Signe des temps, la première Cadillac rose de Mary Kay inc. sera « un » Cadillac rose. Le géant étatsunien des cosmétiques a présenté ce véhicule, un utilitaire Cadillac Optiq 2026 arborant sa couleur rose emblématique, aux quelque 14 000 participantes du séminaire annuel de l’entreprise qui se tient pour la première fois à Charlotte, en Caroline du Nord, du 25 juillet au 9 août.

Ryan Rogers, chef de la direction de cette entreprise, associe cette nouveauté à un « avenir transformateur ». Depuis des décennies, dit-il, la Cadillac rose de Mary Kay symbolise la réussite des meilleurs membres de son équipe de vente. « En présentant l’Optiq tout électrique, nous honorons cet héritage emblématique tout en allant vers un avenir transformateur : un avenir fondé sur notre engagement en faveur du développement durable et sur notre volonté d’inspirer et de célébrer les réalisations de notre équipe commerciale indépendante pour les générations à venir », ajoute M. Rogers.

Toujours le même rose

Ce Cadillac Optiq adopte donc cette peinture rose nacrée reconnaissable; une teinte appelée Mary Kay Pink Pearl dans le nuancier de General Motors.

Dans un communiqué publié le 24 juillet dernier, Mary Kay fait miroiter l’autonomie alléchante de l’Optiq (486 km selon Ressources naturelles Canada), mais aussi sa dotation luxueuse comprenant, entre autres, une chaîne audio AKG à 19 haut-parleurs et technologie Dolby Atmos.

Lancée en 2012, cette technologie d’encodage sonore mise au point par Dolby Laboratories offre un son qu’on dit plus enveloppant. Dans un véhicule, elle permet aux occupants de bénéficier d’un environnement sonore tridimensionnel, au lieu d’avoir un son stéréophonique diffusé de manière horizontale (gauche-droite).

Il a fallu attendre 2021 pour qu’un premier constructeur automobile, Lucid, l’adopte pour sa berline Air. Depuis, quelques autres marques ont emboîté le pas pour certains de leurs produits : d’abord Mercedes-Benz, puis Nio, Mahindra, Tata et Audi.

Un demi-siècle d’histoire

Rappelons, par ailleurs, que Mary Kay Ash (1918-2001) a imaginé sa célèbre Cadillac rose en 1968, cinq ans après avoir fondé son entreprise à Dallas, au Texas.

Cette femme d’affaires a d’abord acheté une Cadillac Coupé de Ville chez un concessionnaire local pour ensuite la faire repeindre en rose. Elle voulait qu’elle se marie à la palette rose pâle de son maquillage pour les lèvres et les yeux.

L’année suivante, elle a créé le programme de « Voiture de carrière Mary Kay » et a offert cinq Coupé de Ville 1970 roses aux meilleures conseillères de son équipe de ventes, une première pour son entreprise.

Aujourd’hui, ce programme incitatif existe toujours. En prêtant ces Cadillac roses aux membres les plus performants de la grande équipe des ventes de l’entreprise, soit les directrices de ventes indépendantes (des travailleuses autonomes), on rend la réussite commerciale de ces dernières, on ne peut plus visible sur la route.

Ce symbole de succès est cependant réservé à un très petit nombre de personnes. L’entreprise affirme qu’environ 1,5 % des conseillères en beauté indépendantes de Mary Kay accèdent au statut de directrice des ventes indépendante et environ 10 % d’entre elles obtiennent l’emblématique Cadillac rose.

Pas seulement des Cadillac roses

Au fil des ans, Mary Kay a offert une grande variété de Cadillac. Plus récemment, selon le niveau de réussite atteint, il s’agissait de XT5, de CTS et d’Escalade. Mais ce programme qui est assorti de nombreux niveaux de réussite a donné accès au prêt de véhicules moins prestigieux comme, par exemple, des Chevrolet Cruze et des Equinox, des Ford Focus et des Escape, des Toyota Camry et même des BMW 320i et des Mini Cooper. Des véhicules qui n’étaient pas nécessairement intégralement de couleur rose.

Toujours selon Mary Kay, depuis la création de ce programme en 1969, plus de 171 000 membres de la force de vente indépendante se sont qualifiés ou requalifiés pour bénéficier du prêt d’un véhicule. De plus, il y aurait actuellement plus de 3 600 de ces véhicules en circulation dans les différents pays où la marque est présente, dont plus de 1 000 Cadillac roses.

Photos : Mary Kay et Amy Vashon Tait/Facebook

Le texte Mary Kay passe à l’électrique avec ses Cadillac roses provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Selon un nouveau rapport publié par l’Association Équité, les vols de véhicules au Canada ont diminué de 19,1 % au cours des six premiers mois de 2025, comparativement à la même période en 2024. Au total, 23 000 véhicules ont été signalés volés à l’échelle nationale, une baisse significative attribuée à une collaboration accrue entre les autorités, les gouvernements et les assureurs.

Les provinces les plus touchées l’an dernier, l’Ontario et le Québec, affichent aujourd’hui les baisses les plus importantes : -25,9 % pour l’Ontario et -22,2 % pour le Québec. Même les provinces de l’Atlantique et l’Ouest canadien enregistrent des reculs d’environ 9 %, avec une diminution notable de 12,5 % en Alberta.

Une réponse coordonnée contre le vol de véhicules

Bryan Gast, vice-président national des services d’enquête chez Équité Association, souligne que ce recul est le fruit d’efforts concertés à tous les niveaux. Selon lui, « c’est vraiment un travail d’équipe entre les forces de l’ordre, les gouvernements et le public. »

En Ontario et au Québec, des unités policières spécialisées ont été déployées pour cibler le vol d’automobiles, ce qui a grandement contribué à freiner le phénomène.

  • Ontario : 9 600 vols signalés au premier semestre

  • Québec : 3 889 vols

  • Alberta : 4 411 vols, soit le taux de vol par habitant le plus élevé au pays

Un réveil canadien et des efforts fédéraux

L’année 2023 avait vu une hausse dramatique de 40 % des vols, selon Statistique Canada, un revirement par rapport au creux historique de 2020. Cette crise du vol automobile avait incité le gouvernement fédéral à organiser un sommet en février 2024, puis à octroyer des budgets ciblés :

  • 121 millions $ à l’Ontario pour lutter contre le crime organisé et le vol d’autos.

  • Financement additionnel pour l’Agence des services frontaliers afin de mieux surveiller les véhicules exportés illégalement via les ports, notamment celui de Montréal.

Des véhicules mieux protégés… mais le danger persiste

L’Association Équité note aussi une hausse des taux de récupération des véhicules, atteignant 56,5 % au premier semestre de 2025, soit un retour proche du niveau pré-crise de 2021 (57,2 %).

Gast précise que la sensibilisation du public joue un rôle clé. « Même si ta voiture n’a pas été volée, tu connais probablement quelqu’un à qui c’est arrivé. Et les gens prennent maintenant plus de précautions. »

L’assurance auto toujours sous pression

Malgré ces progrès, le Bureau d’assurance du Canada rappelle que le vol de véhicules reste une préoccupation majeure. Il souligne que les coûts d’assurance continuent de grimper, et ce pour plusieurs raisons :

  • Inflation et tarifs sur les pièces d’auto

  • Coûts de réparation et de remplacement accrus

  • Pressions juridiques et réglementaires

Gast ajoute qu’il existe des indices d’augmentation des activités de chop shops au pays, en lien avec les perturbations de la chaîne d’approvisionnement et la hausse des prix des pièces automobiles, exacerbée par les tarifs d’importation.

Il faut rester vigilant

La chute des vols d’autos en 2025 est sans doute une victoire collective, mais les experts insistent : le combat n’est pas terminé. Bryan Gast conclut en rappelant que « pour que les chiffres continuent à baisser, il faut garder la pression. »

Avec des renseignements d’automotive News

Le texte Les vols d’autos en forte baisse au Canada au premier semestre de 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors commercialisera bientôt une berline à motorisation hybride dont l’autonomie totale s’approche des 1 500 kilomètres. Il s’agit de la Buick Electra L7. Or, si ce genre de véhicule vous intéresse, inutile de vous ruer chez votre concessionnaire local pour la voir ou l’acheter. Il n’en aura pas de sitôt, car elle sera réservée au marché automobile chinois.

GM a fait l’annonce de son lancement prochain à Shanghai, le 17 juillet dernier, par voie de communiqué. L’Electra L7 a des dimensions vaguement supérieures à celles d’une Toyota Camry. Elle mesure 5 032 mm de long, 1 952 mm de large, 1 500 mm de haut et son empattement culmine à 3 000 mm (comparativement à 4 915, 1 840, 1 445 et 2 825 mm respectivement pour la populaire berline nipponne). De plus, selon la version, sa masse atteint 2 105 à 2 140 kg.

Les berlines sont toujours très populaires en Chine. Cette nouveauté devrait d’ailleurs aider GM à atteindre les cibles imposées par l’administration locale en matière d’électrification des véhicules, estiment les analystes locaux de l’industrie.

Même formule que la Volt

Pour ce faire, l’Electra L7 est munie d’une motorisation hybride à configuration en série. À la façon d’une Chevrolet Volt, elle est donc propulsée uniquement par ses moteurs électriques alimentés par une batterie qu’un moteur à combustion interne peut recharger au besoin.

Sa motorisation est constituée d’un 4-cylindres à turbocompresseur de 1,5 L jumelé à deux moteurs électriques alimentés par une pile au lithium-fer-phosphate de 40,2 kWh. Cet ensemble qui livre une puissance nette de 252 kW (338 ch) fait miroiter une autonomie en propulsion électrique pouvant dépasser les 300 kilomètres et une autonomie totale (en mode hybride) d’environ 1 400 kilomètres, affirme le constructeur.

Fruit d’une coentreprise

Conçue par la société SAIC-General Motors, la coentreprise établie par GM avec la Shanghai Automotive Industry Corporation en 1997, cette berline utilise une nouvelle plateforme baptisée Xiaoyao, qui a été conçue pour accommoder une grande variété de types de véhicules à motorisations hybrides. Elle sera offerte à partir d’environ 300 000 yuans (un peu plus de 57 000 $), d’après les médias chinois.

L’Electra L7 est la plus récente nouveauté de la gamme Buick chinoise, qui est très étoffée. Elle comprend cinq berlines, cinq utilitaires et deux fourgonnettes, et plusieurs de ces modèles offrent soit une motorisation hybride, soit une motorisation 100 % électrique.

Une marque tournée vers la Chine

Rappelons qu’à partir du début des années 2000, la Chine est devenue le principal marché de la marque Buick. Ses ventes là-bas ont atteint des sommets inespérés en dépassant 1,3 million d’unités entre 2015 et 2019. Depuis, d’année en année, avec le retrait des modèles plus abordables, les ventes de la marque ont diminué régulièrement pour atteindre 322 876 unités en 2024.

La marque Buick demeure toutefois toujours plus importante dans l’Empire du Milieu qu’en Amérique du Nord où, l’année dernière, GM a vendu tout juste 183 421 Buick aux automobilistes étatsuniens et 22 938 à ceux du Canada.

Photos : General Motors

Le texte La Buick Electra L7, un autre produit Buick électrifié dont on ne peut que rêver provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Il ne faut pas s’en faire par le fait que, nous avons de la difficulté à reconnaître ces bruits anormaux, car l’exercice n’est pas une mince tâche. Je vais essayer de vous faire « entendre » ces bruits et vous les faire reconnaître.

D’abord, il y a quatre étapes pour diagnostiquer un bruit provenant du moteur.

Vous devez déterminer : le type de bruit, sous quelles conditions ce bruit existe, à quel niveau et à quel endroit du moteur. Comparez le bruit avec un autre moteur semblable pour être sûr que vous n’essaierez pas de corriger une situation déjà normale si c’est possible. Souvenez-vous que, les bruits sont généralement synchronisées avec la vitesse du moteur; à chaque tout du moteur pour les problèmes reliées au vilebrequin, bielles ou pistons, ou bien à tous les deux tours du moteur pour les problèmes reliés à l’arbre à came, culbuteur et soupapes. Essayer de déterminer la fréquence d’apparition de ce son anormal avant de commencer vos recherches.

Bruit de coussinets et de vilebrequins

Des coussinets usés se révèlent par un cognement sourd qui se produit à chaque rotation du moteur et ce bruit devient plus fort lorsque le moteur travaille avec une charge (Accélération rapide, montée d’une côte) Un jeu excessif en bout du vilebrequin se remarque par un cognement plus pointu qu’un cognement de coussinets de vilebrequin, et cela par intermittence. Sur une voiture, avec transmission manuelle, le dégagement de l’embrayage peut changer ce bruit, soit l’arrêter ou l’accentuer.

Bruit de coussinets de bielles

Des coussinets de bielle endommagés ou usés produiront un bruit à tous les régimes. Durant les premiers stades de l’usure, ce bruit peut être confondu avec un claquement du piston (sur le cylindre) ou avec un axe de piston « piston pin » usé. Le niveau sonore du bruit des coussinets de bielle augmente avec la vitesse du moteur et est à son plus fort en décélération selon les types de moteurs.

Bruits d’engrenage de distribution (timing gear) et bruit d’Engrenage et chaîne de distribution (timing chain)

Les moteurs conçus avec engrenages de distribution ou les autres conçus avec engrenage et chaîne de distribution peuvent produire différents bruits. Le plus fréquent est un son léger de cognement à haute fréquence. Ce bruit sera généralement de même intensité indépendamment si le moteur est au ralenti, à haute vitesse ou avec une charge. Les moteurs qui n’ont pas de tendeurs de chaines, feront du bruit au ralenti surtout.

Bruit de piston

Les bruits d’axe de piston, d’un piston et d’une bielle sont difficiles à différencier. Un trop grand jeu de l’axe de piston (piston pin) par exemple, cause un bruit double cognement aigu, habituellement quand le moteur est au ralenti, en accélération soudaine et en décélération. Un mauvais ajustement (trop serré) d’un axe de piston va émettre comme son, un genre de « tic » de minuterie surtout remarqué sur un moteur en charge. Un jeu excessif entre le piston et le cylindre causera un claquage comme si on frappait 2 pièces de métal ensemble. Une bonne indication d’un jeu excessif entre le piston et le cylindre est que le bruit diminue à mesure que le moteur se réchauffe dû à l’expansion du piston. Lorsque le moteur est froid, le jeu est plus grand et donc le bruit plus fort.

Bruit du mécanisme des soupapes

Un léger claquement à demi-vitesse de rotation du moteur, peu importe le niveau sonore, peut indiquer un problème du mécanisme des soupapes. Ce claquement augmente souvent avec la vitesse de rotation du moteur. Avant de juger un problème du mécanisme des soupapes, il faut bien réchauffer le moteur. En atteignant leur température d’opération, les pièces du moteur seront à leur état d’expansion normal. Aussi, il est bon de vérifier les bruits de mécanisme de soupapes le capot fermé et assis à l’intérieur du véhicule. Cela peut vous évitez d’essayer de régler une situation déjà normale. Un moteur avec poussoirs hydrauliques qui a été remisé longtemps ou ayant subi une réparation majeure, peut faire entendre un bruit de culbuteurs lors de la mise en marche et cette situation est normale. Ce bruit doit disparaître cependant après dix ou quinze minutes en faisant tourner le moteur à environ 1500 tours afin de purger tout l’air des poussoirs hydrauliques. Si le mécanisme des soupapes est anormalement bruyant on peut enlever le couvercle des soupapes (couvert de valves) et utiliser un stéthoscope (ou un manche à tournevis dans l’oreille en touchant les pièces défectueuses avec la pointe) pour déterminer quelle soupape ou quelle pièce du mécanisme des soupapes est défectueuse. Les axes de culbuteurs, les guides de soupapes usés jusqu’à un certain point, vont faire du bruit, même avec le jeu des soupapes bien réglé.

Hélas, cette description est sommaire et ne peut représenter tous les modèles et types de moteurs, mais elle peut tout de même vous éclairer sur l’état de ceux-ci. Il faut exercer son oreille aux bruits suspects et aux bruits normaux mais attention (comme je l’écrivais précédemment), de ne pas essayer de régler une situation déjà normale. Voici un indice : un moteur n’ayant que peu d’usure ne devrait laisser entendre que les bruits d’échappement, du ventilateur et du carburateur (sifflement de l’air qui entre). Du bloc moteur, presque rien ne devrait être entendu.

Allez, ouvrez le capot et écoutez vivre votre mécanique, l’exercice en vaut la peine.

Le texte Les bruits de moteur provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les toits solaires font leur réapparition dans l’industrie automobile. Longtemps limités à l’alimentation de ventilateurs d’habitacle, les panneaux solaires intégrés pourraient désormais offrir entre 2 250 et 2 400 kilomètres d’autonomie additionnelle par an dans des conditions idéales, selon les estimations de certains modèles récents, tels que la Toyota Prius XSE Premium 2025 et le VUS Ocean de Fisker, désormais retiré du marché. Cette évolution marque une avancée notable par rapport aux premières tentatives d’il y a plus de dix ans.

Des applications concrètes, mais des coûts encore élevés

Fisker avait collaboré avec Webasto pour développer un toit solaire rétractable sur la version haut de gamme de l’Ocean Extreme, permettant une recharge annuelle allant jusqu’à 2 400 kilomètres. Ce système était toutefois réservé aux modèles les plus coûteux, dont le prix atteignait 68 000 $ US. De son côté, Toyota propose aujourd’hui un toit solaire optionnel à 610 $ sur la Prius XSE Premium, avec un rendement comparable à celui du Hyundai Sonata Hybrid Limited, modèle qui n’est plus offert en Amérique du Nord.

Un potentiel limité par l’utilisation réelle

Malgré l’intérêt suscité par cette technologie, le rendement des toits solaires demeure conditionnel aux habitudes de stationnement. Selon Cooper Ericksen, vice-président principal chez Toyota Amérique du Nord, « les propriétaires de véhicules électriques garent majoritairement leur voiture dans un garage pour la recharger, plutôt qu’à l’extérieur au soleil ». Il précise toutefois qu’un retour sur l’investissement en deux à trois ans pourrait séduire une clientèle attentive aux coûts, surtout si des panneaux solaires supplémentaires étaient installés ailleurs sur la carrosserie.

L’Europe et la Chine, marchés moteurs

Webasto, fournisseur reconnu dans le secteur, estime que le rendement énergétique des toits solaires atteint désormais 23 % et pourrait progresser jusqu’à 27 % dans les prochaines années. Si l’Europe demeure le principal marché pour cette technologie, la Chine affiche également un intérêt croissant. Les perspectives nord-américaines restent positives, bien que confrontées à des enjeux tarifaires. Selon Jan Henning Mehlfeldt, membre du conseil d’administration de Webasto, « le toit demeure l’endroit privilégié pour l’intégration de la technologie solaire, car il s’agit d’un choix à la fois visible, technologique et durable ».

Une solution d’avenir à surveiller

Même si les toits panoramiques traditionnels sont encore préférés par de nombreux clients, les panneaux solaires reviennent dans le radar des constructeurs comme un complément utile à l’autonomie, notamment dans les régions ensoleillées. Avec des gains d’efficacité notables, l’intérêt pourrait croître rapidement au cours de la prochaine décennie.

Contenu original de auto123.

Le texte Des toits solaires qui promettent d’améliorer l’autonomie des VÉs provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volkswagen enregistre une perte de 1,3 milliard d’euros au premier semestre 2025

Volkswagen a annoncé une perte de 1,3 milliard d’euros (environ 2,2 milliards de dollars canadiens) pour la première moitié de 2025, principalement en raison des tarifs douaniers imposés par les États-Unis. Il s’agit de la première estimation publique des conséquences de la guerre commerciale menée par l’administration Trump à l’encontre de l’industrie automobile étrangère.

À l’instar de plusieurs constructeurs mondiaux, Volkswagen subit les hausses de droits de douane américains, auxquelles s’ajoutent une concurrence chinoise accrue et des régulations européennes qui accélèrent la transition vers les véhicules électriques.

Prévisions revues à la baisse : ventes stables, marges sous pression

Le constructeur allemand a abaissé ses prévisions de marge bénéficiaire d’exploitation pour 2025, désormais situées entre 4 % et 5 %, contre une fourchette initiale de 5,5 % à 6,5 %. Les ventes, qui devaient initialement progresser de 5 %, devraient finalement rester stables par rapport à 2024. À l’ouverture des marchés vendredi, l’action Volkswagen a d’abord reculé de 4,6 % avant de remonter et de clôturer la matinée en hausse de 2,5 %, les investisseurs ayant anticipé cette révision à la baisse.

Une réponse tarifaire difficile à gérer

Face à ces pressions économiques, le PDG Oliver Blume a insisté sur la nécessité d’accélérer les mesures de réduction des coûts : « Nous devons intensifier nos efforts de réduction de coûts et accélérer leur mise en œuvre. Nous ne pouvons pas présumer que la situation tarifaire est temporaire. » Volkswagen, avec d’autres constructeurs, plaide pour une réduction du tarif punitif de 25 % en vigueur depuis avril. Des discussions sont en cours entre les négociateurs européens et américains, dans l’espoir de ramener ce tarif à 15 %, à l’image de l’accord récemment conclu entre les États-Unis et le Japon.

Arno Antlitz, directeur financier du groupe, a précisé que le résultat opérationnel dépendra de l’issue de ces négociations : « Plus on avance dans le deuxième semestre, plus on tend vers le bas de la fourchette des prévisions. »

Résultats en baisse malgré la progression des livraisons

Pour le deuxième trimestre clos le 30 juin, Volkswagen a déclaré un bénéfice d’exploitation de 3,8 milliards d’euros (environ 6,4 milliards de dollars canadiens), soit une baisse de 29 % par rapport à l’an dernier. Ce recul s’explique par les tarifs douaniers, les coûts de restructuration et une augmentation des ventes de modèles 100 % électriques, généralement moins rentables.

Malgré une progression globale des livraisons de 1,5 % au cours des six premiers mois de l’année, les livraisons ont diminué de près de 10 % aux États-Unis, un marché qui représentait 18,5 % du chiffre d’affaires total du constructeur sur la période.

Incertain avenir pour les marques de luxe

Les marques de luxe du groupe, notamment Audi et Porsche, sont particulièrement affectées par les tarifs, n’ayant aucune production sur le sol américain et dépendant largement des exportations. Parallèlement, Volkswagen poursuit un plan de restructuration prévoyant l’élimination de plus de 35 000 postes d’ici la fin de la décennie, dans un contexte où la reprise du marché européen demeure lente.

Ainsi, sous l’effet d’une pression tarifaire persistante, de marges en diminution et d’une concurrence renforcée, Volkswagen traverse une période difficile. Le groupe mise sur de nouveaux accords commerciaux et sur une rationalisation de ses coûts pour limiter l’impact de ces bouleversements, mais le second semestre 2025 s’annonce délicat si aucun compromis n’est trouvé avec Washington.

Contenu original de auto123.

Le texte Volkswagen encaisse une perte de 2,2 G$ CA liée aux tarifs américains et revoit ses prévisions à la baisse provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On la surnommait la Rollswagen notamment parce qu’elle avait coûté très cher : 35 000 $ US à une époque ou une Lamborghini Miura se vendait 20 000 $ US. Cette limousine Volkswagen Coccinelle 1969, un modèle unique, sera en vedette lors de la vente aux enchères présentée par RM Sotheby’s à Monterey, en Californie, en août prochain.

Cette limousine a vu le jour à l’initiative de John von Neumann. Passionné de course automobile, il était le président de Volkswagen Pacific inc. de Culver City, l’entreprise assurant la distribution et la commercialisation des produits Volkswagen pour l’importateur étatsunien, Volkswagen of America (VWoA), dans le sud de la Californie, le Nevada, l’Arizona et Hawaii. Une entreprise prospère qui, en 1969, avait d’ailleurs fondé une filiale pour commercialiser les produits Porsche et Audi.

La raison qui a poussé von Neumann à faire transformer une Coccinelle de 2 063 $ US pour en faire une somptueuse limousine à empattement long de 35 000 $ US a été oubliée depuis longtemps. Tout porte à croire qu’il misait tout simplement sur sa valeur promotionnelle.

Inspirée par une 911 à quatre portes ?

