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Toyota et Subaru vont présenter un autre véhicule électrique conjoint en 2026

Annuel automobile

Après les modèles modèles électriques bZ4X et Solterra, Toyota et Subaru préparent un nouveau VUS électrique commun qui sera lancé en 2026. Ce nouveau modèle reprendra de nombreux composants du bZ4X ainsi que d’autres modèles Toyota afin de limiter les coûts de production.

Production en série au Japon

La production de ce nouveau véhicule électrique (VE) se fera dans l’usine de Yajima, située dans la préfecture de Gunma au Japon. Selon un rapport émanant du Japon, Subaru prévoit de produire entre 15 000 et 20 000 unités par mois. Ce nouveau VUS visera principalement les marchés nord-américain, européen et japonais.

Des ressemblances avec le bZ4X et le Solterra

Comme pour le bZ4X et le Solterra, il est probable que ces nouveaux modèles Toyota et Subaru se ressemblent beaucoup, avec seulement quelques différences esthétiques mineures pour distinguer les deux marques, à l’image des Toyota GR 86 et Subaru BRZ. La stratégie de co-développement entre les deux constructeurs vise à maximiser la flexibilité tout en partageant les risques.

Un ambitieux plan pour Subaru

Subaru prévoit d’accélérer sa gamme de VUS électriques. La marque prévoit le lancement de trois nouveaux VUS entièrement électriques, développés conjointement avec Toyota, d’ici 2026, et quatre autres d’ici 2028. Un des modèles les plus attendus est un VUS électrique à trois rangées qui sera construit aux États-Unis. Toutefois, la production de ce dernier, initialement prévue pour l’année prochaine, a été retardée pour permettre des modifications de conception.

Subaru en retard sur ses objectifs de vente de VÉS

Subaru a des objectifs ambitieux pour les véhicules électriques, visant à ce qu’ils représentent 50 % de ses ventes mondiales à l’avenir. Cependant, en 2023, le modèle Solterra – son seul VE actuellement disponible – n’a représenté que 0,02 % de ses ventes totales. Avec ces nouveaux modèles en préparation, Subaru espère attirer davantage de clients vers les véhicules électriques.

Un partenariat solide avec Toyota

Le PDG de Subaru, Atsushi Osaki, a souligné en mai l’importance de ce partenariat avec Toyota dans le développement de véhicules électriques. Il a déclaré que “grâce à cette approche de développement, production et fourniture conjoints, nous assurerons une flexibilité dans les domaines du développement et de la production, tout en atténuant les risques avec Toyota, à un moment où il est difficile de prédire clairement les tendances futures.”

Conclusion

Avec ce nouveau VUS électrique, Toyota et Subaru renforcent leur collaboration et se positionnent pour répondre à la demande croissante de véhicules électriques dans le monde entier. Malgré les retards dans certains projets, les deux entreprises restent résolument engagées dans la transition vers l’électrification.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Toyota et Subaru vont présenter un autre véhicule électrique conjoint en 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

8 octobre 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/10/Comparativa-visual-Subaru-Solterra-y-Toyota-bZ4X-1.jpg 450 1000 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-10-08 08:43:202024-10-08 08:44:12Toyota et Subaru vont présenter un autre véhicule électrique conjoint en 2026

Les déboires de Northvolt touchent aussi l’Allemagne et le Canada

Annuel automobile

Les tribulations de Northvolt causent des maux de tête bien au-delà de la Suède, alors que des projets de batteries pour véhicules électriques financés par les contribuables subissent des retards, s’étendant de l’Allemagne au Canada.

Retards en Allemagne et au Canada

Un projet de gigafactory de 7,5 milliards  de dollars en Allemagne du Nord, entrepris par Northvolt, devrait voir son ouverture retardée de six à douze mois par rapport à l’objectif initial de 2026, selon des sources proches du dossier. De plus, la production de cellules dans une usine canadienne, prévue pour le troisième trimestre 2026, nécessitera également plus de temps. Ces retards pourraient repousser le volume de production significatif de plus d’un an. Les initiatives de fabrication de cathodes et de recyclage, prévues dans la première phase de 7 milliards de dollars canadiens au Québec, seront également reportées, car la société revoit ses ambitions.

Malgré ces retards, Northvolt reste engagé dans ses projets allemands et canadiens. Un porte-parole a déclaré que l’entreprise était en dialogue étroit avec les parties prenantes et qu’aucune décision définitive n’avait encore été prise.

Les répercussions politiques

Ces retards entraînent des critiques à l’encontre des gouvernements qui ont soutenu Northvolt, notamment pour ne pas avoir bien évalué les risques avant d’investir des milliards dans ces projets. Alors que les principaux actionnaires ont promis de soutenir Northvolt, la concurrence avec les acteurs chinois et coréens établis reste une lutte difficile. Sam Adham, responsable des matériaux de batteries chez CRU, a souligné que presque toutes les jeunes pousses européennes dans le domaine des batteries ont promis plus qu’elles ne pouvaient offrir, profitant de l’engouement, mais que l’Europe manque actuellement du savoir-faire technique nécessaire.

Les politiciens sur la défensive

Les politiciens qui ont soutenu Northvolt sont désormais sur la défensive. L’usine Northvolt Drei, située à Heide en Allemagne, symbolisait l’engagement de l’Allemagne dans la transition énergétique et dans la création d’une chaîne d’approvisionnement en batteries pour des constructeurs comme Volkswagen, le plus grand investisseur de Northvolt. Sa capacité de 60 gigawattheures devait produire des batteries pour alimenter jusqu’à un million de véhicules électriques par an.

Les gouvernements fédéral et régional ont engagé 902 millions d’euros pour ce projet, principalement sous forme de subventions. Le chancelier Olaf Scholz a assisté à la cérémonie de lancement des travaux en mars dernier, aux côtés du ministre de l’économie, Robert Habeck, originaire de la région. Cependant, la lenteur de l’avancement des travaux pourrait embarrasser le gouvernement allemand, déjà sous pression.

L’Allemagne et la Suède réagissent

Malgré ces retards, le soutien allemand au projet reste “inflexible” et les engagements financiers ne sont pas affectés par les problèmes rencontrés en Suède. Cependant, la Suède a récemment annoncé qu’elle ne fournirait pas de prêts d’urgence à Northvolt et qu’elle ne prendrait pas de participation dans l’entreprise. BMW, après avoir annulé une commande de batteries de 2 milliards d’euros plus tôt cette année, a également refusé de contribuer à son financement. Volkswagen a déclaré qu’il soutiendrait la montée en puissance industrielle de Northvolt, mais sans donner de détails.

L’engagement du Canada

Les responsables canadiens ont promis jusqu’à 7,3 milliards de dollars canadiens en prêts, prises de participation et subventions pour Northvolt. Une partie de cet argent provient du gouvernement fédéral, mais les premiers versements ne seront effectués qu’une fois les dépenses auditées. Le Québec a déjà prêté plus d’un tiers de son engagement de 1,37 milliard de dollars canadiens pour le projet Northvolt Six près de Montréal.

Cependant, Northvolt est désormais au centre d’un débat politique au Canada, avec des inquiétudes croissantes concernant la perte potentielle des fonds publics. Cette crise de liquidité survient après une année de débats sur l’opportunité d’accorder à Northvolt une dérogation au processus d’évaluation environnementale pour accélérer la construction.

François-Philippe Champagne, ministre canadien de l’industrie, a récemment tenté de rassurer le public en affirmant que la rentabilité de Northvolt dépend du marché nord-américain et que l’usine québécoise est fondamentale pour son avenir.

Des défis financiers

Northvolt fait face à des défis financiers, en partie dus à son incapacité à accéder à au moins 1,5 milliard de dollars américains de prêts promis. De plus, certaines subventions gouvernementales sont liées à la réalisation de jalons de performance des usines, ce qui pourrait être un obstacle à l’obtention de liquidités.

L’entreprise a récemment annoncé des licenciements massifs et la réduction de plusieurs projets afin de se concentrer sur la production de batteries dans son usine principale en Suède, près du cercle polaire arctique. Malgré cela, Northvolt a réaffirmé son engagement envers sa coentreprise avec Volvo à Göteborg, où les travaux ont débuté en mars dernier.

Conclusion

Northvolt, malgré son engagement envers les projets de batteries en Allemagne, au Canada et en Suède, fait face à une crise de liquidités et à des retards importants. Cela place les politiciens qui ont soutenu ces initiatives dans une position délicate, alors que l’entreprise tente de stabiliser ses finances et de poursuivre sa concurrence avec des acteurs établis dans l’industrie des batteries pour véhicules électriques.

Avec des renseignements de Bloomberg et Automotive News

Le texte Les déboires de Northvolt touchent aussi l’Allemagne et le Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

8 octobre 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/10/image.png 750 1200 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-10-08 08:27:282024-10-08 08:30:19Les déboires de Northvolt touchent aussi l’Allemagne et le Canada

Ionna amorce la construction de sa première « Rechargerie » et fait du neuf avec du vieux

Annuel automobile

Au Québec, on a les Aubainerie, mais en Caroline du Nord on verra bientôt ouvrir la première « Rechargerie ». Un communiqué publié le 3 octobre par Ionna, un nouveau réseau de recharge continental, nous apprend que c’est le nom (Rechargery) choisi pour désigner les stations-service pour véhicules électriques qu’on construira à la grandeur de l’Amérique du Nord.

Ionna est une entreprise encore nouvelle. Elle a été fondée en juillet 2023 par sept grands fabricants : BMW, General Motors, Honda, Hyundai, Mercedes-Benz, Kia et Stellantis, auxquels s’en est ajouté un huitième en juillet dernier : Toyota.

Près du siège social

Pour accueillir sa première station-service pour VÉ, Ionna a choisi la petite ville d’Apex (environ 59 000 habitants) qui est située à 30 minutes d’autoroute de Raleigh, capitale de la Caroline du Nord. Apex est aussi la ville où se trouvent le siège social et le laboratoire d’expérience client de l’entreprise.

D’après le communiqué, cette station-service aura 10 places de stationnement couvertes, protégées des éléments, avec des bornes à ports CCS et NACS allant de 400 kW à plus de 800 v.

Un bâtiment voisin permettra aux électromobilistes de s’offrir un breuvage et de la nourriture durant la recharge, tout en profitant du Wi-Fi pour se détendre ou travailler. Il y aura aussi des toilettes sécurisées, précise Ionna, et des équipements extérieurs adaptés aux animaux de compagnie.

Station-service de longue date

Il est intéressant de souligner que le site choisi pour cette Rechargerie a servi autrefois à une station-service pour véhicules thermiques (naturellement).

Situé sur la rue Salem Nord, un axe routier important dans un quartier qualifié d’historique, jusqu’à tout récemment, l’édifice original était occupé par une entreprise de rénovation de cuisines et de salles de bain.

Ce site est également à quelques pas d’un des trois imposants châteaux d’eau que les locaux considèrent comme des icônes de leur patelin.

Faire du neuf avec du vieux

Il est amusant de noter que la conception de cette nouvelle station-service semble avoir suivi le principe de « faire du neuf avec du vieux ». C’est du moins ce que suggère la photo officielle de cette nouvelle installation diffusée par Ionna lorsqu’on la compare à une image récente de Google Maps, qui montre l’édifice qu’elle va remplacer… ou plutôt la coquille qu’elle va bientôt occuper.

En effet, la photo d’ouverture montre la future station-service pour VE (en haut) dont le design semble très inspiré (c’est un euphémisme) par celui de la station-service originale (en bas).

Il est d’autant plus amusant de savoir que deux constructeurs, Hyundai et Mercedes-Benz, apparemment peu satisfaits par cette photo officielle d’Ionna, ont produit la leur pour mettre en valeur un de leurs VÉ populaires !

Ah ! Ces relationnistes…

30 000 bornes d’ici 2030

Au moment de sa création, en 2023, Ionna avait annoncé la création d’un réseau de recharge nord-américain qui disposerait de plus de 30 000 bornes rapides d’ici 2030, promesse que l’entreprise maintient à ce jour.

En février dernier, par ailleurs, un nouveau communiqué nous apprenait que cette coentreprise allait ouvrir ses premières stations-service pour VÉ aux États-Unis en 2024. Il semble plausible aujourd’hui qu’il y en ait au moins une d’ouverte — celle d’Apex — d’ici la fin de l’année. Ce communiqué annonçait également l’intention d’Ionna d’étendra son réseau au Canada « à une date ultérieure ». Mais on attend toujours un échéancier…

Photos : Ionna et Google Maps

Le texte Ionna amorce la construction de sa première « Rechargerie » et fait du neuf avec du vieux provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

7 octobre 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/10/Ionna-Apex-groupe-1.jpg 683 1024 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-10-07 08:44:562024-10-07 09:59:47Ionna amorce la construction de sa première « Rechargerie » et fait du neuf avec du vieux

Rio Tinto veut faire l’acquisition d’Arcadium Lithium

Annuel automobile

Rio Tinto, l’un des plus grands groupes miniers au monde, est actuellement en discussions pour acquérir Arcadium Lithium, un producteur de lithium, selon des confirmations officielles faites par les deux entreprises lundi. Cette démarche survient après une chute drastique des prix du lithium, un métal clé pour la transition énergétique mondiale vers des sources d’énergie propres. Si l’accord est conclu, il permettrait à Rio Tinto de devenir un acteur majeur de la production mondiale de lithium, rejoignant les rangs d’Albemarle et de SQM, deux des leaders du secteur. Le lithium est essentiel à la fabrication des batteries pour véhicules électriques (VE) et au stockage d’énergie, ce qui en fait une ressource de plus en plus stratégique.

Une opportunité en or pour Rio Tinto ?

Selon des informations rapportées par Reuters, les discussions entre Rio Tinto et Arcadium évalueraient cette dernière entre 4 et 6 milliards de dollars, voire plus. Toutefois, malgré ces estimations, aucune des deux entreprises n’a révélé de chiffres précis. Arcadium, qui a vu ses actions chuter de plus de 50 % depuis janvier en raison d’une offre excédentaire en provenance de Chine, apparaît comme une cible attrayante pour une acquisition à ce moment précis. Cependant, les prévisions tablent sur une forte demande de lithium dans les années à venir, grâce à la croissance des batteries au lithium-ion.

Les conséquences pour les marchés : un effet domino

Suite à cette annonce, les actions d’Arcadium en Australie ont grimpé de 50 % avant de clôturer en hausse de 46 %, tandis que les actions d’autres producteurs de lithium cotés en Australie ont vu une augmentation de 2 à 10 %. De l’autre côté du Pacifique, les actions d’Arcadium cotées aux États-Unis ont bondi de 35,4 % avant l’ouverture des marchés. L’acquisition permettrait à Rio Tinto de prendre le contrôle de mines, d’installations de traitement et de dépôts de lithium en Argentine, Australie, Canada et États-Unis, garantissant ainsi des décennies de croissance. Parmi les clients d’Arcadium figurent des géants comme Tesla, BMW et General Motors, des partenaires stratégiques pour assurer un flux constant de lithium pour les batteries VE.

Des interrogations sur la valorisation d’Arcadium

Toutefois, certains investisseurs expriment des réserves concernant la valorisation d’Arcadium. Andy Forster, gestionnaire de portefeuille chez Argo Investments, a souligné que bien qu’Arcadium dispose de nombreux projets de croissance, elle ne possède pas les ressources financières pour les réaliser seule. Il a également mis en garde contre des attentes de prix à long terme pour le lithium qui ne sont plus aussi élevées qu’auparavant. En parallèle, des analystes de TD Cowen estiment que la production d’Arcadium pourrait croître de 78 % au cours des trois prochaines années, générant ainsi 1,3 milliard de dollars de bénéfices d’ici 2028. Ils estiment que toute négociation de vente devrait commencer à partir de 5 $ par action, ce qui représenterait une prime de 60 % par rapport à la clôture de 3,08 $ du 4 octobre.

Une offre sous-évaluée ?

Toutefois, certains, comme Blackwattle Investment Partners, estiment que les offres actuelles sous-évaluent grandement Arcadium. Selon eux, le prix de vente devrait se situer plus près des 8 milliards de dollars. Michael Teran, associé chez Blackwattle, a exprimé ses craintes de voir une entreprise comme Rio Tinto s’emparer d’Arcadium au moment où ses actions sont au plus bas, privant ainsi les actionnaires de la potentielle remontée du marché. Ainsi, la question qui demeure est de savoir si Arcadium acceptera une offre qui semble opportuniste ou si elle préfèrera attendre une éventuelle reprise du marché du lithium pour maximiser sa valorisation.

Avec des renseignements de Reuters

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7 octobre 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/10/Rio-Tinto-Perth-building-1024x684-1.jpeg 684 1024 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-10-07 08:02:272024-10-07 08:14:20Rio Tinto veut faire l’acquisition d’Arcadium Lithium

Un rappel de maître cylindres sur les Volkswagen Atlas et Atlas Cross 2024

Annuel automobile

Volkswagen a émis un rappel de sécurité concernant certaines versions de son Atlas 2024 ainsi que de son Atlas Cross Sport. Selon Volkswagen America, le maître-cylindre de frein de ces véhicules pourrait avoir été assemblé avec un mauvais ressort pour le piston secondaire.

Le problème réside dans le fait que le ressort en question est plus court que celui prévu. Cette différence de taille pourrait empêcher le piston de revenir à sa position de repos, bloquant ainsi le port du liquide de frein. En conséquence, les véhicules concernés pourraient voir leur force de freinage être diminuée, et ce, sans avertissement préalable pour le conducteur.

Maître-cylindre de frein : un composant essentiel

Pour rappel, le maître-cylindre de frein est une composante clé du système de freinage d’un véhicule. Il transforme la force exercée sur la pédale de frein en pression hydraulique pour activer les étriers de frein. Le fournisseur de ces pièces, TRW, une division mexicaine de l’entreprise acquise par l’allemand ZF Friedrichshafen en 2015, est pointé du doigt pour cette erreur d’assemblage.

Volkswagen Atlas 2024
Volkswagen Atlas 2024 | Auto123.com

Identification du problème chez Volkswagen

Volkswagen a détecté cette anomalie le 28 août 2024 lors du processus de remplissage du liquide de frein à son usine de Chattanooga, située au Tennessee. Cet établissement, qui fabriquait auparavant la Passat pour le marché nord-américain, est désormais responsable de la production de l’Atlas, de l’Atlas Cross Sport, ainsi que du VUS électrique ID.4.

Selon les documents publiés par la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) américaine, l’équivalent de Transports Canada, Volkswagen a reçu confirmation de son fournisseur concernant les mauvais ressorts entre le 2 et le 8 septembre 2024. Le problème a ensuite été signalé au Comité de sécurité des produits de la marque le 12 septembre. Le rappel a officiellement été décidé une semaine plus tard.

Détails du rappel et modèles concernés

La campagne de rappel, identifiée sous les codes 24V-723 ou 471F dans la terminologie de Volkswagen, touche 555 Atlas Cross Sport et 912 Atlas. Les véhicules concernés ont été produits entre le 15 août et le 10 septembre 2024 pour ce qui est de l’Atlas Cross Sport, et entre le 8 août et le 10 septembre 2024 pour l’Atlas.

Pièce défectueuse et solution

Le maître-cylindre défectueux est également compatible avec d’autres modèles Volkswagen tels que la Jetta, la Jetta GLI, la Golf GTI, et le Tiguan. Le prix de cette pièce varie entre 35 et 50 $ US, selon ce qu’on peut trouver en ligne.

La solution envisagée par Volkswagen consiste à remplacer le maître-cylindre de frein défectueux par une nouvelle pièce, sans frais pour les clients concernés. Par ailleurs, TRW/ZF a renforcé ses contrôles de qualité à son usine de production, tandis que Volkswagen a mis en place une numérisation précise sur la chaîne de production de l’Atlas afin de détecter d’éventuelles autres pièces défectueuses.

Volkswagen Atlas Cross 2024
Volkswagen Atlas Cross 2024 | Auto123.com

Contenu original de auto123.

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6 octobre 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/10/23VW01_Atlas_Running_0636.jpg 800 1200 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-10-06 15:24:322024-10-06 15:28:50Un rappel de maître cylindres sur les Volkswagen Atlas et Atlas Cross 2024

Yamaha collaborera avec Caterham pour développer sa sportive électrique

Annuel automobile

Caterham a conclu une entente de partenariat avec Yamaha pour mettre au point son futur coupé sport. Cette annonce a été faite par le constructeur britannique par voie de communiqué, le 2 octobre dernier.

Dévoilée au Festival de Goodwood en juillet 2023, la voiture-concept Projet V qui préfigure ce futur modèle de série a suscité beaucoup d’intérêt, là comme au Tokyo Auto Salon, où elle a été montrée en janvier. Caterham souhaite maintenant passer au stade de la commercialisation le plus rapidement possible.

Un prototype est donc en développement chez Tokyo R&D, une entreprise d’ingénierie qui réalise des véhicules du genre pour les grands constructeurs. Dans son communiqué, Caterham annonce qu’il devrait être achevé au courant de 2025.

Ce prototype sera doté d’un groupe motopropulseur électrique compact et léger mis au point par Yamaha, qui sera fidèle aux principes chers à Caterham : la légèreté, la simplicité et le plaisir de conduite. Le Projet V bénéficiera aussi de la technologie et de l’expertise de Yamaha en matière de « contrôle des mouvements des véhicules ».

Un bolide en devenir

Jusqu’ici, le développement du Projet V a été réalisé avec la collaboration d’ItalDesign. Le concept présenté en juillet 2023 est animé par un moteur électrique arrière développant 200 kW (272 ch) et alimenté par une batterie au lithium-ion de 55 kWh.

Construit en fibre de carbone et en aluminium, ce prototype a un habitacle de type 2+1 et se veut léger (1 190 kg) afin d’optimiser la dynamique routière et les performances. Les chiffres avancés par le constructeur en témoignent. Le Projet V pourrait accélérer de 0 à 100 km/h en moins de 4,5 s, de plus sa vitesse de pointe serait 230 km/h et son autonomie (WLTP) 400 km.

Au moment de dévoiler le Projet V, Caterham a, par ailleurs, précisé qu’il ne remplacera pas la Seven, son modèle-phare. Il sera plutôt son complément.

Une marque britano nipponne

La participation nipponne au développement du Projet V n’a rien de fortuit puisque, en avril 2021, Caterham est devenue une filiale de VT Holdings, une entreprise basée à Nagoya, au Japon. Depuis 2009, cette dernière assurait l’importation et la commercialisation de ces voitures britanniques dans ce pays.

Ce changement de propriétaire semble d’ailleurs prometteur pour Caterham puisque, en juin dernier, VT Holdings a inauguré de nouvelles installations de production ultramodernes. Situées à proximité de l’usine de Dartford, dans le Kent, où les Caterham étaient produites depuis 1987, elles permettront d’accroître de 50 % le volume de production annuel, pour atteindre 750 véhicules.

Fondée en 1973, Caterham Cars vend ses automobiles dans une vingtaine de pays et ses exportations représentent 60 % de son volume annuel de ventes.

Photos : Caterham

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6 octobre 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/10/Caterham-Projet-V-2023-1.jpg 683 1024 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-10-06 14:20:512024-10-06 14:43:46Yamaha collaborera avec Caterham pour développer sa sportive électrique

Nissan navigue en eau trouble

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Nissan traverse une période difficile. Le constructeur automobile japonais vient d’annoncer une baisse de ses ventes pour le cinquième mois consécutif, enregistrant une chute de 25 % sur le plus grand marché automobile du monde. Après avoir déjà réduit ses prévisions de bénéfices, Nissan s’est engagé à lancer une vague de nouveaux produits, y compris des véhicules hybrides et électriques (VE). Toutefois, un rapport de Bloomberg révèle que la route vers un avenir plus vert pourrait être semée d’embûches.

Chiffres de vente alarmants en Chine

Les derniers chiffres couvrent les ventes de véhicules de Nissan pour le mois d’août 2024. Aux États-Unis, malgré des incitatifs, les ventes ont chuté de 0,1 %, atteignant 71 797 unités, ce qui est décevant sur un marché en croissance. La situation est encore plus préoccupante en Chine, où les ventes ont plongé de 24,2 % pour atteindre 49 204 unités. Sur la période allant d’avril à août, les ventes en Chine ont chuté de 16,4 %, soit environ 60 000 unités en moins. À l’échelle mondiale, les ventes ont baissé de 5,5 %. Seul point positif : une hausse des ventes de 29 % au Canada, avec 8 898 unités vendues. Cependant, ce chiffre reste modeste en comparaison aux ventes au Mexique.

Le ralentissement en Chine : une tendance prévisible

Le déclin des ventes en Chine n’est pas une surprise. Nissan a fermé une usine et réduit sa capacité de production dans le pays, en raison de la concurrence accrue des marques chinoises qui proposent des véhicules électriques plus avancés technologiquement. Bien que Nissan ait dévoilé quatre nouveaux concepts de VE plus tôt cette année, cela ne semble pas suffire pour contrer la dynamique des marques locales.

Production et ventes en baisse : des perspectives inquiétantes

Les chiffres de production sont également en baisse. Nissan a fabriqué 15,5 % de véhicules en moins en août, soit une baisse de 7,4 % depuis avril. Cela montre que le constructeur ne s’attend pas à une reprise des ventes à court terme, ce qui pourrait s’avérer problématique.

Aux États-Unis, Nissan vend une quantité importante de véhicules électriques. Les ventes de l’Ariya ont augmenté de 54,6 % cette année, et celles de la Leaf de 30,6 %. Cependant, ces ventes se font au prix de lourdes remises. L’Ariya, véhicule électrique phare de Nissan, n’est pas éligible aux incitations fédérales pour l’achat de VE, ce qui pousse le constructeur à offrir des locations avec jusqu’à 13 000 $ de rabais constructeur. Bien que cela permette d’afficher un tarif attractif de 199 $ par mois, cela gruge sérieusement les marges de profit. Malgré ces incitatifs, les voitures Nissan stagnent sur les lots des concessionnaires. En août, Automotive News rapportait que les concessionnaires Nissan réalisaient 70 % de profits en moins qu’un an auparavant, et que 38 % d’entre eux étaient en perte.

Les profits de Nissan continuent de chuter

Les bénéfices mondiaux de Nissan ont chuté de 99 % au dernier trimestre. En conséquence, la direction a révisé à la baisse ses prévisions annuelles de 12 %, les plaçant à 3,5 milliards de dollars. Malgré cela, Nissan prévoit de racheter 551 millions de dollars en actions à Renault, dans le cadre d’une stratégie visant à rééquilibrer l’alliance entre les deux constructeurs, tout en offrant à Renault une injection de liquidités nécessaire pour ses propres opérations en Chine.

Un avenir plus vert, mais pas avant 2028

Il y a cependant de l’espoir, à condition que Nissan et ses concessionnaires tiennent le coup. Le constructeur a informé ses concessionnaires américains de l’arrivée de nouveaux véhicules, avec le lancement imminent du nouveau Nissan Kicks, un Armada renouvelé, ainsi que sept nouveaux modèles hybrides et électriques d’ici 2028. Cependant, d’ici là, Nissan devra continuer à écouler un grand nombre de modèles à essence, devenus bien moins populaires qu’il y a quelques années.

Avec des renseignements d’automotive News

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6 octobre 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/10/2022-Nissan-Leaf-Redesign.jpg 634 983 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-10-06 08:21:262024-10-06 08:29:03Nissan navigue en eau trouble

Stellantis et Renault nient les rumeurs de fusion

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Des rumeurs faisant état d’une fusion possible entre Stellantis et le groupe Renault ont fait surface récemment, ce qui a rapidement enflammé la planète automobile.

Or, si l’on se fie aux dirigeants des deux entreprises, le tout ne serait que de la frime.

De son côté, Carlos Tavares, le chef de la direction de Stellantis a déclaré que le tout relevait de la « pure spéculation ». Il s’est exprimé ainsi lors d’une visite de l’une des usines du groupe dans l’est de la France, rapporte Automotive News.

Carlos Tavares, sur X en juin 2024
Carlos Tavares, sur X en juin 2024 | Auto123.com

Luca de Meo, le grand patron de Renault, a refusé de commenter ce qu’il a qualifié de simples « rumeurs ».

Si des rumeurs avaient émané en début d’année, ce qui les a ravivés, c’est un article publié cette semaine par le journal italien Il Sole 24 Ore. Ce dernier rapportait que des discussions concernant un rapprochement entre les deux entreprises étaient devenues plus persistantes. Les économies d’échelle d’une potentielle fusion étaient considérées comme une solution possible pour gérer la concurrence très forte que vivent tous les constructeurs à travers l’industrie.

Chez Stellantis, nous l’avons rapporté à quelques reprises ces dernières semaines, les choses ne sont pas toujours roses. Les actions du fabricant sont en chute libre, soit de 55 % depuis le mois de mars. La valeur de l’entreprise a perdu 47 milliards d’euros.

Vous pouvez parier qu’au prochain Salon de l’auto de Paris, qui va s’amorcer le 14 octobre prochain, là où Carlos Tavares et Luca De Meo seront présents, la question va revenir sur la table et les deux hommes seront assaillis par les médias.

Nous allons surveiller le tout de très près.

Luca De Meo, PDG de Renault
Luca De Meo, PDG de Renault | Auto123.com

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Le texte Stellantis et Renault nient les rumeurs de fusion provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

5 octobre 2024/by Benoit Charette
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2024/10/carlos-tavares-x-jeep.jpg 675 1200 Benoit Charette https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.png Benoit Charette2024-10-05 15:24:452024-10-05 15:29:02Stellantis et Renault nient les rumeurs de fusion

Trois Canadiens sur cinq s’opposent à l’interdiction des ventes de modèles essence

Annuel automobile

Un sondage réalisé par la firme Léger, commandée par la Fédération canadienne des contribuables (FCC), démontre que 59 % des Canadiens ne sont pas en faveur de la législation fédérale qui va exiger que les ventes de véhicules « zéro émission » représentent 100 % de toutes les transactions impliquant des véhicules neufs au pays à partir de 2035.

Comme le rapporte Automotive News, en vertu de la norme de disponibilité des véhicules électriques, les modèles « zéro émission » doivent représenter un pourcentage croissant des ventes chaque année. L’objectif est de 20 % en 2026 pour finalement atteindre 100 % en 2035. À partir de ce moment, la loi interdit la vente de véhicules neufs à essence.

« Les résultats du sondage sont clairs : les Canadiens ne veulent pas que le gouvernement interdise les nouveaux véhicules à essence et diesel. Les Canadiens veulent avoir la possibilité d’acheter des fourgonnettes à essence et des camionnettes de travail à moteur diesel, et les contribuables savent que cette interdiction nous coûtera une fortune. »

Franco Terrazzano, directeur fédéral de la FCC.

Selon le sondage Léger, qui demandait aux Canadiens s’ils étaient favorables ou opposés à l’interdiction fédérale de vendre de nouveaux véhicules à essence et diesel, 59 % s’opposent à l’interdiction, 29 % sont pour, et 12 % demeurent indécis.

Une borne de chargement Tesla, en Alberta
Une borne de chargement Tesla, en Alberta | Auto123.com

Les résultats montrent également un clivage entre différences catégories de Canadiens.

Le désaccord avec la législation est le plus élevé chez les Canadiens âgés de 35 ans et plus (63 %), les Canadiens de l’ouest (66 %), où les ventes de camionnettes dominent, et les résidents ruraux (72 %), où l’infrastructure de recharge et l’inquiétude quant à l’autonomie demeurent des préoccupations.

En revanche, le soutien le plus important vient des 18-34 ans et des citadins, qui sont 37 % à approuver l’idée.

Le sondage Léger survient trois mois après que J.D. Power Canada a publié sa propre étude, qui montre que les Canadiens sont moins enthousiastes à l’idée de posséder un véhicule électrique.

Concrètement, un peu plus d’un quart des acheteurs de véhicules neufs au Canada ont déclaré qu’ils envisageraient d’acheter un modèle tout électrique lors de leur prochain achat. Selon l’étude publiée le 30 mai, 10,9 % des personnes interrogées se disaient « très susceptibles » d’envisager un véhicule électrique et 17,6 % « assez susceptibles » d’en envisager un.

En revanche, 52 % des acheteurs potentiels déclaraient qu’il était « très peu probable » qu’ils fassent le saut et 19,6 % déclaraient qu’il était « assez peu probable » que cela se produise.

Le Ford F-150 STX 2024
Le Ford F-150 STX 2024 | Auto123.com

Pour le moment, il est important de le rappeler, les ventes de modèles électriques sont toujours en croissance, même si la courbe anticipée concernant leur augmentation n’est pas aussi prononcée que prévu. Verra-t-on le tout plafonner ?

L’inquiétude quant à l’autonomie, l’infrastructure de recharge limitée, ainsi que le coût des modèles, était les principaux points d’achoppement cités par les sceptiques dans l’enquête de J.D. Power.

Et encore là, cette réalité varie selon l’endroit où l’on se trouve au pays, notamment pour ce qui est de l’autonomie et de l’infrastructure de recharge.

La question des crédits

Dans le cadre de la nouvelle législation, les constructeurs se verront attribuer des crédits pour leurs ventes de véhicules « zéro émission ».

Ceux qui dépassent leurs objectifs pourront échanger leurs crédits ou les mettre en réserve pendant cinq années modèles au maximum. Les entreprises qui n’atteignent pas leurs objectifs génèrent un déficit, qui doit être résorbé dans les trois années modèles suivantes.

Aucun crédit accumulé ou mis en réserve ne pourra être utilisé pour compenser un déficit à partir de l’année modèle 2035.

Les constructeurs automobiles qui ne vendent pas suffisamment de véhicules « zéro émission » seront sanctionnés financièrement, mais le coût réel n’est pas encore connu.

Les constructeurs qui vont se trouver en situation de déficit de crédits pourront auprès d’autres constructeurs. Le prix sera déterminé par le marché à ce moment-là.

Une autre voie de conformité va consister à investir dans les infrastructures de recharge. Les constructeurs recevront un crédit pour chaque tranche de 20 000 $ investis. L’objectif est d’encourager la construction d’une infrastructure de recharge rapide pour véhicules électriques, ce qui va favoriser leur adoption par la population.

Franco Terrazzano s’inquiète que toute cette façon de faire ait une répercussion sur les consommateurs.

« Le premier ministre Justin Trudeau avance à toute vitesse avec sa nouvelle interdiction des véhicules à essence et diesel sans évoquer les coûts énormes que cette interdiction va imposer aux contribuables. Les Canadiens ont toutes les raisons de s’inquiéter que leurs factures d’impôts et d’électricité augmentent pour financer toutes les subventions, les stations de recharge, les centrales électriques et les lignes de transmission nécessaires pour soutenir l’interdiction de Trudeau. Il devrait écouter les Canadiens, prendre ce sondage comme un signal d’alarme et abandonner son interdiction des nouveaux véhicules à essence et diesel. »

Le sondage en ligne de Léger a été mené auprès de 1612 Canadiens âgés de 18 ans et plus entre le 20 et le 22 septembre dernier, inclusivement. La marge d’erreur de ce sondage est de plus ou moins 2,4 %, 19 fois sur 20.

Chose certaine, le débat est loin d’être terminé.

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5 octobre 2024/by Benoit Charette
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Comment prendre soin de votre générateur pour voitures anciennes

Annuel automobile

Le générateur de votre voiture ancienne a besoin de soins réguliers. Il est de forme cylindrique et est entraîné par une courroie, la même qui entraîne la pompe à eau. Son rôle est crucial : recharger la batterie et maintenir le système électrique en état de marche. Que votre générateur soit en 6 ou 12 volts, son fonctionnement et sa construction restent similaires.

Les premières conceptions de générateurs

Les premiers générateurs, souvent entraînés par un engrenage ou une chaîne, étaient situés dans le compartiment avant du moteur. Plus tard, pour réduire les coûts et faciliter l’entretien, un système de poulie et courroie extérieur a été mis en place, simplifiant l’accès au générateur.

Générateurs dans les premiers moteurs : Une conception robuste mais limitée

Au début de l’histoire de l’automobile, les moteurs ne tournaient pas à haute vitesse et n’étaient pas conçus pour durer plus de 100 000 miles. Les générateurs, bien que solides, n’étaient pas très durables. Pourquoi ? Les générateurs étaient initialement entraînés par un bout, ce qui exerçait peu de pression sur les coussinets qui guidaient la rotation de l’armature.

L’évolution du système de poulie et de courroie

Lorsque la poulie du générateur a commencé à être entraînée par une courroie, cela a créé une nouvelle pression sur la poulie et l’armature. Cette tension constante a commencé à poser des problèmes pour les coussinets, conçus pour s’user plus rapidement que l’armature.

La solution des fabricants : Roulements à bille

Pour résoudre ce problème, les fabricants ont remplacé le coussinet par un roulement à bille côté poulie. Ce roulement pouvait supporter une pression importante et prolonger la durée de vie du générateur. À l’autre bout, le coussinet est resté en place, car il ne subissait que 10 % de la pression.

Pourquoi l’entretien des coussinets est crucial

Même si le roulement à bille résout une grande partie du problème, l’entretien du coussinet côté opposé à la poulie reste indispensable. S’il n’est pas lubrifié régulièrement, il s’usera et pourrait endommager définitivement le générateur.

Comment lubrifier correctement les coussinets

Au bout du générateur, du côté opposé à la poulie, il y a un petit capuchon avec un ressort. Ce capuchon cache un trou conçu pour recevoir de l’huile, destinée à lubrifier le coussinet. Ce petit geste d’entretien peut sauver votre générateur d’une usure prématurée.

Signes d’un coussinet usé

Le principal symptôme d’un coussinet trop usé est un bruit de cognement lorsque le moteur est au ralenti. Ce bruit disparaît souvent lorsque le moteur tourne à une vitesse plus élevée, mais il ne faut pas ignorer ce signe. Ce cognement est le résultat de l’armature qui frappe contre les plaques fixes à l’intérieur du générateur, et cela peut causer des dommages irréversibles.

Remplacer les coussinets : Prévenir plutôt que guérir

Certains générateurs populaires ont des coussinets standard disponibles sur le marché. Pour les autres, il faudra peut-être les faire fabriquer sur mesure. Dans tous les cas, ne négligez pas l’entretien de vos générateurs.

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