Les ventes aux enchères d’automobiles proposent rarement des joyaux dont le pedigree est aussi impressionnant que celui de cette Duesenberg modèle J 1931. Au cours de ses 93 années d’existence, cette imposante auto a appartenu à une reine yougoslave, d’un riche séducteur péruvien, une pléthore de collectionneurs étatsuniens avant d’aboutir dans la collection d’un magnat du sport automobile. En mars prochain, elle sera en vedette lors de la vente aux enchères annuelle présentée par la société Gooding à Amelia Island, en Floride.

Le nec plus ultra des Américains

La Duesenberg J est généralement très prisée des richissimes collectionneurs. Elle a fait ses débuts le 2 décembre 1928 dans le cadre du 24e Salon annuel de l’auto de New York, qui était présenté à l’Hôtel Commodore (devenu le Hyatt Grand Central New York en 1978).

Bien que le dévoilement de ce modèle ait eu lieu quelques mois avant le Krach boursier, le modèle J est rapidement devenu le nec plus ultra des Américains en matière d’automobiles, au même titre que la Rolls-Royce l’a été pour les Britanniques et la Bugatti pour les Français. Cela n’a pas empêché cette marque établie à Indianapolis de disparaître dans la période troublée qui a suivi la crise boursière. Fondée en 1920, Duesenberg a déclaré faillite en 1937 après avoir fabriqué à peine plus de 1 000 voitures, dont moins de 500 modèles J et 36 SJ, une variante dotée d’un moteur à compresseur.

Conçue aux États-Unis, carrossée en France

La voiture proposée par Gooding, que les amateurs de la marque surnomment aujourd’hui simplement « J-446 », reflète ce statut haut de gamme. Dotée d’un 8-cylindres en ligne produisant 265 ch, elle a une carrosserie signée Franay, un carrossier prisé des acheteurs bien nantis dont les ateliers étaient à Levallois-Perret, en banlieue de Paris. Pour cette voiture qui a le châssis 2465 et le moteur J-446, ses artisans ont créé une carrosserie de type berline décapotable à double pare-brise, avec une peinture gris perle et un intérieur rose beige.

Quelques mois après avoir terminé son travail, le carrossier l’a engagée sur le circuit des concours d’élégance locaux, après avoir pris soin de l’agrémenter de quelques garnitures chromées additionnelles et de phares d’apparence plus moderne.

Puis, on l’a vue au Salon de l’automobile de Paris, événement présenté au Grand Palais en octobre 1931. Elle côtoyait une autre Duesenberg carrossée par Frenay dans le kiosque de Motor de luxe, l’entreprise de l’homme d’affaires serbe Edmond Z. Sadovich qui offrait les produits Auburn, Cord et Duesenberg aux célébrités et aristocrates d’Europe.

Une reine, un séducteur et une pléthore de collectionneurs

Dans un contexte pareil, on comprend facilement que la J-446 soit ensuite devenue la propriété de Sa Majesté la reine Maria de Yougoslavie, le genre de clientèle que Sadovich et les dirigeants étatsuniens de la marque ciblaient.

À la demande de la souveraine yougoslave, sa dame d’honneur rédigea un message à l’intention de Sadovich pour exprimer la grande satisfaction de la reine relativement à la « sécurité absolue de sa voiture puissante, de son grand confort, de sa souplesse remarquable et de son élégance suprême. » De toute évidence, elle avait été ravie par sa nouvelle acquisition.

On ignore quand la J-446 a quitté la famille royale, mais c’est au Pérou qu’on la retrouve ensuite alors qu’elle devient la propriété d’Antonio Chopitea de Lima, la capitale. Grand amateur d’automobiles, ce baron du sucre et séducteur bien connu, de même que ses deux frères, possédaient d’ailleurs quelques autres Duesenberg.

M. Chopitea, qui avait gardé cette Duesenberg à Paris, l’a ensuite vendue à un brasseur de la Ville lumière, avant qu’il ne la cède à un premier Étatsunien nommé G. L. William Guilbert de Troy, dans l’État de New York. Ce dernier l’a vendue à son tour à E. Romerez de la ville de New York. Puis, en 1941, elle s’est retrouvée au Maryland, dans les garages d’un certain M. Warriner.

Mystère entourant les ailes et les marchepieds

Certaines sources suggèrent que c’est durant la période où M. Warriner a été propriétaire de cette Duesenberg où on aurait retouché sa carrosserie en la dotant d’ailes de style « ponton » et de marchepieds flottants, attributs qu’elle a toujours. Cependant, dans le livre The Pursuit of Perfection qu’il consacre à Duesenberg, l’historien Fred Roe prétend plutôt que ces changements auraient été faits avant l’arrivée de la voiture aux États-Unis. Le mystère à ce sujet subsiste…

Quoi qu’il en soit, après Warriner, la Duesenberg devient ensuite la propriété de W. E. Howell d’Oklahoma, suivi par un certain M. Schreiber du New Jersey, puis par Earl Clarke de Pennsylvanie.

En mai 1977, le collectionneur Charles Goodman en fait l’acquisition à son tour et la conserve jusqu’en 1995. Puis, en 1996, un successeur dont l’identité reste inconnue lui fait subir une restauration et amorce, ensuite, une tournée des grands concours d’élégance américains. En 1997, la J-446 est inscrite au Louis Vuitton Classic au Rockefeller Center de New York, où elle remporte le prix de la catégorie « Touring d’avant-guerre », puis on la voit au concours d’élégance de Pebble Beach, puis à celui de Meadow Brook Hall.

Une perle de la collection Glickenhaus

En 2002, son propriétaire actuel, l’homme d’affaires et magnat de la course James M. Glickenhaus, en a fait l’acquisition lors d’une vente aux enchères organisée par Christie’s à Monterey.

À son tour, il la montre à Pebble Beach, mais également au Concorso d’eleganza de Villa d’Este en Italie, en 2005, où elle remporte la deuxième place de la catégorie « Flamboyances et extravagances ».

Il fait ensuite subir de nouveaux travaux de restauration à cette Duesenberg chez Straight Eight de Troy, au Michigan, un atelier spécialisé, entre autres, dans les véhicules de cette marque. Ses techniciens ont donné à la J-446, qui fait désormais partie de la collection de la Scuderia Cameron Glickenhaus de James Glickenhaus, son apparence actuelle avec cette carrosserie noire, un intérieur rouge, des roues à rayons chromées et une superbe « mascotte » en cristal de Lalique Chrysis de 1931 pour orner le radiateur. Oui, ça fait chic !

Trouvera-t-elle preneur cette fois ?

Chez Gooding, on estime que la valeur de cette Duesenberg modèle J 1931 se situe entre 2,4 et 2,7 millions de dollars. Elle fera peut-être un heureux lors de la vente aux enchères organisée par Gooding au Racquet Park de l’Omni Amelia Island Resort à Amelia Island en Floride, les 6 et 7 mars 2025.

Peut-être, en effet, puisqu’en janvier 2024, Glickenhaus avait déjà tenté de la vendre à un encan de Bonhams à Scottsdale, en Arizona. À l’époque, on estimait sa valeur entre 2,7 et 4 millions de dollars, et cette Duesenberg royale était restée invendue.

Photos : Gooding, Bonhams et Musée ACD

Le texte Cette Duesenberg 1931 ayant appartenu à la reine de Yougoslavie vaudrait plus de 2 M$ provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le légendaire moteur VR6 de Volkswagen, connu pour son innovation et sa sonorité unique, tire sa révérence après 34 ans de service. Le 12 décembre 2024 marque la fin officielle de cette icône, avec près de 1,87 million d’unités produites depuis son lancement. Introduit en 1991 au Salon de Genève, le VR6 a révolutionné la conception des moteurs grâce à son angle étroit qui combinait la compacité d’un moteur en ligne et la puissance d’un V6 classique.

Une histoire riche et marquante

Le VR6 a marqué l’histoire de Volkswagen en motorisant une grande variété de modèles, de la Golf VR6 et la Corrado aux luxueuses Phaeton et Touareg, sans oublier des véhicules étonnants comme les camping-cars Winnebago et même le Porsche Cayenne. L’ingénierie du VR6 a permis de marier performances, polyvalence et une sonorité hors du commun, souvent comparée à celle des supercars italiennes. Avec un VR6 sous le capot, même une modeste compacte prenait une âme de sportive exotique.

Une disparition progressive

Bien que le VR6 ait disparu du marché nord-américain en 2023, il était encore proposé dans d’autres régions, notamment en Chine, où il équipait l’Audi Q6 en version 2,5 litres. Sa dernière apparition dans un modèle américain remonte au Volkswagen Atlas 2024 avec une version 3,6 litres.

Une légende saluée par les passionnés

Au-delà des chiffres et des spécifications, le VR6 a laissé une empreinte émotionnelle profonde. Beaucoup de passionnés se souviennent de son grognement grave à bas régime, suivi de l’explosion sonore en atteignant la zone rouge.

Un moteur complexe, mais inoubliable

Le VR6 n’était pas parfait. Il pouvait surchauffer, et sa conception complexe pouvait frustrer les mécaniciens amateurs. Mais ses qualités surpassaient largement ses défauts : une souplesse inégalée, une puissance immédiate et une capacité à transformer même les voitures ordinaires en expériences mémorables.

Conclusion

La disparition du VR6 marque la fin d’une époque pour Volkswagen et pour l’industrie automobile. Mais son héritage sonore et technique continuera d’inspirer les passionnés et les ingénieurs pour les années à venir.

Avec des renseignements de The Drive

Le texte Le moteur VR6 de Volkswagen est officiellement mort provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La marque californienne évoque un dysfonctionnement du système de surveillance de la pression des pneus sur certains modèles, y compris les Model 3, Model Y et Cybertruck.

Un rappel massif pour une question de sécurité

Tesla a annoncé le rappel de 694 304 véhicules aux États-Unis, selon un avis publié le 20 décembre. Ce rappel concerne le système de surveillance de la pression des pneus (TPMS), qui pourrait ne pas afficher d’alerte continue en cas de pression insuffisante.

Les risques associés :

  • Absence d’alerte : le voyant de pression des pneus pourrait s’éteindre entre deux cycles de conduite.
  • Conséquences potentielles : rouler avec des pneus mal gonflés augmente considérablement le risque d’accident.

Quels modèles sont concernés ?

  • Tesla Model 3
  • Tesla Model Y
  • Cybertruck

Selon Tesla, le problème sera résolu via une mise à jour logicielle over-the-air, évitant ainsi un passage en atelier pour les propriétaires.

Des rappels qui s’accumulent pour Tesla et le Cybertruck

Le mois dernier, Tesla a également rappelé 2 431 Cybertruck aux États-Unis en raison d’un risque de perte de puissance en conduite. Il s’agit du sixième rappel du modèle cette année, confirmant les débuts complexes de ce véhicule controversé.

Tesla face à la concurrence en matière de rappels

Selon la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) :

  • Stellantis mène l’industrie avec 67 rappels en 2024.
  • Ford suit avec 62 rappels.

Malgré ces chiffres élevés, Tesla reste sous les projecteurs en raison de la nature médiatisée de ses véhicules et de ses innovations technologiques.

Une résolution rapide grâce à la technologie Tesla

Grâce à son système de mises à jour logicielles à distance, Tesla propose une solution rapide et efficace pour corriger ces anomalies sans immobiliser les véhicules. Cela montre les avantages de l’approche numérique de la marque, bien que la récurrence des rappels puisse entacher son image.

Avec des renseignements d’Automotive News

Le texte Tesla rappelle près de 700 000 véhicules aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La nouvelle a fait le tour du web à la vitesse de l’éclair ; Nissan et Honda discuteraient d’une possible fusion. On sait que Nissan vit des problèmes financiers importants, au point où elle aurait de 12 à 14 mois pour redresser sa situation.

Quant à Honda, les choses vont mieux, mais la compagnie demeure un petit joueur et elle est en retard ou simplement pas présente dans certains segments.

Ces discussions entre Honda et Nissan ont été rapportées par le journal japonais Nikkei. Selon ce dernier, les deux entreprises sont sur le point d’entamer des négociations en vue d’une fusion. Si elles devaient mener vers une entente, cela donnerait naissance à l’un des plus grands constructeurs au monde, derrière Toyota et Volkswagen.

Il y a plusieurs choses intéressantes lorsqu’on pense à une fusion et que l’on regarde le portfolio des deux fabricants. Dans un premier temps, il faut parler du partage possible des technologies hybrides et électriques. La première est présente chez Honda, mais pas chez Nissan, alors que la deuxième est présente chez Nissan, mais pas chez Honda.

Le VUS électrique Honda Prologue ? Une technologie de General Motors, faut-il le rappeler. Honda travaille sur ses propres trucs électriques, mais elle est en retard, alors que Nissan propose déjà des modèles électriques avec le VUS Ariya et la berline LEAF.

La Honda Civic hybride 2025
La Honda Civic hybride 2025 | Auto123.com

En matière d’hybridité, Nissan a déjà mentionné que son Rogue profiterait de cette technologie. L’expérience de Honda dans le domaine lui serait d’une grande aide. Et ce genre de partenariat devient à la mode. Le Mazda CX-50 ne vient-il pas de passer à l’hybridité grâce à une participation de son partenaire, Toyota ?

On le voit, il y a des avantages potentiels pour les deux entreprises.

Et c’est sans compter que dans les gammes, on note des présents d’un côté et des absents de l’autre. Par exemple, Nissan a une vraie camionnette intermédiaire (Frontier) alors que le modèle de Honda est différent, lui qui profite d’une structure monocoque. Honda propose une fourgonnette ; la Quest a été abandonnée après l’année modèle 2017 chez Nissan.

Honda propose toujours des berlines, alors que chez Nissan, on a vu la Maxima disparaître, alors que l’Altima est sur ses derniers miles.

Nissan propose un VUS pleine grandeur avec l’Armada, ce que Honda n’a pas.

Le Nissan Armada 2025
Le Nissan Armada 2025 | Auto123.com

Une fusion ne signifie pas que chaque compagnie proposerait la copie d’un modèle qui lui manque, mais ça ouvre les possibilités.

Surtout, une fusion permettrait aux deux entreprises de réduire leurs coûts de développement et d’exploitation.

Et Mitsubishi ? Et Renault ?

Bien sûr, il ne faut pas oublier Renault et Mitsubishi, les deux partenaires de Nissan à l’intérieur de l’Alliance (qui regroupait d’abord Renault et Nissan, puis Mitsubishi depuis quelques années).

Selon les informations qui circulent, Mitsubishi serait intégrée au tout, mais reste à voir de quelle façon. Idem pour le rôle éventuel de Renault.

Le Mitsubishi Outlander PHEV 2024
Le Mitsubishi Outlander PHEV 2024 | Auto123.com

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Le texte Nissan et Honda discuteraient de fusion provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota prépare un nouveau pickup compact hybride pour 2027. Avec un design inspiré du concept Toyota EPU, le camion hybride, qui va profiter d’une structure monocoque, fera ses débuts au Brésil en 2027. Toyota ambitionne de rivaliser avec Ford avec son Maverick dans un segment en pleine effervescence.

Une camionnette compacte hybride pour le marché brésilien

Toyota a récemment dévoilé à ses concessionnaires brésiliens une stratégie ambitieuse pour 2027. Parmi les projets, une camionnette compacte hybride, basée sur une version améliorée de la plateforme TNGA.

Caractéristiques principales

  • • Motorisation hybride : avec option de transmission intégrale.
  • • Construction monocoque : plus légère et adaptée aux routes urbaines.
  • • Lancement prévu en 2027 : avec un design inspiré du concept EPU.

Ce modèle s’inscrit dans le cadre d’un investissement massif de 2,2 milliards dans la région, annoncé en mars 2024. Toyota vise à développer des motorisations hybrides plus performantes, adaptées aux carburants locaux comme l’éthanol.

Le Toyota EPU
Le Toyota EPU | Auto123.com

Design et concurrence

Inspiré du concept Toyota EPU dévoilé en 2023, ce pickup compact proposera des dimensions légèrement ajustées pour intégrer sa motorisation hybride.

Caractéristiques techniques attendues

• Longueur : environ cinq mètres.

• Empattement généreux pour maximiser l’espace de chargement.

• Caisse arrière extensible pour une meilleure capacité de chargement.

Positionné sous le Hilux, ce modèle affrontera des rivaux bien connus en Amérique du Sud comme le Ford Maverick et le Chevrolet Montana.

Avec Renault, Nissan et Volkswagen également en lice, le marché sud-américain des camionnettes compactes promet aussi d’être très compétitif.

Et pour l’Amérique du Nord ?

La question reste ouverte quant à l’introduction de cette camionnette en Amérique du Nord. Ted Ogawa, le grand patron de Toyota en Amérique du Nord, a évoqué le défi que représente le coût.

Pour contourner la fameuse « chicken tax » — un tarif de 25 % sur les importations de camions légers —, Toyota aurait à produire ce modèle aux États-Unis ou au Canada.

Une stratégie hybride solide

Toyota semble bien placé pour réussir dans ce segment grâce à son expertise en motorisations hybrides. Si le pickup est offert à un prix compétitif, il pourrait non seulement conquérir le marché sud-américain, mais aussi poser les bases d’une offensive en Amérique du Nord.

Le Toyota EPU, de haut
Le Toyota EPU, de haut | Auto123.com
Le Toyota EPU, intérieur
Le Toyota EPU, intérieur | Auto123.com

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Le texte Toyota confirme un pickup compact hybride pour 2027 (pour le Brésil) provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

General Motors (GM) a lancé un rappel pour le Chevrolet Equinox EV 2025 en raison d’un problème de sécurité inattendu : le véhicule est trop silencieux à basse vitesse. En effet, le système d’alerte pour piétons, conçu pour produire du bruit et avertir les passants, ne fonctionne pas correctement, ce qui pourrait augmenter le risque d’accident.

Silence et sécurité

L’une des qualités les plus appréciées des véhicules électriques (VE) est leur silence de fonctionnement. Contrairement aux modèles à moteurs à combustion, les VE ne produisent pratiquement aucun bruit à basse vitesse. Cela impose cependant aux fabricants d’installer des systèmes d’alerte pour piétons capables de générer un son artificiel pour signaler la présence du véhicule.

Dans le cas de l’Equinox EV 2025, GM a identifié un défaut logiciel dans le système d’alerte, rendant le véhicule trop silencieux pour respecter les normes fédérales de sécurité.

Rappel officiel et correctif

Le rappel, publié le 5 décembre 2024, concerne 7606 exemplaires du Chevrolet Equinox EV. Selon GM, 100 % des véhicules rappelés présentent ce défaut. Cela ne concerne pas les modèles à essence de l’Equinox, uniquement les versions électriques.

La norme incriminée, la FMVSS 141 (Federal Motor Vehicle Safety Standard 141), impose un niveau sonore minimum pour les véhicules hybrides et électriques à basse vitesse. Sans ces sons, les piétons risquent de ne pas percevoir la présence d’un véhicule, augmentant ainsi les risques de blessures.

Le Chevrolet Equinox EV, avant
Le Chevrolet Equinox EV, avant | Auto123.com

Réparation gratuite et information aux propriétaires

GM a corrigé ce problème à son usine d’assemblage dès le 16 octobre 2024. Pour les véhicules déjà livrés, les propriétaires pourront faire mettre à jour gratuitement le module de contrôle de la carrosserie (Body Control Module) chez un concessionnaire GM.

Les courriers informant les propriétaires du rappel seront envoyés à partir du 27 janvier 2025.

Un problème qui souligne les défis des VE

Ce rappel met en lumière l’importance des systèmes d’alerte sonore dans l’adoption des VE. Bien que le silence soit une caractéristique appréciée, il peut aussi représenter un défi en matière de sécurité, surtout pour les piétons.

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Le texte Chevrolet rappelle les Equinox EV qui sont trop silencieux provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Franklin, Tennessee – Le Nissan Murano renaît de ses cendres pour 2025. Après dix ans d’un style maintenant dépassé et d’équipements en retrait face à une concurrence dynamique, cette refonte construite sur un châssis existant donne au Murano une nouvelle allure, sans toutefois résoudre toutes ses lacunes. Avec un style renouvelé, un intérieur luxueux et une technologie à jour, ce VUS intermédiaire s’adresse à ceux qui cherchent confort et élégance. Mais est-ce suffisant pour regagner du terrain ?

Un style plus dynamique

Le Murano 2025 arbore une silhouette modernisée inspirée de son cousin électrique, le Nissan Ariya. Sa calandre « V-motion » redessinée et ses phares à DEL cubiques évoquent une sérénité minimaliste, tandis que ses ailes élargies et ses jantes de 21 pouces lui confèrent une présence affirmée. Le toit flottant des anciens modèles cède la place à une finition noire élégante encadrée d’une garniture argentée. Cet équilibre entre sophistication et robustesse fait penser à un bain de contraste scandinave – à la fois apaisant et stimulant.

Sanctuaire de confort

L’intérieur du Murano est une invitation à la relaxation. Les sièges avant « Zero Gravity », massants et ventilés devant comme derrière, sont un véritable plaisir, tandis que les passagers arrière profitent du même confort. Les matériaux haut de gamme, comme le verre « Murano Glass » – clin d’œil à l’artisanat vénitien –, renforcent l’ambiance d’évasion. Deux écrans de 12,3 pouces dominent le tableau de bord, réduisant le désordre visuel grâce à des commandes tactiles intuitives. Cependant, cet oasis de confort présente des limites. Si l’éclairage d’ambiance personnalisable à 64 couleurs et les pare-soleil arrière rétractables ajoutent des touches de luxe, l’espace de chargement, bien que correct à 1 798 litres avec les sièges abaissés, reste standard pour le segment. Le hayon électrique activé par mouvement – une nouveauté bienvenue sur la version Platinum – est un exemple où Nissan a su écouter les besoins des utilisateurs.

Une amélioration technologique

Le Murano 2025 intègre des technologies modernes qui rehaussent l’expérience utilisateur. Les amateurs de gadgets apprécieront l’intégration Google, CarPlay sans fil et Android Auto, ainsi qu’un système audio Bose à 10 haut-parleurs. Sur le plan de la sécurité, le ProPilot Assist 1.1 offre une conduite semi-autonome capable d’adapter la vitesse dans les virages, tandis que les caméras à 360° avec vues 3D garantissent une maniabilité aisée en milieu urbain. Malgré tout, certains aspects restent perfectibles. L’interface utilisateur des écrans, bien que fluide, manque d’originalité et pourrait s’améliorer en termes de personnalisation. De plus, l’absence de certaines fonctions avancées disponibles chez les concurrents, comme la conduite 100 % autonome, laisse le Murano en retrait.

La simple note de passage pour la mécanique

Le nouveau moteur 4 cylindres turbo à compression variable de 2,0 L remplace le V6 vieillissant, offrant 241 chevaux et 260 lb-pi de couple. Associé à une boîte automatique à 9 rapports, il promet efficacité et douceur. Cependant, cette motorisation n’impressionne guère. La mécanique met un certain temps à se mettre en marche. La consommation reste à 11,0 L/100 km combiné – une amélioration mineure par rapport au V6 précédent. Sur autoroute, le calme de l’habitacle compense une légère paresse de la boîte, mais les amateurs de conduite dynamique seront déçus. Le moteur manque de caractère, donnant une impression de tièdeur plutôt que de revitalisation. Une simple reprogrammation de la boîte devrait être suffisante pour insuffler un peu de nervosité à ce tandem.

Une approche zen sur la route

Sur la route, le Murano excelle en confort et en silence, grâce à une isolation acoustique optimisée et des amortisseurs améliorés. Mais dans les virages serrés, son châssis vieillissant et son poids se font ressentir, rappelant que ce modèle repose toujours sur une plateforme d’une décennie. Le Murano n’est pas conçu pour les amateurs de sensations fortes. Pensez à une journée au spa : tout est fait pour vous détendre, pas pour vous exciter. Il trouve son élément dans une conduite douce et apaisante, idéale pour les longs trajets sur autoroute, mais il montre ses limites lorsqu’on le pousse. Donc, si vous y allez doucement, vous tirerez le meilleur parti de la conduite.

Conclusion : un bain qui rafraîchit sans surprendre

Offert à partir de 46 498 $ jusqu’à 54 498 pour notre version Platinum à l’essai, le Murano 2025 se positionne comme un choix élégant et confortable dans la catégorie des VUS intermédiaires. Ses forces résident dans son design modernisé, son intérieur haut de gamme et ses technologies connectées. Cependant, son moteur fade, sa consommation d’essence décevante et sa plateforme datée limitent son potentiel. Face à des rivaux comme le Kia Sorento ou le Jeep Grand Cherokee, le Murano ne bouleverse pas le segment, mais il trouve sa place comme un choix de niche pour ceux qui recherchent avant tout confort et style. Comme un spa nordique, il apaise et détend, mais ne réinvente pas l’expérience.

Forces

  • Design moderne et élégant.
  • Intérieur haut de gamme et spacieux.
  • Technologie connectée et sécurité à la pointe.
  • Confort de conduite impeccable.

Faiblesses

  • Motorisation turbo un peu fade.
  • Consommation d’essence décevante sur autoroute.
  • Châssis vieillissant limitant les performances dynamiques.

Le texte Nissan Murano 2025 : Nouvelle chanson sur un air connu provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les véhicules de marque VinFast vendus au Canada sont assortis d’une garantie de base de 10 ans ou 200 000 kilomètres et leur batterie d’une garantie de 10 ans avec kilométrage illimité. Dans un communiqué publié aujourd’hui, le constructeur vietnamien fait miroiter ces garanties en affirmant qu’elles sont les « plus généreuses » du créneau des véhicules électriques.

Précisons qu’à ces deux garanties s’ajoute un service d’assistance routière 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

Dans le communiqué, VinFast qualifie cette stratégie commerciale de « moyen pour accélérer l’adoption des véhicules électriques au Canada. »

« Cette mesure répond aux préoccupations des consommateurs concernant la fiabilité à long terme, faisant des véhicules électriques une option plus attrayante et un investissement plus sûr », explique le constructeur.

Cette annonce survient alors que VinFast s’active pour attirer des clients dans ses salles d’exposition et leur faire connaître les deux utilitaires offerts actuellement : le VF 8 de taille moyenne, en vente depuis 2023, et le VF 9 à 7 places, dont les premiers exemplaires ont été livrés en novembre.

Encore à ses débuts sur notre marché, ce constructeur a vendu 620 véhicules au pays au terme du troisième trimestre de cette année. Cela représente une mince progression comparativement aux 414 véhicules livrés à des automobilistes canadiens en 2023, d’après les statistiques sur le programme d’incitatifs pour les véhicules à zéro émission du gouvernement du Canada.

Photos : VinFast

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Stellantis a annoncé que le Ram 1500 Ramcharger 2025, un pick-up hybride rehcrageable, sera commercialisé avant le modèle tout électrique Ram 1500 REV. Initialement prévu pour 2025, le REV est désormais attendu pour 2026, tandis que le Ramcharger sera disponible à la commande dès le premier semestre 2025. Cette décision reflète une demande croissante pour des véhicules hybrides, alors que l’engouement pour les pick-up tout électriques marque un ralentissement. La production des modèles Ram 1500, qu’ils soient hybrides ou thermiques, continuera à l’usine de Sterling Heights, dans le Michigan.

Des performances à la hauteur

Le Ramcharger 2025 vise une autonomie record de 1 110 kilomètres (690 miles) grâce à sa batterie de 92 kWh associée à un générateur embarqué de 130 kW et à des modules de propulsion électrique.

  • Puissance : 663 chevaux et 615 lb-pi de couple.
  • Accélération : 0 à 100 km/h en seulement 4,4 secondes.
  • Capacité de remorquage : jusqu’à 6 350 kg (14 000 livres), un record dans sa catégorie.
  • Charge utile maximale : 1 190 kg (2 625 livres).

Technologie de recharge bidirectionnelle

Le Ramcharger innove également avec une technologie de recharge bidirectionnelle, permettant le transfert d’énergie entre véhicules ou vers un domicile, une fonctionnalité idéale pour les situations d’urgence ou l’alimentation d’appareils électriques.

Une réponse au marché

Contrairement à General Motors, qui propose uniquement des variantes thermiques ou électriques, le Ramcharger hybride de Ram comble le fossé entre ces deux technologies. Ce positionnement stratégique permet à Stellantis de répondre à des préférences de consommation en pleine évolution.

Combiner autonomie et performance

Avec le Ramcharger, Stellantis démontre qu’il est possible de concilier les avantages d’une motorisation électrique et la polyvalence d’un véhicule utilitaire. Cette approche hybride répond aux besoins des consommateurs recherchant une grande autonomie sans compromis sur la capacité de remorquage ou les performances.

Avec des renseignements de Motor Illustrated

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• Les ventes de véhicules électriques sont en hausse aux États-Unis en 2024.

La question des ventes de modèles électriques fait souvent la manchette depuis quelques mois. On entend toutes sortes de choses. La réalité, c’est que la situation diffère selon les marchés, ce qui fait qu’il faut éviter les généralités.

Et l’autre nuance qu’il est important d’apporter, ce que nous faisons constamment chez Auto123, c’est de faire la différence entre un ralentissement des ventes et un ralentissement de la croissance anticipée des ventes. Un ralentissement signifie que les ventes baissent. Un ralentissement de la croissance anticipée veut dire que les ventes montent, mais moins rapidement que prévu.

C’est cette réalité qui prévaut lorsqu’on analyse la situation à travers la planète. Les constructeurs avaient prévu une certaine croissance et cette dernière est plus faible qu’anticipée, ce qui les force à revoir leurs plans.

Cependant, en chiffres absolus, les ventes de véhicules électriques progressent.

Acura ZDX Type S 2024
Acura ZDX Type S 2024 | Auto123.com

Au Canada, la croissance se poursuit. Et les dernières nouvelles en provenance des États-Unis montrent que c’est aussi le cas là-bas. Au mois d’octobre, les Américains ont acheté plus de véhicules pour cette période cette année que lors de la même l’année dernière.

De fait, les immatriculations de véhicules électriques ont augmenté de 5 % en octobre par rapport au même mois en 2023. En tout, on parle de 101 403 unités, selon les données de S&P (Standard and Poor’s) Global Mobility.

Et ce n’est pas Tesla qui est à l’origine de cette croissance, mais les constructeurs automobiles traditionnels.

Et lesquels, en particulier ?

Chez Chevrolet, les ventes de modèles électriques ont crû de 38 %, propulsées par les Blazer EV et Equinox EV, sans oublier le Silverado EV. Chez Cadillac, les immatriculations du Lyriq ont triplé pour atteindre 2489 unités. Même GMC a vu son Hummer être quatre fois plus populaire en octobre 2024 qu’en octobre 2023.

D’autres modèles ont contribué à cette hausse, des produits qui n’étaient pas offerts en 2023, comme le Honda Prologue, qui a convaincu 4168 acheteurs en octobre. Le Hyundai Ioniq 5 a aussi connu une belle progression, voyant ses résultats passer de 3555 à 4485 unités vendues.

Tout n’est pas rose pour tous les produits, cependant. Ford a vu son Mustang Mach-E reculer (3949 à 3479), tout comme Rivian a vu les ventes de son VUS R1S passer à 2456 unités, en baisse de 500.

Le Tesla Cybertruck
Le Tesla Cybertruck | Auto123.com

Le cas Tesla

Chez Tesla, on peut choisir de voir la situation de deux façons. Avec la hausse des ventes de véhicules provenant de constructeurs traditionnels, il est normal de voir la firme américaine en recul (1,8 %). Tesla demeure cependant maître incontesté des ventes de VÉ en chiffres absolus. À titre d’exemple, malgré un recul de quelque 3000 unités, il s’est quand même vendu un peu moins de 22 000 Model Y en octobre.

En fait, les ventes de Tesla sont six fois plus importantes que celles de la deuxième marque la plus vendue.

Note intéressante, en oubliant le recul de Tesla, la croissance des ventes de modèles électriques en octobre aux États-Unis aurait été de 11 %, plutôt que de 5 %.

Autre point à considérer. En octobre, l’élection américaine n’avait pas eu lieu, si bien que les consommateurs ne savaient pas si Donald Trump allait retourner à la Maison-Blanche, lui qui pourrait très bien éliminer les crédits à l’achat de modèles électriques lors de son entrée en poste le 20 janvier prochain.

Une hausse des ventes de modèles électriques est anticipée d’ici la fin de l’année aux États-Unis (tout comme au Canada). Si les rabais sont éliminés chez nos voisins en 2025, la situation pourrait être différente dans un an.

Le Chevrolet Equinox EV
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Le texte Les ventes de véhicules électriques sont en hausse aux États-Unis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile