L’Association des journalistes automobiles du Canada (AJAC) a dévoilé les quatre véhicules lauréats de la compétition annuelle de la Voiture canadienne de l’année 2025 aujourd’hui durant la cérémonie d’ouverture du Salon international de l’auto du Canada, à Toronto.

Les quatre meilleurs véhicules de 2025 selon ses membres sont :

  • Voiture canadienne de l’année : Honda Civic;
  • Voiture électrique canadienne de l’année : BMW i4;
  • Véhicule utilitaire canadien de l’année : Hyundai Santa Fe;
  • Véhicule utilitaire électrique canadien de l’année : Hyundai Ioniq 5 N.

La Honda Civic est une habituée du titre de Voiture canadienne de l’année. En plus de cette année, elle a aussi remporté ce titre en 2006, en 2016 et en 2022. Les membres de l’AJAC l’ont choisie, entre autres, pour l’ergonomie de son intérieur et sa maniabilité.

Dans le cas du Hyundai Santa Fe, qui a décroché le titre de Véhicule utilitaire canadien de l’année, l’ergonomie de son habitacle, les qualités de son système d’infodivertissement et le raffinement de sa conception ont retenu l’attention des membres de l’association. Le Santa Fe avait également remporté ce titre en 2013.

Du côté des véhicules électriques, créneau en pleine expansion, la berline BMW i4 a été de nouveau primée par l’AJAC en recevant le titre de Voiture électrique canadienne de l’année à cause, notamment de son groupe motopropulseur fluide et efficace, mais aussi pour la qualité de sa conception et sa construction. En 2023, les membres de l’association l’avaient nommée Voiture canadienne de l’année.

Quant au Hyundai Ioniq 5 N, qui a été nommé Véhicule utilitaire électrique canadien de l’année, il a impressionné les membres de l’association par la puissance de sa motorisation (641 ch) et son système N e-Shift, qui simule la boîte de vitesses manuelle à 8 rapports avec double embrayage des voitures sport « N » à moteur thermique de Hyundai, et le système N Active Sound+ qui génère une expérience sensorielle plus engageante et plus excitante pour le conducteur en évoquant le son d’un moteur à 4 cylindres performant. Par ailleurs, c’est le deuxième prix attribué à cet utilitaire. En 2023, le Hyundai Ioniq 5, sa variante de grande diffusion, avait remporté le titre de Véhicule utilitaire canadien de l’année.

Rappelons qu’en 2024, les quatre véhicules primés par l’AJAC étaient :

  • Voiture canadienne de l’année : Toyota Prius;
  • Véhicule utilitaire canadien de l’année : Toyota Grand Highlander;
  • Voiture électrique canadienne de l’année : Genesis G80 électrique;
  • Véhicule utilitaire électrique canadien de l’année : Genesis GV70 électrique.

Décernés pour la première fois en 1985, les prix de la Voiture canadienne de l’année servent de référence pour aider les consommateurs canadiens dans le processus d’achat d’un véhicule neuf, explique l’AJAC. Les prix attribués cette année sont basés sur les essais et analyses réalisés par 47 journalistes du secteur automobile qui sont membres de l’association.

Photos : Salon de l’auto de Montréal, BMW, Honda et Hyundai

Le texte L’AJAC dévoile les Véhicules canadiens de l’année 2025 au Salon de Toronto provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Full Self-Driving (FSD) de Tesla vient une nouvelle fois de prouver ses limites. Lors d’un test sur route, un Cybertruck a tenté de tourner directement dans la trajectoire d’un pickup en sens inverse, évitant de justesse une collision frontale grâce à l’intervention rapide du conducteur.

L’incident a été capté en vidéo et partagé sur le Cybertruck Owners Club. Le propriétaire du véhicule souhaitait simplement démontrer comment le FSD identifiait mal son entrée de cour. Mais alors que la camionnette roulait normalement sur une route de campagne, le FSD a activé le clignotant gauche et, au moment où un Chevrolet argenté approchait en sens inverse, la Cybertruck a brusquement viré vers lui.

Seule la réaction rapide du conducteur a empêché un accident potentiellement grave.

Tesla FSD : Une technologie inachevée aux commandes de vies humaines

Le Full Self-Driving (FSD) de Tesla continue d’être un danger public, accumulant des accidents mortels et révélant des lacunes inquiétantes. Pourtant, Elon Musk persiste à vouloir lancer des robotaxis autonomes reposant sur cette même technologie, malgré son incapacité à garantir une sécurité minimale.

Exemples d’accidents mortels liés au FSD :

  • Mountain View, 2018 : Une Tesla Model X percute un séparateur d’autoroute, le conducteur meurt sur le coup. L’Autopilot n’a pas réagi correctement.
  • Delray Beach, 2019 : Une Model 3 ne détecte pas un semi-remorque et passe en dessous, tuant son conducteur. Un scénario quasi identique s’était déjà produit en 2016.
  • Houston, 2021 : Une Model S s’écrase contre un arbre. Les enquêteurs constatent qu’aucun conducteur n’était au volant.

Ces incidents démontrent une chose : le FSD n’est pas fiable. Pourtant, Tesla veut confier des passagers à une flotte de robotaxis autonomes, utilisant ce même logiciel truffé de failles.

Lancer ces véhicules sans supervision humaine, c’est faire un pari irresponsable sur la vie des usagers. Une telle décision n’est pas une avancée technologique, c’est une menace publique.

 

Le texte Tesla FSD : Une Cybertruck évite de justesse une collision frontale alors que Musk prépare ses robotaxis provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

On ne veut pas inquiéter personne, mais en 2007 et 2008, soit juste avant la grande crise financière de 2009, c’était à peu près la même situation qui s’est produite : une part croissante d’automobilistes américains ont des prêts automobiles dont la valeur de revente est beaucoup moins élevée que la valeur résiduelle indiquée au contrat. Autrement dit : s’ils changent de voiture, ils devront assumer un montant additionnel, soit en rachetant leur véhicule du concessionnaire pour le revendre à perte à un autre particulier, soit en ajoutant la valeur perdue à leur prochain contrat de location d’un véhicule neuf, l’équité négative ou la fameuse balloune.

Des montants importants

Et les sommes en jeu ne sont pas petites. Selon le site spécialisé américain Edmunds, environ un consommateur américain qui loue sa voiture sur quatre a une équité négative sur son contrat de location. Le montant moyen qu’ils doivent à leur concessionnaire sur leur location atteignait une valeur de 6838 $US, en 2024. C’est un record. Du lot, soit parmi les gens dont le véhicule à une équité négative, environ le quart en dans le rouge de plus de 10 000 $US sur son prêt automobile.

Nous n’avons plus les moyens de nos ambitions

Edmunds rappelle que le concept d’équité négative n’est pas nouveau. En fait, on a déjà vu des années où le tiers des véhicules en location à long terme valaient moins, dans les faits, que leur valeur estimée à la fin de la location. Il y a plusieurs facteurs qui font fluctuer le prix des véhicules, et sur quatre à six ans, la durée moyenne de ces locations, tout ça peut changer souvent.

Ce qui est nouveau, c’est l’écart de valeur entre l’estimation et le prix réel. Ça n’a jamais été aussi important. Et même si ça demeure relativement gérable, puisque ça peut être réinséré dans un nouveau bail de location sur un nouveau véhicule, à un moment donné, ça peut finir par peser sur le portefeuille des consommateurs.

Et quand la tendance dure, plus de consommateurs peinent à rembourser leurs prêts, et ça peut provoquer une crise financière dont l’ampleur peut être négligeable, ou catastrophique.

Autrement dit, il n’y a pas lieu de paniquer, mais l’aiguille commence à pointer vers le rouge, disons.

Pour le moment, ce sont les constructeurs qui pourraient en payer le prix. Les experts d’Edmunds conseillent d’ailleurs aux consommateurs qui ont un prêt existant et qui envisagent l’achat d’un nouveau véhicule de regarder de près la valeur de leur véhicule actuel, et peut-être d’envisager de le garder, plutôt que de le remplacer par un modèle plus récent.

 

Le texte Un véhicule loué sur quatre vaut 10000$ de moins que sa valeur résiduelle provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les changements envisagés par Donald Trump à l’Inflation Reduction Act de son prédécesseur, Joe Biden, pourraient coûter cher à l’industrie automobile américaine : ce sont pas moins de 100 milliards $US en investissements et quelque 84 000 emplois qui pourraient disparaître s’il met toutes ses menaces à exécution.

L’Inflation Reduction Act est une loi majeure adoptée en 2022 dont un large volet jetait les bases pour investir dans l’énergie propre et décarboniser les transports. Il y avait de l’aide financière et des cibles pour électrifier les véhicules, entre autres.

Or, Trump et le parti républicains cherchent à abroger ou à modifier certaines de ses dispositions, en particulier celles liées aux crédits d’impôt pour l’énergie propre et les cibles d’électrification.

Le hic, et c’est peut-être ce qui va sauver une bonne partie des mesures de l’IRA, c’est que 95 pour cent de ces mesures affectent des États dont le gouvernement est à majorité républicaine. Autrement dit, Trump et son parti pourraient être en train de se tirer une balle dans le pied.

Parmi les États qui auraient le plus à perdre de l’abolition de l’IRA se trouvent la Georgie, la Caroline du Nord et la Caroline du Sud, le Michigan et l’Indiana. Ces quatre États-là à eux seuls devaient recevoir 60% des investissements et 40% des nouveaux emplois découlant de l’IRA.

On parle ici d’investissement dans des usines de véhicules électriques, ou de batteries, ou d’autres composants pour véhicules électriques. Ce serait donc une bonne nouvelle si les républicains finissaient par freiner la volonté de Trump de geler tout ça. Surtout qu’à l’heure actuelle, des investissements valant un peu plus de 60 milliards $US ont déjà été amorcés, et seraient carrément perdus sur l’IRA venait à être aboli.

Le texte 84000 emplois automobiles menacés par Trump provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le retour du légendaire moteur V8 Hemi chez Dodge n’est peut-être plus un rêve. Depuis le départ de Carlos Tavares, la marque semble revoir sa position sur les motorisations à huit cylindres. Matt McAlear, le PDG de Dodge, a récemment confié au site The Drive que « le V8 n’est plus un gros mot au sein de l’entreprise ».

Si la rumeur circule avec insistance, plusieurs obstacles restent à franchir. Les motorisations de 5,7, de 6,2 et de 6,4 litres commencent à accuser leur âge, et les normes environnementales pourraient compliquer leur retour. McAlear a reconnu que l’administration Trump pourrait alléger la réglementation, mais une présidence de quatre ans n’est pas suffisante pour permettre le développement d’un tout nouveau moteur.

Le moteur HEMI 392
Le moteur HEMI 392 | Auto123.com

Du Mexique au Michigan

Toutefois, selon le site Mopar Insiders, une source fiable aurait confirmé que Stellantis prévoit de relancer la production du V8 Hemi de 5,7 litres en déplaçant son assemblage du Mexique vers Dundee, au Michigan. Ce moteur pourrait équiper à nouveau le Dodge Durango et le Ram 1500.

La Charger Daytona ne séduit pas, mais le Hornet GLH arrive

Les rumeurs concernant le V8 Hemi se poursuivent alors que Dodge fait face à un accueil mitigé pour son muscle car électrique, la Charger Daytona. Son prix élevé rebute les amateurs, et certains concessionnaires la proposent déjà avec une remise de 10 000 $ sous le PDSF (prix de détail suggéré du fabricant).

Le concept Dodge Hornet GLH
Le concept Dodge Hornet GLH | Auto123.com

En parallèle, la marque confirme la mise en production du Dodge Hornet GLH, basé sur le concept du même nom. Cette version plus agressive se distingue par des graphismes uniques, un échappement double et des jantes de 20 pouces.

Un avenir incertain, mais prometteur

Matt McAlear se veut rassurant : « Nous ne faisons que commencer. Nous allons nous amuser. » S’il reste encore des inconnues sur le retour du moteur Hemi, une chose est sûre : Dodge ne tourne pas définitivement la page au V8, et les passionnés de muscle car peuvent garder espoir.

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Le texte Un retour du V8 Hemi en 2026 ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

•    La nouvelle variante SS du Chevrolet Blazer EV offrira plus de puissance que ce qui avait été annoncé.

La version SS du Chevrolet Blazer EV, la plus puissante de la gamme, a été la première de la famille présentée en juillet 2022. C’est un peu normal, car on voulait nous mettre l’eau à la bouche, ce qui a été réussi.

Les variantes régulières ont été dévoilées par la suite, et elles se sont pointées pour l’année 2024. En ce début d’année 2025, on attend toujours la version SS. Son arrivée ne devrait pas tarder, toutefois, car Chevrolet vient tout juste de confirmer que la puissance anticipée du modèle a été revue à la hausse, ce qui ne déplaira pas aux amateurs de performances pures.

Concrètement, le modèle promettait d’offrir une cavalerie de 557 chevaux. C’est plutôt une orgie de 615 étalons à laquelle nous aurons droit avec cette déclinaison SS, alors que le couple sera à 650 lb-ft. Tout cela va permettre au modèle d’atteindre 97 km/h en seulement 3,4 secondes, la mesure du 0 à 60 miles à l’heure qui est propre aux États-Unis. Le tout sera possible avec l’utilisation du mode WOW (Wide Open Watts) qui permet de profiter d’une pointe de puissance plus importante pour une courte période, soit une accélération, un dépassement, etc.

L’autonomie est à 303 miles, soit 488 km.

Le Chevrolet Blazer EV SS, de profil
Le Chevrolet Blazer EV SS, de profil | Auto123.com

Notez que la nouvelle puissance annoncée est la même que celle qui sera proposée par le Cadillac Lyriq-V, qui a été récemment dévoilé. Il n’y a pas de hasard.

Et pour ceux qui ont envie de voir le Blazer EV SS en action, sachez qu’il servira de véhicule de tête pour la première course de la saison de la série NASCAR (National Association for Stock Car Auto Racing), le Daytona 500. Il s’agira d’une première pour un véhicule électrique lors de cette course mythique.

Le Blazer EV SS apparaît sur le site de Chevrolet Canada avec un prix annoncé à 73 333 $. Le modèle est bien sûr livré avec des caractéristiques ayant pour objectif de rehausser le niveau de performance, comme des freins Brembo et des réglages de suspension en lien avec la puissance accessible. Quelques groupes d’options sont livrables, comme des designs différents pour les roues de 22 pouces, ou encore les groupes d’options « Tapis toutes saisons », « Performance », ainsi que « Revêtement intérieur toutes saisons. »

Le Chevrolet Blazer EV SS, écusson SS
Le Chevrolet Blazer EV SS, écusson SS | Auto123.com

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Le texte 615 chevaux pour le Chevrolet Blazer EV SS provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Porsche et Michelin dévoilent le Michelin Pilot Sport S 5, un tout nouveau pneu spécialement développé pour la Porsche 911 GT3 RS. Sa conception unique vise à améliorer la tenue de route et l’adhérence sur chaussée mouillée et en conditions froides, prolongeant ainsi la saison de conduite sportive pour les passionnés de performance.

Une collaboration Porsche-Michelin pour un pneu sur mesure

Dans la tradition de perfectionnement de ses véhicules, Porsche continue de collaborer avec Michelin pour développer des pneus adaptés à ses modèles haute performance. Le Pilot Sport S 5, homologué pour la route et conçu pour la 911 GT3 RS (type 992), permet une conduite plus prévisible et maîtrisée sous la pluie et à des températures plus basses.

« Ce nouveau pneu répond aux attentes des amateurs de conduite sportive qui souhaitent exploiter leur GT3 RS sur piste au printemps et à l’automne », explique Andreas Preuninger, directeur de la gamme GT chez Porsche.

Le nouveau pneu Michelin Pilot Sport S 5
Le nouveau pneu Michelin Pilot Sport S 5 | Auto123.com

Adhérence et maniabilité améliorées sur chaussée mouillée

Développé au Centre Michelin de Ladoux, en France, et affiné par le pilote et ambassadeur Jörg Bergmeister, le Michelin Pilot Sport S 5 se distingue grâce aux éléments suivants :

  • •    Une bande de roulement optimisée avec quatre grandes rainures centrales de 7,4 mm pour évacuer l’eau efficacement.
  • •    Une forte teneur en silice dans le composé de caoutchouc pour une adhérence accrue et une mise en température rapide.
  • •    Une plage de température optimale de 4 à 15 °C, surpassant les pneus ultra-haute performance (UHP) classiques en conditions froides et humides.

Les tests sur piste effectués par Michelin montrent que la 911 GT3 RS équipée du Pilot Sport S 5 offre des temps au tour plus rapides sur chaussée mouillée que ceux obtenus avec le Pilot Sport Cup 2 N0.

Le nouveau pneu Michelin Pilot Sport S 5 a été développé pour la Porsche 911 GT3 RS
Le nouveau pneu Michelin Pilot Sport S 5 a été développé pour la Porsche 911 GT3 RS | Auto123.com

Performance optimisée même sur sol sec

Bien que conçu pour les conditions humides, le Michelin Pilot Sport S 5 maintient un haut niveau de performance sur chaussée sèche. Testé sur les circuits du Nürburgring (Allemagne) et de Portimão (Portugal) à des températures supérieures à 15 °C, il offre une stabilité et une maniabilité accrues, avec une résistance élevée à l’usure.

Disponibilité et lancement

Le Michelin Pilot Sport S 5 sera accessible exclusivement dans les Centres Porsche du Canada, avec des dimensions spécifiques pour la Porsche 911 GT3 RS :

  • •    275/35 ZR 20 (essieu avant)
  • •    335/30 ZR 21 (essieu arrière)

Les prix et les dates de disponibilité seront annoncés ultérieurement.

Le pneu Michelin Pilot Sport S 5 est conçu en partie pour élargir la saison sur piste.
Le pneu Michelin Pilot Sport S 5 est conçu en partie pour élargir la saison sur piste. | Auto123.com

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Le texte Un nouveau pneu Michelin pour la Porsche 911 GT3 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Hyundai s’apprête à franchir une étape majeure dans l’électrification. Le constructeur coréen dévoilera sa première batterie à l’état solide le 9 mars 2025, lors de l’inauguration de son nouveau centre de recherche d’Uiwang, situé dans la province de Gyeonggi.

Surnommée la « batterie de rêve », cette nouvelle technologie pourrait offrir une autonomie deux fois plus importante et des recharges plus rapides, tout en conservant des dimensions comparables aux batteries actuelles. Un véhicule équipé de cette batterie révolutionnaire devrait commencer à être testé d’ici la fin de l’année, selon le média coréen ET News.

Batteries solides : la révolution tant attendue

Les batteries à l’état solide sont considérées comme le Saint Graal pour les véhicules électriques. Contrairement aux batteries lithium-ion classiques, elles remplacent l’électrolyte liquide par un matériau solide, ce qui offre plusieurs avantages :

  • – Plus d’autonomie : capacité énergétique accrue dans un format identique
  • – Moins de poids : la batterie est plus légère, ce qui améliore l’efficacité énergétique
  • – Sécurité renforcée : risque d’incendie fortement réduit en cas de choc ou de surchauffe
  • – Recharges plus rapides : des temps de recharge considérablement réduits

Par exemple, appliquée à un Hyundai Ioniq 5, cette technologie pourrait doubler l’autonomie de la batterie actuelle de 84 kWh ou réduire de moitié le poids tout en conservant les 512 km d’autonomie.

La Hyundai Ioniq 6
La Hyundai Ioniq 6 | Auto123.com

Objectif : production de masse en 2030

Hyundai prévoit de tester ces batteries dès cette année, mais une production à grande échelle ne commencerait pas avant 2030. Un responsable de la compagnie a cependant déclaré à ET News que « rien n’a encore été décidé » concernant l’échéancier précis.

Un autre avantage stratégique pour Hyundai serait de devenir autosuffisant en matière de batteries. Actuellement, le constructeur s’approvisionne auprès de fournisseurs comme CATL et LG Energy Solution, mais le passage aux batteries solides pourrait réduire cette dépendance.

Hyundai prêt à bouleverser le marché des véhicules électriques

L’annonce du 9 mars marquera un tournant dans l’industrie des véhicules électriques. Si Hyundai parvient à maîtriser la production des batteries à l’état solide, cela pourrait révolutionner l’autonomie et la recharge des modèles électriques, tout en renforçant sa compétitivité face à Tesla et aux constructeurs chinois.

Reste à voir si la technologie sera prête à temps pour une commercialisation d’ici 2030, ou si des défis techniques ralentiront son adoption à grande échelle.

Rendez-vous le 9 mars pour en savoir plus.

Le Hyundai Ioniq 9
Le Hyundai Ioniq 9 | Auto123.com

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Le texte Hyundai dévoilera sa batterie à l’état solide en mars provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le Canada assiste enfin à une baisse significative du vol d’automobiles en 2024. Après des années de hausses alarmantes, les efforts collectifs portent leurs fruits avec une diminution nationale de 18,6 %. Si cette tendance est encourageante, le problème reste préoccupant, car plus de 57 000 véhicules de tourisme ont tout de même été volés cette année.

Des chiffres en baisse, mais une vigilance nécessaire

Les données régionales montrent que certaines provinces ont enregistré des baisses marquantes :

Province Diminution du vol d’automobiles (%)
Québec -32,4 %
Ontario -17,4 %
Ouest du Canada -12,7 %

Malgré ces progrès, le taux de récupération des véhicules volés stagne à 59,3 %, laissant encore 40 % des voitures disparues dans la nature.

Un combat coordonné contre le crime organisé

Selon Terri O’Brien, présidente et chef de la direction d’Équité Association, l’année 2024 marque un tournant. “Notre équipe d’experts a collaboré avec le gouvernement fédéral, les provinces, l’Agence des services frontaliers du Canada et les forces de l’ordre pour freiner cette tendance.” Ces actions concertées visent à contrer les réseaux criminels qui exploitent le vol d’automobiles pour financer d’autres activités illégales, comme le trafic de drogues.

Bryan Gast, vice-président des Services d’enquête d’Équité Association, rappelle que le vol d’automobiles alimente directement le crime organisé : “Nous facilitons la collaboration entre l’industrie et les forces de l’ordre, mais la meilleure prévention reste de rendre les véhicules plus difficiles à voler.”

Perspectives et prévention

Cette baisse du vol d’automobiles montre que les mesures mises en place fonctionnent. Toutefois, les automobilistes doivent rester vigilants en adoptant des pratiques de sécurité comme l’utilisation de dispositifs antivol et le stationnement dans des zones sécurisées.

Source: Équité association


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Le texte Une accalmie dans la tempête : le vol d’automobiles en baisse au Canada en 2024 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Depuis un siècle, ils sillonnent le ciel des États-Unis principalement pour promouvoir la marque de pneumatiques qui les a engendrés. En 2025, Goodyear célèbre les 100 ans de sa flotte de dirigeables et, pour ce faire, tout au long de l’année, ses aéronefs actuels survoleront plus de 100 villes en Amérique du Nord et en Europe lors d’événements sportifs et de festivals de musique ou culturels.

Ainsi, un de ces dirigeables (blimp, disent les anglophones) survolera le ciel floridien durant l’épreuve d’endurance des 500 Milles de Daytona du championnat NASCAR qui sera disputée le 16 février. On en verra aussi dans le ciel des villes où se tiendront divers matchs de basketball importants de la NBA, des matchs de football universitaire et des épreuves de golf de la PGA. En Europe, un autre dirigeable visitera le circuit de la Sarthe lors de la prochaine édition des 24 heures du Mans.

« Les dirigeables Goodyear sont un symbole à la fois de nostalgie et d’innovation pour les amateurs du monde entier. Avec leur héritage centenaire et leur capacité unique à susciter un sentiment d’émerveillement chez ceux qui en font l’expérience, que ce soit du sol ou dans les airs, ils donnent à Goodyear un moyen de se connecter avec le public d’une manière qu’aucun autre manufacturier de pneumatiques ne peut le faire », explique Mark Stewart, PDG et président de Goodyear, dans un communiqué publié plus tôt cette année.

Un siècle d’histoire

L’histoire de ces dirigeables commence en 1912 lorsque les ingénieurs de Goodyear mettent au point une enveloppe en tissu destinée à des aéronefs plus légers que l’air, inspiré par les réalisations antérieures des frères Wright.

À partir de 1924, Goodyear et le fabricant allemand de dirigeables Zeppelin s’associent pour réaliser deux dirigeables géants. Baptisés Akron et Macon, ils font leurs premiers vols en 1931 et 1933 respectivement.

Ces deux partenaires concevront et construiront aussi un hangar adapté à ce type d’aéronef. Pour l’époque, cet édifice baptisé Airdock constitue une impressionnante prouesse technologique puisqu’il s’agit de la plus grande structure autoportante au monde. Construit près d’Akron, en Ohio, lieu du siège social du fabricant de pneus, ce hangar deviendra la base initiale de ses dirigeables.

Dans les années 30, le programme des dirigeables de Goodyear a trois objectifs principaux : développer de la technologie pour les forces armées des États-Unis (Goodyear construira 168 dirigeables pour l’armée durant la Seconde Guerre), sensibiliser le public et renforcer sa confiance envers les produits Goodyear et, enfin, susciter le soutien du public et des instances gouvernementales en faveur du développement de ce type d’aéronef pour le transport transocéanique de passagers.

À l’époque, pour plusieurs, les dirigeables sont perçus comme une option plus viable que l’avion pour les voyages aériens de longue distance. Plusieurs itinéraires de vols sont d’ailleurs proposés aux biens nantis. Des vols transatlantiques rallient New York ou Washington à Paris ou Londres, alors qu’il existe aussi un vol transpacifique reliant la Californie, Hawaï, les Philippines, le Japon et la Chine.

Les projets entourant les dirigeables seront cependant rapidement relégués à un rang secondaire en raison du développement rapide des technologies liées aux avions, mais aussi par le manque d’appui du Congrès américain.

Au cours de la seconde moitié du 20e siècle, les dirigeables de Goodyear auront droit à une nouvelle heure de gloire. Ils deviennent progressivement une icône publicitaire en apparaissant dans le ciel lors d’événements majeurs tels que les Jeux olympiques, les 500 milles d’Indianapolis et de Daytona, l’Exposition universelle et les matchs de football du Rose Bowl et de l’Orange Bowl.

Leur rayonnement se prolongera en Europe avec la mise en service d’un nouveau dirigeable baptisé Europa qui survolera régulièrement des événements sportifs majeurs tels les 24 Heures du Mans et les courses de Formule 1, entre 1972 et 1986.

En plus de permettre la captation d’images exceptionnelles de Big Ben à Londres et du Colisée à Rome, ce dirigeable servira aussi à assurer une couverture télévisée d’événements spéciaux sur le continent européen comme, par exemple, les deux mariages royaux célébrés au Royaume-Uni durant les années 80.

Flotte actuelle signée Zeppelin

Goodyear dispose actuellement de quatre dirigeables conçus par Zeppelin. Trois d’entre eux sont basés aux États-Unis. Le port d’attache du Wingfoot 1 est à Wingfoot Lake près d’Akron, en Ohio, celui du Wingfoot 2 à Pompano Beach, en Floride, et celui du Wingfoot 3 à Carson, non loin de Los Angeles, en Californie. Ces trois dirigeables ont été mis en service respectivement en 2014, 2016 et 2018. Quant au quatrième dirigeable, appelé Europe, il est entré en service en 2020 pour couvrir le ciel européen, comme son nom le suggère. Sa base est située près d’Essen, en Allemagne.

Ces dirigeables sont des Zeppelin NT à structure semi-rigide. Les lettres NT qui sont l’acronyme de Neue Technologie en allemand, ou « nouvelle technologie » en français, évoque la conception de ces dirigeables, qui ont une structure faite de cadres en fibre de carbone et de longerons en aluminium léger.

Comparativement aux dirigeables qu’ils ont remplacés, les GZ-20A construits par Goodyear Aerospace, les NT sont plus grands, plus rapides et plus manœuvrables. Ils ont aussi une charge utile supérieure, soit 1 900 kg.

Ils mesurent 75 mètres de long (comparativement à 59 m pour les GZ-20A), 19,5 m de large et 17,4 m de haut. Leur volume total est de 8 425 m3.

Leur nacelle en forme de gondole accueille 1 ou 2 pilotes et jusqu’à 14 passagers qui bénéficient d’une vue panoramique grâce à un vitrage généreux.

Ces dirigeables ont trois groupes motopropulseurs Lycoming IO-360 à hélice qui développent 200 ch chacun. Cela donne une puissance totale similaire à celle des voitures de course LMP2 qu’on voit aux 24 Heures du Mans; des bolides chaussés de pneumatiques Goodyear, précise le fabricant.

Ces trois groupes motopropulseurs sont orientables, ce qui assure une maniabilité impressionnante au dirigeable, qui peut d’ailleurs pivoter sur son axe lorsqu’il effectue un vol stationnaire. Cet aéronef peut aussi décoller et atterrir verticalement.

Les dirigeables de Goodyear ont une autonomie d’environ 1 000 km et une vitesse maximale de 125 km/h (68,75 nœuds). Les anciens GZ-20A ne pouvaient dépasser 80 km/h. En outre, leur altitude de vol maximale est de 3 000 m et ils se déplacent généralement en suivant les axes routiers principaux afin de permettre à une équipe au sol de le suivre.

Photos : Goodyear et Musée Zeppelin

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