US dans une vente aux enchères en ligne de Bring-A-Trailer aujourd’hui. C’était la vedette du kiosque de WD-40, le fabricant d’huiles pénétrantes, au SEMA Show de Las Vegas, en novembre dernier. Et rassurez-vous, sa carrosserie n’est pas vraiment rouillée !

Cette camionnette à l’allure inusitée a été construite à la demande des responsables du marketing de WD-40 en prévision de la grande foire des équipementiers qui attire des milliers de visiteurs chaque année à « Sin City », au Nevada.

Pour l’événement de l’an dernier, ils étaient à la recherche d’un véhicule original et fonctionnel datant de 1947 à 1951 avec lequel il serait possible de participer à d’autres événements publics à travers les États-Unis.

T.R.A.D. à la rescousse

Ils se sont donc tournés vers Trad Ronfeldt. Spécialiste de la transformation et la restauration d’automobiles, il est propriétaire de T.R.A.D. (Team Racing and Development), une entreprise ayant un atelier de mécanique à McCloud, en Californie. Ronfeldt est également connu pour son rôle de chef d’équipe qu’il a joué auprès du pilote américain Kyle LeDuc et de son camion numéro 99 dans les championnats Pro-4 et Extreme E.

Or, Ronfeldt a réussi à dénicher près de chez lui cette camionnette Chevrolet d’après-guerre qui était dans un état original. L’aïeule était cependant condamnée à changer radicalement d’allure avec la transformation qu’on lui réservait.

Une Talbot-Lago T150-C-SS 1937 carrossée par Figoni & Falaschi, une des automobiles les plus belles de l’histoire, a été vendue à un prix record lors l’encan organisé par Gooding & Company à Amelia Island, en Floride. Cette pièce de collection qu’on surnomme la « goutte d’eau » a trouvé preneur pour la somme de 13 425 000 $US. Du coup, elle est devenue l’automobile française ayant atteint le prix le plus élevé lors d’une vente aux enchères, selon l’entreprise californienne.

La marque française Talbot-Lago a vu le jour au milieu des années 30 lorsque l’ingénieur et homme d’affaires d’origine italienne Anthony Lago prend le contrôle des Automobiles Talbot S.A., un constructeur moribond établi à Suresnes, en banlieue de Paris.

Il lance alors une petite gamme de voitures comprenant, entre autres, la T150-C-SS, son porte-étendard qu’il dévoile au Salon de Paris, en 1936. Variante de la T-150-C, une voiture de course destinée au Grand Prix de France, la SS (pour Super Sports) partage son 6-cylindres-en-ligne de 4,0 L. Ce moteur de 140 ch est jumelé à une boîte de vitesses Wilson à présélecteur et 4 rapports. Puissante pour l’époque, cette voiture a quatre freins à tambour et une suspension indépendante à l’avant.

Une voiture pour les bien nantis

Talbot-Lago vend le châssis nu de cette voiture à ses acheteurs pour la coquette somme de 78 000 francs avant de l’acheminer chez les plus grands carrossiers du temps. À la même époque, une Citroën Traction 7C, une berline populaire, est vendue 18 000 francs — complète !

Les historiens affirment que

Une Ferrari de Formule 1 qu’a pilotée Michael Schumacher est en vente par le Dupont Registery. Le prix demandé ? La coquette somme de 4,9 millions de dollars. Il ne s’agit pas d’une des voitures qui a remporté un des cinq championnats avec la Scuderia, mais tout ce qui est relié à Schumacher vaut son pesant d’or.

Une 2e place au général

Cette Ferrari F300 était la voiture de Schumacher pendant la saison 1998, lorsque le pilote allemand et l’équipe italienne ont terminé deuxième au championnat du monde des pilotes et des constructeurs derrière Mika Hakkinen et l’équipe McLaren. C’était aussi l’ère des V-10 en F1, lorsque les voitures produisaient encore des sons qui grimpaient directement dans la colonne vertébrale.

Un classement serré

Schumacher avait rejoint Ferrari pour la saison 1996 après avoir remporté deux championnats consécutifs avec Benetton. Il a été chargé d’aider à reconstruire Ferrari pour en faire une équipe capable de redevenir compétitive. Bien que cet objectif ne soit pas encore atteint avant quelques années, des signes d’amélioration apparaissent en 1998. Ferrari remporte six grands prix cette année-là, et Schumacher conduit cette même voiture (numéro de châssis 189) à la deuxième place du Grand Prix du Luxembourg, qui se déroule au Nürburgring. La lutte pour le titre se joue lors de la dernière manche, le Grand Prix du Japon 1998 à Suzuka.

Le prix est toujours relatif

Bien qu’il reste astronomique, le prix demandé pour le châssis n° 189 de la Ferrari F300 est légèrement inférieur à

Peu de gens savent que l’Ukraine fournit 70% de la production mondiale de néon, un gaz essentiel au fonctionnement des lasers nécessaires à la fabrication des micropuces. Même si ce conflit peut sembler loin de nous, les conséquences pourraient être très réelles pour le monde automobile qui a fait face à beaucoup d’adversité depuis deux ans.

Un manque de néon qui commence à se faire sentir

Selon le cabinet d’études de marché TrendForce, le néon est le gaz indispensable au fonctionnement des lasers nécessaires à la fabrication des puces à semi-conducteurs. Les fabricants de puces américains dépendent “presque entièrement” du gaz laser provenant de Russie et d’Ukraine, selon la société d’études de marché Techcet. Il existe des sources alternatives de néon, mais ils ne peuvent fournir au marché et nous allons rapidement revenir là où nous étions l’année dernière avec la pénurie de puces.

On repousse la lumière au bout du tunnel

Selon les estimations d’AutoForecast Solutions, les constructeurs automobiles ont dû supprimer 10,4 millions de véhicules de leurs plans de production mondiaux l’année dernière en raison de la pénurie, et 656 200 autres ont été supprimés jusqu’à présent en 2022. AFS s’attend à ce que les constructeurs automobiles suppriment au moins 1,3 million de véhicules d’ici la fin de l’année. Si la guerre en Ukraine se prolonge, il est probable que les entreprises se retrouvent à court de néon, ce qui va entraver la production de semi-conducteurs dans le monde entier et pourrait remettre en question la relance dans

C’est fait, Sony a finalement trouvé un partenaire pour fabriquer des véhicules électriques. Les deux grandes sociétés ont annoncé qu’elles allaient fonder une nouvelle entreprise dans le courant de l’année pour développer des batteries électriques à « haute valeur ajoutée » et les commercialiser en conjonction avec des services de mobilité. Honda et Sony souhaitent que la nouvelle société, qui n’a pas encore de nom, commence ses ventes en 2025. Une porte-parole de Honda a déclaré que cette nouvelle société vendrait ses véhicules aux États-Unis, au Japon et en Europe, mais a ajouté que les sites de production étaient encore à l’étude. Honda a refusé d’indiquer un objectif de volume. Mais Toshihiro Mibe, PDG de Honda, a déclaré que l’entreprise initiale devrait être de petite taille. Mais le patron de Honda a déclaré que le fait de s’associer à une entreprise technologique était essentiel pour innover dans le domaine.

Des technologies complémentaires

Honda apportera son expertise en matière de fabrication de carrosseries et de service après-vente, tandis que Sony apportera son savoir-faire dans les domaines de l’imagerie, de la détection, des télécommunications, des réseaux et des technologies de divertissement. La nouvelle société planifiera, concevra, développera et vendra des véhicules électriques, mais n’exploitera pas d’usine d’assemblage. Honda sera responsable de la fabrication du premier VÉ, ont-ils précisé. Le véhicule utilisera une plateforme de service de mobilité développée par Sony. Le pari automobile de Sony devrait tirer parti de son expertise en matière de technologie numérique et logicielle, tout en laissant probablement

Si vous parlez aux automobilistes, ils vous diront tous que le prix du carburant a un impact direct sur leur vie de tous les jours. Cela fait déjà plusieurs mois que nous avons passé la barre du 1,50 $ le litre et les gens affirment qu’ils ne conduisent pas autant qu’il y a un an font attention à prendre moins la voiture lorsque c’est possible. Par contre à 1,50, les gens vont se plaindre, sans nécessairement changer leurs habitudes. On avale la pilule et on tente d’économiser ailleurs.

On commence à penser à un modèle hybride ou électrique

Ceux qui ont fait une croix sur des modèles partiellement ou entièrement électrique commencent à songer à prendre un plus petit véhicule, un plus petit moteur moins gourmand. Certains jeunes adultes en ce moment remettent tout simplement l’achat d’un véhicule qui est hors de prix. Oui pour le plus récent iPhone, mais non à la voiture. D’autres disent remettre quelques sorties au restaurant pour combler le surplus d’essence à mettre dans le réservoir. Bref, on s’ajuste, mais on continue dans la même voie.

Le litre à 2 00 $

À 2 dollars le litre, nous arrivons dans l’inconnu. Jamais le carburant n’a été aussi élevé au Canada. La Colombie-Britanique est à 1,95 le litre d’ordinaire. Au Québec certaines stations affichent 1,85 le litre et plus de 2 dollars pour l’essence super sans plomb. Pour bien des gens, c’est un moment de remise en question. Il est clair que l’engouement déjà très palpable pour les véhicules

Hier, le grand patron de Stellantis, Carlos Tavares a donné davantage d’information sur ses projets d’avenir dans le domaine du transport électrique, et cette fois le constructeur automobile a montré un nouveau modèle. Il s’agit du premier Jeep électrique, et le petit VUS qui ressemble à un mélange de Compass et de Renegade sera lancé au début de l’année prochaine.

Un plan qui se nomme Dare Forward 2030

Le plan d’électrification chez Stellantis se nomme Dare Forward 2030. Ce plan prévoit que l’entreprise atteigne le niveau zéro émission de sa flotte d’ici à 2038 et réduise ses émissions de moitié d’ici à 2030, mais le plan de produit représente une accélération massive pour une entreprise qui a pris du retard en matière de VÉ.

Un style qui demeure celui d’un Jeep

Le premier véhicule électrique prévu l’an prochain conserve un style qui est conforme à celui du reste de la gamme Jeep et ce look est un élément important du caractère de la marque. La calandre à sept barres est là. Il n’y a juste pas de tuyau d’échappement à l’arrière qui encombre le pare-chocs.

Pas beaucoup de détails pour le moment

On ne sait pas encore s’il s’agira d’un tout nouveau modèle ou d’un véhicule Jeep existant électrifié. Le calendrier suggère la seconde hypothèse, car le développement est rapide. Bien que ce soit un peu spéculatif, en se basant sur les proportions du rendu, nous pensons qu’il pourrait s’agir d’une version électrique de la prochaine génération de la Jeep

Le pire cauchemar de Volkswagen vient de se réaliser. Le bateau Felicity Ace qui avait pris feu la semaine dernière avec près de 4 000 véhicules à son bord a coulé au large du Portugal éliminant tout espoir de récupérer la précieuse cargaison.

Une mer agitée qui a eu raison du bateau

C’est en tentant de remorquer le bateau dans une mer agitée et battu battu par des vagues que le Felicity Ace s’être incliné de 45 degrés sur son côté tribord, a déclaré l’exploitant du navire. Joao Mendes Cabecas, le capitaine du port le plus proche sur l’île de Faial, a déclaré à Reuters que le Felicity Ace, battant pavillon panaméen, avait coulé lorsque les efforts de remorquage ont commencé en raison de problèmes structurels causés par l’incendie et une mer agitée. L’eau pénétrait déjà dans le bateau au début du remorquage. Le mauvais a finalement eu raison du bateau qui a coulé.

Plus de 1 100 Porsche à bord

Volkswagen avait des modèles de marque VW, Porsche, Audi, Bentley et Lamborghini sur le navire, qui faisait route vers le Rhode Island aux États-Unis depuis le port allemand d’Emden lorsque l’incendie s’est déclaré le 16 février. L’incendie aurait duré plus d’une semaine après l’évacuation de l’équipage du navire battant pavillon panaméen, qui a été laissé à la dérive. Au total, le navire contenait 1 900 Audi, 1 100 Porsche, 500 Volkswagen, 189 Bentley et 85 Lamborghini.

Il est bon de temps à autre de rappeler des choses que beaucoup d’entre vous connaissent déjà. Il est bon à l’occasion de faire une petite liste de petits gestes qui permettent de sauver le précieux carburant qui coûte très cher en ce moment. Voici donc quelques conseils très simples et vous allez le voir, très logique qui vont vous permettre de sauver quelques dollars à la pompe.

Vérifiez le prix en ligne

Des applications et des sites Web tels que GasBuddy peuvent indiquer les prix locaux de l’essence, ce qui permet de trouver facilement de bons prix dans votre région ou si vous devez voyager. Si vous êtes en région limitrophe de l’Ontario ou des États-Unis, l’essence est toujours moins chère, attendez d’y être pour faire le plein si vous passez par là.

Minimisez les déplacements

Si vous pouvez retarder vos courses ou en faire un plus grand nombre en même temps, vous préserverez l’essence que vous avez achetée et réduirez la consommation globale de la région, contribuant ainsi, dans une certaine mesure, à réduire la pénurie d’essence.

Respectez les limitations de vitesse

Un conseil qui semble simple et qui va pourtant mettre un peu d’argent dans vos poches. Des tests prouvent qu’une même voiture qui roule à 100, 110 et 120 km/h offre des résultats bien différents. La différence entre rouler 100 km/h et 120 km/h est souvent de 2 à 3 litres aux 100 km et même plus. Au-delà des préoccupations en matière de consommation de carburant, la vitesse est, bien

Le marché automobile a la gueule de bois en ce moment. Tout cela a commencé avec la pandémie, s’en est suivi la crise mondiale de puces électroniques, les difficiles défis de la chaîne d’approvisionnement et maintenant la volatilité économique qui s’ajoute à cette équation déjà complexe.

Le marché a perdu ses repères

Les indicateurs et les repères conventionnels qui guidaient autrefois la prise de décision dans le secteur automobile ont pris le bord depuis le début de la pandémie et pour l’instant, rien ne garanti qu’ils vont revenir. La très grande rareté des véhicules dans les encans commerciaux a aussi fait grimpé le prix des véhicules d’occasions à des niveaux jamais vus. La faiblesse de notre dollar a aussi fait en sorte que les américains se ruent sur les véhicules d’occasions chez nous accentuant cette pénurie et forçant les prix vers le haut.

Des répercussions que vont se faire sentir pour quelques années

Même en admettant que le plus gros de la pandémie est derrière nous, le marché a encore du chemin à parcourir avant de retrouver ses niveaux traditionnels. Toute attente d’un rebond économique vers un sentiment de normalité devra être calibrée par une meilleure compréhension de la manière dont les séquelles persistantes de la pandémie affectent la dynamique du marché.