Volkswagen Canada a annoncé aujourd’hui les prix du Taos 2025, Le modèle de base Trendline à traction est offert à partir de 29 795 $, tandis que la version 4MOTION à traction intégrale commence à 31 795 $.

Un style extérieur modernisé

Pour l’année-modèle 2025, le Taos présente un style extérieur révisé, avec une sélection élargie de couleurs et de nouveaux designs de roues pour une allure encore plus séduisante. Le design de l’avant a été revu avec un nouveau pare-chocs, une calandre redessinée incluant une barre lumineuse, et des phares à DEL de série avec le système d’éclairage avant adaptatif (AFS) en option. À l’arrière, des feux reliés et un logo Volkswagen illuminé renforcent l’esthétique moderne.

Un intérieur connecté et une mécanique plus puissante

À l’intérieur, le Taos propose un nouveau tableau de bord avec un écran d’infodivertissement flottant de 8 pouces. Sous le capot, le moteur 1,5 litre turbo voit sa puissance passer de 158 à 174 chevaux, tandis que la version à quatre roues motrices est désormais équipée d’une transmission automatique à huit rapports, en remplacement de la boîte DSG à double embrayage.

Trendline

Le modèle d’entrée de gamme Trendline vient avec des jantes en alliage d’aluminium de 17 pouces “Manali” (traction) ou de 18 pouces “Kentucky” (4MOTION), des phares à DEL automatiques avec éclairage en virage, des rails de toit noirs, un volant multifonctions chauffant en similicuir, des sièges avant chauffants avec réglage manuel de la hauteur, des rétroviseurs latéraux chauffants, et une intégration pour smartphones (Android Auto et Apple CarPlay). Côté sécurité, on retrouve l’assistance à la conduite semi-automatisée, l’Alerte de collision frontale avec freinage d’urgence, le système de surveillance des angles morts, le régulateur de vitesse adaptatif avec fonction Stop-and-Go, et l’assistance en cas d’urgence médicale.

Comfortline

Le modèle Comfortline, qui repose sur la version Trendline, démarre à un prix de 35 295 $ et inclut la transmission intégrale 4MOTION. Il est disponible en huit couleurs, dont le Bleu Cornflower et le Vert Serrano, avec un intérieur en similicuir noir Titan ou Mistral. Parmi les équipements supplémentaires, on retrouve des jantes en alliage d’aluminium de 18 pouces “Fiji”, des rails de toit argentés, des vitres teintées et des entourages de fenêtres chromés. À l’intérieur, le conducteur bénéficie d’un siège à réglage électrique avec soutien lombaire et d’un tableau de bord numérique de 10,25 pouces. La recharge sans fil et la connectivité sans fil pour Android Auto et Apple CarPlay sont de série. Un toit panoramique est disponible en option pour 1 200 $.

Comfortline Black Edition

Basé sur le modèle Comfortline, le Black Edition est proposé à partir de 36 995 $. Il se distingue par une finition extérieure noire avec des jantes en alliage de 19 pouces “Portland Black”, des rétroviseurs noirs, et un éclairage extérieur illuminé. À l’intérieur, l’éclairage d’ambiance est personnalisable en dix couleurs différentes, créant une atmosphère raffinée.

Highline

Le modèle haut de gamme Highline débute à 38 995 $. Il est disponible dans toutes les couleurs de la gamme avec un intérieur en cuir noir Titan ou Bleu Nuit, selon la couleur extérieure choisie. Le modèle Highline ajoute des jantes en alliage de 19 pouces, un système de navigation par satellite, des sièges avant ventilés et un affichage dynamique des panneaux routiers.

Disponibilité

Le nouveau Volkswagen Taos 2025 arrivera chez les concessionnaires plus tard cette année.

Le texte Volkswagen annonce un Taos 2025 à moins de 30 000$ provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les batteries lithium-ion des véhicules électriques Hyundai au Canada seront recyclées à Montréal par Lithion Technologies, ont annoncé les deux entreprises. Cet accord offre une solution durable pour la gestion des composants de fin de vie récupérés par les plus de 250 concessionnaires Hyundai à travers le pays. Cet accord de recyclage s’appuie sur une entente à plus petite échelle conclue en 2021, qui a permis à Hyundai de valider la technologie de l’entreprise québécoise pour isoler le lithium, le nickel, le cobalt et d’autres composants, et les préparer à être réutilisés dans de nouvelles batteries.

Un engagement vers une électrification responsable

Ken Maisonville, directeur exécutif de l’expérience client et des services après-vente chez Hyundai Auto Canada, a déclaré que cet accord pluriannuel garantirait un “recyclage optimal” des batteries Hyundai, tout en maintenant l’activité au sein du Canada.
« En tant que leader dans la transition vers l’électrification, il est important pour nous de veiller à ce que les véhicules électriques que nous mettons sur le marché aient une empreinte carbone la plus faible possible », a-t-il affirmé dans un communiqué.

Lithion a perfectionné sa technologie de recyclage des batteries en deux étapes au cours des cinq dernières années et a ouvert une usine à échelle commerciale à Saint-Bruno-de-Montarville, près de Montréal, en juin. Grâce à une technologie de broyage humide, cette usine est capable de traiter environ 20 000 tonnes de matériaux de batteries par an, soit l’équivalent d’environ 45 000 batteries de véhicules électriques.

Une expansion à venir pour une gestion durable des batteries

L’entreprise travaille également à la construction d’une usine hydrométallurgique complète, qui lui permettra de séparer les différents composants du matériau broyé, tels que le lithium et d’autres éléments essentiels. Lithion vise 2028 pour le début des opérations de cette seconde installation.

Le partenariat avec Hyundai Canada couvre les marques Hyundai et Genesis. Lithion sera responsable du transport des batteries de fin de vie collectées par les concessionnaires ou les distributeurs vers Montréal pour leur démantèlement.

Un partenariat prometteur pour l’avenir

« Ce partenariat trace la voie à suivre, tant au niveau mondial qu’ici au Canada, en réaffirmant le rôle critique, central et essentiel de Lithion dans la chaîne de valeur de la fabrication des batteries », a déclaré Yves Noël, directeur du développement commercial chez Lithion, dans un communiqué.

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Nissan a émis une mise en garde importante pour les propriétaires de Leaf modèles 2019-2020. La marque japonaise a révélé que certaines de ces voitures électriques pourraient présenter des dépôts excessifs de lithium dans leurs cellules de batterie, un phénomène qui pourrait entraîner une surchauffe lors de l’utilisation de la recharge rapide de niveau 3.

Modèles concernés : un rappel à prendre au sérieux

Le rappel touche plus de 23 000 Nissan Leaf aux États-Unis (les mêmes véhicules ont été vendus au Canada), toutes fabriquées entre août 2018 et novembre 2020, et concerne à la fois les versions 60 kWh et 40 kWh équipées d’un port de recharge rapide CHAdeMO. Les propriétaires de ces véhicules sont invités à éviter la recharge rapide jusqu’à ce qu’une mise à jour logicielle soit disponible plus tard cette année. Nissan souligne l’importance de prendre cette alerte au sérieux, car le risque d’incendie existe bel et bien.

Dangers de la surchauffe des batteries

Le problème de lithium excessif dans les cellules peut augmenter la résistance électrique à l’intérieur de la batterie, ce qui, en période de recharge rapide, pourrait entraîner une surchauffe soudaine. Nissan a averti que les propriétaires pourraient remarquer de la fumée, des bruits anormaux ou des odeurs thermiques provenant du pack batterie pendant la recharge.

Rappel officiel et prochaines étapes

Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), le rappel concerne exactement 23 887 véhicules fabriqués à l’usine Nissan de Smyrna. Bien que Nissan n’ait pas encore signalé de cas d’incendie, les propriétaires des Leaf concernées recevront prochainement des instructions par courrier leur demandant de suspendre l’usage de la recharge rapide de niveau 3 jusqu’à la résolution définitive du problème.

Nissan travaille actuellement sur un correctif logiciel qui sera prêt d’ici novembre. Une fois disponible, les concessionnaires mettront à jour gratuitement le logiciel des véhicules concernés afin de corriger le défaut et de prévenir tout risque futur.

Un modèle vieillissant, un futur incertain

Bien que la Nissan Leaf de deuxième génération soit sur le marché depuis 2017, ce modèle commence à se faire vieux face à la concurrence de véhicules électriques plus avancés. Nissan a cependant confirmé qu’un modèle de troisième génération est en préparation, avec une transformation radicale en crossover, inspirée du concept Chill-Out présenté en 2021.

Conclusion

Les propriétaires de Nissan Leaf 2019-2020 doivent rester vigilants et éviter toute utilisation de la recharge rapide jusqu’à la mise à jour logicielle prévue en novembre.

Avec des renseignements de Carscoops

Le texte Nissan demande à 24 000 propriétaires de Leaf d’arrêter la recharge rapide immédiatement provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Volvo ne cache pas son jeu : le EX30 est son plus petit VUS jamais conçu. C’est également le plus abordable de ses modèles électriques, avec un prix variant de 57 000 $ à 66 000 $. Bien que ce tarif puisse ne pas sembler “abordable” en soi, Volvo semble avoir bien équilibré les attentes et la réalité.

L’esprit “Hygge” : simplicité et confort

Dès qu’on s’installe à bord du EX30, un terme venu du nord de l’Europe traverse l’esprit : hygge. Ce mot, qui trouve ses racines en Norvège et au Danemark, décrit un sentiment de bien-être par la simplicité. Et c’est exactement l’esprit que Volvo a infusé dans le EX30. En combinant minimalisme et confort, la marque suédoise a trouvé une recette qui pourrait séduire ceux qui cherchent à éviter les extravagances tout en profitant d’un certain raffinement.

Intérieur épuré, mais fonctionnel

Le design intérieur du EX30 reflète cette philosophie. Pas de cadrans traditionnels derrière le volant : toutes les informations sont regroupées dans un écran tactile vertical au centre. Les commandes se trouvent sur le volant ou sur l’accoudoir central. Bien que cela puisse sembler déroutant au départ, l’utilisateur s’y habitue. Toutefois, l’absence de boutons physiques peut agacer, surtout quand il faut fouiller dans les menus pour ajuster les rétroviseurs.

Un détail qui montre cette approche ultra-optimisée : l’essuie-glace arrière est activé par un minuscule bouton sur le levier des clignotants. Une ergonomie qui frôle peut-être un peu trop la simplicité.

Confort scandinave… à l’avant

Les sièges avant sont confortables, et l’environnement reste agréablement silencieux. Volvo a judicieusement équipé le véhicule d’une barre de son Harman Kardon, située à la base du pare-brise, offrant une qualité sonore exceptionnelle. Cependant, à l’arrière, l’espace pour les jambes est un peu juste, limitant le confort des passagers lors de longs trajets.

Performances impressionnantes pour sa taille

Sous le capot, le EX30 offre plusieurs configurations. Le modèle de base, avec un moteur unique de 268 chevaux, anime les roues arrière et procure une autonomie d’environ 330 km par charge. Une version à autonomie prolongée peut atteindre 420 km, tandis qu’une version à deux moteurs, développant 422 chevaux, catapulte ce petit VUS de 0 à 100 km/h en seulement 3,4 secondes, ce qui est impressionnant pour un véhicule de cette taille.

La meilleure option : un moteur et longue autonomie

À mon avis, le modèle à moteur unique et à longue autonomie représente le choix optimal. Cependant, pour un supplément de 3000 $, le rouage intégral peut valoir la peine, surtout pour ceux vivant dans des régions aux hivers rigoureux.

Quelques compromis, mais un charme indéniable

Le principal défaut du EX30 réside peut-être dans son prix. Volvo avait initialement l’intention de le vendre à un tarif plus bas, mais a décidé d’augmenter ses marges de profit en cours de route. Cela dit, il reste un choix agréable pour les citadins en quête d’un VUS compact, performant, et aligné sur les valeurs scandinaves de confort et de sobriété.

Conclusion : Avec son design minimaliste, ses performances surprenantes et son ambiance “hygge”, le Volvo EX30 se positionne comme un excellent choix pour ceux qui cherchent un petit VUS urbain tout électrique. C’est un compagnon idéal pour les petites familles ou les couples actifs.

Le texte Volvo EX30: Le bonheur sur 4 roues provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le marché automobile mondial évolue à une vitesse fulgurante. Alors que les gouvernements imposent des restrictions environnementales toujours plus strictes, l’industrie automobile se tourne massivement vers l’électrification. Les véhicules électriques (VE) ne sont plus une curiosité technologique, mais une réalité commerciale. Toutefois, une nouvelle bataille se profile à l’horizon : celle des batteries, et plus spécifiquement des batteries chinoises.

La dépendance aux batteries chinoises

Depuis plusieurs années, la Chine domine le marché des batteries pour véhicules électriques. Grâce à des investissements massifs et une chaîne d’approvisionnement bien rodée, les entreprises chinoises, comme CATL et BYD, se sont imposées comme des leaders mondiaux. Aujourd’hui, près de 70 % des batteries lithium-ion utilisées dans les VÉS sont fabriquées en Chine. Cette dépendance suscite de nombreuses inquiétudes, tant sur le plan économique que géopolitique.

Les gouvernements occidentaux, notamment en Europe et en Amérique du Nord, ont récemment manifesté leur intention de réduire cette dépendance aux importations chinoises. L’idée d’une surtaxe sur les batteries chinoises commence à prendre de l’ampleur. La question se pose : après les surtaxes imposées sur les véhicules électriques, faut-il également taxer les batteries chinoises?

Une question économique et environnementale

L’imposition d’une surtaxe sur les batteries chinoises aurait des répercussions importantes sur l’industrie automobile. Les batteries représentent en effet une partie significative du coût total d’un véhicule électrique. Selon certaines études, elles représentent environ 30 % du prix d’une voiture électrique. Une augmentation du coût des batteries, via une surtaxe, pourrait freiner l’adoption des VE et pénaliser les consommateurs. En revanche, pour les gouvernements, cette taxe pourrait être vue comme un levier pour encourager le développement de chaînes d’approvisionnement locales. L’Europe et les États-Unis tentent de stimuler la production de batteries sur leur territoire, en soutenant des projets comme Northvolt en Suède ou Tesla aux États-Unis. Une surtaxe pourrait rendre ces projets plus compétitifs face à la domination chinoise. D’un point de vue environnemental, les batteries fabriquées en Chine sont souvent critiquées pour leur empreinte carbone élevée, en raison des méthodes de production énergivores. Promouvoir des batteries produites localement, avec des sources d’énergie renouvelables, pourrait également contribuer à réduire l’empreinte écologique de l’industrie des VE.

Un avenir incertain pour le marché mondial des batteries

Alors que les négociations commerciales entre la Chine et les pays occidentaux sont de plus en plus tendues, l’idée d’une surtaxe sur les batteries chinoises reste incertaine. Les constructeurs automobiles, déjà sous pression pour électrifier rapidement leurs gammes, craignent que cela ne complique encore davantage leurs plans. D’autres solutions sont également envisagées, comme des subventions pour les entreprises locales ou des partenariats internationaux pour développer des alternatives aux batteries chinoises. Quoi qu’il en soit, l’avenir de l’industrie des véhicules électriques dépendra en grande partie de la manière dont cette question sera résolue.

Conclusion : Vers une nouvelle ère de taxation?

Après les surtaxes sur les véhicules électriques, une surtaxe sur les batteries chinoises pourrait bien être la prochaine étape. Cette décision, si elle se concrétise, aura un impact majeur sur le marché automobile mondial, les prix des VE et l’adoption des technologies vertes. Les gouvernements devront peser soigneusement les conséquences économiques et environnementales avant de franchir ce pas.

Le texte Après les véhicules électriques, une surtaxe pour les batteries chinoises? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On a assisté un peu malgré nous plus tôt cette semaine au lancement mondial du S09 de la marque Soueast. Il s’agit d’un tout nouveau VUS haut de gamme et intelligent qui nous vient directement… d’Ouzbékistan.

Mais attention! Car ce n’est pas la caractéristique la plus surprenante du Soueast S09. C’est son prix, qui risque de retenir beaucoup l’attention. Il n’a pas été officiellement annoncé, mais il risque d’être extrêmement bas. En tout, on trouve trois modèles listés dans le catalogue de Soueast, les S06, S07 et S09, et aucun des trois n’a encore pris la route. Mais les prix dont on entend parler oscillent entre 10 000 $ et 22 000 $.

Avouez qu’un VUS de luxe qui coûterait moins de 25 000 $ canadiens, ça vous intriguerait pas mal, non? Sa fiche technique semble aussi assez intéressante. Le S09 est un peu plus grand qu’un Toyota Rav4, et lui aussi est animé par un moteur hybride branchable. Il génère une puissance de 266 chevaux et un couple de 291 livres-pied.

Évidemment, il reste à Soueast à mettre ses véhicules en marché. On ne sait pas trop comment ça va se passer. L’Ouzbékistan est un petit pays d’Asie centrale qui compte 35 millions d’habitants et dont le PIB annuel, à 80 milliards $US est cinq fois plus petit que celui du Québec.

Est-ce qu’un constructeur automobile dans ce pays peut espérer procéder au lancement international d’une nouvelle gamme de véhicules? Après tout, Soueast a publié un communiqué dans plusieurs marchés, y compris au Canada. Mais on doute qu’on le verra chez nous. Car la marque ouzbèke Soueast est en réalité une filiale du constructeur chinois Chery Automobile, qui construit et qui vend, bon an mal an, un peu moins de 2 millions de véhicules.

Mais en tant que marque chinoise, Chery – y compris ses filiales, on présume – devrait composer avec la surtaxe de 100% sur ses produits imposée au Canada, ainsi qu’aux États-Unis.

Cela dit, on risque de voir les VUS Soueast en Amérique du Nord, puisque le constructeur a des opérations au Mexique. On n’est peut-être qu’à quelques années de poser la question pour vrai, et le plus sérieusement du monde : achèteriez-vous un VUS haut de gamme ouzbèke?

Le texte Achèteriez-vous ce VUS de rêve d’un constructeur d’Ouzbékistan? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le 10 octobre 1946 marque une étape historique pour l’Unimog, un véhicule légendaire aux capacités tout-terrain. Son histoire commence dans l’Allemagne d’après-guerre, alors que l’ingénieur Albert Friedrich, ancien responsable du développement des moteurs d’avion chez Daimler-Benz, conçoit un projet pour aider à la reconstruction agricole. L’idée était de créer un véhicule multifonctionnel capable de combiner les performances d’un tracteur avec la mobilité d’un camion tout-terrain.

Le premier prototype, surnommé Universal-Motor-Gerät (Unimog), a été développé en 1946 par Friedrich et son équipe, avec des caractéristiques novatrices : quatre roues motrices, une garde au sol impressionnante et des essieux souples qui permettaient au véhicule de se déplacer facilement sur des terrains difficiles. Sa première apparition publique en 1946 le positionne déjà comme une solution révolutionnaire pour les agriculteurs allemands.

Daimler-Benz prend rapidement part à la production de l’Unimog. En 1951, la production officielle est lancée sous la marque Mercedes-Benz, et le véhicule dépasse rapidement son cadre agricole initial. Utilisé dans des domaines variés comme les services publics, les secours d’urgence, l’armée, et même l’exploration, l’Unimog est devenu synonyme de robustesse et de fiabilité.

Aujourd’hui, l’Unimog continue d’évoluer et d’être utilisé partout dans le monde, prouvant ainsi l’excellence de son concept original.

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Ram doit rappeler près de 130 000 camionnettes de sa série 1500 en raison d’un problème avec les clignotants. Les modèles visés ont été construits entre le 24 mars 2023 et le 27 décembre de la même année, si bien que les unités visées couvrent les années modèles 2023 et 2024.

Le problème se situe à la hauteur du module de commande de la colonne de direction. Selon le rapport de la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration) américaine, l’équivalent de Transports Canada, le problème avec le module crée une situation où les clignotants, lorsqu’activés lors d’un virage, ne sont pas automatiquement éteints avec le retour du volant à son point central.

L’origine du problème serait attribuable à une interférence à l’intérieur du mécanisme des clignotants, qui désactive la fonction d’annulation automatique.

Conséquemment, si le clignotant demeure en fonction, les conducteurs des modèles aux prises avec le problème envoient des signaux erronés aux autres usagers de la route, ce qui peut augmenter les risques de confusion et entraîner des collisions.

Ram 1500 Laramie 2023
Ram 1500 Laramie 2023 | Auto123.com

Notons que certains n’ont pas besoin d’un problème pour laisser leurs clignotants actifs… De fait, il serait intéressant d’avoir un rappel pour les conducteurs qui n’activent pas leurs clignotants lorsque nécessaire, mais ça, c’est une autre histoire.

Plus sérieusement, il est mentionné que le rappel ne concerne que 5 % des modèles visés. Si vous êtes propriétaires de l’un d’eux, Ram va inspecter votre véhicule et, si nécessaire, remplacera le module de commande de la colonne de direction.

Les propriétaires devraient recevoir une lettre par courrier vers la fin du mois d’octobre. Les concessionnaires seront informés de la procédure à suivre à partir d’aujourd’hui, le 8 octobre 2024.

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À 60 ans, Keanu Reeves vient d’ajouter une corde à son arc dans ce qui est une fructueuse carrière. Le 5 octobre 2024, l’acteur et musicien est devenu pilote de course professionnel lors des 13e et 14e manches de la Toyota GR Cup, sur le célèbre circuit Indianapolis Motor Speedway. Ce qui rend cet exploit encore plus impressionnant, c’est que Reeves avait donné un concert avec son groupe Dogstar à l’Ohana Music Festival, à Dana Point, en Californie, seulement une semaine avant.

« Le dernier tour était incroyable. »

Keanu Reeves pilotait la voiture numéro 92 BRZRKR, spécialement décorée pour promouvoir son roman « The Book of Elsewhere ». Un nouvel exploit sur sa liste de rêves . Son bolide, une Toyota GR86, a été préparé pour la course par Eagles Canyon Racing via Fast Track. Après s’être qualifié à la 31e place, Keanu Reeves a terminé 25e lors de la course du samedi 5 octobre, techniquement le dernier parmi les pilotes encore en lice.

La Toyota 86 pilotée par Keanu Reeves, sur la piste
La Toyota 86 pilotée par Keanu Reeves, sur la piste | Auto123.com

Un tête-à-queue, mais pas de panique

Pendant la première course du week-end, l’acteur a fait un léger tête-à-queue en abordant un virage serré. Pas de panique. Avec son calme typique, Keanu Reeves a remis sa voiture sur la bonne voie et a repris la course sans difficulté.

« La course, c’est amusant. »

Après l’événement, lors d’une brève entrevue diffusée sur les réseaux sociaux, Reeves a gardé ses réponses simples, mais enthousiastes. À la question « Pourquoi la course ? », il a simplement répondu en haussant les épaules : « Je ne sais pas… c’est amusant. »

Un deuxième jour réussi

Le lendemain, Keanu Reeves a participé à la deuxième course du week-end, où il a finalement réussi à dépasser son coéquipier Cody Jones, membre du groupe « Dude Perfect », qui avait fait un tête-à-queue.

La voiture pilotée par Keanu Reeves
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Keanu Reeves
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Nissan a annoncé qu’elle rejoignait le réseau ChargeScape, l’alliance créée l’automne dernier par trois de ses concurrents, soit Ford, Honda et BMW.

ChargeScape a créé une plateforme unique qui relie les fournisseurs d’électricité, les constructeurs d’automobiles et les conducteurs de véhicules électriques et aide à gérer la consommation d’énergie aux États-Unis et au Canada. Le logiciel a été mis en service en septembre et intègre sans fil les véhicules dans le réseau électrique, améliorant ainsi la stabilité du réseau et permettant aux conducteurs d’économiser de l’argent sur les frais de recharge, selon les dires de l’entreprise.

La nouvelle de Nissan nous arrive alors que l’un des événements les plus importants de l’industrie des véhicules électriques, le Battery Show, a fait ses débuts hier, le 7 octobre.

En prenant des parts équivalentes à 25 % dans ChargeScape, Nissan devient un partenaire à part entière. Une fois la transaction finalisée, la firme japonaise déclare qu’elle va commencer à offrir les services de ChargeScape aux propriétaires de véhicules électriques aux États-Unis et au Canada.

Parmi les fonctionnalités offertes par le système, les utilisateurs peuvent choisir d’interrompre la recharge lorsque la demande d’électricité est forte et que le réseau est près de sa capacité. Les conducteurs de véhicules électriques peuvent choisir de réinjecter dans le réseau l’électricité dont ils n’ont pas besoin grâce au logiciel, ce qui permet de réduire encore les coûts de recharge.

Chargepoint comprend maintenant quatre partenaires à part égal : Ford, Honda, BMW et Nissan
Chargepoint comprend maintenant quatre partenaires à part égal : Ford, Honda, BMW et Nissan | Auto123.com

Le groupe ChargeScape a annoncé deux nominations en septembre, soit celle de Joseph Vellone au poste de chef de la direction, ainsi que celle de Kalidindi Raju au poste de directeur de la technologie. Joseph Vellone a rejoint l’entreprise ev.energy, qui travaillait également dans le domaine des services publics et de la recharge des véhicules. Kalidindi Raju travaillait dernièrement au Boston Consulting Group, où il faisait partie de l’équipe chargée de l’énergie et de l’environnement.

« La décision de Nissan de nous rejoindre souligne son engagement à aider la clientèle à effectuer des recharges à moindre coût et de manière durable, et met en évidence la position centrale de ChargeScape dans le domaine de l’intégration véhicule réseau », a déclaré Joseph Vellone via un communiqué.

En comptant la berline compacte LEAC, lancée en 2011, ainsi que le nouveau VUS Ariya, Nissan a vendu plus de 200 000 VE aux États-Unis. À travers le monde, on parle de plus de 500 000 véhicules tout électriques écoulés par l’entreprise.

« ChargeScape nous aide à mettre en relation de manière plus pratique et plus efficace les services publics et les conducteurs de VE, ce qui rend l’expérience de la propriété plus intéressante pour les conducteurs en leur offrant des incitations à participer à des programmes de gestion de la charge et de véhicules connectés au réseau », a déclaré Kent O’Hara, président de l’activité batteries 4R de Nissan, dans un communiqué. « En rejoignant ChargeScape, nous contribuons à la réduction des émissions de CO2 à l’échelle nationale en permettant aux services publics d’utiliser le stockage d’énergie des batteries de VE pour équilibrer les pics de demande du réseau tout en optimisant l’utilisation des sources d’électricité renouvelables. »

Le Nissan Ariya
Le Nissan Ariya | Auto123.com

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