Beaucoup de poids pèse sur les épaules du CX-70, au propre comme au figuré. D’abord, on parle d’un VUS intermédiaire à deux rangées de sièges, un format de véhicule particulièrement populaire au Canada, en version plus luxueuse, ce qui est relativement nouveau pour Mazda. Ensuite, on a deux versions de ce modèle : modérément hybride et hybride branchable. Les deux laissent sous-entendre que la facture d’essence sera allégée par l’électrification.

Si seulement c’était vrai…

Clairement, Mazda nourrit de très grandes ambitions à travers son CX-70, un véhicule qui est essentiellement la version à cinq passagers du CX-90. Celui-là compte sur une deuxième banquette à l’arrière pour asseoir jusqu’à sept personnes. Le CX-70 ne l’a pas, et peut donc proposer un volume utile un peu plus généreux. Tout le reste demeure tel quel, et ça coûte entre 50 000 et 55 000 $.

Ça inclut le six cylindres en ligne, de base et de série, et pour un peu plus d’argent, le jumelage d’un 4 cylindres de 2,5 litres à un groupe électrique qui propose une quarantaine de kilomètres tout électriques, une puissance totale de 323 chevaux, et un prix de détail qui oscille entre 59 000 $ et 64 000 $.

On va se le dire tout de suite, c’est cher. Dans les deux cas. Mais c’est voulu. Mazda ne veut plus se comparer à Honda et Nissan. On vise un peu plus haut, côté raffinement. Disons Volvo, ou peut-être Buick, mais en version japonaise.

Sauf que Volvo, ce sont des véhicules beaucoup plus avancés au chapitre de l’électrification, et Buick est en train de descendre en grade en offrant des véhicules à très bas prix fabriqué en Chine.

Le CX-70 a un style extérieur très séduisant. C’est moderne, c’est élégant, ça fait très urbain-chic, grâce à des lignes fluides, des grandes surfaces lisses et des traits fins, mais tranchants. Rien à redire là-dessus.

À l’intérieur, ça se gâte un peu. Le système multimédia Mazda Connect vieillit vite, et son affichage n’est pas « subtil, ou « délicat ». Il est dépassé. L’expérience multimédia est en retard sur la concurrence.

Évidemment, Mazda va se rabattre sur un classique : notre VUS est fait pour être conduit, pas pour jouer avec les gadgets électroniques. Vroum vroum, et non pas bip bip, vous voyez ce qu’on veut dire?

À ce jeu, le 6 cylindres turbo fait mieux le boulot. Mais il est gourmand. Le groupe hybride branchable aussi. Il ne fait pas mieux que 9,4 litres aux 100 kilomètres, en moyenne. C’est extrêmement décevant, car on peut aimer conduire son VUS et savoir qu’il ne consommera pas plus de 2 ou 3 litres aux 100 kilomètres. Ou qu’il ne consommera même pas une goutte d’essence, puisqu’il est tout électrique. Pour le même prix, citons le Chevrolet Blazer EV, qui n’a pas la prétention de luxe du CX-70, mais qui arrive à mieux faire grâce à la fois à une technologie motrice et multimédia plus raffinées.

Bref, on sent que le retard pris par Mazda dans le virage électrique est en train de rattraper la marque. C’est dommage. Mazda est le plus petit des grands constructeurs et n’a pas beaucoup de marge de manœuvre s’il espère survivre au virage qui s’en vient.

Et pour le moment, la marque s’appuie sur les mauvais éléments pour rehausser la valeur de ses produits au niveau qui justifieraient leur prix plus élevé. Le CX-70 a de la gueule et il est plutôt spacieux, mais il vient d’arriver sur le marché et il est déjà dépassé par la concurrence.

Espérons que le CX-50 attendu en 2025 fera mieux.

Le texte Mazda CX-70 2025: du poids sur ses épaules provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volkswagen a récemment lancé un avertissement qui fait trembler l’industrie automobile : des fermetures d’usines en Allemagne pourraient être à l’horizon, marquant une première dans l’histoire de l’entreprise. La compétitivité de l’Allemagne en tant que lieu de production est en déclin, rendant la situation particulièrement préoccupante pour le constructeur.

Des défis économiques majeurs pour Volkswagen

Le géant automobile allemand traverse une période difficile, avec des vents contraires qui ne peuvent être surmontés par de simples réductions de coûts. Le bénéfice d’exploitation de Volkswagen a chuté de 11 % par rapport à l’année précédente, ce qui a conduit à des réflexions sur l’avenir de certaines usines en Allemagne. Oliver Blume, le PDG du groupe Volkswagen, a souligné que “l’industrie automobile européenne se trouve dans une situation très exigeante et sérieuse.” Il a ajouté que “de nouveaux concurrents entrent sur le marché européen” et a précisé que “l’Allemagne, en particulier, en tant que lieu de production, perd de plus en plus en compétitivité.”

Un risque de fermetures d’usines

Thomas Schäfer, le responsable de la marque Volkswagen, a également exprimé son inquiétude en déclarant que “la situation est extrêmement tendue et ne peut être résolue par de simples mesures de réduction des coûts.” Cela signifie que les différentes marques du groupe Volkswagen devront subir une “restructuration complète” et que la fermeture d’usines en Allemagne est une possibilité.

Les syndicats s’inquiètent pour l’avenir

Les syndicats ont immédiatement réagi à cette annonce, dénonçant les plans de la direction. Un gestionnaire de district d’IG Metall, cité par CNBC, a déclaré : “Le conseil d’administration a présenté aujourd’hui un plan irresponsable qui ébranle les fondations de Volkswagen et représente une menace massive pour les emplois et les sites de production.” Il a ajouté que “ce cours d’action n’est pas seulement à courte vue, mais aussi extrêmement dangereux – il risque de détruire le cœur de Volkswagen.”

Un contexte économique difficile pour Volkswagen

Cet avertissement intervient environ un mois après que Volkswagen a annoncé un bénéfice d’exploitation de 10,1 milliards d’euros pour le premier semestre de l’année, en baisse de 11 % par rapport à 2023, malgré une légère augmentation des revenus de ventes. La division automobile du groupe a également enregistré un flux de trésorerie net négatif et une baisse de 2 % des ventes. Ce n’est pas la première fois que l’entreprise envisage de fermer des usines. En juillet, Audi avait déjà annoncé son intention de mettre fin à la production des modèles Q8 e-tron et Q8 Sportback e-tron plus tôt que prévu, en raison d’une “baisse de la demande de plus en plus marquée.” Les problèmes étaient aggravés par “des défis structurels de longue date sur le site de Bruxelles,” laissant la porte ouverte à une éventuelle fermeture de l’usine.

Avec des renseignements de Carscoops

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Tesla Inc. envisage de produire une version à six places de son modèle phare, la Model Y, en Chine à partir de la fin de 2025, selon deux sources proches du dossier. Cette initiative vise à renforcer l’attrait de ce véhicule électrique best-seller, mais vieillissant.

Production accrue du Model Y à Shanghai

Tesla a demandé à ses fournisseurs de se préparer à une augmentation à deux chiffres de la production de la Model Y dans son usine de Shanghai, a indiqué l’une des sources, sous couvert d’anonymat, car ce projet n’a pas encore été rendu public. Interrogée à ce sujet, Tesla n’a pas immédiatement répondu. Il reste incertain comment Tesla compte augmenter la production de cette usine, qui attend toujours l’autorisation d’agrandir son site sur 70 hectares d’anciennes terres agricoles.

Un Model Y toujours en évolution

La Model Y, lancée en 2020, est en cours de rénovation dans le cadre d’un projet appelé “Juniper”, selon des informations rapportées précédemment par Reuters. La nouvelle version de cinq places sera lancée début 2025, et non cette année comme prévu initialement, a précisé la seconde source.

Pression accrue de la concurrence en Chine

L’ajout d’une version six places de la Model Y reflète la pression exercée en Chine par des concurrents nationaux, tandis qu’aux États-Unis, Tesla met l’accent sur le développement de technologies de conduite autonome et de robotaxis. Cette année, au moins quatre concurrents de la Model Y ont été lancés en Chine, notamment la Onvo L60 de Nio et la 7X de Zeekr, offrant des intérieurs plus spacieux et des prix inférieurs à ceux des modèles phares.

Un modèle toujours populaire malgré la concurrence

La Model Y reste le véhicule le plus vendu en Chine, toutes motorisations confondues, avec 207 800 ventes au premier semestre. Cependant, la berline Seagull de BYD commence à se rapprocher en termes de ventes. Tesla prévoit une augmentation de ses ventes en Chine au troisième trimestre, en raison d’une forte croissance dans les villes de taille moyenne, malgré une réduction de ses effectifs commerciaux dans le cadre des licenciements mondiaux en mai, signe d’une rentabilité améliorée. L’introduction de la fonctionnalité Full Self-Driving en Chine, prévue d’ici la fin de l’année, pourrait également stimuler les ventes.

Une adaptation au marché chinois

Bien que Tesla vend une version sept places de la Model Y aux États-Unis, une troisième rangée exiguë rend cette configuration impopulaire en Chine. “Elle n’est même pas assez grande pour un gros chien”, a commenté l’une des sources.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Tesla prévoit lancer un Model Y à trois rangées en Chine d’ici la fin 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Tesla Inc. envisage de produire une version à six places de son modèle phare, la Model Y, en Chine à partir de la fin de 2025, selon deux sources proches du dossier. Cette initiative vise à renforcer l’attrait de ce véhicule électrique best-seller, mais vieillissant.

Préparatifs pour une production accrue à Shanghai

Tesla a demandé à ses fournisseurs de se préparer à une augmentation à deux chiffres de la production de la Model Y dans son usine de Shanghai, a indiqué l’une des sources, sous couvert d’anonymat, car ce projet n’a pas encore été rendu public. Interrogée à ce sujet, Tesla n’a pas immédiatement répondu. Il reste incertain comment Tesla compte augmenter la production de cette usine, qui attend toujours l’autorisation d’agrandir son site sur 70 hectares d’anciennes terres agricoles.

Un modèle toujours en évolution

La Model Y, lancée en 2020, est en cours de rénovation dans le cadre d’un projet appelé “Juniper”, selon des informations rapportées précédemment par Reuters. La nouvelle version de cinq places sera lancée début 2025, et non cette année comme prévu initialement, a précisé la seconde source.

Pression accrue de la concurrence en Chine

L’ajout d’une version six places de la Model Y reflète la pression exercée en Chine par des concurrents nationaux, tandis qu’aux États-Unis, Tesla met l’accent sur le développement de technologies de conduite autonome et de robotaxis. Cette année, au moins quatre concurrents de la Model Y ont été lancés en Chine, notamment la Onvo L60 de Nio et la 7X de Zeekr, offrant des intérieurs plus spacieux et des prix inférieurs à ceux des modèles phares.

Un modèle toujours populaire malgré la concurrence

La Model Y reste le véhicule le plus vendu en Chine, toutes motorisations confondues, avec 207 800 ventes au premier semestre. Cependant, la berline Seagull de BYD commence à se rapprocher en termes de ventes. Tesla prévoit une augmentation de ses ventes en Chine au troisième trimestre, en raison d’une forte croissance dans les villes de taille moyenne, malgré une réduction de ses effectifs commerciaux dans le cadre des licenciements mondiaux en mai, signe d’une rentabilité améliorée. L’introduction de la fonctionnalité Full Self-Driving en Chine, prévue d’ici la fin de l’année, pourrait également stimuler les ventes.

Une adaptation au marché chinois

Bien que Tesla vend une version sept places de la Model Y aux États-Unis, une troisième rangée exiguë rend cette configuration impopulaire en Chine. “Elle n’est même pas assez grande pour un gros chien”, a commenté l’une des sources.

Avec des renseignements d’Automotive News

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Pourquoi l’industrie nord-américaine de l’automobile a-t-elle peur des constructeurs chinois de véhicules électriques? Pour des raisons comme la Mona M03, une voiture que la marque chinoise Xpeng vient de mettre en marché, une berline comparable à la Model 3 de Tesla mais dont le prix de détail n’est que de 23 000 $.

Pour ce prix, Xpeng propose une berline intermédiaire dont l’autonomie, de base, est de 515 kilomètres par charge. Cette donnée est calculée selon le cycle chinois CLTC, qui est reconnu pour être de 15 à 25% plus généreux en matière de performance que le cycle utilisé par l’EPA, l’agence environnementale américaine, qui est plus près de notre réalité et de notre type de conduite typiques de l’Amérique du Nord.

La Mona M03 existe aussi en deux autres versions dont l’autonomie atteint 580 et 620 km par charge. Si on convertit ces données pour qu’elles soient plus près du calcul de l’EPA, on aurait une voiture dont l’autonomie varie de 385 à 465 km par charge, ce qui demeure quand même tout à fait correct, surtout quand on considère le prix demandé par Xpeng pour sa voiture.

À titre comparatif, une Model 3 coûte au bas mot 50 000 $. La Mona M03 est donc moitié moins coûteuse que la Tesla qui coûte le moins cher.

Xpeng parvient à atteindre un tel prix de détail grâce à différents facteurs. Citons-en trois. D’abord, la capacité de sa pile est extrêmement modeste. L’acheteur a deux choix : 51,8 kilowatts-heure ou 62,2 kilowatts-heure. C’est 25 à 30% moins que la capacité de la pile des véhicules électriques vendus chez nous.

Ensuite, cette pile est composée de lithium-fer-phosphate, une combinaison qui est plus abordable que d’autres combinaisons, comme le nickel-manganèse-cobalt de piles plus haut de gamme. Xpeng s’approvisionne en piles auprès d’une filiale d’un autre géant chinois des véhicules électriques, BYD.

Troisième détail à propos de la Mona M03 : sa consommation d’énergie. En bonne partie grâce à un coefficient d’aérodynamisme de 0,194 Cd, la voiture ne consomme en moyenne que 11,5 kilowatts-heure par 100 kilomètres. La consommation moyenne des voitures électriques vendues chez nous par Hyundai, Kia, Tesla et les autres est rarement sous les 20 à 25 kilowatts-heure par 100 kilomètres.

Bref, la Mona M03 est une voiture quand même assez révolutionnaire, à sa façon. On ne sait pas si Xpeng prévoit la vendre ailleurs qu’en Asie, mais déjà, là-bas, elle fait tout un effet. Xpeng a prévendu 10 000 exemplaires en 52 minutes à peine, au moment de son dévoilement.

Mais si on pouvait acheter une voiture comme celle-là chez nous, au prix où elle est vendue, on n’aurait aucune difficulté à atteindre les cibles d’électrification des dix prochaines années…

Le texte Une Tesla Model 3 à moitié prix? La marque chinoise Xpeng a ça provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors semble avoir aimé l’idée initialement avancée par la marque de camions électriques Rivian d’intégrer un auvent au toit de ses véhicules. C’est un moyen ingénieux de protéger les occupants de la pluie ou de la neige quand ils entrent ou ils sortent de l’habitacle. Et si Rivian propose un auvent qui se dépose sur le porte-bagages, GM pense qu’il serait possible de l’encastrer directement dans le toit de ses camionnettes.

C’est en tout cas le concept pour lequel le constructeur américain a fait une demande de brevet auprès du bureau américain des brevets. La demande a été faite en 2023, mais l’USPTO a publié la demande seulement dans les derniers jours. Les constructeurs raffolent de ces inventions, qui ne voient pas souvent le jour, cela dit.

Sur les esquisses soumises à l’agence américaine, on voit un auvent qui couvrirait les deux portières du côté conducteur, d’une camionnette comme le Silverado, de Chevrolet.

Dans sa demande, General Motors illustre un auvent à déploiement automatisé qui ferait environ 3 mètres x 3 mètres et qui pourrait donc se dérouler (ou pas) en fonction de différents facteurs pris en compte par l’ordinateur de bord. Par exemple, le véhicule l’étendrait à l’approche du conducteur, si la météo est inclémente, et si les données tirées des caméras indiquent qu’il y a suffisamment d’espace pour le faire.

Ce que GM propose, donc, est un accessoire qui serait plus utile que l’auvent des camions de Rivian, qui semblent plus axés sur le camping ou les fameux partys de tailgate d’avant-match, dans le stationnement du stade de football de leur équipe favorite, et dont les Américains raffolent.

C’est certainement ingénieux comme proposition. Et l’auvent, un accessoire qu’on trouve généralement sur le côté passager de véhicules récréatifs, est vraiment plaisant à avoir quand, justement, on sort de son VR et qu’on veut être à l’abri de la météo.

De là à voir ça de série sur une camionnette Chevrolet? On se garde une petite gêne…

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Ford va rappeler 90 736 véhicules en raison d’un risque de rupture des soupapes d’admission du moteur pendant la conduite, a annoncé la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) ce samedi.

Modèles Concernés

Le rappel concerne certains véhicules des années 2021-2022, incluant les modèles Bronco, F-150, Edge, Explorer, Lincoln Nautilus, et Lincoln Aviator équipés d’un moteur Nano EcoBoost de 2,7L ou 3,0L, selon la NHTSA.

Mesures Correctives

Dans le cadre de cette mesure, les concessionnaires effectueront un test de cycle moteur et remplaceront le moteur si nécessaire, sans frais pour les propriétaires, a précisé le régulateur.

Avec des renseignements de Reuters

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Ingolstadt, Allemagne – Depuis plus de 15 ans, l’Audi Q5 domine le segment des VUS en Amérique du Nord, représentant 44 % des ventes mondiales du modèle. La première génération, lancée en 2008, s’est vendue à 1,6 million d’unités, tandis que la deuxième, produite au Mexique de 2016 à 2024, a atteint 1,1 million d’unités. Pour sa troisième génération, Audi continue de produire le Q5 au Mexique, en le basant sur la nouvelle plateforme Premium Platform Combustion (PPC). Cette dernière, partagée avec la future Audi A5, promet une meilleure économie de carburant grâce à la technologie MHEV+.

Un Design Plus Moderne et Dynamique

Le nouveau Q5 rafraîchit son design en adoptant un système d’infodivertissement dernier cri, des signatures lumineuses personnalisables et des systèmes d’assistance à la conduite innovants. Le sportif SQ5 fait également son retour, avec des phares affinés et un caractère visuel renforcé. La version S-Line se distingue par ses éléments de carrosserie dynamiques, tandis que le SQ5 arbore les emblématiques quatre sorties d’échappement rondes. Les jantes de 19 pouces sont de série sur les modèles S line et S, avec des options allant jusqu’à 21 pouces.

Un Habitacle Reconfiguré pour le Confort et la Polyvalence

L’intérieur du Q5 a été repensé pour offrir davantage de confort et de flexibilité. La banquette arrière ajustable permet d’augmenter le volume du coffre jusqu’à 1 473 litres, selon la configuration. Le véhicule propose aussi des options haut de gamme comme les sièges en cuir Nappa, les éléments décoratifs en bois de chêne ou de noyer, et un éclairage d’ambiance personnalisable. Les ports USB-C avant et arrière permettent une recharge rapide de vos appareils, avec une capacité allant jusqu’à 100 watts pour les ordinateurs portables.

Une Technologie Avancée pour une Expérience Connectée

Le cœur technologique du Q5 repose sur son « cockpit virtuel », composé de plusieurs écrans MMI à technologie OLED. Le conducteur et le passager avant bénéficient d’une interface numérique de 11,9 pouces et de 14,5 pouces, respectivement, tandis qu’un écran passager de 10,6 pouces est disponible en option. L’intégration de l’Assistant Google permet un contrôle vocal intuitif, tandis que le système de son 3D avancé Bang & Olufsen, avec ses 23 haut-parleurs, offre une expérience sonore immersive.

Moteurs et Châssis

Au Canada, le Q5 sera proposé avec deux motorisations : un 4 cylindres turbo de 204 chevaux, et une version améliorée du SQ5, offrant 367 chevaux grâce à une hybridation douce. Les moteurs à essence intègrent la technologie de désactivation des cylindres pour améliorer l’efficacité énergétique. Le châssis est équipé d’amortisseurs adaptatifs avec contrôle de la suspension Audi drive select, permettant de choisir entre les modes « Confort » et « Dynamique ». Des options d’assistance à la conduite semi-autonome sont également disponibles, comme l’assistant de conduite adaptatif et le système de caméra à 360 degrés.

Production et Disponibilité

La production du Q5 se poursuit à l’usine Audi de San José Chiapa, au Mexique, renforçant ainsi la proximité avec le marché nord-américain. Les premiers modèles 2025 arriveront en Allemagne cet automne, suivis des versions canadiennes à l’été 2025. Le SQ5 et une version hybride rechargeable sont attendus pour 2027.

Conclusion

Le nouveau Q5 s’annonce comme un modèle clé pour Audi, avec un prix de base estimé à un peu plus de 50 000 euros en Allemagne. Ce SUV de nouvelle génération allie design dynamique, technologie avancée et options de motorisation diversifiées, répondant aux attentes des consommateurs nord-américains.

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Novembre 2002. Le film James Bond — Die Another Day (Meurt un autre jour en version française) fait ses débuts dans les cinémas. Le 20e opus de cette populaire série sera toutefois le moins bien coté jusque-là. RottenTomatoes.com lui accorde une maigre note de 55 %, alors que le duo Roger et Ebert le qualifie « d’un des pires Bond » ! Cela n’empêche toutefois pas les collectionneurs de s’intéresser aux Aston Martin Vanquish qui ont servi à la production de ce film. Or, bientôt, l’une d’entre elles sera la vedette d’une vente aux enchères.

Le 9 octobre 2024, une des Vanquish 2001 ayant servi à des activités de promotion pour ce film sera offerte au plus offrant lors de la vente organisée par H&H Classics à l’Imperial War Museum de Duxford, une petite ville de l’est de l’Angleterre.

L’équipe d’Eon Productions qui a réalisé ce film a utilisé sept Vanquish pour différentes tâches. Trois d’entre elles ont servi au tournage et apparaissent dans différentes scènes du film.

La voiture offerte par H&H, par contre, a dû se contenter d’un rôle de faire-valoir aux côtés de Pierce Brosnan, le sixième acteur qui a personnifié l’agent 007, lors de séances de photographie destinées à la promotion du film.

À l’époque, on avait choisi cette voiture à cause de sa ressemblance aux Vanquish utilisées pour le tournage. Comme ces dernières, elle avait une carrosserie Argent tungstène et un intérieur avec une console centrale parée d’aluminium et une sellerie de cuir anthracite.

Sur les photos de promotion, cette Aston Martin porte différentes plaques d’immatriculation, de Y829 MWL à Y836 MWL (exception faite de Y830 MWL). On l’a vue aussi avec les plaques M16 SPY et A12 AML. À Duxford, toutefois, elle sera vendue avec les plaques Y834 MWL.

Dotée d’un moteur V12 capable de propulser cette 2+2 à près de 320 km/h, son odomètre affiche a 37 772 milles (60 787 km). Depuis plus de 20 ans, elle est la propriété d’un éminent collectionneur d’Aston Martin.

Les experts de H&H Classics estiment sa valeur entre 50 000 et 70 000 £ (90 000 $ à 125 000 $). C’est loin des 144 500 £ (environ 257 000 $) qu’un collectionneur a payé en mai 2004 pour mettre la main sur une des trois Vanquish utilisées pour le tournage. C’était lors de la vendue aux enchères d’Aston Martin organisée par Bonhams. Le rôle plus humble joué par la Vanquish Y834 MWL y est peut-être pour quelque chose, qui sait ?

Photos : Ford (archives) et H&H Classics

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Il est déjà plus rentable à long terme d’acheter un véhicule électrique (VE) qu’un modèle à essence. Cependant, pour que le Canada puisse atteindre ses objectifs de vente de VÉS, le prix devra baisser, selon une nouvelle analyse du Bureau du directeur parlementaire du budget (DPB).

Des objectifs ambitieux pour les ventes de véhicules électriques

Le rapport du DPB, publié le 29 août, survient huit mois après que les libéraux fédéraux ont imposé que les voitures de tourisme à batterie représentent 20 % des ventes de véhicules neufs d’ici 2026. Ce pourcentage devra augmenter chaque année pour atteindre 60 % d’ici 2030, puis 100 % d’ici 2035.

Les dernières statistiques montrent qu’en 2023, les véhicules électriques ont constitué à l’échelle canadienne près de 11 % des immatriculations de véhicules neufs, marquant la première fois que ce chiffre dépasse 10 % au niveau national.

Coûts comparés : véhicules électriques vs. thermiques

Le rapport compare le prix d’achat d’un véhicule neuf, les rabais fédéraux et provinciaux pour les VÉS, ainsi que les coûts d’exploitation et d’entretien sur huit ans. Pour les voitures de tourisme, le coût total sur huit ans d’un modèle électrique en 2022 représentait 88 % de celui d’un modèle à essence similaire. Pour les VUS et les camions, ce chiffre s’élève à environ 92 %.

Bien que l’achat d’un VE soit environ 6 % plus coûteux que celui d’un modèle à essence comparable, les coûts d’exploitation et d’entretien peuvent être jusqu’à 2,5 fois inférieurs par an.

Des économies insuffisantes pour encourager la transition

Malgré ces avantages, le DPB estime que les économies ne sont pas encore suffisantes pour inciter les consommateurs à se tourner vers les voitures électriques aussi rapidement que le souhaitent les gouvernements. Selon le rapport, les économies doivent croître de 31 % pour atteindre les objectifs de 2030. Cela signifie que si le coût actuel d’un VÉ représente 95 % de celui d’un modèle à essence, il devra tomber à environ 65 % pour rendre les VÉS plus attractifs.

Le rôle crucial du prix dans l’adoption des VÉS

Joanna Kyriazis, directrice des affaires publiques chez Clean Energy Canada, souligne que, bien que les VE soient moins coûteux à l’usage, cela ne suffit pas pour convaincre une majorité de consommateurs de passer à l’électrique. “Les coûts initiaux élevés sont un obstacle pour de nombreuses familles à budget limité, même si elles reconnaissent qu’un VE leur ferait économiser de l’argent à long terme”, a-t-elle déclaré.

Elle met également en avant l’importance du prix en Europe, où les VE représentaient un quart des ventes de véhicules neufs en 2023. L’Europe offre 11 modèles de VE coûtant moins de 45 000 $, tandis qu’au Canada, seuls deux modèles répondent à ce critère. Les ventes de VE au Canada étaient de 10,8 % l’année dernière.

Les perspectives pour les années à venir

Le ministre de l’Environnement, Steven Guilbeault, a salué le rapport du DPB, notant que celui-ci confirme la baisse continue des prix des VE par rapport aux modèles à essence. Il a également mentionné que la réglementation du gouvernement, qui impose des quotas de vente, contribue à cette baisse. Une étude prévoit que les véhicules à essence coûteront 6,1 % de plus d’ici 2035, tandis que les VE devraient voir leurs prix diminuer de 22 %.

Le ministre a toutefois souligné que le rapport ne prend pas en compte les véhicules hybrides rechargeables, qui représentent pour certains consommateurs une étape intermédiaire entre un véhicule entièrement électrique et un modèle à essence. En 2023, les hybrides rechargeables ont constitué 3 % des ventes totales de véhicules et 24 % de l’ensemble des VE vendus.

Conclusion : Un long chemin à parcourir

Bien que les véhicules électriques offrent déjà des avantages financiers, le Canada devra encore abaisser leurs coûts pour atteindre ses ambitieux objectifs de ventes de VÉS d’ici 2030 et 2035. Le défi consiste à rendre ces véhicules suffisamment abordables pour inciter un plus grand nombre de consommateurs à franchir le pas vers l’électrique.

Avec des renseignements d’Automotive News Canada

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