Les constructeurs rêvent depuis longtemps d’usines capables de tourner sans intervention humaine. Ce rêve — celui de l’« usine sombre », où la lumière ne sert à rien parce que personne n’y travaille — semble aujourd’hui un peu plus tangible grâce à une nouvelle génération de robots plus sophistiqués, plus autonomes et plus collaboratifs.

Finis les robots statiques : place aux AMR et aux cobots

Contrairement aux robots industriels fixes d’autrefois, confinés à l’intérieur de cages de sécurité, les robots mobiles autonomes (AMR) patrouillent maintenant librement sur les planchers d’usine. Ces AMR sont souvent accompagnés de cobots, des robots collaboratifs conçus pour travailler côte à côte avec les humains en toute sécurité.

Dans un avenir pas si lointain, ces machines pourraient être épaulées — ou remplacées — par des robots humanoïdes. Tesla, Hyundai, BMW et Mercedes-Benz sont déjà à l’avant-garde, expérimentant des humanoïdes capables de soulever des boîtes, trier des pièces ou transporter des composants — autant de tâches traditionnellement accomplies par des humains.

Le robot Hyundai développé par Boston Dynamics
Le robot Hyundai développé par Boston Dynamics | Auto123.com

Hyundai investit massivement dans la robotique humanoïde

Hyundai a annoncé en avril un investissement de 21 milliards USD dans ses installations américaines. Cette stratégie comprend l’achat de « dizaines de milliers de robots » de Boston Dynamics (entreprise dont Hyundai est l’actionnaire majoritaire) d’ici quelques années. Dans ce lot : Atlas, l’humanoïde emblématique de Boston Dynamics.

Les fabricants espèrent que ces robots permettront de répondre à la pénurie de main-d’œuvre tout en réduisant les coûts de production. Pour l’investisseur Cyrus Sigari, le potentiel est immense : « L’usine sombre de demain pourrait devenir l’un des plus grands avantages concurrentiels pour un constructeur automobile. »

Des milliards investis dans les humanoïdes

L’intérêt envers les humanoïdes n’est pas que théorique. En 2024, les entreprises spécialisées dans cette technologie ont reçu 1,2 milliard USD en financement, selon CB Insights. Pour 2025, ce montant pourrait atteindre 2,3 milliards USD.

Morgan Stanley, de son côté, évalue que ce marché pourrait valoir 4,7 billions USD sur 25 ans — deux fois plus que les revenus combinés des 20 plus grands constructeurs automobiles mondiaux pour la même période.

Des robots plus intelligents bientôt dans des usines sans humains ? | Auto123.com

L’objectif est clair, mais la route est longue

Malgré l’enthousiasme, la réalité impose un bémol. Selon Marie Szymanski, directrice générale nord-américaine des solutions d’assemblage industriel chez Atlas Copco. Lors du salon Automate, tenu à Détroit en mai dernier, les robots collaboratifs et les AMR dominaient les nouveautés présentées par les 850 exposants. Les robots humanoïdes, eux, sont encore en phase expérimentale.

L’automobile : chef de file de la robotisation industrielle

Le secteur automobile reste le moteur de la croissance de la robotique industrielle. Face aux défis de relocalisation, aux pressions politiques pour renforcer la production intérieure, et la pénurie chronique de main-d’œuvre, les constructeurs misent plus que jamais sur l’automatisation pour préserver leur compétitivité.

Si les usines totalement obscures n’existent pas encore, leur silhouette se dessine de plus en plus nettement… éclairée par les diodes de robots toujours plus intelligents.

Un robot de BMW à l'essai
Un robot de BMW à l’essai | Auto123.com
Atlas, l’humanoïde emblématique de Boston Dynamics
Atlas, l’humanoïde emblématique de Boston Dynamics | Auto123.com

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Le texte Des robots plus intelligents bientôt dans des usines sans humains ? provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Il faut croire qu’Amy Fleming, la directrice principale et cheffe de l’exploitation de Mazda Canada, est véritablement une femme influente. Pour la deuxième fois de sa carrière, elle figure au prestigieux palmarès des « 100 femmes les plus influentes dans l’industrie automobile nord-américaine » de l’hebdomadaire de Détroit Automotive News.

« Cet honneur prestigieux souligne le leadership, l’innovation et l’influence exceptionnels dont Mme Fleming fait preuve dans le secteur de l’automobile », écrit Mazda Canada dans un communiqué qui en a fait l’annonce, le 20 mai.

Carrière amorcée à 15 ans

Mme Fleming, 48 ans, a amorcé sa carrière dans le domaine de l’automobile en 1992. Elle travaillait chez un concessionnaire automobile dans sa ville natale d’Antigonish, en Nouvelle-Écosse. Elle avait alors 15 ans.

Tout au long de sa période scolaire, et jusqu’au moment de compléter sa formation universitaire, elle a occupé une variété de postes au sein de cette concession.

Puis, en 2002, elle a amorcé sa carrière dans l’industrie en consacrant une année à la General Motors Acceptance Corporation, où elle occupait un poste de directrice de marketing de relance (remarketing disent les anglophones). Par la suite, durant presque quatre ans, elle sera directrice des ventes et directrice des services financiers (F&I) d’une concession Saturn de Toronto.

Avec Mazda depuis bientôt deux décennies

En octobre 2006, elle entre au service de Mazda Canada. Durant cinq ans, elle travaille au département des relations avec la clientèle, pour ensuite devenir directrice nationale Pièces et service.

Elle sera ensuite directrice régionale pour le centre de l’Ontario (2013), puis directrice des Ventes (2016) et finalement directrice senior pour les opérations et les ventes régionales (2019). C’est d’ailleurs alors qu’elle occupe ce dernier poste que Mme Fleming verra pour la première fois son nom inscrit au palmarès 2020 des 100 femmes les plus influentes d’Automotive News.

En avril 2023, elle devient la première cheffe de l’exploitation de Mazda Canada. Aujourd’hui, forte d’une expérience qui s’étale sur un peu plus de 30 années (dont bientôt 19 passées au sein de Mazda Canada), elle supervise les activités nationales de ventes, de marketing, d’exploitation de services fixes et d’expérience client. Sous sa direction, Mazda Canada a d’ailleurs atteint des niveaux records en matière de qualité des affaires et d’engagement des employés, mais aussi pour le rendement et la satisfaction de ses concessionnaires.

Deux reconnaissances plutôt qu’une

« Être reconnue une fois est un honneur. Être reconnue deux fois en dit long sur le calibre du leadership d’Amy », déclare David Klan, président et chef de la direction de Mazda Canada. « Sa vision, sa passion et son engagement inébranlable à incarner nos valeurs pour faire progresser notre industrie avec détermination sont vraiment inspirants. »

Pour sa part, Mary Beth Vander Schaaf, la directrice principale des Opérations éditoriales et Actualités automobiles d’Automotive News rappelle qu’au cours des 25 dernières années, le média étatsunien qu’elle dirige a honoré 442 cadres avec la publication de ses six palmarès de femmes de premier plan.

« Notre comité de sélection a pris de nombreuses décisions difficiles, qui le deviennent chaque fois de plus en plus », admet Mme Vander Schaaf en ajoutant que « les dirigeantes talentueuses et puissantes dont on découvre les noms sur cette liste sont à l’avant-garde de milliers de femmes prospères dans l’industrie automobile. »

6e palmarès féminin d’Automotive News

Automotive News a compilé son premier palmarès des 100 femmes les plus influentes en 2000. Depuis, l’expérience est renouvelée tous les cinq ans.

L’édition 2025 de ce palmarès ne réunit cependant qu’une poignée de Canadiennes. En marge de Mme Fleming, sa plus récente édition a primé également Bobbi Curran et Susan Kenny de Honda of Canada Manufacturing, Melanie Sandford de Volkswagen Group Canada, Linda Hasenfratz de Linamar Corp, Lana Payne d’Unifor et Erin Buchanan de Toyota Motor Manufacturing Canada.

Photos : Mazda

Le texte Amy Fleming de Mazda Canada est honorée une seconde fois par Automotive News provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

La publicité Groundhog Day de Jeep mettant en vedette Bill Murray et la marmotte Poppy refait surface dans l’actualité. Créée en 2020 à l’intention des téléspectateurs du Super Bowl LIV, elle a été nommée « Meilleure publicité américaine du 21e siècle » dans le cadre de la première édition du concours Campaign Cup 2025 de Campaign US.

De mars à la mi-mai, le média étatsunien Campaign US a demandé à ses lecteurs de voter pour leur publicité préférée parmi 16 titres prédéterminés.

Au terme du vote, la publicité de Jeep a décroché la première place devant une autre publicité créée pour l’événement du Super Sunday de 2010 : You’re Not You When You’re Hungry. Créée pour les barres de chocolat Snickers, cette publicité du Super Bowl XLIV qui a obtenu la seconde place mettait en vedette l’actrice Betty White, qui était alors âgée de 88 ans.

Histoire de marmotte

La publicité télévisée de 60 secondes Groundhog Day a été diffusée pendant le Super Bowl disputé le dimanche 2 février 2020, soit le jour de la marmotte !

Dans cette publicité, Bill Murray reprend le rôle de Phil Connors qu’il a interprété dans le film Groundhog Day de 1993. On le voit redécouvrir le calvaire d’une journée qui se répète sans cesse jusqu’à ce qu’il aperçoive une Jeep Gladiator 2020 (modèle qui faisait alors ses débuts); une rutilante camionnette qui va lui donner une forme d’évasion pour cette journée sans fin.

Tournée à Woodstock, en Illinois, au même endroit que le film de 1993, cette publicité a connu un succès immédiat auprès des téléspectateurs et des internautes. Elle a d’ailleurs reçu plusieurs reconnaissances de médias généralistes et spécialisés en publicité et marketing dont, entre autres :

  • La première place du « AdMeter » du quotidien USA Today devant les 61 autres publicités du Super Bowl;
  • Le titre de « publicité favorite de cet événement dans le « top 10 » de People Magazine;
  • Le titre de « publicité numéro 1 du Super Bowl » du magazine AdWeek;
  • Le titre de « choix du rédacteur en chef » du magazine Ad Age;
  • La cote « 5 footballs » (la plus haute) du magazine Advertising Age.

Cette publicité a même obtenu une nomination pour le trophée Emmy de la meilleure publicité cette année-là, prix qu’elle n’a toutefois pas remporté.

Naturellement, son succès a largement été alimenté par les visionnements faits dans les réseaux sociaux. Un communiqué publié par Stellantis le 10 février 2020, soit huit jours après sa diffusion initiale, nous apprend que cette publicité a été vue 104 246 754 fois, en combinant les visionnements réalisés sur les pages YouTube, Facebook, Twitter et Instagram de Jeep. Du coup, elle est devenue la publicité automobile la plus vue sur YouTube cette année-là, selon le palmarès YouTube AdBlitz.

Le succès n’est pas toujours sans fin

Naturellement, le succès d’une publicité du Super Bowl n’est pas garant de la popularité d’une publicité produite ultérieurement. Celle que Jeep a créée cette année pour le même événement l’illustre bien.

Intitulée Owner’s Manual, cette publicité de deux minutes mettant en vedette Harrison Ford du Super Bowl LIX n’a pas atteint le même niveau de popularité selon l’AdMeter de USA Today. Elle a obtenu la 12e place à ce palmarès qui évaluait les 57 publicités diffusées lors de cet événement. Un score honorable, sans plus.

En revanche, un communiqué publié par Stellantis le 25 février dernier nous apprend qu’elle a néanmoins été visionnée 106 millions de fois dans les médias sociaux de Jeep (YouTube, Facebook, X, TikTok, Instagram et les autres), soit davantage que Groundhog Day. De plus, le constructeur se réjouit qu’elle ait obtenu le « meilleur rendement », selon le palmarès YouTube AdBlitz 2025.

La première d’une série de « publicités américaines du siècle » ?

Pour ce qui est de Campaign US, rappelons qu’il s’agit d’un média numérique d’une famille de titres alimentés par l’éditeur britannique Haymarket Publishing Group. À l’instar des autres titres (Campaign UK, Campaign Canada, Campaign Germany, Campaign Asia, Campaign East et Campaign Red), il se spécialise dans l’actualité entourant la publicité, le marketing et les médias à l’intention des professionnels de ces secteurs d’activités.

Une question se pose toutefois. Puisque Groundhog Day a été désignée « meilleure publicité américaine du 21e siècle » par Campaign US dans le cadre de la première édition du concours Campaign Cup, doit-on conclure qu’il y aura une seconde édition de ce concours l’année prochaine, suivie d’une troisième, et ainsi de suite ? Alors, ce média devra changer de langage. Plutôt que d’évoquer « LA » meilleure pub du siècle, il devra parler « DES » meilleures pubs. Et puisqu’il reste encore 75 ans avant d’amorcer le 22e siècle, ses responsables ne manqueront pas de temps pour multiplier ces reconnaissances !

Photos : Jeep

Le texte La publicité « Groundhog Day » de Jeep nommée meilleure pub américaine du 21e siècle provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Bozeman, Montana- Autrefois, le Tiguan, c’était ce jeune dynamique en jeans, amateur de sensations, pas compliqué et toujours prêt à partir à l’aventure. En 2025, il revient en complet trois pièces. Volkswagen a-t-il trop poli son jouet où a-t-il touché un point sensible dans un marché qui offre beaucoup de choix ?

Du nerf, mais dans un gant de velours

La première promesse de VW : redonner du pep au Tiguan tout en conservant le confort et l’espace familial. Sous le capot, c’est toujours le 2.0 litres turbo, maintenant à 201 chevaux. Rien pour effrayer la concurrence, mais assez pour faire sourire au volant. Le Tiguan 2025 perd 77 kg, ce qui donne un petit regain d’agilité… mais rien de révolutionnaire. On parle d’un compromis : un brin plus nerveux qu’avant, sans vraiment retourner aux sources. VW promet mieux avec une version 268 chevaux prévue pour 2026 dans sa version Highline, on verra bien.

Le Tiguan chez le tailleur italien

Il a gardé son nom, mais il a clairement changé de style. Fini les jeans usés : place à la calandre noire, logos illuminés (version R-Line), lignes fluides et toit légèrement fuyant. Il veut maintenant impressionner les voisins au golf. Mais bonne nouvelle : il y parvient. C’est moderne, net et bien campé. Même les jantes ont droit à une refonte stylistique. Un geste important car le segment des utilitaires compacts est très concurrentiel et se démarquer physiquement est un atout important. La version Highline a même droit à un éclairage de la calandre comme l’ID4.

Entre chalet scandinave et salon de luxe

Là où VW marque des points, c’est à l’intérieur. C’est chic, c’est raffiné, et même les versions de base ont du style. L’écran central de 12,9 pouces (15 en Highline) domine le tableau de bord, tandis que l’éclairage ambiant 30 couleurs transforme la cabine en boîte de nuit zen. Ajoutez des sièges massant, un insert en bois véritable et une sellerie à faire rougir un Audi Q5, et vous avez un VUS qui comprend enfin que le confort, ce n’est pas juste pour les passagers arrière. L’intérieur deux tons de la version Highline vise sans équivoque des modèles comme le BMW X1, l’Audi Q5 ou le Mercedes Benz GLC.

Techno plus évoluée

Le Digital Cockpit Pro de série fait son effet. On a aussi la recharge sans fil, SiriusXM, la connectivité complète, une climatisation tactile (deux ou trois zones selon la version), et un système audio Harman/Kardon dans la version Highline. Mention spéciale aux boutons physiques de retour sur le volant – VW a entendu nos cris de désespoir.

Une conduite en demi-teinte

La direction a perdu un peu de son charisme. Elle est inerte, moins engageante que celle de l’ancien modèle, elle reste correcte mais n’a pas cette touche qui a fait la réputation de Volkswagen. Elle se situe dans la bonne moyenne du segment, ce qui n’est pas suffisant pour un Volkswagen. Par contre, le confort, lui, est au sommet. Malgré les jantes de 20 pouces et les pneus taille basse, la suspension absorbe les trous comme si de rien n’était. C’est moins dynamique, mais franchement plus agréable au quotidien. Alors, oui, il y a un compromis dans la conduite, mais un gain dans le confort qui se situe au niveau de ses concurrents allemand. Malgré la perte de poids, notre consommation moyenne s’est établie à 9,5 L/100 km. Correct, sans surprise. VW n’a pas encore publié les cotes officielles, mais ce n’est visiblement pas une révolution verte.

Conclusion

Volkswagen a visiblement décidé que le Tiguan devait plaire au dos, aux yeux et aux familles connectées. Et sur ce point, c’est mission accomplie. Pour ceux qui cherchent le frisson de la conduite, il faudra attendre un peu le moteur de 268 chevaux (ou aller voir ailleurs). Mais pour les autres, ce nouveau Tiguan est un excellent compromis entre utilitaire et raffinement.

Forces

  • Intérieur haut de gamme impressionnant
  • Technologies bien pensées et bien intégrées
  • Équipement de série riche, même en version de base

Faiblesses

  • Direction peu communicative
  • Consommation peu améliorée
  • Personnalité en mode économie d’énergie

 

Le texte Volkswagen Tiguan 2025 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Toyota vient de lever le voile sur le tout nouveau RAV4 2026, marquant l’arrivée d’une sixième génération plus moderne, polyvalente et électrifiée. Le VUS compact le plus vendu en Amérique du Nord sera désormais offert en trois styles bien définis : De base, Robuste et Sport, tous munis d’une motorisation hybride (HEV) ou hybride branchable (PHEV). Le modèle s’enrichit également d’une nouvelle version Woodland orientée plein air et du tout premier RAV4 GR SPORT nord-américain, une nouveauté attendue.

Une gamme électrifiée avec traction intégrale de série

Le RAV4 2026 entre officiellement dans le club grandissant des modèles exclusivement électrifiés de Toyota. Tous les modèles canadiens — peu importe le style — seront équipés de la traction intégrale de série.

  • Hybride (HEV) : Jusqu’à 236 chevaux (hausse de 17 ch).

  • Hybride branchable (PHEV) : Jusqu’à 320 chevaux et environ 80 km d’autonomie électrique estimée.

  • Une recharge rapide CC est disponible sur le modèle XSE Technologie, capable de passer de 10 à 80 % en 30 minutes.

Toyota introduit aussi sa cinquième génération de système hybride et une version améliorée de son système hybride branchable, qui bénéficie désormais d’une batterie de plus grande capacité, de nouveaux semi-conducteurs au carbure de silicium et de ports de recharge CCS ou J1772 selon la version.

Trois styles, trois personnalités

La version Core arbore une calandre assortie à la carrosserie et une face avant inspirée du requin-marteau, marque de fabrique de Toyota. Offert en versions LE, XLE, XLE Premium et Limited, il combine utilité et raffinement avec des jantes allant de 17 à 20 pouces. Le modèle Woodland devient une version à part entière avec une crête de calandre surélevée, des feux DEL signés Rigid Industries, des pneus tout-terrain et des accessoires de plein air (support multiactivité, traverses de toit, etc.). Il est offert uniquement en hybride AWD au Canada. Le  RAV4 GR SPORT marque les débuts de l’ingénierie TOYOTA GAZOO Racing sur le RAV4. Il mise sur une suspension GR calibrée, une direction assistée sport, une rigidité accrue et des roues de 20 pouces exclusives. Offert exclusivement en hybride branchable AWD, il cohabite avec les versions SE et XSE, elles aussi sportives, et propose des combinaisons de couleurs biton et des surpiqûres bleues à l’intérieur.

Une plateforme plus solide, un comportement plus affûté

Le RAV4 2026 repose sur la plateforme TNGA-K, avec une structure renforcée, des points d’ancrage de suspension optimisés, et l’usage d’adhésifs amortissants pour améliorer le confort et la tenue de route. Résultat : un véhicule plus stable, plus silencieux et plus agréable à conduire.

Confort et technologie

L’habitacle du RAV4 a été complètement redessiné. Voici quelques éléments à souligner :

  • Écran tactile de 10,5 ou 12,9 po, selon la version.

  • Groupe d’instruments numériques de 12,3 po de série.

  • Système multimédia compatible Apple CarPlay/Android Auto sans fil.

  • Affichage tête haute sur XSE Technologie et Limited hybride.

  • Audio JBL à 9 haut-parleurs disponible.

  • Nouveau levier de vitesses électronique à bascule.

  • Rangement repensé avec accoudoir à double ouverture.

Versions canadiennes du Toyota RAV4 2026

Les prix n’ont pas encore été annoncé et le RAV4 2026 arrivera le printemps prochain en concession et continuera d’ëtre fabriqué au Canada. Voici tous les modèles qui seront disponibles :

Style Version Motorisation
De base LE AWD, XLE AWD, Limited AWD Hybride (HEV)
Robuste Woodland AWD Hybride (HEV)
Sport SE AWD Hybride branchable (PHEV)
XSE AWD, XSE Technologie AWD Hybride + PHEV
GR SPORT AWD Hybride branchable (PHEV)

Le texte Une sixième génération de Toyota RAV4 pour 2026 provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Les associations entre le cinéma et l’automobile ne datent pas d’hier. Quantité de véhicules sont devenus mythiques avec une apparition au grand écran. Pensons à l’Aston Martin DB5 de James Bond, à la Pontiac Trans Am du film Smokey and the Bandit, ou encore aux Mini Cooper des films The Italian Job (versions de 1969 et de 2003).

Pour le prochain volet de la série de films Mission : Impossible (nommée The Final Reckoning), ce sera le Jeep Wrangler qui sera mis en vedette.

Le partenariat avec Paramount est le premier du genre pour Jeep. La compagnie promet des scènes d’actions spectaculaires mettant de l’avant une version 4xe (hybride rechargeable) du Wrangler.

Le film va aussi nous faire voir la version camionnette du modèle, le Jeep Gladiator.

Lucy McLellan, la responsable mondiale du marketing chez Jeep, résume cette aventure ainsi : « L’été rime autant avec la sensation de rouler à ciel ouvert en Jeep qu’avec l’anticipation de voir le prochain film Mission : Impossible au cinéma. »

Un clin d’œil audacieux à une scène culte

La campagne publicitaire comprend une réclame télé de 30 secondes intitulée « Top-Down Inspection », dans lequel un couple explore un Wrangler Rubicon X 2025 chez un concessionnaire. Soudain, les deux clients se retrouvent suspendus par des câbles au-dessus du véhicule, en clin d’œil direct à la fameuse scène d’infiltration que l’on a pu voir dans le premier film de la série.

Des séquences exclusives du film y sont également intégrées, montrant bien sûr les qualités dynamiques du Jeep Wrangler.

La campagne, qui s’étend à la télévision, aux plateformes numériques et aux réseaux sociaux vise un large public en s’associant à des événements sportifs du baseball majeur (MLB), du basketball de la NBA et de la WNBA (femmes), ainsi que de la PGA (golf) et même le repêchage de la NBA. Jeep en profite ainsi pour renforcer sa présence auprès des amateurs de sensations fortes et de véhicules capables de tout affronter.

Mission : Impossible – The Final Reckoning, sortira en salles la semaine prochaine.

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Le texte Le Jeep Wrangler, vedette du prochain film Mission Impossible provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Le prix moyen affiché pour un véhicule d’occasion au Canada a grimpé à 37 900 $ à la fin d’avril, soit une hausse marquée de 9 % par rapport aux 34 750 $ enregistrés en début de mois.

Ces données proviennent du Canadian Black Book (CBB), qui utilise une moyenne sur 14 jours pour suivre le marché. Selon Daniel Ross, le directeur principal des analyses de l’industrie chez CBB, cette flambée s’explique par une demande soutenue alors que les concessionnaires canadiens tentent d’anticiper l’ampleur des hausses de prix attendues sur les véhicules neufs.

Ces hausses seraient en réponse aux nouveaux tarifs douaniers imposés par les États-Unis, et les mesures de rétorsion canadiennes mises en place en avril.

Le marché de gros : calme, mais stable

Contrairement à la flambée des prix du côté de la vente au détail, le marché de gros est resté stable en avril. Les hausses observées dans les segments des VUS et camionnettes ont été annulées par des baisses du côté des voitures. Or, Daniel Ross souligne que l’absence de baisse est en soi une excellente nouvelle, dans un contexte où le marché de gros se déprécie normalement chaque semaine.

Guerre commerciale : répercussions en cascade

Ce virage vers l’occasion n’est pas une surprise. De nombreux analystes ont prédit qu’en cas de mise en œuvre des tarifs américains, de nombreux acheteurs se détourneraient du neuf.

La plateforme AutoTrader.ca confirme que l’activité dans le marché de l’occasion est restée « très active » tout au long d’avril.

On sait qu’en plus, le marché de l’usagé était déjà sous pression depuis la pandémie, avec une offre limitée. L’arrivée d’acheteurs écartés du neuf à cause de la hausse des prix risque d’amplifier la pression sur les stocks.

Un analyste d’AutoTrader ajoute ceci d’intéressant : « Les inventaires actuels de véhicules neufs protègent temporairement les consommateurs canadiens. Mais cette protection est limitée dans le temps ».

Lebada Motors à Cambridge, en Ontario
Lebada Motors à Cambridge, en Ontario | Auto123.com

Une période de grâce de courte durée

James Hamilton, le directeur général de l’Association des véhicules usagés de l’Ontario, abonde dans le même sens. Il estime que le répit offert par les stocks actuels sera bref.

« Une fois ces véhicules vendus, préparez-vous au choc des prix sur les étiquettes des véhicules neufs. »

Cette hausse des prix dans le neuf créera une pression en cascade sur l’occasion, autant sur les prix que sur l’inventaire.

Les exportations sous pression

Jusqu’ici, environ 300 000 à 400 000 véhicules d’occasion canadiens étaient exportés vers les États-Unis chaque année — un dixième du marché selon AutoTrader. Ces exportations étaient stimulées par un taux de change avantageux pour les Américains.

Mais les nouveaux tarifs douaniers — qui touchent autant les véhicules neufs qu’usagés — perturbent cette dynamique. Daniel Ross note que les acheteurs américains ont ralenti leur cadence aux encans canadiens, adoptant une approche plus stratégique, en se concentrant sur les camionnettes, les sportives et les modèles de luxe.

Une bonne nouvelle pour les Canadiens ?

Si les exportations diminuent, cela signifie que davantage de véhicules d’occasion — particulièrement les modèles récents de 1 à 5 ans — resteront au Canada. Cela pourrait stabiliser, voire réduire les prix ici.

La hausse rapide des prix en avril s’inscrit dans un contexte commercial complexe et volatil. Les concessionnaires cherchent à s’adapter à une nouvelle réalité tarifaire, tandis que les consommateurs devront garder l’œil ouvert pour éviter les surprises sur le marché, tant du côté du neuf que de l’usagé.

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Le texte Hausse de 9 % des prix des véhicules usagés en avril au Canada provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Honda a annoncé qu’elle réduit de façon significative ses investissements dans l’électrification, préférant miser sur les véhicules hybrides, désormais plus prisés par les consommateurs. Résultat : l’objectif de ventes de véhicules 100 % électriques est revu à la baisse, passant de 30 % à 20 % d’ici 2030.

Moins d’argent pour l’électrification, plus de modèles hybrides

Honda réduit de 30 % son budget d’électrification et de logiciels, qui passe désormais à 7000 milliards de yens (environ 48,4 milliards CAD). Cette décision reflète une tendance globale où plusieurs grands constructeurs revoient leur stratégie électrique, influencés qu’ils sont par un ralentissement de la demande mondiale pour les véhicules électriques, la révision des politiques gouvernementales et l’attrait grandissant pour les modèles hybrides.

On sait qu’aux États-Unis, Donald Trump a annulé un décret de l’administration Biden qui visait à rendre obligatoires les véhicules électriques pour toutes les nouvelles ventes d’ici 2030.

Une offensive hybride dès 2027

Honda prépare le lancement de 13 modèles hybrides de nouvelle génération à partir de 2027, en plus de développer une motorisation hybride pour ses véhicules grand format, qui est prévue vers la fin de la décennie. L’entreprise vise entre 2,2 et 2,3 millions de ventes de modèles hybrides en 2030, comparativement à 868 000 unités écoulées en 2024.

Actuellement, Honda propose plus d’une douzaine de véhicules hybrides à l’échelle mondiale, mais seulement trois au Canada : la Civic, la CR-V et l’Accord.

Le Honda Prologue, au chargement
Le Honda Prologue, au chargement | Auto123.com

Mise sur pause du projet de véhicules électriques en Ontario

Plus tôt en mai, Honda a confirmé qu’elle suspendait pour deux ans son projet d’investissements de 15 milliards CAD pour une usine de véhicules électriques à Alliston, en Ontario, citant la demande déclinante pour cette technologie.

Malgré ce recul, Honda maintient son objectif ambitieux de ne vendre que des véhicules zéro émission d’ici 2040, incluant les véhicules électriques traditionnels et ceux fonctionnant à l’hydrogène.

Une tendance mondiale

Honda n’est pas seule à reculer. Nissan, également en difficulté, a abandonné un projet de 1,1 milliard USD pour une usine de batteries au Japon. De son côté, Jaguar Land Rover a mis en veilleuse son plan de production de véhicules électriques dans la nouvelle usine de Tata Motors, située dans le sud de l’Inde.

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Le texte Honda se réoriente vers les véhicules hybrides au lieu de tout électrique provient de L’annuel de l’automobile – Actualité automobile

Y a-t-il un pilote dans… le camion ? La question ne se pose plus, car de plus en plus de grandes entreprises partout sur la planète optent pour des véhicules autonomes afin d’accomplir leur besogne, au détriment des personnes qui autrement auraient tiré leur gagne-pain de la conduite de véhicules traditionnels. Un exemple récent de ce phénomène, qui est en pleine accélération, nous parvient de la Mongolie.

Le 15 mai dernier, Huawei, le géant chinois de l’électronique et de la téléphonie cellulaire, annonçait qu’une flotte de 100 tombereaux autonomes Huaneng Ruichi était entrée en service à la mine à ciel ouvert de Yimin, en Mongolie intérieure. Les porte-parole du groupe Huaneng, qui fabrique ces camions-robots, parlent du plus grand déploiement de camions miniers électriques sans conducteur au monde.

De son côté, Huawei affirme dans un communiqué que le réseau 5G-Advanced (5G-A) servant à cette flotte serait la première application du genre à « réaliser à grande échelle une synergie ‘‘véhicule/environnement nuagique/réseau’’ avec un système devant améliorer la sécurité de la production, tout en établissant une nouvelle référence pour une exploitation minière intelligente. »

Ballet de camions chorégraphié par la 5G-A

Le fonctionnement fluide de cette flotte de camions est rendu possible grâce à la connectivité 5G-A développée par Huawei, qui offre une vitesse de transmission de données plus rapide et une latence plus faible. À cela s’ajoutent un service infonuagique et un système d’IA qui gère la localisation des véhicules et des installations les entourant.

À terme, ce système pourra prendre en charge une flotte de camions-robots trois fois plus grande, que la direction de la mine entend déployer éventuellement.

Chacun de ces camions électriques autonomes peut transporter près de 90 tonnes de charbon. Ils sont aussi en mesure de fonctionner à des températures pouvant descendre jusqu’à -40 °C, une éventualité à anticiper dans cette région de la Mongolie.

La Chine, championne de la consommation de charbon

Fruit d’un partenariat unissant les sociétés China Huaneng Group, Xuzhou Construction Machinery Group (XCMG), Huawei Technologies et State Grid Smart Internet of Vehicles Company, ce projet a été réalisé dans le cadre d’une transition amorcée par la Chine vers une industrie minière du charbon qui se veut moins polluante, affirme le communiqué.

Il faut rappeler que le charbon est la principale source d’énergie de ce pays. Selon Enerdata, si la croissance mondiale de la consommation de charbon avait ralenti en Occident en 2023, passant d’environ 6 % en 2022 à environ 2,2 %, l’utilisation de cette ressource en Chine, en Inde et au Vietnam à la même époque a augmenté avec des taux de croissance respectifs de 6,9 ​​%, 9,9 % et 25 %.

Par ailleurs, la Chine et l’Inde représentent près des trois quarts (71 %) de la consommation mondiale de charbon. Qui plus est, actuellement, la Chine développe ses installations minières pour qu’elles fournissent bientôt 1 280 millions de tonnes par an, soit près de la moitié de la production mondiale anticipée de charbon.

Photos : Huawei et Huaneng

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Alors que BMW enregistre une chute de 23 % de ses profits au premier trimestre de 2025 et que ses ventes s’effondrent en Chine, le constructeur allemand tente de reprendre le contrôle du récit entourant l’électrification de l’automobile. Malgré une croissance annuelle de 32 % dans le secteur des véhicules électriques (VE), le PDG Oliver Zipse appelle à la prudence. Selon lui, pousser trop fort, trop vite vers le tout-électrique mènera l’industrie dans une impasse.

Une industrie sous pression mondiale

La position de BMW illustre les tensions croissantes entre les régulateurs et les constructeurs automobiles. Entre les tarifs douaniers américains, la domination chinoise dans le domaine des VE, et la lenteur d’adoption du marché nord-américain, les fabricants occidentaux se retrouvent coincés de toutes parts. Incapables de rivaliser efficacement en Chine et confrontés à une électrification plus lente que prévu aux États-Unis, ils doivent jongler avec le développement simultané de véhicules à essence, hybrides et électriques — un défi logistique et financier de taille. BMW, malgré sa réputation bien établie dans les segments de luxe thermiques et électriques, reste un constructeur à faibles volumes. Cela limite sa marge de manœuvre pour absorber les investissements massifs requis pour répondre aux diverses demandes régionales.

Une Europe divisée

En Europe, l’adoption des VÉS est plus avancée, notamment en Allemagne où le climat politique reste favorable à la lutte contre les changements climatiques. Mais cette même Allemagne subit deux années consécutives de recul du PIB, et son industrie automobile — qui représente 5 % de l’économie nationale — peine à absorber la pression des coûts énergétiques élevés, des salaires élevés et des règlements rigoureux. Zipse souhaite que l’Union européenne ajuste ses objectifs environnementaux pour tenir compte des réalités industrielles. « Les objectifs politiques doivent refléter les réalités du marché, et aussi être viables pour les entreprises », affirme-t-il. Il espère que la révision des cibles européennes prévues d’ici 2030 et 2035 servira de levier pour adapter le système et soutenir la compétitivité des manufacturiers européens.

Le consommateur au cœur de la transition?

Au-delà du discours corporatif, une réalité demeure : les consommateurs, surtout en Amérique du Nord, demeurent hésitants face aux VE. Les enjeux d’autonomie, de prix et d’infrastructures de recharge freinent l’enthousiasme. Zipse plaide donc pour une approche de transition plus graduelle, moins dogmatique, et plus proche des besoins réels des automobilistes. Dans un contexte où même les constructeurs les mieux positionnés comme BMW expriment leurs inquiétudes, une chose devient évidente : atteindre la carboneutralité dans le transport exigera des compromis, de la flexibilité et une dose de réalisme politique.

Avec des renseignements de Inside EV’s

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