Pour réaliser ce projet, ce pilote amateur très actif s’est tout naturellement tourné vers deux spécialistes de Culver City : Dick Troutman, un expert de la carrosserie, et Tom Barnes, un génie de la mécanique. Ensemble, ils avaient créé les Scarab pour le riche pilote Lance Reventlow. Ils avaient également mis au point un bolide pour un jeune Texan appelé Jim Hall, qui l’avait baptisé Chapparal. C’est aussi leur entreprise, Troutman & Barnes, qui a fabriqué le célèbre prototype Mustang I de Ford, qui a fait rêver tant de passionnés dès son dévoilement, en octobre 1962.

Dans les années 60, Troutman & Barnes a réalisé une autre voiture unique qui, à l’époque, pouvait paraître inusitée : une Porsche 911 à quatre portes. Construite en 1968, elle avait été commandée par William J. Dick Jr, le copropriétaire d’une concession Porsche du Texas. À plusieurs reprises, il avait demandé à Porsche, en Allemagne, de lui construire une berline 911, mais sans succès. Il souhaitait l’offrir à sa conjointe pour Noël. Face à l’indifférence du constructeur de Stuttgart, il avait donc fait appel au duo de Culver City, qui allait créer l’ancêtre de la Panamera sans le savoir. Et puis, d’une 911 à quatre portes à une limousine Coccinelle, il n’y avait qu’un pas à faire.

Vedette des salons et de la pub

Un bref communiqué publié par Volkswagen Pacific en octobre 1969 nomme cette voiture : Rollswagen. On y découvre aussi les différents attributs qui sont le propre « des limousines les plus raffinées au monde ». Cela comprend une cloison vitrée avec interphone, un bar, des strapontins, une chaîne audio à 5 haut-parleurs (remplacée par un système Kenwood contemporain avec lecteur de disques laser depuis) et des vitres électriques, un intérieur orné de boiseries en acajou et des sièges habillés de drap anglais touffeté avec garniture en cuir écossais noir.

Un curieux petit fanal posé sur son pavillon (remplacé par un vulgaire feu de position depuis) devait signaler aux portiers des lieux huppés visités l’arrivée de cette imposante limousine. Après tout, elle mesurait 5 m de long (1 m de plus qu’une Coccinelle 1969 de série, d’après la brochure publiée par VWoA) et son empattement culminait à 3,3 m (+0,9 m). De plus, sa masse atteignait 1 089 kg, soit le double d’un modèle ordinaire, qui ne pesait que 820 kg.

Pour pallier cette masse importante, les concepteurs avaient pris soin de remplacer le moteur de 1,5 L de série par un moteur de 1,6 L un peu plus puissant et doté de carburateurs Weber à courant descendant. Par contre, la boîte de vitesses manuelles à quatre rapports est restée intouchée.

La Rollswagen sera rapidement mise à contribution, surtout en Californie. Elle sera exposée au Salon de l’auto de Los Angeles dès novembre 1969, puis au Salon de l’auto d’Anaheim, dans le même État, en novembre 1970.

Limousine pour le « Duke »

Plus tôt, cette année-là, elle aura également servi à transporter l’acteur John Wayne à la 42e cérémonie de remise des Oscars, à Los Angeles. C’est d’ailleurs lors de cet événement qu’on a remis à celui qu’on surnommait Duke le trophée du Meilleur acteur pour sa prestation dans le film True Grit (Le vrai courage, en version française).

Les publicistes de VWoA profiteront également de cette voiture. Ils lui donneront une place de choix dans une de leurs publicités percutantes et humoristiques destinées aux magazines et aux journaux de 1971. Titrée tout simplement « La Volkswagen de 35 000 $ », cette publicité la montre de trois quarts avec un chauffeur de fière allure à ses côtés. Le message qui accompagne la photo est sans équivoque : « Pourquoi ne pas faire de la voiture économique la plus connue au monde la limousine la plus économique au monde ? … Pourquoi ne pas être le millionnaire le plus économe sur la route ? C’est exactement comme cela, mes enfants, que le riche devient plus riche. »

Puis, en 1972, von Neumann vend son entreprise et sa Rollswagen à VWoA. Pendant les cinq années qui suivent, la filiale étatsunienne continue à utiliser cette voiture pour différentes tâches promotionnelles, avant qu’elle ne tombe dans l’oubli.

Dans la collection Pearson durant deux décennies

En 1979, Chick Iverson, un important concessionnaire d’automobiles de Newport Beach et premier propriétaire d’une concession VW dans le comté d’Orange, fait à son tour l’acquisition de la limousine. Il la conserve jusqu’en 1996, pour ensuite la vendre à un ami : Lorenzo Pearson, le fondateur de West Coast Metric. Cette importante entreprise de distribution de pièces détachées pour les produits Volkswagen établie à Harbor City, en Californie, est toujours en activité. Depuis deux décennies, la limousine Coccinelle fait partie de son importante collection de véhicules. D’ailleurs, ce passionné semble y avoir porté un grand intérêt, si l’on se fie à son carnet d’entretien bien rempli.

Les experts de RM Sotheby’s situent la valeur de cette Coccinelle unique entre 150 000 $ et 200 000 $ US. Elle sera offerte aux acheteurs le premier jour de la vente aux enchères de RM Sotheby’s, qui aura lieu les 15 et 16 août prochains au Monterey Conference Center, dans le cadre de la Semaine de l’automobile de Monterey.

Photos : RM Sotheby’s, Volkswagen et photos d’archives de Volkswagen Pacific.

Le texte La Rollswagen 1969 sera en vedette à l’encan de RM Sotheby’s de Monterey provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Mercedes-Benz G 550 2025 est une caricature assumée de l’excessif, une leçon d’égo sur roues. Dans un monde où les VUS se font de plus en plus fluides, effilés, formatés pour le vent et le consensus, le G-Wagen s’en balance royalement. Il conserve ses surfaces planes comme une table à dessin soviétique et son allure de coffre-fort roulant. Mais attention : sous ses lignes préhistoriques se cache un cœur technologique flambant neuf.

Quoi de neuf

Au premier coup d’œil, on semble regardé le même camion depuis 1979, mais il y a des changements. Ils sont subtils, mais significatifs. Pour satisfaire aux nouvelles normes d’émissions et d’efficacité énergétique, Mercedes remplace le célèbre V8 biturbo par un nouveau six cylindres en ligne turbo de 3,0 L, épaulé par un système hybride léger 48 volts. Résultat : 443 chevaux, 423 lb-pi, des reprises énergiques avec un 0-100 km/h en 5,4 secondes et une consommation combinée annoncée de 13,1 L/100 km — bien meilleure que l’ancien modèle. Autre nouveauté technique : l’aérodynamisme. Oui, un G-Wagen qui pense au vent! Boucliers redessinés, montants de pare-brise moins droits, petit déflecteur de toit… Des ajustements qui réduisent le bruit et optimisent légèrement l’efficacité. Pour le reste, le G-Wagen conserve ses portières à charnières extérieures, ses phares ronds, sa roue de secours à l’arrière et ses clignotants perchés sur les ailes. Rien n’a changé, ou presque. Et tant mieux. C’est justement cette insolence stylistique qui le rend unique. Il ne cherche pas à plaire à tout le monde. Il s’adresse à ceux qui peuvent se permettre de ne pas faire de compromis.

Le luxe qui tutoie le kitsch

Monter à bord du G 550, c’est comme entrer dans un lounge new-yorkais planqué derrière une porte blindée. Cuir Nappa à perte de vue, boiseries nobles, écrans haute définition : tout est pensé pour rappeler que vous avez les moyens de vous offrir l’inutilité la plus sophistiquée du marché. On se rend aussi compte que le véhicule est beaucoup plus grand de l’extérieur que de l’intérieur. L’espace est correct, mais pas généreux. Coté technologie, le G 550 2025 adopte, comme bien d’autres modèles Mercedes, l’interface MBUX avec son écran central OLED, sa commande vocale « Hey Mercedes », et ses caméras à 360 degrés. Une fonction vous montre même ce qui se passe sous le capot… comme si vous aviez besoin de voir la terre fuir sous vos roues. En plus des aides à la conduite classiques, le G vous signale les angles morts, les risques de collision et peut freiner ou accélérer pour vous

Beaucoup plus agréable à conduire

Il ne faut pas se faire d’illusions : le G 550 est toujours un bloc de granite sur roues. Mais un bloc qui sait se tenir. Sa direction est plus précise, son roulement mieux filtré, sa transmission plus douce. Pourtant, il garde cette manière unique de flotter au-dessus de la circulation, comme s’il était préservé des lois de la physique. Ce n’est pas un VUS pour les virées de montagne : c’est un trône roulant pour la jungle urbaine, même si la montagne ne lui fait pas peur. Oui, les bruits de vent persistent. Oui, certaines versions vibrent un peu si vous cochez la galerie de toit ( comme notre modèle à l’essai). Mais ces trucs un peu agaçants font partie de l’expérience. Pour compensez ces quelques écarts, Mercedes vous offre des sièges chauffants, climatisés, massant, un système audio Burmester, la Recharge sans fil. Tout est là. Ça ne sert pas à grand-chose, mais ça en jette. Et c’est bien le but.

Conclusion

Le Mercedes-Benz G 550 2025 réussit un exploit : rester fidèle à ses racines tout en répondant aux exigences contemporaines. Plus écologique (relativement), plus confortable, mieux équipé et toujours aussi charismatique, il incarne une forme de luxe exagéré mais assumé. Ce n’est pas un choix rationnel, mais un véhicule émotionnel, statutaire, et profondément iconique. Il faut mentionner le prix pour terminer notre essai. Le modèle mis à notre disposition se détaillait 225, 900 $, une petite fortune pour montrer notre rang social. La version de base se transige à 189 000. Nous avions droit au G Professional package de 15 000 $ à l’extérieur et un ensemble exclusif à 12 000 $ pour l’intérieur et quelques autres gadgets qui amnait le prix à 225 900 $.

Forces :

  • Look iconique et présence inégalée
  • Moteur modernisé, plus vert (en apparence)
  • Habitacle luxueux et technologique
  • Capacites tout-terrain toujours impressionnantes

Faiblesses :

  • Prix totalement déconnecté
  • Comportement routier éloigné des standards modernes
  • Volume de chargement modeste
  • Image d’une autre époque

Le texte Mercedes Benz G550 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Chevrolet vient tout juste de lever le voile sur un nouveau concept de Corvette 100 % électrique, conçu dans son studio de design de Pasadena, en Californie. Baptisé California Corvette Concept, ce bolide au look futuriste est le deuxième d’une série de trois concepts Corvette attendus en 2025. Comme le précédent dévoilé plus tôt cette année au Royaume-Uni, il fait l’impasse sur le V8 emblématique de la marque.

Un design californien sans compromis

Décrit comme une « expression provocante et audacieuse de la philosophie de design de GM », le concept adopte une silhouette spectaculaire, reposant sur une monocoque en fibre de carbone et propulsée par un groupe motopropulseur entièrement électrique. Bien que résolument futuriste, la California Corvette conserve des proportions classiques à moteur central, avec des lignes fluides, un nez acéré et une allure basse qui évoque clairement l’ADN Corvette. Son élément distinctif : un toit monocoque à ouverture frontale, qui peut aussi être retiré pour transformer la voiture en barquette ultralégère pour la piste.

Un habitacle rouge vif axé sur le pilote

L’intérieur est minimaliste mais spectaculaire, dominé par un thème rouge éclatant et une architecture centrée sur le conducteur. On y trouve un volant à deux poignées, un affichage tête haute, un écran central intégré au volant, et une cloison marquée entre le conducteur et le passager. Le tout évoque une version amplifiée de l’habitacle de la C8 actuelle. Côté technologie, la voiture reçoit un aileron actif et un frein aérodynamique arrière, démontrant l’orientation radicalement sportive du concept.

Une Corvette électrique, mais pour l’exercice de style

Sous le capot (virtuel), GM reste discret : la voiture est alimentée par une batterie prismatique en forme de T, qui permettrait une position de conduite plus basse et un tunnel central aérodynamique. Il s’agit clairement d’un exercice de design sans intention de production, comme l’a confirmé le constructeur. GM admet d’ailleurs que la demande pour une Corvette électrique est faible à ce jour.

Des indices pour l’avenir?

Malgré l’absence de plans de commercialisation, il ne serait pas surprenant de voir certains éléments de ce design s’intégrer à une future Corvette, qu’elle soit thermique, hybride ou électrique. La California Corvette Concept est un laboratoire roulant, autant pour l’ingénierie que pour l’esthétiq

Conclusion :

Chevrolet explore un avenir sans V8 avec audace, en livrant une vision conceptuelle saisissante de la Corvette du futur. Si les puristes peuvent se rassurer pour l’instant — aucune production n’est prévue — le message est clair : l’électrification fera inévitablement son chemin jusque dans les icônes américaines.

Avec des renseignements de Road & Track

Le texte Une Corvette électrique qui ne verra pas le jour provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

L’Acura TLX, une berline autrefois considérée comme un pilier pour la marque de luxe japonaise, arrive en fin de parcours. En raison de ventes insuffisantes, la production de ce modèle intermédiaire cessera à la fin de juillet 2025, marquant la fin de trois décennies de présence sur le marché nord-américain.

Ventes en chute libre malgré une refonte récente
Alors qu’Acura a récemment lancé la version 2026 de l’Integra, il a été révélé que cette dernière se vendait trois fois plus que la TLX aux États-Unis. À la mi-parcours de l’année [préciser l’année si possible, ex: 2025], seulement 3 634 unités de TLX avaient trouvé preneur chez nos voisins du Sud. Ce rythme est encore inférieur à celui de 2024, où les ventes totales avaient plafonné à 7 478 unités, soit une chute de 55,6 % par rapport à l’année précédente.

La montée des VUS a scellé son sort
Acura a clairement indiqué que la disparition de la TLX est une conséquence directe du désintérêt croissant des consommateurs pour les berlines, au profit des véhicules utilitaires sport (VUS). La marque mentionne le souhait de mieux “s’aligner avec les besoins changeants des clients” et met en avant ses récents modèles VUS tels que l’ADX et le futur RSX, appelés à prendre le relais.

L’Integra reprend le flambeau sportif
Malgré cette décision, l’héritage sportif de la TLX se perpétuera à travers l’Integra et l’Integra Type S, souligne Acura, insistant sur la vocation dynamique qui a toujours caractérisé la TLX et sa devancière, la TL.

Une berline marquante, mais victime de son époque
Entre 1995 et 2015, les modèles TL et TLX cumulés ont enregistré plus d’un million d’unités vendues en Amérique du Nord. À son apogée, en 2015, Acura écoulait 47 080 TLX aux États-Unis. Cependant, la tendance s’est inversée dès 2019, avec 26 548 unités vendues, pour s’effondrer totalement avec la pandémie et le virage radical du marché vers les VUS.

Contenu original de auto123.

Le texte Acura retire la TLX du marché après 30 ans de service provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile