Mazda MX-5 : la voiture la moins conduite par ses propriétaires
La Mazda MX-5 n’a plus besoin de présentation. Celle qui a marqué l’industrie automobile à son arrivée sur le marché en 1989, comme modèle 1990, est devenue le roadster le plus vendu de l’histoire, un succès qu’il importe de souligner.
La voiture est amusante à conduire, ultrafiable, et elle conserve une excellente valeur de revente. Bref, le produit est très intéressant.
Mais il est peu conduit par ses propriétaires. On peut facilement comprendre pourquoi, car ceux qui utilisent cette voiture tous les jours sont plus rares. On la réserve pour les balades du week-end, les sorties pour de petits voyages, ou encore lorsqu’on a envie de décrocher pour aller s’amuser sur une route sinueuse.
Et considérons aussi que partout où l’hiver est plus rude, le modèle est souvent sous une bâche dans un endroit bien chaud, en attente du retour du beau temps.
Eh, ces réalités font que la MX-5 est la voiture la moins conduite annuellement par ses propriétaires. En effet, c’est le résultat auquel en est arrivé le groupe iSeeCars, qui s’est intéressé à l’historique de conduite d’un million de véhicules récents, c’est-à-dire des trois dernières années.
Mazda MX-5 2024 – Vue de de 3/4 face | Auto123.com
Et c’est la Mazda MX-5 qui est arrivée en première position, elle qui est conduite en moyenne 8164 km par année.
Ce qui est tout aussi intéressant, c’est de découvrir quels sont les autres modèles qui sont très peu conduits chaque année par leurs nouveaux propriétaires.
Ainsi, en deuxième place, on retrouve le GMC Hummer EV, avec une moyenne de 8377 k. Il est suivi de la version RF de la Mazda MX-5, à 8650 km. Il est normal qu’elle roule un peu plus que la version régulière, car son toit rigide permet à ses propriétaires d’allonger la saison estivale.
Les positions quatre et cinq sont occupées respectivement par les Mini Cooper SE (10 824 km) et le Mazda MX-30 (10 871 km), deux modèles électriques à autonomie plus limitée. Une certaine logique est ici respectée.
Au sixième rang, c’est la Mini Cooper décapotable que l’on retrouve, là aussi sans trop de surprise, avec une moyenne annuelle de 11 151 km.
Les quatre dernières places sont tenues, dans l’ordre, par le Jeep Grand Cherokee 4xe (11 328 km), une surprise, la Ford Mustang (11 494 km), la Mini Cooper à toit dur (12 522 km), ainsi que le Ford F-150 Lightning (12 677 km).
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/05/2023_MX-5_IPM7_US_LHD_BRD_C21_EXT.jpg8001200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-05-15 06:33:382025-05-15 06:47:12MX-5 : la voiture la moins conduite par ses propriétaires
General Motors (GM) a annoncé avoir développé une nouvelle cellule de batterie au lithium manganèse enrichi (LMR), en partenariat avec LG Energy Solution.
Cette nouvelle génération de batteries, qui devrait arriver sur le marché en 2028, vise les camionnettes et les VUS pleine grandeur, tout en abaissant considérablement les coûts, sans sacrifier l’autonomie. Ce sera également la première application commerciale de cellules prismatiques produites par Ultium Cells LLC, la coentreprise créée entre GM et LG.
Une chimie plus économique et une conception plus simple
Actuellement, GM utilise des batteries lithium-ion à cathode NMC (nickel-manganèse-cobalt) et aluminium. En optant pour le manganèse, beaucoup moins coûteux que le nickel et le cobalt, GM peut produire une batterie plus abordable. Les cellules prismatiques, plus denses et faciles à assembler, demandent également moins de composants. GM va pouvoir offrir plus de 640 km d’autonomie par recharge, tout en réduisant significativement les coûts de production.
Une stratégie à plusieurs volets pour diversifier l’offre de GM
GM envisage des cellules LFP (lithium fer phosphate) pour les petits modèles abordables, avec environ 560 km d’autonomie, tandis que les cellules à haute teneur en nickel continueront d’équiper les modèles haut de gamme, comme le Chevrolet Silverado EV, qui peut atteindre 788 km.
La cellule LMR, quant à elle, combine le meilleur des deux mondes : un coût comparable à celle de type LFP, mais avec 33 % plus de densité énergétique et une réduction du poids de plusieurs centaines de livres.
Un technicien à l’oeuvre lors de la fabrication des nouvelles batteries LMR de GM | Auto123.com
Une production locale et une chaîne d’approvisionnement renforcée
GM s’efforce aussi de rapatrier sa chaîne d’approvisionnement en Amérique du Nord. En 2023, le constructeur a signé une entente avec Element 25, un fournisseur australien, pour obtenir du sulfate de manganèse à partir d’une usine située en Louisiane.
GM prévoit également une nouvelle usine de cellules prismatiques en partenariat avec Samsung SDI dès 2027.
Un changement stratégique pour l’industrie nord-américaine
Selon Sam Abuelsamid, analyste chez Telemetry, l’approche de GM est un compromis judicieux entre les chimies LFP et nickel-riches, dominantes sur le marché. « Le LMR permet de combler efficacement l’écart entre la performance et l’accessibilité, tout en s’intégrant à grande échelle », affirme-t-il.
GM travaille sur les cellules LMR depuis 2015. En 2023, ses ingénieurs ont fabriqué une tonne de matériau cathodique LMR, l’équivalent de 300 cellules prismatiques grand format, testé sur une distance simulée de 1,5 million de miles (2,4 millions de kilomètres).
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/05/gm-lmr-battery-01.jpg8001200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-05-15 06:33:372025-05-15 06:47:24GM prépare une nouvelle batterie révolutionnaire pour camionnettes et VUS électriques dès 2028
Toyota poursuit son virage électrique au Canada avec l’arrivée du C-HR 2026, un tout nouveau VUS compact 100 % électrique, qui promet de faire du bruit dans le segment des multisegments urbains.
Deux versions
Le C-HR 2026 électrique arrivera chez nous avec deux déclinaisons mécaniques :
Une version traction avant (FWD) de 221 chevaux avec une autonomie estimée à 500 km
Une version traction intégrale (AWD) de 338 chevaux, capable de boucler le 0 à 100 km/h en 5,2 secondes, avec une autonomie de 465 km (chiffres estimés par le constructeur).
Il repose sur une batterie lithium-ion de 77 kWh, et adopte la norme de recharge nord-américaine (NACS) pour accéder à des milliers de bornes rapides à travers le pays.
Design coupé et fonctionnalité accrue
Son style coupé, accentué par une calandre « requin-marteau », cache un habitacle spacieux (720 litres de volume de chargement). Construit sur la plateforme e-TNGA, le C-HR se distingue par des proportions compactes mais généreuses :
Longueur : 4 520 mm
Largeur : 1 870 mm
Empattement : 2 750 mm
Hauteur : 1 595 mm
L’intérieur fait la part belle à la technologie : écran central de 14 pouces, instrumentation numérique, deux chargeurs sans fil, ports USB pour tous, et toit panoramique optionnel. Deux finitions seront offertes : SE FWD et XSE AWD, cette dernière avec options de peinture deux tons.
Recharge rapide et palettes de freinage régénératif
La recharge est rapide : 10 % à 80 % en 30 minutes dans des conditions idéales grâce à la recharge rapide CC de niveau 3. Le système comprend un préconditionnement de la batterie, utile en hiver, et des palettes au volant pour régler le freinage régénératif sur quatre niveaux.
Connectivité
Toyota ne lésine pas sur la connectivité :
Système multimédia de 14 po compatible Apple CarPlay et Android Auto sans fil
Système audio JBL en option (9 haut-parleurs, ampli 800 W)
Services connectés incluant Remote Connect, Safety Connect, Drive Connect et Service Connect
Navigation infonuagique et commandes vocales intuitives via l’Assistant intelligent Toyota
Sécurité de série avec Toyota Safety Sense 3.0
Le C-HR 2026 intègre de série la suite Toyota Safety Sense 3.0, qui regroupe des technologies comme :
Système précollision avec détection des piétons et cyclistes
Régulateur de vitesse dynamique
Alerte de sortie de voie avec assistance à la direction
Assistance à la conduite proactive
Conclusion
Le Toyota C-HR 2026 représente un véritable tournant pour la marque. En passant d’un multisegment à essence sous-compact à un VUS électrique compact à forte personnalité, Toyota étoffe son catalogue électrifié (20 modèles au total) avec une offre sérieuse pour le marché nord-américain.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/05/2026-C-HR-01.jpg12001200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-05-14 10:28:512025-05-14 10:29:28Toyota présente un C-HR électrique pour 2026
Porsche, l’une des marques les plus rentables au monde, traverse une tempête sans précédent. En Chine, ses ventes dégringolent, sa stratégie d’électrification perd de la vitesse, et aux États-Unis, de nouveaux tarifs douaniers viennent fragiliser sa présence. Le contraste est frappant pour cette filiale du groupe Volkswagen, qui ambitionnait encore récemment que 80 % de ses ventes mondiales soient entièrement électriques d’ici 2030.
Recul stratégique face aux réalités du marché
À peine 14 mois après avoir réaffirmé ses objectifs ambitieux en matière de véhicules électriques (VÉ), Porsche fait volte-face. En novembre dernier, la marque annonçait qu’elle allait continuer à développer des motorisations à essence pour contrer une demande insuffisante en Chine. L’introduction des modèles électriques 718 Boxster et Cayman est retardée, tout comme celle d’un nouveau VUS porte-étendard à trois rangées.
La marque a aussi revu ses prévisions de revenus annuels à la baisse : entre 37 et 38 milliards d’euros, contre 39 à 40 milliards auparavant. Les principaux coupables : la faiblesse du marché chinois et les nouveaux tarifs américains sur les véhicules européens.
Une stratégie rigide, un marché en mutation
Selon Fabio Hölscher, analyste chez Warburg Research, la cause principale de cette débâcle réside dans le choix initial de Porsche de tout miser sur l’électrification complète de sa gamme (excepté la 911). Résultat : la marque se retrouve à devoir développer à la fois des modèles thermiques additionnels et gérer les retards coûteux liés aux VÉ, tout en affrontant la baisse de la demande en Chine et les incertitudes liées aux exportations vers les États-Unis.
À l’image de BMW, Porsche aurait dû adopter une stratégie de production plus souple permettant d’alterner entre thermique et électrique, selon lui.
Chine : le mirage du marché premium
En Chine, les ventes du premier trimestre ont plongé de 42 % par rapport à l’an dernier. Porsche attribue cette chute aux « conditions de marché très difficiles » dans le segment de luxe, ainsi qu’à une concurrence féroce. En 2021, Porsche atteignait un sommet avec 95 671 ventes en Chine — son plus grand marché pour la 7e année consécutive.
Mais des start-ups chinoises innovantes proposent désormais des véhicules sportifs et modernes, à prix compétitifs. Leur rapport qualité-prix séduit une clientèle qui n’est plus prête à payer la prime Porsche sans valeur ajoutée tangible, selon Pedro Pacheco, analyste chez Gartner.
Tarifs américains : une menace grandissante
Depuis avril, les tarifs de 25 % imposés sur les véhicules européens compliquent l’équation. Porsche, qui importe tous ses véhicules depuis l’Europe, voit son avantage concurrentiel fondre. Pour le moment, aucune usine américaine n’est envisagée — trop coûteuse et longue à mettre en place — mais une collaboration avec Volkswagen Group aux États-Unis pourrait être envisagée.
Batteries : la désillusion Cellforce
En 2021, Porsche lançait la coentreprise Cellforce pour développer ses propres batteries haute performance. Trois ans plus tard, le constructeur abandonne ses ambitions d’expansion. Raison : la demande trop faible pour les VÉ en Chine. Porsche se tourne de nouveau vers de grands fournisseurs comme CATL pour profiter des économies d’échelle.
En parallèle, le constructeur a acquis en mars une participation majoritaire dans l’unité de batteries e-mobilité de Varta, signe que la sécurisation de l’approvisionnement en cellules demeure une priorité.
Réorganisation à Stuttgart : une équipe remaniée
Pour sortir de cette crise, Porsche procède à un vaste remaniement de sa haute direction. Michael Steiner deviendra le numéro 2 dès le 1er juillet. Vera Schalwig prendra la tête des ressources humaines en août, tandis que Joachim Scharnagl remplacera Barbara Frenkel à l’approvisionnement.
Plus tôt cette année, le constructeur a déjà remplacé son directeur financier et son chef des ventes après une performance jugée insatisfaisante. Ces changements « illustrent la gravité de la situation », selon Hölscher.
Conclusion
Entre des ventes en chute libre en Chine, une demande nord-américaine affaiblie par les tarifs et une transition électrique mal synchronisée, Porsche se retrouve en terrain miné. Pourtant, tout n’est pas perdu. Le marché chinois pourrait rebondir, les concurrents locaux devenir moins abordables, et de nouveaux produits mieux adaptés au marché asiatique pourraient faire leur effet. Mais le constructeur devra ajuster rapidement son tir — et faire preuve de plus de flexibilité — s’il veut préserver sa réputation d’excellence dans un marché mondial en pleine redéfinition.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/05/Porsche-911_Carrera_T-2023-1600-42.jpg12001600Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-05-14 05:35:442025-05-14 05:44:07Porsche en état de crise
Hyundai Auto Canada vient de lever le voile sur les prix officiels du tout nouveau IONIQ 9 2026, un VUS 100 % électrique à trois rangées de sièges. Disponible dès juin chez les concessionnaires canadiens, l’IONIQ 9 promet une autonomie dépassant les 500 km, un espace intérieur généreux, une recharge ultrarapide et une capacité de remorquage digne d’un VUS traditionnel.
Une gamme de prix compétitive pour les familles modernes
Le prix de détail suggéré par le fabricant (PDSF) débute à 59 999 $ pour la version Essential à propulsion. Les modèles à traction intégrale (AWD) commencent à 64 999 $, tandis que les versions haut de gamme peuvent atteindre 81 499 $. Voici un résumé de l’offre :
Version Moteur Autonomie Prix de départ (CAD)
Essential RWD 215 ch 539 km 59 999 $
Preferred AWD 303 ch 515 km 64 999 $
Preferred AWD+ 422 ch 500 km 64 999 $
Preferred AWD Luxury 303 HP 515 km 76 499 $
Preferred AWD+ Ultimate 422 HP 500 km 81 499 $
Recharge éclair, technologie avancée et port NACS
L’IONIQ 9 est équipée d’un système de recharge ultra-rapide 800 V/350 kW, capable de recharger la batterie de 10 à 80 % en environ 24 minutes². Hyundai fait aussi un pas vers l’avenir en intégrant pour la première fois un port de recharge NACS (standard Tesla) avec adaptateur, ce qui permet aux conducteurs d’accéder facilement à une grande partie du réseau Supercharger en Amérique du Nord.
Une capacité de remorquage de 5 000 lb
Conçu pour les familles actives, l’IONIQ 9 peut remorquer jusqu’à 5 000 lb, une performance rare pour un véhicule électrique. Le mode remorque intelligent ajuste automatiquement la prédiction d’autonomie en fonction du poids de la remorque et assure une distribution optimale du couple (50/50) pour une traction équilibrée.
Assemblée en Corée, livrée chez nous en juin
Tous les modèles IONIQ 9 2026 destinés au marché canadien seront assemblés à Ulsan, en Corée du Sud. Leur arrivée dans les concessions est prévue dès juin 2025.
Conclusion
Avec son design moderne, ses caractéristiques haut de gamme, sa recharge rapide et une autonomie parmi les meilleures de l’industrie, l’Hyundai IONIQ 9 2026 s’impose déjà comme une référence incontournable dans le segment des VUS électriques familiaux. Un modèle à surveiller de près pour ceux qui veulent conjuguer mobilité durable et polyvalence.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/05/Large-63972-2026IONIQ9Calligraphy.jpg8001200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-05-14 05:21:442025-05-14 05:30:16Hyundai annonce un prix de départ de 59 999 $ pour le nouveau Ioniq 9
Il y a une semaine, la rumeur courait voulant que Mercedes-Benz décide de construire un de ses véhicules les plus populaires aux États-Unis. Les informations qui circulaient pointaient vers le GLC et hier (le 12 mai), la compagnie a confirmé qu’elle prévoyait assembler son modèle à l’usine qu’elle opère en Alabama.
Le début de la production là-bas serait prévu pour la fin de 2027. Le GLC qui y sera assemblé sera principalement destiné au marché nord-américain.
Le grand patron de Mercedes-Benz, Ola Källenius, a déclaré que les États-Unis sont un « endroit où nous voulons nous développer à l’avenir », compte tenu de la taille du marché nord-américain.
« Vous voulez être en mesure de vous développer sur les principaux marchés mondiaux… être près des clients et… réagir rapidement au marché », a-t-il déclaré lors d’une table ronde tenue avec les médias le 12 mai.
La compagnie n’a pas mentionné l’ampleur du montant qui allait être investi là-bas, mais elle a mentionné qu’il était important.
Le chef de la direction de Mercedes-Benz pour en Amérique du Nord, Jason Hoff, a souligné que la production des utilitaires GLE et GLS, ainsi que de leurs variantes électriques, se poursuivrait en Alabama. Il a aussi ajouté qu’un agrandissement de l’usine n’était pas nécessaire pour accueillir la production du GLC. Le plan fonctionne en ce moment à 87 % de sa capacité annuelle, qui est de 305 000 véhicules.
L’usine Mercedes-Benz à Tuscaloosa, en Alabama | Auto123.com
Le modèle est important pour le marché américain. Chez nos voisins, la compagnie vend presque autant de GLC fabriqués en Allemagne que les trois modèles importés les plus populaires réunis. L’an dernier seulement, elle a écoulé 64 163 GLC aux États-Unis, soit 20 % de son volume de véhicules de tourisme.
L’investissement de la firme allemande en Alabama se fera parallèlement au projet d’expansion de l’usine d’assemblage de fourgons à Charleston, en Caroline du Sud.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/05/mercedes-benz-usa-tuscaloosa-alabama-1-1.jpg6751200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-05-14 05:06:172025-05-14 05:14:15Mercedes-Benz confirme qu’elle va construire son GLC aux États-Unis
Depuis que le modèle a été annoncé, l’engouement pour la camionnette électrique à quelque 25 000 $ US de la nouvelle entreprise Slate Auto est réel.
En effet, la compagnie soutenue par Jeff Bezos, le grand patron d’Amazon, a mentionné que plus de 100 000 consommateurs avaient réservé un modèle en seulement deux semaines.
Des réservations de modèles, ça vaut ce que ça vaut, surtout que le 50 $ exigé est remboursable. Rappelons que les gens avaient aussi nombreux à inscrire leur nom dans le carnet de réservation du Tesla Cybertruck.
N’empêche, nous croyons que la situation est tout autre ici, et que malgré l’intérêt moins fort des consommateurs américains pour les véhicules tout électriques, l’intérêt et le nombre de réservations montrent l’appétit des gens pour des modèles abordables, qu’importe leur mode de propulsion.
Déjà plus de 100 000 réservations pour la camionnette électrique Slate | Auto123.com
Bien sûr, les quelque 25 000 $ US annoncés pour la version de base sont attrayants. Il faut s’attendre à ce que des options de personnalisation soient offertes, afin de permettre aux gens de se concocter un modèle répondant à leurs besoins, mais aussi donner l’occasion à la compagnie d’aller chercher des revenus supplémentaires. Rappelons que le modèle de base annoncé sera spartiate, avec notamment des vitres à ouverture manuelle.
C’est l’idée d’une camionnette à seulement 25 000 $ US qui est séduisante, surtout que les dépenses en carburant seront une affaire du passé après l’acquisition.
Beaucoup de détails sont à venir, notamment concernant le prix des options et tout ce qui sera offert. Bien sûr, si la compagnie arrive à vraiment produire un modèle. Nous avons vu d’autres entreprises naissantes promettre des choses et ne pas parvenir à livrer la marchandise. Il faut être prudent. Cependant, avec une firme comme Amazon derrière, il est permis de croire à la réalisation de ce projet.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/05/SUV_-_Profile-2.jpg8011200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-05-14 05:06:172025-05-14 05:14:30Déjà plus de 100 000 réservations pour la camionnette électrique Slate
Audi rappelle plus de 89 000 VUS Q5 et Q5 Sportback des années modèles 2022 à 2024 en raison d’un risque d’incendie qui peut potentiellement être causé par une fuite d’huile, résultante d’un problème de vissage dans le couvercle de la culasse.
Le Q5 est le modèle le plus vendu d’Audi aux États-Unis, ce qui rend ce rappel particulièrement important pour le constructeur.
Le rappel concerne :
• 78 313 Audi Q5 (2022 à 2024), construits entre le 24 juillet 2021 et le 23 août 2024.
• 11 104 Audi Q5 Sportback (2022 à 2024), produits du 7 août 2021 au 2 juillet 2024.
Audi Q5 Sportback 2022 | Auto123.com
Le problème
Le problème réside dans le couple (la force) de serrage des vis du couvercle de la culasse. Ce dernier est irrégulier. Avec le temps, ces vis peuvent se desserrer, provoquant de petites fuites d’huile. Si cette huile entre en contact avec des éléments chauds du moteur, un risque d’incendie s’ensuit. Selon Audi, les conducteurs devraient cesser immédiatement de conduire leur véhicule s’ils aperçoivent de la fumée provenant du compartiment moteur ou détectent une odeur inhabituelle.
Depuis l’apparition du problème en mai 2023, Audi a reçu 2539 réclamations de garantie potentiellement liées à cette défaillance, ainsi que 11 signalements d’incendies, sans qu’aucun blessé ou décès n’ait été rapporté à ce jour.
Une note technique avait été transmise aux concessionnaires en janvier 2024 afin de les inviter à inspecter et remplacer les vis desserrées. Toutefois, avec l’augmentation des signalements, Audi a opté pour un rappel officiel à grande échelle.
La solution
Les propriétaires recevront un avis dès le 8 juillet. Audi recommande de prendre rendez-vous chez un concessionnaire pour une inspection gratuite. Les vis du couvercle de culasse seront vérifiées. Si l’une d’elles est desserrée, elle sera remplacée et resserrée selon les nouvelles spécifications techniques.
Ce rappel est préventif, mais crucial pour la sécurité des occupants et pour éviter des réparations coûteuses ou des dommages graves en cas d’incendie.
Audi Canada devrait suivre le pas
Même si le rappel est d’abord annoncé pour les États-Unis, il est très probable qu’Audi Canada emboîte le pas, considérant la présence du Q5 sur notre marché. Les conducteurs québécois ou canadiens ayant un modèle des années touchées devraient rester attentifs aux communications d’Audi et faire inspecter leur véhicule par mesure de précaution.
Le rappel de plus de 89 000 Audi Q5 et Q5 Sportback pour un risque d’incendie lié à une fuite d’huile souligne l’importance de la vigilance mécanique, même chez les marques haut de gamme. Audi réagit de manière proactive, mais la situation rappelle que la sécurité passe par une surveillance constante des composants moteurs, aussi mineurs qu’ils puissent être.
Stellantis a confirmé la production d’une version hybride légère de la Fiat 500e, sa petite voiture électrique. Une décision surprenante, mais stratégique, qui vise à redonner un second souffle à la marque Fiat en Europe et à relancer l’activité industrielle de l’usine Mirafiori à Turin, en Italie.
Un retour inattendu du moteur à essence dans une voiture conçue pour l’électrique
Actuellement offerte uniquement en version 100 % électrique, la Fiat 500e aura bientôt droit à une motorisation hybride légère. C’est une initiative peu courante, car adapter une plateforme dédiée à l’électrique pour y intégrer un moteur thermique exige des modifications importantes.
Mais pour Fiat, c’était l’unique solution afin de compenser l’arrêt de la production de l’ancienne Fiat 500 à essence, retirée du marché en juin 2024 faute de conformité aux nouvelles normes de sécurité européennes.
Une stratégie industrielle au service de la relance
Le démarrage de la production préliminaire a déjà débuté à l’usine Mirafiori, et Stellantis prévoit un lancement officiel en novembre 2025.
Ce retour à une motorisation hybride permettra à Fiat de proposer une solution de rechange plus abordable que la version électrique tout en répondant aux exigences du gouvernement italien, qui souhaite maintenir un volume de production automobile d’au moins un million de véhicules par an.
Ce projet est aussi vu comme un signal rassurant envers les syndicats, préoccupés par la baisse de production de la 500e. En effet, les ventes européennes de cette dernière ont chuté de 9308 unités au premier trimestre de 2024, à seulement 4288 exemplaires en 2025, selon Dataforce.
La Fiat 500e 2025 | Auto123.com
Un contexte difficile pour la production italienne
L’an dernier, la production de véhicules en Italie est tombée à son plus bas niveau depuis près de 70 ans. En décembre, Stellantis a dévoilé un plan de redressement pour ses installations italiennes, mais les effets ne se feront sentir qu’à partir de 2026. La production de la version hybride de la 500 permettra donc de gagner du temps et d’assurer un relais temporaire dans un contexte de transition industrielle.
Une citadine adaptée au marché nord-américain ?
Bien que la Fiat 500e soit offerte sur certains marchés nord-américains, notamment au Canada en tant que véhicule urbain électrique, il n’est pas encore confirmé si la version hybride légère traversera l’Atlantique. Toutefois, cette motorisation pourrait répondre à une demande croissante pour des véhicules urbains économiques, surtout à l’intérieur de villes où les infrastructures de recharge demeurent limitées.
Avec l’annonce d’une Fiat 500e hybride légère, Stellantis mise sur une solution audacieuse pour stabiliser sa production italienne tout en conservant la pertinence commerciale de la citadine 500. Un pari risqué sur le plan technique, mais qui pourrait s’avérer payant sur le marché européen… et peut-être même nord-américain.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/05/2024-fiat-500e-db_12a.jpg8031200Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-05-14 05:06:162025-05-14 05:14:54Une version hybride de la Fiat 500 bientôt en production
Klein Vision a franchi une nouvelle étape dans le développement de sa voiture volante, l’AirCar, lorsqu’elle a présenté son premier prototype de préproduction lors du gala annuel de l’organisation Living Legends of Aviation à Beverly Hills, en Californie, le 8 mai dernier.
Stefan Klein et Anton Zajac, les cofondateurs de cette entreprise slovaque, ont montré leur prototype lors de la projection d’un court documentaire retraçant les cinq générations d’autos volantes développés par Klein en 35 ans qui ont mené au développement de l’actuelle AirCar.
Devant un parterre réunissant de nombreux dirigeants de l’industrie aéronautique et plusieurs personnalités, M. Klein, le concepteur de l’AirCar, a également été honoré. Les organisateurs de l’événement lui ont décerné un prix spécial de Reconnaissance pour l’excellence en ingénierie, qui souligne sa contribution novatrice au secteur de l’aéronautique grâce à des réalisations révolutionnaires dans un domaine émergent, celui de la mobilité aérienne personnelle.
« Recevoir cette distinction est un immense honneur et une leçon d’humilité », a déclaré Stefan Klein. « L’AirCar concrétise le rêve de toute une vie : offrir la possibilité de voler au quotidien. Avec la présentation de ce prototype, nous nous rapprochons de notre objectif qui est de transformer la façon dont nous nous déplaçons, en fusionnant la route et le ciel pour créer une nouvelle dimension de mobilité personnelle. »
À mi-chemin entre rêve et science-fiction
Également présent à ce gala, Todd Douglas Miller, réalisateur du documentaire Apollo 11 de CNN Films et lauréat d’un prix Emmy, a déclaré pour sa part : « Depuis le cockpit d’un autre avion, j’ai observé l’AirCar en vol. Stefan Klein et Klein Vision ont transformé l’impossible en réalité, en fusionnant rêves et science-fiction pour créer un réalisme époustouflant. »
Ce commentaire rappelle d’ailleurs celui de Jean-Michel Jarre, le pionnier de la musique électronique, qui a été le premier passager à voler à bord de l’AirCar, l’année dernière dans le ciel de Piestany, en Slovaquie. À cette occasion, il avait dit : « On se croirait dans un roman de Jules Verne, mais en vrai ! Une seconde, on parle au chauffeur, et la seconde suivante, on est dans les airs – une expérience incroyable ! »
De l’Aeromobil à l’AirCar
Le projet de l’AirCar a débuté en 2017, soit un an après la démission de Stefan Klein d’Aeromobil, une autre entreprise slovène qui s’affaire à développer des autos volantes. Puis, en novembre 2019, un premier prototype de l’AirCar a été dévoilé à la foire annuelle China International Import Expo, à Shanghai.
En janvier 2022, le cinquième prototype a finalement reçu une certification de vol de l’autorité de l’aviation civile de Slovaquie. Depuis, il a effectué avec succès au-delà de 170 heures de vol, en plus de 500 décollages et atterrissages.
Deux minutes et on décolle !
Cette auto qui se transforme en aéronef en moins de deux minutes dispose d’une structure en composites et d’un moteur de 280 chevaux. C’est d’ailleurs récemment que les concepteurs de l’AirCar ont substitué ce dernier au moteur à essence BMW de 1,6 L et 160 chevaux utilisé auparavant.
Avec une masse d’environ 1 000 kg, l’AirCar a une autonomie d’environ 1 000 kilomètres. De plus, elle dispose désormais du système Garmin Avionics G3X, qui lui donne une forme de redondance pour les instruments et un pilotage automatique.
Pour Anton Zajac, cofondateur et premier conseiller de Klein Vision, l’AirCar présente un potentiel commercial considérable. « Alors que la mobilité aérienne mondiale devrait atteindre 162 milliards de dollars d’ici 2034 et croître à un taux de croissance annuel composé de plus de 50 %, dit-il, nous sommes convaincus que le prototype actuel place Klein Vision à l’avant-garde de cette transformation. La récente reconnaissance attribuée à Stefan lors du gala confirme, par ailleurs, le leadership technologique et visionnaire qui soutenant notre travail. Nous ne nous contentons pas d’observer l’avenir des transports, nous le concevons. »
L’entreprise slovaque souhaite commercialiser son auto volante dès 2026 à des prix variant de 800 000 et 1 000 000 $US. Par ailleurs, son concepteur prévoit déjà diversifier la gamme de modèles en offrant des versions à habitacles à trois et à quatre places, et même une future version amphibie de l’AirCar.
Organisation de réseautage
Rappelons, par ailleurs, que Living Legends of Aviation est une organisation étatsunienne de réseautage de l’industrie de l’aviation et de l’aérospatiale. Fondée en 2003, elle réunit des dirigeants des grandes compagnies, des pionniers de l’aviation, des détenteurs de records, des astronautes, des entrepreneurs et des innovateurs. Elle joue aussi un rôle qui s’apparente à celui d’un temple de la renommée en décernant des reconnaissances à diverses personnalités lors de son gala annuel.
Cette année, ce gala était animé par les vedettes hollywoodiennes John Travolta et Morgan Freeman, qui ont accueilli deux invités de marque : l’astronaute Buzz Aldrin et le prince Harry, duc de Sussex.
https://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2025/05/Klein-Vision-2025-2.jpg6831024Benoit Charettehttps://news.canadamotorjobs.com/wp-content/uploads/2021/06/logo-canada-motor-jobs-white-1.pngBenoit Charette2025-05-13 14:29:442025-05-13 14:43:53Klein Vision présente un prototype de préproduction de l’AirCar
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