La nouvelle a fait le tour du web à la vitesse de l’éclair ; Nissan et Honda discuteraient d’une possible fusion. On sait que Nissan vit des problèmes financiers importants, au point où elle aurait de 12 à 14 mois pour redresser sa situation.
Quant à Honda, les choses vont mieux, mais la compagnie demeure un petit joueur et elle est en retard ou simplement pas présente dans certains segments.
Ces discussions entre Honda et Nissan ont été rapportées par le journal japonais Nikkei. Selon ce dernier, les deux entreprises sont sur le point d’entamer des négociations en vue d’une fusion. Si elles devaient mener vers une entente, cela donnerait naissance à l’un des plus grands constructeurs au monde, derrière Toyota et Volkswagen.
Il y a plusieurs choses intéressantes lorsqu’on pense à une fusion et que l’on regarde le portfolio des deux fabricants. Dans un premier temps, il faut parler du partage possible des technologies hybrides et électriques. La première est présente chez Honda, mais pas chez Nissan, alors que la deuxième est présente chez Nissan, mais pas chez Honda.
Le VUS électrique Honda Prologue ? Une technologie de General Motors, faut-il le rappeler. Honda travaille sur ses propres trucs électriques, mais elle est en retard, alors que Nissan propose déjà des modèles électriques avec le VUS Ariya et la berline LEAF.

En matière d’hybridité, Nissan a déjà mentionné que son Rogue profiterait de cette technologie. L’expérience de Honda dans le domaine lui serait d’une grande aide. Et ce genre de partenariat devient à la mode. Le Mazda CX-50 ne vient-il pas de passer à l’hybridité grâce à une participation de son partenaire, Toyota ?
On le voit, il y a des avantages potentiels pour les deux entreprises.
Et c’est sans compter que dans les gammes, on note des présents d’un côté et des absents de l’autre. Par exemple, Nissan a une vraie camionnette intermédiaire (Frontier) alors que le modèle de Honda est différent, lui qui profite d’une structure monocoque. Honda propose une fourgonnette ; la Quest a été abandonnée après l’année modèle 2017 chez Nissan.
Honda propose toujours des berlines, alors que chez Nissan, on a vu la Maxima disparaître, alors que l’Altima est sur ses derniers miles.
Nissan propose un VUS pleine grandeur avec l’Armada, ce que Honda n’a pas.

Une fusion ne signifie pas que chaque compagnie proposerait la copie d’un modèle qui lui manque, mais ça ouvre les possibilités.
Surtout, une fusion permettrait aux deux entreprises de réduire leurs coûts de développement et d’exploitation.
Et Mitsubishi ? Et Renault ?
Bien sûr, il ne faut pas oublier Renault et Mitsubishi, les deux partenaires de Nissan à l’intérieur de l’Alliance (qui regroupait d’abord Renault et Nissan, puis Mitsubishi depuis quelques années).
Selon les informations qui circulent, Mitsubishi serait intégrée au tout, mais reste à voir de quelle façon. Idem pour le rôle éventuel de Renault.

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Le texte Nissan et Honda discuteraient de fusion provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile
Toyota prépare un nouveau pickup compact hybride pour 2027. Avec un design inspiré du concept Toyota EPU, le camion hybride, qui va profiter d’une structure monocoque, fera ses débuts au Brésil en 2027. Toyota ambitionne de rivaliser avec Ford avec son Maverick dans un segment en pleine effervescence.
Une camionnette compacte hybride pour le marché brésilien
Toyota a récemment dévoilé à ses concessionnaires brésiliens une stratégie ambitieuse pour 2027. Parmi les projets, une camionnette compacte hybride, basée sur une version améliorée de la plateforme TNGA.
Caractéristiques principales
- • Motorisation hybride : avec option de transmission intégrale.
- • Construction monocoque : plus légère et adaptée aux routes urbaines.
- • Lancement prévu en 2027 : avec un design inspiré du concept EPU.
Ce modèle s’inscrit dans le cadre d’un investissement massif de 2,2 milliards dans la région, annoncé en mars 2024. Toyota vise à développer des motorisations hybrides plus performantes, adaptées aux carburants locaux comme l’éthanol.

Design et concurrence
Inspiré du concept Toyota EPU dévoilé en 2023, ce pickup compact proposera des dimensions légèrement ajustées pour intégrer sa motorisation hybride.
Caractéristiques techniques attendues
• Longueur : environ cinq mètres.
• Empattement généreux pour maximiser l’espace de chargement.
• Caisse arrière extensible pour une meilleure capacité de chargement.
Positionné sous le Hilux, ce modèle affrontera des rivaux bien connus en Amérique du Sud comme le Ford Maverick et le Chevrolet Montana.
Avec Renault, Nissan et Volkswagen également en lice, le marché sud-américain des camionnettes compactes promet aussi d’être très compétitif.
Et pour l’Amérique du Nord ?
La question reste ouverte quant à l’introduction de cette camionnette en Amérique du Nord. Ted Ogawa, le grand patron de Toyota en Amérique du Nord, a évoqué le défi que représente le coût.
Pour contourner la fameuse « chicken tax » — un tarif de 25 % sur les importations de camions légers —, Toyota aurait à produire ce modèle aux États-Unis ou au Canada.
Une stratégie hybride solide
Toyota semble bien placé pour réussir dans ce segment grâce à son expertise en motorisations hybrides. Si le pickup est offert à un prix compétitif, il pourrait non seulement conquérir le marché sud-américain, mais aussi poser les bases d’une offensive en Amérique du Nord.


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Le texte Toyota confirme un pickup compact hybride pour 2027 (pour le Brésil) provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile
General Motors (GM) a lancé un rappel pour le Chevrolet Equinox EV 2025 en raison d’un problème de sécurité inattendu : le véhicule est trop silencieux à basse vitesse. En effet, le système d’alerte pour piétons, conçu pour produire du bruit et avertir les passants, ne fonctionne pas correctement, ce qui pourrait augmenter le risque d’accident.
Silence et sécurité
L’une des qualités les plus appréciées des véhicules électriques (VE) est leur silence de fonctionnement. Contrairement aux modèles à moteurs à combustion, les VE ne produisent pratiquement aucun bruit à basse vitesse. Cela impose cependant aux fabricants d’installer des systèmes d’alerte pour piétons capables de générer un son artificiel pour signaler la présence du véhicule.
Dans le cas de l’Equinox EV 2025, GM a identifié un défaut logiciel dans le système d’alerte, rendant le véhicule trop silencieux pour respecter les normes fédérales de sécurité.
Rappel officiel et correctif
Le rappel, publié le 5 décembre 2024, concerne 7606 exemplaires du Chevrolet Equinox EV. Selon GM, 100 % des véhicules rappelés présentent ce défaut. Cela ne concerne pas les modèles à essence de l’Equinox, uniquement les versions électriques.
La norme incriminée, la FMVSS 141 (Federal Motor Vehicle Safety Standard 141), impose un niveau sonore minimum pour les véhicules hybrides et électriques à basse vitesse. Sans ces sons, les piétons risquent de ne pas percevoir la présence d’un véhicule, augmentant ainsi les risques de blessures.

Réparation gratuite et information aux propriétaires
GM a corrigé ce problème à son usine d’assemblage dès le 16 octobre 2024. Pour les véhicules déjà livrés, les propriétaires pourront faire mettre à jour gratuitement le module de contrôle de la carrosserie (Body Control Module) chez un concessionnaire GM.
Les courriers informant les propriétaires du rappel seront envoyés à partir du 27 janvier 2025.
Un problème qui souligne les défis des VE
Ce rappel met en lumière l’importance des systèmes d’alerte sonore dans l’adoption des VE. Bien que le silence soit une caractéristique appréciée, il peut aussi représenter un défi en matière de sécurité, surtout pour les piétons.
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Le texte Chevrolet rappelle les Equinox EV qui sont trop silencieux provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile
Franklin, Tennessee – Le Nissan Murano renaît de ses cendres pour 2025. Après dix ans d’un style maintenant dépassé et d’équipements en retrait face à une concurrence dynamique, cette refonte construite sur un châssis existant donne au Murano une nouvelle allure, sans toutefois résoudre toutes ses lacunes. Avec un style renouvelé, un intérieur luxueux et une technologie à jour, ce VUS intermédiaire s’adresse à ceux qui cherchent confort et élégance. Mais est-ce suffisant pour regagner du terrain ?
Un style plus dynamique
Le Murano 2025 arbore une silhouette modernisée inspirée de son cousin électrique, le Nissan Ariya. Sa calandre « V-motion » redessinée et ses phares à DEL cubiques évoquent une sérénité minimaliste, tandis que ses ailes élargies et ses jantes de 21 pouces lui confèrent une présence affirmée. Le toit flottant des anciens modèles cède la place à une finition noire élégante encadrée d’une garniture argentée. Cet équilibre entre sophistication et robustesse fait penser à un bain de contraste scandinave – à la fois apaisant et stimulant.
Sanctuaire de confort
L’intérieur du Murano est une invitation à la relaxation. Les sièges avant « Zero Gravity », massants et ventilés devant comme derrière, sont un véritable plaisir, tandis que les passagers arrière profitent du même confort. Les matériaux haut de gamme, comme le verre « Murano Glass » – clin d’œil à l’artisanat vénitien –, renforcent l’ambiance d’évasion. Deux écrans de 12,3 pouces dominent le tableau de bord, réduisant le désordre visuel grâce à des commandes tactiles intuitives. Cependant, cet oasis de confort présente des limites. Si l’éclairage d’ambiance personnalisable à 64 couleurs et les pare-soleil arrière rétractables ajoutent des touches de luxe, l’espace de chargement, bien que correct à 1 798 litres avec les sièges abaissés, reste standard pour le segment. Le hayon électrique activé par mouvement – une nouveauté bienvenue sur la version Platinum – est un exemple où Nissan a su écouter les besoins des utilisateurs.
Une amélioration technologique
Le Murano 2025 intègre des technologies modernes qui rehaussent l’expérience utilisateur. Les amateurs de gadgets apprécieront l’intégration Google, CarPlay sans fil et Android Auto, ainsi qu’un système audio Bose à 10 haut-parleurs. Sur le plan de la sécurité, le ProPilot Assist 1.1 offre une conduite semi-autonome capable d’adapter la vitesse dans les virages, tandis que les caméras à 360° avec vues 3D garantissent une maniabilité aisée en milieu urbain. Malgré tout, certains aspects restent perfectibles. L’interface utilisateur des écrans, bien que fluide, manque d’originalité et pourrait s’améliorer en termes de personnalisation. De plus, l’absence de certaines fonctions avancées disponibles chez les concurrents, comme la conduite 100 % autonome, laisse le Murano en retrait.
La simple note de passage pour la mécanique
Le nouveau moteur 4 cylindres turbo à compression variable de 2,0 L remplace le V6 vieillissant, offrant 241 chevaux et 260 lb-pi de couple. Associé à une boîte automatique à 9 rapports, il promet efficacité et douceur. Cependant, cette motorisation n’impressionne guère. La mécanique met un certain temps à se mettre en marche. La consommation reste à 11,0 L/100 km combiné – une amélioration mineure par rapport au V6 précédent. Sur autoroute, le calme de l’habitacle compense une légère paresse de la boîte, mais les amateurs de conduite dynamique seront déçus. Le moteur manque de caractère, donnant une impression de tièdeur plutôt que de revitalisation. Une simple reprogrammation de la boîte devrait être suffisante pour insuffler un peu de nervosité à ce tandem.
Une approche zen sur la route
Sur la route, le Murano excelle en confort et en silence, grâce à une isolation acoustique optimisée et des amortisseurs améliorés. Mais dans les virages serrés, son châssis vieillissant et son poids se font ressentir, rappelant que ce modèle repose toujours sur une plateforme d’une décennie. Le Murano n’est pas conçu pour les amateurs de sensations fortes. Pensez à une journée au spa : tout est fait pour vous détendre, pas pour vous exciter. Il trouve son élément dans une conduite douce et apaisante, idéale pour les longs trajets sur autoroute, mais il montre ses limites lorsqu’on le pousse. Donc, si vous y allez doucement, vous tirerez le meilleur parti de la conduite.
Conclusion : un bain qui rafraîchit sans surprendre
Offert à partir de 46 498 $ jusqu’à 54 498 pour notre version Platinum à l’essai, le Murano 2025 se positionne comme un choix élégant et confortable dans la catégorie des VUS intermédiaires. Ses forces résident dans son design modernisé, son intérieur haut de gamme et ses technologies connectées. Cependant, son moteur fade, sa consommation d’essence décevante et sa plateforme datée limitent son potentiel. Face à des rivaux comme le Kia Sorento ou le Jeep Grand Cherokee, le Murano ne bouleverse pas le segment, mais il trouve sa place comme un choix de niche pour ceux qui recherchent avant tout confort et style. Comme un spa nordique, il apaise et détend, mais ne réinvente pas l’expérience.
Forces
- Design moderne et élégant.
- Intérieur haut de gamme et spacieux.
- Technologie connectée et sécurité à la pointe.
- Confort de conduite impeccable.
Faiblesses
- Motorisation turbo un peu fade.
- Consommation d’essence décevante sur autoroute.
- Châssis vieillissant limitant les performances dynamiques.
Le texte Nissan Murano 2025 : Nouvelle chanson sur un air connu provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile
Les véhicules de marque VinFast vendus au Canada sont assortis d’une garantie de base de 10 ans ou 200 000 kilomètres et leur batterie d’une garantie de 10 ans avec kilométrage illimité. Dans un communiqué publié aujourd’hui, le constructeur vietnamien fait miroiter ces garanties en affirmant qu’elles sont les « plus généreuses » du créneau des véhicules électriques.
Précisons qu’à ces deux garanties s’ajoute un service d’assistance routière 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.
Dans le communiqué, VinFast qualifie cette stratégie commerciale de « moyen pour accélérer l’adoption des véhicules électriques au Canada. »
« Cette mesure répond aux préoccupations des consommateurs concernant la fiabilité à long terme, faisant des véhicules électriques une option plus attrayante et un investissement plus sûr », explique le constructeur.
Cette annonce survient alors que VinFast s’active pour attirer des clients dans ses salles d’exposition et leur faire connaître les deux utilitaires offerts actuellement : le VF 8 de taille moyenne, en vente depuis 2023, et le VF 9 à 7 places, dont les premiers exemplaires ont été livrés en novembre.
Encore à ses débuts sur notre marché, ce constructeur a vendu 620 véhicules au pays au terme du troisième trimestre de cette année. Cela représente une mince progression comparativement aux 414 véhicules livrés à des automobilistes canadiens en 2023, d’après les statistiques sur le programme d’incitatifs pour les véhicules à zéro émission du gouvernement du Canada.
Photos : VinFast
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Stellantis a annoncé que le Ram 1500 Ramcharger 2025, un pick-up hybride rehcrageable, sera commercialisé avant le modèle tout électrique Ram 1500 REV. Initialement prévu pour 2025, le REV est désormais attendu pour 2026, tandis que le Ramcharger sera disponible à la commande dès le premier semestre 2025. Cette décision reflète une demande croissante pour des véhicules hybrides, alors que l’engouement pour les pick-up tout électriques marque un ralentissement. La production des modèles Ram 1500, qu’ils soient hybrides ou thermiques, continuera à l’usine de Sterling Heights, dans le Michigan.
Des performances à la hauteur
Le Ramcharger 2025 vise une autonomie record de 1 110 kilomètres (690 miles) grâce à sa batterie de 92 kWh associée à un générateur embarqué de 130 kW et à des modules de propulsion électrique.
- Puissance : 663 chevaux et 615 lb-pi de couple.
- Accélération : 0 à 100 km/h en seulement 4,4 secondes.
- Capacité de remorquage : jusqu’à 6 350 kg (14 000 livres), un record dans sa catégorie.
- Charge utile maximale : 1 190 kg (2 625 livres).
Technologie de recharge bidirectionnelle
Le Ramcharger innove également avec une technologie de recharge bidirectionnelle, permettant le transfert d’énergie entre véhicules ou vers un domicile, une fonctionnalité idéale pour les situations d’urgence ou l’alimentation d’appareils électriques.
Une réponse au marché
Contrairement à General Motors, qui propose uniquement des variantes thermiques ou électriques, le Ramcharger hybride de Ram comble le fossé entre ces deux technologies. Ce positionnement stratégique permet à Stellantis de répondre à des préférences de consommation en pleine évolution.
Combiner autonomie et performance
Avec le Ramcharger, Stellantis démontre qu’il est possible de concilier les avantages d’une motorisation électrique et la polyvalence d’un véhicule utilitaire. Cette approche hybride répond aux besoins des consommateurs recherchant une grande autonomie sans compromis sur la capacité de remorquage ou les performances.
Avec des renseignements de Motor Illustrated
Le texte Un Ram 1500 hybride rechargeable avant l’électrique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile
En octobre dernier, Kia dévoilait sa première camionnette. Le Kia Tasman, à l’instar de tous les autres de la famille Kia, propose un design audacieux, distinctif.
Après la présentation du véhicule, la question concernant sa possible commercialisation chez nous s’est retrouvée sur toutes les lèvres. La réponse est tombée ces derniers jours et comme on le craignait un peu, la réponse est non. Ce qui a brouillé les cartes un peu, c’est que des modèles ont été vus à l’essai en Californie.
Un représentant de Kia a cependant confirmé au magazine Car And Driver que même s’il est logique de proposer une camionnette sur le marché américain, ce n’est pas le bon moment pour la Tasman.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que puisque le modèle est construit ailleurs qu’aux États-Unis, il est soumis à la célèbre « Chicken Tax », un tarif de 25 % qui est imposé sur les camionnettes (notamment) qui ne sont pas assemblées en sol américain. Cette dernière est en vigueur depuis 1964.
Où sera commercialisé le modèle, alors ? Il sera en fait lancé dans sa terre natale, la Corée du Sud, avant d’être exporté vers les régions du Moyen-Orient et de l’Afrique, ainsi que vers l’Australie.

La camionnette Tasman profite d’une plateforme de camion, c’est-à-dire un châssis en échelle, et elle peut recevoir des moteurs à essence fonctionnant au gazole (Diesel). Une version entièrement électrique est en cours de développement.
Kia va aussi proposer une version tout-terrain qui va profiter d’une garde au sol et d’une suspension relevées, de pneus tout-terrain et d’un différentiel arrière à verrouillage électronique.
Kia affirme que sa Tasman peut remorquer jusqu’à 7716 livres, ce qui est supérieur à tout ce que les pick-up de taille intermédiaire vendus ici sont capables de faire dans cette catégorie. Le duo Chevrolet Colorado/GMC Canyon est tout près à 7700 livres.
À bord, la présentation est plus conventionnelle, et en lien avec ce que les camionnettes proposent généralement, soit des boutons et des commandes faciles à manipuler. Pour le reste, on reconnaît la signature de la marque, y compris un grand écran à la planche de bord.
Ce qui sera intéressant à surveiller, c’est la réaction de la clientèle vis-à-vis ce modèle. Si ce dernier est un succès, Kia pourrait alors envisager de le construire quelque part aux États-Unis. On est encore loin de la coupe, cependant, et il ne faut pas s’attendre à ce que l’administration Trump élimine le tarif de 25 %, ce qui pourrait permettre au modèle de rentrer aux États-Unis.
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Le texte La camionnette Kia Tasman ne sera pas vendue en Amérique du Nord provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile
Lamborghini, qui est célèbre pour ses voitures de luxe et de performance, a annoncé qu’elle reportait à 2029 le lancement de son premier véhicule électrique, le Lanzador EV. En repoussant ainsi le modèle qui était initialement prévu pour 2028, la marque italienne rejoint d’autres constructeurs comme Lotus, Bentley, Toyota, Ford, Ram et Buick, qui ont également reporté leurs projets d’électrification.
Pourquoi attendre 2029 ?
Le chef de la direction, Stephan Winkelmann, a justifié ce délai en invoquant l’incertitude du marché :
« Nous ne pensons pas que 2029 soit tard pour lancer une voiture électrique. Dans notre segment, le marché ne sera pas prêt avant 2025 ou 2026. »
Lamborghini surveille également la révision prévue pour 2026 concernant l’interdiction des moteurs thermiques en 2035 imposée par l’Union européenne. Si cette réglementation venait à être assouplie, il ne serait pas exclu que Lamborghini abandonne son projet de véhicule électrique.

Les carburants synthétiques : une solution de rechange possible
Malgré ce retard, Lamborghini n’écarte pas les solutions de rechange aux moteurs thermiques traditionnels. Stephan Winkelmann s’est montré optimiste quant aux carburants synthétiques, qui pourraient offrir une solution viable pour l’avenir. Il a déclaré que « les carburants synthétiques représentent une opportunité pour des voitures comme les nôtres. »
D’autres constructeurs comme Porsche investissent déjà massivement dans cette technologie. Porsche a notamment testé ses carburants synthétiques (eFuels) lors d’un championnat de course cette année, en partenariat avec Mobil 1.
Ferrari avance à plein régime sur l’électrique
Pendant que Lamborghini temporise, Ferrari poursuit activement son projet de véhicule électrique. La marque italienne a construit une nouvelle usine consacrée à la production de véhicules électriques. Le premier modèle Ferrari tout électrique devrait être dévoilé en 2025 et commercialisé en 2026, avec un prix estimé autour de 550 000 $.
Reste à voir si Ferrari maintiendra cet échéancier ou suivra l’exemple de Lamborghini. Pour l’instant, la marque au cheval cabré semble déterminée à devancer ses concurrents.

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Le texte Le lancement du Lamborghini Lanzador EV repoussé provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile
• Les ventes de véhicules électriques sont en hausse aux États-Unis en 2024.
La question des ventes de modèles électriques fait souvent la manchette depuis quelques mois. On entend toutes sortes de choses. La réalité, c’est que la situation diffère selon les marchés, ce qui fait qu’il faut éviter les généralités.
Et l’autre nuance qu’il est important d’apporter, ce que nous faisons constamment chez Auto123, c’est de faire la différence entre un ralentissement des ventes et un ralentissement de la croissance anticipée des ventes. Un ralentissement signifie que les ventes baissent. Un ralentissement de la croissance anticipée veut dire que les ventes montent, mais moins rapidement que prévu.
C’est cette réalité qui prévaut lorsqu’on analyse la situation à travers la planète. Les constructeurs avaient prévu une certaine croissance et cette dernière est plus faible qu’anticipée, ce qui les force à revoir leurs plans.
Cependant, en chiffres absolus, les ventes de véhicules électriques progressent.

Au Canada, la croissance se poursuit. Et les dernières nouvelles en provenance des États-Unis montrent que c’est aussi le cas là-bas. Au mois d’octobre, les Américains ont acheté plus de véhicules pour cette période cette année que lors de la même l’année dernière.
De fait, les immatriculations de véhicules électriques ont augmenté de 5 % en octobre par rapport au même mois en 2023. En tout, on parle de 101 403 unités, selon les données de S&P (Standard and Poor’s) Global Mobility.
Et ce n’est pas Tesla qui est à l’origine de cette croissance, mais les constructeurs automobiles traditionnels.
Et lesquels, en particulier ?
Chez Chevrolet, les ventes de modèles électriques ont crû de 38 %, propulsées par les Blazer EV et Equinox EV, sans oublier le Silverado EV. Chez Cadillac, les immatriculations du Lyriq ont triplé pour atteindre 2489 unités. Même GMC a vu son Hummer être quatre fois plus populaire en octobre 2024 qu’en octobre 2023.
D’autres modèles ont contribué à cette hausse, des produits qui n’étaient pas offerts en 2023, comme le Honda Prologue, qui a convaincu 4168 acheteurs en octobre. Le Hyundai Ioniq 5 a aussi connu une belle progression, voyant ses résultats passer de 3555 à 4485 unités vendues.
Tout n’est pas rose pour tous les produits, cependant. Ford a vu son Mustang Mach-E reculer (3949 à 3479), tout comme Rivian a vu les ventes de son VUS R1S passer à 2456 unités, en baisse de 500.

Le cas Tesla
Chez Tesla, on peut choisir de voir la situation de deux façons. Avec la hausse des ventes de véhicules provenant de constructeurs traditionnels, il est normal de voir la firme américaine en recul (1,8 %). Tesla demeure cependant maître incontesté des ventes de VÉ en chiffres absolus. À titre d’exemple, malgré un recul de quelque 3000 unités, il s’est quand même vendu un peu moins de 22 000 Model Y en octobre.
En fait, les ventes de Tesla sont six fois plus importantes que celles de la deuxième marque la plus vendue.
Note intéressante, en oubliant le recul de Tesla, la croissance des ventes de modèles électriques en octobre aux États-Unis aurait été de 11 %, plutôt que de 5 %.
Autre point à considérer. En octobre, l’élection américaine n’avait pas eu lieu, si bien que les consommateurs ne savaient pas si Donald Trump allait retourner à la Maison-Blanche, lui qui pourrait très bien éliminer les crédits à l’achat de modèles électriques lors de son entrée en poste le 20 janvier prochain.
Une hausse des ventes de modèles électriques est anticipée d’ici la fin de l’année aux États-Unis (tout comme au Canada). Si les rabais sont éliminés chez nos voisins en 2025, la situation pourrait être différente dans un an.

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Le texte Les ventes de véhicules électriques sont en hausse aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile
