Une vente aux enchères proposant une variété d’automobiles emblématiques aura lieu le 26 octobre prochain à Los Angeles. Les collectionneurs pourront nourrir leur passion avec la Mercedes-Benz 500 K ayant appartenu à Rudolf Caracciola, une paire de SL, deux Miura, des Ferrari et Maserati, une floppée de Porsche 356 et divers autres modèles extrêmement rares, des Maybach, une Iso Grifo et trois Horch notamment. Ces perles rares ont toutefois une caractéristique pour le moins spéciale. La plupart d’entre elles sont des épaves dans un état de décrépitude plus ou moins avancé. Voilà pourquoi cette vente organisée par l’encanteur canadien RM Sotheby’s s’intitule : « The Junkyard ».

Environ 550 lots issus de la collection de Rudi Klein figurent au catalogue de cette vente, qui est réalisée en deux volets simultanés. Le premier réunit plus de 350 lots qui seront offerts en ligne. Ce sont des autos endommagées (certaines lourdement) et des pièces d’automobiles comprenant des moteurs, des panneaux de carrosserie, des boîtes de vitesses, des manuels et plus encore.

Les quelque 200 autres lots sont les « plus désirables », admet l’encanteur. Il s’agit de 68 autos, dont quelques-unes qui sont dans un état très satisfaisant, de même que 138 moteurs et autres composantes mécaniques importantes.

Rudi Klein, de boucher à ferrailleur

Ces lots proviennent d’une collection constituée à partir de 1967 par Rudi Klein, un personnage bien connu dans l’univers des grands collectionneurs bien nantis.

Immigrant allemand, Rudi Klein est arrivé aux États-Unis à la fin des années 50. Il avait 18 ans. Dès lors, il troque sa formation de boucher, acquise dans sa ville natale de Russelsheim, pour travailler dans une station-service. Puis, au fil du temps, il devient ferrailleur.

En 1967, il fonde une entreprise qui sera connue sous le nom de Porche Foreign Auto Wrecking. Établi dans le grand Los Angeles, il se met à récupérer des voitures européennes pour en extirper les pièces qu’il offre ensuite aux automobilistes.

Une spécialité inusitée

Flairant la bonne affaire, Klein développe rapidement une spécialité peu commune. Dès qu’il entend parler d’un accident impliquant un modèle d’auto hors du commun, il la récupère (où du moins, ce qu’il en reste) pour ensuite la disséquer et revendre ses pièces à prix d’or.

Voilà comment, au fil des décennies, son entreprise lui permettra de constituer discrètement une collection aussi importante de voitures au pedigree impressionnant. Une collection qui nourrira moult mythes et spéculations jusqu’à sa mort, survenue en 2001.

Récemment, ses deux fils qui avaient repris le flambeau ont été convaincus par RM Sotheby’s de se départir de ces quelque 550 lots lors d’une vente qui aura lieu le 26 octobre prochain, avec une journée d’exposition la veille. Une vente qui se tiendra d’ailleurs dans un lieu encore inconnu. Un lieu qui sera révélé uniquement aux acheteurs accrédités peu de temps auparavant par téléphone ou par courriel !

Résultats dans les 7 chiffres

Chez RM Sotheby’s, on s’attend à une vente très profitable avec un résultat final dans les sept chiffres. Une issue qui s’avère plausible lorsque l’on considère la valeur estimée (en dollars étatsuniens) de la dizaine de modèles-vedettes inscrits au catalogue :

  • Mercedes-Benz 300 SL 1956, coupé tout aluminium, 4 500 000 $ à 6 000 000 $;
  • Mercedes-Benz 500 K Spécial 1935, coupé carrossé par Sindelfingen ayant appartenu à célèbre pilote Rudolf Caracciola – 4 000 000 $ à 6 000 000 $;
  • Horch 855 Spécial 1939, roadster carrossé par Gläser, 3 000 000 $ à 4 000 000 $;
  • Mercedes-Benz 300 SL 1957, cabriolet, 800 000 $ à 1 000 000 $;
  • Iso Grifo A3/L Spider 1964, prototype de Bertone, 700 000 $ à 1 000 000 $;
  • Lamborghini Miura P400 S 1969, 500 000 $ à 700 000 $;
  • Lamborghini Miura P400 1968, 500 000 $ à 700 000 $;
  • Porsche 356 A Carrera 1500 GS/GT 1959, coupé carrossé par Reutter, 450 000 $ à 600 000 $;
  • Porsche 356 B 1600 1962, cabriolet « Twin-Grille » carrossé par D’Ieteren, 350 000 $ à 550 000 $;
  • Lamborghini Miura P400 1967, 350 000 $ à 450 000 $.

Deux anecdotes intéressantes

Il est amusant de noter qu’au moment de se lancer en affaires pour devenir ferrailleur, Rudi Klein avait nommé son entreprise, située sur le boulevard Artesia à Gardena, Porsche Foreign Auto Wrecking. Peu après, il déménage sur la rue South Alameda, dans un secteur industriel de Los Angeles situé au nord-est de son emplacement initial. Il renomme alors son entreprise Porche Foreign Auto Wrecking (sans le S), le constructeur de Stuttgart, dont il n’était pas un concessionnaire, lui ayant interdit d’utiliser sa marque de commerce !

Par ailleurs, le terme Junkyard (cour de ferraille en anglais) choisi par RM Sotheby’s pour désigner cette vente a également servi au livre Junkyard: Behind the Gates at California’s Secretive European-Car Salvage Yard de Roland Löwisch et son photographe Dieter Rebmann. Publié par Motorbooks en 2020, cet ouvrage, qui exposait l’ampleur de cette impressionnante collection, était l’adaptation anglaise du livre Junk Yard: Traumautos auf dem Edelschrottplatz publié par Heel Verlag en Allemagne, en 2017.

Photos : RM Sotheby’s

Le texte Vente « The Junkyard »: RM Sotheby’s ouvre la caverne d’Ali Baba provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les musées automobiles ferment leurs portes

De plus en plus de musées automobiles, qui abritaient des trésors sur quatre roues, ferment leurs portes. Ces voitures anciennes, une fois dispersées aux quatre coins du monde, font souvent le bonheur de nouveaux propriétaires passionnés. Mais il y a un point commun entre toutes ces voitures de musées : elles sont restées immobiles pendant très longtemps.

Cette immobilité a permis de les conserver dans un état impeccable, protégées des affres du temps. Toutefois, lorsqu’un musée ferme et que ces véhicules se retrouvent sur le marché, ils ne sont pas sans défis pour les acheteurs potentiels.

L’achat d’une voiture de musée : des opportunités, mais attention aux pièges !

Avant de vous ruer sur les annonces, sachez que les voitures de musée présentent souvent des problèmes liés à leur longue période d’inactivité. Voici quelques points à surveiller de près :

1. Les freins

  • Freins mécaniques à câble ou à tige : Peu de soucis ici, mis à part des tringleries qui peuvent coincer.
  • Freins hydrauliques : C’est ici que les problèmes commencent. Les cylindres dans les roues ont tendance à fuir, contaminant les sabots. Le maître-cylindre peut couler ou se coincer après une première utilisation.

2. Le moteur

Un moteur inactif pendant des années peut subir plusieurs désagréments :

  • Joints desséchés : Ils laisseront échapper de l’huile.
  • Segments des pistons : Ils peuvent laisser des marques sur les parois des cylindres, causant une usure prématurée.
  • Accumulation de sédiments : Sans vidange avant l’entreposage, des sédiments s’accumulent dans le carter, rendant la lubrification difficile et risquant d’endommager la pompe à huile.
  • Soupapes bloquées : Certaines soupapes peuvent refuser de se fermer correctement après un long arrêt.

3. Le système de refroidissement

  • Pompe à eau : Elle risque fortement de fuir.
  • Liquide de refroidissement acide : S’il n’a pas été changé, il pourrait corroder les pièces en aluminium, notamment les culasses.

Conclusion

L’achat d’une voiture de musée peut être tentant, mais ces véhicules nécessitent souvent une remise en état importante avant de pouvoir reprendre la route. Entre les freins, le moteur et le système de refroidissement, il est crucial d’inspecter minutieusement chaque composant avant de vous lancer. Alors, avant de plonger dans l’aventure, réfléchissez bien et assurez-vous d’avoir les ressources nécessaires pour redonner vie à ces trésors figés dans le temps.

Le texte Au musée…! Les voitures anciennes provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Ajoutez le nom de Honda à celui des constructeurs ayant travaillé sur le développement d’une boîte de vitesses manuelle pour véhicules électriques. Le site The Drive rapporte qu’un ingénieur de la compagnie s’est confié à ce sujet lors d’un événement tenu par Honda au Japon, concernant la prochaine vague de véhicules électriques prévus par l’entreprise, des modèles qui vont s’inscrire sous la série 0 (zéro).

La boîte manuelle développée par Honda fonctionne avec un logiciel qui a pour mission de contrôler le groupe motopropulseur électrique pour simuler la sensation d’un changement de vitesse.

La source qui s’est confiée n’a pas précisé s’il était prévu de mettre cette technologie en production. Et c’est là que se trouve la grande question. Les moteurs électriques n’ont pas de transmission à plusieurs rapports. Généralement, on en compte un, et en de rares cas, une deuxième pour les très grandes vitesses. Est-ce que les acheteurs voudront choisir ce genre de boîte ?

La boîte manuelle pour véhicule électrique, bien qu’elle puisse ajouter du plaisir, n’amène rien en matière d’efficacité. Certaines argueront qu’elle vient compliquer l’opération de conduite, qui est plutôt simple avec un véhicule électrique. Et en fait de performance, surtout en ce qui est des accélérations, il n’y aurait pas de gain.

Le concept Honda Saloon
Le concept Honda Saloon | Auto123.com

Ce qui pourrait être intéressant, ce serait d’avoir cette troisième pédale, au besoin, et qu’à la simple pression d’un bouton, le modèle pourrait basculer d’un mode de transmission à un autre. On pourrait alors activer la boîte manuelle sur une belle route sinueuse, par exemple.

Ce n’est que spéculation de notre part, alors que l’on essaie de voir ce qui pourrait rendre cette technologie attrayante.

Toyota a également développé une boîte de vitesses manuelle pour véhicules électriques. La conception du géant japonais simule également les changements de vitesse. Chez Hyundai, le VUS Ioniq 5 N propose des simulations de changements de rapports, mais il n’y a pas de pédale d’embrayage pour faire fonctionner le tout.

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Le texte Une boîte manuelle pour véhicules électriques chez Honda? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Tesla a présenté hier soir un modèle très attendu, soit le robotaxi qu’elle promet depuis un certain temps déjà. Ce dernier va prendre le nom de Cybercab.

La présentation du modèle, qui a eu lieu sur les terrains du studio Warner Bros à Burbank, en Californie, a été accompagnée du dévoilement surprise de la fourgonnette Robovan, qui s’inscrit dans la même philosophie.

Les deux véhicules à conduite autonomes sont dépourvus de volant et de pédales. Le grand patron de Tesla, Elon Musk, a déclaré lors de la présentation que les deux modèles étaient destinés à la production et qu’aucun changement n’était prévu dans leur conception.

Le prototype Tesla Robovan
Le prototype Tesla Robovan | Auto123.com
Tesla Robovan, intérieur
Tesla Robovan, intérieur | Auto123.com

Pour bientôt ?

Reste à voir combien de temps va se dérouler entre l’annonce et l’arrivée des modèles. Historiquement, disons que les choses n’ont jamais été très rapides chez Tesla. Elon Musk a donné peu de détails, mais considérant le Cybercab, il a mentionné qu’il devrait normalement voir sa production être lancée en 2026, et que son prix serait inférieur à 30 000 $ américains.

Il faut aussi faire attention avec les prix lorsqu’il est question d’Elon Musk, comme on a pu le voir avec la camionnette Cybertruck.

Tesla Cybercab, de profil
Tesla Cybercab, de profil | Auto123.com
Tesla Cybercab, de profil, portes ouvertes
Tesla Cybercab, de profil, portes ouvertes | Auto123.com

Pour les parcs… et le public

Le Cybercab s’adresse bien sûr aux parcs et entreprises, mais il sera aussi offert aux particuliers.

Tesla a aussi partagé une vidéo qui montrait les modèles en pleine opération de recharge autonome grâce à l’induction, et même voir leur intérieur se faire nettoyer, toujours de façon autonome par une station dédiée à cette tâche.

Elon Musk a déclaré que la technologie développée pour le robotaxi pouvait être transférée à Optimus, le futur robot humanoïde d’assistance de Tesla. Des prototypes d’Optimus étaient présents lors de l’événement et servaient des consommations aux participants.

Un Uber signé Tesla

Autre élément d’intérêt. Tesla a déjà promis que les propriétaires de véhicules de la marque pourront éventuellement louer leur modèle comme robotaxi, le tout via un service semblable à Uber, mais nommé Tesla Network. Les gens pourront le faire hors de ce service par simple charité avec des amis, mais s’ils souhaitent en profiter financièrement, ça devra se faire via le réseau de Tesla. La compagnie va bien sûr prélever une part des revenus générés. Les chiffres de 25 à 30 % avaient été avancés à l’époque.

Tout ça pour vous mentionner que la compagnie a toujours ses ambitions bien en tête.

Tesla Cybercab, intérieur
Tesla Cybercab, intérieur | Auto123.com
Tesla Cybercab, sièges
Tesla Cybercab, sièges | Auto123.com

La conduite autonome

Évidemment, la grande question, c’est la fiabilité du système de conduite semi-autonome. Si les experts s’entendent sur le fait qu’il s’agit du dispositif le plus complet de l’industrie, il n’est pas parfait. Il n’est, pour le moment, que classé comme système de Niveau 2, ce qui nécessite l’attention constante d’un conducteur. Le niveau 3 est le premier où un véhicule peut fonctionner sans supervision. En ce moment, seul le système Drive Pilot de Mercedes-Benz est classé comme tel, lorsqu’il s’agit de véhicules privés.

Elon Musk espère que dès l’an prochain, le niveau 3 sera possible sur ses véhicules, d’abord au Texas et en Californie.

Il existe des services de robotaxi de niveau 4 actuellement, comme Waymo, mais on parle de modèles qui doivent opérer à l’intérieur d’une zone bien déterminée. L’objectif ultime est le niveau 5, où la machine remplace l’humain.

Tesla Cybercab, trois quarts arrière
Tesla Cybercab, trois quarts arrière | Auto123.com
Tesla Cybercab, de haut
Tesla Cybercab, de haut | Auto123.com
Tesla Cybercab, de haut, portes ouvertes
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Tesla Cybercab, de profil, portes ouvertes
Tesla Cybercab, de profil, portes ouvertes | Auto123.com

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Le texte Tesla dévoile son robotaxi, le Cybercab provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Nous savons qu’Acura se prépare à introduire un nouveau petit VUS sur le marché nord-américain. L’Acura ADX 2025 a été confirmé en avril dernier. Cette semaine, nous avons droit à de nouvelles images du modèle, qui va se positionner en entrée de gamme, sous le RDX. Acura affirme qu’elle présentera l’ADX à l’Amérique du Nord plus tard cet automne, ce qui pourrait signifier un dévoilement au Salon de l’auto de Los Angeles.

Peu de choses ont été confirmées pour l’ADX 2025. On s’attend à ce que le modèle emprunte à peu près le même format que celui de l’Envista de Buick, et qu’il partage sa plateforme avec le Honda HR-V. Le VUS héritera d’un certain nombre de caractéristiques et de composants de l’Integra, dont son moteur 4-cylindres turbo de 1,5 litre, bien que rien n’a encore été confirmé de ce côté. La transmission intégrale devrait faire partie de l’équation, du moins comme option, et peut-être de série avec les modèles destinés au Canada.

Acura ADX 2025, sièges ventilés
Acura ADX 2025, sièges ventilés | Auto123.com

Acura nous apprend aujourd’hui que le modèle va profiter d’un « intérieur haut de gamme et riche en fonctionnalités », avec notamment un toit ouvrant panoramique de série et, en option, des sièges avant ventilés, ainsi qu’un système audio Bang & Olufsen.

Les images montrent les sièges et d’autres détails de l’intérieur comme le toit panoramique, ainsi que des feux à DEL. On peut s’attendre à recevoir plus de détails au cours des semaines à venir, avant la présentation du modèle.

L’Acura ADX 2025 aura comme concurrence principale les BMW X1, Mercedes-Benz GLA et Volvo XC40.

Acura ADX 2025, logo Bang & Olufsen
Acura ADX 2025, logo Bang & Olufsen | Auto123.com
Acura ADX 2025, feux
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Le texte Acura ADX 2025 : apparition de nouvelles images provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La Cooper s’est fait offrir une beauté par Mini, son créateur, et voilà que c’est autour de la variante décapotable de faire son apparition. La marque vient en effet de dévoiler cette variante qui demeure une rareté sur le marché, considérant le nombre de décapotables qui ont été sacrifiées depuis 10 ou 15 ans.

Mini Cooper décapotable 2025, trois quarts avant
Mini Cooper décapotable 2025, trois quarts avant | Auto123.com

Mini Cooper décapotable 2025 – quoi de neuf ?

Évidemment, et à l’instar des versions Cooper et Cooper S coupées qui ont déjà été lancées, la variante décapotée profite de la signature revue du modèle, qui propose une évolution du style, à travers une approche très épurée. L’une des différences extérieures les plus notables est que le cabriolet conserve les feux de la génération précédente, un détail qui est probablement attribuable à la nature du design même, avec la configuration du coffre.

Mini Cooper décapotable 2025, intérieur
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Mini Cooper décapotable 2025, sièges
Mini Cooper décapotable 2025, sièges | Auto123.com

À l’intérieur

Sans surprise, on retrouve l’immense écran central rond typique des modèles de la marque. Ce dernier est à DELO (diodes électroluminescentes organiques). Un système d’affichage tête-haute est aussi de la partie. Les matériaux utilisés semblent de bonne facture et l’agencement est minimaliste, comme il l’est à l’extérieur.

Mini Cooper décapotable 2025, avant
Mini Cooper décapotable 2025, avant | Auto123.com

Motorisation de la Mini Cooper décapotable 2025

Comme avec les versions à toit rigide, deux moteurs sont proposés sur le marché américain, des blocs 4-cylindres turbo de 2,0 litres dans les deux cas. Le modèle Cooper propose 160 chevaux et un couple maximal de 184 lb-pi, tandis que la variante S voit sa prestation être poussée à 201 chevaux et 221 lb-pi de couple. La seule transmission proposée est une boîte automatique à sept rapports et à double embrayage.

Ce qui est peut-être plus important sur le plan de la performance, c’est la vitesse à laquelle la capote peut être abaissée, soit 18 secondes. Et il sera possible de le faire jusqu’à une vitesse de 30 km/h.

Fait amusant, grâce à une option qui calcule le temps passé au volant avec la capote baissée, vous saurez si vous roulez plus souvent les cheveux au vent, ou avec le toit en place.

Mini Cooper décapotable 2025, avec toit en place
Mini Cooper décapotable 2025, avec toit en place | Auto123.com

Le virage électrique est bel et bien amorcé chez Mini. Il est permis de croire que ce modèle sera le dernier de l’entreprise qui sera équipé d’un moteur thermique, mais il faut être prudent de ce côté, car avec les hauts et les bas du marché en ce moment, certains constructeurs reviennent sur leurs décisions pour offrir plus longuement que prévu des véhicules équipés de moteurs à essence.

Ce sera à suivre.

Mini Cooper décapotable 2025, trois quarts arrière
Mini Cooper décapotable 2025, trois quarts arrière | Auto123.com
Mini Cooper décapotable 2025, habitacle
Mini Cooper décapotable 2025, habitacle | Auto123.com
Mini Cooper décapotable 2025, volant, écran multimédia
Mini Cooper décapotable 2025, volant, écran multimédia | Auto123.com
Mini Cooper décapotable 2025, de haut
Mini Cooper décapotable 2025, de haut | Auto123.com
Mini Cooper décapotable 2025, sur la route
Mini Cooper décapotable 2025, sur la route | Auto123.com
Mini Cooper décapotable 2025, arrière
Mini Cooper décapotable 2025, arrière | Auto123.com

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La Chrysler Grand Caravan 2025 sera vendue moins cher et mieux équipée que l’année dernière. Le prix de départ du modèle a été fixé à 47 700 $ au Canada, soit 3220 $ de moins que l’année dernière.

Chrysler Grand Caravan 2025 — quoi de neuf ?

Outre la baisse des prix, la fourgonnette profite d’un plus grand nombre d’équipements de série, à savoir un écran tactile de 10,1 pouces pour le système multimédia UConnect 5, un bloc d’instruments à affichage numérique sur écran de 7 pouces, la Super Console de Chrysler et des sièges en similicuir (avec surpiqûres Light Diesel).

Le système Uconnect5 ajoute au modèle plus de services connectés qu’auparavant ; par exemple, les utilisateurs peuvent connecter deux téléphones simultanément via Bluetooth et avoir accès aux commandes Amazon Alexa.

Parmi les autres nouvelles caractéristiques de série, citons la mémoire pour le siège conducteur, un système de climatisation à trois zones, les quatre réglages manuels et les pare-soleil de la deuxième rangée. Sur le plan technologique, la Grand Caravan est désormais équipée de la surveillance des angles morts, de l’aide au stationnement arrière et du régulateur de vitesse adaptatif.

Intérieur de la Chrysler Grand Caravan 2025

Parmi les équipements de série qui reviennent, citons les sièges à huit réglages électriques pour le conducteur, les sièges avant et le volant chauffants, ainsi que la connectivité sans fil avec les applications Android Auto et Apple CarPlay. Le système de sièges Stow « n Go aux deuxième et troisième rangées est bien sûr présent, tout comme les portes latérales coulissantes à commande électrique.

La fourgonnette d’entrée de gamme de Chrysler peut accueillir 7 personnes, et jusqu’à 906 litres de chargement à l’arrière. La Super Console comprend un espace de rangement accessible à la deuxième rangée.

Chrysler Grand Caravan 2025, trois quarts arrière
Chrysler Grand Caravan 2025, trois quarts arrière | Auto123.com

Motorisation de la Chrysler Grand Caravan 2025

Pas de changement ici. La fourgonnette est à nouveau propulsée par le moteur Pentstar V6 de 3,6 litres, une mécanique qui s’associe à une boîte automatique à neuf rapports ; la puissance est de 287 chevaux et le couple de 262 lb-pi. Le véhicule est monté sur des roues de 17 pouces.

Prix canadiens de la Chrysler Grand Caravan 2025

Cette année encore, une seule version de la fourgonnette Grand Caravan est offerte, la SXT, au prix de 47 700 $, ou 49 995 $ avec les frais. Les acheteurs qui en veulent plus se tourneront vers la Pacifica avec ses trois versions et son groupe motopropulseur hybride en option.

La Grand Caravan 2024 peut être commandée dès maintenant ; Chrysler prévoit l’arrivée des modèles chez les concessionnaires vers la fin de l’année.

Chrysler Grand Caravan 2025, avant
Chrysler Grand Caravan 2025, avant | Auto123.com

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Honda a annoncé qu’elle rappelait quelque 1,7 million de véhicules en raison d’un problème relié à la direction. Au Canada, 239 000 unités sont concernées. Le rappel touche à la fois des modèles de Honda, mais aussi d’Acura, la marque de luxe du constructeur japonais.

Concrètement, on a découvert qu’une roue à vis sans fin du boîtier de direction avait été mal fabriquée. La pièce défectueuse peut gonfler si elle est exposée à la chaleur et à l’humidité, ce qui a un impact sur l’épaisseur de la graisse entre l’engrenage et la barre à laquelle elle est reliée.

Un frottement excessif entre ces composants peut entraîner une augmentation de l’effort et de la difficulté exigée pour tourner le volant. Les conducteurs peuvent avoir l’impression que la direction est « collante », précise l’avis de rappel.

Acura Integra 2023
Acura Integra 2023 | Auto123.com

Les propriétaires des véhicules concernés verront bien sûr ce dernier être réparé gratuitement par la compagnie. Voici la liste complète des véhicules visés par la campagne :

  • – Honda Civic (berline et à hayon) – 2022 à 2025
  • – Honda Civic hybride – 2025
  • – Honda Civic Type R – 2023 à 2025
  • – Honda CR-V (régulier et hybride) – 2023 à 2025
  • – Honda HR-V – 2023 à 2025
  • – Acura Integra – 2023 à 2025
  • – Acura Integra Type S – 2024 et 2025

Les propriétaires de ces véhicules seront contactés par courrier par Honda.

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Le texte Honda rappelle 1,7 million de véhicules pour un problème de direction provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les acheteurs souhaitant toujours mettre la main sur un moteur V8 à l’achat d’un Jeep Grand Cherokee devaient se tourner depuis cette année vers la version à trois rangées du modèle, celle dont le nom s’accompagne du suffixe L.

À la fin de l’année modèle 2024, ils devront oublier la chose, car Jeep retire cette option de l’offre à compter du troisième trimestre de cette année, soit celui en cours. Il n’est donc plus possible pour les gens de sélectionner ce bloc.

C’est donc la fin pour le moteur V8 de 5,7 litres avec ce Jeep. Pour une mécanique qui fait beaucoup de bruit lorsqu’elle est sollicitée, son départ se fait tout en… silence.

Comme le rapporte le site Motor Authority, il y a trois ans à peine, Jim Morrison, alors vice-président de Jeep, avait déclaré que les jours du V8 avec le Grand Cherokee étaient comptés, sans donner d’autres précisions sur l’échéancier alors prévu.

Pour Jeep, le moteur qui vient prendre la place du V8 est le 4-cylindres turbo de 2,0 litres de la version 4xe, un bloc qui, en raison des aides électriques qu’il reçoit, est plus puissant que le moulin de 5,7 litres. À la puissance de 357 chevaux et 390 livres-pieds de couple de ce dernier, la solution électrifiée répond avec 375 chevaux et 470 livres-pieds de couple.

Jeep Grand Cherokee L 2024, de profil
Jeep Grand Cherokee L 2024, de profil | Auto123.com

Le V8 de 5,7 litres n’était livrable qu’avec les variantes les plus luxueuses du modèle. Et, fait qui va peut-être en étonner plusieurs, seulement 4 % des acheteurs ont opté pour cette mécanique au cours de la dernière année.

Si la mécanique à 4-cylindres offre plus de puissance et une meilleure économie de carburant, elle ne permet cependant pas de remorquer d’aussi lourdes charges. La perte n’est pas catastrophique, toutefois. Avec le V8, la capacité était à 7200 livres. Elle est de 6200 avec le V6 de 3,6 litres, alors qu’elle est de 6000 livres avec le 4-cylindres (avec le Grand Cherokee).

Et bien sûr, n’oublions pas le 6-cylindres en ligne turbo de 3,0 litres, le moteur Hurricane. Ce dernier devrait en principe se trouver une place dans l’alignement du Grand Cherokee lorsqu’il sera légèrement rafraîchi pour l’année 2026.

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Le texte Jeep retire le V8 du Grand Cherokee L 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

C’est en 2002 que Kia lançait la fourgonnette Sedona, soit à ses débuts en sol canadien. Vingt ans plus tard, à l’occasion d’une refonte du modèle, elle la rebaptisait pour lui donner le nom Carnival (qui était utilisé ailleurs sur la planète). Surtout, après plus de deux décennies, Kia demeure l’un de quatre constructeurs seulement à proposer un modèle dans la catégorie des fourgonnettes, les autres étant Toyota (Sienna), Honda (Odyssey) et Chrysler (Grand Caravan et Pacifica).

Triste, car pour la famille, il n’existe aucun modèle aussi pratique qu’une fourgonnette. Pour ceux qui l’ont bien compris, certaines offres sont intéressantes dans le segment, y compris celle de Kia, qui se bonifie pour 2025.

J’ai eu l’occasion de conduire la nouvelle version hybride du modèle la semaine dernière à San Diego. Voici 10 réflexions concernant les changements apportés à la gamme, dans le cadre de ce qui demeure un rafraîchissement de mi-parcours.

1 — La solution hybride

Pour rendre hybride sa Carnival, Kia a pigé dans son coffre à outils, qui contient un moteur 4-cylindres turbo de 1,6 litre, et qui est déjà utilisé avec les variantes hybrides et hybrides rechargeables de ses VUS Sportage et Sorento. Au service de la Carnival, il propose 242 chevaux et 270 livres-pieds de couple, une puissance qui est relayée aux roues avant grâce au travail d’une boîte de vitesses automatique à six rapports. Si la puissance et surtout le couple sont intéressants, c’est grâce à la présence d’un moteur électrique de 54 kW, le plus massif de tous les modèles hybrides du groupe.

2 — Traction, seulement

La Carnival se trouve face à deux rivales ; la Toyota Sienna, uniquement proposée en configuration hybride, ainsi que la Chrysler Pacifica, livrable avec une approche hybride rechargeable.

La véritable cible, c’est la Sienna. Le hic, c’est que cette dernière propose le rouage intégral, ce qui n’a pas été ajouté à l’offre avec la Carnival hybride. Une erreur ? Oui, si l’on considère seulement le marché canadien. La réalité, c’est que c’est ailleurs sur la planète que Kia souhaite voir son modèle faire des gains, y compris aux États-Unis. Le fait qu’on nous annonçait en grande pompe lors de la présentation qu’on avait grossi la taille des porte-gobelets à l’avant était d’ailleurs révélateur.

3 — Le style

Kia a retouché l’ensemble de la gamme Carnival pour 2025. Ce qui est surtout visible, ce sont les signatures visuelles à l’avant et à l’arrière, où les phares et les feux adoptent un design en lien avec celui des autres modèles de la marque. Les pare-chocs sont aussi nouveaux, tant à la poupe qu’à la proue. Notez qu’avec les modèles SX, un ensemble noir est livrable en option. Comme son nom l’indique, il fonce certaines parties du véhicule, dont les plaques de protection, les jantes, les piliers C, les pourtours des fenêtres, les rails de toit et les rétroviseurs.

4 — Les variantes et les prix

Justement, parlons-en des variantes. En tout, six versions à essence sont proposées, en plus de trois nouvelles propositions hybrides. Pour les premières, le V6 de 3,5 litres de l’entreprise est toujours d’office, avec ses 288 chevaux et 260 livres-pieds de couple, et sa boîte automatique à huit rapports.

Voici la gamme et les prix pour 2025 :

Essence :

LX 40 495 $

LX+ 43 995 $

EX 46 895 $

EX+ 48 895 $

SX 51 895 $

SX+ 53 895 $

Hybride :

LX HEV 46 545 $

EX HEV 49 445 $

SX+ HEV 56 445 $

5 — Changements intérieurs

Les changements sont aussi subtils à l’intérieur. Le format des écrans est légèrement retouché et les deux surfaces (bloc d’instruments et système multimédia) peuvent chacune atteindre 12,3 pouces. Ledit système est de nouvelle génération, sachez-le. À la console centrale, deux choses. À son tour, la Carnival hérite du panneau de contrôle qui peut adopter deux visages. Tantôt, sa surface tactile comprend les commandes de la climatisation. Cependant, en effleurant une touche, l’écran passe à un autre menu, celui du système multimédia. Puis, avec les modèles hybrides seulement, plutôt que sélecteur de rapports traditionnel, on retrouve une molette, sans lien mécanique avec la boîte de vitesses, pour la sélection des rapports.

6 — Sept ou huit places

La configuration intérieure de la Kia Carnival 2025 demeure la même, mais un changement d’importance est à souligner. Généralement, avec les versions haut de gamme, on retrouve toujours avec les véhicules à trois rangées une configuration à sept places, car des sièges capitaines occupent la deuxième rangée, pour plus de confort. Kia brise le moule et propose, même avec les versions haut de gamme, un aménagement à huit places. Un détail qui peut faire la différence pour certains. Un bémol, toutefois, considérant toutes ces places. La manipulation de tous les sièges ne se fait pas sans exiger une certaine force physique. C’est notamment le cas lorsqu’on veut faire disparaître les sièges de la troisième rangée. À considérer.

Disons que Kia pourrait simplifier le tout lors d’une prochaine génération.

7 — Consommation annoncée

Le gros avantage de cette version hybride, c’est une évidence, il est à la consommation. Avec le moteur V6, on parle de 12,9 litres en ville, 8,8 litres sur l’autoroute, puis 11,1 au combiné. Avec le modèle hybride, ces moyennes fondent à 6,9 litres aux 100 km pour la conduite en ville, 7,6 pour celle sur l’autoroute, pour un combiné de 7,2 litres. Les gains sont d’environ 35 %.

Toyota fait mieux avec sa Sienna, avec une moyenne de 6,5 litres… mais son système hybride est simplement supérieur.

8 — la capacité de remorquage

Une question qui est assurément sur les lèvres de certains touche la consommation. Est-ce que la perte est importante avec cette version hybride ? Non. Il sera possible d’atteler 3000 livres derrière, alors que la limite est à 3500 avec le moteur V6. Cela dit, si j’avais à remorquer de façon régulière, mon instinct me guiderait, à tort ou à raison, vers le V6. Pour l’occasionnel, ça devrait aller.

9 — La technologie

Avec tout nouveau véhicule qui nous est présenté de nos jours, on retrouve des pages et des pages consacrées à la technologie et à la sécurité. On doit aller à l’essentiel pour vous donner une idée des changements apportés. Trois trucs ont retenu mon attention avec cette Carnival hybride 2025. Un nouveau système de reconnaissance vocale multizone fait ses débuts. Qu’est-ce qu’il change ? Par exemple, vous êtes assis derrière le siège du passager et vous demandez au système d’abaisser la vitre arrière, c’est de votre côté que ça va se faire.

Ensuite, l’affichage tête-haute est maintenant livrable, seulement au sommet de la hiérarchie avec les versions SX. Tranquillement, cette technologie se répand partout. Elle devra devenir obligatoire, car elle offre vraiment quelque chose en matière de sécurité, notamment avec la navigation.

Enfin, un système de freinage régénérateur à trois stades est proposé. En toute franchise, il faudra un essai plus prolongé pour l’analyser et le décortiquer. Son but est simple ; garder l’énergie de la batterie à son niveau le plus élevé le plus souvent possible, pour permettre au modèle de faire basculer son mode de propulsion au tout électrique le plus fréquemment possible, surtout en conduite urbaine.

10 — Au volant

Derrière le volant, aucune surprise. La Carnival offre toujours un excellent niveau de confort et pour un modèle de ce format, un aplomb appréciable sur la route. Le niveau de confort est parfait. Une direction un tantinet plus communicative et ce serait nickel. La puissance est correcte avec la version hybride. Une fois chargé, ça risque d’être plus juste. Le bémol, c’est le poids. Diable que c’est lourd. Des chiffres ? La variante hybride fait osciller la balance à 2950 kg (6504 livres). Celui de la version à essence indique 2850 kg (6283 livres). C’est beaucoup trop.

Encore là, des gains devront être faits avec une future génération.

Conclusion

Oui, Kia se pointe en retard avec son modèle hybride, mais c’est fait. Surtout, ça ajoute une option pour le consommateur. La Toyota Sienna demeure plus intéressante en raison de sa transmission intégrale, mais aussi parce que sa consommation moyenne est plus faible. L’attente pourrait être moins longue chez Kia cependant, ce sera à voir.

Le modèle va entrer en production au mois de novembre et les premières livraisons sont prévues pour janvier 2025.

Kia s’attend à ce que de 30 % à 40 % des ventes soient l’affaire de la nouvelle motorisation hybride.

Forces

De l’espace à revendre

Ajout de l’hybridité ET conservation du V6

Habitacle qui respire la qualité

Faiblesses

Poids important

Des sièges arrière difficiles à manipuler

Une puissance qui risque d’être juste une fois le véhicule bien chargé

Le texte Kia Carnival hybride 2025 : 10 choses à savoir provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile